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InterviewRMC (sur YouTube)· 19 octobre 2026 14 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesJustice

"Le contribuable n’a pas à payer !" : le coup de colère de Charles Consigny

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:44OuverteRéponse partielle

    Comment expliquez-vous qu'il y ait eu autant de pillage et peu de protection finalement ?

  • 2:54OuverteRéponse directe

    Qui va payer la casse, les dégâts ?

  • 4:24OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous attendez notamment sur la partie perte d'exploitation ?

  • 7:18OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous attendez comme prise de parole du président ?

  • 7:59OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous en pensez de la vente d'objets volés sur Vinted ?

  • 9:54OuverteRéponse directe

    Comment vous comptez lutter contre la revente d'objets volés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Si la personne qu'elle soit majeure ou mineure une dette équivalente à ce qu'elle a détruit solidaire. C'est-à-dire que chaque fauteur de trouble doit être à titre individuel responsable avec les autres de l'intégralité de la dette, de l'intégralité du coût par exemple de rénovation d'un commerce. »
  • 1:29Chiffre
    « On avait estimé hier 1500 c'est largement au-dessus. On est au plus à plus de 2000. En terme de dommage, on est probablement, si on prend les biens publics et les commerçants, on on dépasse le milliard probablement de dégâts. »
  • 3:39Fait
    « Donc vous allez vous retourner contre enfin on ver vers l'État là-dessus. Alors, l'État normalement garantit ce type de risque mais ça n'est pas systématique. »
  • 5:07Fait
    « Et donc qu'est-ce qui se passe dans ces cas-là ? La victime se tourne vers une caisse publique d'indemnisation qui s'appelle la Civie. ou la SARV, enfin bon c'est un détail qui elle est censée se retourner contre l'auteur de l'infraction, ce qu'en pratique elle ne fait pas quand il est insolvable. »
  • 5:51Fait
    « Et je pense que s'agissant des mineurs puisque le droit fait qu'on est responsable des dommages causés par son enfant mineur, je pense que la dette doit aller sur les parents. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Si la personne qu'elle soit majeure ou mineure une dette équivalente à ce qu'elle a détruit solidaire. C'est-à-dire que chaque fauteur de trouble doit être à titre individuel responsable avec les autres de l'intégralité de la dette, de l'intégralité du coût par exemple de rénovation d'un commerce. Donc ça peut être 100000, 200000 300000 € plus encore. [grognement] Quitte à ce que ce jeune se retrouve endetté à vie, je trouve que ça ne serait que justice. On peut se on peut se dire que bon nombre de commerçants l'ont [musique] pensé et nous sommes avec Pierre Buch, président de la Confédération des commerçants de France. Bonjour monsieur B, merci d'être merci d'être avec nous. Bonjour.

Comment comment vous expliquez que il y a eu autant de pillage et peu de protection finalement ? Écoutez, je ne me l'explique pas pour être pour être honnête. Je suis comme ben les les 700000 commerçants. On a sacrifié les commerçants. Je ne pense pas qu'ils ai été sacrifiés. Je pense que les forces de l'ordre ont fait des arbitrages qui sont qui sont les leurs. Moi ce qui elles ont fait des arbitrages, ça veut dire qu'elles sont dit on privilégie la casse matérielle, le commerçant s'en remettra et on s'occupe des manifestants quoi. C'est ça. Moi ce qui m'intéresse c'est les conséquences aujourd'hui. Euh et les conséquences chiffres total des des des commerces qui ont été pés.

On avait estimé hier 1500 c'est largement au-dessus. On est au plus à plus de 2000. En terme de dommage, on est probablement, si on prend les biens publics et les commerçants, on on dépasse le milliard probablement de dégâts. Donc c'est c'est considérable. C'est du jamais vu. On n jamais vu des émeutes aussi violentes et aussi dévastatrices. Donc aujourd'hui effectivement, il y a eu des blessés chez les commerçants. Il y a eu assez peu de de blessés à ma connaissance et surtout des dégâts matériels, vitrine, stock, euh incendie. C'est c'est certains ne rouvriront pas. Je pense que des commerçants ne s'en remettront pas.

Aujourd'hui, le commerce de détail et je représente les commerçants indépendants extrêmement fragilisé. H je veux pas revenir dessus, tout le monde le sait. Euh [grognement] et aujourd'hui, il faut bien prendre en considération que la moitié des gérants de de commerce de commerce indépendant se verse une rémunération qui est inférieure au SMIC tous les mois. Donc, ce sont des gens qui sont extrêmement fragilisés, ce qui veut dire que le moins de problème peut mettre leur commerce en péril. Et là, c'est pas un petit problème, c'est un énorme problème. Là, on parle du fruit de travail d'une vie entière qui peut être détruit et remis en question, hein. C'est vraiment dramatique.

Est-ce que Est-ce que certains ont envie de de s'armer ? Est-ce que vous avez entendu ça ? Non, ils veulent pas s'équiper. Euh, je n'ai pas eu ce type de remonté même de bombe, je sais pas quoi ou de Non, je n'ai pas eu ce type de remonté. Bah alors, ils sont quoi ? Fatalistes ? Non, je je pense moi, j'en ai vu sur les réseaux sociaux par exemple qui disent qu'ils veulent s'armer. Vous leur déconseiller. Je leur déconseille vivement. Euh je leur conseille de faire confiance aux forces de l'ordre et à la police. Ah là, c'est compliqué quand même. Pourquoi vous le compliqué ?

On vit dans une société organisée, structurée et tant qu'on est dans une société qui fonctionne à peu près, il faut faire confiance aux forces de la police. On a on a vu qui va payer, pardon, mais qui va payer la casse, les dégâts ? Alors, il y a une partie évidemment qui est assurée, bri de vitrine, incendie, stock et autres. La partie qui est problématique, c'est la perte d'exploitation. En effet, ces commerçants pendant des jours, des semaines, voire des mois ne pourront pas réouvrir euh et donc vont subir une paire d'exploitation considérable et cela est est n'est pas du tout systématiquement assuré, voire mal assuré, voire pas assuré du tout et notamment quand il s'agit de pillage.

Donc vous allez vous retourner contre enfin on ver vers l'État là-dessus. Alors, l'État normalement garantit ce type de risque mais ça n'est pas systématique. Euh et donc ça fait partie des des demande pressente du de faire en sorte que l'État garantisse les pertes d'exploitation liées au pillage. Mais moi, je vois un troisème robinet parce que moi, enfin, je vais vous dire, moi ça me fait chier et que mon assurance de tracteur, elle augmente pour payer [grognement] les pillages quoi. Et à un moment donné, le robinet qui s'appelle les casseurs, la famille des casseurs, c'est quand qu'on active ce robinet là ? Quoi ?

Aujourd'hui, la perte, si vous dites la perte globale, elle est chiffrée à 1 milliard, moi je refuse que ça soit mes impôts et l'augmentation de mon assurance qui paye ça, quoi. Effectivement, moi je je trouve que là, c'est un vrai sujet dont pour le coup doit s'emparer le ministre de la justice, Gérald Darmalin, s'il nous écoute, dans la dans la logique normale des choses, qu'est-ce qui va se passer ? Ces jeunes gens vont passer en comparison immédiate. Dans le meilleur des cas, ils vont être condamnés si les juges ne se voilent pas la face et ils auront comme sanction pécunière, soit rien, soit une somme dérisoire qu'ils seront de toute façon insolvable à rembourser, incapable de payer.

Et donc, qu'est-ce qui se passe dans ces cas-là ? La victime se tourne vers une caisse publique d'indemnisation qui s'appelle la Civie. ou la SARV, enfin bon c'est un détail qui elle est censée se retourner contre l'auteur de l'infraction, ce qu'en pratique elle ne fait pas quand il est insolvable. Moi, je pense qu'il faudrait créer un double système. Premier système, si la personne euh qu'elle soit majeur ou mineur, une dette équivalente à ce qu'elle a détruit, solidaire, c'est-à-dire que chaque fauteur de trouble doit être à titre individuel responsable avec les autres de l'intégralité de la dette, de l'intégralité du coût par exemple de rénovation d'un commerce.

Donc ça peut être 100000, 200000 300000 € plus encore. Quitte à ce que ce jeune se retrouve endetté à vie, je trouve que ça ne serait que justice. Et je pense que s'agissant des mineurs puisque le droit fait qu'on est responsable des dommages causés par son enfant mineur, je pense que la dette doit aller sur les parents. Si vous avez un gamin de 14 ans, 15 ans, 16 ans qui a été détruire un magasin ou autre, j'estime que vous devez être responsable financièrement de ce qu'il a fait quit à ce que ça vous endettte à vie.

Et je pense qu'on devrait être sans pitié là-dessus parce qu'en l'état ce qui va se passer c'est que pour ces jeunes, il y aura ni conséquences pénales réel parce qu'en fait ce sera du surcis du 2 mois du et cetera, soit même des relaxes parce que on finalement on saura plus trop. Alors est-ce qu'il était vraiment là pas là ? Est-ce qu'il passait par là ? On sait pas. Bon bah relaxe. Bon euh et pas de sanction financière. Et donc qui payera à la fin ? Soit les commerçants eux-mêmes, soit peut-être un peu les assureurs, mais à la fin, ce sera le contribuable.

Et d'ailleurs, le corps l'a déjà annoncé au maire de Limoge à qui il a assuré par écrit que rassurez-vous, l'Étata, c'est-à-dire Nicolas, c'est-à-dire Fatima, c'est-à-dire Didier, c'est-à-dire vous monsieur Alain, le contribuable paira la réflection de l'hôtel de ville de Limoge. Et ben je trouve que c'est insupportable. Fatima, c'est la triple peine pour les commerçants en vrai. C'est la triple peine pour les commerçants parce que certains des commerçants pourraient très bien se retrouver dans les revendications des manifestants. Donc souffrait déjà, peuvent très bien se retrouver dans justement le côté Nicolas qui paye aussi.

Et là, ils se retrouvent en plus non seulement pillés mais agressé aussi. On a vu ce monsieur, j'en parlais avec le coup de pied dans le dos, on a eu aussi une une jeune femme qui avait son œil blessé et et d'autres. Ma ma question, qu'est-ce que vous vous attendez notamment sur la partie perte d'exploitation ? Qu'est-ce que vous attendez comme prise de parole du président ? Qu'est-ce que vous attendez pour les prochaines manifestations ? Est-ce que vous avez des revendications spécifiques ? Qu'est-ce que vous attendez au-delà des formules qu'on va vous sortir ? Je pense que le président va dire voilà va mettre les mots clés euh rapidité, tout ce que vous voulez.

Et mon autre question, quel est votre sentiment quand vous voyez des choses voler déjà en vente sur Vintage ? J'ai j'ai pu voir où où le Bon Coin avec la date dès le lendemain où on voit il y a encore l'antivol sur sur l'objet et que ça en vente, qu'est-ce que vous attendez aussi ? Parce que moi je trouve ça fou. Je trouve ça fou. J'ai enfra voilà des objets volés en vente comme ça. Donc vous en tant que commerçant vous ça vous devez être encore plus sidéré que moi. Qu'est-ce que vous en pensez de ça ? Alors plusieurs questions. Euh sur la partie revendication euh effectivement la priorité c'est que les indemnisations soient rapides.

Alors on dit systématiquement cela mais c'est indispensable que les assureurs jouent le jeu et indamnisent extrêmement rapidement. Mais qu'est-ce qu'on met derrière rapide ? Parce que rapide c'est flou. Eux, ils peuvent dire rapide et pour eux ça va être un cela veut dire avoir des des avances. Voilà, il faut que les assureurs payent des avances sur les indemnisations de manière à ce que les commerçant puisse démarrer très très rapidement la les travaux de réflection, racheter le stock et redémarrer l'urgence, c'est de pouvoir redémarrer les commerces le plus vite possible. Après, il y a la paire d'exploitation qui est un énorme sujet aujourd'hui qui est qui est mal assuré, mal garanti.

Nous, ce qu'on demande et ça c'est plus ça c'est pas rattrapable la perte d'exploitation malheureusement. Euh ça ça n'est pas rattrapable. Sauf que l'État est est normalement tenu d'indemniser les pertes d'exploitation en cas en cas d'émeutes et de destruction, hein. Ce qui est lié à l'incendie et autre, c'est du ressort de des assurances. Ce qui du ressort de l'émeut, c'est normalement du ressort de l'État. Les assurances en général ne le remboursent pas. Nous, ce qu'on demande, c'est d'inscrire cela dans les polices d'assurance comme une garantie obligatoire.

Maintenant, ça devient tellement fréquent, il faut que ce soit une garantie obligatoire et que les assureurs soient tenu de les rembourser et qu'on rentre plus dans des procédures interminables pour savoir si l'assureur doit rembourser ou pas et que chaque contrat étant différent, ça donne lieu à des contentieux interminables qui au bout du compte pénalise les commerçants. Ouais. Et enfin et sur Vintage ou le Boncoin les revendes comme ça, comment vous ? Vous avez absolument raison et ça c'est on a des remontées très fortes de ce point de vue là où effectivement les biens volés se retrouvent sur Vinted, sur TikTok et vous pouvez pas les récupérer si vous pouvez les prendre en photo.

Comment ça 30 minutes plus tard mais mais c'est c'est bien, ils sont pas identifiés, ils sont pas numérotés. Donc de toute façon, c'est extrêmement difficile. Quand vous voyez des adultes qui sont au côté des jeunes et qui sont à côté d'eux pour piller aussi en disant "Ben, vous savez c'est c'est cette délinquence d'opportunité. Ah ben j'étais à côté du magasin, il était saccagé. Bah je suis allé prendre des lunettes, je suis allé prendre une paire de chaussures aussi. Euh oui, mais même le terme de délinquence d'opportunité, c'est parce que c'est comme ça que c'est c'est qualifié. Non, c'est de la délinquence, c'est du vol. C'est du vol. Alors, qu'est-ce que vous en dites ?

Non, mais vous avez raison, il y a une espèce de dés désinhibisation sur ce sur ces sujets-là qui est intolérable. On a vu une mère de famille, vous avez vu, qui était sur un scooter, je crois que c'était à Marseille avec son son gosse qui lui passait des des marchandises. Les gens sont venus faire leur shopping. Enfin, c'est c'est complètement dingue. C'est complètement dingue. Et et c'est pour ça que les peines doivent être exemplaires pour les personnes qui ont été qui ont été arrêtées. Il faut montrer clairement que la société n'accepte pas ce type de délinquence.

Il faut des sanctions exemplaires et qu'on applique la loi et toute la loi euh vis-à-vis de cir juste pour revenir sur ce côté combien de mandats de dépôt ce soir. J'ai entendu j'ai beaucoup entendu le côté un peu même la pulsion, le côté pulsionnel et tout ça comme s'il y avait des gens qui avaient des pulsions ou là la le vol d'opportunité et les autres qui n'en ont pas. Je suis désolé, la question c'est pas tout le monde a des pulsions mais c'est qu'est-ce qu'on en fait en terme de statistiqu ? Vous savez les fury room c'est des c'est des endroits où on peut tout casser où on paye. Tu payes 50 € 50 € ou 70 € c'est cher pour aller tout casser.

Vous savez qui qui pratique qui va ça va être des mères de famille ou des elles ont des pulsions aussi qui mais justement elles en font quelque chose pour que ça dérange personne. Elles vont même payer pour casser des choses. Si vous avez envie de casser, n'allez pas casser le truc du voisin. Et nous on n'est pas là pour dire "Ah bah oui, c'est pulsionnel la délinquence d'opportunité." Il y a plus de notion de ce qui est bien ou mal si tu veux. Il y a des appels. Il y a des appels à y aller en meut. Il y a des appels à y aller en meut. Les écarts mais justement c'est ça que je te dis. Ce sont les écarts qui se creusent.

Ça veut dire que les écarts tu as plein de gens qui ont grandi dans des milieux pauvres et qui sont pas pour autant allé casser quoi. Non mais tu dis c'est qui c'est l'écart. Mais c'est n'importe quoi ce que tu me dis. Mais c'est horrible ce que tu me dis. Justement ce que je te dis ça. Non mais ce que j'ai dit c'est parce qu'ils sont pauvres. Donc maintenant, il faut faire Non, vous êtes insupportable. C'est pas ce que je dis. C'est insupportable ce juste non. On comprend pas ce que tu veux pas écouter. Et toi à chaque fois quelqu'un dit quelque chose que tu as pas l'habitude. Écoute le truc. Moi ce que je te dis c'est insupportable ce que vous faites.

On assiste depuis quelques années à un jeune marionnette où chacun vient. Celui de gauche joue sa partition, celui de droite joue sa partition. Jamais de la vie je dirais. Jamais de la vie je ne dirai que c'est parce que tu es pauvre que tu vas voler.

Ce que je te dis depuis le début, les écarts se creusent entre des gens qui justement respectent la pauvres ou riches des pauvres qui jamais ne voleraient, qui ont des pulsions, qui peuvent en avoir mais qui on vont en faire quelque chose et d'autres qui vont se laisser aller à leur pulsion et que le fait, c'est ce que je te dis et même l'effet de meut entre les gens qui vont avoir conscience, je connais l'effet de meut, est-ce que mon fils y était ? Non, parce que comme parent, je vais l'empêcher d'y aller dans un processus d'anticipation.

Et je te dis que la différence, elle est là, mais que les cararts se creusent parce qu'avant avant, il y avait beaucoup de gens au milieu, maintenant il y a des gens qui spontanément sont allés même faire des cagnottes pour les gens qui ont été volés, qui spontanément sont allés nettoyer. Et ceuxlà justement, ils existent, ils sont ni pauvres ni riches, ils sont de toute origine. Mais faut arrêter de de ne pas entendre ce que disent les gens ou dire "On comprend pas ce que tu dis." Non mais on comprenez pas. Bah là c'est plus clair. Merci et bon courage à vous. Vous allez au ministère à Beril continue de discuter. Mais c'est faux.

C'est Oui, il y a une deuxième réunion qui a lieu qui a lieu demain et évidemment nous serons représentés et nous pousserons nos doléances. RMC, les grandes gueules.

14:12
Non speech

[musique]