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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 24 octobre 2026 9 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéTravail & emploi

24 octobre: Laurent Nuñez déclare que "136 actions de voie publique ont été enregistrées à 13h"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:05OuverteRéponse directe

    Une question par rapport au cortège parisien, les syndicats avaient annoncé un défilé Bastille République. Finalement, c'est un autre parcours. Est-ce que vous pouvez nous expliquer ce qui s'est passé ?

  • 7:11OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur la situation, l'évolution de l'affaire Attrape ?

  • 7:45RelanceRéponse directe

    Vous parlez de possible violence à l'initiative de la gauche et de l'ultra-gauche. Comment vous avez eu ces informations ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « Il arrive d'ailleurs, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, on va écouter sa déclaration. point de situation à 13h en fin de la mobilisation aujourd'hui, donc du 24 octobre. Donc à date, on a enregistré 136 actions de voie publique, donc au moment où on se parle, à 13h. »
  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « Euh, il y en avait eu 264 au même moment le 17 octobre. »
  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « Et nous avons comptabilisé 35000 personnes sur l'espace public. Euh, c'était 60000 le 17 octobre. »
  • 2:46Invité politiqueChiffre
    « nous sommes à 135 interpellations à 13h sur l'ensemble du territoire national. »
  • 6:35Invité politiqueFait
    « il y a une volonté de créer un acte 2 par rapport au 17 octobre, de créer des troubles à l'ordre public graves, de s'en prendre aux forces de l'ordre, de s'en prendre aux bâtiments publics »

Temps de parole

  • Laurent Nuñez100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Laurent Nuñez

Il arrive d'ailleurs, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, on va écouter sa déclaration. point de situation à 13h en fin de la mobilisation aujourd'hui, donc du 24 octobre. Donc à date, on a enregistré 136 actions de voie publique, donc au moment où on se parle, à 13h. Euh, il y en avait eu 264 au même moment le 17 octobre. Et nous avons comptabilisé 35000 personnes sur l'espace public. Euh, c'était 60000 le 17 octobre. Voilà pour les chiffres. Alors, on a un dispositif évidemment qui qui qui est diffusé sur l'ensemble du territoire national, évidemment dans l'agglomération parisienne, à Paris, mais pas que, dans toutes les grandes villes.

Un dispositif qui a été significativement renforcé, qui vise à encadrer les les actions de voie publique d'une part, et qui d'autre part, on a un gros dispositif de contrôle des flux, contrôle des flux des personnes qui arrivent soit sur des rassemblements, soit ceux qui qui se rendent dans des centres-villes, soit qui se rendent dans des lieux pour des manifestations, des actions de voie publique. Donc ces contrôles, on en a mené énormément, c'est plus de 1000 en région parisienne, et on en mène dans toutes les grandes villes, y compris dans la profondeur, c'est-à-dire sur les axes routiers qui vont dans les grandes villes où des actions sont prévues.

Ce sont des contrôles qui s'effectuent en général sur réquisition, en ayant sollicité des réquisitions des procureurs de la République. Donc des contrôles avec fouilles. Et donc nous avons saisi énormément de de matériel, qu'il s'agisse de boules de pétanque, de billes de plomb, de mortier, de de fronde, de de billes en acier, parfois d'armes par destination, on m'a même signalé un cadenas, d'armes airsoft.

Voilà, donc il y a eu des ces contrôles sont évidemment extrêmement productifs, et ça montre bien la détermination de la mouvance ultra-gauche et extrême extrême-gauche radicale de faire dégénérer un certain nombre de manifestations de voie publique, d'où évidemment l'attention qui est la nôtre et qui est très soutenue, puisque beaucoup d'actions de voie publique sont prévues pour se tenir cet après-midi. Donc nous ne sommes qu'à la mi-journée.

On va rester extrêmement attentif sur l'ensemble donc de de du territoire national, partout où des cortèges sont sont sont vont se tenir dans le cadre des déclarations hein qui ont été validées par les préfets ou pour dans le cadre de cortèges sauvages. Évidemment hein, Orléans retient toute notre attention puisqu'il y a une manifestation en cours, manifestation de de de voie publique qui pour l'instant se déroule dans le calme. Le préfet du Loiret, conformément aux instructions que j'ai passées à l'ensemble des préfets, a organisé ces fameux contrôles de flux y compris dans la profondeur là là encore. Et donc voilà ce que je peux vous dire.

Donc on va rester extrêmement attentif cet après-midi. On a des appels clairs d'un certain nombre de mouvances ultra à faire dégénérer la situation. Donc bien évidemment, l'ensemble des policiers et des gendarmes, sous l'autorité des préfets et sous mon autorité, sont extrêmement mobilisés pour contenir tout trouble à l'ordre public. Et les consignes de fermeté évidemment restent les mêmes. seront appliquées avec beaucoup de détermination. J'en profite pour vous donner le chiffre hein des interpellations à date hein, nous sommes à 135 interpellations à 13h sur l'ensemble du territoire national.

Pour la plupart hein pour le coup puisque il y a pas d'incident majeur au moment où je vous parle, seulement au moment où je vous parle, je j'insiste sur le fait d'être extrêmement prudent. Donc et l'essentiel de ces interpellations, enfin en tout cas une grande partie, sont la résultante des contrôles de flux qui ont été effectués et de la saisie de matériel destiné à être utilisé comme arme par destination. Voilà ce que je que peux ce que je peux vous dire à date. Vous dire également que le dispositif qu'on a mis en place est aussi un dispositif de sécurisation.

Hein, il y a l'encadrement des manifestations de voie publique puis la sécurisation notamment des commerces, notamment des commerces y compris dans les zones commerciales à la périphérie des des centres-villes. On avait eu quelques enregistré quelques alertes. Et sur ces missions-là, je veux dire que donc pour les centres commerciaux à la périphérie des grandes villes, je veux dire qu'on a engagé en zone police en zone de de compétence police énormément de forces militaires de gendarmerie pour assurer une sécurisation des principaux centres commerciaux de ce pays. Voilà ce que je pouvais vous vous vous dire à date.

Donc on va évidemment rester extrêmement prudent, extrêmement concentré sur les actions de voie publique qui vont se dérouler cet après-midi. En général, on en a un tiers le matin, deux tiers l'après-midi. Donc vous voyez qu'on est loin loin loin du bout de la journée et on va rester concentré, déterminé et prompt à agir s'il devait y avoir le moindre incident. Monsieur le ministre, une question euh par rapport au cortège parisien, les syndicats avaient annoncé un défilé Bastille République. Finalement, c'est un autre parcours. Est-ce que vous pouvez nous expliquer qu'est-ce qui s'était passé en ?

Ce qui s'est passé ce qui s'est passé partout sur le territoire national, conformément aux orientations, je dis bien orientations qui ont été fixées euh par le président de la République, par le Premier ministre, par moi-même comme ministre de l'Intérieur euh aux préfets. Ce sont des orientations puisque les décisions sont prises par les préfets localement, au au vu des circonstances locales.

Il a été [grognement] considéré par les préfets, d'abord dans un premier temps, qu'un certain nombre de cortèges ne devaient pas et ne se tiendraient pas, ne se tiendraient pas euh dans les centres-villes où il y avait eu des troubles à l'ordre public, des exactions, des dégradations de commerces le 17 octobre. Il aurait été irresponsable euh de de de de laisser se dérouler des manifestations là où il y a eu des débordements, des troubles à l'ordre public et des pillages. Donc les préfets, au vu de ces circonstances locales, ont pris des décisions interdisant les manifestations sur ces zones. Mais les ont néanmoins autorisées sur un autre itinéraire.

Ce sont des interdictions qu'on appelle partielles. On interdit un cortège dans les centres-villes qui pour qui sont particulièrement exposés, mais on on laisse se dérouler une manifestation sur un autre itinéraire moins exposé. Ça ne s'est pas passé qu'à Paris. Ça s'est passé aussi à Orléans, ça s'est passé dans de nombreuses villes. Ce que je veux dire d'ailleurs, c'est que ces arrêtés d'interdiction partielles ont pour la plupart été attaquée au tribunal administratif dans les tribunaux administratifs qui les qui les ont validé pour la plupart. Après, ce qui s'est passé à Orléans ou à Paris, c'est que le changement est intervenu la veille. Mais pour des bonnes raisons.

C'est pas parce que vous arrêtez, c'est pas parce qu'un préfet convient d'un dispositif avec des organisateurs que les choses sont figées. Si le préfet a connaissance de troubles sérieux à l'ordre public qui sont susceptibles de survenir sur un itinéraire qu'il avait arrêté, il peut toujours normal, c'est le droit qui le prévoit, décider in fine de modifier cet itinéraire parce qu'il y a des il y a des risques de troubles graves à l'ordre public. C'est ce qui s'est passé à Orléans, c'est ce qui s'est passé à Paris.

Voilà, ma réponse, c'est très clair, hein, les préfets apprécient les la situation au vu des circonstances locales et au vu des risques de troubles à l'ordre public qui, sur le mouvement en cours, sont très grands, sont énormes. Donc il faut rester vigilant. Vous avez Orléans, la manifestation se tient en ce moment, c'était la manifestation transpartisane, intersyndicale, déclarée, validée par le préfet sur un itinéraire qui avait été vu d'ailleurs avec le maire d'Orléans que j'ai rencontré hier. Donc tout ça avait été calé.

Euh on attend il y a il y a Aujourd'hui, c'est le congrès du Rassemblement National, demain il y a une autre réunion politique avec un meeting de de avec des un meeting qui est organisé. Il y aura une manifestation qui, elle pour le coup, n'est pas n'est pas déclarée. L'ultra-gauche et l'extrême-gauche radicale sont très présentes. On s'attend à ce que il y ait des débordements et on sera présent, on y répondra avec beaucoup de fermeté, en tout cas des tentatives de débordement. Donc voilà, donc le point que je fais à date, c'est un point qui n'est qui est tout sauf définitif. Alors, une dernière question, euh on va parler un petit peu d'Attrape.

Euh qu'est-ce que à date, qu'est-ce que vous pouvez nous dire un peu sur la situation, l'évolution de ? Non, Attrape, je peux rien dire, hein, il y a le procureur national anti-terroriste qui euh qui euh est saisi de cette affaire. Je comprends par la presse qu'il y a d'autres interpellations. Voilà, ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a des investigations qui sont menées sous son autorité, notamment par la la SDAT, la sous-direction de l'anti-terrorisme de la direction nationale de la police judiciaire, par la direction générale de la sécurité intérieure, par les les fonctionnaires de de PJ locale.

Voilà, il y a des C'est tout ce qui se passe, c'est c'est le déroulement des investigations judiciaires et la communication relève du seul Pnat, mais voilà. Euh peut-être juste une dernière question en regard de tout ce qu'on a dit, s'il vous plaît. Euh vous parlez de possible violence à l'initiative de la gauche et de l'ultra-gauche. Comment vous avez eu ces ? Est-ce que Non, il faut c'est d'abord les services évidemment c'est les services de renseignement, mais la plupart des appels sont faits dans ce qu'on appelle, j'ouvre des guillemets, en source ouverte.

Il suffit d'aller sur les sites de la mouvance pour voir qu'il y a une volonté de créer un acte 2 par rapport au 17 octobre, de créer des troubles à l'ordre public graves, de s'en prendre aux forces de l'ordre, de s'en prendre aux bâtiments publics, de poursuivre ce qu'ils appellent cette révolte dans la rue. Donc voilà, on va rester extrêmement concentrés et je le redis avec beaucoup de fermeté, on ne laissera passer aucun débordement, aucun trouble à l'ordre public. On a réparti énormément de forces mobiles sur l'ensemble du territoire national.

On a supprimé les congés des des fonctionnaires de police, des militaires de gendarmerie, une partie des congés pour leur permettre de d'être plus importants en nombre et on et surtout d'agir, c'est vraiment le cœur de notre doctrine, avec beaucoup d' d'agilité, de mobilité, de réactivité pour aller euh impacter les groupes à risque qui viendraient à créer des troubles à l'ordre public. Merci beaucoup. Merci à vous.