Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
DébatLCI (sur YouTube)· 23 mars 2025 19 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & internationalJustice

La France se fait-elle "humilier" par l'Algérie ? |LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que la France est en train de se laisser humilier par l'Algérie ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous Raquel Garido ?

  • 5:20OuverteRéponse directe

    Est-ce que la politique du bras de fer peut mettre en danger la libération de Boualem Sansal ?

  • 15:00FerméeRéponse directe

    Louis Sarkozy, vous pouvez répondre brièvement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:45Louis SarkozyFait
    « l'Algérie refuse très régulièrement et encore récemment de reprendre chez elle ces ressortissants que nous voulons expulser. »
  • 4:15Louis SarkozyFait
    « le gouvernement n'a pas de ligne. Parce que nos ministres sont en CDD. Nous avons une instabilité parlementaire. »
  • 7:45Raquel GaridoChiffre
    « 67 % des Français trouvent qu'il a raison d'établir un rapport de force avec l'Algérie. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonsoir Raquel Garido, bonsoir David Doucan. Comment allez-vous ? Très bien, merci.

Et vous ? Très bien, merci. Très heureux de vous avoir.

Louis Sarkozy, bonsoir. Bonsoir monsieur Doucan et bienvenue à vous. Merci.

Alors, premier sujet débat, c'est la relation entre la France et l'Algérie. Nous avons le sentiment d'être dans une impasse. Je vais rappeler quelques faits très rapidement.

Euh l'Algérie refuse très régulièrement et encore récemment de reprendre chez elle ces ressortissants que nous voulons expulser. Boualem sans sal écrivain franco-algérien est enfermé en Algérie. Le les magistrats algériens ont requis 10 ans de prison contre lui pour un délit qui s'apparenta un délit d'opinion.

Je pense qu'on peut le dire ainsi. Nous avons appris récemment qu'il y avait une sorte d'agent double au sein du ministère des finances et qui donnait des renseignements au régimes au régime algérien. Et en face, nous avons un gouvernement français qui a pu montrer des divisions euh et qui aujourd'hui semble être tombé d'accord sur l'idée d'une riposte graduée.

La question que je veux vous poser à l'un et à l'autre, est-ce que la France est en train de se laisser humilier par l'Algérie ? Louis Sarkozi, vous vous commencez. Monsieur Doucan, je pense que oui partiellement.

Pourquoi ? Parce que le gouvernement n'a pas de ligne. Parce que nos ministres sont en CDD.

Nous avons une instabilité parlementaire, politique et un régime macroniste qui n'a pas été connu pour de vrais rapports de force, particulièrement avec ses voisins du sud. Donc oui, je pense que l'humiliation est assez totale et je pense qu'elle est emblématique par exemple dans l'épisode du ministre monsieur Barre qui allait à la Grande Mosquée de Paris qui est faite en soi totalement ou plutôt assez normale mais qui se retrouve à serrer la main avec le rectire qui est fonctionnaire de l'État algérien et vice-président du d'un comité de soutien de monsieur Teboun. Au moment même où monsieur Sansal atteint d'un cancer git dans une prison et est requisit contre lui 10 ans de prison qui est en vérité une condamnation de mort parce que monsieur Sansal est victime d'un cancer.

C'est une humiliation totale et c'est pour ça que je pense que la réponse graduée de monsieur Rotaillot s'entend parce que il ne faut pas tomber tomber non plus dans une vengeance aveugle. C'est pas ça les conversations d'adultes. La réponse graduée est très importante pour une simple raison parce que nous avons des objectifs et si ces objectifs sont atteint ou s'il y a une négociation et on est plutôt content avec le résultat, c'est très bien.

On veut pas punir l'Algérie pour punir l'Algérie. Personne ne parle de revanche dans les chration, on a le sentiment que le régime algérien se fiche un petit peu des menaces et du bâton tendu par la France. Qu'en pensez-vous Raquel Garido ?

Je pense comme vous que le gouvernement manque de d'une doctrine et quant à moi, je suis absolument convaincu, vraiment, j'ai la ferme conviction que la France et l'Algérie devraient être des nations dans une relation fraternelle et c'est à ça que devrait s'occuper le gouvernement algérien et le gouvernement français. Et au passage, mais ça n'est pas quelque chose de secondaire, ça nous aiderait aussi par rapport au cas de Boem sans salle. Mais mais pas seulement.

Pas seulement. Les liens entre nos deux pays sont anciens, sont historiques et euh mérite d'être travaillé. Et on l'a vu récemment avec le le scandale, si j'ose utiliser ce mot, euh apathie, qui n'est pas en fait le scandale apathie, qui est en fait la révélation au grand public par Jean-Michel Apati de la réalité en fait historique, de la conquête de l'Algérie par la France et de sa violence.

On voit bien qu'il y a des en tout cas du moins côté français à la fois un sujet qui est très concernant he c'est 1 million et dei conscrits qui sont allés en Algérie à la fin des années 50 début 60 donc et c'est le peuple populaire. Moi par exemple mon beau-père a été en Algérie, il avait 20 ans, il était c'était un jeune du midi de la France. Il n'avait pas le droit de vote en France mais il avait déjà le droit de porter des armes en Algérie.

Donc c'est quelque chose qui draîne une mémoire longue dans notre pays mais assez incomplète. Et c'est vrai que notamment avec le travail de l'historien euh sous l'Égy de Benjamin Stora qui est un grand historien de l'histoire de l'Algérie en France, une commission d'historiens algériens et d'historiens français avait commencé avait commencé un travail. Euh c'est absolument nécessaire et tout ce que fait au je termine là-dessus ce que fait taillot encore une fois mais on va le répéter je pense pendant des semaines et des mois c'est le congrès de la droite c'est c'est l'ordinate c'està-dire qu'en fait en nourrissant en en faisant semblant que le problème de la France aujourd'hui c'est 60 personnes qu'on ne peut pas expulser vers l'Algérie.

C'est un narratif si vous voulez. D'abord, il y a il y a beaucoup plus de pays avec qui n'acceptent pas leur ressortissant quand on essaie de leur renvoyer. Il y a quand même pas que l'Algérie qui avec qui il y a des problèmes de retour quand il y a des il y a des expulsions.

Et puis deuxièmement, les problèmes de la France ne tiennent pas à ces 60 individus. Mais mais le problème avec ces 60 individus, c'est qu'ils sont d'abord un emblématique d'un problème bien plus profond. Nous avons une incapacité à gérer avec ces sujets sur la migration, un tabou sociétal et même une incapacité gouvernementale.

Premier point. Et deuxième, j'ai envie de dire que votre point en vérité est historique et non politique. Il est vrai qu'il y avait eu des crimes pendant la colonisation algérienne française.

Toute nation a commis des crimes. Mais l'idée que c'est cette histoire-elà qui retient l'Algérie aujourd'hui, c'est n'importe quoi. Enfin, c'est le plus grand pays d'Afrique.

Desgisements de fer de partout, 1 % des réserves pétrolières au monde et un statut quo entre nos deux pays qui est très favorable à eux. La situation des visas est très favorable à l'Algérie, notamment à l'élite algérienne. 16 140 millions d'aides au développement par an.

Donc le le le statut cour le statut court rendez compte du scand vous rendez compte du scandale ? On n'est même pas capable de dire stop au paiement face à un régime qui, pardonnez-moi l'expression, nous crache à la gueule. À partir du moment où vous activez des d'un registre de vocabulaire comme humiliation, comme cracher à la gueule et cetera, ça ne peut provoquer que du ressentiment.

Si on dit aux français réagissez euh vous êtes humilié par une force nation étrangère, qu'est-ce que vous voulez que les gens se disent autre chose que de réagir avec c'est le langage comment ? Les gens parlent comme ça tous les jours et ils se perdent dans les éléments de langage gen c'est ça la vérité. Oui mais nous notre Non, c'est pas ça la vérité.

La vérité ce c'est que ce sont deux pays qui sont très imbriqués. Euh qu'il y a en France beaucoup euh de descendants euh algériens d'une immigration algérienne que nous ayons nous avons sollicité nous la France avec des ministères qui à l'époque étaient quand même organisés pour ça pour aller chercher les ouvriers et cetera. Mais observez-vous Rel Garrido, le moindre geste fraternel ces derniers mois et ces dernières années de la part de la part de la part de monsieur Tboun et de son gouvernement.

Il y ait de la France autour autour de la commission Benjamin Stora, il y a eu des avancées il y a eu des avancées timide mais réelle et mais mais je suis pas naïve, je vois bien aussi que la détestation de la France est un narratif en Algérie. Donc donc je vois c'est ce qu'on appelle la rente mémorielle dont se sert le régime pour asseoir son pouvoir en expliquer son parfois son incompétence et souvent sa cruauté à son propre peuple d'ailleurs parce que le conflit que nous avons ici n'est pas avec le peuple algérien, n'est pas avec la nation algérienne, c'est avec un état, un état d'ailleurs qui minimise sa propre nation parce que les Algériens en sont la première victime. Et donc le conflit et la chose que nous soulignons souvent sur ces plateaux, c'est que le conflit est avec un état qui est l'incarnation de cette cruauté, cette incompétence et pas du tout avec ces ressortissants qui en sont la première victime.

Cette distinction entre la nation et l'État déjà est fondamentale et je pense que si tout le monde s'en met d'accord, on a déjà fait un immense pas vers le progrès et peut-être même vers admettre le fait que le rapport de force, c'est là que monsieur Rataillot a raison, est totalement justifié dans ce cas-là. D'ailleurs, 67 % des Français trouvent qu'il a raison d'établir un rapport de force avec l'Algérie. Le problème avec monsieur Rotaillot est différent. et sans faire de comparaison direct.

Mais ça ça me rappelle vraiment la situation de Winston Churchill après l'invasion des Galipolis qui fut un désastre monumental, une opération militaire euh qu'il avait supporté lui-même. Ouais. Qui finit en désastre des dizaines si ce n'est des centaines de milliers de morts néoz-élandais et australiens notamment.

Et Churchill arrive à une réalisation après ça. Il dit "Je ne vais plus jamais supporter une grande opération militaire si je n'en ai pas le commandement suprême." Et j'ai l'impression que c'est un peu le dilemme de monsieur Rota.

C'est-à-dire que il a un combat, c'est tout à son honneur. Les Français sont d'accord avec lui mais il n'a pas tous les outils, toutes les manivelles de pouvoir pour pouvoir mener à bien son combat. Il n'est pas au KOORS, il n'est pas à l'Élysée et donc il est limité et il prend un risque encore une fois tout à son honneur mais un vrai risque de démontrer une incompétence parce que il n'a pas justement une impuissance impuissance gesticulé alors et en faisant semblant de gouverner c'est une incompétence donc il peut s'en prendre qu'à lui-même.

Personne ne l'a obligé à être ministre hein enfin et en plus il est ministre de l'intérieur. On l'entend on a l'impression que c'est ministre des frontières et le ministre de l'extérieur. Donc en fait, il ne fait pas son travail et je rappelle que lui comme ministre de l'intérieur, son travail c'est de rendre notre vie sûre, c'està-dire en sécurité.

Justement, expulser 60 des Algériens, c'est rendre les Franç. Je suis alors c'est là ça c'est ça c'est là où on est vraiment dans un registre de gesticulation. C'est-à-dire il y a personne de sérieux qui s'y connaît en criminalité, en droit pénal, en en en délinquence qui qui pensent sérieusement que dans notre pays le problème, j'allais dire Mul OK, c'est un cas.

OK. Non mais attendez que attendez attendez attendez attendez attendez que nos téléspectateurs comprennent parce que vous dites Mulouse, il faut suivre l'actualité. Il y a un mois à peu près, une un acte d'extrême violence a eu lieu sur le marché de Mulous.

C'est le parquet national antiterroriste qui s'en est saisi. Donc sans doute à vocation terroriste et l'auteur présumé est effectivement un ressortissant algérien sous obligation de quitter le territoire français et dont l'expulsion avait été refusée. Donc nous sommes vraiment dans le cas précis.

C'est Non, mais on est d'accord que de toute façon, c'est non seulement un drame euh c'est un drame terrible et puis on pense à la victime, on pense au enfin voilà aux personnes qui se sont interposées cette affaire là, je rappelle que c'est un un monsieur qui était portugais qui a été qui a été tué, qui a été héroïque puisqu'il a essayé de s'interposer. Tout ça, c'est absolument abject hein tout ceci. Non mais donc quand on dit quand on dit que la France veut vouloir expulser une soixantaine de personnes qui juge dangereuse et encore une fois je le répète et encore une fois je le répète quand la France veut euh obtenir le retour de certains ressortissants dans leur pays d'origine c'est on est dans le cadre des relations bilatérales qui existent avec un tas de pays et encore une fois pour être enfin je veux dire faut être parfaitement transparent il y a pas qu'avec l'Algérie que la difficulté se pose de la non acceptation duour donc il y a un réactivation d'un esprit de guerre civile et n'oublions jamais parce que c'est quand même vous me reprochez de parler d'histoire mais l'histoire matrice les psychologies les idiosyncrasies bien sûr qu'en France l'extrême droite depuis longtemps joue sur ces sur cette espèce de mémoire de revanche de guerre civile d'avec l'Algérie et dans le sud de la France notamment il y a des villes par exemple des villes comme Béier je pense à j'en parle parce que ma belle famille est de Béier mais c'est une ville dans laquelle il y a eu beaucoup de rapatriés d'Algérie. qui progressivement deven à l'extrême droite, très dans un discours très anti et ça c'est quelque chose qui est réactivé tout.

Et ça ne sert pas les intérêts de la France. L'intérêt de la France c'est d'avoir des bons rapports avec l'Algérie. Le rôle de nos autorités c'est de faire en sorte que ça puisse marcher et aussi nous c'est de pas tomber dans le panneau du premier béque qui la France.

L'intérêt de la France c'est pas d'être béliqueux, c'est de se faire respecter. Quand il y a une occf, une obligation de quitter le territoire français, elle doit être exécuté, elle doit être respectée. Que ça soit par un Algérien ou un sicilien, on en a rien à faire.

Il faut que ça se fasse. Et d'ailleurs, non seulement à cause de la menace que représentent ces 60 Algériens, mais à cause du ressenti des Français envers leur propre état. Parce que nous la France, on est particulier là-dessus.

Quand c'est l'incompétence, ça peut aller très vite. La France, c'est 14 régimes en de siècles. 14 régimes en 2 siècles.

C'est pas comme les autres pays chez nous. Et les Français pardonnent à l'État peut-être un peu d'autoritarisme, peut-être des erreurs, mais mais jamais l'incompétence. Quand on met un cap, les Français sont peut-être pas d'accord avec le cap, mais au moins on y va.

Mais quand on dit qu'on va faire quelque chose et qu'on le fait pas là, c'est la catastreta 14 constitutions. Mais parce que le conflit le combat plutôt de monsieur Retaillot qui est celui des Français 70 % des Français 70 % des Français sont d'accord avec lui. Mais d'accord avec quoi ?

Avec quoi ? avec le fait que notre principal problème dans la vie c'est l'Algérie. Pardonnez-moi.

Il y a pas peut-être la Russie, il y a pas Donald Trump notre problème, on n pas des problèmes plus important ? Vous êtes une femme politique distinguée d'ailleurs de vous savez parfaitement que le problème mais je vais essayer quand même. Le problème le problème du politique ou la mission du politique n'est pas d'apporter des subtilités académiques au sentiment profond des Français.

C'est d'écouter les inquiétudes qui sont les leurs et d'y répondre. 70 % des Français disent ils nous tapent dessus, on va établir un rapport de force. Alors on établ un rapport de force.

Mais c'est du blabla. Qu'est-ce que vous voulez ? On a déjà fait la guerre d'Algérie.

Elle a déjà été faite. On a fait une conquête qui a été sanglante. La conquête de l'Algéri par madame G par Jeanichel.

Il en a parlé et ça a créé une espèce de de réaction de l'extrême droite en particulier qui a trouvé ça absolument insupportable. Pardon. Ça fait partie des éléments qui sont sur la table.

Essayez de ne pas parler en même temps parce que dès que vous parlez en même temps, nos amis qui nous font la gentillesse de nous regarder n'entendent plus rien et ne comprennent plus rien. Mais je voudrais que nous avancions toujours sur ce sujet de l'Algérie en parlant de Boem sans sal avec une question. Est-ce que euh la politique du bras de fer, la ripost graduée certes, mais quand on dit ripost gradué, ça veut dire qu'on peut aller loin dans la gradation.

Euh et c'est donc la la menace d'une d'un durcissement euh de la de la relation pour obtenir ce que nous souhaitons obtenir. Est-ce que ça ça peut peut-être mettre en danger ou mettre en péril la libération que nous espérons tous de Boem sans salle ? Bon écoutez, nous avons déjà tenté le fait d'être les plus gentils collaborateurs, l'aide au développement, le système des visas que que les dirigeants et la nomenclatura se viennent se faire soigner et il a été mis en prison.

Il serait peut-être temps d'essayer quelque chose d'autre. Et d'ailleurs, le rapport de force et c'est marrant parce que cette conversation est à peu près la même avec l'Ukraine et la Russie, le on n'installe pas un rapport de force pour essayer de maximiser les chances d'une guerre ou de maximiser qu'il arrive quelque chose à monsieur Sansal. On installe un rapport de force pour dire à nos adversaires stratégiques, c'est fini, ça le protège aussi monsieur Sansal, le rapport de force parce que au fond l'État algérien sait parfaitement que le statut quo est en leur intérêt, que les visas ça marche très bien, qu'ils sont contents de venir se faire soigner, que les enfants des dirigeants sont contents de venir à l'université à Paris, qui sont ravis, même s'ils disent peut-être le contraire, des 140 millions d'euros d'aide qu'on leur donne chaque année.

Alors, Boilem Sensal, c'est trop, c'est un écrivain français français. Et moi, j'ai une question vraiment, je la pose en toute bonne fois du monde. Je veux qu'on m'explique qu'avons-nous fait pour Boem sans sal concrètement ?

Pour l'instant ce que fait Bruno Ro c'est de chauffer chauffer chauffer chauffer vo sa vous l'avez dit parfaitement il n'est pas il n'est pas au qu d'orsais donc il n'a pas les mains sur les manivelles nécessaires pardon mais on en parle à la télévision française ça concerne les les citoyens allié avons sollicité enfin je dire vous avez une proposition mais bien évidemment mais alors c'est très facile vous savez les Américains appellent ça Monday Morning Quarterback le celui qui joue le match de foot le lundi matin alors que c'était le le dimanche soir sans sans aucune arrogance mais le La politique du rapport de force est tellement ancrée par exemple dans le personnage de Donald Trump, il construit aussi tant de sa politique étrangère et surtout européenne avec des rapports avec les dirigeants individuels. Pourquoi ne pas aller voir monsieur Trump en disant qu'est-ce qu'est-ce que tu veux ? Une usine Peugeot, Texas, quelque chose quoi une déclaration sur telle qu'aide avec le Panama quelque chose mais tu t'arrêtes devant la Maison Blanche pendant 5 minutes et tu dis l'Algérie attention avec Boem sans sal parce que ça commence à pas me plaire.

Vous rendez compte de l'impact diplomatique ça c'est pas humiliant peut-être la France la France i demander l'aide des États-Unis sauver mais enfin on n'est pas une nation d'enfant ça non mais alors là alors là je suis estomaqué on va on va s'aplatir devant Donald Trump au motif qu'on serait humilié par l'Algérie. s'aplatir s'aplatir siander estmander avec Donald Trump en donnant des usines c'estàd emplois français en disant tout ce qu'on veut c'est que Donald Trump hausse les sourcils et et disent mais enfin non mais là pardon j'ai l'impression que les relations internationalé dans les relations internationales où tout est basé autour du deal d'accord c'est toujours et pourquoi nous on peut pas faire un deal avec l'Algérie nous qu'est-ce qu'on a besoin de Donald Trump besoin de Donald Trump on aimerait bien avoir l'aide de nos alliés dans un conflit Donald Trump n'est pas notre allié. Il faut changer ça.

C'est c'est fini ça Donald Trad. Alors et ben par traiter l'Algérie est encore notre notre alli. Alors si c'est ça si c'est le traité qui vous intéresse vaut bien une concession au régime américain mais mais demain matin.

Moi je pense pas mais la vie de cet homme ne vaut pas une concession à Donald Trump. Alors là vous m'aurez pas vous allez pas me t Boem Sansal je considère que son sort aujourd'hui il est aggravé. Alors bien évidemment c'est pas le gouvernement français qui est responsable de l'emprisonnement de Bolhem sensal ça va de soi.

Mais pour l'instant les gesticulation cette espèce de surencher verbale dont a été l'auteur Rillot Bonillot ne l'a pas libéré et je note au demeurant que le président Macron lui est sur un autre registre parce que vous aurez noté que le président Macron lui sa réaction à la à la la à la réquisition des procureurs contre Bolhem Sensal il a répondu quoi ? Il a dit j'ai toute confiance en monsieur Teboun en monsieur Tboun. Point de la citation.

Il y a aussi une autre il y a une autre parenthèse. Avion ce que je vous propose je vous propose c'est que Louis Sarkozy puisse vous répondre brièvement s'il vous plaît Louis Sarkozy et que nous puissions avancer ensuite et parler d'un autre sujet. Allez-y.

Les gesticulations, comme vous le soulignez, de diverses parties et personnalités politiques à l'encontre du combat incarné aujourd'hui par monsieur Rotailleux sur Boem Sans sal ne sont pas si simples que ça parce que c'est exactement comme les conversations quelques mois avant l'élection présidentielle américaine. Aujourd'hui en France, toute politique tourne autour de 2027. Oui.

Et on voit dans l'essort de monsieur Rotaillot une menace à droite comme à gauche et don par le président Macron aussi. Et donc à chaque fois qu'on essaie de voir une tentative d'isolement de monsieur Rotaillot, il faut toujours avoir ça en tête. C'est un fait que l'essort de monsieur Rotaillot est une mauvaise nouvelle pour une partie de la droite, une mauvaise nouvelle pour le centre et une mauvaise nouvelle certainement pour la gauche.

Ah non et et ça chute et ça chute d'ailleurs et sans doute aussi pour le Rassemblement national évid peut-être même pour la droite. Bien évidemment. Yeah.