Agriculteurs en colère : première crise pour Gabriel Attal - C à vous - 24/01/2024
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a eu un défaut d'anticipation de la part du gouvernement ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Sur le fond, l'empilement des normes est-il un problème ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Les normes sont-elles trop dures et trop longues ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Faut-il opposer agriculture et écologie ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La loi immigration introduit-elle une préférence nationale ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Que doit faire le Conseil constitutionnel ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Gabriel AttalFait
« c'est un mouvement qui avait commencé à l'automne dernier l'opération marche sur la tête qui consistait à retourner les panneaux routiers avant faute de réaction d'en venir au blocage »
- 0:30Gabriel AttalFait
« ce qui s'est produit c'est que c'est parti d'Occitanie sur des revendications qui étaient particulières sur notamment l'accès à l'eau la question aussi de du prix de des bovins des carburants également »
- 3:00Gabriel AttalFait
« la non régression du droit de l'environnement qui fait qu'aujourd'hui on peut toucher à rien »
- 4:30Gabriel AttalFait
« il y a sans doute des normes qui sont trop dures et trop longues c'est-à-dire que ell elles sont peut-être trop lourdement transposé et trop strictement appliqué »
- 6:30Gabriel AttalFait
« il faut essayer de se de se dire en face ce qu'on peut faire ce qu'on peut pas faire et quand il y a des mesures qui sont trop lourdes trop restrictives et bien c'est normal de les suspendre ou de de les faire varier dans le temps »
- 8:30Gabriel AttalFait
« introduire la préférence nationale non ça ça fait partie de ce que je pense être un un risque »
- 10:30Gabriel AttalFait
« la loi immigration elle ne touche pas dans ces éléments les plus les plus contestable l'immigration irrégulière elle touche l'immigration régulière »
- 11:00Gabriel AttalFait
« le président a même reconnu que la loi était en sur certains aspects antionstitutionnel »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
c'est un mouvement qui avait commencé à l'automne dernier l'opération marche sur la tête qui consistait à retourner les panneaux routiers avant faute de réaction d'en venir au blocage est-ce qu'il y a eu un défaut un manque d'anticipation de la part du gouvernement des responsables politiques personne n'a vu la colère monter pour avoir moi-même exercé la responsabilité du pays et d'avoir connu des mouvements ceux qui ont de la mémoire les les Bonet rouges ou les manifestations agricoles l'expérience que j'en tire c'est que c'est très videite qu'il faut réagir et ne pas penser que le temps est un un allié au contraire et ce qui s'est produit c'est que c'est parti d'Occitanie sur des revendications qui étaient particulières sur notamment l'accès à l'eau la question aussi de du prix de des bovins des carburants également et puis on voit bien après c'est une addition de de de colère et de revendication avec un risque de gilet jaunisation je ne crois pas c'est pas c'est pas la même chose mais mais en tout cas il y a des revendications qui s'ajoutent les unes les autres pour les pour les uns ça peut être la question des carburants pour les autres ça va être la question de des des norme pour d'autres ça sera la question de la lenteur avec laquelle on indemnise il y a l'eau il y a les intempéries donc après ça fait ça fait ce bloc et après c'est très difficile donc si j'ai un conseil à prodiguer maintenant faut pas attendre faut pas laisser penser même s'il y a dialogue qui a été établi ça c'est oui il faut que ça soit très vite parce que aprèsabord on a un ris qu'on l'a vu avec ce double drame et puis ensuite on voit bien le blocage et les conséquences sur l'économie française ça va très vite et et c'est pour ça que il faut puisque ça va très vite aller très vite alors sur le fond les normes vous venez d'en parler l'empilement des des normes vous avez pris votre part c'est ce que disait ce matin encore Christian Lambert l'ancienne présidente de la de la FNSEA qui était l'invité de de BFM et RMC en France on est aé oui sur d'autres sujets il y a des textes on sait qu'il y a des surtranspositions on a souvent cité les néonicotinoïdes c'est Barbara pompil sous le gouvernement Hollande qui a décidé très fier de dire nous nous allons le supprimer avant les autres c'est tout ça qu'on paye aujourd'hui que les agriculteurs français p auhui c'est aussi en 2016 sous le segégolen Royal la non régression du droit de l'environnement qui fait qu'aujourd'hui on peut toucher à rien mais regardez en France au moment des inondations dans le Pas de calé qui demandait l'entretien des faussé et des cours d'eau pas les agriculteurs seulement les habitants des lotissements c'estàdire que la nature naturelle comme certains la pensent la nature à laquelle on ne touche pas elle est pas si positive que ça il faut l'entretenir la nature non régression du droit de l'environnement c'était dans la loi 2016 de reconquête de la biodiversité bon on va pas focaliser forcément là-dessus mais il y a eu quand même une tendance longue sous plusieurs gouvernements de de de de multiplier les contraintes et et d'empiler ces non les normes c'est c'est pas simplement des textes qui s'ajoutent les uns et les autres c'est aussi des objectifs qu'on veut atteindre oui qui vise pas embêter les agriculteurs mais les objectifs euh tout à l'heure on parlait des des pesticides hein c'est une demande qui est faite c'est une responsabilité d'un gouvernement le mien d'autres qui ont suivi quand vous avez des problèmes sanitaires quand vous avez des maladies qui se déclarent quand vous avez des accidents professionnels parce qu'il y a un certain nombre d'utilisation d'engrais ou de pesticides vous avez cette responsabilité qui t'a provoquer des distorsions de concurrence quand les autres pays ne ne suivent pas ENF on question on va pas attendre que tous les pays européens aient le la même règle là il s'agissait notamment sur les les productions de betterave en l'occurrence he c'était pour permettre qu'il puisse y avoir une production qui se fasse c'est vrai que c'est plus compliqué quand on n' pas les produits phytosanitaires et les engrais mais ce que j'essaie de dire c'est que il y a sans doute des normes qui sont trop dures et trop longues c'est-à-dire que ell elles sont peut-être trop lourdement transposé et trop strictement appliqué il y a pas de souplesse il y a pas de de compréhension peut-être parce qu'on a un état trop centralisé et que c'est pas forcément au niveau du ministère qu'il faut régler ces questionsl mais je voudrais pas qu'on oppose parce que ça serait à mon avis une très mauvaise solution qu'on oppose l'agriculture et l'écologie par c'est un peu ce qui se dit dans le débat public aujourd'hui sur le terrain l'agriculture elle est depuis longtemps soumise à beaucoup de pression et elle a fait son elle a fait son travail faut faut pas laisser penser que les agriculteurs il ils entretiennent pas la nature et ils sont même contraires à l'intérêt qui est commun de d'ffire notre transition donc je voudrais pas qu'on qu'on s'installe dans cette dans cette position on attaque par exemple j'ai entendais ça le le président de la commission d'environnement euh Pascal campfin qui a répondu et et avec beaucoup de justesse en disant vous savez on parle du Green Deal c'estàdire le plan européen il est pas encore appliqué c'est normal qu' une espèce d'appréhension mais il faut essayer de se de se dire en face ce qu'on peut faire ce qu'on peut pas faire et quand il y a des mesures qui sont trop lourdes trop restrictives et bien c'est normal de les suspendre ou de de les faire varier dans le temps c'est ça qui doit être fait et ça ça suppose un dialogue constant et souvent ceux qui disent il y a trop de nomes sont précisément ceux qui les ont installés cette crise est la première à laquelle fait face Gabriel Atal le plus jeune premier ministre de l'histoire de la 5e République est-ce que son âge est un atout B l'âge du capitaine pour rester sur une formule l'âge du capitaine n'indique pas le le le sens de et la direction du bateau c'est-à-dire bah c'estàdire que c'est pas un problème d'âge vaut mieux être jeune que vieux puisque c'est le reproche qu'on faisait à Biden donc vaut mieux être jeune c'est un bon principe vaut mieux être jeune mais être jeune ne vous dit pas ce que vous allez faire comme politique gouvernementale qu'il fait pas une politique de jeune et bien il fait une politique avec des vieilles formules moi ce qui m'a frappé c'est c'est dans C dans ce roman animent c'est on met un premier ministre jeune il y en a eu d'autres il est le plus jeune mais la politique qui est menée elle est vieille elle est vieille à la fois dans ces formules à les vieilles dans les mots qui sont utilisés par exemple B vous avez vu les les c'est les vieux fondamentaux de la droite qui sont repris on a presque l'impression de voir un film ancien si vous voulezir et blanc en couleur Sarkozi en tout cas c'est ça qu'on a c'est tout à fait le droit gouvernement d'aller dans cette direction mais si vous voulez c'est c'est une politique qui n'est pas nouvelle d'abord elle est assez en continuité avec la précédente plus un élargissement à droite sans obtenir l'accord de la droite donc ça ça fait vieux truc ça fait mé a des électeurs qui demandent le retour de l'ordre et de l'autorité qui sont des valeurs anciennes et ancées dans ce pays c'est pas ce que j'ai dit l'ordre et l'autorité ça fait partie de la République c'est un peu le sens de la conférence presse d'Emmanuel Macron non conférence de presse d'Emmanuel Macron parfois tomber dans une espèce de de de de simplisme la Marseillaise c'est pas nouveau de chanter la marseaise on l'a fait la structure civique c'est pas nouveau je l'ai fait avec un programme scolaire de dire il faut faire des enfants je suis pas sûr que ce soit au président de la République mais ça peut s'entendre tout çaen dire ouis vieux mais pas réactionnaire ce que je je trouve vu par la loi immigration faille là aussi maîtriser l'immigration irrégulière reconduire les personnes qui ne sont pas en situation de pouvoir rester sur notre territoire dans leur propre pays oui et je l'ai fait et les gouvernements doivent le faire parce que c'est c'est un principe de respect de la loi mais introduire la préférence nationale non ça ça fait partie de ce que je pense être un un risque c'est dire quand on emploie les mots de l'extrême droite quand on emploie les formules de l'extrême droite quand on en les préconisations de l'extrême droite et bien on ne prend pas un électeur à l'extrême droite mais on fait fuir les autres le gouvernement a rusé le terme de préférence national et bien qu'est-ce que c'est d'autre qu'est-ce qu'est-ce que c'est d'autre que de dire que les les droits notamment les allocations familiales ne seront pas les mêmes selon la nationalité et la présence sur le territoire je parle des des des migrants en situation régulière ce qui est frappant dans la loi immigration pardon de de faire cette incise la loi immigration elle ne touche pas dans ces éléments les plus les plus contestable l'immigration irrégulière elle touche l'immigration régulière qu'est-ce que vous attendez donc du Conseil constitutionnel qui doit se prononcer demain qu'il fasse respecter la Constitution c'est tout simple puisque le le le le président a même reconnu que la loi était en sur certains aspects antionstitutionnel qui a des éléments qui étaient contraires à la Constitution qu'est-ce que va faire le Conseil constitutionnel ben il va sûrement essayer de de de faire un toilettage est-ce que c'est bien son rôle de de renvoyer vers le conseil consel ce qui était une responsabilité politique et c'est pas si simple pu que la décision va être prise demain je ne siège pas au Conseil constitutionnel donc je peux m'exprimer plus facilement c'est pas facile pour le Conseil constitionnel d'aller retoucher une loi alors même qu'elle aurait dû être traitée si je puis dire à l'échelle de la discussion parlementaire
François Hollande