Propos d'Éric Coquerel sur Quentin Deranque : «Vous légitimez la mort d'un enfant», lâche Éric Revel
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Tout ce qui est dit, je le partage, mais quand vous voulez apaiser le débat, quand vous voulez éviter que la France qui est au bord d'un collapse ou d'un d'un feu généralisé, vous ne tenez pas ce genre de propos. Parce qu'encore une fois, quand vous dites ça, vous légitimez la mort d'un enfant, parce que voilà, il s'agissait d'un enfant, et derrière, vous pouvez tomber sur des gens qui vont prendre au pied de la lettre ce que vient de dire monsieur Coquerel et qui vont s'en prendre donc à des gens qui défendent les mêmes idées et qui sont euh euh à Lyon. Mais vous savez, euh Jean-Luc Mélenchon, il a euh une grande logique historique, faut jamais l'oublier. Je regardais, en 1991, il était jeune sénateur socialiste et il publie un livre, vous savez, je Mélenchon vient de l'Organisation
Communiste Internationaliste, c'est l'OCI, qui est un mouvement trotskiste trotsko-lambertiste. Mais il publie un livre [raclement de gorge] chez Donoël en 91 qui s'appelle À la conquête du chaos. Donc en fait, lui, il est très clair, il est très clair depuis très longtemps en réalité. Et si en plus, je me mets dans sa tête, euh ce qui est Dieu me garde, me préserve, mais si en plus il pouvait prendre une revanche sur le Parti Socialiste qu'il a souvent méprisé, qu'il a considéré un peu comme le petit chose, voyez, le type qu'on n'écoutait pas, eh ben, il serait gagnant. Et cette idée qu'il a écrit quand même un livre, pardon, qui s'appelle À la conquête du chaos, moi je trouve que voilà, on on on on est dans une forme de chaos aujourd'hui.
Éric Coquerel