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interviewLCI (sur YouTube)· 21 octobre 2024 17 min

Face aux experts du lundi 21 octobre 2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

8h29 Aurélie Trouvé notre invité ce matin député LFI NFP présidente également de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale bienvenue à vous merci d'être avec nous ce matin dans dans le 69 l'actualité toute fraîche puisque c'est tombé hier soir l'État via BPI France sera donc actionnaire d'opella filiale de Sanofi qui produit le dolipran en France c'est une annonce faite par Antoine Armand le ministre de l'économie opella qui est passe d'être cédé d'ailleurs à un fond d'investissement américain est-ce que vous êtes satisfaite ce matin c'est une très très mauvaise nouvelle je rappelle que le doliprane c'est le médicament le plus utilisé en France générique du quotidien de l'antidouleur tout simplement et puis qu'il y a aussi 500 emplois qui sont en jeu dans deux sites de production à Lisieux et à Compiegne ce qui va se passer c'est donc la session de opellaa qui est la filiale de production de ce médicament qui appartient qui appartient à Sanofi à un fond d'investissement américain et l'on connaît donc c'est une mauvaise nouvelle que l'État soit actionnaire deors j'y arrive donc ça le le problème c'est que ça passe à un fond d'investissement américain qui détient 50 % désormais du capital d'opella alors je vais vous dire l'entrée du au capital de l'État à hauteur de 1 % c'est extrêmement insuffisant ça ne permettra évidemment pas le contrôle des décisions prises sur la production du doliprane et il y a des risques de délocalisation de la production on l'a connu auparavant dans des cas similaires et le risque de suppression d'emploi donc là on est en train de brader si vous voulez un actif stratégique un fond d'investissement américain et c'est très grave il aurait dû vous pensez qu'il aurait dû je crois que ça a été dit par LFI il aurait dû l'État aurait nationalisation de de l'pran alors la première chose qu'aurait dû faire l'état et c'est tout à fait possible c'était déjà de bloquer cette session ça s'est fait aussi hein il y a quelques années par exemple Bruno Lemire avait bloqué la la session de de des supéret Carrefour si vous voulez à au fond canadien couche tard en considérant que les superet étaient des actifs stratégiques bon là en l'occurrence le gouvernement quand même aurait dû considérer que la production du premier antidouleur français dont on a connu des pénuries he vous souvenez pendant la crise du covid que ça ça aurait dû être bloqué c'était possible par la loi française et le gouvernement ne l'a pas fait la deuxième chose effectivement c'est que étant donné cette session alors et bien le gouvernement devrait rentrer à plus de 50 % dans ce capital pour réellement contrôler mais on cherche 60 milliards aujourd'hui trou c'est ça le problème on n pas l'argent pour le faire aujourd'hui hein vous avez vu quand même le prix que rachètent les Américains c'est plus de 15 milliards d'euros donc c'est considérable alors d'abord l'argent il y en a évidemment dans les caisses de l'État pour faire ça c'est des choix politiques et on va en arriver à la question du budget parce que évidemment le gouvernement nous dit ah mais on est à l'os nous ne sommes pas à l'os si nous considérons que nous revenons sur l'ensemble des cadeaux fiscaux fait aux plus riches et au profit des multinationales depuis 7 ans et la présidence Macron je rappelle par exemple que Sanofi qui est en train de vendre un actif stratégique un fond d'investissement américain a touché 1 milliard d'euros 1 milliard d'euros d'ê publique en 10 ans donc par ailleurs il y a de l'argent public qui est dilapidé sans contrepartie à ces multinationales et ça c'est inacceptable donc il faut recherche ou c'est ça entre autres il faut rendre donc l'investissement le les aides publiques et la dépense publique efficace arrêtez de verser comme ça à des multinationales comme Sanofi de l'argent public et derrière de le laisser délocaliser potenti mais trou il faut faire des économies il y a deux anciens ministres Olivia Grégoire et Gérald armmanin qui ont suggéré de à l'état de vendre 10 % de ses participations dans plusieurs entreprises histoire de faire des économies ça pourrait représenter 18 milliards à peu près vous n'êtes pas de cet avis il faut trouver de l'argent aujourd'hui mais justement depuis une semaine vous avez vu en commission des finances et en commission des affaires économiques nous avons démontré par des votes à la majorité qu'un autre budget est possible ou vous avez proposé 50 milliards d'impôt supplémentaires alors attention oui mais chacun chacune des propositions par rapport par ailleurs a été votée d'accord euh c'est à la toute fin que le rassemblement national a rejeté cela pour sauver une nouvelle fois le gouvernement mais chacune des propositions a été voté à la majorité et donc ces 50 milliards d'euros supplémentaires étit unique que certain qualifi de carnaval fiscal et que alors je vais le carnaval fiscal excusez-moi il est du côté du gouvernement et de Michel Barnier parce que par ailleurs nous nous avons proposé uniquement de faire une fiscalité supplémentaire sur les ultrares et les super profits des multinationales à l'inverse du gouvernement qui est celui du matraquage fiscal sur les classes populaires puisque ce gouvernement propose par exemple d'augmenter très fortement les taxes sur l'électricité qui va frapper tout le monde et donc d'augmenter le prix de l'électricité ça nous ne sommes pas d'accord nous nous voulons de la fiscalité sur les plus riches et les multinationales oui un autre budget est possible à condition à condition et bien d'accepter le partage des richesses parce que les Ultra riches se sont considérablement enrichis depuis les 7 ans de présidence Macron tandis que tout le reste des Français a perdu du pouvoir d'achat pour nous ça c'est inadmissible il faut à nouveau une fiscalité de justice soci trouvé on a vu quand même vous parler de la commission des finances mais cette commission des finan que votre pratique de de de de fiscalité de ce que d'cun qualifie de matraquage fiscal elle a été elle a échoué c'est-à-dire que quoi que vous disiez aujourd'hui vous avez été retoqué en commission DEC vous avez perdu vous avez perdu la partie maintenant clairement on n' pas perdu la bataille n je vais vous dire nous n'avons pas perdu la bataille parce que d'abord pendant une semaine proposition par proposition ça é quand même voté par une majorité c'est donc la fin se c'est donc à la fin seulement que le rassemblement national vient sauver le gouvernement et deuxièmement il reste l'hémicycle oui mais on parle du tax initial aujourd'hui on trouver dansémicycle à nouveau nous allons voter nous allons voir qui est d'accord ou pas pour augmenter les nous allons voir qui est d'accord ou pas pour augmenter le prix est-ce que vous pouvez reconnaître que vous avez perdu en commission en commission des finances vous pouz reconnaît que vous avez perdu la C toute fin par contre nous avons gagné des votes un par un et non seulement pour chercher des recettes uniquement j'ai envie de dire dans lesé pooches des ultra riches et des actionnaires des grands actionnaires mais également pour empêcher l'austérité budgétaire je vais vous donner un exemple en commission des Affaires économique le gouvernement est arrivé avec une proposition diminué de 50 millions d'euros le budget de la poste c'est c'est-à-dire qu'on attaquerait des agences des services publics de la Poste d'accord vous savez que c'est essentiel pour les Françaises et les Français sur not voilà bah malheureusement de moins en moins donc il faut absolument redonner et vous savez que c'est la troisème préoccupation des Français dans les services publics redonner des moyens à la poste et bien justement nous avons voté à la majorité en commission des affaires économiques non seulement de ne pas diminuer le budget de la poste mais de l'augmenter parce que nous en avons besoin que les Françaises et les Français veulent avoir un service à côté de chez eux de la poste donc ce que je veux vous dire c'est que oui un autre budget est possible qui non seulement ne détruit pas les services publics mais redonne des moyens à certains services public et puis aussi parce qu'il y a un sujet dont on n' pas parlé redonne des moyens aussi à la transition écologique et là je veux vous dire que nous sommes extrêmement inquiet à l'heure des inondations parce que le budget qui est proposé aujourd'hui qui est sur la table de Michel Barnier de ce gouvernement c'est vraiment pour le coup on reviendra trouver antiécologique on va y revenir on rest on reste sur le budget Isabelle Gou oui tap sur les plus riches est- que que vous voulez faire mais ça provoque quand même de l'exit fiscal ça fait moins d'embauche ça fait moins d'innovation moins de croissance ça pèse aussi sur les recettes finalement qui rentre aussi dans dans le budget et on sait bien que déjà ces recettes elles ont bien baissé cette année on se demande pourquoi on a un tel trou alors ça va encore être accentué si vous faites ça au contraire je crois que nous avons un budget à la fois juste je l'ai expliqué qui va permettre de partager les richesses de prendre à ceux qui se sont le plus enrichis c'est-à-dire les Ultra riches depuis 7 ans mais aussi efficac parce que qui est prévu et l'OFCE par exemple le dit c'est une grande une grande organisation d'études économique ce qui est prévu par le gouvernement c'est une austérité budgétaire de l'ordre de 1 à 2 % du produit intérieur brut hein de 60 milliards d'euros et ça c'est désastreux aussi pour la croissance et l'activité économique ça va plomber l'activité économique donc ça va plomber les entreprises ça va plomber l'emploi et donc ça va être contreproductif parce que ça va diminuer infin les recettes publiques qui rentrent dans les caisses de l'État et donc ça va être un cercle vicieux donc ce que propose le gouvernement est désastreux à la fois pour les gens et la vie de tous les jours des gens mais aussi j'ai envie de vous dire Infiné pour les finances publiques il faut absolument un autre budget trouvver notre invité ce matin dans le 69 député LFI NFP de sa Saint-Denis on revient dans un instant on continuera d'ailleurs sur la question du budget à tout de suite 8h41 sur LCI Aurélie Trouvé et notre invité député LFI NFP de scène Saint-Denis présidente également de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale on reste sur le budget avec vous Aurélie trouvet le Premier ministre a déclaré hier au JDD qui n'était pas opposé à l'idée d'un 493 dans l'obtique de ce budget en tout cas c'est ce qu'il a déclaré oui est-ce que est-ce que vous craignez qu'il puisse l'appliquer bien sûr on le craint alors on espère quand même que l'Assemblée nationale sera respectée parce que on a un gouvernement qui n'a jamais été aussi minoritaire et donc il est temps de respecter la diversité de cette Assemblée nationale donc après il est clair que si jamais il dit également qu'il est ouvert au débat si jamais le gouvernement à la fin parce que la décision de l'Assemblée nationale ne lui plaît pas applique un 493 pour courtcircuiter l'Assemblée nationale alors nous le nouveau front populaire nous déposerons une motion de censure et là j'ai envie de vous dire c'est le rassemblement national et ses députés qui seront mis face à vous allez la déposer quoi qu'il arrive finalement cette motion de rejet euh bien sûr nous enfin cette motion d'abord poseront quoi qu'il arrive en tout cas je peux vous l'annoncer une motion de censure s'il y a 493 parce que déjà ça veut dire que le gouvernement ne respecte pas l'Assemblée nationale et donc le vote des 30 juin et 7 juillet par les Françaises et les Français ensuite du coup nous mettrons face à leur responsabilité le rassemblement national qui pour l'instant n'a cessé de sauver ce gouvernement on parle de la motion de rejet aujourd'hui vous déposez une motion de rejet aussi aussi d'abord commencez par aujourd'hui sûr ça c'est sûr bah on on on va déposer les deux d'accord en tout cas ce qui est sûr c'est que nous nous opposerons autant que possible autant que possible je le dis à ce budget d'austérité parce qu'il est un désastre social et économique et je vais vous dire je je juste pour c'est vous montrer aussi depuis maintenant un certain nombre de jours et de semaines qu'un autre budget est possible mais aussi une autre économie et ça je veux aussi le dire en tant que présidente aujourd'hui de la commission des affaires économiques notre problème aujourd'hui il est que Michel Barnier continue la politique libérale d'accord sur le plan économique du président Macron et je veux revenir juste un instant sur Sanofi nous en avons parlé tout à l'heure bon je vais me rendre aujourd'hui je le dis à Lisieux au site de production du dolipran voir les salariés qui ne connaissent rien c'est quand même hallucinant qui ne connaissent rien du contenu du contrat passé entre Sanofi et le fond d'investissement américain qui risque donc de délocaliser la la production de dolipran mais nousmême députés de la nation nous ne connaissons rien du contrat donc je vais voir ses salariés mais je vais aussi jeudi je l'annonce à ma demande audition en commission des affaires économiques la présidente France de de Sanofi pour demander des comptes évidemment à Sanofi et noustionnerons aussi le ministre de l'économie en commission des affaires économiques pour que les députés demandent des comptes sur ce qu'il est en train de se passer et les risques aujourd'hui comme il y a eu des risques je finis là-dessus pour Alstom quand Alstom a été vendu à général électrique he la multinationale américaine là aussi général électrique la main sur le cœur avait dit dans le contrat nous créerons 1000 emplois le résultat c'est qu'il y a eu 3 3000 emplois supprimés malgré des sanctions qui étaient dans le contrat donc ça pour nous c'est inadmissible donc nous demanderons ces comptes en commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale donc ça veut dire que même si dans le contrat il était prévu de préserver l'emploi sur les deux sites de production plus un contrat qui permet avec une start-up dans la région du sud-ouest de créer un autre site de production un troisème de toute façon ça ne vous satisferait pas alors le ça dépend des sanctions en fait moi je demande à voir le contrat parce que dans le cas de général électrique qui qui qui a s'est approprié Alstom dans ce cas-là en fait les sanctions étaient bien trop faibles donc évidemment il faut déjà savoir quel est le contenu du contrat que le l'état demande donc des comptes et et et sanctionne fortement j'espère que c'est le cas dans le contrat la multinationale et surtout qu'il n'y ait plus un seul euro public donné à Sanofi sans contre partie très forte à l'inverse des 1 milliard qui ont été versés pendant 10 ans sans contrepartie et vous ne trouvez pas ça normal que un grand groupe comme sanoffi puisse choisir comme stratégie d'investir davantage et massivement sur les maladies qui sont les plus j'allais dire les plus mortelles c'est-à-dire le cancer c'est-à-dire la sclérose en plaque c'est-à-dire vraiment des des des maladies du 21e siècle que sur un simple anentalgique même si encore une fois on en prend tous autour de cette table mais j'allais dire qui n'a pas de sur un plan stratégique puisque c'est le mot que vous avez utilisé qui a moins de valeur si vous voulez que d'investir sur les grandes maladies chroniques de l'humanité d'abord Sanofi doit faire les deux et Sanofi doit des comptes aux françaises et aux Français parce que ça concerne la santé des Français ça concerne le premier antidouleur utilisé par les Français vous savez à quel point c'est essentiel quand vous avez votre enfant qui a mal euh bah vous oui il faut pas attendre 5 jours avant de pouvoir lui donner un antidouleur donc ça c'est la première chose deuxièmement les entreprises les multinationales privées non ne font pas ce qu'elles veulent voilà parce qu'elles bénéficient d'abord des aides publiques de l'État elles bénéficient de ses infrastructure elle bénéficie de salariés qui ont été bien formés par l'État et qui ont une bonne santé publique grâce au système de l'État donc le libéralisme économique qui a été poussé à son paroxisme par le président Macron ça ne va pas non les multinationales ne font pas ce qu'elles veulent et euh et d'ailleurs dans l'histoire elles n'ont jamais fait ce qu'elles veulent ça n'est que depuis euh cette parenthèse ultralibérale qu'elles font à peu près ce qu'elles veulent et ça c'est un désastre pour la vie des Françaises et des Français il est temps que l'État reprenne la main sur l'économie oui une autre économie le donne des emplois quand même he donne des emplois les multinationales alors le problème de Sanofi c'est que elle en a supprimé quand même un certain nombre y compris dans la recherche et le développement et malgré les aides publiques qui lui ont été donné pour ça troué j'aimerais qu'on passe un autre sujet Bruno rillot rencontre Emmanuel Macron en tête à-tête pour la première fois d'ailleurs tout à l'heure à 10h à l'Élysée il était avec Michel Barnier à la frontière italienne sur les traces de Georgia Meloni vous savez que l'Italie a renvoyé des premiers migrants en dehors de la zone UE en Albanie la semaine dernière le Premier ministre a déclaré que ce procédé n'était pas applicable en France est-ce que cela vous rassure euh j'ai envie de dire un mot là-dessus parce que d'abord la première chose que je veux dire c'est que une nouvelle fois on a un chapitre qui s'ouvre de la part de ce gouvernement et de la macronie sur l'absolue nécessité de d'être plus ferme sur l'immigration d'abord vous avez remarqué que il nous il nous met m en avant ça chaque fois qu'il s'agit de faire oublier un autre sujet en l'occurrence là le budget d'austérité à venir d'accord moi j'aimerais en tant que parlementaire que nous VO contrefeu de leur part bien sûr c'est un contrefeu une diversion j'aimerais d'ailleurs que nous votions des lois utiles pour les Français il y a une loi immigration quasiment tous les 2 ans hein qui ne vise qu'à une chose c'est à rendre la vie des migrants encore plus dur d'accord et et moi je rappelle que votre partie manuel bonp par Luc casté notamment à gauche NF ou NFI voudrait régulariser tous les migrants c'était c'est qui arrive là-dessus c'est que nous pensons que de rendre la vie des migrants de plus en plus dur d'abord c'est inefficace parce que les migrants ça ne les dissuade pas de venir mais surtout et je veux dire ça c'est que nous nous considérons que l'essentiel est de d'avoir un accueil digne des migrants et que les migrations sont une richesse sociale économique et culturel pour notre pays et que il est temps de les leur permettre de travailler de se loger c'est c'est ça qui permet aussi une intégration pleine et entière dans la société c'est pour une ouverture absolue des frontières si comme on vous écoute là c'est on faut accueillir absolument tout le monde vous êtes sur de luciassec faut absolument tout le monde sans préjuger de l'égalités précisément et nous avons travaillé ça longuement et y compris sur le plan social et économique très précisément il s'agit pour nous de régulariser l'ensemble des travailleurs d'accord l'ensemble des familles qui ont des enfants scolarisés et et ça permettra bien au contraire et bien deire favoriser l'emploi de favoriser de favoriser finalement la vie de tous les Françaises et les français plutôt que et bien de de contribuer une nouvelle fois à cette inhumanité vis-à-vis des migrants merci Aurélie Trouvé d'être venu ce matin dans le 69 avec nous et et bon courage parce que les débats s'annoncent ouleux à l'Assemblée nationale on l'imagine avec le budget les débats vont vont débuter ce soir à l'Assemblée nationale

Face aux experts du lundi 21 octobre 2024 — Aurélie Trouvé · Pourquijevote