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videoyoutube.com· 25 août 2025 83 min

MEETING DES 3E RENCONTRES D'ÉTÉ RÉVOLUTIONNAIRES - Avec Gaël Quirante et Selma Labib, porte-paroles

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Go go go go. [Musique] Y [Musique] nous on est là, on est là, on est là. Même si Macron ne veut pas nous donner là pour l'honneur des travailleurs et pour amour le meilleur.

Même si Macron le veut pas nous on est là on est là on est là on est là même si Macron le veut pas nous on est là pour l'honneur des travailleurs et pour un monde meilleur. Même si Macro ne veut pas nous on est là. [Applaudissements] Bonsoir tout le monde.

Avant de commencer le meeting, je vais donner la parole à une camarade qui va nous faire une petite annonce. Salut tout le monde. Ouais.

Alors, pour démarrer, enfin avant de démarrer le meeting communiste et internationaliste, en fait, on lance une caisse de soutien à deux camarades iraniens en fait. qui font partie d'une organisation qui s'appelle Men Janir que certains certaines peut-être connaissent. Euh Men Janir, elle était présente à la conférence de Paris.

C'est une orgue qu'on connaît surtout à travers des militants qui sont en fait exilés euh mais qui militent voilà depuis leur exil dans cette organisation iranienne implantée en Iran. Et en fait donc il y a deux camarades qui sont actuellement en fait en Turquie en but à la répression turque surtout depuis les manif anti-Erdogan qui sont sous les radars évidemment de l'Iran qui voilà les surveillent et fait des des pressions sur leur famille. Alors pour vous faire vite fait le petit le petit topo en fait il y a un des camarades, il a été exfiltré depuis une prison enfin depuis la prison iranienne en fait exfiltré après quelques années de prison et 74 coups de fouet euh par les camarades de Menjan Janir en Turquie.

Euh et en fait et ben là les deux camarades donc lui se retrouvent sans le sous. En fait, les camarades de Manè n'arrivent pas à leur faire obtenir l'asile. Euh, la politique migratoire de la Turquie, c'est vraiment resserrée aussi.

Donc en fait, voilà, il y a pas de solution pour l'asile et ils arrivent pas à les faire sortir plus d'Iran depuis quelques mois. Euh voilà, il galère, y compris illégalement parce qu'ils ont pas évidemment de problème avec ça puisque eux-mêmes sont sortis, enfin l'un des deux est sorti légalement d'Iran. Euh donc voilà, il ils nous ont sollicité en fait voilà sollicité un soutien internationaliste pour leur permettre en fait en attendant de sortir de Turquie d'avoir au moins les moyens de militer.

En fait, il y en a un qui est responsable de la branche étudiante de Menjir en Iran qui est lui-même un ancien en fait leader du conseil syndical de la fac de Teran euh et qui parce qu'il a essayé de coordonner donc fin 2017, début 2018, il y a eu un problè un premier soulèvement enfin d'une séquence en fait de soulèvement prolétarien. Il a essayé de coordonner les étudiants et les ouvriers. C'est pour ça qu'il s'est fait qu' s'est fait arrêter condamné à 7 ans de prison.

Et donc là, il essaie de me de voilà de enfin de gérer, de diriger, de d'organiser la branche étudiante de Manjan Janir. Mais voilà, comme c'est la galère, ils ont du mal tous les deux à voilà à militer tout simplement. Donc Menelia nous demande un petit un petit soutien pour en attendant de sortir au moins pouvoir militer dans des conditions à peu près sereines quoi.

Voilà. [Applaudissements] Solidarité. les manier solidarité du monde entier solidarité [Musique] du monde entier solidarité du monde entier solidarité du monde entier.

Bonsoir à toutes et tous et bienvenue au meeting de nos 3è rencontres d'été révolutionnaires qui connaissent un record de participation. Bravo à toutes et tous. On est d'autant plus heureux et heureuse de cette forte affluence que c'est notre deuxième initiative de l'été avec le camp international qui s'est tenu près de Madrid et qui a réuni plus de 250 personnes.

C'est important pour nous de donner un caractère international et internationaliste aux rencontres des terres révolutionnaires pour qu'ell soi à l'image de l'année que nous avons vécu marqué par l'augmentation des véléités guerrières des dirigeants de ce monde avec Macron en tête. internationaliste à l'image aussi du mouvement de solidarité avec la Palestine qui s'est amplifié à travers le monde et qui on l'espère va continuer à s'amplifier vu que Gaza en plus de subir un génocide une famine qui vient enfin d'être connue par l'ONU vit au moment même pardon où on parle une invasion terrestre. L'internationalisme concret, ça a été aussi cette année la volonté que nous avons eu de tenter de saisir les opportunités de construire certes modestement un regroupement de révolutionnaires à l'échelle internationale.

Nous avons donc été enthousiastes cette année d'accueillir dans nos locaux à Paris la conférence de révolutionnaires initiée précédemment par les camarades de l'OTA Communista à Milan. Parce que bien qu'iss traditions politiques différentes, nous partageons la volonté de maintenir un dialogue continu entre révolutionnaires autour de ce qui nous rassemble. Alors, ce dialogue continue entre révolutionnaires.

On essaie également de le développer et de le maintenir en France et il se traduira notamment ici par la participation et la présence de camarades de lutte ouvrière mardi et d'un débat avec eux où nous nous échangerons pardon entre autres sur la rentrée sociale et la date du 10 septembre. À ce meeting, nous aurons donc différents intervenants et nous allons débuter par Cléa du RSO qui va nous parler du mouvement de solidarité avec la Palestine. [Applaudissements] OK.

Euh bonsoir à toutes et à tous aussi au nom de RSO. Euh, depuis près de 2 ans, un génocide se passe devant les yeux du monde entier. Gaza est systématiquement détruit.

Des centaines de milliers de personnes ont été déplacées, des dizaines de milliers tués. Nous voyons le massacre, la fin, l'effondrement de tout tout moyen de survie. Tout cela ne se passe pas dans l'ombre.

Cela se passe devant nos yeux, en direct, dans les médias, sur nos téléphones. Personne ne peut dire je ne savais pas. Hier à Leiptique en Allemagne de l'est, entre 600 personnes sont descendues dans la rue sous le mot d'ordre No weapons for Israël.

Des camarades à nous étaient présents. La manifestation visait des livraisons d'armes pour lesquelles l'aéroport de Leipzig est en nœud central. Également pour Israël.

THL l'une des plus grandes entreprises logistiques d'Allemagne y a son siège pour les vols cargo et l'un des plus grands clients est l'armée allemande. Dans des centaines de travailleurs travaillent dans cet aéroport la plupart ne savent même pas exactement ce qui est transport. C'est pourquoi des activistes ont distribué des tractes et discutés avec des travailleurs lors du rassemblement en ouvriers et syndicaliste a déclaré clairement notre travail ne doit pas servir la guerre.

Le cas de Leipzig montre que les crimes à Gaza ne sont pas loin. Ils sont directement liés à la politique allemande, aux armes allemandes, aux routes de transport allemande, aux travailleurs. Et que fait le gouvernement allemande ?

Il fait semblant. Début debout pardon début à début août, le chanseiller Mertz a déclaré la fin des livraison d'armes pouvant être utilisé à Gaza. Cela pourrait paraître comme une restriction mais Mertz n'a jamais expliqué ce que cela signifie exactement.

La plupart des informations sur les livraisons d'armes sont classifiées. L'Allemagne reste après les États-Unis le deuxième fournisseur d'armes d'Israël. Avion, munition, pièces pour char, tout cela continue à être livré. et qu'elle soit utilisée à Gaza ou en Si-Jordanie, il s'agit toujours d'un soutien et d'une participation au génocide de la population palestinienne.

Mais pourquoi ce changement de cap du moins en apparence ? à cause des images d'enfants affamés qui apparaissent même dans la presse allemande, à cause de la décision israélienne de conquérir entièrement Gaza ou à cause de Macron qui voulait reconnaître la Palestine comme état. Une démarche qui ne convenait pas de tout àte.

On ne doit pas se faire d'illusion. La reconnaissance de la Palestine par Macron ou par le président de l'État espagnol Sanchez ne signifie rien. Celui-ci a reconnu la Palestine en mai 2024, tout en augmentant en même temps les livraisons d'armes à Israël.

Le mouvement de solidarité avec la Palestine l'a dénoncé clairement. On ne peut pas reconnaître la Palestine et en même temps livrer les armes avec lesquelles les Palestiniens sont tués. En France, ça ne sera pas diff.

Alors que Macron annonce la reconnaissance d'un état palestinien, la police frappe également les manifestants en France. Car tant que les bombes sont livrées et la résistance réprimée, tout toute reconnaissance n'est rien d'autre que de que de la politique du symbole. À l'international, on voit deux aspects.

D'un côté, l'hypocrisie des gouvernements. De l'autre, en mouvement qui avec des réflus et des remontées s'encrent dans la durée. En Australie, début août, 300000 personnes sont descendu dans la rue à Sydney, l'une des plus grandes manifestations des dernières décennies organisé en grand parti Socialist Alternatives qui sont également présentes à ces RER.

Cette manifestation montre aussi la résistance est internationale. La solidarité avec Gaza va bien au-delà du Moyen-Orient. Aux États-Unis, il y a eu d'énormes manifestations.

Des aéroports ont été bloqués et des centaines de milliers de personnes ont protesté contre des livraisons d'armes et pour mettre fin au génocide. Au Royaume-Uni, depuis des mois, des dizaines de milliers de personnes descendent régulièrement dans la rue. Et même en Israël, il y a de la résistance encore diffuse mais importante.

Des personnes refusent de servir dans l'armée. Des soldats témoignent des crimes de guerre. Ces dernières semaines, il y a eu d'énormes manifestations.

À Telvivf, jusqu'à personnes sont descendus dans la rue. Des appels à la grève générale ont été lancé. Cela montre à Netaniao que son pouvoir peut être ébranlé.

Cependant, les revendications de la majorité ne dépassent pas encore la libération des otages, mais certaines certains manifestants dénoncent ouvertement le génocide. Dans les manifestations, il se nomme le bloc contre l'occupation et ils le font malgré la répression sévère avec leurs propres slogans, banderoles et des images d'enfants palestiniens tués. Les Israéliens arabes participent également de plus en plus alors qu'ils prennent des risques encore plus élevés.

Seule une lutte commune à travers toutes les frontières pour peut offrir une perspective. Et en Allemagne, ici nous entendons toujours la même argument, le même argument, le terrorisme du Hamas du du 7 octobre. Tout est justifié ainsi et plus encore, ceux qui dénoncent le génocide sont diffamés comme antisémite.

Depuis une semaine, une décision de justice des signe lefier comme symbole anti-juif. La soi-disant raison d'État proclamée par le gouvernement la défense inconditionnelle de l'État d'Israël signifie que l'Allemagne utilise son espoir pour justifier aujourd'hui en guerre coloniale. Mais ici aussi il y a de la résistance surtout à Berlin.

Après le 7 octobre toutes les manifestations ont été intradites. Toute assemblée de plus de trois personnes a été immédiatement dispersée. La présence policière surtout dans les quartiers plus arabes était énorme.

Mais des milliers de jeunes palestiniens, des familles et des activistes solidaires n'ont pas abandonné. Pendant des semaines, ils ont résisté à la pression, se sont rassemblés à nouveau et finalement, il n'était plus possible de les arrêter. Deux semaines après le 7 octobre, la manifestation a simplement démarré spontanément.

Ce n'est pas une décision de justice mais bien la pression populaire qui a fait tomber l'interdiction. Mais la répression reste brutale. Violence policière, arrestation, menace d'exfusion.

Les activistes ont perdu leur emploi emploi parce qu'ils ont parce qu'ils soutiennent la Palestine. À en début d'année, quatre activistes dont trois citoyens citoyens de l'UE ont été menacés d'exusion parce qu'ils étaient actifs dans le mouvement palestinien. Ils étaient devenus trop jeuns pour l'État allemand.

L'année dernière, le Sénat berlinois a fermé une structure sociale pour des jeunes femmes et personnes cuires d'origine migrante parce que les animatrice de la structure avaient manifesté leur soutien à la Palestine dans leur temps libre. Les travailleurs sociaux se sont rapidement organisés contre ses licenciements. Le mouvement de solidarité reste présent dans la rue, à l'université et parfois même au travail et il est large.

À ce tête, il n'y a pas seulement des Palestiniens. Des juifs antisionistes sont à leur côté et disent non à Netaniaahu, non au génocide, non au gouvernement allemand, pas en notre nom. Il dénonce l'hypocrisie. des armes pour Israël, des ponts aériens humanitaires à partir de la Jordanie et en même temps des belles paroles qui demandent la retenu à l'armée israélienne.

Cela montre malgré la criminalisation, la politisation grandit. De plus en plus de gens voient le lien entre les bombes sur Gaza et la politique à Berlin. Dans l'État espagnol, en France, en Allemagne, partout, les gouvernements essayent de calmer le mouvement avec des petites concessions.

Reconnaissance de la Palestine, discours sur l'aide humanitaire mais en même temps les livraisons d'âme continuent. Tant que cela continue, rien ne change. Nous ne devons pas nous laisser tromper.

Pas de politique symbolique, pas de manœuvre diplomatique, pas de geste hypocrite. Seule la lutte commune peut arrêter le je le jeune sud. Cette lutte doit être internationale à Gaza, en Israël, en Europe, en Australie, aux États-Unis et elle doit être menée là où nous sommes car nos gouvernements, surtout en Allemagne, ils sont directement impliqués par les livraisons d'armes, par la logistique, par le soutien politique.

C'est pourquoi nous disons clairement l'ennemi est dans notre pays. C'est le gouvernement allemand qui fournit des armes. C'est ça raison d'État qui couvre le génocide.

C'est l'impéalisme allemand qui veut sécuriser sa place au Moyen-Orient au prix de centaines de milliers de vies. Notre tâche est claire. On doit faire converger les luttes dans la rue, dans les écoles écoles, dans les universités, dans les entreprises, contre le gouvernement ici en solidarité avec le peuple de Gaza.

Nous avons besoin d'un mouvement qui ne se contente pas de protester, mais qui exerce une pression, qui bloque des livraisons d'armes, qui fait grève dans les entreprises, qui exige des positions claires dans les syndicats, qui tissent des liens à l'international. car il il n'y aura pas de libération de la Palestine par des gouvernants. Seule la lutte commune des travailleurs et des opprimés en Palestine, en Israël, dans le monde entier peut offrir un avenir. pour une pour une Palestine libre, pour le la fin du génocide, pour un monde sans colonialisme ni occupation, pour un monde sans frontière, sans guerre et sans exploitation.

Vive la solidarité internationale. H internationale solidarité. Solidarité internationale solidarité international solidarité internationale solidarité.

Merci Cléa. Je vais maintenant donner la parole à Raphaël du NPAR jeune qui va nous parler de la catastrophe climatique qui euh que conduit le capitalisme envers les populations euh les générations euh futures euh et les mouvements dans la jeunesse. [Applaudissements] Salut les jeunes et les moins jeunes révolutionnaires.

Bon, d'abord euh petite question. Est-ce que vous avez entendu parler de la conférence des plastiques qui s'est tenu ce mois-ci ? Non. 170 États qui se réunissent pour sauver la planète de la surproduction de plastique.

Et vous en avez pas entendu parler ? Et ben c'est pas étonnant parce que ça n'a servi à rien. Les principaux producteurs de pétrole comme les États-Unis, l'Arabie Saoudite ou l'Iran ont torpillé toute possibilité d'avancer car s'attaquer au plastique, c'est évidemment réduire les profits du pétrole.

Et vu que ce sont les dirigeants capitalistes qui polluent la planète, il faudra des jeunes et des travailleurs révolutionnaire pour affronter ce que le capitaliste nous prépare. C'est la société capitaliste qui engendre les catastrophes climatiques qu'on ne compte plus. Cet été, on a encore vu des incendies se déclencher partout dans le monde.

En Europe, c'est 1 million d'hectares qui a brûlé et la France fait partie du top 3. D'ailleurs, à votre avis, la France, elle a plus de rafales ou de Canadair ? Et bah, beaucoup plus de rafale parce que les Canadaes, il y en a que 12 et ils ont tous ans.

On voit le sens des priorités. En fait, les dirigeants de ce monde ne sont même pas capables de gérer les conséquences de leur système et même ils en profitent. Par exemple, en Turquie, le gouvernement utilise les incendies pour avancer sur des projets immobiliers.

Il y a des photos avant, après. Avant, il y a une forêt, après il y a des grands complexes immobiliers qui ont été d'ailleurs construits par des ministres. Aux USA, les assurances ne couvrent même plus les dégâts des incendies.

Pour les capitalistes, les incendies, c'est pas des des catastrophes qu'il faut éviter, mais plutôt des opportunités pour leur compte en banque. Non seulement ils sont pas capables de gérer les problèmes qu'ils créent, mais en plus ils attaquent les quelques barrages restants. Regardez la loi du plomb.

Cette loi, elle a littéralement été dictée par la FNSEA. Elle prend des pesticides interdits et elle les autorise. Cette loi favorise en fait les capitalistes de l'agriculture au détriment de la vie de millions de travailleurs qui vont crever en produisant et en consommant ces pesticides.

Et le gouvernement veut nous faire croire d'ailleurs que c'est aussi dans l'intérêt des ouvriers agricoles. Mais c'est évidemment faux. Ça servira que l'agrobiness.

Décidément, de la loi du plomb à la loi du profit, il y a qu'un pas. D'ailleurs, personne n'est dupe il y a plus de 2 millions de personnes qui ont signé la pétition contre cette loi. Comme quoi tout le monde a bien compris le problème.

Non, les capitalistes ne régleront pas la crise écologique, ils ne font que l'aggraver. Les seuls qui peuvent vraiment le faire, c'est celles et ceux qui en subissent les conséquences, les travailleurs et les travailleuses. Cet été, il y a pas un salarié qui n'a pas souffert de la chaleur au boulot.

Ceux du BTP sur les chantiers, ceux de la logistique dans les entrepôts, dans les hangars, dans les usines, dans les tours et les bureaux et même dans les hôpitaux. J'ai une pote d'ailleurs qui bosse en réa et elle avait toujours pas de clim la semaine dernière et quand elle a voulu en demander, vous savez ce qu'ils lui ont répondu ? Bah les patients en réa c'est pas grave, ils sont pas conscients donc bah ils ont pas chaud.

Et des et des réactions, il y en a un peu partout. Exemple, les conducteurs de bus à Lyon, ils ont fait grève et la revendication c'était au lieu de geler nos salaires, climatiser nos bus. Toutes toutes ces toutes ces préoccupations montent et elles auront de plus en plus de poids.

La seule voix, c'est la lutte de classe. Elle ouvre bien plus de perspective qu'une pétition ou qu'une discussion entre capitalistes sur l'avenir du plastique. et bien la classe ouvrière qui pourra mettre fin au dérèglement climatique et à l'exploitation capitaliste. [Applaudissements] Aujourd'hui, en fait être vraiment écolo, c'est combattre les capitalistes et leurs représentants politiques qui détruisent la planète et qui détruisent aussi nos conditions de vie.

La preuve les coupes budgétaires de Berérou. C'est pour ça que nous dès la rentrée, on sera dans la rue et dans nos facces pour construire la mobilisation. Ouais. [Applaudissements] Berérou, il préfère privilégier les grands capitalistes de l'enseignement privé plutôt que les étudiants.

Pendant ce temps-là, nous on est encore dans les bâtiments avec de la miante ou obligé de suivre les cours dans les escaliers quand on n'est pas directement envoyé dans des filières poubelles. À la rentrée, c'est toujours des centaines de milliers d'étudiants qui n'auront pas la filière qu'ils souhaitent. Et nous au NPA au NPA jeune révolutionnaire, on participera à la construction de comités de soutien au sans fac et au lutte contre l'austérité budgétaire.

D'ailleurs, ces coupes budgétaires, on les a déjà combattu à Rennes, à Bordeaux et ailleurs. On a poussé on a poussé pour que la mobilisation s'organise par elle-même. À Bordeaux, c'est plus de 1500 étudiants qui ont lancé l'occupation de leur université.

Rien d'étonnant que dans ces villes où la mobilisation était importante, les comités de mob se saisissent du 10 septembre pour organiser des actions dès la rentrée. On l'avait dit l'année dernière, les coupes budgétaires à la fac et voilà maintenant on a le plan Bérou. Les coupes budgétaires, c'est plus seulement à la fac, c'est partout.

Alors oui, on sera là le 10 septembre pour dire que c'est contre ce système tout entier qu'il faudra qu'on se batte. parce que tout est lié. Pendant qu'il s'attaque à nos fac, il gonfle les budgets de l'armée.

En fait, il y a deux projets de société. Celui de ceux qui n'en ont rien à faire de notre avenir et qui arment des génocidaires et celui de ceux qui les combattent. Pour nous, c'est simple. au NPA jeune, au NPA révolutionnaire.

Dès le 1er septembre, on sera devant les lycées sur nos campus et on fera tout pour que le 10 septembre soient une première étape de la lutte nécessaire contre le gouvernement et sans faire croire que celle-ci se résume à une motion de censure. Comme le répète la gauche, la jeunesse qui va faire sa rentrée et qui va participer, on l'espère, au 10 septembre dans les lycées comme dans les fac, c'est la même qui avait organisé des comités, des âgés, des occupations au printemps 2024 contre le génocide en Palestine. C'est cette jeunesse qui a vu les manifestations de masse en Grèce, en Turquie, en Serbie.

Et c'est cette jeunesse qui, armée de toutes les expériences acquis ces dernières années, sera présente dans la rue et dans les fac pour faire reculer les projets militaristes et capitalistes du gouvernement. Alors hier, aujourd'hui, comme demain, on est jeunes des terres et révolutionnaire. GTA on les dans la société là on pas les dieux dans la misère société là on les misère Merci Raphaël.

Je vais maintenant donner la parole à notre camarade Ruben de Lizard qui va nous parler de la situation dans l'État espagnol. Eh, compañeros de IER, ¿tenéis los escuchadores estos los auriculares? Lo único que vais a entender en Castian eh lo tenéis ya.

Bon, je vais faire enfoncer, vous inquiétez pas. Tout le monde était en panique. Ouais, je vais prendre l'autre.

Donc c'est bon, je commence en français. Voilà. Euh bon alors non, la première chose franchement euh remercier aucoute ouais.

Remercier au nom de la délégation de de l'invitation, de l'accueil et vous féliciter bien évidemment bah d'être aussi nombreux et nombreuses euh assez hè, beaucoup plus que ou plus du moins que l'année dernière. Euh alors les camarades, euh j'ai eu l'occasion là de regarder pas entier hein, mais la conférence là de Jean-Luc Mélenchon de vendredi. Pas parce que je kiffe hein, mais plutôt parce que les camarades du NPA m'avaient dit que il avait parlé un petit peu de l'état espagnol.

Bon, c'est une phrase he simplement. Euh mais euh il dit et je cite textuellement euh qu'il au nom de tous les assistants, il voulait féliciter le gouvernement espagnol pour avoir mis à distance le budget de l'OTAN fort dignement. fait bien évidemment référence au prétendu refus de Pedro Sanchez de consacrer, vous savez 5 % du PIB de l'État espagnol aux dépenses militaires.

Alors vous dire les camarades que les déclarations qu' a réalisé Mchon là vendredi dernier, c'est clairement du pipo. C'est pas vrai. Vous dire aussi que les déclarations réalisées justement par Pedro Sanchez au moment du sommet de l'OTAN, c'était aussi du pipo et c'était surtout un écran de fumée en réalité magnifique pour en fait éviter de parler euh et détourner bien évidemment l'attention dans l'État espagnol du scandale de corruption auquel était sujet son gouvernement et où ces deux derniers responsables d'organisation du partialist ouvriers espagnol ont été mis en examen, un deux enfermés en prison pour éviter qu'ils détruisent des preuves et l'autre euh lié en plus à un gros scandale de prostitution.

Mais la réalité, camarade, est bien différente à ce que a pu raconter Mélenchon aux amphis. En réalité, Pedro Sanchez a bel et bien signé un accord avec tous les autres Étatsmembres de l'OTAN où il se où il s'est compromis et je cite à investir comme les autres annuellement 5 % du PIB aux besoins basiques de défense et de sécurité d'ici 2035. Alors où réside la différence avec les autres pays ?

Bah en réalité nulle part. Bonus simplement en une chose Pedro Sanchez en fait ce qu'il a dit c'est que selon lui il pouvait arriver aux objectifs fixés par le temps au niveau militaire mais en utilisant moins d'argent. C'est ça son business en fait.

C'est ça les mêmes objectifs mais nous en dans l'état espagnol on est plus on est plus malin et on le fait moins cher. Voilà c'est tout. C'est ça la réalité.

Donc aucune différence, vous l'avez compris avec Macron si ce n'est sur une chose, l'électorat. Et donc en réalité il mente, il veut faire un peu genre quand même. Et ça on le sent aussi, on l'a vécu avec la Palestine parce que la réalité qu'il y a eu aussi avec la Palestine, c'est la même chose.

Ils ont menti. Ce gouvernement a menti. Il disait qu'il ne commercerait plus avec l'État d'Israël.

La ministre de la défense Margarita disait qu'à partir du 7 octobre pardon, il n'y aurait ni achat ni vente d'armes. Et ben là à nouveau, ils ont menti. Ils ont eu beau reconnaître l'État d'Israël mais en réalité ce qu'ils ont fait c'est de continuer à commercer.

Aujourd'hui, il y a encore des contrats d'achat pour une valeur de 817 millions d'euros. On est en train de parler de 12 fusées, 680 roquettes télévidées et 168 systèmes de missile spike qui selon en plus des déclarations écurantes des fournisseurs disent qu'ils sont excellentes parce que elles sont en train de les utiliser. Ils savent qu'elles sont excellentes.

Mais vous savez en vrai les camarades, si le gouvernement de l'État espagnol était vraiment digne comme le dit Mélenchon, ça fait longtemps qu'ils auraient arrêté de commercer avec un état d'Israël criminel. Et ça ferait longtemps en parlant de l'OTAN qu'ils auraient pu également en finir avec les bases américaines qui existent dans l'État espagnol et sur le territoire de l'Andalousie. deux bases américaines qui existent en Andalousie par rapport à un deal de 1953 entre les États-Unis des dictateur fasciste franco où ils étaient arrivés à un accord d'avoir une présence les États-Unis en pleine guerre froide contre la reconnaissance internationale du régime fasciste du dictateur franco.

Donc on le dit haut effort, on t'avoue, il y a aucune dignité dans ce gouvernement. On le dit haut effort base des Yankeis en dehors de Rota de Molong B. Alors, vous l'avez compris les camarades, le gouvernement du PS et de Soumar est complètement aligné en réalité à la logique du réarmement de l'Union européenne et de son plan des 800000 millions d'euros et pas du tout en contradiction.

Déjà avec Podemos, quand Podemos était aux affaires avec le Parti socialiste, ils avaient reçu ensemble en 2022 le sommet de l'OTAN à Madrid et il s'était engagé à fixer un objectif d'atteindre 2 % du PIB pour 202. Et pendant ce gouvernement, ils avaient même augmenté les dépenses militaires en 4 ans de plus de 75 %. Selon plusieurs rapports dans l'État espagnol de différents instituts et même de journalistes, ces 2 % du PIB prévu pour 202 aurait déjà été surpassé et en 2023, il y a une nouvelle augmentation de 37 % des dépenses militaires par rapport au dernier budget.

La réalité, les camarades, c'est que le budget militaire n'a jamais été aussi important dans l'État espagnol qu'avec ce gouvernement. plus du double qu'il y a 20 ans et le chiffre record en 2025 avec 30000 millions d'euros. Et le résultat bah c'est le même partout.

L'argent que tu mets pour la guerre, tu l'enlèves bien évidemment au service public, à la santé, à l'éducation, aux retraites. Le seul qui dit dans toute cette histoire un peu la vérité, c'est le secrétaire général de l'OTAN, Marc Rout qui dit et je cite, "Pour augmenter les dépenses militaires, il faut faire des coûts budgétaires dans d'autres domaines. En moyenne, les pays européens dépassent facilement jusqu'à 1/art du PIB. pour les retraites, la santé, le système de sécurité sociale et nous avons besoin, il dit pour qu'on f pas trop d'une petite fraction de cet argent pour renforcer beaucoup plus la défense.

Face à ça, que fait la gauche institutionnelle et la gauche du parti à la gauche du parti socialiste dans l'État espagnol, on l'a dit tout à l'heure, Podemos avant et sous-mar, c'est soutenir cette politique guerrière et ce gouvernement. Ils sont même pas foutus en réalité de faire comme les ministres qui ont fait la les ministres de centre-droite en Hollande qui ont quitté le gouvernement il y a quelques jours concrètement parce que le gouvernement refusait d'appliquer des sanctions contre l'État d'Israël criminel. Et même avant, au début de la guerre d'Ukraine, il y a eu des déclarations de par le gouvernement et les ministre de sous-mar qui disait qu'il y avait même une possibilité de pouvoir envoyer des troupes à Ukraine pour, je cite, garantir la paix.

Pas étonnant dans cette situation là que selon un sondage en mars 2025, il y a quelques mois, 75 % soit pour l'augmentation des dépenses militaires dans l'État espagnol. Si à ça en plus on ajoute des déclarations du secrétaire général de la Haé qui a eu la bonne idée de proposer il y a quelques mois, ça serait plutôt pas mal de créer un nouveau impôt pour financer les nouvelles dépenses militaires. Et ben vous avez vu en quelques minutes, vous pouvez avoir un petit aperçu en réalité de la situation de la politique de ce gouvernement et de la gauche institutionnelle et des bureaucrates syndicales.

Alors les camarades, vous l'avez compris, l'État espagnol n'est pas une exception n'en déplaise à Mélenchon. Le gouvernement du PSO de Sousar est dans la même logique guerrière et impérialiste que les autres pays de l'Union européenne avec des différences dans le langage car son électorat est différent. Mais n'en doutez pas les camarades, il prétend bien tirer leur épingle du jeu de l'escalade guerrière comme les autres.

Dans ce sens-là, c'est pas étonnant. qu'au mois de juin, une délégation de 23 entreprises espagnoles a été en Ukraine accompagnée du ministre de l'économie du gouvernement Psumar qui avait alors déclaré "L'Ukraine offre aujourd'hui un gros potentiel pour les entreprises espagnoles." Mais la réalité, les camarades, c'est que cette escalade guerrière n'est un potentiel que pour les capitalistes.

Pour les travailleurs et les travailleuses et la jeunesse, c'est la misère, c'est l'affrontement entre les peuples, c'est la destruction et la mort. Nous avons besoin donc de militants et de militantes révolutionnaires qui s'opposent à ces politiques guerrières, à ce système qui les génère. Car les guerres, les camarades, sont bien le fruit des conflits d'intérêt interimpérialistes qui n'ont rien à voir avec les intérêts des travailleurs qu'il soient ukrainien, français, de l'État espagnol ou russe.

Comme disait Bertol Brechh, aussi longtemps que le capitalistalisme existera, aussi longtemps la guerre existera. Pour conclure justement les camarades, vous dire qu'il n'y a pas de raccourci possible pour en finir avec les guerres, il faut en finir avec le capitalisme. Et pour cela, nous devons renforcer des organisations révolutionnaires dans tous nos pays.

Nous devons discuter avec d'autres militants, d'autres organisations révolutionnaires pour intervenir ensemble dans la lutte des classes et de manière indépendante à la gauche institutionnelle. Il y a des luttes et des résistances partout en Grèce, en Turquie, en Serbie, aux États-Unis, en Hongrie, en France, à la rentrée aujourd'hui même avec des centaines de millions de milliers pardon, faut pas déconner, de manifestants en Australie, à Melbourne et à Sydney pour les Palestiniens et aussi dans l'État espagnol car l'État espagnol c'est pas seulement l'ppogrome contre des immigrés marocains à Patcho. Et aussi et au même moment bien que ils en parlent pas la grève de très jours des milliers d'ouvriers dans la province de Calix une province andalouse où il y a plus de 80000 ouvriers métalau liés au secteur des Chantillo et qui en marge de leur direction syndicale bureaucratisé ont lutté pour leurs conditions de travail en faisant tous les jours des piquets de grève des âgés avec plusieurs centaines de travailleurs devant leurs différentes usines.

Donc pour terminer, vous l'avez compris les camarades, il y a et il y aura des occasions. Il faut donc des organisations et des militants révolutionnaires et des militantes révolutionnaire capable de les saisir pour que les lutes d'aujourd'hui aillent jusqu'au bout pour que la grève par exemple du 10 septembre ne s'arrête pas le 10 se redirige vers une grève générale et un automne explosif. En tout cas, c'est tout le mal que nous vous souhaitons.

No hay no hay no hay otra manera. No hay, no hay no hay otra manera. [Applaudissements] Merci beaucoup.

Merci beaucoup Ruben. Je vais maintenant donner la parole à notre camarade Gale qui rentre, ancien candidat aux élections européennes, porte-parole du NPAR, postier licencié et réprimé par la poste avec notre camarade Dian qui est également présent ici. Je le rappelle hein, ces deux camarades ont été condamnés à des amendes et à 6 mois de prison avec surcis.

Mais bien entendu, on compte bien faire appel. On va obtenir la relaxe. On a déjà lancé une campagne de solidarité qui a réuni plus de 600 personnes devant le tribunal à porte de Paris et on va continuer jusqu'à obtenir la relaxe et la justice pour les camarades.

Il qui rentre. Euh, bonsoir les camarades, bonsoir les amis et euh et les collègues. On a du pain sur la planche suite aux annonces de Beou le 15 juillet dernier et justement on peut être très content du nombre que nous sommes aujourd'hui du fait effectivement que pour ces 3è éditions des rencontres d'été révolutionnaire et bien nous soyons plus nombreux que l'année dernière, plus de 500 précisément 520 mais pas pour faire de la gonflette. pas pour se dire qu'en fait la solution viendra du nombre que nous sommes ici, mais parce que nous réfléchissons dans le cadre de ces rencontres d'été révolutionnaire à comment nous donner les moyens de pouvoir intervenir de manière concrète dans la situation concrète pour faire évoluer le rapport de force, pas nous seuls en tant que NPAR.

Et on tient à saluer au même moment parce que comme l'ont dit les camarades, comme l'a dit Ruben, nous allons avoir besoin dans la situation actuelle de militants révolutionnaires, de militants communistes, de militants internationalistes. Et nous tenons à saluer les camarades qui en ce moment même de révolution permanente tiennent leur université d'été. Il va falloir être capable de mettre au centre la question de l'internationalisme face à l'offensive des capitalistes, face à l'offensive du patronat. ce poison mortel qui est le nationalisme, ce poison mortel qui consiste à mettre dans la tête des travailleurs et les travailleuses de notre classe qu'il faudrait produire français, que nous aurions plus d'intérêt vis-à-vis de nos patrons bien d'ici les Muliais, Boloré et autres dirigeants du CAC 40.

Nous devons effectivement marquer cette ligne internationaliste, cette ligne d'indépendance de classe. Nous avons plus d'intérêt commun avec l'ensemble des travailleurs du monde entier. Nous sommes plus proches des travailleurs de CADX, les travailleurs marocains, des travailleurs russes et ukrainiens que des patrons qui sont bien d'ici.

Donc non pas pour faire de la gonflette mais pour se poser le problème sur ces 3 jours de comment emmagasiner des forces, prendre de la confiance pour intervenir dans une situation qui est qui est complexe mais dans laquelle on perçoit des explosions qui sont devant nous. des affrontements qui sont devant nous et c'est bien ça qu'on doit être en capacité aujourd'hui de combattre. Quand nous disons qu'il y a une ligne d'indépendance de classe, qui a une ligne de classe infranchissable, mais vous avez fait gaffe de comment tout augmente sauf nos salaires.

Depuis 2023, c'est plus de 25 % d'augmentation des prix de l'alimentation. sur une année toutes les questions essentielles pour nos vies, le gaz, les éléments qui sont qu'on peut pas retirer hein, les factures d'automobile, les assurances de transport, les mutuels de santé, tout ça a augmenté entre 7 et 11 % pas au même niveau que le SMIC et nos salaires. Alors qu'en parallèle et bien nous avons des entreprises comme l'a dit Ruben, comme l'a dit Cléa qui dans le contexte du capitalisme qui est fait de guerre guerre contre les travailleurs, guerre contre les peuples pour leur profit pour leur profit et pour nos morts.

Et bien au même moment les entreprises de l'aérien et de la défense tirent leurs épingles du jeu titre le monde porté par les tensions géopolitiques s'appelle la guerre et les guerres impérialistes et les rivalités interimpérialistes. Airbus a vu ses bénéfices bondir de 85 % safran de 11 %. Même ambiance pour les banques, nous dit l'article de manière assez détendue.

Ensemble, BNP Paribas, Crédit Agricole et société générale réalise au total 13,5 milliards d'euros de bénéfices, une hausse de 12 %. Quand on dit qu'il faut des militants révolutionnaires, communistes, internationalistes, quand on dit qu'il faut mettre au fond la question de l'international et de la démarcation de classe, c'est très important dans le cadre des bagarres qui sont devant nous de balayer d'un revers de main cette illusion qu'en fait des patrons français pourraient défendre autre chose que les intérêts de cette petite minorité de parasite capitaliste. Nous faisons tout tourner.

C'est nous qui créons les richesses et pourtant on doit encore reconquérir le pouvoir sur nos vies. Ça veut pas dire qu'on n'est pas capable d'agir, mais lorsqu'on dit qu'on doit reconquérir le pouvoir sur nos vies, ça veut dire qu'à la fois on doit reconquérir le pouvoir économique, le pouvoir politique. Alors qu'en fait au niveau économique, sans nous, ils sont rien.

On l'a dit à plusieurs reprises, le gâteau c'est nous qui faisons, mais c'est cette petite minorité qui le bouffe. Il ne nous appartient pas. le pouvoir politique, nous sommes bien plus nombreux et nombreuses qu'elle et que patrons et patron et en réalité c'est eux qui décident de tout qui dirigent tout l'état, les gouvernements, la police, l'armée, les médias et un petit exemple récent, les juges.

Si on veut reprendre le contrôle sur nos vies, va falloir s'organiser. S'organiser par nous-même. autoorganisé là où on bosse, là où on est ou là et là où on vit et utiliser évidemment l'arme des travailleurs comme le disait en ouvrant CR Elena qui est la grève pour tout bloquer sur la durée et imposer un autre pouvoir, le pouvoir des travailleuses, le pouvoir des travailleurs pour en finir avec l'exploitation et l'oppression, construire en réalité une société qui est une société communiste.

C'est le sens de notre combat. Lorsqu'on dit que le nombre que nous sommes ici est à la fois dérisoire et essentiel, c'est par rapport aux tâches qui sont devant nous. C'est par rapport à l'oppression qui est devant nous.

C'est par rapport à l'offensive qui est menée par les capitalistes. Alors évidemment qu'en Berou le 15 juillet dégaine son plan d'austérité. D'ailleurs, je sais pas si vous avez vu, il va faire un petit chelem là, hein.

Demain, il va faire une petite déclaration à 16h. Bon, il a bien compris qu' va y avoir un petit problème quand même à cette rentrée. Donc ça c'est un truc, j'ai envie de dire qu' cher.

Il le fait à Matignon et mardi euh la CFDT l'invite à ses universités syndicales à Paris euh pour exposer un petit peu sa politique. C'est le 26 août. Et lorsque juste remémorons-nous cette intervention faite le 15 juillet, gel des prestation sociales, coût budgétaire dans la fonction publique, suppression de 2 jours fériers, le déremboursement des consultations médicales et des médicaments, la désindexation des pensions, la suppression de 3000 postes d'agents de la fonction publique et de nombreuses agences de l'État.

Intention privatisée, la contre rééforme de l'assurance chômage, c'est pas encore terminé. Un nouveau projet de loi pour faire reculer le droit du travail, la remise en cause de la 5e semaine de congé payé. Tu as ça en face de la gueule et tu as des gens encore, des syndicalistes, des militants qui se disent ouvriers qui sont là à se dire euh on va faire la fine bouche sur le 10 septembre, on fait quoi ?

J'y vais, j'y vais pas. Mais évidemment qu'on va construire le 10 septembre. Évidemment qu'on va construire par la grève dans nos entreprises et notre rôle en tant que militant communiste, internationaliste, révolutionnaire, c'est d'ancrer là où nous sommes dans les entreprises, ancrer auprès de la jeunesse et dans les lieux d'études parce que de cette question là, de cette discussion qui de fait les fait frémir parce que ce sont des géants au pied d'argile, notre rôle, nous en tant que révolutionnaire mais avec les autres camarades, les autres organisations Nous avons joué un rôle qui est un rôle fondamental dans le cadre de ce rapport de force par l'autoorganisation, par la grève, par le blocage et pas remettre, comme l'a dit Raphaël, 10 balles.

On le redit, il y en a qui ont envie encore de remettre 10 balles sur les mécanaux institutionnels. Allez, on fait greffe générale le 10 septembre pour le 23 septembre. euh voter une motion de censure.

Mais c'est bidon. D'abord euh je veux dire, ça fait 1 an qu'on nous vend la même stratégie. Donc là euh on va être là à brûler un sierge euh pour savoir si le PS va voter la motion de censure.

Il se tate. Éventuellement peut-être que quand même le RN envisage ce coup-ci de le faire. Et donc même si cette arithmétique arrive au final, évidemment pas du tout le 23 septembre, tu auras toujours Macron et la possibilité dans le cadre du jeu institutionnel qu'en fait on ait un gouvernement encore plus à droite avec taillot.

Je veux dire, prendre nos affaires en main, mettre au centre la question du rapport de force, la question de la construction d'un mouvement d'ensemble, la question du blocage de l'économie, la question de faire en s C'est une occasion sur laquelle comme le disait Ruben, on doit se saisir du 10 septembre pour l'ancrer et le construire sur la durée évidemment dans le cadre et de la perspective d'un mouvement d'ensemble, d'une grèffe générale, d'un M68, on a rien à perdre Et au contraire, on se rend compte qu'il y a en fait une possibilité parce que vous avez bien vu quand même sur cette question-là par rapport à 2018 et le mouvement des gilets jaunes, il y a une accumulation d'expérience d'un certain nombre de militants, de travailleurs et de travailleuses. La discussion autour du 10 septembre et pas de même nature. Pas juste parce que c'est pas la même chose que ce que sont et ce qu'a été le mouvement des gilets jaunes, mais parce qu'il y a des expériences qui ont été faites par des travailleurs et des travailleuses et qui se disent il est utile d'intervenir de manière commune. ces expériences faites en 2018, en 2019, en 2023 sur les mouvements retraite, sur la question de la loi de travail face à un gouvernement du Parti socialiste, les nuits debout, on va devoir se poser l'obligation de unifier évidemment des militants révolutionnaires mais pas que, de faire en sorte aussi que tous ces militants qui n'ont pas comme perspective unique, même si on peut marcher séparément du jeu institutionnel, des motions de censure, mais la conviction chevillée au corps de la nécessité de construire un mouvement d'ensemble, d'ancrer la grève, de la généraliser, qu'elle se coordonne au travers d'assemblée générale, on doit regrouper évidemment tout ce milieu de manière un peu plus large.

D'autres ont tenté de le faire, ils l'ont fait. Et je tiens à saluer ici les camarades des TI. Alors, on dit les camarades des TUI, bah c'est une boîte en fait du tourisme.

Et en janvier 2021, ils se prennent sur la gueule un plan de licenciement où tu as 700 suppression d'emploi. Ils font le choix alors que c'est le tourisme, un secteur pas stratégique, pas clé, mais de s'adresser à d'autres travailleurs et travailleuses. Ils sont d'ailleurs toujours devant les tribunaux parce qu'ils ont utilisé toutes les armes disponibles. qui sont allés chercher avec les dents la possibilité de maintenir les emplois pour les travailleurs au niveau juridique, au niveau de la coordination et du regroupement, au niveau des manifestations, avec l'usage de la grève mais encore récemment et je tiens vraiment à remercier l'ensemble des camarades qui ont exprimé une solidarité de classe face à la répression.

Regardez quand même cette dinguerie, les cinq postiers que nous sommes du 92. 11 ans après, on est venu nous choper pour nous dire violation de domicile parce qu'on a défendu des collègues qui se battaient pour que leur contrat devienne de contrat précaire en contrat de titulaire parce que nous étions au siège entreprise dans laquelle nous sommes 8h par jour la moitié de notre vie qui sans nous ne fait aucun bénéfice. La seule chose c'est que ces patronsl ont braqué les clés alors qu'ils nous appartiennent.

La poste nous appartient. L'ensemble des entreprises appartiennent à l'ensemble des travailleurs et des travailleuses parce que sans eux, il n'y a aucune forme de faire tourner et de créer des richesses. Aucune forme.

Et on le dit avec force, jours heureux et capitalisme, c'est complètement dingo. Je veux dire, même aux enfants, faut pas raconter des histoires comme ça. Alors pourquoi les travailleurs et des travailleuses qui peut croire que un patron veut autre chose que te faire travailler plus et te payer moins ?

Bah quelqu'un qui a jamais bossé. Donc on le dit avec force les camarades. Cette question d'aujourd'hui le rapport de force et comment on l'impose est une question centrale.

Il faut des militantes et des militantes révolutionnaires qui interviennent. Il faut regrouper le plus largement possible autour de nous. Mais on va pas laisser le terrain euh des élections.

On va pas laisser le terrain des élections. Pas parce qu'on pense qu'on va avoir plein de mères, hein, mais parce que c'est un terrain dans lequel il y a une bataille politique qui se mène. Euh, je vote le samedi le dimanche pour la gauche institutionnelle et je fais greffe générale pendant 3 mois derrière.

Ça arrive. Mais ça veut dire aussi que tu laisses tout un milieu qui est autour de nous avoir des illusions qui sont des illusions institutionnelles. Cette bataille politique, on va pas l'abandonner.

Et oui, on veut se présenter dans le maximum d'endroits. Et oui, on veut le faire avec une profession de foi commune. Et oui, on veut le faire comme on l'a fait avec Selma au moment des européennes et des législatives en le proposant à l'ensemble des organisations révolutionnaires et en particulier aux camarades de lutte ouvrière.

Alors, comme j'ai dépassé d'une trentaine de secondes et c'est jamais très bon de dépasser dans la situation actuelle, il y a effectivement une situation de comme l'a dit Ruben de il y avait Torre Pacheko l'épogrome et en même temps une situation dans laquelle il y avait une grève de plusieurs dizaines de milliers de travailleurs de la métallurgie qui aurait pu faire basculer les choses en fonction de l'implantation de travailleurs et de travailleuse. et d'organisation ouvrière et d'indépendance de classe. Il y a face à nous l'alternative de barbarie ou communisme, communisme ou barbarie.

Il y a effectivement barbarie dans l'alternative mais il y a communisme. Et cette alternative là, cette urgence là de révolution d'une autre société, il y a pas de raccourci, il y a pas d'autres moyens et il y a une nécessité impérieuse, c'est de renforcer, de faire en sorte que justement le rapport de force augmente. C'est ce qu'on essaie de se donner dans les jours qui viennent. de la force dans la compréhension du monde, de la force dans l'analyse de ce qui se passe dans les entreprises dans lesquelles nous sommes, de la force par rapport à la jeunesse et c'est une énorme fierté que depuis décembre 2022, depuis la sission du NPA, ce secteur jeune n'est fait que poursuivre, grandir et être au service de l'intervention vis-à-vis de la classe ouvrière.

Il y a des crises qui sont devant nous mais c'est dans ces crises qu'en fait on qu'on fait les révolutions et c'est dans ces crises qu'on construit une société libérée de toute formes d'exploitation et d'oppression. Merci à vous les camarades. [Applaudissements] satisfaction c'est la c'est pas c'est pas c'est pas la satisfaction c'est la guerre c'est par l'action c'est pas c'est pas c'est pas la satisfaction c'est pas de la réaction merci Et pour conclure ce meeting, je vais laisser la parole à notre camarade Selma Labib qui est conductrice de bus et qui subit également le démantellement et qui se bat également contre le démantellement et la privatisation de la RATP, ancienne candidate aux élections européennes et porte-parole du NPAR. [Applaudissements] Salut tout le monde.

Bon, mes camarades ont vraiment bien décrit la situation d'une nouvelle année depuis nos derniers RER sous le signe d'une bourgeoisie à l'offensive. cette année encore bah sous le signe de la guerre et de la montée des tensions des rivalités pour le repartage du monde entre impérialiste. Un repartage toujours au détriment du droit des peuples, à l'existence et à l'autodétermination, que ce soit en Palestine, que ce soit au Cachemir, que ce soit en Ukraine ou ailleurs.

Et en Ukraine, les derniers épisodes de l'été, ils ont continué dans la lignée en fait de la caricature de ou deux grandes puissances, les USA de Trump et la Russie de Poutine. Bah, il discutent tranquillement de l'avenir d'un pays dans le mépris mais total des Ukrainiens eux-mêmes et de leur quotidien dans la guerre et l'exploitation d'autant plus accru depuis le début de cette guerre. Et alors à côté, on a toujours les puissances qui veulent se faire une petite place au soleil ou au moins juste dans la réunion en Alaska.

Les petits forceurs comme Starmer, Mers ou Macron qui veulent quand même essayer de gratter quelques recettes du butin du dépessage de l'Ukraine parce que après avoir détruit par la guerre, il s'agira bien de reconstruire. Et nous ce qui nous préoccupe en fait là-dedans, c'est pas l'influence des impérialistes européens et de leurs entreprises. C'est pas ça ce qui nous préoccupe nous, c'est la situation des travailleurs et des peuples.

C'est notre et notre solidarité, elle va à tous ces peuples opprimés. C'est une solidarité euh de combat dans le sens contre l'oppression en fait et toute la revendication démocratique. Mais notre solidarité, ce qu'elle exige, bah c'est aussi de dire haut effort et d'assumer qu'il y aura pas de réelle émancipation, qu' y aura pas de réelle démocratie sans renversement du système impérialiste dans son ensemble.

Parce que dans cette situation des issues, les camarades, on le sait bien, il y en a pas 1000. C'est eux ou c'est nous ? des révolutions socialistes ou barbarie capitaliste. [Applaudissements] Alors bien sûr, dès la rentrée, ça va continuer à faire partie de nos combats, l'expression de cette solidarité internationaliste, mais aussi d'une certaine forme d'antimilitarisme. un antimilitarisme qui est pas pacifique parce que on le sait pour avoir la paix il faut faire la guerre au capitalisme et Ruben pardon l'en l'a bien dit avant moi.

Alors si on est antimilitariste, c'est pour dire que l'ennemi il est dans notre propre pays et que ceux qui nous attaquent, ceux qui détériorent notre vie au quotidien qui s'appelle aujourd'hui les Macrons, les Bairou, les Dassao, les Boloris seront jamais ceux qui nous défendent, ils sont rien d'autre que les garants de cet ordre capitaliste. Et en fait, on a l'impression même que plus on avance dans le temps et plus ils veulent nous ramener mais des décennies en arrière comme Trump aux États-Unis. Et évidemment que cette politique, elle nous fout la rage.

Alors, autour de nous, on la voit bien cette rage et cette colère, mais ce qu'on voit aussi, c'est une certaine forme de résignation. On y est tous confrontés. Mais ce sentiment de fatalité, nous on le combat.

Et ce qui nous aide à le combattre, bah c'est notre organisation révolutionnaire et les idées communistes révolutionnaires comportent. D'abord parce qu'elles nous permettent d'y voir clair et parce qu'en fait c'est une boussole aussi pour comprendre ce qui se joue. Et ça les camarades ils l'ont développé.

Mais aussi parce qu'on sait que ce qui détermine les situations historiques, ce qui fait l'histoire bah c'est la lutte de classe et on sait la force de notre classe quand elle décide de renverser la table. On sait le pouvoir en fait qu'on a nous qui produisons tout, les travailleuses, pour les travailleurs aussi et qui avons la force de tout imposer quand on s'arrête. Et tout ça, on le sait et en fait c'est ça qui nous permet de garder la tête haute.

C'est ça qui nous permet d'être fier en fait aussi de ce qu'on est et de ce qu'on fait nous les travailleuses et les travailleurs en première ligne. Ce à qui en fait on a essayé de mettre dans la tête que nous ne sommes rien. Et ben si nous ne sommes rien, soyons tout.

Et en fait la réalité c'est que c'est eux qui sont rien sans nous. [Applaudissements] Alors on est fier de ce qu'on fait et on est fier de la faire tourner cette société. Et ce pourquoi on se bat, bah c'est qu'on puisse décider de comment on l'a fait tourner cette société, de comment on travaille et qu'on le fasse pour nous-même.

Parce qu'on l'a dit, on le redit et on continuera à le dire. C'est nous qui travaillons, c'est nous qui décidons. Et tout à l'heure et tout à l'heure, je parlais de résignation, c'est vrai, mais il y a pas que ça qui règne.

Il y a aussi plein de collègues autour de nous qui sont pas résignés et qui ont envie de se battre, qui ont envie de lutter et qui ont envie Oui. de tout bloquer. C'est un peu ce qu'on voit se profiler pour le 10 septembre.

Et oui, il faut tout bloquer et on le dit nous aussi, tout bloquer dans l'idée de mettre un stop à ce système. Tout bloquer pour dire stop en fait à tout ce qu'on se prend dans la gueule mais tous les jours par le gouvernement. Ga il l'a décrit et euh au travail aussi tout ce qu'on se prend tous les jours au travail.

Alors franchement oui, si on peut tout bloquer ce gouvernement, si on peut le bloquer, si même on peut le dégager, mais franchement on va pas s'en priver. C'est le gouvernement qui a déglingué le droit au chômage. C'est le gouvernement qui a mis les hôpitaux, l'éducation, les transports.

Mais tout en bas de la liste écrit en tout petit là dans les priorités. Vraiment tout en bas. C'est ça qu'il a fait.

On le paye tous les jours parce que c'est notre quotidien et c'est celui aussi qui a multiplié les circulaires dans les préfectures contre les migrants. C'est celui qui a organisé des rafles dans les transports. C'est Retaillot qui s'en prend à nous avec les contrôles aux facièes et ces flics dans les gares.

C'est eux qui nous mènent une politique raciste tous les jours. Alors on va vraiment pas s'en priver. Mais euh mais bloquer le gouvernement, le dégager, alors ce serait une démonstration de force he c'est évident mais derrière il y a quand même le patronat qui est caché en embuscade et nous on le voit bien et c'est aussi lui qui va s'agir de bloquer le 10 septembre et après parce que c'est quand même eux qui profitent à la fin de la politique du gouvernement et c'est quand même ce duo bah qui nous met la misère au quotidien et pour qu'à la fin ce soit quoi ? parce qu'on a vu il y a quelques temps les 211 milliards de subventions de l'État donné aux entreprises et donc au patronat.

Alors le 10 septembre, on sera là et c'est ces perspectives qu'on défendra et en fait ça va être important de les défendre parce que on n'est pas la seule à en avoir des perspectives autour du disque comme personne n'a pu le rater. Et il y en a qui comptent vraiment bien sfer sur la colère sociale inconsentant comme bien sûr l'extrême droite. Alors évidemment tout le monde a vu he le Ren surtout n'appelle pas à prendre la rue et Le Pen et Bardella disent "On sera pas du tout organisateur de ce mouvement et ils disent même je cite hein on va pas non plus crier dans des haut-parleurs." Alors bon franchement déjà ça montre quand même le mépris envers notre classe mais ça montre aussi que en fait les luttes c'est pas leur terrain et c'est pas pour autant qu'il défendent rien pour le 10 les charognards le pénistes charogniard c'est dur à dire alors je vois un peu d'eau.

Alors bien sûr que cette extrême droite, elle défend quelque chose et bien sûr que ce qu'elle défend c'est son programme raciste et propatronal en faisant mais de la démagogie. Je sais pas si vous avez vu comme avec le hashtag c'est Nicolas qui paye. Alors c'est vrai que Nico, il a sûrement payé les assistants parlementaires des eurodéputés du RN.

Mais en vrai, c'est quand même aussi le cas. C'est vrai pour Nico mais c'est aussi vrai pour tous ses collègues qui soient français, immigrés et avec ou sans papier. On l'a tous payé.

Mais l'extrême droite, ils aiment bien aussi parler de Nicolas qui paye trop d'impôts. Et en tout cas Nico, c'est pas vrai qu'il paye pour les assisté ou alors il faut parler des vrais assistés. Et les vrais assistés, bah c'est les Bernards Arnaud, les Bolorés, les Muliaèz.

En fait, les assisterés, c'est eux, c'est les grands patrons, c'est pas les immigrés, c'est pas les chômeurs, c'est pas les retraités et c'est pas non plus les travailleurs. Alors, ça c'est la démagogie de l'extrême droite et il faut la combattre. De l'autre côté, il y en a d'autres à gauche he qui sont bien sûr avec nous dans les luttes et qui seront avec nous dans les luttes à venir.

Mais en fait là encore, on le dit très franchement et on le dit d'autant plus franchement que c'est les camarades de lutte et qu'on discute avec eux au quotidien, on n' pas les mêmes perspectives en fait. Déjà tout simplement parce que pour nous les luttes en fait c'est pas un moyen de pression pour peser dans les institutions. On veut pas comme Mélenchon que le 10 septembre ce soit une réussite pour mieux voter une nouvelle motion de censure.

Enfin c'est quoi le but ? C'est une journée de grève générale pour mieux rentrer chez nous et laisser les députés voter pour trouver en fait un remplaçant à Bairou. Mais nous notre perspective c'est pas ça.

Et en fait je le dis clairement ce que ce qu'on veut nous c'est [ __ ] le bordel. C'est clair. Et oui, si c'est possible que Macron, il retourne dans un bunker avec hélico pour se tailler, mais franchement, ce serait tant mieux.

S'il emmène Boloré, c'est tant mieux. S'il emmène Bernard Arnaud, c'est tant mieux. Et s'il prend avec le patron de mon dépôt de bus, franchement, c'est encore mieux.

Parce qu'en fait à nous les révolutionnaire l'instabilité ça nous fait pas peur. Et au contraire en fait on le sait les crises par en haut les crises du gouvernement c'est des brèches dans lesquelles il faut s'enfoncer et qu'il faut approfondir au plus possible. Et c'est ça qu'on défendra le 10 mais et d'ici là mais c'est aussi notre politique générale de révolutionnaire dans les luttes.

Et en fait à chaque fois il faut se donner les moyens que la pression par en bas bah elle se transforme en quelque chose d'autre. Et ce qu'on fait en tant que révolutionnaire, bah c'est justement de saisir toutes les occasions qu'on peut pour exprimer la force des travailleurs quand ils se mobilisent et surtout de garantir bah qu'on puisse nous organiser par nous-même sans intermédiaire et qu'on puisse décider par nous-même. Et en fait, c'est aussi ça construire le parti.

C'est aussi ça incarner nos idées communistes révolutionnaires en chair et en os dans une intervention en agissant autour de nous. Et c'est ce qu'on fait en fait. C'est ce qu'on se prépare à faire dans ces rencontres d'été révolutionnaires.

Et tous les camarades, ils l'ont déjà dit. Bien sûr que les tâches qui sont devant nous, elles sont immenses. Bien sûr qu'elles le sont d'autant plus au vu de notre taille.

Elles le sont à l'échelle de la France, mais elles le sont d'autant plus à l'échelle internationale. Et il y a quelques semaines, Mina en parlé, avec une partie des camarades ici présents, on était au premier campé avec nos camarades d'Isard, avec nos camarades du RSO en Allemagne, en Autriche, des camarades de Speakout Now aux États-Unis et de Logd Spartacos de Grèce. Et en fait, c'était une expérience un peu unique, on le dit en toute en toute humilité, en toute modestie, mais franchement c'était une expérience qui était vraiment enrichissante, une expérience de confrontation, de tradition politique, une expérience d'échange et d'activité sur enfin sur nos activités militantes au quotidien, une expérience de partage, d'analyse politique de la situation.

Mais moi vraiment ce qui m'a marqué profondément dans ce camp en fait c'est cette idée qui était ancrée mais vraiment dans chacun des camarades qu'on a très très bien conscience que malgré notre taille mais en fait nos possibilités d'intervention elles sont immenses et que malgré notre petite taille en fait on a très très bien conscience qu'on peut peser au-delà de nous-même parce qu'on sait qu'il y a de la place pour nos idées révolutionnaires et on sait que système capitaliste, il est à bout de souffle et qu'il faut y mettre fin et que la seule solution à la hauteur c'est la révolution. Alors, il y a une place aussi pour ces idées parce que les autres solutions qu'on nous propose en fait face à la crise actuelle, elles sont vu, revues, revu, revu. Et parmi ces solutions, il y a celle de la gauche et on assiste en ce moment en fait à une espèce de résurgence, un retour d'une certaine gauche d'iradicale, un peu talin phénix à chaque fois qui renaît rerenait rerenaît de ses cendres.

Et on voit en fait la résurgence de Podemos en Espagne, on voit la résurgence de Ding que en Allemagne, on voit le nouveau parti de Corbine là en Angleterre ou la popularité du candidat démocrate aux États-Unis, Zoran Mamdani. Et en fait, c'est toujours les mêmes schémas, c'est toujours les mêmes rangaines. Et la gauche dans l'opposition, mais en fait, elle peut être extrêmement radicale en parole.

Elle peut appeler à la grève générale comme Mélenchon. Elle peut même se dire anticapitaliste, il y a vraiment aucun problème. Mais dès lors qu'elle arrive au pouvoir, à la première minute où elle arrive au pouvoir, c'est la politique d'une bonne gestion de l'État, c'est la politique d'un maintien de l'ordre établi et c'est la politique de la gestion des affaires bourgeoises qui règnent.

Et franchement, si vous voulez, mon avis, pour moi, ça on peut pas l'appeler une trahison. En tout cas, on peut plus l'appeler une trahison depuis la trahison de la 2e internationale qui a voté les crédits de guerre et c'était quand même en 1914. Alors, c'est pas une trahison non, c'est une politique.

Et de cette politique de la gauche, bah il y a des illusions qu'elles s'aiment et puis des désillusions qu'elle récolte et on en tire deux conséquences. La première conséquence, c'est la montée de l'extrême droite. On l'a tous vu, on le sait bien.

Mais la deuxième conséquence, c'est aussi cette émergence d'une nouvelle gauche qui a l'air un peu plus à gauche tant qu'elle dirige pas. une gauche qui lutte, même une gauche de combat, vous voyez ce que je veux dire comme diraient certains, mais une gauche en fait qui pour arriver à peser dans le jeu institutionnel doit forcément aller chercher des alliances ailleurs, des alliances ailleurs jusqu'au PS, des alliances ailleurs jusqu'à Borne et Dharmanain comme on l'a vu quand même aux dernières législatives avec le Nouveau Front Populaire. Alors cette gauche là qu'elle se disent radicale ou non et ben il faut aussi la combattre d'une autre manière et il faut la combattre parce qu'en fait elle aide pas les travailleurs et les travailleuses à y voir plus clair.

Elle aide pas à rendre visible la frontière de classe qui existe entre la bourgeoisie et le prolétariat et la lutte qui doit être menée pour changer cette société. Et celles et ceux qui travaillent à rendre clair cette frontière et ben c'est les communistes révolutionnaires et c'est toutes nos organisations qui se revendique de la révolution proletarienne et qui cherche en fait à construire un parti mondial pour le prolétariat. Mais en fait du côté des révolutionnaires, il va aussi il va aussi falloir que que qu'on prenne nos affaires en main, qu'on prenne nos responsabilités parce que s'il y a deux camps, s'il y a le camp des travailleurs et celui de la bourgeoisie, mais en fait il serait peut-être temps que le camp des travailleurs lui aussi il s'exprime d'une seule et même voix.

Et c'est ça le pôle des révolutionnaires. C'est ça le pôle des révolutionnaires qu'on chercha. C'est la recherche constante en fait d'une expression politique unie des révolutionnaires.

Et ça c'est pas notre petit hochet vis-à-vis de l'extrême gauche. C'est pas simplement une petite originalité en fait qu'on aurait trouvé pour faire une organisation de plus dans la période. C'est pas ça.

C'est une nécessité. pour faire entendre en fait encore plus fort notre programme et nos perspectives. Alors au NPA révolutionnaire, on a on a saisi et on continuera à saisir toutes les occasions pour aller vers cette expression commune des révolutionnaires.

On l'a fait les années précédentes à l'international en participant à la conférence de Milan puis à la conférence de Paris et aussi avec ce fameux camp international. On l'a fait oui en proposant à lutte ouvrière de s'exprimer ensemble dans les élections passées et en proposant aussi de discuter de quel politique on mène face aux situations auxquelles notre classe elle est confrontée, quelle politique on mène dans la vague de licenciement et on va réitérer cette proposition pour le 10 septembre à venir et c'est suite. Et dès la rentrée, on continuera aussi de faire autant de propositions aux autres révolutionnaires qu'on prendra d'initiative par nous-mêmes.

L'année prochaine, on trouve un endroit sans pollen, hein, parce que là, mais les camarades, vous le savez bien aussi, on va aussi se donner les moyens de faire exister notre propre politique, de le faire exister dans les luttes, de le faire exister dans les périodes électorales et au quotidien dans les entreprises parce que c'est notre responsabilité et c'est notre travail militant du quotidien et on le fait et il faut qu'on soit encore plus nombreux à le faire. Et je conclai là-dessus, aujourd'hui on est plus de 500 ici. Ça représente déjà une certaine force de frappe.

Mais ce serait quelle force de frappe si on était des milliers en fait ? Des milliers à pouvoir entraîner des dizaines dans la lutte, des milliers à contester là où on est le pouvoir de nos patrons et face en fait aux événements qui sont devant nous, bah il faut pas qu'on reste isolé. Bien sûr, il faut qu'on s'organise collectivement et bien sûr qu'on appelle et qu'on appellera dès la rentrée à continuer à rejoindre les reins des révolutionnaires.

Merci. quand il est quand il est colis et quand il le quand il le mynaire et quand tu le quand il le fera révolutionnair quand il est là quand il est là révolutionnaire quand il le punis révolutionnair le qui le révolutionnel qui révolutionnaire. Merci beaucoup aux camarades qui sont intervenus.

On va bien entendu conclure ce meeting par l'international et je vous demanderai à la fin de rester pour quelques annonces euh techniques. Voilà, donc restez à la fin bien entendu et puis on conclut ce meeting par l'international. Debout les dames de la terre debout les forces de la fin la raison donne en son cratère c'est l'éruption de la fin du passé faisons table rase fou l'esclave debout debout le monde monde va changer de base.

Nous ne sommes rien, soyons tout. C'est la lutte finale. Ouvrons-nous et demain.

L'international sera le genre humain. C'est la lutte finale. pour lou et demain l'international sera le humain. [Applaudissements] [Musique]