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Discours / meetingRésumé Juan Branco· 2 février 2026 151 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Résumé de la conférence de Juan Branco à Montpellier le 09 Janvier 2026 organisé par la Ruche 34

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 46 %Attaque 45 %Défensif 9 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:10:16OuverteRéponse directe

    Comment lutter contre la doctrine Moti et l'IA avec une diplomatie souveraine ?

  • 1:11:26OuverteRéponse directe

    Quelles alliances possibles pour être plus fort ?

  • 1:11:47OuverteRéponse directe

    Pourquoi si peu parler d'agriculture et d'alimentation ?

  • 1:13:05OuverteRéponse directe

    Comment alimenter les luttes dans le temps ?

  • 1:32:09OuverteRéponse directe

    Comment rétablir l'indépendance des médias ?

  • 1:32:50OuverteRéponse directe

    Quels liens avec le monde associatif comme LFI ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 15:04Invité politiqueFait
    « Cette contrainte là, elle est achetée. Elle est achetée comment ? À travers les faveurs qui vont rendre à cette classe dominante par l'adoption de lois, de règlement »
  • 24:21Invité politiqueFait
    « Emmanuel Macron, ministre de l'économie, permet à Uber de devenir l'acteur dominant monopolistique dans les VTC »
  • 45:58Invité politiqueFait
    « dès le moment que vous devenez président de la République sans même avoir de majorité vous pouvez à travers l'article 11 changer la constitution »
  • 55:54Invité politiqueFait
    « le seul intérêt de se présenter à cette élection c'était d'accumuler des ressources des subventions pour le parti pour se préparer au aux échéances d'après »
  • 59:31Invité politiqueFait
    « les peuples ont la mémoire longue et que le confort que nous avons tiré de notre position de domination au sein de cette mondialisation, cet asservissement de peuples entiers à notre puissance technologique militaire, leur mise en production comme s'il s'agissait de machine »
  • 1:29:14Invité politiqueFait
    « on va envoyer 6000 militaires français à la frontière avec la Russie. Qu'est-ce qui se passe au premier incident ? »
  • 1:50:54Invité politiqueFait
    « Vous arrivez, vous avez fait lire un président de la République. Donc vous êtes constitué en force sociale qui s'est aggloméré à 20 millions de personnes pour dire à telle personne, je te fais confiance et je te donne un pouvoir immense pour que tu respectes tes promesses. »
  • 1:51:36Invité politiqueFait
    « Expliquez-moi qu'est-ce qu'ils vont changer à la politique migratoire du pays. Rien. »
  • 1:52:17Invité politiqueFait
    « Il faut des années pour y arriver. Et entre-temps, les choses ont pu changer et entre-temps les forces politiques auquel il opposé, les responsables politiques auquel opposé ont pu changer. »
  • 1:53:00Invité politiqueChiffre
    « Quand bien même vous avez une mobilisation populaire telle au sein de l'élection présidentielle qui vous permettent d'avoir de façon assez claire une direction parce que il y a 80 % 85 % des gens qui ont participé à l'élection. »
  • 1:53:45Invité politiqueFait
    « la moitié de ce qu'il vote de ceux qui votent euh votent plutôt pour protester pour contester ou enfin et vous retrouvez dans quelque chose où il y a plus de représentativité démocratique en réalité et tout ça se dilue s'en et c'est pas seulement la question de l'Union européenne »
  • 1:55:50Invité politiqueFait
    « Notre priorité elle doit de grandir comme force sociale, d'accord ? Ça doit pas être de commencer à faire des accords partisans, de négocier à droite à gauche et ainsi de suite. »
  • 1:57:16Invité politiqueFait
    « comment il a réussi ce tour de force qui a consisté à convaincre 500 personnes qui ont un mandat électif de maître de lui faire confiance et de lui dire je dois être une des 10 personnes qui représente représentant le peuple français a le droit de se candidater à la magistrature suprême. »
  • 1:58:43Invité politiqueFait
    « On peut pas prendre le risque de tout mettre entre la même main, de tout coaguler parce que éventuellement on aura une plus grande force. Ce qui reste en plus à démontrer, cette diversité, ce pluralisme auquel on croit fondamentalement, qui est sème, qui permet de nourrir la société par la confrontation de la diversité, il faut qu'on la maintienne jusqu'au bout. »
  • 2:00:07Invité politiqueFait
    « Le parti au pouvoir qui a fait tomber 60 ans de coalition des classes dominantes qui dominaient le le Mexique, il y a 4 millions de membres. Et c'est comme ça qu'il a vaincu la personne et c'est comme ça qu'il impose sa volonté y compris à ce représentant. »
  • 2:03:42Invité politiqueFait
    « la souveraineté numérique évidemment des des contrats pas entière n'ont pas question existé ou même ce qui s'était passé quelques mois auparavant une polytechnique qui avait failli euh donner l'accès à l'ensemble de ces données à Microsoft un contrat cadre ce sont évidemment des tentatives de pénétration de l'appareil technoindustriel États-Unis dans des espaces de souveraineté nationales. »
  • 2:04:21Invité politiqueChiffre
    « Il y a il y a plus d'un an et demi. Le parti au pouvoir qui a fait tomber 60 ans de coalition des classes dominantes qui dominaient le le Mexique, il y a 4 millions de membres. »
  • 2:05:42Invité politiqueFait
    « on a des moyens de de non pas de rattrapage mais de contournement de des insuffisances qu'on qu'on a fini par accumuler ces 20 ans dernier dernières années avec l'abandon de toutes nos ambitions de production après les plans calcul et après lesements de d'entreprises comme Thomson, comme Bou et et d'autres »
  • 2:06:22Invité politiqueFait
    « on s'est finisser avec nous par notre capacité de production de électrique grâce au nucléaire mais qui ne couvre pas du tout et loin sans faut nos besoins énergétiques dans dans leur intégralité. »
  • 2:07:06Invité politiqueFait
    « on a une absolue nécessité de réduire cette dépendance parce que elle nous rend service servi à l'égard de de puissance tierce qui ont elles-mêmes des conceptions du mien particulièrement différentes. Je peux penser aux États du golf euh par exemple, mais aussi aux États-Unis qui ont accruendance énergétique en coupant des liens euh d'importation qu'on avait à l'égard du gaz russe qui nous ont imposé en réalité de surpayer le gaz euh et qui ont provoqué directement la crise énergétique qu'on a connu il y a vraiment 18 mois. »
  • 2:07:51Invité politiqueFait
    « On se retrouve dans une situation où tout le prix d'électricité a augmenté lourdement alors même que le coût de production électrique cristal relativement bas est stable en tout cas du fait de la production nucléaire même si c'est un moment qui est un peu difficile aussi au niveau de notre de nos prê. »
  • 2:09:16Invité politiqueFait
    « Je pense non seulement qu'ils vont maintenir notre parc nucléaire mais qu'il faut le renforcer parce que dès le moment qu'on est déjà dans une situation où les déchets on les a où la question de l'approvisionnement se posera quoi qu'il arrive et où on va pas réussir à le contourner, le coût marginal de maintenir voire d'augmenter ce parc nucléaire en fait il est quasiment infutésimal. »
  • 2:09:54Invité politiqueFait
    « il a suspendu le renouvellement du parc nucléaire pendant son premier mandat. Ensuite, il a renoncé aux recherches fondamentales sur un certain nombre euh de de production intermédiaire de nucléaire entre entre l'Itellement. »
  • 2:10:33Invité politiqueFait
    « c'est parfaitement compatible avec une augmentation des redoublables et en fait c'est même nécessaire. c'est qu'on va devoir accroître euh notre capacité de production électrique dans son ensemble et il va falloir continuer l'effort euh euh dans dans les deux directions, tout en renonçant aux excès qu'on a connu euh notamment dans le solaire. »
  • 2:11:11Invité politiqueFait
    « Sur la question et Tom, moi je pense qu'il y a une question fondamentale. Il y a plein de questions sur les domm à mettre en place sur le sujet mais il y a une question fondamentale qu'il faut qu'on se pose collectivement. »
  • 2:13:54Invité politiqueFait
    « Mais c'est encore une fois à ce stade objet de débat. Donc sur la question au-delà de la projection de puissance des outresem, il y a il y a il y a plusieurs il y a plusieurs éléments. »
  • 2:14:34Invité politiqueFait
    « Premier point. Deuxième point, ces populations aujourd'hui très majoritairement veulent veulent rester françaises. rester française pour toute une simple raison et notamment parce que en réalité notre modèle intégrationniste colonial qui était un modèle de gauche fairie 3e République a produit des effets et que il y a un vrai sentiment d'appartenance qui a fini par se développer au sein d'une grande partie de ce territoire. »
  • 2:15:54Invité politiqueFait
    « Les oligarques bqués, c'est ceux qui en Martinique, en Guadeloupe, mais aussi à la Réunion, ont un monopole sur les principaux secteurs de production et de distribution économique de ces territoires et font des marges mais indécentes et ils sont à l'origine de ce que l'on appelle, vous en avez peut-être entendu parler, le phénomène de la vie chère qui a amené énormément de révoltes sociales depuis plusieurs années. »
  • 2:17:16Invité politiqueFait
    « Quand moi j'ai eu à connaître beaucoup comme avocat où j'ai beaucoup été sollicité notamment Guadeloupe pour Martin qui vient. Euh vous êtes jugé par des gens qui viennent de l'hexagone, qui viennent en Martinique, en Guadeloupe ou en Guyane parce que ils sont mieux payés, parce queil y a la plage et tout l'imaginaire exotique qu'on a développé sur ces territoires. »
  • 2:17:57Invité politiqueFait
    « Ils ne se mêlent pas du tout à la vie locale si ce n'est si ce n'est avec les béqués. béquet dont je rappelle quand même qu'ils sont non seulement descendants des descendants d'esclavagistes mais que ils ont pour objectif de maintenir la pureté de leur race en se reproduisant entre eux de façon à ce qu'il n'y ait à jamais d'enfants métisses qui puissent s'en sortir. »
  • 2:18:40Invité politiqueFait
    « Donc pareil, préfet magistrat, il faut à un moment donné que ce soit des populations de ces territoires qui puissent accéder à cette fonction. Cette fiction de l'universisme républicain qui finit par nous faire reproduire les mêmes mécanismes qu'utant des colonnies, il faut la battre. »
  • 2:19:24Invité politiqueChiffre
    « Si vous rapportez à la population, vous avez taux des taux d'assassinat qui sont 10 à 30 fois plus élevés que dans notre pays et qui sont liés évidemment à l'explosion du du trafic de cupfin à l'échelle mondial. »
  • 2:20:05Invité politiqueFait
    « Emmanuel Macron a commencé son mandat en réduisant les exigences sur la production de nouveaux logements d'accessibilité et et et donc on en fait on on même sacrifiant un certain nombre de normes fondamentales qui permettaient de corriger un peu ce qui est un déficit structurel depuis des décennies en France à l'égard des personnes qui souffrent d'un handicap notamment moteur. »
  • 2:20:48Invité politiqueFait
    « On le voit en France, c'est un thème qui est qui est conjoint. Toutes les personnes qui sont en position de précarité, sous tutelle et ainsi de suite sont survulnérabilisées par les dispositifs qui sont censés les protéger. »
  • 2:22:15Invité politiqueFait
    « aujourd'hui sont bénéficié en France ceux qui s'affèent les dossiers. c'est qu'on est on est rentré dans un système complètement dénirant où la majeure partie de la population donc les gens saints d'esprit qui ne sont pas en train de compulser les sites internet du gouvernement pour savoir ce à quoi ils ont le droit, quelles sont les dispositives d'exonération fiscale de d'accompagnement locatif autre qui existe sont structurellement défavorisés. »
  • 2:23:41Invité politiqueFait
    « Et en fait c'est un facteur d'inégalité fondamental parce que il faut aussi une puissance une capacité psychique pour supporter et pour mettre en œuvre tous ces dispositifs. »
  • 2:24:20Invité politiqueFait
    « Elle dépend aussi d'une simplification bureaucratique qui doit aussi nous amener. Voyez moi je regarde par exemple tous les débats législatifs parce que moi aussi j'ai mes perversions qui ont trait par rapport au budget. »
  • 2:25:00Invité politiqueFait
    « On demande au contraire que ça s'allège, que ça se libère, qu'on finisse par recomprendre à nouveau dans quel environnement à peu près on fonctionne. »
  • 2:25:39Invité politiqueFait
    « Si on ne sort pas de cette logique hypercentralisatrice qui nécessairement génère de la burecratie. Mais au-delà de ça, je prenais l'exemple dans le viiew de la question de l'enquête sur les stupéfiants. »
  • 2:26:12Invité politiqueFait
    « ils ne savent pas qui sont les gens en face d'eux. Et ils ne savent pas ils ne savent pas quels sont les liens de ces gens qui pour le coup par exemple dans ces quartiers on vit beaucoup en communauté, tout le monde se connaît. »
  • 2:26:51Invité politiqueFait
    « Et vous allez pas commencer à expliquer en détail à la personne qui est en face de vous comment fonctionnent les choses. D'autant plus que par ailleurs, vous êtes pas interrogé de cette façonlà. »
  • 2:27:24Invité politiqueFait
    « le juge d'instruction pose la question, vous commencez à répondre, vous êtes obligé de vous arrêter. qu'il faut qu'il finisse la phrase, qu'il prenne la phrase suivante. Et donc le juge d'instruction perd complètement sa capacité à sentir si ce que vous dites est vrai ou faux, à faire jouer de son intuition et à créer une fluidité qui, comme dans les meilleurs films que vous avez vu de policiers ou autres, finissent par faire sortir une forme de vérité. »
  • 2:28:00Invité politiqueFait
    « Non seulement vous faites pas du tout ça, mais en plus vous retrouvez dans quelque chose de purement mécanique qui fait que si vous voulez des explications pour l'échec de la justice dans notre pays, ce petit détail insignifiant est probablement un des principaux facteurs d'échec de la procédure pénale comme étant un vecteur de jaillissement de la société de la vérité. »
  • 2:28:32Invité politiqueFait
    « Il y a une formalisme, une abstraction extraordinaire qui vous empêche de produire des résultats au-delà du fait d'avoir une condamnation ou pas. »
  • 2:29:11Invité politiqueFait
    « tous les problèmes de la société par le haut, ils subdivisent et ils se disent bah voilà, il faut faire comme c comme ça, il faut telle loi, il faut telle loi sans aucun moment comprendre que par le bas, il y a des petits problèmes qu'ils n'ont pas vu qui sont peut-être ceux qui empêchent de trouver des solutions. »

Temps de parole

  • Juan Branco100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Juan Branco

Bonjour à tous. Merci beaucoup d'être d'être venu. Merci à au Diablo Vauver d'être là. Je peux coucher auditeur. Merci aux organisateurs, à la ruche, à ceux qui nous accueillent, à tous ceux qui ont qui ont contribué à cet événement. C'est très jugou pour moi de revenir parce que ça faisait un moment qu'on éétait pas venu à à Montpellier. On a eu beaucoup d'interventions ici dans cette ville, un moment où la gauche pensait voir en moi sa future idole ou icône à l'époque de la publication de crépuscule.

On a décidé de prendre un chemin qui allait être un peu plus difficile que celui justement de l'héroisation ou euh de la mise en valeur euh d'un clan pour essayer de s'adresser à l'ensemble de la population et euh être tout aussi exigeant à l'égard de notre famille politique d'origine que des opposants et des adversaires auxquels on était confrontés. et la mise à nu de dispositifs oligarchiques et de la violence qui était générée par les politiques, par la corruption, par la contromission de l'ensemble des acteurs de la scène publique française, y compris lorsqu'ils étaient théoriquement affinitaires et de notre camp nous a beaucoup coûté.

nous avons écouté parce que dans ce pays en réalité quand vous êtes sincère et quand quand vous défendez des idées et non pas un clan ou un camp, vous allez vous retrouver face à des tirs de barrage qui euh très souvent ne sont pas partisans et qui souvent sont transpartisans. C'est-à-dire qu'ils servent le même objectif en prétendant à travers des distinctions sur des questions qui peuvent être de société, qui peuvent être identitaires, alimenter chacun leur prêche, leur leur petite communauté au dépend évidemment de l'intérêt général et de l'intérêt commun.

Ce qui a fait que il a été très difficile pour la Ruche 34 de trouver un des lieux qui m'avait accueilli à Montpellier les années précédentes et qu'il a fallu se battre pour être en mesure de vous accueillir ici. Malheureusement, on a dû limiter les inscriptions comparativement à la demande qu'il y avait. Ce qui montre que ce n'est pas une absence de demande sociale mais bien de résistance d'un certain nombre de petites sphères au sein de la société qui tiennent absolument à préserver ce qu'on considérait être leur part de marché.

Donc je tenais à faire cette introduction parce que c'est important aussi qu'on ait à l'esprit de le contexte et la violence qui existe en France et les tentatives de stracisation qui vague par vague se mettent en place à l'égard de ceux qui tentent de porter cette vérité ou cette part de sincérité. Et c'est important parce que ça explique beaucoup en fait du désespoir qui existe au sein de notre peuple qui existe en France et de l'impression que l'on a de façon toujours croissante que rien ne peut être fait. Et en réalité, il y a beaucoup à faire.

Il y a beaucoup d'espaces qui peuvent être fécondés mais à une condition, c'est que justement on sorte des jeux de distinction, qu'on sorte des tentatives de fragmentation de notre espace politique et qu'on se recentre sur un certain nombre de fondamentaux fondamentaux qui nous avaient été rappelés dès 2019 par dès 2018 fin 2018 par les gilets jaunes et qui avaient été formalisé tout au long de l'année 2019 et et par la suite et dans le cadre d'un mouvement qui avait quand même une approbation majoritaire en sein la société euh quelle que soit la classe sociale et quel que soit le territoire jusqu'à 80 %.

Et qui s'est fait là aussi fracasser par un mélange d'offensive réputationnelle, de gérence physique, de répression policière judiciaire et qui restait orphelin du fait notamment de l'action menée à bien par les politiques publiques et par notre état au cours du Covid.

moment cardinal notamment celui de l'adoption du pass sanitaire qui à mon sens et j'en reste convaincu a été adopté dans le seul but de diviser le corps social français et de faire que le les Français s'opposent les uns aux autres plutôt que de projeter leur colère sur leur sur leur dirigeant et le fait que l'on crée un dispositif qui selon que l'on était favorable ou non aux politiques é adopté selon qu'on avait une sensibilité ou non à l'égard du discours Cours sanitaire dominant à ce moment-là était de nature à vous transformer en ennemi ou en ami au sein du corps social français.

Et bien évidemment, ça a créé une fragmentation définitive qui nous a beaucoup séparé et qu'on a toujours pas aujourd'hui purgé. Et et lorsque ce 14 juillet, Emmanuel Macron l'annonce avec la torifel en fond et impose par la cocition cette cette rupture au sein du corps social, je suis convaincu qu'il y a une stratégie politique derrière, une volonté de fragmentation définitive qui accompagné des différents confinements et des mesures qui ont été prises pendant cette période.

fait que des germes révolutionnaires qui commençaient à naître dans ce pays s'éteignent ou en tout cas se dispersent de sorte qu'il soit certes détesté aujourd'hui ce qui nous dirigent mais que nous nous n'ayons plus un une base commune qui nous permette de les confronter.

Et donc l'idée c'est de reconstituer cette base commune, c'est d'éviter de tomber dans les pièges que l'on nous tend sur des sujets qui ressortent régulièrement, que l'on trouve ce qui fait corps au sein du peuple français et qu'à travers cette force, à partir de cette force, on arrive à imposer un coup d'état légal qui peut passer soit par une dynamique révolutionnaire qui ne se provoque jamais par nous-même comme celle qu' a connu les gilets jaunes qui est toujours le fruit tout d'un coup d'une coagulation d'énergie qui faisait que la veille on se sentait seul et abandonné et le lendemain, on se découvre masse, on se découvre accompagné et on se découvre centaines de milliers comme ça le cas à partir de ce mois de novembre, soit à travers l'hypothèse que l'on a commencé à énoncer, c'est-à-dire d'une candidature à la seule fonction qui est au sein de l'espace institutionnel français, la fonction présidentielle permett à un moment donné d'imposer ce coup d'état qui est une vocation, une seule fonction, rendre le pouvoir au peuple.

Et alors, comment est-ce qu'on rend le pouvoir au peuple ? Ça ça a été pensé par les gilets jaunes depuis un un moment. Il y a pas besoin d'en réinventer la roue. Le référendum initiative citoyenne, on en a tous entendu parler. Ça consiste à nous permettre sur tout sujet qui nous intéresse d'imposer aux politiques et au représentants notre parole, de dire on veut nous pouvoir décider sur cette question. On vous retire la parole pour la reprendre sur quelconque sujet. Ça c'est un une première mesure simple mais qui change complètement la dynamique entre eux et nous parce que tout d'un coup en réalité ça nous donne un moyen de coeffition de contrainte de pression sur eux.

Ça nous rend un pouvoir qu'on leur a délégué et dont aujourd'hui en réalité on a qu'une mesure qu'une façon pardon de l'exercer c'est de choisir ceux qui en notre exerceront tous les x années. Alors on sait très bien comment c'est organisé. On a bien vu comment PF1 il y a des jours a improvisé devant toute la France Sarf qui qui doit sa perère à disccuter avec un certain nombre de figures politiques françaises et qui sauf erreur de ma part a fait 0,75 % en dernières élections et qui se retrouve invité à un 20h sur TF1 pour annoncer sa candidature à la mairie de Paris.

Ce n'est pas une candidature, pas une élection nationale et elle a le droit à euh une audience de près de 5 millions de spectateurs qui est une audience captive qui est ceux qui euh de façon régulière, quasi automatique allument tous les soirs la télévision pour essayer d'avoir quelques idées sur ce qui se passe dans le monde.

Donc principalement des personnes qui appartiennent à une classe d'âge qui s'est habitué à à savoir ce qui se passait dans le monde à travers ce médium et qui vont du coup en fait se voir imposer un nouvel acteur dans l'offre politique comme il y a quelques mois on a eu le droit à peu près à la même scène avec le rejeton Sarkozy qui a brillé par son intelligence et sa qualité émotionnelle et intellectuelle et donc du fait de ce so esprit sur nos esprits. et arrive à passer ce cadre qui est celui de la notoriété.

Vous voyez celui qui vous permet de vous faire connaître de suffisamment de personnes pour que l'arbitrage et la discussion et le débat public s'articule entre eux et quelques autres parce que évidemment on n' pas une capacité infinie à retenir des noms des personnes et il y a quelque chose de l'ordre de l'autoconviction qui va faire que si quelqu'un se retrouve au venteur de TF1 par définition il est crédible. parce qu'il va être en mesure d'accumuler suffisamment de personnes d'attention, j'allais dire de temps de cerveau disponible pour parler comme l'ancien patron de de TF1, ce qui a son tour par prophétie autoréalisatrice qui permettra une fin de de se faire réduire.

et la logique en fait qui s'impose à chaque élection présidentielle avec ce que l'on appelle être ce que l'on appelle le vote utile. On a vu qu'il avait joué de façon très favorable à Jean-Luc Mélenchon ces deux dernières élections au détru candidats de la gauche qui permettent d'accumuler tout d'un coup les voix de des autres candidats. N'ont pas de temps parce que les gens croiraient forcément en toutes ces idées mais parce qu'ils se disent qu'à un moment donné il faut bien en pousser un pour que ils puissent prendre la place qui qui le lui permettra d'arriver au second tour.

Donc on a des dispositions en fait comme celle-ci qui se construisent et qui sont construites de façon alors on l'a décrit dans crépuscule, c'est-à-dire évidemment consciente, évidemment dans un objectif. On va permettre à certains candidats d'émerger et à d'autres on va s'assurer que l'invisibilité s'applique sur eux de façon à ce que le débat soit structuré autour d'un certain non seulement de personnalité mais d'idées et qui ne sortent pas du cadre que l'on aura fixé.

J'avais décrit dans un symbole de conférence après crépuscule l'émergence et la chute d'Éric Zemour à partir non seulement de la punie que lui avait donné Vincent Boloré mais derrière des négociations entre Boloré et l'Élysée notamment en rapport à la vente des ports de Boloré en Afrique de l'Ouest. Boloré, le propriétaire de ces news et quelques autres médias de de grande qualité là aussi et comment en réalité en lui octroyant une visibilité médiatique majeure et massive pendant un temps, cela avait suffi à le propulser dans un espace médiatique, nuire à Marine Le Pen, reconfigurer les cartes pendant un temps avant que les choses recommencent.

Donc on est en fait dans un système oligarchique aussi en ce sens-là, dans le sens où nos princes de la République sont choisis du fait de côerie et de procédures qui sont mises en œuvre au sein du petit Paris et qui nous échappent complètement. Or cette prise, elle est fondamentale pour le système aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que la fonction présidentielle, c'est pour ça qu'elle nous intéresse, la seule qui notamment à travers l'article 11 de la Constitution qui permet de déclencher des référendums, peut avoir une fonction révolutionnaire.

C'est-à-dire que la fonction présidentielle vous permet de sauter toutes les étapes habituelles qui génèrent de la compromission et de la corruption à travers la politique représentative dans les systèmes que l'on dit démocratiques et libéraux. La fonction présentielle vous permet de ne pas avoir à créer un parti, vous permet de ne pas avoir à participer à des élections intermédiaires, que ce soit municipal, départemental, régional ou même législative pour lesquels vous allez avoir besoin de moyens.

qui eux-mêmes et élections qui elles-mêmes vont vous apporter à leur tour des financements, qui vont elles-mêmes créer des cadres et des personnes qui vont être intéressées à la perpétuation de votre aventure politique quels qu'en soient les résultats parce qu'ils vont en tirer des revenus, parce qu'ils vont tirer des ressources de leur participation à cette aventure et donc ils vont avoir un statut au sein de la société qui auquel ils vont avoir du mal à renoncer.

Je vous donne un exemple qui est peut-être un peu mescard, mais Jordan Bardella, mon cher mon cher Jordan Bardella contre qui j'ai été candidat, on a été tous les deux candidats dans la même circonscription en 2017 que les gens ne savent pas. Le R national l'avait envoyé à à Cliché sous bois euh un peu comme Charles Martin les arabes bord de France. Et donc on s'était dit que ça serait pas mal symboliquement de de s'y présenter en en face à face. On a fait à peu près le même score.

On s'est fait écraser par par les macronistes et ceux malgré le fait qu'il avait payé des Romes du camp d'à côté pour payer ses affiches parce qu'évidemment il y avait pas un militant sur sur le terrain parce qu'il légère contradiction par rapport au discours au discours tenu. Donc Jordan Barnella choisit intronisé ayant échoué à sa seule élection unipersonnelle à laquelle il s'était présenté mais après propulsé à travers des européennes un posteur député qu'il a rempli avec Brio se retrouve évidemment dans une situation où sa vie n'est plus concevable en dehors du politique et ce avant même d'avoir eu 30 ans.

Et or avec le politique vient le plaisir vient le plaisir évidemment de la rencontre, de la socialisation, de la notoriété et tout ça ça a des points négatifs. Mais vient aussi le plaisir tout simplement de l'accès aux classes dominantes de ce pays. Bien le plaisir penseil des vacances passées avec Hanouna en Corse ou des grands prix à Monaco où il s'est rendu en mai dernier des belles soirées qui s'organisent et des consommations afférentes via l'intégration au sein d'un espace social dominant où privilège, impunité et rupture avec l'égalité sont offertes.

Je prends l'exemple de Jordan Bardella mais on pourrait prendre celui de Gabriel Atal avec par exemple l'intégration au sein de cercles de socialisation dominant comme vous en avez peut-être entendu parler le cercle Bildberg qui est un cercle où quelques dizaines de personnes sont intégrées à l'échelle mondiale et qui vous permettent de rencontrer une fois par an les plus grands patrons d'entreprise, les plus grands dirigeants de de nations occidentales et de à partir de là de vous créer un carnet d'adresse qui vous servira évidemment non seulement dans l'espace politique mais aussi dans l'espace privé.

Ces personnes-là lorsque vous leur offrez ses droits, ces bénéfices à à des âges si courts et surtout sans aucune autre justification que l'entre soi auquel ils ont participé, la capacité par courtisanerie à peu plus s'intégrer au sein de ces espacesl sans à aucun moment avoir eu de métier, sans à aucun moment avoir fait la démonstration d'un quelconque talent.

particulier sans avoir à aucun moment fait un effort qui soit signific évidemment ne sont pas prêts de décrocher et ils seront prêts à toutes les manœuvres pour rester au sein de ce pouvoir pour s'y installer et évidemment par la suite pour surtout ne pas s'en faire sortir avec le grand démocratique que l'on connaît que l'on est en train de vivre avec aujourd'hui Emmanuel Macron et toutes les manœuvres qu'il a mis en place depuis la dissolution pour s'assurer qu'il puisse garder contrôle sur l'appareil d'État, quel que soit le résultat des élections et la volonté populaire. Et cette contrainte là, elle est achetée. Elle est achetée comment ?

À travers les faveurs qui vont rendre à cette classe dominante par l'adoption de lois, de règlement, par la prise de décision qui vont favoriser leurs intérêts, qui vont leur permettre de renforcer leur position économique et sociale et pour lesquels ils vont se voir rétribuer en retour. Comment ? et bien évidemment par des couvertures de presse favorables qui vont à leur tour leur permettre d'acquérir de la notoriété et qui vont leur permettre de se maintenir au sein de cette position de pouvoir où ils auront démontré leur qualité.

Je racontais souvent dans mes conférences comment Jérôme KAC et Macron s'étaient allié pour faire adopter le CICE, ces exemptions qui ont bénéficié aux plus grandes entreprises françaises et principalement au C 40 lorsqu'ils étaient ministres de budget et secrétaire général adjoint d'Élysée dans le but évidemment de se faire bien voir d'obtenir le soutien de ces dirigeants de grandes entreprises de leurs actionnaires pour que leur carrière avance et qu'il puisse arriver au sommet de la société. Alors Jérôme Kac a fini comme on le sait et Emmanuel Macron finit sa vie politique en faisant enfermer des Français qui ont le tort de penser que sa femme est un homme.

Bon c'est peut-être quelque part le destin qui se prononce ce faisant et qui les accables. Mais nous pendant ce temps, nous nous voyons fracasser. Nous voyons nos destins voler. Nous voyons nos services publics se dégrader. Pourquoi ? parce que tout cela a un coût et que tout cela est financé par les impôts, les taxes que vous payez, par les revenus que vous générez et dont eux décide de la distribution.

Et donc la fonction présidentielle, elle a cette chose merveilleuse que lorsque l'on voit les horizons révolutionnaires s'éloigner, lorsque l'on est plus en mesure à court terme de se reposer sur une puissance sociale qui se met en mouvement, qui commence à rugir, qui s'approche de l'Élysée pour rappeler à ces dirigeants que nous sommes leurs maîtres, qui sont censés nous servir, que les hôtels dans lesquels ils vivent sont ceux que nous avons fait construire avec la sueur et le sang de nos anciens.

être et qui nous sont redevables et non inverse quand nous ne sommes plus en mesure de générer ces forces sociales autrement que lors des petits phénomènes comme celui qu'on a connu encore ces derniers jours avec les agriculteurs qui ont eu le courage de rompre l'apathie dans laquelle malheureusement une partie de notre peuple s'est effondrée du fait de la violence de la société dans laquelle nous vivons. combien même ils le font le fond sans avoir pu s'organiser en amont pour que cette action au-delà de l'aspect purement symbolique produise des effets politique immédiat et lorsque parmi ils obtiennent des résultats politiques, bien quelle est la conséquence ?

ne répondent qu'à leur reucation à l'instant t c'estàd que par exemple dans le meilleur des cas ils auraient pu espérer non pas ce qu'ils ont obtenu jusqu'ici c'estàdire tout simplement un changement de position de la France sur le Mercosourd les changements de position de la France sur le Mercosourd qui est organisé de telle façon que le traité soit quand même adopté que en unité l'entoure là est présente et qu'à aucun moment les Français ne sont allés chercher des alliés avec conviction au sein de l'Union européenne pour s'assurer qu'il y ait une minorité de blocage suffisante pour éviter que le mercure soit adopté.

Mais surtout ce qu'il aurait fallu chercher et ce qu'il nous faut chercher, c'est des moyens d'éviter que l'on doiv à nouveau monter sur les Champslysé pour éviter que des décisions comme celle-ci soient prises que l'on doiv à nouveau prendre le risque de garde à vue, de violence, de dépenses inou pour un agriculteur afin d'essayer de se faire entendre de personnes qui jusqu'alors nous ignoraient.

Et bien évidemment cette constitution politique, cette construction en fait d'une idéologie au sens noble du terme qui consiste à nous dire bah voilà, nous savons que la façon d'éviter que l'on est à chaque fois à propre de ces risques consiste à imposer tel ou tel changement fondamental au sein de la société. Mandat impératif et révocatoire puisqu'on a déjà parlé des ça veut dire quoi ? C'est-à-dire qu'à quelconque moment, on peut révoquer celui qui nous dirige. On peut s'être trompé.

On peut avoir cru que un homme était le mozard de la finance, il avait mis du piano parce qu'il avait eu le trè prix au concours municipal Damien que c'était un sorte de symptôme parce qu'il était tombé amoureux de sa professeur. Bon ça je sais pas pourquoi c'était vendu comme une qualité mais on peut à un moment donné se laisser euh emporter parce que notre attention politique elle n'a pas être constante. On paye bien tous ces gens pour qu'ils s'occupent de nous à notre place.

pour qu'on nit pas de l'état du trottoir jusqu'à la gestion de nos forces nucléaires en permanence de voir être en train de réfléchir à qu'est-ce quelle décision il va falloir prendre sur chacun des aspects de notre société. L'idée qu'il y ait une classe politique qui soit financée par le collectif pour en gros gérer le tout venant et réfléchir et un peu à un moment donné prendre une partie de cette charge mentale euh et que l'on a simplement à la contrôler de temps en temps, elle n'est pas absurde.

Ça peut avoir un sens mais à condition qu'on ait les reines, qu'on les tienne, qu'on puisse à tout moment les orienter comme un cheval et dire bah là tu vas aller un peu plus à droite, là tu vas aller un peu plus à gauche, là tu vas accélérer, là tu vas ralentir. Aujourd'hui, on n' pas ses rêves. On est sur des chevaux qui nous semblent fous alors qu'en fait ils sont simplement obsédés par leurs propres intérêts et sont enance complète à l'égard de nos intentions et de notre volonté. Il faut réinstaurer ses règles. Donc le mandat révocatoire, il permet quoi ?

Il permet de s'assurer que l'on retire à un moment donné cette capacité de décision à cet individu qui finalement s'est révélé être un peu plus psychopathe que l'on pensait, du moins suffisamment indifférent à nos intentions pour que l'on considère qu'il n'était plus représentatif et qu'il fallait l'arrêter avant qu'il nous mette en danger. Parce que danger, il y a aujourd'hui. Aujourd'hui, ce n'est plus seulement des orientations idéologiques et tout petit divergence auxquelles on est confronté. Ce n'est même pas notre situation matérielle individuelle qui est contre ou celle de nos proches.

Ce n'est plus la question seulement de savoir si au sein de notre société on va accepter que des gens ne puissent pas se chauffer en hiver, ne puissent pas offrir à leurs enfants des possibilités d'un monde meilleur. On a la question fondamentale aujourd'hui qui est de la survie de notre peuple et de notre capacité à éviter la violence politique que l'on nomme guerre.

Et lorsque l'horizon s'obscurcit de telle façon et queles qu'en soient les raisons que ce soit une crise de la surproduction comme mes camarades marxistes le détail ou simplement une perte de repère de la part de dirigeants qui à force d'obsession du pouvoir finissent par choisir la guerre comme véhicule pour apaiser en apparence les populations. et les amener à se soumettre par la peur. Qu'importe en réalité le vecteur d'analyse auquel on est confronté et que l'on adoptera. L'enjeu qui se trouve aujourd'hui, c'est à court terme la possibilité d'une confrontation armée sur notre continent avec des puissances nucléaire qui seront déterminé à survivre prix, y compris à travers les ennemis.

Et pourquoi ? parce que nous sommes pris en ceux des pouvoirs, parce que nous sommes pris en des confrontations géopolitiques en dessous des blocs dont nous ne sommes plus des acteurs mais nous sommes des vassaux. Vassau et pourquoi et vassal pourquoi est-ce qu' on l' pour une raison très simple c'est parce que nous avons été absorbés progressivement par un empire des États-Unis. ce que de Gaul avait réussi à éviter après 45.

un moment où rappelez-vous les États-Unis voulaient imposer leur propre monnaie sur notre territoire où les États-Unis voulaient imposer l'amot, c'est-à-dire un gouvernement qui était entre leur main ce que la volonté d'un homme appuyée par la force de la résistance et par la détermination d'un certain nombre de forces politiques dont le parti communiste a permis d'éviter formellement affiner finit par s'imposer décennies après décennies tout simplement de par le déséquilibre économique entre nos puissance et par notre intégration dans un espace géopolitique qui s'appelle l'Union européenne qui lui-même peu à peu s'est soumis aux élites dirigeantes États-Unis.

On est aujourd'hui dans une situation où nos élites jouent le rôle d'élite contrador. Quand on repense au parcours d'Emmanuel Macron et j'en parlais hier avec Finkerview, on parle beaucoup de la privatisation d'alstrie d'industries fondamentales françaises. On parle beaucoup de notre intégration dans la mondialisation qui a fait qu'on a dévasté toute une partie du territoire industriel français notamment dans le textile parce qu'on a accepté en fait de délocaliser notre production auprès des territoires qui n'hésitent pas à esclavagiser leur population pour le permettre d'acquérir un peu de val et de s'insérer dans ce jeu compétitif.

Donc ils sont en train d'aujourd'hui de sortir mais on parle aussi plus fondamentalement d'une corruption de l'homme à travers des mécanismes et des affaires de corruption dont vous avez entendu parler mais dont vous avez peut-être pas saisi le sens comme l'affaire. L'affaire d'Uber, c'est ce moment où Emmanuel Macron, ministre de l'économie, permet à Uber de devenir l'acteur dominant monopolistique dans les VTC, dans le transport de personnes. Donc c'est il permet à un acteur américain de capter 30 % de la plusvalue d'un marché au détriment des acteurs traditionnels, donc les taxis, ainsi de suite, mais aussi de tout acteur français.

Et donc vous avez Uber qui arrive avec les dizaines de milliards d'euros euh de dollars pardon que les fonds d'investissement américains avaient euh offert à cette institution qui écrase toute la concurrence en pratiquant des prix Cuba bas que le seuil de rentabilité accessible et qui derrière leur permet évidemment d'accéder en violation des produits réglementaires des des pardon des normes législatives et réglementaires de se maintenir dans cette position monopolistique et qui retour va appuyer la candidature d'Emmanuel Mapier et va l'appuyer dans la constitution de son parti de son mouvement paltique.

On pourrait les multiplier les exemples comme celui-ci d'assistance individuelle ou collective d'entreprise ou d'intervention directe vous vous en souvenez pas mais Barbama a appelé Ré Emmanuel Macon et a transmis une vidéo pour s'assurer qu'il se fasse bien. Il y avait un vrai effort. Pourquoi ? parce que la France reste une puissance majeure et qu'il y a une crainte que le détachement de la France du camp atentiste et de cette empire auquel moi j'étais confronté très jeune à travers que c'est Julien Nassange et j'ai compris pourquoi Julien Nassange très tôt a ciblé les États-Unis comme le premier objet de ses intentions et de sa mobilisation politique.

Et pourquoi la quasi de ses révélations ont visé les États-Unis ? C'est parce queen tant que citoyen australien, il avait découvert très jeune dès l'adolescence qui était le sujet d'un empire et qu'en tant que citoyen australien, il n'était pas protégé par les autorités politiques de son pays face aux intentions des États-Unis. comment il a découvert en piratant sainstitution pour s'amuser hein que ce soit la NASA, le Pentagone parce qu'il avait 15 16 ans et qu'il aimait s'infiltrer dans ses espaces et qu'il a vu la répression s'abattre sur lui immédiatement sans filtre et sans qu'à aucun moment les autorités australiennes disent "Non, là vous allez trop loin.

Là vous êtes en train d'essayer d'écraser un de nos sujets au détriment de ces droits fondamentaux." Et donc il découvre, il s'init à la géopolitique à travers son expérience personnelle. C'est un peu ce qui va m'arriver où partant de Yel donc auquel à laquelle j'accède à travers une grande école française, l'école normale supérieure Yel, c'est un peu la concurrente de Harvara et elle forme notamment à travers son école des droits les principales élites politiques états-uniennes. Les Clinton s sont rencontrés, on pourrait grande partie des juges de la cour suprême.

Donc vous voyez à ce moment-là, non seulement je suis extraordinairement protégé mais je suis même propulsé pour intégrer ce Snaxe pour une raison très simple. L'échange universitaire puis après le les cours que je vais pouvoir donner, le poste que je vais obtenir à Yenel ont pour fonction et pour effet de me valoriser énormément auprès des élites françaises. Tout d'un coup, si j'ai pu être a comme d'autres ont été Harvard, c'est bien que je suis particulièrement talentueux ou extraordinaire.

Et en fait, vous avez un dispositif qui d'apparence un comme celui-ci permet par échange de capital symbolique comme le disent les sociologues, permet de renforcer ces élites de ces deux pays et de leur assurer un système circulaire parce que on n'y accepte pas autrement qu'en étant passé par un des dispositifs de sélection au sein de CC. Donc peu à peu, vous resserrez le jeu, vous vous assurez qu'il n'y ait que des insiders entre guillemets qui sont habitués à se fréquenter mutuellement, qui se sont découvert au sein de ces institutions en tant qu'amie, en tant qu'amour et ainsi de suite et qui donc vont avoir une sensibilité qui peu à peu va se façonner de façon.

Et et le hasard de l'histoire fait que métant beaucoup opposé à Adopi, je sais pas si vous vous souvenez de cette chose un peu étrange qui disait à nous empêcher de partager des œuvres sur internet les pied et qui a favorisé l'explosion non seulement du streaming du direct dans lo mais aussi de Netflix et autres de licence de privée. M'étant beaucoup opposé à à à ce dispositif, je me retrouve très vite avec les personnes qui du temps pour les libertés individuelles sur internet. me présente à Juliene parce que je suis en train de faire mon doctorat sur mon droit personnal que celui-ci veut aider Edwards Moden.

Voyez des petits liens comme ça qui en réalité vont devenir des liens de solidarité alternatif et en fait ce qu'on était en train de faire sans se rendre compte c'était qu'on était en train de construire un antimonde. On était en train de créer l'inverse de ces dispositifs de socialisation à travers les grandes écoles, à travers les grandes universités et puis ensuite les institutions de pouvoir.

On était en train de se socialiser dans un milieu de lutte qui au départ était apparemment à politique lutter sur les droits d'auteur pour s'assurer que l'on puisse tous accéder à des à des biens culturels quel que soit notre audition sociale quel que soit notre proximité ou non avec des cinémas avec des salles de concert et notre capacité à payer des abonnements à la chaîne comme on le fait aujourd'hui pour avoir accès à l'information aujourd'hui et à la culture il faut entre l'abonnement de Netflix ou HBO l'abonnement à Média tout le monde enfin les contributions qu'on arrête pas de vous demander chez Blast enfin vous voyez très rapidement vous êtes étouffé mais surtout vous vous retrouvez dans une position asymétrique où vous allez avoir des gens qui vont avoir les moyens et le temps de consommer tout cela qui vont avoir la possibilité de prendre dans l'ensemble de ces dispositifs de distribution d'information et des œuvres et vous qui allez être plein de points avec plein de points aveugles parce que vous allez pas avoir le temps et les moyens et vous allez devoir capter ici ou là des éléments qui vont vous permettre de comprendre mais seulement partiellement la façon dont on fonctionne donc quand je dis apparemment un engagement politique quand on se lutte quand on lutte contre adopti en réalité fondamentalement politique et en réalité il a pas changé 15 ans plus tard l'objectif reste le même c'est de s'assurer qu'il y a une vraie démocratisation du savoir et qu'il y a une vraie capacité pour les citoyens de demeurer souverain et de pouvoir décider de façon autonome Parce que si vous n'avez pas accès à l'information, votre vote ne sert à rien.

Si on vous fait croire, et c'est ce que je dis à chaque conférence à laquelle je participe, que A et B, que blanc et noir, bien vous pouvez vous pouvez voter. En fait, votre vote ne fera que refléter les manipulations de ceux qui vous ont amené à croire de telle ou telle chose. Donc la l'information, l'accès à information, l'équité de l'accès à l'information, elle est fondamentale, elle est tout départ de toute révolution citoyenne et démocratique. Il y a une autre façon de faire. L'autre façon de faire, c'est la manipulation des informations. C'est rentrer dans leur jeu.

C'est commencer avec l'émotion, par l'identification, par TikTok que nos brillants énergumaines que que dont je parlais tout à l'heure adorent utiliser. Commencer à faire des petites danses, commencer à surfer sur ce qu'on appelle des trends de sorte que les plus jeunes finissent par développer une forme de sympathie presque physique à leur égard sans qu'il un mot un seul mot n'ait eu à être prononcé. On peut rentrer dans ce jeulà mais on peut aussi résister. La première résistance commence par refuser ce type de mécanisme et toujours passer par la transmission d'information et de savoir l'éducation populaire pour essayer d'éveiller les consciences et pour essayer de monter progressivement.

Pourquoi ?

parce que cette force qui monte est beaucoup plus solide que ces explosions de notoriété sur lequel Paris Sarah Knafo, Jordan Bardella, Gabriel Atal et d'autres ailleurs pauvre Gabriel qui s'est cru couronné il y a 2 ans parce que à force de jouer de ces dispositif oligarchique, il avait atteint en effet une notoriété qui lui permettait d'aspirer à tout sauf qu'elle était insubstantiel et sauf que ses notoriétés étaient aussi friable que celle d'Emmanuel Macron qui pour se faire réellir, je vous le rappelle, après les manipulations de 2017 aura dû mettre en scène un rôle inexistant dans la conflictualité entre la Russie et l'Ukraine avec ses allers-retours à à Moscou, à Kèv, avec son refus de débattre avec les autres candidats jusqu'à étouffer le débat démocratique et apparaître en fait comme le détenteur d'une puissance souveraine, d'un feu souverain qui faisait qu'on ne se sentait pas en légitimité de le lui retirer.

Et tout cela tout cela c'est la tactique qui en réalité vous fait être et vous fait ne pas résister au coup de vent vous fait ne pas être en mesure surtout d'engager une nation dans la révolution qui lui est devenue nécessaire.

ce chantement radical non seulement sur la prise de décision comme je vous le disais avec ces instruments, mais au fond sur la façon de vivre ensemble de s'assur s'assurer que l'on redevienne un pays qui produise de la richesse ne soit plus un pays de consommateurs endormis qui repose sur l'exploitation de personnes à des milliers de kilomètres de chez nous où les gens s'habillent grâce parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement à des marques étrangères qui fabriquent des vêtements dessinés pour plaire au grand monde sans aucune identité sans aucun aucun rapport avec leur territoire, avec des centre-ville qui sont abandonnés, avec des médecins qui nous manquent dans chaque espace et avec en réalité une souffrance immense notamment lié à la solitude qui génère tous ces facteurs.

Donc cette révolution qui est une révolution à la fois économique mais quelque part aussi spirituelle, c'est une remise en question fondamentale de la façon dont on est organisé. Elle doit se mener de façon collective. Mais donc pour être menée de façon collective, elle doit reposer sur la dynamique qui est créée par la non seulement la confiance, pas la confiance aveugle, mais la connaissance que l'honor les uns des autres et notre capacité à par l'éveil et par la lumière qui apporte le savoir à un moment donné être en mesure de dire je sais pourquoi je veux ça.

Ce n'est pas quelque chose que je ressens seulement, mais j'ai les mots derrière pour pouvoir avancer et pour pouvoir de façon déterminante m'assurer que ma volonté soit respecté, y compris s'il faut pour cela lutter, voir se sacrifier parce qu'on n'a pas abandonné la perspective corruptionnel. On n'a pas abandonné le soit et l'envie de provoquer une rupture si radicale dans ce pays qu'elle met à part ces réseaux de connivance et de corruption contre lesquels nous sommes depuis le premier jour engagés.

Notre volonté, et ce n'est pas une volonté à digne, est de s'assurer que ces êtres tombent et soient s à la volonté populaire sans qu'il n'ait plus jamais ne serait-ce que l'idée de relever la tête et d'oser venir réclamer et nous imposer quelconque de leur volonté. Et cela cela requiert un peuple actif. Cela requiert un peuple qui domine ceux qui le dirigent et non pas qui se laisse abattre.

Et le simple fait que vous soyez aujourd'hui si nombreux dans cette salle, malgré la violence, malgré la violence qui s'est abattu sur ma simple personne ces dernières années pour essayer par tout moyen de m'éliminer, de me dénégitimer pour s'assurer qu'à aucun moment ces rencontres et ces partages puissent intervenir est un symptôme très positif de ce que nous sommes pas à pas, étape après étape en train de nous émanciper des disques qu'il ne cessent de créer. pour nous éteindre et pour que l'on pense que nos désirs, nos volontés, nos frustrations et nos ressentis de façon générale sont légitimes et n'est pas être recueilli et ne pas être socialisé.

Alors la question maintenant qui se pose est celle du comment. Comment est-ce que face à une configuration comme celle-ci relativement faible finalement ? Parce que on voit bien que l'adversité n'est pas d'une puissance intellectuelle ou sociale particulièrement élaborée. C'est normal. C'est normal dès lors que en réalité les mécanismes qui leur permettent d'arriver au sommet sont des mécanismes qui reposent sur la compromission, sur la mondanité et non pas sur le travail, non pas sur l'effort. On a cette force là et c'est ce que j'ai dit et c'est ce que pourquoi est-ce que les gilets jaunes leur ont fait tant peur ?

C'est parce que dans leur corps même apparaissait cette force qui leur manque tant dans la façon de se tenir, dans la façon de parler, dans ces visages qui les ont tant fait trembler apparaissait quelque chose qui est de l'ordre de la vie face à leur morpidier et ce casque ces masques cadavériques que l'on voit maquiller de télévision en télévision montrer comme si finalement on se retrouve face à des êtres sans âge. Voyez, si je vous dis que Saraknap n'a que 32 ans, je suis pas en train d'attaquer la personne. Je suis en train de vous dire qu'il y a un quelque chose qui en elle s'est imposé qui est de l'ordre de l'absence d'âge ou Gabriel Natal. Excusant.

Ce sont des gens qui sont dévorés par ce système qu'il pensent servir et qui leur tire les ressources vitales qu'il pensaient alimentaire. Comment son défaire ? Comment rentrer dans une résistance qui soit p seulement d'appar ? Comment ne pas rentrer dans un rapport de dépendance et des figures comme la mienne qui parce qu'elles ont eu le privilèges d'accéder à un moment donné à une forme de visibilité pourrait à un moment donné soit soit avoir la tentation d'en profiter soit tout simplement faiblir et se faire écraser. Alors, on a commencé modestement cette aventure des ruches où on est aujourd'hui 25000.

vous en avez peut-être entendu parler, certains sont arrivés à nous par l'utilisation d'une plateforme, un Discord qui permet une autoorganisation collective qui a amené déjà à plusieurs mouvements révolutionnaires dans un certain nombre de pays qui permet en toute transparence de monter des collectifs, de se rencontrer, de sortir de la solitude politique que j'écrivais et de commencer à mener des actions qui peuvent aller du tag à des actions un peu plus radicales que l'objet desc écrit dans un certain nombre de textes. Alors, j'ai publié 15 ouvrages d'une partie qui ont été édités parvert qui est ici qui peu à peu cherchait à sédimenter les connaissances que j'avais acquis sur ce système.

Ça a commencé par le dévoilement crépuscule. Il y avait eu avant une sorte d'analyse anthropologique de d'Emmanuel Macron. Et puis rapidement la question de qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on propose ? En tout cas, c'est abattre l'ennemi. On commence à réfléchir qu'est-ce que les gilets jaunes étaient en positif, pas seulement en négatif, pas ce contre quoi on se battait, mais quel est le qu'est-ce qui nous rejoignait ? Qu'est-ce qui faisait qu'il y avait des royalistes et des communistes, des black block et des personnes qui avaient appartenu à des mouvements que l'on disait d'extrême droit qui à un moment donné se sont retrouvés au même endroit en se battant pour la même chose.

Premier point fondamental, c'est quoi le point de jonction ? Qu'est-ce qui nous met tous d'accord ? Tous les points de divergence, on les connaît. Ils sont étalés euh à la télévision en permanence, ce qui fait qu'à un moment donné, on fait peuple. Ensuite, comment ? Trois options : révolution, élection, coup d'état. Le coup d'état, il faut un accès aux ressources de l'État. Il faut des militaires, des aux fonctionnaires qui à un moment donné décis décident de subvertir de l'intérieur du système politique. Ça ne va pas arriver en France quelque part. Tant mieux. La révolution, c'est quoi ?

Qu'est-ce qui différencie une révolte d'une révolution selon vous entre les gilets jaunes et la révolution française ? Ouai. avec le soutien de l'armée lien avec la petite bourgeois intellectuel le soutien de l'armée il y avait l'armée a pas vraiment soutenu au moment de la révolution française on s'est plutôt fait tirer dessus par les gardes au suiss il y avait pas vraiment beaucoup d'armé au-delà de et les nobles étaient en situation est-ce que quelqu'un une autre idée frigo le frigo vide et j'en trouvais alors que là c'est pas encore donc le vecteur de mobilisation lié à à la au désespoir matériel. Le corps qui à un moment donné ne peut pas survivre sans rupture.

Moi, je vous propose quelque chose de plus formaliste. Allez-y peut-être une une autre option. Dites-nous science. Ouais. Scienceorganise la révolution ça s'organise. Premier point fondamental, la spontanéité qu'on a connu notamment aujourd'hui avec les agriculteurs et hier. Elle ne suffit pas à produire une évolution de voin. C'est une révolte en l'occurrence plutôt sage et pacifiste qui pourrait ouvrir la porte à de nouveaux chemins mais qui en état faute d'organisation for faute d'intention de la part des organisateurs de ces actions ne se intéresse pas en révolution. Mais moi, j'irai plus loin.

Disons que tous ces facteurs se réunissent et qu'il y a vraiment des gens prêtes à tout sacrifier parce qu'on commence à en avoir. C'est un signal que j'envoie euh pour nos chers RT qui qui sont parmi nous aujourd'hui qui sont organisés depuis l'échec des gilets jaunes et qui ont appris à nous suivre. On commence à recevoir les ruches qui viennent nous dire qu'ils ont des carabines et que ils sont prêts à tirer là où il faudrait. Il commence à y avoir en France des personnes qui commencent à voir ce rapport à la violence et on fait partie des derniers s qui peut-être nous permettront de ne pas avoir passé par cette violence.

On fait partie de ces derniers espaces qui dans un pays où la colère s'est muée en désespoir, désespoir qui lui-même soit s'est retourné contre soi-même à travers la violence qu'elle soit suicidaire, conjugale, tous ces dispositifs en fait qui font que pour ne pas fracasser, pour ne pas parce qu'on ne peut pas purger vers l'extérieur, on purge vers l'intérieur et compris vers ceux que l'on est censé protéger. Cette violence là à un moment donné, elle risque de sortir et c'est la réalité croissante à laquelle il faut commencer à se préparer.

Donc qu'est-ce qui s'est passé lorsque les gilets jaunes se sont retrouvés à 100 m de l'Élysée lors de l'acte 3 et l'acte 4 parce qu'ils y étaient et que les forces de police reculaient. Je pense qu'il en effet eu un manque d'organisation non pas du mouvement lui-même mais prospectif. Qu'est-ce qu'on fera ? Et quelle est notre légitimité à rentrer au sein d'Élysée ?

légitimité sur laquelle on s'est pas interrogé au moment de rentrer dans de tel particulier de Benjamin Grigot parce que bon légitimité n'en avait pas beaucoup à ce moment-là donc mais les disais il y a quand même encore quelque chose vous voyez qui c'est c'est notre étap on l'a pas fait on l'a pas fait de ce fait-là mais aussi parce qu'on avait pas de relais pour la suite.

qui aurait dirigé sur quelle base programmatique et donc on n pas transformé la révolte en révolution parce qu'on n pas voulu faire de coup d'état et en réalité pour moi ce qui amène de la révolte à la révolution et ce qui fait qu'une révolution est une révolution c'est qu'elle intègre un coup d'état à un moment donné elle sort du pouvoir ceux qui n'y sont et elle le fait évidemment par la force pas forcément la violence qui peuvent à partir de même effrayé. C'est ce qu'avait prévu Macron avec son hélicoptère. Mais s'il le faut à un moment donné, il s'impose à l'appareil d'État et cet appareil d'état change de main. Et quel est le grand risque dans cette situation là ?

c'est que ceux qui récupèrent cet appareil d'État ne le fassent pas au service des populations. C'est malheureusement ce qu'on est en train de connaître dans un certain nombre de pays d'Afrique qui ont connu des coups d'état au sein de la vest notamment et le Burkina et de Niger ou après une exaltation très importante parce que c'est les personnes qui ont fait ce coup d'état l'ont fait pour sortir des liens néocoloniaux avec la France-Afrique. Donc ils avaient un soutien populaire très important se retrouver en incapacité de rendre et de redistribuer le pouvoir ont même commencé à faire arrêter un certain nombre de représentants de la société civile avec qui ils avaient travaillé au début.

Ils ont reproduit un pouvoir automitaire qui manquait d'affectiv. Et la dernière possibilité donc c'est l'élection présidentielle parce que dès le moment que vous devenez président de la République sans même avoir de majorité vous pouvez à travers l'article 11 changer la constitution et dire bah il y aura des référendums sur tel ou tel sujet sur l'appartenance l'entrée au sein de l'OTAN de l'Union européenne de l'Euro on rend la parole qu'on a volé en 2005 on permet aux gens de décider s'ils veulent réformer la constitution de façon à ce qu'il y ait des des rices des monde impératifsatoires et ensuite On leur permet de prendre des décisions sur les orientations fondamentales de la nation.

Est-ce qu'on veut rester dans l'euro ? Une des grandes questions qu'il va falloir se poser. Une grande question que l'on a voulu se poser en 2013 par la conforme au moment de la crise de la dette mais sur laquelle en réalité s'il n'y a pas de réponse on va rester dans cette aporie parce qu'on va rester un peuple consommateur. On va rester des personnes dont le pouvoir reposera principalement non pas sur le fait de produire et éventuellement d'exporter, mais sur le fait d'être en capacité de consommer des productions de l'étranger avec tout ce que ça génère en ce qui concerne la perte de fonction qui est pour moi le grand drame de la France aujourd'hui et ce qui a provoqué les gilets jaunes.

Il y a en France des millions de personnes qui n'ont plus de fonction et quand elles l'ont, elles ne savent pas pourquoi elles l'occupent. On le rôle offrir un rôle à chacun au sein de la société, lui permettre de se sentir utile pour l'autre, c'est l'exact inverse de la vision qui est présentée par Emmanuel Macron lorsqu'il dit qu'il faut rêver d'être milliardaire. Être milliardaire, ça veut dire quoi ? Ça veut dire vouloir sortir de la société. C'est s'affranchir de toutes les règles communes. C'est grâce à l'argent pouvoir faire ce que l'on a envie de faire à tout instant, sans aucune limite. C'est ça la fantasmagorie derrière le fait d'être riche.

c'est de pouvoir se libérer de la société. Or nous, notre responsabilité collective, c'est de construire une société de laquelle personne ne souhaite se libérer parce qu'elle permettent à chacun de s'émanciper, d'y trouver du plaisir, du bonheur, de l'amour sans à aucun moment avoir rêvé d'autres espaces à rêver de pouvoir s'en exfiltrer. C'est que chacun puisse occuper une fonction qui le rende fier d'exister, qui lui permette de rencontrer d'autres personnes et de se lier à celle-ci. C'est le rêve le plus complexe à mettre en œuvre. beaucoup plus compliqué y compris que les horizons fantasmatiques marxistes de sociétés sans classe dans lesquelles il n'y aurait plus de propriété privé.

C'est beaucoup plus compliqué de réfléchir à un projet qui permette à chacun d'exister sans à aucun moment avoir pour aspiration de s'éloigner, de s'écarter de l'autre. Et ce travail là, on a commencé à le faire avec les ruches en fait en accueillant des nouveaux membres de façon extraordinairement simple. Alors demons d'abord d'abord qu'est-ce que vous auriez rêvé de faire dans votre vie si vous aviez pu choisir bien ? Si vous n'aviez eu aucune limite à votre désir ? Non pas est-ce que vous auriez rêvé d'être milliardaire ou pas ? Mais qu'est-ce que vous auriez aimé être ? Est-ce que c'est un métier ? Est-ce que c'est une condition sociale ?

Est-ce que c'est un lieu que vous auriez aimé habiter au sein de ce pays ? question. Deuxème question, qu'est-ce qu'il aurait fallu changer au sein de cette société pour vous permettre d'avoir cette fonction, d'avoir cette place ? Quelle contrainte cela aurait généré sur la collectivité ? Qu'est-ce qu'il aurait fallu rompre ? Quel privilège il aurait fallu retirer à certains pour s'assurer que vous y vous y ayez accès ? Et la troisème question naturelle, est-ce que ça aurait été juste ? Est-ce que ce serait juste ? Est-ce que ça aurait été juste de vous permettre ou est-ce que ça le serait à l'avenir si c'est encore possible de vous permettre cela et à ce prix ?

Et sinon, qu'est-ce qu'il faut ajuster ? Soit dans votre désir, soit au sein de la société. Et là, là vous faites de la politique. Là, vous n'êtes pas quelqu'un qui vient vous expliquer en disant "Oui, alors là, je vais réduire de 100 milliards de budget pour rajouter X ou Y et qui va prendre toutes les décisions pour vous ?" Non, non. Là, on commence à avoir un projet collectif qui va se nourrir de votre désir individuel et qui surtout va commencer à être politisé, qui va vous transformer si vous n'étiez pas à ce stade encore en sujet politique et responsable, qui va être obligé de s'accorder entre ce qu'il est, entre son étos individuel et ce que la société devrait être.

Et de là a commencé à naître toute une série de propositions qui ont commencé à nous remonter où chacun venant avec son expérience, avec sa connaissance de son domaine, avec son parcours, avec des difficultés, des traumatismes, des obstacles qu'il avait rencontré, disait et bien j'ai identifié cette difficulté, voyez ou à l'inverse, j'ai découvert tel bonheur. Quand j'étais au MSA, j'ai découvert qu'il y avait une prime de Noël et j'en ai pleuré. Qui le sait ? Qui le sait ?

qui n'a pas été dans cette situation de précarité et qui peut imaginer qu'un courrier administratif pourrait dans des moments de grande solitude dès seulement être ce qui vous permet à un moment donné de trouver un soulagement ou au contraire de vous effondrer vous voyez et dans une ruche vous allez avoir des personnes qui parmiracles jusqu'ici ou encore une mixité sociale de classe très importante y compris d'âge et bien vous allez avoir des expériences comme ça qui peut imaginer qu'on puisse être malheureux dans un lycée d'élite ou que l'on puisse au fonctionnaires se sentir désespéré.

Combien d'amis ai-je connu il y a quelques années encore qui travaillant au trésor et autres étaient désespéré sur les applications de rencontrre dans l'incapacité de générer une rencontre qui soit autre que fuga passant leurs après-midis, leurs soirées, leur nuit dans la solitude et dans la vulnérabilité après avoir fait tout ce que la société leur demandait après avoir rempli chacune des exigences qui leur avait été énoncées sans à aucun moment faillir qu'il ne comprenait pas pourquoi justement il y avait cette faille, en quoi il se retrouvait dans cette situation.

Qui peut imaginer cette souffran en la force que peut avoir une puissance politique parce que ce n'est ni un mouvement ni un parti qui naissant de cette agglomération finit par proposer des constructions alternatives à l'existante et finissent par réfléchir justement les insuffisances du système dans lequel on est organisé. Notre projet c'est celui-là, c'est celui de partir de ces réflexions, de les accompagner évidemment d'un traitement pour s'assurer qu'il y ait une forme de cohérence à la fin.

Vous voyez qu'on ne déshabille pas Paul pour habiller Jacques et qui à un moment donné écrase par notre puissance quelque part intellectuel mais psychique, spirituelle, collective ressemble nos adversaires. Et alors là pour cela dans le jeu auquel on joue, il faut une incarnation. quelqu'un qui à un moment donné prneau de pèlerin et se propose de participer à à ce jeu pseudoémocratique d'internation qui les fasse se retrouver dans des studios de télévision face à un tel ou un tel pour porter ces idées. Mais en réalité, ce qu'on essaie de générer est beaucoup plus profond que ça et beaucoup plus durable que cette échéance là.

Parce que quand bien même ça échoue, quand bien même on narrive pas à passer des différents obstacles que l'on poserait, quand bien même je finisse par mourir socialement, physiquement, qu'importe, vous repartirez tous avec cette force là, avec cette expérience là, ce savoir que l'on aura par ailleurs mis en lumière et développé au sein des différents sites et plateformes que l'on est en train de créer collectivement. Et donc mon idée c'est laquelle ? c'est en fait d'essayer de renforcer notre souveraineté à toutes à tous collectif de sorte que l'on ne dépende plus de cette figure transitoire de passage qui est aujourd'hui la mienne et qui pourra demain être portée par d'autres.

Et par contre ce que j'ai découvert c'est que quand on parle de révolution, quand on pousse à la rupture dans un pays qui est encore aujourd'hui, y compris pour ceux qui sont plus en souffrance, fondamentalement bourgeois à l'échelle mondiale, on est au sommet de la pyramide et il faut qu'on admettte, on est en tant quantité collective, y compris lorsque l'on est le plus dans la misère au sein de cette société, au sommet d'une pyramide alimentaire qui fait que notre confort y compris lorsqu'il est défaillant au minimal repose sur l'exploitation de millions voir de milliards d'autres personnes.

Dans cette situation là, il y a toujours une force qui nous travaille inconsciemment et qui consisterait à nous dire est-ce que je vais vraiment aller jusqu'au bout ? Est-ce que je vais vraiment prendre le risque de me faire fracasser par des flashballs, perdre mon ce qui me reste de statut social et ainsi de suite. Et les seuls qui le font et qui prennent ce risque, c'est ceux qui sont dfonctionnalisés. C'est les gilets jaunes, c'est des personnes qui n'ayant plus rien à perdre parce qu' isolé du reste de la société à un moment donné sont prêts à tout pour retrouver ce lien et n'ont pas de peur de rentrer dans cette logique sacrificielle. Mais on ne peut pas dépendre de leur sacrifice.

On peut pas dépendre de leur sacrifice. Et je me souviendrai toute ma vie euh d'une intervention qu'on m'avait demandé de faire à la bourse du travail à Paris. Il avait été mise en scène par là-bas si j'y suis avec donc à l'époque dirigé par Daniel Mernet. Il y avait François Ruffin, Frédéric Lordon et tous les status de la gauche institutionnelle.

On était en plein mouvement des gilets jaunes à un moment où j'appelais moi la France à soumise à ne pas se présenter aux élections européennes parce qu'il savait très bien qu'ils allaient faire un petit score que il n'y avait donc pas de vocation à entamer un véritable rapport de force à travers cette élection soit à l'échelle nationale soit à l'échelle européenne et que donc le seul intérêt de se présenter à cette élection c'était d'accumuler des ressources des subventions pour le parti pour se préparer au aux échéances d'après et qu'on avait un peuple qui était en train de se fracass se faire fracasser dans la rue à nu sans aucun appui syndical sans aucun appui partisan avec les grande centrale qui incitait les syndicats à ne pas rejoindre le gouvernement c'est ce qui s'est passé notamment dès l'acte 3 avec les routiers qui avaient convoqué une grève instructionale en solidarité et pour profiter pour faire avancer leur leur revendication et auquel la centrale de la CGT avait demandé de se réelle-ci je considérais qu'il était être indécent de s'impliquer dans une dynamique électorale.

Et je me retrouve donc invité à cet événement pour faire le procès d'Emmanuel Macron. Certains ont peut-être vu les vidéos de l'époque qui avait beaucoup de tourné et donc c'était un simulacre.

un simulac qui consistait faute de pouvoir mettre la main sur cet homme à se donner au moins la satisfaction de pouvoir le juger de façon théâtrale et inabstinci sauf que c'est un sylabre qui demeurait de l'ordre du pur jeu et de la pure distinction pour ceux qui participaient parce que ces personnes-là ne mettaient pas justement en jeu leur vie dans la lutte qui était en cours contrairement à ceux qui continuaient de braver les gaz qui continue à braver la répression policière au point où Emmanuel Macron a dû changer de préfet de police à Paris et imposer Didier l'Allemand parce que le prédécesseur son prédécesseur refusait d'appliquer ses instructions qui étai illégal qui avait vocation le corps pour le empêcher déstabiliser de faire tomber le pouvoir et tandis qu'on avait ces corps qui s'engage qui était dans une lutte véritable existentiel qui mettait en jeu leur devenir pénal physique.

Il y avait une petite comédie à quelques pas de là place de la République avec des personnes qui rientaient donc de ce que la politique finalement était quelque chose de lors du spectacle et que il y avait une satisfaction à tirer à l'idée de tourner en dérision d'adversaire et de ne faire que ça. Et je suis arrivé avec une la vidéo est encore disponible avec une gravité qui a ajouté un poid où jeaurais dit qu'à quelque pas de là il y avait des gens qui étaient en train de prendre des risques plutôt et que j'espérais que la prochaine fois que ce process serait organisé ce serait idolité dans le palais de justice et non pas dans une salle de réunion syndicale transformée en salle de théâtre.

Et cette prise de conscience que j'ai essayé de provoquer et lors sur le fait que l'on est en train de rentrer dans une ère où la politique redevient sérieuse, où elle ne peut pas être affaire de consommation, de distinction, de prise de position éthique mais d'engagement des cornes. Elle est enfin cette peine de se concrétiser. Il a un risque si on y prend de se concrétiser bien plus vite on aurait pu le penser parce que j'en finirai là à nouveau.

nouveau la guerre nouveau la possibilité de mobiliser des êtres vivants aujourd'hui non pas à travers la construction mais à travers l'armée professionnelle mais demain qui sait aux frontières d'une puissance nucléaire dirigée par des hommes qui n'hésiteront pas à nous fracasser qui n'hésiteront pas s'ils le souhaitent à nous mettre dans une situation de pure soumission qui est celle à laquelle nous sommes condamnés si nous ne rentrons pas en résistance Parce que je peux vous dire que les peuples ont la mémoire longue et que le confort que nous avons tiré de notre position de domination au sein de cette mondialisation, cet asservissement de peuples entiers à notre puissance technologique militaire, leur mise en production comme s'il s'agissait de machine pour s'assurer que nous puissions toutes les x semaines changer de vêtements d'habillement à un prix dérisoire qui correspond plus au coût de transport qu'à celui d'une ville que l'on retire l'exploitant.

Ces peuples là neoubleront pas ces violets, ces décennies d'exploitation. Et le jour où ils seront en position de nous dominer, où l'accumulation de capital qu'ils ont mis en branle sur la Chine ou d'autres leur permettra d'une part de sortir la tête de l'eau. Mais au moment où ilsont où ils pourront de se retrouver en position de force à notre égard, ils seront sans pitié comme nous l'avons été à leur égard sans même nous en rendre compte.

Car notre absence de conscience de la violence que nous avons généré à travers cette mondialisation et à travers la délocalisation de notre prolétariat, conscience que on a en creux parce qu'on a des terres qui sont devenues des terres infertiles parce qu'il y a des zones entières des territoires entiers dans notre pays qui sont dénués de tout appareil productif qui sont dénués de fonctions à proposer et apporter.

à nos concitoyens les terres entières au fin la première montré qui par l'abandon par exemple de l'industrie textile ne se sont jamais remis de la prédation mise en œuvre par et quelques autres des entières qui se sont portés sur des forces politiques d'apparence radicale pour essayer de trouver une réponse au désarrois qui était générique dans cette situation et c'est seulement creux nous ne sommes pas exploités et nous avons même la capacité de gorger de subvention notre peuple pour qu'il se tiennent quoi ? Pour qu'il ne bouge pas.

Et lorsque les subventions ne suffisent pas, on laisse déployer le trafic de stupfiant de sorte que des territoires entiers en vivent économiquement ou s'en alimente de façon à éteindre même leur révolutionnaire et les sentiments actifs qui pourraient les habiter. toute une série de techniques de gouvernement qui permettent de calmer les cheveux.

Mais la violence crue de l'exploitation que connaissent à l'échelle de société le sud-est asiatique et bien d'autres territoires, les mines au Congo et autres, celle-ci nous en sommes fait et celle-ci nous alimente directement et celle-ci à un moment donné se renversera si nous prenons garde, si nous ne préservons pas nos intérêts, ça se trouve si nous changons pas radicalement de modèle de sciétité. et la resouverisation de notre appareil productif.

La sortie de ce modèle consumériste à travers notamment la sortie de l'euroie européenne sont les points de départ en fait de cette révolution politique et le fait que tant la France en soumise que le Rassemblement national est renoncé à ces propositions qui furent en leur temps cardinal au sein de leur programme politique va au-delà de la trahison parce qu'elle rend complètement inopérante les distinctions politiques qu' cherchent à générer entre eux. Ils appartiennent à un grand tout.

Ils appartiennent à un grand même où les modalités de gestion du politique avec un peu plus ou moins de discrimination, un peu plus ou moins de subvention ne prend fondamentalement rien à l'étos et à la nature profonde de notre société. Et notre objectif est de proposer enfin au sein de cet espace social qui est la France une force politique qui n'est pas peur de cette rupture, qui n'ait pas peur de ses conséquences, de la radicalité de ce changement qui interviendra, des conséquences dont on pourra discuter et ce que l'on présentera au fur et à mesure de nos interventions et des conférences.

par exemple, il faudra mettre à bien une ce qu'on appelle une dévaluation compétitive, c'est-à-dire que la valeur de notre bonnet va fait va faire lire nécessairement puisqu'elle sera plus adossée à l'Allemagne euh et aux autres pays de l'Union européenne. Ça implique quoi ? Moins de capacité à consommer des produits étrangers, plus de capacité à produire et à exporter. Il va falloir évidemment prendre des mesures transitoires pour éviter que ça fracasse les plus fragiles de la société. parmi lesquels des choses très simples. L'At première nécessité que l'alimentation, le chauffage, l'électricité ne soit pas touché.

Je pourrais rentrer détail par détail sur toutes les propositions et préconisations qu'on a faites dans ce projet en a 600 qui sont non seulement librement accessible mais qui n'arrête pas d'évoluer. On en est à la 8e version et chaque version a en réalité et le fruit des délibérations qu'il y a entre les 25000 abeilles et aussi des influx que l'on a d'extérieur. Et ces propositions, elles partent de quoi ? Elles partent de ce point de départ. Les gun jaunes se constatent. On est dans une situation où des lions françaises sont sans fonction. On est dans une situation où il y a une crise existentielle profonde. Je le digne brièvement.

La crise identitaire, on se nourrit et se repelle extrême droite. Elle revient aussi du de la crise du textile. Alors là, vous avez bien mais qu'est-ce qu'il raconte encore celui-là ?

D'une part du fait de tout ce que je vous ai raconté, le territoire entier ravagé laissé sans fonction, sans utilité sociale, sans fierté possible d'existence par appartenance à des structures sociales, mais aussi parce que l'identité c'est pas en négatif contrairement à ce que pleine force politique force c'est en positif qu'est-ce qui nous ressemble qu'est-ce qui fait qu'à un moment donné on se reconnaît comme venant du même territoire, comme appartenant à la même société, comment vous voulez intégrer pour reprendre la terminologie républicaniste si vous n'avez rien à offrir qui fasse que quelqu'un puisse commencer à vous ressembler si vous avez pas y compris dans la façon vous habillez quelque chose qui vous différencie du reste du monde et qui fasse que il va vous pouvoir faire un pas vers vous en vous montrant que justement il adhère à telle ou telle convention que vous avez collectivement én annoncé des choses aussi simples et comment vous voulez produire ces conventions si vous ne produisez pas vous-même le la vie qui sera censé être porter comment vous voulez faire quand ce que vous portez est fabriqué dessiné penser par des f qui ont pour fonction de dire quel est le plus petit dénominateur commun entre toutes les classes moyenne de la terre entière vous allez avoir là je prends que la bil mais en fait il Faut si vous le répercutez sur l'ensemble des sphères de la société, y compris la langue, la défense d'une langue qui dise quelque chose de votre façon de penser, de vous lier, qui soit différente de celle des autres territoires qui soient rattaché à une histoire, à une façon de se rencontrer et ainsi de suite.

Si vous défricotez tout cela, vous vous retrouvez dans un creux. Dans un creux dans lequel il n'est plus possible de haer ce qui arrive et dans lequel vous êtes vous même pas en capacité de vous défendre face à des formes qui elles crédrices vont chercher à prendre la place vont chercher à vous imposer des façons d'être et d'exister auxquelles vous aurez voulu même retour. La crise identitaire elle existe mais il faut la prendre au sérieux et il faut la fêter par la racine et pas par le superflu.

superflu de toute façon n'est pas fêé puisque dès le moment que l'on renonce à la sortie de l'Union européenne de toute façon que ce soit vis-à-vis des flondatisation pour la gauche ou pour la question de la gestion des flux migratoires pour la droite on accepte de perdre les instruments de sa souveraineté et donc en fait on propose d'alimenter une farce de vous dire venez venez votez pour moi. Moi, je vais mettre la priorité là-dessus mais en fait j'aurai les mains pures parce que j'ai les mains blanches.

Je vais rien faire de fondamentalement différent de ce qui existe aujourd'hui, mais ce qui va me permettre de continuer à instrumentaliser des bouquets du ser, de continuer à alimenter un discours qui va me faire attirer des voix qui croitent de façon croissante frustrée quant à l'accent de prise de décision politique qu'on se réalisé nous permettre de me renforcer. Donc vous voyez, on est dans une rupture qui en réalité elle essaie de traiter d'un bloc les morceux de cette vie en société que l'on vous propose que l'on prétend vouloir aider de façon isolée sans aucun moment répondre aux causes profondes qui génèrent cette souffrance.

Et alors ça va être un sacré défi parce que réussir à capter l'attention de sociétés entières qui sont habituées à traiter des questions en quelques secondes faut des flash. Là, je parle de de l'information continue, mais ne parlons pas des réseaux sociaux. Réussir à les attirer sur cette réflexion sur le long terme, à les politiser au sens noble du terme, bien c'est une mission qu'il faut qu'on saisisse collectivement et c'est un peu celle qu'on s'est proposé de mener avec l'espoir un peu fou que arrive en un an et demi. Pourquoi pas ?

Si vous êtes déjà si nombreux aujourd'hui sans d'avoir fait de communication particulière simplement avec nos seuls réseau, imaginez-vous ce que l'on fera les lors que l'on aura été un peu structuré et les masses que l'on réussira à mobiliser pour rompre nos adversaires et nous permettre de faire notre chemin. Donc nous sommes au tout début. C'est la première fois que justement on s'engage dans cier déplacement et l'on engage en ce sens. D'abord sous la forme de l'échange puis peu à doit plus affirmer avec une passion que vous verrez croîre et qui je l'espère vous portera non pas à la victoire mais à la reprise de pouvoir d'un pouvoir que l'on aurait jamais dû quitter.

Voilà, je vous remercie et maintenant je serai ravi d'échanger avec vous sur ces questions. ou vous préférez que je me lève si vous voulez. Bonsoir maître. vous appropre euh voilà, j'avais une question à vous poser, hein, c'est encore euh aux États-Unis en ce moment, vous voyez comment Donald Trump faire appliquer la doctrine doctrine Moti, la doctrine Bouge, je pas ça et par rapport aussi à l'intelligence artificielle et tout ça, comment on va faire pour lutter contre ça ? comment on va euh pouvoir peut-être en souverain. Je pense que c'est ça la solution moi justement de pouvoir essayer regagner une diplomatie sur notre cher président totalement des trucs.

Comment peut-on faire pour pour gérer tout ça ? OK. Euh, on est parti sur 2h ou alors on va essayer de prendre deux trois questions d'affilé. Je vais essayer soit les regrouper soit soit les répondre successivement. Euh si ça vous dérange pas, je laisse la parole à distribuer un archivement. Bonsoir. Les alliances possibles d'être plus fort avec votre instation discrimination physique mais ça va ça va redescendre vous inquiétez pas. Yes !

Du coup, moi je suis assez surpris de vous entendre assez peu parler d'agriculture et d'alimentation du coup parce que pour moi c'est la ça ces deux termes sont euh alors c'est peut-être parce que j'ai pas assez regardé ce qui se passait mais dans dans notre bouissement je me pose la question enfin deux questions. C'est comment en fait alimenter les luttes si une lutte qui doit y avoir dans le temps. Ça ça s'organise pas la dernière minute. Tout ce qui est production sont agricoles. Et là en fin de d'intervention, vous avez parlé en fait de nos dépendances à tous les esclaves quient pour nous.

Euh le sujet alimentaire euh et agricole me semble un sujet qu'on peut renationaliser très rapidement, mais ça nécessé en fait des investissements intellectuel et physique énorme vu en fait le la position de l'agriculture intensive et industrielle actuellement qui est clairement un dans notre complexe tarot agroindustriel et sur le retir il y a beaucoup d'industries qui ne vont plus pouvoir travailler donc des emplois et cetera. Donc voilà, je voulais savoir si vous avez une réflexion collective autour de ce point là et voilà, j'essaie de gratter dans Discord là où je peux trouver des infos et je peux vous m'insérer pour pour pour participer.

Je sais pas si je bon visiblement intéressant la pression de la parole, je vais la reprendre rapidement. Euh sur la question alors d'abord sur la question agricole, c'est un des points des plus importants de développement au sein de notre projet. Donc je vous invite à consulter, c'est auroreocuriel.org/leprojet ou sur roch.org vous allez surel aussi. Et c'est vraiment un des points sur lesquels on a le plus travailler pour essayer d'avoir un ensemble de propositions vraiment développé et surtout précis parce que ce qu'on a remarqué en lisant les programmes de la totalité des des partis politiques y compris la France insoumise qui se tent d'avoir un programme très développé.

En réalité le plus souvent c'est c'est c'est souvent en fait des des déclarations d'intention. Il y a il y a pas de de travail précis technique des sujets qui consiste à proposer des modèles alternatifs ou des modifications pro alors et souvent dans le meilleur des cas c'est un mélange de déclaration d'intention avec quelques mesures un peu distribuées à droite à gauche. Nous on essaie d'éviter toute déclaration d'intention et de vraiment de proposer presque un catalogue. Ça c'est la première phase d'ailleurs d'élaboration collective.

C'est d'abord on parle de la mesure de la précision et ensuite il va falloir qu'on qu'on crée un narratif mais ça reviendra dans un deuxième temps sur la proposition d'ensemble et expliquer pourquoi est-ce qu'on a cette accumulation de mesures qui peuvent paraître assez incompréhensibles pour le profanhame parce qu'on rentre sur des questions très très techniques notamment sur sur les questions agricole.

Donc on va faire des des conférences thématiques sur la question de défense, sur la question d'agriculture, sur la question de santé où on va détailler ces mesures qui existe déjà que vous pouvez consulter dans le but évidemment d'essayer de vous convaincre de ce qu'il y a vraiment quelque chose de différent dans dans dans notre programme. Alors, il y a deux éléments. Dans une part sur le contexte parce que c'est important de moi moi je suis très frappé de voir les mêmes réflexes corporatistes mais surtout idéologique renaître à propos des mobilisations agricoles qu'on est en train de voir émerger.

C'est-à-dire que on a on a on a eu pendant des décennies un paysage agricole syndical qui était subdivisé entre d'un côté la FNSA et de l'autre la Confédération paysane avec un côté en gros euh des petits paysans euh qui avaient une sensibilité de gauche écologiste et ainsi de suite.

qui représente la caricature telle qu'elle a été présentée et de l'autre l'agroproductivisme massif allié à l'état notamment chirakien qui avait pour vocation de d'une part première étape historique d'atteindre l' l'autosuffisance alimentaire et dans un deuxième temps devenir une immense machine à exportation à travers y compris la subdivision territoriale avec une spécialisation avec notamment une industrie porcine Bretagne et enfin voilà une distribution comme ça sur l'ensemble du territoire on a une un surgissement aussi brutal qu'il est à mon sens admirable d'une organisation qui s'appelle la coordination rurale qui prend le taureau par les cornes et qui dit à un moment donné il va falloir rompre avec cet écosystème et avec cette impuissance organisée en réalité qu'on a à l'égard d'un paysage syndical qui fait que de facto l'État ne négocie qu'avec la FMCA et tant pis pour tous les autres et parce que c'est cette coordination rurale est dirigée par des personnes qui d'une façon ou d'une autre ont des acquintances ou des sympathies avec le Rassemblement national, on crée une sorte de mur entre eux et nous et on ne les défend pas, on ne les soutient pas.

Moi je pense que et c'est exactement ce qui s'est passé avec les gilets jaunes, c'estàd qu'on a des mobilisations en fait qui naissent de la base qui à un moment donné peuvent avoir des affinités idéologiques ou non mais qui portent un combat qui en lui-même est légitime et on se refuse à l'accompagner par peur à un moment donné d'être contaminé du fait de la prise de contact avec une force collective qui serait un peu opposée à la nôtre ou même complètement opposée à la nre. avec ça.

Et par exemple sur la dermatose, on a très rapidement et je ça me permettre de répondre partiellement à votre question vraiment par exemple on on d juillet on rentre en fait en soutien avec le combat qui est mené cette mobilisation avant même d'ailleurs que la CR devienne l'acteur principal avec les monnais jaunes d'un point de vue symbolique. Pourquoi ? Parce qu'on on voit bien qu'il y a une une mise sous contrainte de nos dirigeants politiques qui sont en difficulté. Difficulté par rapport à quoi ? par rapport aux choix qui ont été faits sur la forme que devait prendre notre agriculture. C'est quoi cette forme ?

On a une agriculture européenne tournée vers l'agrointensif et vers l'export de façon massive. Et pour pouvoir être euh euh dans une fonctionnalisation à ce point massive qui permettent de façon d'inonder euh les marchés à l'export, c'est ce que notamment a essayé de prolonger d'Alfandre Emmanuel Macron à travers euh la l'obtention la tentative d'obtention de cô d'exportation de l'industrie Corine en Chine.

Vous vous souvenez quelques mois avant les les gilets jaunes on fait un déplacement de novembre à en Chine pour essayer de refourguer des milliers de tonnes de ports euh qui auraient été congelés et transportés par bateau pour essayer de répondre à une crise de sous-production qu'il y avait en Chine par rapport à l'industrie alors que la demande était très élevée elle même liée à au développement de maladies.

Bon ben quelques mois plus tard, il faut te mettre que justement tu essayes de tu vas à l'encontre de du mouvement naturel qui devrait être qui est de rompre ses flux et d'arrêter ces ces ces effets d'abination qui font que tout d'un coup les pandémies peuvent se propager à une vitesse extraordinaire. Et donc dans une configuration comme celle-ci, la dermatose qui est quand même une maladie qui jusqu'ici ne s'était pas étendue jusqu'en terre qui est lié à cette f de la mondialisation.

Donc le dernier exemple qu'on avait en France sur le territoire français était à l'île de la Réunion parce que ça venait en fait de l'Afrique continentale et qu'on avait réussi d'ailleurs à traiter son avattage massif qu'on avait réussi à traiter simplement par des techniques d'isolation du cheptil qui a fait que ça a pris quelques mois mais on avait fini par non seulement mettre fin à l'épidémie mais surtout éviter qu'elle qu'elle renaisse et qu'elle se reproduise.

On se retrouve dans une situation où avec la résurgence de de cette de cette maladie sur une partie des territoires, on a des autorités qui vont se sentir obligé et qui vont être obligés en réalité de procéder à des abattages massifs. Pourquoi ?

parce que s'il procède à des techniques alternatives, il s'agisse de la vaccination ou de l'isolement des exploitations, le cheptel français mais aussi de l'Union européenne dans son ensemble perd son statut interne parce que la dermatose, la DNC et c'est c'est des détails techniques mais en fait en réalité vous allez comprendre la logique soujacente à part et qui a qui a catégorisé comme catégorie A par les autorités sanctires de l'Union européenne et pas catégorie B ou elle catégorie une au lieu de deux et on se retrouve dans une situation situation en réalité on va prendre une décision qui n'a aucune rationalité sanitaire qui n'a aucune rationalité y compris humaine par rapport aux conséquences qu'elle a sur les petits agriculteurs parce que on est pris en fait dans une série de dispositions réglementaires sur lesquelles on a d'une part pas la main en tant qu'autorité de notre pays mais aussi sur lequel on ne peut pas imposer des exceptions temporaires parce qu'on se rend compte qu'en réalité ce qu'on avait pensé étant être le plus rationnel à l'époque bah face à des circonstances nouvelles bah pourrait changer dans la même chance.

On peut pas parce qu'il faut soit l'unanimité soit majorité qualifique, il faut négocier à 27 pour réussir à obtenir cette modification là et cette incapacité de l'Union européenne structurelle à prendre des décisions. C'est ça la vraie difficulté. Elle n'est même pas idéologique.

C'est le fait que pour changer quoi que ce soit dans ce pays, il faillent en passer par des mécanismes qui fassent qu'il faillent qu'on trouve un accord avec les 27 autres chefs d'état et représentant de population qui vont être plus ou moins fidèles aux intentions et à la volonté des populations qui elles-mêmes vont être plus ou moins contradictoire avec les nôtres en santé parce qu'on n'est pas une unité économique géographique et politique qu' en réalité on ne sera jamais la différence entre structurelle entre la Lonie et la France et elle va rester quoi qu'on quoi qu'on invente comme sauce miraculeuse pour réussir à nous mélanger dans une grande marmite.

Et à un moment donné, on ne fera pas les tons et ils ne seront pas français et on ne sera pas confronté aux mêmes réalités géographiques, climatiques, politique, économique parce qu'on a pas la même culture, on n pas même histoire évidemment on n pas les mêmes territoires et donc on se retrouve dans une situation où il y a un ralentissement de la prise des décisions délétaire qui produit des crises qui produit des crises de façon répétée.

On l'a vu avec la crise de 2007 2008 sur les seuls primes qui est a été la catastrophe de ma génération parce qu'elle nous fracasse quand on rentre nous sur le marché du travail parce que évidemment 5 ans après entre 3 et 5 ans après selon le niveau de formation qu'on avait et qui va derrière en France et en Europe dans ce qui est le seul territoire au monde qui va avoir une surprise économique entre 2011 et 2013 qui va être la crise de la dette qui va amener à la catastrophe en Grèce qu'elle est encore en train de payer et à l'hypothèse y compris d'une sortie de l'euro. Pourquoi ?

Parce que le temps de prendre des décisions ensemble et le fait que quand ces décisions sont prises, elles sont surf en l'occurrence de l'Allemagne sous la direction de Jean-Claude Trichet qui était le gouverneur de la banque de la Banque de France qui souhaitait absolument préserver sa monnaie à tout prix et qui du coup avait une politique économique et monétaire absurde à laquelle on a fini par renoncer seulement des années plus tard et après avoir massacré une génération entière, cette première crise, c'est la même que l'on va connaître au moment de la crise migratoire quelques années plus tard avec à chaque fois 2 3 4 ans de différence par rapport au moment de crise en lui-même et le moment où on va implémenter les décisions.

Et là, on se trouve exactement avec la même situation. le Mercosour qui est négocié il y a 20 30 ans, enfin qui dans les négociations commence il y a il y a il y a il y a 25 ans sur terreur de ma part qui finit par être adopté il y a 6 7 8 ans. Donc on nos dirigeants finissent par percevoir enfin qu'il va produire exactement les mêmes effets que l'intégration de la Chine à l'OMC et la politique de libre échange adoptée sur le textile et sur les autres secteurs. C'est-à-dire qu'on va perdre complètement notre appareil industriel et du coup notre appareil agro agroéconomique du fait de cet avantage immédiat que l'on perçoit parce que ce qu'on essaie de vous vendre mercure c'est quoi ?

On va vendre de de des industries, on va vendre enfin des produits industriels, on va vendre beaucoup de voitures et ainsi de suite. Et en échange, il faut juste accepter 100000 tonnes de de de viande et d'élevage. D'accord. Mais deux choses, ce qui a déjà été dit largement, c'est 600000 tonnes qui rentrent. C'est la partie la plus valorisée évidemment qui va elle-même retirer le pou de marge que faisaient les éleveurs pour leur permettre de subsister. Premier point. Mais surtout il y a un moment donné va y avoir ce qu'on appelle des remontées de filière en face en Améraque Latine. Ils vont apprendre de nos produits et ils vont commencer à nous concurrencer exactement ce qu'a fait la Chine.

Et qu'est-ce qu'on aura à leur vendre une fois que ils auront rééquilibré euh et que grâce à leurs avantages compétitifs à eux, les salaires plus bas et ainsi de suite et ben ils seront en position dominante sur les derniers marchés qu'on leur aura offert. Bah il nous restera plus rien. Donc on aura eu un moment une augmentation de notre revenu que l'on va dépenser en quoi ?

en plus de consommation parce qu'il y a plus de plan d'investissement industrielle parce qu'il y a plus de d'ambition dans la robotique, je sais pas ce qu'on pourrait l'intelligence artificielle et ainsi de suite parce que nos dirigeants ne veulent plus diriger l'économie, ils se contentent d'alimenter à la fois leur caisses mais surtout notre capacité encore une fois à être des grands consommateurs. Et bien, on se retrouve dans une situation aporétique qui nous amène à notre perte.

Donc sur l'agriculture, la sortie de l'Union européenne, il faut comprendre les conséquences que ça va avoir parce que c'est quand même la perte de la PAC, c'est pas mais aussi les opportunités que ça génère derrière pour reconfigurer complètement notre appareil agroindustriel pour d'une part rester autonome et se renforcer sur une autonomie de production et donc de consommation, avoir une capacité à subscisterité.

l'objectif initial de ces politiques industrielles, mais surtout reconfigurer complètement celui-ci de façon à sortir euh des erreurs que l'on a commis que ce soit les masse qui sont en train de détruire notamment Bretagne, les eaux et la les sous-sols et dans dans notre terre la fertilité qui commence à décroître avec évidemment la difficulté même à créer de l'agriculture biologique réelle dès lors que tout qu'on dès que vous êtes à côté d'un champ évidemment bah tous les bandages va contaminer par échange mais aussi tout des difficultés structurelles auxquelles sont confrontés aujourd'hui les agricultures, les agriculteurs, n pas du fait du changement de génération, donc de la capacité à transmettre de la spéculation sur les terres et la résistance qu'il faut poser et la difficulté qui va résister à vendre votre terre quand il y a des prédateurs immobiliers qui veulent en tirer profit à cours délai qui vous proposent des revenus que vous n'aurez jamais généré dans une vie entière euh de travail de celle-ci de cette terre.

à quel moment vous résistez surtout lorsqu'il faut se subdiviser entre enfants. Donc les deux les deux problématiques se combinent et vous pourriez les multiplier à l'infini mesure par mesure toutes les propositions contentes de le faire mais à partir du terrain à partir vraiment de cette de cette discussion qu'on a eu dans la drôme dans toute série de déclacements par rapport au aux difficultés réelles et que je vous invite à voir poursuivre discuter et éventuellement surtout y contribuer pour les améorer.

pour répondre préférence sur la la diplomatie, la géopolitique, dès le moment que vous sortez de l'Union européenne et de l'OTAN, vous sortez de la dépendance dans laquelle vous êtes aujourd'hui par rapport à à aux alliances qui ont été constituées par nos antécesseurs et vous retrouvez dans une actualisation des schémas nécessaires. Je vais vous donner un exemple très précis, très tendus. Il y a aujourd'hui un pays qui a doublé qui pardon qui a triplé son budget militaire et qui est aujourd'hui le double du nôtre pour 2026. Et ce pays c'est l'Allemagne. C'est notre voisin médiat.

C'est notre voisin avec lequel nous avons eu le plus de guerre, le plus de conflictualité pour des raisons sur lesquelles il n'est pas nécessaire de revenir qu'elles ont aussi diverses que évidemment ontologique des moments où vous êtes voisin par définition de risque de conflictualité plus important que quand vous retrouvez à quelques milliers de kilomètres d'une puissance étrangère.

Et donc pour éviter le risque d'une agression russe fantasmée, en tout cas fantasmée au moment où on en parlait parce qu'à force de chercher à la provoquer, on va finir par se retrouver dans une situation où on va déclencher un moment sinon le feu nucléaire, du moins en offensive de quel côté elle partira, on nen sait rien.

Et on est dans une disposition quand même très similaire, on sait très bien, à celle qui a précédé la Première Guerre mondiale où les jeux d'alliance vont finir à un moment donné par faire qu'une étincelle dans un pays tiers qui n'a rien à voir avec nos impérédiat finiront par débloquer un enchaînement de circonstan qui nous mettra dans une situation particulièrement destructrice. Et bien pour éviter ce risque fantasmatique de confrontation directe entre la France et la Russie, nous nous retrouvons aujourd'hui à réactiver la puissance militaire de notre voisin immédiat que l'on avait réussi à désactiver pendant 70 ans et qui est à la source de la paix sur ce continent.

C'est pas une européenne où c'est pr cette sœur, la CEE, la CK et ainsi de suite qui a permis de désactiver la conflictualité au sein au sein de notre continent. C'est le fait que cette appareil politique qui s'appelle l'Allemagne était désarmée et qui lui était interdit d'envisager de se réarmer. Et on a directement nourri le monstre par un mélange d'ignorance, de bêtises, mais aussi de cynisme de la part d'un dirigeant politique Emmanuel Macron qui a cherché à s'appuyer sur les dirigeants les plus faibles qu'il entourait. Mertz en Allemagne, Sarneur en Angleterre. Pourquoi ?

Parce que en créant une sorte de triade comme ça entre des gens qui eux-mêmes sont en situation de difficulté au sein de leur pays parce qu'ils sont légitimes parce qu'ils n'ont plus de raison de rester au pouvoir en réalité et qui ont soit comme en Allemagne créé des coalitions de briqu et de broc soit comme en France commis un vrai coup d'état légal pour s'assurer qu'il resterait dominant malgré leur défaite à des élections politiques. Ils ont créé cette coalition dans le but d'instrumentaliser le conflit en Ukraine avec leur déplacement successif.

On les avez vu en train et leur déclaration commune de façon systématique, de façon à monter des torsions avec la Russie pour pouvoir se placer en position de sauveur pour pouvoir légitimer leur occupation de leur fonction et leur position au sein de leur de de l'institution étatique de leur pays d'origine. Et nous nous retrouvons au tage de cette dynamique là et Dieu sait jusqu'où ils seront prêts à porter cette dynamique là. Dieu sait jusqu'où ils seront prêts à aller. Là c'est avec la coalition des volutaires. On se dit qu'on va envoyer 6000 militaires français à la frontière avec la Russie. Qu'est-ce qui se passe au premier incident ? Qui prend la responsabilité ?

Et qu'est-ce qu' comment est-ce qu'on pourra justifier qu'il n'y ait pas de représagne si jamais on se recouvre confronté directement à des troupes rusques ? Et à quel moment nos intérêts géostratégiques, géopolitiques, humains, quel qu'il soit, justifie qu'on alimente de façon si massive ce conflit de façon si artificielle en cherchant partout les moyens à ce qu'il perdure au lieu de chercher par tous les moyens à le résoudre. Comment ça se fait qu'on a utilisé le fond européen pour la paix pour envoyer des armes en Ukraine pour alimenter ce conflit ?

Un fond européen dont les conditions mêmes d'utilisation font que légalement il est interdit de mobiliser si jamais les armes qui sont achetées à travers celui-ci de manière directe ou indirecte alimentent un conflit quelconque. Comment justifier qu'on est utilisé pour envoyer des armes sur le front russieux-Ukrainien ? On se retrouve dans une situation où l'absurdité peuter peut peut amener à la catastrophe. Et la sortie de ces alliances a aussi pour vocation de réduire le niveau d'impensé.

Parce que quand vous êtes au sein de l'état majeur de l'OTAN, quand vous appartenez à ces grandes institutions, vous déléguez une partie de votre pensée stratégique, vous cessez de réfléchir parce que vous avez des institutions qui sont faites pour prendre des décisions à votre place et donc vous vous laissez d'autant plus facilement entraîner dans des raisonnements absurdes, dans des décisions absurdes ou en tout cas qui vont contre votre empêrvez comme ce qui a déclenché la première guerre mondiale dans une dynamique d'alliance où finalement pour la Serbie par l'Autriche, vous savez même plus pourquoi Pourquoi exactement déclaré la guerre à l'Allemagne et envoyé des millions de personnes sur les tranché ?

Ça, il faut absolument évid s'abstraire de ces réseaux, s'abstraire de ces institutions, retrouver une autonomie souveraine. Je suis désolé mais la Suisse, ça se passe plutôt mal, ça plutôt bien pardon.

que ce soit économiquement, que ce soit géopolitiquement, que ce soit en terme euh même de confrontation au dangers internes qui peuvent être l'islamisme radical ou quoi que ce soit, c'est un pays qui à un moment donné a eu les capacités de prendre des décisions par lui-même et parce qu'il a donné au peuple la capacité de prendre des décisions en propre, il a su fixer des limites et il s'est pas embarqué dans des aventures en Syrie, en Libe ailleurs dans le but de faire plaisir à je ne sais quel camaria militaire ou à je ne sais quel allié atlantique.

Donc à un moment donné cette disposition, cette rupture avec ces mécanismes là, ces automatismes qui ont été acquis au sein de notre société suffiront déjà en partie à nous préserver. Ouais. Oui, vous m'entendez ? Oui. Oui. Merci pour ce que vous faites. J'ai deux questions que je vais essayer de formuler de manière très brève. Euh la première c'est les médias euh l'indépendant des médias, le membre d'indépendant des médias. Comment est-ce qu'on fait pour rétablir euh l'indépendance des médias en les cargaden ? Je sais pas si vous connaissez, c'est parce qu'on pose beaucoup de questions sur les territoires d'outre mer. Il y a cette magnifique réserve naturelle dans les outemers.

D'ailleurs, quelqu'un m'a reproché d'en parler en disant c'est un manque de respect à l'égard de cette réserve naturelle merveilleuse et ils avaient raison. Mais euh ce que je veux dire par là, c'est qu'on a des envements de cocition à l'égard de ce que j'appelle être des oligarques, des personnes qui ont accaparé des milliards au détriment de l'intérêt collectif et qui utilisent les médias au fin de propagande et de manipulation de l'information pour servir leurs intérêts et ceux de leur de leur petits chevaux avec lesquels ils s'amusent euh dans le cadre électoral et et électif français. Enfin dans le cadre électif français.

Et donc à un moment donné la priorité absolue pas scolaire, je dis on va organiser un référendum sur nos temps sur l'Union européenne mais ce référendum si s'organise dans le cadre médiatique actuel mais je neose même pas imaginer quel sera le résultat mais surtout je n'ose même pas imaginer quelle sera la qualité du débat qui théoriquement devrait nous amener à prendre une décision éclairée sur ces questions. La primauté et la priorité absolue va à la libération de l'espace médiatique, au fait qu'il ne puisse plus y avoir de groupes qui ont des intérêts industriels économiques direct ou indirect liés à l'État qui puisse intervenir dans l'espace public.

l'expropriation de ces médias, c'est la première décision à prendre et leur redistribution à la à la citoyenneté notamment notamment à travers des mécanismes juridiques. On passe les détails mais ce qu'on appelle les scopes, c'est des sociétés en fait démocratique qui permettent au lectorat, aux abonnés d'être propriétaire de leur médias directement. Aussi simplement que ça, l'imposition d'un cahier des charges qui soit sérieux et sévère à travers institution qui aura des pouvoirs de cocition sur les directeurs d'échelle. Parce que les chaînes, il faut pas oublier, la radio la télévision profite de fréquences publiques qui nous appartiennent à nous citoyens.

C'est pour ça qu'ils ont des obligations en théorie. Mais nous on va pas commencer à s'approprier ce pouvoir qui consiste à relâcher la brinide ou à leur poser pourquoi est-ce que vous pensez que continue à avoir cette attitude d'action ?

C'est parce que il y a un accord avec Emmanuel Macron pour laisser prospérer certaines forces politiques dont monsieur Macron pensait qu'elle lui permettrait d'apparaître comme un dernier recours en contre en contre quoi pour ceux qui n'ont pas vu il a été révé qu'u Macron a passé des coups de fil après la dissolution après l'électionour pour essayer de s'assurer que le ration national est une majorité à l'assemblée C'est pas de la spéculation, c'est pas du complotisme. Ça a été révélé par dans mon souvenir du journal pardon la tribune du dimanche qui est l'organe officiel de la Macron.

C'était le fut organisé par paré il avait tout intérêt à avoir le rassemblement national à la tête du gouvernement pour pouvoir la jouer dernier repart de la République pour d'une part sauver certain mandat et pour pouvoir ensuite préparer son retour. Donc la visibilité médiatique qui est l'absence de contrôle sur bah des manœuvres comme celle qui amène Saracnafo à pouvoir capter ce 20h là, elle est organisée. C'est des décisions qui sont prises de façon à orienter le débat public. Donc nous il va falloir rompre cette dynamique là immédiatement mais sans aucune forme de délibération préalable pour le coup.

Ça sera la première mesure qui devrait l'entreprise et qui en fait permettra au d'être discuté, réfléchi et ensuite adapté le nom par les Français selon leurs inconscients. Alors ma deuxième question pour sur le monde associatif donc il existe des associations qui ont fait des analyses qui font des propositions dans différents domaines. Par exemple la quadrature du net sur les questions de propriété intellectuelle, Négaw sur les questions énergétiques, la confédération paysan sur les questions agricoles et alimentaires.

Et il me semble que au moment de la création de LFI et au moins la première candidature de Mélenchon, il y avait un lien très fort entre ce parti et les les et les les propositions de ces différentes associations. Et du coup ce que ce que ça faisait c'est que du coup ce parti était un peu porté par un mouvement social et associatif et du coup la question que je me pose c'est est-ce que il y a quelque chose d'un peu similaire va se décider avec les ruches ou pas ? C'est dire à la fois en terme de de contenu de programme et puis en terme aussi peut-être éventuellement même d'alliance un peu plus formée. Merci.

On va prendre d'autres questions et ça de répondre à la vôtre ensuite aussi la question des alliances qui m'avaient été posées que que j'ai mis là. Alors bonsoir je me présente Françoise Martin de la Ruchran. Alors moi, j'ai une autre question. Admettons que vous ayez réussi à obtenir vos 500 signatures. Vous êtes officiellement candidat aux élections de 2027. Avez-vous réfléchi à la manière dont vous pourriez éviter d'être invisibilisé par les médias ? Je ne vous pose pas cette question par hasard parce que je suis sur la liste citoyenne par Jean-Marc, je suis numéro 2.

Nous voulons instaurer une démocratie participative et aller progressivement vers une démocratie directe et nous subissons bien sûr toutes sortes d'astuces de la part des judiens pour euh de la part aussi bon de la mairie actuelle. Donc à vous réfléchit à la manière dont vous pourriez éviter euh effectivement d'être vous-même ou diabolisé puisque vous avez quand même un programme très audacieux et très radical pour la France. Merci. Merci. D'accord. Merci. Euh moi, je voulais parler de l'Union européenne, c'est un sujet très présent ce soir. Euh donc, on a parlé de des défauts de l'Union européenne et de formation agro défendre pas la PAC telle conte aujourd'hui.

Euh mais je pense aussi que l'Union européenne est un contrepouvoir et un garde fou. Euh peut-être aussi au niveau environnemental par exemple où euh on a pu euh mettre en place ben des directives notamment la directive cadre sur l'eau qui permet aujourd'hui euh à la majorité de la pay de l'Union européenne de boire de l'eau potable. Ça a été aussi un garde de fou quand euh la France a voulu interdire la production de CBD. Euh l'Union européenne a dit euh vous n'êtes pas en mesure euh d'interdire ça euh dans votre pays. Donc je pense que ça permet aussi de d'éviter que que les pays en fassent ce qu'ils veulent.

Euh c'est aussi ben enfin c'est euh et donc du coup un des arguments que je que vous citez dans le programme, c'est euh que il y a beaucoup de différence entre ces 27 et c'est très compliqué et donc euh c'est long et lourd de construire des politiques publiques par exemple. Euh et je sais aussi que ben une politique publique euh des mesures publiques euh construites collectivement, elles sont aussi également plus solides, elles sont aussi incontestables puisqu'elles ont été euh construites par les 27 pays, par des experts en tempe la complexité des différences ont été étudiées. Et donc oui, effectivement quand on est seul on va plus vite et quand on est ensemble, on va plus loin.

Et je pense que c'est aussi le principe même que de rendre la démocratie au peuple. On va avoir on va être beaucoup plus et en France on est tous très différents. Donc on a on est tous assez différents. Donc voilà, moi je me pose la question. Oui, on dit que l'Europe elle est plus lente pour construire cette politique publique. Nous, enfin ça ça fait peur quand nous le peuple on aura la mise en reprendre un peu la démocratie. Est-ce que euh enfin ça va pas ça va être plus long, plus complexe euh d'établir des politiques ? Voilà, c'est ma question c'est un c'est un c'est un peu à ce sujet là. Merci peut-être pas une autre question. Bonsoir.

Merci en tout cas d'être venu et merci aux organisateurs. Ma question, elle se porte sur l'industrie. On entend très souvent nos politiques déjà cassé en quelque sorte sur le grand mot de la réindustrialisation. Quelle est selon vous la stratégie entre guillemets que doit mettre en place le pays pour s'en sortir ? Dans quel secteur doit-il aller compte tenu de l'état actuel ? Je sais pas si ça déjà été évoqué. Je suis encore faire toutes mes excuses euh peut-être après on il y a quelqu'un là qui lève la main qui bon moment. Ouais, il est là. Ah super, merci. Euh bonsoir.

Euh moi mon souci c'est que quels que soient les secteurs d'activité, en fait on a été ostratisé administrativement, juridiquement et on a plus de justice en France. Comment on va pouvoir récupérer une justice saine et efficable en France pour pouvoir avancer correctement dans le partage et euh et la communication ? Et deuxième petit point, on a fait une petite étiquette pour le bio. Je demande qu'on fasse une petite étiquette pour l'industriel, ce serait pas mal aussi. Voilà, comme ça on sait ce qu'on mange et ce qu'on produit. Merci. Merci. J'essaie de répondre rapidement en rapidement, j'essaie de répondre et on va faire un propos supplémentaire sur la justice.

On a ce ça fait partie avec l'agriculture des des des programme dont je suis le plus fier. Alors, peut-être que je vais apporter ma petite touche, on sait pas mais sur on est très très complet et en fait on parle de d'une mesure qui est à la fois très simple et et très novatrice parce qu'elle n'a jamais été appliquée en Europe, c'est l'élection des juges, des magistrats.

C'est on parle sur une reprise de contrôle par le peuple de sa de sa justice parce que ce à quoi on assise c'est une langue qui dérive de la restitution judiciaire qui a fini de se déconnecter complètement de sa fonction principale qui est de résoudre des conflits ou résoudre des difficultés avec des délais qui sont complètement délirants, avec des décisions qui ne contribuent souvent pas à la résolution des difficultés qui lui sont soumises et qui surtout le plus souvent sont quasiment impossibles à faire exécuter ou ne sont pas exécutés ou ne sont que de façon symbolique On l'a vu très longtemps avec avec nos chers politiciens et quand elles le sont on voit des cris d'oris que ça que ça que ça produit une petite pensée pour Nicolas Sarposi.

Donc la question de départ c'est comment est-ce qu'on retrouve le contrôle ? Et bien le contrôle c'est tout simplement d'éviter de mettre ce qui est le point de départ de la souveraineté de tout peuple. On crée des sociétés pour résoudre des conflits. On a un conflit avec son voisin. On a un problème sur l'utilisation de la terre, sur la façon dont ils sont comportés avec nous, avec nos enfants, avec nos conjoints. Et donc à un moment donné, on en appelle à une autorité pour trancher parce qu'on narrive pas à se mettre d'accord. Et comme ça, on génère une société peu à peu.

C'est un peu l'image euh traditionnelle du du roi sur son sur son chaîne ou du vieux sage dans le village sur son arbre sur son arbre qui essaie de de de rendre de rendre justice. Et donc aujourd'hui la France sa justice elle est entre les mains de qui ?

entre les mains de personnes qui parce qu'elles ont réussi un concours quand elles avaient 22, 23, 24 ans, concours qu'elles ont pu préparer parce qu'elles avaient des conditions qui lui permettaient de leur faire, ils avaient pu faire les études et ainsi de suite, euh vont toutes leur vie avoir un droit sur nos vies à tous collectivement, quoi qu'ils fassent, queles que soient leurs erreurs, queles que soient leurs fautes avec une impunité absolue. C'est la réalité. quand vous regardez le nombre de sanctions qui sont prises aujourd'hui dans l'institution judiciaire, il est quasiment nul.

Et donc du coup évidemment des défaillances qui de génération en génération ont finit par devenir structurelles et par rendre l'appareil judiciaire dans son incompétence et dans son incapacité telle qu'on la connaît aujourd'hui.

point de départ mais avec ensuite des dizaines de modifications à la fois du code pénal en 6000 et autres pour s'assurer qu'il y ait une véritable reprise en main qui nous permette à très court terme de refaire de de du palais de justice un endroit qui nous permette d'avancer en tant que société, de faire société et non pas au contraire d'alimenter les conflits et les et les difficultés sur la question de l'industrie, moi je pense qu' il va y avoir là aussi pareil, il y a des il y a des il y a des décisions de structure. Il y a de façon générale un allègement bureaucratique majeur qui va falloir mettre en place dans ce pays sur la l'activité économique.

On a dénombré un nombre, on a vous savez ce qu'on a fait, on a plus toutes les taxes et impôts qui existaient ce qui est déjà très compliqué à faire parce qu'en réalité il y a pas de liste. C'est pas un endroit où on peut trouver l'ensemble des taxes impôts qui existent dans ce pays.

Merci eux-mêmes n'ont pas fait cette liste là parce qu'elle est impossible à faire tellement et en fait il y a des dispositifs qui sont perdus dans des textes législatif divers et varié et on a identifié 300 taxes et repos qu'on pourrait supprimer sans que ça génère une perte pour l'état soit parce que les prix les coûts de collecte sont supérieurs à ce qu'il rapporte ça existe he et il y en a des dizaines soit parce que en réalité l'apport est marginal et on sent bien que ça produit un effet d'entrave sur la société sur l'activité sur laquelle on peut réduire.

Donc il y a plein de mesures comme ça qu'on prend sur l'activité au fond et après sur la spécialisation de filière justement, on a un retard énorme sur tout ce qui est les nouvelles ce qu'on appelle les nouvelles technologies que ce soit les télécom de de de d'appareils électroniques et notamment sur les fondamentaux de c cette production que ce soit la gravure de puce de processeur et autres. Moi je suis convaincu que la future évolution industrielle qu'on va connaître, OK, il y a l'intelligence artificielle. Très bien, ça on a tous compris.

Mais il y a la robotique et la robotisation non seulement telle qu'on l' telle qu'on imagine aujourd'hui, c'est-à-dire avoir des robots qui nous servent ce nouveau musisation de la production. Aujourd'hui, on a une capacité technologique qui est en train d'arriver de sorte que l'on va être en mesure de produire de façon robotisée des éléments qui jusqu'ici nécessitent une intervention humaine de façon majeure. La même façon qu'on a eu cette transformation dans l'automobile, en fait la quasi totalité des secteurs vont être comportés.

Et moi, je suis convaincu que la France doit devenir un vecteur de cette révolution industrielle, non pas de la production de robot, mais de la robotisation de la production. Et donc ça, c'est un chantier immense qui va exiger des dizaines des milliards de milliards d'investissements et qui en soi déjà va permettre, surtout s'il est bien localisé dans des zones qui ont été désaffectées, je parle des anciennes zones textiles, va nous permettre y compris de réimporter une partie de la production.

Et là, je reviens sur le textile parce que le textile qui encore aujourd'hui est produit par des petites mains qui sont esclavagisées, en réalité, on commence à avoir des appareils de production qui permettrait de de s'en passer avec toutes les conséquences que cela aura.

notamment là, il faut pas l'oublier sur la fonction humaine, c'est-à-dire une fois qu'on aura sorti toute une partie de de de populations qui aujourd'hui qui sont des ouvriers qualifiés dans des domaines où il est impossible de s'en passer et bien qui devrient devoir continuer à jer une fonction et notamment je pense que justement cette remontée de filière permettra de trouver des sur la question de l'Union européenne alors il y a de a le premier c'est que on vous propose la possibilité de choisir. Ça c'est le premier point. On vous propose de rendre la parole qu'on vous a prise en 2005. Est-ce qu'on veut ou est-ce qu'on veut pas ? On ne vient pas vous imposer une solution.

Et ensuite ma mission et ma conviction ce sera qu'il faudra vous convaincre que vous êtes complètement tort sur ce que vous êtes en train de dire. Voyez, mais dans un deuxème temps et seulement dans un espace délibératif sain où vous pouvez les arguments. Moi aussi, j'essaierai de vous expliquer pourquoi je pense que les arguments que vous m'avez posé soit ne sont pas convaincants, soit ne suffisent pas à remporter ma conviction par rapport à aux exigences qui m'apparaissent plus importantes par rapport à la sortie de l'Union européenne.

Mais j'ai déjà quand même en fait, je suis sûr qu'il y a beaucoup de gens ici qui pourraient l'expliquer mieux que moi d'ailleurs pourquoi il faut sortir de l'Union européenne. Moi, j'ai quelques arguments à à opposer à ceux que vous avez élaboré. Le premier, c'est la croyance de la parole de l'expert. Je n'y crois pas du tout. Moi, je crois fondamentalement à ce que l'expertise, elle doit être disséminée au sein de la population, d'accord ?

et qu'on a tous en réalité une capacité à décider sur les sujets des plus techniques que ce soit pour peu qu'un débat a été organisé qui soit sain et qui permette d'envisager les différentes options d'un même problème et de trancher à partir de ces mêmes options. Si on n'y croit pas, on n'est pas démocrate et on n'est pas démocrate, je dis même pas comme un jugement de valeur. C'estàd qu'on renonce à l'idée que ce soit au peuple de prendre des décisions sur un certain nombre de sujets et on décide de laisser les personnes que l'on se considère plus compétente de prendre ces décisions. On est dans une technocratie, on est dans une ou d'autres d'autres formules.

Ça c'est un premier point fondamental. Le deuxième et à même de nous répondre sur le fou. Le grand drame de notre époque est ce qui fait qu'on est même plus dégoûté mais désintéressé de la politique. Parmi les facteurs fondamentaux qui nous amène à ça, c'est le désacouplement des temps. Qu'est-ce que je veux dire parler ? Vous arrivez, vous avez fait lire un président de la République. Donc vous êtes constitué en force sociale qui s'est aggloméré à 20 millions de personnes pour dire à telle personne, je te fais confiance et je te donne un pouvoir immense pour que tu respectes tes promesses et pour que tu nous amènes dans telle direction.

Arrive le Christ dans la public et on va partir de l'hypothèse la plus inenvisageable. La personne est pure. La personne n'a d'autre intention que de respecter au mot près sa parole. La personne n'est prise dans aucun conflit d'intérêt. Elle n'a aucune contrainte à subir du fait d'alliance électorale. Ça permettre de répondre à la question qui a été posée ou de toute autre forme de compromission que l'on aura proposé au fil au fil de l'élection. Elle arrive avec sa pleine puissance avec votre légitimité populaire. Qu'est-ce qu'elle doit faire sur la quasi totalité des sujets sur lesquels vous lui avez donné mandat pour prendre des décisions ?

Elle doit composer, elle doit composer, elle doit négocier, elle doit transiger avec des forces politiques qui n'ont rien à voir avec son territoire et avec sa population qui vient de lui donner un mandat. Et donc d'office, il ne peut pas faire ce qu'il s'est engagé à faire. Vous croyez en rassemblée nationale ? Il y a probablement ici des gens qui ont voté à l'Assemblée nationale ou qui auraient envisagé ou qui envisagent encore de voter à l'Assemblée nationale. Expliquez-moi qu'est-ce qu'ils vont changer à la politique migratoire du pays. Rien. Ils ne peuvent pas. Pourquoi ?

Parce qu'ils sont engagés à rester dans l'Union européenne et je pourrais vous la faire pour l'ensemble des forces politiques du pays. Deuxème difficulté qui est la même que celle-ci. Combien même il arrive à convaincre tout le monde, quand bien même il arrive de façon non démocratique à imposer notre volonté en tant que peuple qui s'est constitué dans le cadre de cette élection aux autres peuples et qu'il arrive à dire non le peuple français a défilé ça donc ce sera ça. Qu'est-ce qui va se passer ? Mais il faut des années pour y arriver. Et entre-temps, les choses ont pu changer et entre-temps les forces politiques auquel il opposé, les responsables politiques auquel opposé ont pu changer.

Et c'est là où vous commencez à comprendre pourquoi ça prend autant de temps. Vous avez réussi à convaincre le président de l'Autriche. Bah entre-temps et le temps que vous ayez pris pour convaincre les autres euh chefs d'État et ben il y a eu une élection et il faut recommencer avec lui. Et vous recommencez avec lui, il faut recommencer avec l'autre. 3è difficulté sous-jacente, vous avez les chefs de gouvernement mais vous avez la Commission européenne et le Parlement. Ça c'est aussi des élections et il faut composer avec ces résultats électoraux qui sont découplés du temps électoral qui est censé être le plus fondamental dans votre pays qui est l'élection présidentielle.

Et donc quand bien même vous avez une mobilisation populaire telle au sein de l'élection présidentielle qui vous permettent d'avoir de façon assez claire une direction parce que il y a 80 % 85 % des gens qui ont participé à l'élection parce que il y a eu une procédure en deux temps qui a permis de filtrer, qui a permis de prouver ce qui faisait à peu près consensus. Disons, soyons dans ce fantasme de l'élection potentielle comme quelque chose qui fonctionne 14. Bah derrière, il faut attendre les élections européennes 2 ans plus tard, 3 ans plus tard. Et ces élections européennes, vous allez avoir des taux de participation bah bien inférieur parce que les gens savent pas pourquoi ils votent.

la moitié de ce qu'il vote de ceux qui votent euh votent plutôt pour protester pour contester ou enfin et vous retrouvez dans quelque chose où il y a plus de représentativité démocratique en réalité et tout ça se dilue s'en et c'est pas seulement la question de l'Union européenne c'est la même chose avec toutes les collectivités territoriales ces élections conseils régionaux conseils départementaux où tout est tellement en fait amalgamé dans un temps long qu'on finit qui sait exactement quelles sont les compétences du conseil régional du conseil départemental Si vous savez, j'ai presque envie de vous dire que vous avez quelque chose d'un peu bizarre dans votre cerveau parce qu'on a on a mieux on a mieux à faire que de le savoir.

Théoriquement, on n' pas à s'encombrer l'esprit de question technique consiste à savoir que la route, elle est gérée par le conseil départemental, mais l'autoroute, c'est par le conseil par par la nation enfin et la nationale c'est par contre par le conseil région. Vous voyez et que l'école primaire par contre le collège non mais ça va. Enfin, on n pas on n'est pas là tout seul.

On on la la une procédure politique normale est censée nous permettre de faire des choix de fond tranche d'un coup et qui permett de penser à autre chose, de penser au parc qu'on va visiter, à nos enfants qu'on va élever, à nos passions pour le roman, la BD, le foot, peu importe de vivre en fait de vivre et de de ne pas être asservice à cette absence de délibération démocratique.

Et donc rien que pour ça à la fois la simplification des échelons territoriaux en interne et la sortie de cet appareil bureaucratique qui est l'Union européenne avant même de réfléchir en terme d'idéologie m'apparaît comme une nécessité fondamentale pour retrouver ne serait-ce qu'un désir de politique au sens noble et profonditaire dans lequel on sait pourquoi on vote qu'on sait pourquoi on s'implique et à travers les autres instrument que je défini on finit par redevenir des citoyens part entières qui ont un minimum de contrôle sur l'organisation collective de notre société et donc sur les alliances et les associations.

Moi je pense que notre priorité elle doit de grandir comme force sociale, d'accord ? Ça doit pas être de commencer à faire des accords partisans, de négocier à droite à gauche et ainsi de suite. S'inspirer des forces existantes, de leur expérience, de ce qu'ils ont déjà fait. Moi, c'est la première chose que j'ai fait quand on annoncé cette intention. J'ai dit moi je suis ravi. Je suis allé voir Jean Laassal. Voyez, on s'est beaucoup fiché de moi. Je 5 % une élection présidentielle au-delà de la cherch signature. On en rigole beaucoup. C'est énorme. C'est quasiment 2 millions de personnes, 2 millions de personnes qui ont glissé son bulletin dans l'Undre.

et il a fait en portant sur la fin de sa campagne un discours anti-oligarchique directement nourri de ses lectures et notamment de crépuscule et des échanges qu'on avait pu avoir sur ces questions et il y a aller sur les antennes de Patrick Drahi face à Pauline de Maler lui parler de Patrick Dra de Vincent Boloré de Bernard Arnaud et donc on se retrouve avec des alliances extraordinaires qui nous permettent par Jean Lassal de porter notre discours sur une antenne nationale dans une élection présidentielle.

Donc la discussion, l'échange, le fait qu'on se nourrisse mutuellement, qu'on se lise, qu'on aille voir chacun des programmes pour s'assurer qu'il y a évidemment des choses qu'il faut tirer pour essayer de comprendre comment est-ce qu'ils ont une essence en signature, comment est-ce que Jack Schemunade a eu cette signature à plusieurs reprises. C'est extraordinaire, on se fiche de lui mais en réalité, il faut réfléchir.

comment il a réussi ce tour de force qui a consisté à convaincre 500 personnes qui ont un mandat électif de maître de lui faire confiance et de lui dire je dois être une des 10 personnes qui représente représentant le peuple français a le droit de se candidater à la magistrature suprême. sortir du mépris, de l'ironie de souvenir non, on va partir de la base, on va partir de ces petites initiatives, on va s'ener, on va s'enir et après celui qui volera le plus loin volera le plus loin. Parce que si on commence tout de suite à se coaguler, on se fragilise. Imaginez ce qui peut m'arriver. Vous avez bien vu ce qui s'est passé les cin dernières années.

Combien de ceux qui croyaient au moins au moment de crépuscule ont été fracassés par ce qui m'est arrivé ? Les accusation de viol, par les tentatives de destruction réputationnelle, par les offensives violences. La violence que ça génère aussi en terme de destruction d'un début d'espoir de de bonheur de partager. On peut pas prendre le risque de tout mettre entre la même main, de tout coaguler parce que éventuellement on aura une plus grande force.

Ce qui reste en plus à démontrer, cette diversité, ce pluralisme auquel on croit fondamentalement, qui est sème, qui permet de nourrir la société par la confrontation de la diversité, il faut qu'on la maintienne jusqu'au bout et à la fin, il y aura ces phénomènes d'agglomération naturelle sur la personne qui semblera la plus forte, la plus à même éventuellement de provoquer cette rupture et peut-être et peut-être qu'on n'y arrivera pas parce que peut-être qu'on va la réussir cette révolution avant cette élection. Il faut pas perdre de vue cette ambition.

Et il faut pas que dans ces ruches-là, on renonce à l'idée de s'auto-organiser politiquement et socialement, non pas pour porter un homme au sommet de l'État, mais pour être du moment venus en capacité de résister. Et sans vouloir dramatiser au tranche, je vous renvoie à cette horizon de la guerre et au fait que si demain par un accident d'histoire celle-ci se précipitait et s'accélérait, quels seraient nos instruments de résistance pour éviter que les nôtres soient envoyés au front ? Quelle serait aujourd'hui notre capacité à résister à la partatique et à éviter que nos destins se voi ? Quelle est aujourd'hui notre autonomie ? Nous sommes devenus un peuple de consommateur politique.

On on s'est habitué à ce qu'on nous rende service, à ce que les dirigeants, les hommes que l'on voit, les femmes que l'on voit, la télévision, ainsi de suite prennent la charge et la responsabilité en notre nom à tous. et on s'est fragilisé et on a perdu en fait cette capacité cette force collective qui fait que quand bien même celui qu'on se choisira demain aurait envie de trahir, il ne le fassent pas par crainte les conséquences que cela aurait. J'ai passé des mois au Mexique, voulait m'arrêter pour encore je sais quelle bêtise détruite. Il y a il y a plus d'un an et demi.

Le parti au pouvoir qui a fait tomber 60 ans de coalition des classes dominantes qui dominaient le le Mexique, il y a 4 millions de membres. Et c'est comme ça qu'il a vaincu la personne et c'est comme ça qu'il impose sa volonté y compris à ce représentant. C'est parce qu'il a fait masse, parce qu'il a pas renoncé au fait de faire masse et parce qu'il croit dans le fait que la masse est le meilleur contrepoid possible au pouvoir et la meilleure façon de représenter, de défendre les intérêts de la société. Pas seulement choisir le meilleur, mais s'assurer qu'on puisse le contraindre et le restreindre.

Et pourquoi est-ce que vous pensez que la macronie est tellement phobique des manifestations mais aussi des manifestations de masse, de mécontentement ou de critique qu'elle adopte des lois comme le cyberharcèlement qui en fait criminalisent l'expression collective de la critique ? C'est ça le cyberharclement. Est-ce que vous avez vu comme il le promettait une seule gamine adolescente protégée par ce dispositif ? Vous savez parce que c'était ça qu'on qu'on mettait l'enseignement à l'école. Non, c'est que des gens comme Kohé, comme Macron, comme Magal Berda, des escropatentés qui chisent cet instrument pour éteindre la parole critique, pour intimider. Ils ont peur de la masse.

Bien nous, il faut qu'on refasse masse. Cette masse, elle peut être faite dans la pluralité et elle doit surtout être faite avec une volonté de s'organiser politiquement de façon à ce que quand il y a des mobilisations comme celle des agris aujourd'hui qui à travers la coordination rurale, bah peut-être qu'ils ont un peu moins d'expérience politique au sens large du terme que nous parce qu'ils sont un peu plus jeunes dans la de quelques années dans la lutte. Mais moi, je m'étais engueulé par exemple sur Twitter avec Patrick L qui était à l'époque le représentant de la coordination rurale. Pourquoi ? Parce qu'il était allé sur la télé pour dire nous on n'est pas comme les gilets jaunes.

Nous on n'est pas là pour casser. Et et en fait il avait pas vécu de l'intérieur ce mouvement. Il avait vu comme beaucoup d'ailleurs de personnes en France à travers la télévision, à travers ce qui leur en avait été dit sur BFM et jeuris dit vous savez les gilets jaunes seront peut-être ceux qui vous sauveront demain. Ce sont peut-être les seuls à même de vous sauver demain. Faites attention à ne pas rentrer dans ces jeux de distinction pour plaire un peu à l'oligarque de passage pour vous permettre d'être réinvité et qui feront que vous retrouverez sans au moment d'être sur les champs deés.

2 ans plus tard, ce manque d'expérience et ce manque de partage, notre manque à nous de structuration sociale au sein du mouvement encore a fait qu'on n pas pu les accompagner, qu'on n pas pu les aider à prendre des bonnes décisions tactiques et stratégiques pour au-delà de l'effet symbolique du moment de cette mobilisation leur permettre de vraiment faire peur, de vraiment provoquer de la bascule. Bien tout ça, ça s'organise, ça s'organise et si ça nous prend des années, mais quel beau chemin ce sera ? C'est aussi c dernier élément que j'aimerais partager avec vous, c'est on a on a l'échéance là de 2027 mais la popique c'est pas une friandise.

C'est pas la pingata on tape rapidement sur sur le paquet pour que les bonbons tombent d'un coup. C'est une construction qui doit durer toute une vie et qui ne doit pas nous frustrer si elle ne produit pas d'effet immédiatement. Parce qu'en fait, il faut que le chemin devienne une fin en soi. Il faut qu'à travers cette transformation que l'on met en œuvre de nous-même et de nos proches, on puisse tirer une satisfaction qui nous désintéresse au moins partiellement de la production d'effets à l'échelle nationale ou internale parce que des forces infiniment plus puissantes que nous, on en trouvera toujours quand bien même on prendrait le pouvoir en force.

Et ces forces là, elles vont produire toute leur énergie pour vous frustrer, pour vous abattre, pour vous entraver et le résultat auquel on arrivera ne sera pas probablement pas à la hauteur de ce que l'on avait rêvé et de ce à quoi on s'est hommé.

Mais il faut que cette tension soit telle que l'on puisse ensuite se retourner et se dire il y a rien eu rien eu dans ce parcours sur la souveraineté numérique évidemment des des contrats pas entière n'ont pas question existé ou même ce qui s'était passé quelques mois auparavant une polytechnique qui avait failli euh donner l'accès à l'ensemble de ces données à Microsoft un contrat cadre ce sont évidemment des tentatives de pénétration de l'appareil technoindustriel États-Unis dans des espaces de souveraineté nationales qui rendent quasiment impossible le fait d'en sortir le fait de sortir ces liens dépendances qui sont créés.

Donc moi, j'y suis très sensible du coup pour le coup de du fait mon époqué avec Wikiliak et de la de la violente expérience qu'on a eu de la confrontation directe à l'impérialisme états-unien comme quelque chose de de de de tangible et non seulement d'hypothétique et de virtuel. Et d'ailleurs, je pense que c'est la véritable raison de ma rencontre avec les gilets jaunes, c'est que les gilets jaunes sont une partie de la population française qui n'a jamais été protégé par la souveraineté étatique qui au contraire si lui exposé à la violence de celle-ci et euh et et n'a jamais pu se faire entendre au sein de au sein de de la société enquelle il existait.

Et moi ce que j'ai vécu avec Wikilic, c'était tout d'un coup la sensation de ne plus être protégé par mon propre état. Oui. D'avoir perdu tous les privilèges celui de la parole. euh auquel j'avais été habitué en tant que en tant que français.

Donc on a on a clairement un besoin d'autonomisation euh euh dans l'espace numérique donc qui passe à la fois par le matériel et des questions que je dont je parler notamment en terme de production de de composants de base que ce soit des microprocesseurs et et des cartes graphiques par rapport à l'intelligence artificielle et on a un temps de retard mais en réalité qui est pas si inquiétant que ça parce que il y a une dépend bon bref je vais peut-être pas faire un cours là-dessus mais on a on a des moyens de de non pas de rattrapage mais de contournement de des insuffisances qu'on qu'on a fini par accumuler ces 20 ans dernier dernières années avec l'abandon de toutes nos ambitions de production après les plans calcul et après lesements de d'entreprises comme Thomson, comme Bou et et d'autres et on a des moyens en réalité de de encore une fois de constituer un appareil productif qui ne soit plus aligné sur les nécessités du moment mais qui permettent de rattraper sur la génération d'après notamment sur intelligence artificielle avec avec qui ne dépendra pas par exemple des cartes graphiques teles qu'elles sont conçues aujourd'hui mais de nouveaux dispositifs qui sont déjà en train d'être invent qu'on pourra si on s'y met produire directement sur la question de de des énergies de la matière première, on a euh on a une difficulté très importante par rapport à la dépendance énergétique.

C'estàd qu'on s'est finisser avec nous par notre capacité de production de électrique grâce au nucléaire mais qui ne couvre pas du tout et loin sans faut nos besoins énergétiques dans dans leur intégralité. et on a une absolue nécessité de réduire cette dépendance parce que elle nous rend service servi à l'égard de de puissance tierce qui ont elles-mêmes des conceptions du mien particulièrement différentes.

Je peux penser aux États du golf euh par exemple, mais aussi aux États-Unis qui ont accruendance énergétique en coupant des liens euh d'importation qu'on avait à l'égard du gaz russe qui nous ont imposé en réalité de surpayer le gaz euh et qui ont provoqué directement la crise énergétique qu'on a connu il y a vraiment 18 mois où on a commencé tous à payer beaucoup trop cher notre électricité.

C'était un double facteur notre appartenance au marché européen d'électricité euh qui faisait dépendre le prix de l'électricité non pas du coût réel de de la production en France mais du prou généré par la dernière énergie utilisée bon bref en gros par le gaz qui lui-même venait d'exploser parce que on était plus apprisonné par notamment par la Russie et donc comme on est obligé de se fournir en gros en GNL États-Unis qui qui nous livre des prix délirants.

On se retrouve dans une situation où tout le prix d'électricité a augmenté lourdement alors même que le coût de production électrique cristal relativement bas est stable en tout cas du fait de la production nucléaire même si c'est un moment qui est un peu difficile aussi au niveau de notre de nos prê. Donc en gros, on a un enjeu à la fois de réinternalisation de la production et d'augmentation de la production énergétique en propre parce qu'on va pas pouvoir réindustrialiser le pays sans avoir une façon d'algimenter les usines. Et comment est-ce qu'on fait ça sans euh accroître notre dépendance à l'égard de l'étranger ?

C'est l'équation qu'il faut mettre en œuvre avec notamment ça va des des solutions techniques de base, c'estàd pour recréer par exemple quelque chose de très bête qui existait qui s'appelait la direction de l'approvisionnement. Euh elle avait été c'était assez rigolo. J'ai parlé avec Jean-Mu BFA qui était était pendant 20 ans le patron de Saint-Gan euh et qui à 27 ans s'est retrouvé directeur de la profonde de la France comme ça fonctionne le pays. Et donc à une époque où en effet c'était l'état qui décidait d'où venaient nos flux et dans quelle proportion du gaz, du pétrole et du charbon et autres. Et il y a 33 ans lu proposé de prendre de devenir PDG total et la refuser.

Ça peut voilà c'est un autre on va dire. Donc euh on est dans donc la recréation d'un corps technique qui soit vraiment chargé euh au sein de l'État de en fait de diriger ces ces influx. Euh et euh de l'autre côté évidemment un réquilibrage de la production avec non seulement un renforcement de notre production électronucléaire. Ça c'est c'est difficile à dire pour moi parce que j'ai fait mes premières classes auprès des verres.

Je pense non seulement qu'ils vont maintenir notre parc nucléaire mais qu'il faut le renforcer parce que dès le moment qu'on est déjà dans une situation où les déchets on les a où la question de l'approvisionnement se posera quoi qu'il arrive et où on va pas réussir à le contourner, le coût marginal de maintenir voire d'augmenter ce parc nucléaire en fait il est quasiment infutésimal. Et contrairement et Emmanuel Macron a pris une décision qui pour moi est l'une des plus graves de son mandat. D'une part, il a suspendu le renouvellement du parc nucléaire pendant son premier mandat.

Ensuite, il a renoncé aux recherches fondamentales sur un certain nombre euh de de production intermédiaire de nucléaire entre entre l'Itellement. Et enfin, euh il a là quand il a fini par décider du remisement du parc nucléaire, il ne l'a fait qu'à moitié. Euh ce qui fait qu'on va pas avoir, je suis désolé, ça très technique, mais un effet de série sur le nombre de qui va nous permettre de réduire le coût de du renouvellement de ce parclaire qui nous aurait permis pardon de renouvel de réduire le coût de ce de cette augmentation des par nucléaire.

Et contrairement à ce que disent beaucoup de personnes, c'est parfaitement compatible avec une augmentation des redoublables et en fait c'est même nécessaire. c'est qu'on va devoir accroître euh notre capacité de production électrique dans son ensemble et il va falloir continuer l'effort euh euh dans dans les deux directions, tout en renonçant aux excès qu'on a connu euh notamment dans le solaire.

Bon bref, ça on pourrait à nouveau aussi en en faire tout un tout une conférence mais en tout cas on réfléchi dans cette direction et on a on a fait quelques propositions déjà en ce sens et on continue des discussions notamment sur sur un certain nombre de groupes de travail dans dans le dans dans dans les ruches parce que on a des enjeux territoriaux très importants. Par contre, pour le coup réel en ce qui concerne des déchets, en ce qui concerne des choix qui ont été faits pour le traitement des déchets qui pourrissent quand même des territoires et qui et qui qui les mettent en difficulté potentiellement sur des sur des durées très longues.

Sur la question et Tom, moi je pense qu'il y a une question fondamentale. Il y a plein de questions sur les domm à mettre en place sur le sujet mais il y a une question fondamentale qu'il faut qu'on se pose collectivement. Moi je pense que sur la question parce que là parler des doment de projection de puissance. Euh partons partons de cette hypothèse. Je pense qu'il faut pas réduire du tout le débat sur Tom sur à cet angle, mais nous notre idée comment est-ce qu'on réduit notre dépendance à l'appareil industriel et militaire tel qu'on connaît aujourd'hui et surtout tel qu' de façon assez structurelle pousse à la conflictualité, à le guerre euh sans perdre notre autonomie stratégique.

Je pense qu'un point fondamental de départ, c'est là à nouveau, je suis désolé de m'inspirer à ce point des de nos amis russes de par nos amis suisses. Euh mais c'estàd qu'il faut il faut qu'on reparte sur un mouvement euh qui fasse que on assure notre la protection de notre propre territoire. Et la question qu'on souhaite poser et qu'on souhaite poser, qu'on souhaite pas imposer mais qui m'a paraît fondamental qui est la question du service un militaire. C'est celle de la question de la ressaisie par la nation des instruments de sa défense. Vous voyez là, on est en fait sur un appareil militaire qui est celui euh du corps expéditionnaire.

C'est-à-dire que on a on a un appareil militaire qui est pensé pour se projeter dans des terrains de conflit étrangers où on peut soit semer la mort, soit essayer d'imposer notre volonté de façon unilatérale avec des réussites pour le moins parcellaires, pour ne pas dire de façon complètement contre-productive et une dépendance extraordinairement importante pardon à l'égard de la concentration capitalistique qui permet de produire des armements de pointe qui nous mettent en concurrence avec les principales puissances monétaires de pays qui sont infiniment plus grands.

ou peuplé que le donc en gros on est dans une course à l'échalotte à l'égard du nouveau rafale du nouveau porte-avion maintenant et sauf que un modèle alternatif en tout cas c'est une réflexion qui est en cours et qui je pense va beaucoup alimenter cette année des ruges, c'est celle de réfléchir à la corporalité de l'engagement militaire qui nécessairement le rend défensif et rattaché à un territoire beaucoup plus.

Vous voyez, si vous si vous reposez sur votre citoyenneté dans son ensemble comme comme ayant à défendre votre terre et votre population, vous allez pas l'engager de la même façon et euh et avec cette facilité vis-à-vis de l'extérieur parce que il va y avoir une délibération collective qui va intervenir à chaque entreprise militaire d'une part parce que n'importe qui pourra être affecté par cette cible et d'autre part parce que naturellement elle va s'encrer plutôt sur votre espace immédiat plutôt que sur des des espaces par donc en fait en réalité je pense que ça va être ça serait une réduction de l'exposition de la France à l'égard de la violence dans son ensemble.

Mais c'est encore une fois à ce stade objet de débat. Donc sur la question au-delà de la projection de puissance des outresem, il y a il y a il y a plusieurs il y a plusieurs éléments. D'une part, c'est la souveraineté naturelle des peuples. Donc si à un moment donné il y a une volonté de dissociation à notre égard, il faut que la boî leur soit ouverte de la même façon que il y a une décolonisation relativement effective de la part d'autres puissances européennes, je pense au Royaume-Uni qui se sont détachés de leur emprise coloniale très rapidement.

ce qui leur a permis d'entreprendre d'entretenir des relations très cordiales voire positives avec des populations des territoires qu'ils avaient colonisé et qui n'ont pas fait traverser le drame identitaire qu'on connaît encore aujourd'hui de ce fait-là en France. Premier point. Deuxième point, ces populations aujourd'hui très majoritairement veulent veulent rester françaises.

rester française pour toute une simple raison et notamment parce que en réalité notre modèle intégrationniste colonial qui était un modèle de gauche fairie 3e République a produit des effets et que il y a un vrai sentiment d'appartenance qui a fini par se développer au sein d'une grande partie de ce territoire et donc il n'y a pas de la même façon l'intention de leur imposer une sortie forcée de l'Union française alors qu'ils sont des citoyens français comme nous.

Et ensuite la question qui se pose, c'est comment est-ce qu'on fait face à la popérisation massive de ces populations à un moment où on n plus du tout investi dans ces territoire, on n pas cherché à leur donner des instruments de leur émancipation. Mais il faut détruire les cartels. Je vais vous surprendre, je vais dire du bien vals. Je sais pas combien de personnes ici l'apprécie mais à mon avis il y en a quasiment aucun.

Et je vais vous expliquer pourquoi Manuel Vals aux outemè là quand il était quand il est rentré évidemment pas par ambition de servir l'humanité euh a eu a eu cette idée complètement délirante qui à mon avis est fruit de l'ignorance ou de la DFT ou je sais pas ce qu'il lui a pris mais en tout cas il a fait quelque chose de positif c'est qu' il a pris le taureau par les cornes et il s'est attaqué aux oligarques béqués.

Les oligarques bqués, c'est ceux qui en Martinique, en Guadeloupe, mais aussi à la Réunion, ont un monopole sur les principaux secteurs de production et de distribution économique de ces territoires et font des marges mais indécentes et ils sont à l'origine de ce que l'on appelle, vous en avez peut-être entendu parler, le phénomène de la vie chère qui a amené énormément de révoltes sociales depuis plusieurs années pour essayer de la part des populations ultramarines de réclamer l'égalité de conditions avec ce que l'on appelle quand on est néocolonial métropole. Paul sinon l'hexagone.

Et donc ces gens-là ont accumulé des milliards et je je dis bien des milliards de telle sorte qu'ils sont devenus des puissance d'influence majeure sur la façon dont fait un type et de telle sorte que Manuel Vals ne s'est pas fait sortir du gouvernement parce que Macron tout d'un coup s'est rendu compte que c'éit un opportuniste.

Il s'est fait sortir du gouvernement parce qu'il avait décidé de dénoncer en le nommant le principal convoyeur de cette fortune et le principal qui est monsieur Bernard Aviot et que en le dénonçant au gouvernement, il a tellement rendu pardon devant l'Assemblée nationale, il a tellement rendu furieux Emmanuel Macron que celui-ci a décidé un mois plus tard de décorer de la légion d'honneur Bernard Aliot à l'Élymisée dans une cérémonie hyper médiatisée dans les outremères dans le seul but de montrer de quel clan, de quel côté il était et qu'il avait bien qu' Manuel Bas avait fait ça sans son accord et cela alors même que ça faisait des mois que la Martinique principalement faisait d'objet des meutes quasiment quotidiennes pour lutter contre ce monopole là.

Donc vous voyez comme quoi même les hommes les plus perdus sont capables parfois de de trouver le le juste chemin. Il faut il ne faut cesser d'espérer dans dans les monds. Et donc les derniers points sur les outres mères, c'est évidemment la question de la représentativité des personnes qui dirigent aujourd'hui ces territoires. Quand moi j'ai eu à connaître beaucoup comme avocat où j'ai beaucoup été sollicité notamment Guadeloupe pour Martin qui vient. Euh vous êtes jugé par des gens qui viennent de l'hexagone, qui viennent en Martinique, en Guadeloupe ou en Guyane parce que ils sont mieux payés, parce queil y a la plage et tout l'imaginaire exotique qu'on a développé sur ces territoires.

Ils ne se mêlent pas du tout à la vie locale si ce n'est si ce n'est avec les béqués.

béquet dont je rappelle quand même qu'ils sont non seulement descendants des descendants d'esclavagistes mais que ils ont pour objectif de maintenir la pureté de leur race en se reproduisant entre eux de façon à ce qu'il n'y ait à jamais d'enfants métisses qui puissent s'en sortir et qui vivent au même endroit en Martinique par exemple et au François sans aucune forme de mélange avec le reste de la société et qui ont vraiment développé un un donc des gens pas très aimables et pas pas très appréciables a priori en tout cas pour ce vous qui êtes qui êtes dans cette salle et qui êtes venu m'écouter Et donc on se retrouve dans une situation où cette connivance parce qu'évidemment que font les béqu c'est quand un préfet est nommé, quand un procureur est nommé, quand juge est nommé, c'est de l'inviter pour un petit cocktail tant a suivi une villa ou résidence du père ou de l'un de ses affinés et de commencer à alimenter un circuit qui va d'une part préserver leur impunité et d'autre part entre ça et les liens avec la métropole et et Paris comme il l'appelle.

et s'assurer que l'ordre soit soit respecté à la faveur seulement évidemment des intérêts de ces individusl. Donc pareil, préfet magistrat, il faut à un moment donné que ce soit des populations de ces territoires qui puissent accéder à cette fonction. Cette fiction de l'universisme républicain qui finit par nous faire reproduire les mêmes mécanismes qu'utant des colonnies, il faut la battre. Et ensuite, il y aura évidemment la question de l'insécurité mais qui n'est pas que dans les outres mères mais qui est beaucoup dans les autres mers avec quasiment 70 morts en Martinique et en Guadeloupe la seule l'année dernière.

Si vous rapportez à la population, vous avez taux des taux d'assassinat qui sont 10 à 30 fois plus élevés que dans notre pays et qui sont liés évidemment à l'explosion du du trafic de cupfin à l'échelle mondial. ça ça aurait pu faire l'objet de toute une conférence mais mais je vous renvoie éventuellement quelques vu que j'ai fait hier pour quelques développements. Je vois que des personnes ont déjà vu. Je suis inquiet dans votre santé mentale. C'était une vanne pas pas trop gentille sur l'handicap et et les droits qui a une question fondamentale. La question de l'handicap est une question fondamentale en soi.

D'autant plus qu'on se souvient que enfin pour ceux qui savent Emmanuel Macron a commencé son mandat en réduisant les exigences sur la production de nouveaux logements d'accessibilité et et et donc on en fait on on même sacrifiant un certain nombre de normes fondamentales qui permettaient de corriger un peu ce qui est un déficit structurel depuis des décennies en France à l'égard des personnes qui souffrent d'un handicap notamment moteur et qui les empêchent d'être de se mé au reste de la société d'être intégré sans avoir à à à se à se démarquer. Premier point.

Deuxème point sur la question du handicap mental, très important la question de la prise en charge de toutes les populations vulnérables en général. On le voit en France, c'est un thème qui est qui est conjoint. Toutes les personnes qui sont en position de précarité, sous tutelle et ainsi de suite sont survulnérabilisées par les dispositifs qui sont censés les protéger. et ça rejoint un peu la la partie de la question euh sur sur l'exécution des droits, les droits virtuels et les droits réels. Euh ça rejoint sur cette question de la vulnérabilité, un sujet dont on n pas parlé mais qui est fondamental dans notre dans notre programme, la question de la protection de l'enfance.

Comment l'AZE est devenu le principal pourvoyeur de prostitution dans ce pays ? On est quand même dans un pays où où il y a une inversion complètement délirante liée à l'impurme d'État et qui est partiellement organisé qu'il faudra traiter de façon. Et sur la question de l'exécution des droits, moi je pense qu' il y a il y a il y a plusieurs enjeux. L'un d'entre eux, c'est pas une réponse directe, c'est réponse fondamentale, c'est l'empement normatif. C'est on est sur là aussi ça touche à toutes les toutes les populations en position de précarité.

On on demande à la population d'être proactive dans le fait de d'obtenir le respect des droits qui sont les leurs et notamment des dispositifs qui leur sont créés. Et ça en réalité ça ça touche au à la question du handicap, ça touche à la question de la précarité, mais ça touche aussi à la question des entrepreneurs aujourd'hui euh et de la production économique. Aujourd'hui sont bénéficié en France ceux qui s'affèent les dossiers.

c'est qu'on est on est rentré dans un système complètement dénirant où la majeure partie de la population donc les gens saints d'esprit qui ne sont pas en train de compulser les sites internet du gouvernement pour savoir ce à quoi ils ont le droit, quelles sont les dispositives d'exonération fiscale de d'accompagnement locatif autre qui existe sont structurellement défavorisés de façon majeure à l'égard d'une minorité de psychopathes qui sont capables d'accumuler l'ensemble Mais mais il faudrait passer sa vie en réalité pour réussir à faire exécuter et à obtenir de l'État tous ce quoi théoriquement on a droit.

Et ça crée en fait des des divergences de traitement majeur parce que j'exagère et je suis désolé pour la terminologie mais encore une fois de la même façon qu'il n'est pas sain de vouloir s'occuper de tout ce qui se passe dans un pays du trottoir jusqu'à l'arme nucléaire. Il n'est pas sain. Il faut il faut il faut qu'on reconstruise pour le coup une bureaucratie qui s'occupe de cette charge entre guillemets mental de ce de cette masse de papiers qu'on a à remplir à tout instant et à et qui rend en fait la vie adulte très désagréable. Moi ça me fait regretter l'enfance parce que j'avais pas à m'occuper de tout ça quand j'étais un gamin.

Alors qu'aujourd'hui on est dans une situation où à chaque étape de la vie et je peux en parler des exemples qu'on en a y compris compris face à la mort. On se retrouve face à un ogre bureaucratique où toute la charge repose sur nous et pas sur les administrations qui sont censées en réalité nous accompagner et faire que de façon invisible ben on soit traité de façon égale. Et en fait c'est un facteur d'inégalité fondamental parce que il faut aussi une puissance une capacité psychique pour supporter et pour mettre en œuvre tous ces dispositifs.

Il faut une disponibilité mentale qu'on a pas forcément si on a des enfants, si on est en souffrance et donc naturellement ceux qui sont en position de force vont sortir en forcer ces mécanismes ceux qui peuvent payer des gens pour s'en occuper à leur place à l'égard et à l'encontre de ceux qui sont déjà en position de fragilité ou vulnérabilité. Mais ça c'est une révolution qui est à mon avis beaucoup plus ambitieuse que l'ensemble de toutes les mesures que je vous ai exposé jusqu'ici parce qu'elle elle dépend en fait d'un changement fondamental dans la façon d'approcher euh l'État dans notre pays et que l'État a de nous approcher nous.

Et elle dépend aussi d'une simplification bureaucratique qui doit aussi nous amener. Voyez moi je regarde par exemple tous les débats législatifs parce que moi aussi j'ai mes perversions qui ont trait par rapport au budget. cette chose qu'on a fini par ne pas comprendre et on s'est retrouvé aujourd'hui dans une situation où aucun de nos législateurs s'est rendu compte qu'on demandait pas plus de normes d'exemptions fiscales ou de fiscalisation. On demande au contraire que ça s'allège, que ça se libère, qu'on finisse par recomprendre à nouveau dans quel environnement à peu près on fonctionne.

Et ça, cette absence de dynamique là, elle je pense qu'elle s'inscrit dans quelque chose de plus général que j'ai essayé d'exposer hier dans Finkerview. Il faut qu'on réfrère de la France une forme dire de village, vous voyez où en fait ce soit par ça ça rejoint quelques questions qui m'ont été posé posé sur la justice et autres où c'est pas je sais pas si c'est le bon sens exactement mais le fait qu'on se connaisse et le fait que les personnes qui s'occupent des problèmes soient quelque part au vivent au sein de la même société que la nôtre et le plus proche de nous. C'est fondamental pour changer en réalité la façon dont géré ce pays.

Si on ne sort pas de cette logique hypercentralisatrice qui nécessairement génère de la burecratie. Mais au-delà de ça, je prenais l'exemple dans le viiew de la question de l'enquête sur les stupéfiants. Quand vous lisez les PV sur les enquêtes qu'il y a sur les grands trafics qu'il y a pu avoir dans les quartiers nord, les grandes enquêtes qui cherchaient à démanteler ces réseaux, ils se retrouvent face à mure. Pourquoi ? parce qu' ils ont des moyens incommensurables. Ils ont des blancs, ils ont des dispositifs d'écoute, ils ont des policiers qui sont un peu postés partout, mais ils ne savent pas qui sont les gens en face d'eux.

Et ils ne savent pas ils ne savent pas quels sont les liens de ces gens qui pour le coup par exemple dans ces quartiers on vit beaucoup en communauté, tout le monde se connaît. C'est extraordinairement facile de savoir qui est qui fait quoi, pourquoi et on a l'État avec ces policiers qui voi ça comme à plat, voyez, sans aucun relief et qui à un moment donné où au moment où il doit rentrer pour essayer de reréguler, de réorganiser cette viande société qui a fini par prendre des aspects dangereux pour le reste du pays et bien se montre complètement incapable. obligé de frapper.

Vous savez comme les guignoles, vous voyez, il frappent comme ça un peu dans tous les sens en disant peut-être qu'il y en a un qui va sortir et qui va m'expliquer les choses. Sauf que non, évidemment parce que les liens de solidarité du coup de sont plus importants au sein de cette communauté que à l'égard de l'État. Et vous allez pas commencer à expliquer en détail à la personne qui est en face de vous comment fonctionnent les choses. D'autant plus que par ailleurs, vous êtes pas interrogé de cette façonlà. On vous interroge seulement pour rechercher la responsabilité pénale individuelle et pas pour démanteler en fait la structure à laquelle on est confronté. Et ça, on le vit.

Moi par exemple, je vous un petit exemple qui qui va vous sembler insignifiant mais comme avocat quand vous retrouvez devant un juge d'instruction pour représenter quelqu'un, le juge d'instruction à cause des règles qui s'appliquent aujourd'hui doit prendre en note l'ensemble de ce que vous dites. Donc évidemment, il le fait pas lui. Il demande à son greffier qui est à côté de lui de le faire. Et évidemment, le greffier, pour talentueux qu'il soit, va pas être capable de suivre votre flot de parole. Et donc le juge d'instruction pose la question, vous commencez à répondre, vous êtes obligé de vous arrêter. qu'il faut qu'il finisse la phrase, qu'il prenne la phrase suivante.

Et donc le juge d'instruction perd complètement sa capacité à sentir si ce que vous dites est vrai ou faux, à faire jouer de son intuition et à créer une fluidité qui, comme dans les meilleurs films que vous avez vu de policiers ou autres, finissent par faire sortir une forme de vérité parce que il y a un aller-retour comme ça et aujourd'hui les policiers vivent exactement la même chose parce qu'en plus c'est eux qui doivent le taper eux-même. Ils ont pas de greffier. Et donc vous vous rentrez dans la police, dans le fantasme du film avec l'enquêteur, le chapeau qui va enquêter à droite à gauche.

Non seulement vous faites pas du tout ça, mais en plus vous retrouvez dans quelque chose de purement mécanique qui fait que si vous voulez des explications pour l'échec de la justice dans notre pays, ce petit détail insignifiant est probablement un des principaux facteurs d'échec de la procédure pénale comme étant un vecteur de jaillissement de la société de la vérité.

toute petite chose anodine que personne n'a eu le courage de contrôter en disant mais c'est pas possible, on peut pas fonctionner comme ça maintenant on a l'IA, on peut enregistrer enfin trouvez-moi une solution pour qu'à nouveau hors parce que l'échange informel hors PV à cause du formalisme juridique et ça rejoint un peu aussi cette question sur la réalité de droit il est interdit pour protéger théoriquement la personne accusée voyez pour éviter qu'il y a des choses qui euh qui soient en procédure ainsi mais du coup en réalité il y a pas d'humanité possible il y a pas de possibilité de tendre la perche à la personne que vous avez en face pour lui expliquer qu'en réalité s'il parle il y aura intérêt à c à ça.

Il y a une formalisme, une abstraction extraordinaire qui vous empêche de produire des résultats au-delà du fait d'avoir une condamnation ou pas. Et donc ça, cet élément, il m'a paraît fondamental aussi dans ce sens où il va falloir le prendre. Ça c'est ça par exemple sur sur la justice, il y a que un avocat qui peut vous dire ça ou un juge. Vous voyez ?

dans tous les secteurs, on va avoir besoin de ces petits morceaux d'expérience qui vont nous permettre de traverser l'apparence et ce défaut qu' on la quasi totalité des partis politiques qui prennent les sujets d'en haut, il voi en gros tous les problèmes de la société par le haut, ils subdivisent et ils se disent bah voilà, il faut faire comme c comme ça, il faut telle loi, il faut telle loi sans aucun moment comprendre que par le bas, il y a des petits problèmes qu'ils n'ont pas vu qui sont peut-être ceux qui empêchent de trouver des solutions.

Mais je pense que la méthode qu'on a choisi et qu'on est en train d'essayer de développer va nous permettre de rompre avec cette inefficience et va nous permettre d'avoir quelque chose de beaucoup plus intéressant et qui je l'espère parce que c'est le dernier point. Si jamais on y arrive pas nous, moi mon souhait le plus absolu, c'est qu'on se fasse plier, c'est qu'il se jette.

parce que c'est pour ça qu'on a pas retenu la publication du programme jusqu'à 3 mois avant la présidentielle et qu'on propose des versions différentes parce qu'on est sûr que beaucoup de ces personnes qui n'ont aucune créativité, aucune intelligence et probablement aucun sens de l'effort voudront se contenter de nous copier et d'extraire de nous ce travail que l'on aura fait plutôt que de le recuire nous-même. Et après on se fait confiance pour être meilleur que dans l'explication et ainsi de suite mais à minima à minima on aura donné à des adversaires potentiel des instruments pour nous permettre d'améliorer notre sort commun à tous.

Donc je vous incite vraiment à venir nous rejoindre au moins dans ce travail contributif au moins sur vos domaines pour donner y compris des expériences des tranches de vie qui nous permettront d'affiner d'avancer et peut-être qu' c'est demain de l'emporter. Yeah.