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InterviewTF1 (sur YouTube)· 10 juin 2025 10 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheJustice

François Bayrou invité du 20H de TF1 après le mort d'une surveillante poignardée à Nogent

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quand allez-vous prendre des mesures efficaces pour interdire la vente de ces armes blanches à des mineurs de moins de 18 ans ?

  • 1:26RelanceRéponse directe

    Sur le contrôle de l'âge, ça c'est très important. Quand cela va-t-il entrer en vigueur ?

  • 2:55OuverteRéponse directe

    Quand allez-vous commencer à installer les portiques de sécurité ?

  • 5:08OuverteRéponse directe

    Êtes-vous favorable à l'installation de caméras de vidéosurveillance dans tous les établissements ?

  • 7:19OuverteRéponse directe

    Ne faudrait-il pas embaucher bien davantage d'infirmières scolaires ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Chiffre
    « On a eu le jeune Elias, on a eu la jeune fille Lauren, on a eu on en a eu sep ou h Benoît et cetera. 7 ou h drames de cet ordre »
  • 2:55Promesse
    « l'élargissement de la liste des armes blanches des couteaux, c'est tout de suite. Et l'imposition que ce soit une vérification d'âge de celui qui reçoit le colis, c'est tout de suite aussi. »
  • 3:40Promesse
    « le port d'arme, celui qui détient un couteau dans son sac ou sur lui, c'est strict, ça doit être strictement interdit et ça doit être contrôlé. »
  • 5:08Promesse
    « Je suis favorable à ce que en tout cas dans les établissements dans lesquels il y a du désordre, on expérimente les portiques comme ceux qu'on a dans les aéroports. »
  • 6:35Fait
    « Je suis très partisan de la vidéosurveillance quand on est un maire de ville qui a placé plusieurs centaines de caméras et qui vérifie tous les jours à quel point c'est utile. »
  • 8:48Fait
    « la première cause de mortalité chez les jeunes, hélas, c'est pas la violence, c'est le suicide. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonsoir monsieur le Premier ministre. Bonsoir. Merci d'avoir accepté notre invitation. Les Français après le drame terrifiant d'aujourd'hui veulent des réponses claires notamment concernant l'achat des armes blanches. Quand allez-vous prendre des mesures efficaces, rapides, concrètes pour interdire la vente de ces armes blanches à des mineurs de moins de 18 ans ? Quand allons-nous l'interdire ? Tout de suite ? Tout de suite tout de suite, j'ai au mois de mars, on a eu des premiers drames comme ça. C'est 7 ou h dram qui s'enchaînent. On a eu le jeune Elias, on a eu la jeune fille Lauren, on a eu on en a eu sep ou h Benoît et cetera. 7 ou h drames de cet ordre, c'est-à-dire

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des mineurs qui euh euh assassine euh leur leurs camarades de classe, camarades, compagnons, rivaux dans une bande alarme blanche et on a l'impression, on n pas seulement l'impression, on a la certitude qu'on est devant une épidémie. Alors, il y a deux choses à regarder. La première, c'est les armes. Est-ce qu'on fait ce qu'il faut pour que les armes soit mieux contrôlé, mieux maîtrisé et plus interdite ? Pas encore. On va le faire. Je vais vous rendre compte de ce point. Et deuxièmement, ce qui portent les coups,

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les adolescents qui sont dans une forcément avec des déséquilibres. Et qu'est-ce qu'on peut faire pour rétablir cet équilibre ou en tout cas empêcher les dérives ? Sur le port d'arm, notre reporte aujourd'hui même Ignacio Bornassin a acheté en ligne une arme extrêmement dangereuse. On lui a jamais demandé son âge. C'est encore possible en 2025 en France. Oui, c'est possible en 2025 notamment de l'acheter sur internet et c'est ce à quoi nous allons mettre un terme contrôle d'identité deux mesures avec deux mesures très importantes. La première de ces mesures, c'est qu'on va élargir le la liste des armes. Pour l'instant, il n'y a que les poignards

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pour simplifier qui sont interdits et on va interdire la toute tout couteau qui pe qui peut constituer une arme. On a vu aujourd'hui que ça peut être un couteau de cuisine. Hélas, mais sur le contrôle de l'âge, monsieur le premier ministre, ça c'est très important. Sur le contrôle de l'âge, on est en train, vous le savez, sur les sites pornographiques, de proposer ce contrôle de l'âge. Il va être étendu là. Et lorsque on aura pas de contrôle de l'âge et que les armes seront des armes de cette nature, il faudra qu'un adulte signe la réception. C'est-à-dire, on contrôlera au moment de la livraison du colis, on contrôlera quel est l'âge de celui qui signe la réception du colis. Et vous voyez qu'on a là quelque chose de beaucoup plus

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efficace et de beaucoup plus immédiat que la vérification en ligne de l'âge qui est encore pas tout à fait au point. Quand cela va-t-il entrer en vigueur ? vous disiez demain avant l'été, très bientôt. Tout de suite, tout de suite le l'élargissement de la liste des armes blanches des couteaux, c'est tout de suite. Et l'imposition que ce soit une vérification d'âge de celui qui reçoit le colis, c'est tout de suite aussi. Vous disiez cet après-midi que vous étiez favorable à l'expérimentation, la généralisation des portiques de sécurité dans les établissements scolaires. Même question que pour les armes. C'est avant cela. C'est pour quand ? Oui. Avant cela, il y a une deuxième chose qu'il

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faut affronter, c'est l'interdiction du port d'arme. Oui. Parce que le couteau c'est une chose, mais le port d'arme, celui qui détient un couteau dans son sac ou sur lui, c'est strict, ça doit être strictement interdit et ça doit être contrôlé. Ça n'empêchera pas tous les drames parce que ce que vous avez sous les yeux, ce qu'on a vu là euh juste avant que cette jeune femme soit arrachée à la vie et au sien à son petit garçon. Euh juste avant ce qu'on a vu là, on était en plein contrôle des sacs par les gendarmes précisément. Euh et donc ça n'empêche pas, ça va tellement vite euh le le fait de sortir

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un couteau et de porter euh les coûts mortels. Euh mais il n'empêche que nous avons fait, vous l'avez rappelé, 6500 contrôles depuis qu'au mois de mars, euh j'ai demandé qu'on élargisse ces contrôles. C'est donc efficace et multiplié. 6500 contrôles et on a saisi près de 200 couteaux dangereux. et 200 autres armes points américains par exemple qui sont euh dangereuses. Les portiques de sécurité, y êtes-vous favorable ? Et si oui, quand allez-vous commencer à les installer ? Je comprends bien que ça ne se fait pas du jour au lendemain. Alors, c'est une question très controversée, mais vous personnellement, il y a-vous favorable Personnellement, je suis favorable à ce que en tout cas dans les établissements

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dans lesquels il y a du désordre, on expérimente les portiques comme ceux qu'on a dans les aéroports. Et vous voyez ça, l'inconvénient que ça ralentit l'entrée des élèves au moment de l'entrée dans l'établissement, mais ça peut sauver des vies et en tout cas ça va participer à quelque chose que nous avons le devoir de faire, c'est-à-dire le répandre dans l'esprit de tous les élèves et de leurs parents l'idée que le couteau est interdit. Et le couteau est interdit parce qu'il est dangereux, y compris pour celui qui le porte. Euh et tout à l'heure, un de un de mes amis me racontait que son fils de 10 ans lui a dit "Papa, quand est-ce que je pourrais avoir un couteau pour aller

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à l'école ?" C'est en train de se répandre et c'est contre cette culture du couteau qu'on prend pour se défendre pour les uns, pour faire le matcho pour d'autres, pour s'affirmer dans comme un adolescent. Euh et donc c'est contre cette culture-là qu'il faut que nous nous battions et que nous allions un stade euh plus en avant encore qui est le repérage des difficultés de santé mentale. On va y venir dans un personnel. Un rapport vous a été rendu il y a quelques jours et ce rapport précise qu'il serait très bien, très efficace d'installer systématiquement, obligatoirement des

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caméras de vidéosurveillance dans tous les établissements. Même question, allez-vous le faire ici ? Oui. Quand ? Je suis très partisan de la vidéosurveillance quand on est un maire de ville qui a placé plusieurs centaines de caméras et qui vérifie tous les jours à quel point c'est utile. Mais vous voyez bien que dans un drame comme aujourd'hui, la vidéos surveillance n'aurait pas eu de sens. Les gendarmes étaient là. Les gendarmes étaient à l'entrée de l'établissement en train de vérifier les cartables des élèves. D'ailleurs, s'il n'avait pas été là, peut-être le drame aurait-il été encore beaucoup plus important. Donc la vidéo est utile, mais peut-être on peut une seconde rappeler où nous sommes.

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Nous sommes à nos gens dans la haute Marne, un chefier de canton de 3500 habitants dans un collège de 320 élèves. C'est-à-dire le cadre le plus familial qu'on puisse imaginer, qu'on puisse trouver. C'est un élève Ellisabeth Borne le disait tout à l'heure qui ne présentait pas de profil de dangerosité particulière. Enfin, il a quand même été exclu deux fois de l'établissement, peut-être pour des brutis, l'enquête le déterminera. Mais vous parliez euh euh en tout à l'heure à l'Assemblée nationale des problèmes massifs de santé mentale chez les jeunes. Pardon de cette question extrêmement terre à terre. Ne faudrait-il pas embaucher bien davantage d'infirmières scolaires ? Il y en a aujourd'hui entre une pour 1000 élèves ou une pour 1500 élèves. Donc le les

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infirmières, les ou infirmiers d'ailleurs, les psychologues, les psychiatres, on manque cruellement tout ça dans la société. Il y a une chose qui est prioritaire par rapport même euh à ce que nous pouvons proposer comme parcours de euh d'analyse et de traitement. Il y a une chose, c'est que toute la communauté scolaire, tous les professeurs, tous les surveillants, tous les parents si possible commencent à acquérir la connaissance des euh signes qui permettent de penser qu'un adolescent bien. Ça ne servira pas seulement contre la violence. Vous savez que la première cause de mortalité chez les jeunes,

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hélas, c'est pas la violence, c'est le suicide. Et donc et le harcèlement alors c'est tout à fait on sait bien que les accidents peuvent se multiplier. Ce garçon là était ce qu'on appelle un référent harcèlement. On a une politique de lutte contre le harcèlement scolaire et dans chaque école, dans chaque collège, il y a des jeunes garçons ou filles qui sont repérés parce qu'ils sont de bons conseils et il on les appelle des référents harcèlement. il était référent harcèlement et donc repérer les signes qui permettent de penser qu'une personnalité est en danger et fragile, c'est la première chose à faire nécessaire et nous allons avoir une politique de formation de tous

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ceux qui sont dans la communauté éducative pour que on fasse attention à un élève qui se renferme sur lui-même, qui ne parle plus à ses proches, qui a des attitudes et Là, on proposera une étude psychologique.