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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Stéphanie Ris, vous aviez l'étiquette La République en marche à l'époque. Votre parti s'appelle maintenant Renaissance. Comment analysez-vous la situation actuelle ?
- 2:00OuverteRéponse partielle
Richard Ramos a qualifié Macron de 'dingue'. Partagez-vous cette analyse ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Charles Fournier, vous parlez de semaine 'hystérique'. Qu'est-ce qui vous inquiète le plus dans cette crise ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Stéphanie Ris, vous évoquez la stabilité et le pouvoir d'achat. Comment comptez-vous y contribuer ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Roger Chudot, vous parlez de verticalité des institutions. Comment la briser ?
- 6:00RelanceRéponse partielle
Charles Fournier, vous critiquez les exonérations de cotisations. Quelles alternatives proposez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:15Stéphanie RisFait
« On a été très clair avec Gabriel Atal, on a dit qu'on avait pas compris les décisions, ces dernières décisions. »
- 3:15Charles FournierFait
« Nous en sommes à Macron 9, 9e premier ministre pour Emmanuel Macron et le 3e depuis 2024 avec pour seul ambition de ne rien changer. »
- 6:15Charles FournierChiffre
« 80 milliards d'exonération de cotisation, 77 milliards ou entre 77 et 80 milliards qui explique une bonne part de la situation. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour et bienvenue dans dimanche en politique, le rendez-vous que notre rédaction propose chaque semaine à ceux qui ont la passion de la chose publique et du débat d'idées. Nous sommes aujourd'hui avec trois députés qui viennent de vivre une semaine qu'ils n'oublieront jamais. Une semaine historique, une de plus depuis la dissolution avec eux.
On va essayer de comprendre comment on en est arrivé là et vers quoi on va. La République en marche, c'était le slogan choisi par Emmanuel Macron pour sa campagne présidentielle de 2017. C'était aussi le nom de son parti.
Il en a changé depuis. Il a sans doute bien fait car ça ne correspond plus vraiment à la situation. Stéphanie Ris, vous aviez l'étiquette la République en marche à l'époque.
Votre partie s'appelle maintenant Renaissance. Vous êtes la députée de la première circonscription du Loiré. Merci d'être avec nous.
Avec nous également Charles Fournier, député écologiste de la première circonscription d'Indré Loire. Bonjour. Bonjour.
Et Roger Chud, député rassemblement national de la 3e circonscription de l'Archer. La deè de la deuxème circonscription de pardon. Merci d'être avec nous.
Alors, on attend votre diagnostic politique sur la situation, mais il y a un collègue à vous, un collègue à vous en particulier Stéphanie Risque a posé un diagnostic médical cette semaine. Richard Ramos, député modem du Loiret, a dit "Le président de la République est dingue. Est-ce que c'est aussi votre avis ?" Vous savez que c'est pas du tout mon style de de parole.
Euh ce que je voudrais moi, c'est qu'on sorte de cette triste crise euh triste parce qu'elle montre pas le la motivation, ce que font les élus, les politiques tous les jours, que ce soit les politiques locaux ou les politiques nationaux. On est trois députés, on travaille beaucoup pour les les Français et l'image qu'on donne là est tout l'inverse. Et donc moi, je voudrais qu'on sorte de cette crise parce qu'elle est aussi un enjeu d'instabilité et donc de pouvoir d'achat qui va diminuer pour nos compatriotes.
Donc je souhaite surtout qu'on sorte de cette crise. Alors cette crise, elle est d à la folie d'Emmanuel Macron comme le dit Richard. C'est un président de la République, faut faire attention à ce qu'on dit dans enfin il y a il y a une forme de respect à avoir quoi qu'on pense du président de la République.
Nous, on a été très clair avec Gabriel Atal, on a dit qu'on avait pas compris les décisions, ces dernières décisions. C'est vrai, moi je suis comme tous les Français, j'ai pas trop compris ce qui se passait. OK.
Mais une fois qu'on a dit ça, c'est ça reste le président et la fonction est à est à respecter. Voilà. Moi, je je n'aurais pas employé le le mot dingue, mais à minimaé.
Non, nous en sommes à Macron 9, 9e premier ministre pour Emmanuel Macron et le 3e depuis 2024 avec pour seul ambition de ne rien changer. Peut-être que il y aura des bougées qui vont qui vont arriver, mais là, jusqu'à maintenant, on a été convoqué en tant qu'opposition à des tas de rendez-vous, réunions, échanges pour en gros nous dire "On ne bougera pas sur les recettes, on bougera pas sur les retraites, on ne bougera pas sur les salaires et puis on ne parlera pas d'écologie." Et voyez cet entonement là, il crée une crise de ner dans le pays.
Il crée une inquiétude. Et je rajouterai à ça que plutôt que de se parler directement, on vient parler à la télé pour pour dire ce qu'on a à dire aux autres. Quand le premier ministre vient nous dire "Bah peut-être que je vais redémissionner, c'est anxiogène.
Il faut arrêter ça là. les numéros de téléphone de tout le monde, il faut que tout le monde se retrouve pour discuter. Mais pitié, arrêtons de donner ce de nous donner en spectacle et de donner ce spectacle devant les françaises et les français parce que l'impression que ça peut donner au Chelot, c'est c'est peut-être si ce n'est pas Emmanuel Macron qui est Dan peut-être ce sont les partis les chefs de parti.
C'est c'est l'impression que peuvent en avoir les Français parce que les les élus disent beaucoup moi sur les marchés on me dit que bah moi je je vais aussi sur les marchés, j'entends beaucoup de gens qui disent ils sont fous. Je ne pense pas, voyez-vous que le président de la République soit fou. Pas du tout. déjà s'est déplacé de dire cela, mais surtout je pense qu'il sait parfaitement ce qu'il fait, tout au contraire et ça n'en est que plus inquiétant.
Vous parliez de semaine historique, j'appellerai ça une semaine hystérique pour le coup, hein. L'hystérie a a saisi le monde politique, enfin un certain monde politique parce qu'enfin de quoi s'agit-il ? Il s'agit de se maintenir au pouvoir pour le centre et une partie de la droite à tout prix, y compris en créant et en alimentant le chaos.
Nous nous avons une solution simple, nous l'avons dit, revenons devant les Français et ensuite il y aura une majorité probablement et nous pourrons gouverner. Revenir devant les Français, est-ce que ce sera vi une dissolution ? Est-ce que ce sera inéluctable si le gouvernement le cornu doit tomber sur une motion de censure ?
Mais je trouve qu'on n'est pas dans un jeu vidéo. On a l'impression allez on gâche une vie, on en reprend une. Enfin bon, enfin moi je suis vraiment assez triste de cela.
C'est pas comme si on éétait pas allé aux élections depuis 5 ans ou 4 ans. On y allait l'année dernière, les Français ont voté l'année dernière. Il en est sorti une un hémicycle partagé.
Vous dites que ça règlerait tout. Moi, j'en sais rien. Les sondages montrent que ça réglerait pas forcément tout, que vous auriez effectivement quelques députés de plus qui vous permettraient au RN d'avoir un peu plus de d'argent dans vos caisses.
Et c'est peut-être là votre motivation. Moi ce qui m'intéresse, c'est l'argent dans la poche des Français. Et pour ça, il va falloir qu'on ait de la stabilité.
Je veux bien retourner euh aux urnes. Si euh si tout est bloqué, on sera obligé. Mais avant de avant ça, nous devons tout essayer.
Et moi, je crois que ça passe par le compromis euh le compromis qu'il va falloir euh qu'on montre de façon certaine euh aux partis de gouvernement qui considèrent l'intérêt des Français et j'espère qu'il en reste au-dessus de l'intérêt des partis. Ce qui ce qui est ce qui est ce qui est peu entendable, je je suis pas contre compromis. On a fait de nombreuses propositions à de nombreuses reprises.
D'ailleurs, j'avais participé avec mon groupe à écrire à la présidente de l'Assemblée nationale en disant "Réunissez les groupes de l'Assemblée nationale pour discuter de ces compromis." Mais tout se passe à l'Élysée. Le problème, c'est qu'on est dans une verticalité qui dure depuis depuis 7 ans et qui nous met dans une situation peu tenable.
Il faut sortir de cette verticalité là. Je le dis au-delà de ce qui va se passer là maintenant tout de suite, on a un vrai sujet sur le fonctionnement de nos institutions, sur le décalage entre nos institutions et le choix des Français qui ont composé cette assemblée telle qu'elle est aujourd'hui. Et donc de toute façon, on sera obligé de se pencher là-dessus.
Mais la la l'idée de compromis que vous avez maintenant, vous commencez à l'avoir. Mais je vais vous dire, je suis un peu inquiet sur le fait que ça soit peut-être trop tard à l'été 2024. Aucun autre moment, vous n'avez accepté des compromis. vous demandiez à la gauche de faire des compromis de manière permanente.
Vous avez été tracté avec le Rassemblement national pour se mettre d'accord, y compris récemment pour avoir tous les postes à l'Assemblée nationale. Quand même, il faut le dire, vous vous êtes mis d'accord. tous les postes.
Vous avez préféré dans ma commission choisir un député du Rassemblement nationalou qui a considéré que l'IVG c'était c'était un crime contre l'humanité plutôt que de me choisir moi pour être vice-président de la commission. C'est pas très grave mais c'est quand même un choix, ça te dit quelque chose. Et donc je vais je vais je vais le dire, on a un sujet avec nos institutions.
Moi je suis pas fermé au compromis mais là dans la situation laquelle on est, comment y croire ? Comment croire ? Assemblée nationale, je voudrais quand même vous dire une chose.
À l'Assemblée nationale, nous avons juste les postes qui sont prévus dans le règlement et vous le savez très Non, pas dans les commissions. Dans les commissions, je regrette maison. Je voudrais juste répondre à ce qu'il dit.
Excusez-moi, vous vous faites croire aux français que dans l'assemblée vous seriez arrivé majoritaire. Je rappelle juste les pourcentages. 40 % pour le bloc central, 33 % pour la gauche, 25 % pour le rassemblement.
Le bloc central n'existe pas madame madame Rist le bloc central n'existe pas et c'est aux grands yeux aujourd'hui tout le monde il a éclaté. Il y a ni bloc ni centre ni commun. Vous le savez vous dites que ça a éclaté.
Moi je pense que nous devons faire des compromis. Vous avez tenté de gouverner compromis. Est-ce que vous serez là pour faire les compromis ?
Je suis là depuis je vous je vous ai alors ça c'est le on finit toujours là-dessus parce que c'est à peu près finalement ce qui vous reste comme argument. Moi je vais vous le dire dans dans dans des compromis on a fait des propositions on en a fait plusieurs par Sébastien le cornul a dit on retire le 493 c'était la grosse demande. la justice fiscale, il a dit qu'on ouvra les retraites.
Nous allons voir dans la DPG, vous voyez bien mais vous rien sur les recettes, pas du tout à la hauteur de ce qui est nécessaire juste juste juste juste un mot monsieur, vous allez voir la parole juste après. pression quand vous dites madame que le bloc central existe encore par exle quand philippe dit que Emmanuel Macron doit démissionner ça veut dire que le bloc central comprend plus je parle de l'assemblée à l'assemblée le nombre de députés du bloc central il existe. Aucun des bloc central a dit qu'il allait censurer a priori ce gouvernement.
Ce qui est pas le cas. D'autres qui disent on va censurer si tout ce qu'on demande n'est pas retenu. D'ailleurs, c'est intéressant parce que moi je vous je vous entends débattre et j'ai l'impression que vous êtes en train en effet toujours dans cette négociation permanente entre le centre et la gauche, vous cherchez des compromis mais de toute façon le permet par terminé. et vous cherchez des compromis, vous continuez à négocier et les Français vous enfin vous êtes complètement hors sol, vous vous rendez pas compte.
Je voudrais répondre à madame R s'agissant des élections chers collègues, on ne peut pas aller aux élections en étant sûr du résultat. Vous dites vous aurez peut-être mais c'est vous qui dis que il faut aller aux élections pour régler le problème. Ces élections peuvent ne pas régler le problème mais faire perdre beaucoup d'argent au Franç.
Moi je veux pas que les Françis perdent de l'argent. Vous découvrez que les élections sont incertaines pour ceux qui s'y présentent. Enfin, écoutez, c'est c'est presque comers.
Je vous dis l'inverse. Non, non, non, non. Vous me dites, on sait pas ce qui va sortir les élections.
Évidemment qu'on sait pas. Vous vous craignez que nous nous sortions renforce les élections. Dire la vérité au français.
Vous voulez vous voulez la la dissolution parce que c'est le chemin le plus court pour vous pour accéder au pouvoir. C'est ça votre préoccupation. Le reste c'est pas c'est pas tellement votre préoccupation.
Et je vais vous dire, je vais vous dire une chose. Moi je crois pas que le problème soit du côté de l'Assemblée nationale. Vous l'avez dit d'ailleurs.
Je pense que le le problème est du côté du président de la République. Et moi, je suis assez sensible à la proposition d'Edouard Philippe qui vient de de votre bloc central qui dit finalement peut-être qu'il faudra une présidentielle mais dans un délai raisonnable, pas brutalement. La question va se poser.
Il y a un moment à force d'avoir utilisé toutes les voies possibles, mais je le dis, c'est l'Assemblée nationale, on avait voté un budget l'année dernière, sauf que c'est le 493 qui a fait tomber qui a fait C'était pas le budget qui me plaisait totalement. C'était une forme de compromis à l'Assemblée nationale. Vous vous aviez réussi à diminuer la contribution de la France à l'Union européenne.
J'étais pas du tout d'accord avec ça. Je pense que c'était une erreur profonde, mais il y avait d'autres éléments que j'avais défendu dans ce dans ce budget. Et sauf qu'à la fin, moi j'ai pas voté un seul budget depuis que je suis député, depuis 2022.
Ça c'est quand même vraiment un problème. Donc le renoncement 493, je veux bien mais ça réglait absolument pas tous les sujets. Vous savez qu'il y a d'autres éléments pour pouvoir passer en force si si on le souhaite.
Et on l'a vécu sur tellement de sujets. Donc je pense que moi je suis favorable au compromis mais je crains malheureusement que ça il soit tard. Il soit tard pour imaginer ses compromis.
Vraiment tard et c'est pas je ne crois pas qu'un discours de politique générale va réussir à me convaincre que tout a changé. Voilà, ça c'est quand même difficile à croire dans ce momentl il y avait des opportunités avant pour qu'à l'Assemblée nationale on travaille des compromis parce que je pense que nous devrions être dans un régime parlementaire dans un régime présidentiel. On avait demandé à l'été 2024 à tous les partis de se mettre autour de la table pour essayer d'avancer vers ces négociations.
On a eu aucune réponse. Nous on a fait un courrier. On a fait un courrier.
Non non non. On avit fait un courrier avec 11 propositions concrètes sur la table. Vous n'aviez pas de proposition.
Vous disiez que vous ne vouliez rien changer pour le coup. Mais oui. Alors vous faites des compromis entre vous êtes des compromis entre vous, vous allez à l'Élysée, on voit même on fait des compromis éventuels pour les sauf qu'à l'Élysée, il manque juste l'éléphant.
Salon et c'est l'éléphant, c'est nous c'est dire que vous avez un tiers des l'électorat qui n'est pas convocalisé une autre grande partie 25 % c'est les filles qui n'est pas convocalisé vous voulez vous voulez vous arranger. Nous on censure. Ah ben nous de toute façon on l'a dit on censurera tous les gouvernements jusqu'à à ce qu'on retourne aux urnes.
Car dans une démocratie, permettez-moi de vous rappeler ça, dans une démocratie, le peuple est souverain. C'est lui qui désigne ses représentants et qui définit sa politique monsieur pour mal voté les français un an. Considéris ont mal voté il y a un an.
Non non, moi je considère que vous avez trompé les français en faisant une alliance. Je pense que les français n'étaient pas trompés et ils ont fait un choix, un choix qui s'appelait le barrage républicain. J'aimerais bien d'ailleurs qu'il soit respecté aujourd'hui.
C'est ce qu'ils ont fait, c'est le choix des Français. Vous pouvez pas vous arranger un choix des Français. Non mais dire que finalement quand ils en font un il pas just vous avez dit que le peuple est souverain.
Le peuple est souverain mais non parce qu'il l'a pas fait qu'une fois, il l'a fait plusieurs fois le peuple la censure la censure maintenant la censure donc de vous qui est votre position c'est aussi la position de votre groupe écologiste maintenant vous avez annoncé que vous censuriez est-ce qu' est-ce qu'il y a encore quelque chose qui peut être fait pour que votre groupe dire je vais vous dire d'abord est-ce qu'il y aura un discours de politique générale ? Je je veux en être certain parce que on a été habitué à ne plus en avoir. Il faut quand même le dire.
Le dernierque oui tout cour politique général mais sans vote de confiance. Donc moi je veux qu'il y ait un vote de confiance. Vous voulez un vote de confiance.
Non euh honnêtement pourquoi on on on fait pas cet exercice là ? Deuxème élément, il y a trois sujets pour nous qui sont majeurs. Il y a le sujet de des recettes de notre pays.
Et vous le savez, il y a une proposition sur la table qui s'appelle la taxe Zukman sur laquelle on attend débouger mais des bouger sérieux, pas à la marge. Deuxème deuxème élément, il y a la question des retraites. Pas la proposition du président de la République, s'il vous plaît, qui propose de repousser après la présidentielle le le le la la l'âge légal, mais ça changera rien pour la majeure partie des gens.
Si encore on était sur le compromis que souhaite les socialistes à 62 ans et et euh et et 9 mois, mais en bougeant aussi le nombre de trimestres parce que là on parle pas des nombre de trimestres, on pourrait discuter mais ça c'est même pas sur la table. Donc moi je veux bien discuter en euh dans en l'air mais euh pour l'instant il y a aucune proposition. Puis troisème sujet c'est l'écologie.
C'est le grand absent de toutes les discussions alors que la situation se dégrade de manière massive. Le la promesse d'Emmanuel Macron c'était la démocratie et l'écologie. et on a plus rien des deux aujourd'hui.
C'est quand même sérieusement vous n'aurez peut-être pas de concession sur les trois points mais alors sur la question des retraites qui est aussi mise en avant en premier parose trois aujourd'hui voyez donc le progrès est est assez net le parti socialiste aujourd'hui mais aussi surtout en avant la question des retraites vous Stéphan Iris qui avez été rapporteur du projet de loi sur les retraites est-ce que vous pensez comme Ellisabeth Born qu'on peut alors suspendre abroger cette retraite rouvrir les bas est-ce que à quoi êtes-vous prête ? Moi, je suis très très claire sur cette réforme. Je pense que un, elle est indispensable.
Elle reste indispensable, elle est elle est importante et que tout le reste c'est mentir au français. Ça c'est ma conviction personnelle. Mon autre conviction, c'est que dans l'état, dans la situation politique, dans la situation du pays, ne pas ouvrir la porte vers une suspension de cette réforme pour emmener le débat à la présidentielle qui est dans 18 mois pour que les Français décident sur ce sujet dans 18 mois.
Peut-être qu'il faut la suspendre et que cette suspension coûterait moins cher au pays mais donc aux français. Donc voilà. Donc je suis entre ces ces deux convictions.
Une, je pense qu'on joue à faire n'importe quoi à l'heure où tous les pays d'Europe sont plutôt en train de discuter, d'aller à un âge de la retraite entre 67 et 70 ans, donc pour payer leur efforts de défense, par exemple, parce que le sujet c'est la démographie et que c'est mathématique. Mais bon, une fois qu'on met ça de côté, on a une situation qui est la réalité aussi, qui est la situation politique et que je préfère faire un compromis plutôt que de mettre le pays dans un état qui lui coûte très cher. Monsieur qui lui si a cette ouverture pour changer du mois comment il payent leur cantine le midi sûr je vous entends bien mais pour l'instant la fin du mois a pas beaucoup intéressé la majorité actuelle.
En tout cas, ce qui est certain, c'est que ce que j'entends c'est que vous vous reniez. Vous nous avez pendant 1 an tordu le bras à l'Assemblée nationale. Il y a eu 23 493, je me trompe pas.
Vous êtes passé en force madame Borne. Je la vois encore monter à la tribune avec son petit sourire. Oui oui, je me souviens évidemment hein et en tout cas oui mais enfin vous nous avez tordu le bras, vous avez expliqué que c'était ça ou le chaos et maintenant vous dites "Oh bah pour on pourrait peut-être comment suspendre, décaler et peut-être même renégocier en 2027".
Mais c'est ce moquer du monde ce moque. Ch à vous chers collègue, vous dites Macron nous a nous a promis la démocratie et l'écologie. On a rien.
Je suis d'accord avec vous mais qui a fait élire monsieur Macron ? C'est vous. Ah si je regrette j'ai empêché que vous Pas de changement enfin si s'il y a une ouverture sur les s' y a une ouverture sur les retraites ça ne change rien à votre position je parle de votre position personnelle de députés oui personnel bien sûr j'ai rien personnel ici je suis politique moi donc notre une position personnelle quand on fait de la politique moi je n'ai pas pour pour répond pour répondre à monsieur Chud je n'ai pas voté par Emmanuel Macr j'ai voté contre vous parce que je pense que vous vous tenz Non mais vous vous êtes vous êtes les champions du double langage.
Quand vous ça vous arrange, vous avez un discours qui pourrait être teinté de mesure de gauche, mais à chaque fois qu'il s'agit de voter pour, vous vous n'êtes plus présent. Et même monsieur Bardella avait dit que sur la réforme des traite que finalement peut-être il fallait y réfléchir. Et donc voyez en fait dès que vous vous approchez des responsabilités et c'est pour ça que je veux pas que vous en approché finalement vous faites le contraire de ce que vous avez dit sur les sur l'augmentation des salaires sur la taxation des des des des super profits des des hyper riches.
À chaque fois vous êtes aux abonnés absents et aujourd'hui vous êtes en train de faire les yeux doux au MEDF plutôt que de tenir le discours social qui serait votre votre socle. Moi, je vais le dire sur la sécurité sociale, sur l'état de la sécurité sociale. Moi, je suis prêt à ce qu'on discute mais de tout, y compris de la situation des recettes. 80 milliards d'exonération de cotisation, 77 milliards ou entre 77 et 80 milliards qui explique une bonne part de la situation.
Et ces exonérations sont pas par ailleurs et malheureusement des trappes à bas salaire. Mais à quoi servent, monsieur F les exonérations dont vous parlez ? cré ne marche pas ce n'est pas vrai.
Le chômage a moins diminué dans notre pays qu'ailleurs. Vous combien d'enfants en moins ? C'est pas vrai.
Toute la politique de l'offre a échoué. Il faut que vous reconnaissiez ça. Si on n pas un élément de diagnostic commun, comment voulez-vous avant ?
Je suis d'accord qu'on nous puiss qu'on puisse avancer sur ce débat des exonérations et sur l'efficacité. Oui, elle dit aussi que ça ferait perdre de l'emploi si on retirait un nombre d'exonérations et des dizaines de milliers d'emplois. Vous pouvez pas dire que la moitié fait gagner de l'emploi.
Je suis d'accord avec ce débat pour être sûr que ces exonérations créent de l'emploi et que si pas de l'emploi, il faut les cré de l'emploi. Ces exonérations ont été multipliées par par 4 entre 1994 et 2000 2024. Non, mais c'est une folie.
On a on a créé des emplois en les tenant de cette manière-là mais en diminuant nos nos ressources. Et en fait, ça n'a pas amélioré du tout la situation. la politique de l'ofre ne marche pas mais il y a d'autres solutions pour régler les problèmise les services publics c'est ça qui va permettre que l'économie fonctionne et c'est ce qui a été abandonné vous savez qu'il y a 100 milliards il y a 100 milliards il y a 100 milliards 100 milliards 100 milliards d'argent public lisez le le le grand détournement le livre qui vient de sortir 100 milliards qui ont été détournés du financement des services publics vers les aides aux entreprises quel est le résultat et b on a une une situation de sécurité sociale qui excusez-moi il faut juste qu'on entende bien paron On a il est pas sûr que le le compromis à l'Assemblée nationale se fasse sur ce sujet-là.
On a vraiment l'impression que vous êtes en désaccord sur sur la sur la question juste pour bien comprendre la position de tout le monde sur la question des retraites. Roger Chudot, si le gouvernement n'est pas censuré prochainement et que vient du gouvernement un projet de loi nouveau sur les retraites, est-ce que vous pourriez voter l'abrogation, la suspension avec la gauche ? Nous nous pensons que la la réforme de la retraite voulue par madame Borne et qu'elle semble abandonner en race campagne est une mauvaise réforme.
Qu'il y ait un sujet sur les retraites, c'est clair mais la façon c'est tout à fait clair mais la façon don dont les choses ont été réglées ne nous conviennent pas. Nous nous disons la retraite ce sera pour les carrières longues très tôt à 60 ou 62 ans pour les carrières longues qui ont commencé à trava on connaît votre position maintenant il s'agit il s'agit bien sûr de voter avec d'autres groupes par que vous maor mais notre horizon ce n'est pas le tabou c'est pas l'âge de départ c'est le nombre d'annuités nous c'est 42 annuités donc quelqu'un qui commence à travailler à 25 ans chez nous bah il part à 67 ans. C'est pas votre projet qui est adopté, vous votez contre.
Nous nous voterons effectivement dans dans ce sens-là parce que vous ne voterez pas vous ne voterez pas avec la gauche par exemple pour modifier le on est franchement pas là. Il faudra voir ce que ce qui sera sur la table. Je veux dire on vote pas sur moi, vous pouvez pas me demander de me prononcer sur un texte que je n'ai pas vu.
Il faut voir sur quoi on va voter. Ce qui est certain que notre position, elle est claire et elle ne bougera pas là-dessus. Et donc mais ce que je vois avec mes deux collègues, c'est qu'on se croirait en commission d'affaires sociales ou en commission des affaires économiques.
Je veux dire c'est un débat intéressant. Je ne discute pas mais enfin bon. Là, nous parlons Non mais non, mais là non, non, on travaille pas ici.
Là, on fait de la politique. Et la politique, dites pas que je ne travaille pas madame, ce n'est pas honnête hein. Non, non, on fait de la politique.
On parle de l'avenir du pays là tout de suite là, lundi mardi, est-ce qu'on a un gouvernement ? Est-ce que ce gouvernement va tenir ? Est-ce qu'on va aller enfin aux élections ?
Mais vous voulez tourner autour du poids à ce sujet, vous voulez dire les élections, c'est le président qu'il faudrait changer, hein. C'est ça. Vous faites exactement ce ce que fait Mélenchon.
Il faut virer le président. Nous, nous disons pas ça. Le président fait ce qu'il veut.
Il il a il a un pouvoir constitutionnel qu'applique en fonction de de l'intérêt du pays. Je crois Marine Le Pen a dit aussi qu'il fallait virer le président. Non non, on a jamais dit ça.
Non, on a dit si le président décid non parce qu' a fait le calcul que tout de suite elle est pas prête. Savez très bien quand réunion pas voté dissolution coûte de l'argent et donc coûte un pouvoir d'achat diminué au français. Qu'est-ce que vous répondez ?
Vous savez très bien à propos du président qu'en commission qu'en qu'au bureau de l'Assemblée nationale, nous n'avons pas voté la motion pour la destitution du président. Et ce ne sera jamais le cas même maintenant parce que vous n'avez pas voté il y a quelques jours. Depuis que Emmanuel Macon a renommé Sébastien le Cornu, ça ça n'est pas un motif de vote sur la destion.
Nous respectons profondément l'esprit des institutions. Nous ne voulons pas dire il n'appartient pas un parti de dire le président doit partir. Nous pensons que s'il le faisait, ce serait une bonne chose pour le pays.
Ça c'est clair. Le président part dans 18 mois. Attendez, on a 18 mois.
On a 8 mois de travail à l'assemblée. On demande juste, on est député. On devrait être en train de dire on fait nos 8 mois de travail à l'assemblée entre les élection municipal et sénatorial.
Il nous reste 8 mois pour travailler pour les Français. Mais travaillons et dans 18 mois, on refait une campagne présidentielle comme c'est prévu. Le président, il ne peut pas se représenter dans 18 mois.
Je suis au courant. au vu des des accords que vous affichez Stéphanist et Charles Fourni enfin ça semble difficile de de trouver une voie pour Sébastien le Cornu pour former un gouvernement éviter pas ce qu'on a dit sur les exonérations évidemment on n'a pas la même vision de la politique économique. OK mais sur les exonérations, nous ce qui nous importe les exonérations, elles nous importent qu'elles augmentent pas le chômage quand si on les retire mais on est prêt à regarder lesquels on peut faire évoluer.
D'ailleurs, c'est un débat qu'on a tous les ans dans la commission des affaires sociales. Bien sûr que non. On votera pas la taxe Zukman mais taxation vers l'autre.
Je l'ai pas voté. Elle a été votée à la parce que je pense que c'est pas une bonne idée de taxer l'outil professionnel. J'ai pas j'ai pas évoqué ça veut pas dire qu'il y a pas de compromis possible.
J'ai dit moi mes doutes plus que conséquents sur le fait qu'on arrive à faire un compromis de dernières minutes. Je le dis c'est dernière minute madame Rist. Et un moment que tout ça aurait dû être ouvert des discussions.
On aurait pu se retrouver dans une situation où le président nommait un premier ministre de gauche et que vous vous engagiez à faire à ne pas censurer. Mais on a passé son temps à demander à la gauche de faire cet exercice là. Et donc forcément, je vais vous dire, il y a plus grand monde pour y croire et y compris dans et je sais que je sais mais que dans votre Oui, mais Gabriel Atal mais dans vos rangs et les débats que vous avez malheureusement qui fuitent qu' on fuité montrent bien que vous êtes loin d'être tous d'accord sur sur la question et donc je je crains je crains que ça soit un peu des débat dans le l'intérieur de groupe politique que dans tous les group la position de de l'ancien président de votre groupe Sylvain Mayard qui a dit si un premier ministre de gauche je censure immédiatement quoi qu'il arrive Non non c'est pas gauche, il a dit Olivier Fort mais on a un président de parti enfin on a un président de groupe et de parti d'ailleurs Gabriel Atal qui a été très clair.
Donc donc c'est aussi votre position vous vous vous faites partie de de de ceux et de celles qui accepteraient un premier qui l'aurait accepté ou qui pourrait l'accepter à l'avenir un premage les pourcentages quand même dans l'hémicycle hein. Oui on les connaît mais aujourd'h il s'agit de trouver un compromis. Je dis mais moi je suis pour qu'on puisse discuter.
J'étais rapporte rapporteur de la réforme des je dis je suis ouverte à sa c'est qui le bloc central ? Vous comptez les républicains dedans ? Mais je compte les républicains dans le sens dans le sens de la côté horizon maintenant dans le sens les républicains et on peut parler euh de la législative partielle qui va avoir lieu aujourd'hui les républicains préfèrent soutenir le rassemblement national aujourd'hui que soutenir une candidate d'elgaïste voilà je pour dire vous savez très bien que le PAC po les filles et que bon maintenant le si vous voulez le front républicain en train de devenir un front anti et les filles hein et c'est une très bonne chose comme ça ça se retourne c'est l'arroseur arrosé he on y viendra on y viendra ça vous ça c'est vous qui le dites ce qui est important pour les français c'est qu'on arrive à avancer monsieur F avec les écologistes avec le parti socialiste avec aussi fait de nombreuses propositions plein de fois on a déposé des amendements il y a des avancés vous l'avez vu ces derniers jours quand quand on on Sébastien Cornu dit il n'y aura pas de 493 ça suffit pas à tout régler ça pour Madame Marie, madame Marie, on l'a accueilli, on l'a accueilli après 29 ans.
On l' accueilli, on l'a accueilli euh positivement mais c'est tout pour l'instant. Le reste peut-être vous êtes dans des disc des discussions secrètes, mais moi je peux vous dire qu'on a été rené avec le président de la République qui nous a dit bon, il y a une majorité, c'est sa conclusion, il y a une majorité, il y a un socle qui continue d'exister alors qu'il existe pas et on l'entend tous les jours à la télé et et par ailleurs, il y a aucune autre proposition. Je je vous rejoins sur le fait que j'espère que dans le discours de politique générale, ce discours sera très clair et très ouvert à des compromis.
Est-ce que vos vos documents de de campagne sont prêts pour une éventuelle législative anticipée ? Vous avez déjà ça en tête ? Oui, nous les miens sont prêts, ils sont préimprimés euh enfin ils sont sur les je veux dire, ils sont sur l'ordinateur, il suffit d'appu rapidement, il doit reste 30 secondes.
Vous vous êtes déjà imprimé, c'est un problème euh juridique hein. J'espère que c'est pas vrai pour moi. Non, ils sont pas imprimés.
Je savoir avec l'argent vous êtes vous êtes prêts au cas où ? Oh là là, tout de suite tout de suite. Voilà, on on arrive au terme on arrive au terme de cette émission.
Merci d'avoir participé à ce débat. Voilà ce qu'on pouvait dire sur cette semaine dingue pour reprendre les mots de Richard Ramos et la prochaine le sera peut-être encore plus. La politique continue sur notre antenne.
Roger Chudeau