Meeting avec Jean-Luc Mélenchon et Sophia Chikirou à Paris !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour Paris, nous sommes nous sommes dans la dernière ligne droite de notre campagne et nous avons quelques jours pour convaincre. Nous avons besoin de chacun d'entre vous. Oui, une autre ville est possible et pour ça, il faut voter et faire voter insoumis. [applaudissements] Nous avons toqué à des milliers de portes, nous avons distribué des millions de tractes et nous avons déployé la force insoumise municipale comme ils ne l'ont jamais vu.
Alors à celles et ceux qui ont rejoint cette campagne, nous vous disons bienvenue. Bienvenue. Bienvenue.
Bienvenue aux féministes. Bienvenue aux antiracistes. Bienvenue aux écologistes.
Bienvenue aux antifascistes. [applaudissements] Bienvenue à toutes celles et ceux qui nous donnent la force de tout changer et la force de tout changer, c'était notre mot d'ordre lors des élections européennes. C'est pourquoi je vous demande d'accueillir sous un tonner d'applaudissement celle qui a été notre candidate tête de liste pour les élections européennes.
Celle qui est la présidente de la gauche au Parlement européen, Manon Ari. [applaudissements] Merci. [applaudissements] Merci les amis.
Merci Merci à toutes et à tous pour votre accueil chaleureux. Merci aux militantes et aux militants qui ont rendu ce meeting possible au vu de l'affluence, de la ferveur. Je sais pourquoi nous avons progressé comme jamais aux dernières élections européennes et fait près de 17 %.
Un score que nous nous devons d'atteindre dès ce dimanche avec la liste de Sopia Chikirou. [applaudissements] Je viens vous parler ce soir, non pas comme une parisienne de naissance, j'ai cet accent commun avec Jérôme, mais comme beaucoup d'entre vous ici, comme une parisienne d'adoption. Vous m'avez peut-être croisé sur mon vélib à moitié cassé en allant à ma piscine pour jouer au waterpolo.
Soit dit en passant, j'ai pas assez de temps ici pour en parler mais je voudrais saluer la qualité du programme notamment sur le chapitre sport pour remunicipaliser le vélibre pour construire davantage des piscines publiques. [applaudissements] [applaudissements] Et quand je suis arrivé à Paris, il y avait une grande différence avec mon sud natal dans le Var. c'est qu'à Paris à l'échelon local en tout cas il n'y avait pas d'extrême droite.
Ça c'est quand je suis arrivé à Paris et que j'étais étudiante. Hélas ça a bien changé parce que dans cette élection ce weekend nous aurons face à nous pas une mais deux listes d'extrême droites. Sarah Knafo Thierry Mariani.
Je les connais bien parce qu'il se trouve qu'il siège au Parlement européen. Pas besoin que je m'étende sur Thierry Marian parce que je crois que lui-même a abandonné sa campagne. Avis de recherche si quelqu'un l'a trouvé.
C'était c'était déjà un député fictif. Maintenant il est devenu un candidat fictif. Mais je voulais vous parler de Sarak Nafo.
Alors au passage d'ailleurs, ceux qui avaient au Rassemblement national peur de se faire grand remplacer se sont fait grand remplacer par Sarah Knafo raciste et la ville heureuse que Sarah Knafo veut nous présenter est en réalité une ville haineuse. haine des droits des femmes, haine des des migrants et des réfugiés. Et j'en veux pour preuve le bilan de Sarah Knafo au Parlement européen.
Il suffit de voir avec qui elle s'allie au Parlement européen. Elle siège dans le groupe le plus à droite de l'extrême droite. Le groupe ESN avec les Allemands de la FD à droite pour le Rassemblement national.
C'est dire leur coprésident Alexander Goland disait en 2017 que l'Allemagne devait être fière des performances de ses soldats pendant la Seconde Guerre mondiale. Pas étonnant que l'on voit un des militants de reconquête qui a dit cette semaine selon le médiia libération, "Je préfère voter pour Hitler que laisser la gauche gagner à Paris". Voilà le projet de Sarac Nafo, la haine des autres et de l'étranger.
Et leur groupe au Parlement européen ne cesse que d'organiser des événements sur la remigration, c'est-à-dire l'expulsion massive de personnes étrangères et d'origine étrangère. On va faire un petit exercice que mon camarade Antoine Lemand aime bien faire et quand on a une salle si remplie, je pense que ça parlera à tout le monde. Qui ici dans cette salle a un parent ou un grand-parent d'origine étrangère ?
J'en fais partie. Levez la main. Et bien voilà, à toutes les Sara Knafo et Thierry Marian du pays, voici notre Paris à nous.
Un Paris cosmopolite, un Paris racialisé, un Paris qui assume sa diversité et c'est ce paris là que nous allons défendre. J'ai aussi vu sur sa petite vidéo à l'intelligence artificielle parce qu'elle aime bien l'intelligence artificielle que Sarah Knafo parle des agressions dans la rue vécu par les femmes. Alors première nouvelle Sarah Knafo s'intéresse aux droits des femmes.
Alors, vous serez ravi d'apprendre qu'au Parlement européen, elle a voté contre la stratégie pour l'égalité entre les femmes et les hommes, contre la parité, contre la reconnaissance des droits sexuels et reproductifs, contre la formation des juges et des procureurs. Voilà l'identité réelle, politique de Sarah Knafo l'ennemi des droits des femmes, celle qui se tient au côté de Némésis qui n'avaient pas leur place dans la manifestation hier. une belle hier qui a été une belle une grande déferlande non seulement féministe mais antifasciste parce que être féministe c'est être antifasciste et j'irai même plus loin et j'irai même plus loin [applaudissements] le siamo tutti antifascisti je vous propose qu'on le relance ce soir en Siamo tutti antinémésis siamo tutti antinémésis [applaudissements] Alors, je voudrais terminer ce tableau avec celles qui ne semblent rien avoir à redire et ouvre la voix à une fusion avec Sarah Knafo.
Rachida pas étonnant, elle accueille sur sa liste une ancienne adhérente de reconquête et quand on regarde un petit peu le pédigré de Rach de Rachidati, elle a passé plus de temps où elle va passer dans les prochains mois si elle est élue plus de temps au palais de justice qu'à s'occuper des Parisiens. Je vous ai préparé une petite liste. Préparez-vous parce que la liste de ses accusations est plus longue que son programme.
Elle aurait touché 900000 € pour faire du looping illégal pour Renault, 800000 € d'orange, 300000 € pour du lobing proz. Elle aurait oublié de déclarer 600000 € de bijoux. On a tous 600000 € qui traînent par làin.
Et puis elle va de père avec son colistier Sylvain Mayard qui pourrait être son premier adjoint ainsi élu qui n'était pas au courant qui détenait une société offshore basée aux séchelles. C'est vrai que on a tous une petite société Jérôme allez vas-y ta petite société offshore qui est pas déclarée. Bref je vous le dis ici sur le ton de l'humour mais tout ça abîme la politique.
Ça suffit les gens qui sont là pour se servir plutôt que servir les habitantes et les habitants. Et le vote de ce dimanche 15 mars et aussi un vote pour se dégager et dégager tous ceux qui se sont enrichis et qui ont servi leurs intérêts personnels. [applaudissements] On peut être fier de notre programme dont parlera Sofia.
Fier de ce programme humaniste, ce programme de droit international qui prévoit notamment d'octroyer la citoyenneté d'honneur à de la ville de Paris aux habitantes et aux habitants de Gaza comme ça a été le cas à Kiev en 2022. Et à l'heure où Israël continue ses ambitions impérialiste et Netaniaou veut faire de Beou le nouveau Gaza, il est plus que jamais temps de rompre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. Signez signez cette initiative citoyenne européenne. 500000 personnes l'ont déjà fait.
Si nous atteignons le million, alors l'Union européenne n'aura d'autres choix. Cette solidarité que nous allons faire vivre de l'échelon local à l'échelon européen. J'en termine en disant que la tâche qui nous incombe dans les jours qui viennent est grande et que pour le peuple de gauche, le choix doit être simple.
À vous, peuple de gauche, voulez-vous faire baisser les loyers à Paris ? Voulez-vous défendre les services publics du périscolaire jusqu'aux cantinees ? Oui.
Voulez-vous la gratuité des transports pour les jeunes ? Voulez-vous enfin battre la droite et l'extrême droite et avoir la seule garantie du rassemblement à gauche pour le second tour, voulez-vous enfin gagner ? Alors Paris, votez et faites voter pour le nouveau Paris populaire.
À la victoire les amis et comment ne pas conclure avec les mots d'une figure de la commune de Paris Louise Michel ? Elle disait [applaudissements] "La révolution sera la floraison de l'humanité comme l'amour et la floraison du cœur." Ça tombe bien, le 20 mars sera le premier jour du printemps.
Alors le 22 mars, faisons en sorte que ce printemps soit celui de la floraison populaire et du nouveau Paris populaire. Merci à vous. [applaudissements] [applaudissements] et 7ul [applaudissements] populaire populaire Merci à vous les amis.
Et ce nouveau Paris populaire, il est aussi incarné par celles et ceux qui nous ont rejoint. Combien d'heures nous avons passé, cher Jérôme, à négocier la NUPES, cette NUPES qui est devenue le nouveau front populaire que nous incarnons avec ce nouveau Paris populaire. Alors, j'ai le plaisir d'accueillir ici, vous lui faites un tonner d'applaudissement, Jérôme Glaise, conseiller d' conseiller de Paris sortant et cfondateur des ver populaires.
Chers amis, c'est vrai qu'on a passé du temps à négocier le programme la NUPS. Il y avait aussi Auréliie. Mais Aurélie, on se connaît encore de quoi beaucoup plus longtemps que ça.
Mais mon temps va être un peu différent parce que aujourd'hui, je suis inquiet. Jamais je n'aurais imaginé que nous serons là depuis le dernier ma dernière intervention mythique du circle d'hiver. Pourquoi je suis inquiet ?
Je suis inquiet parce que l'Assemble nationale a observé une minute de silence pour un militant de l'Action française irritier de Moras. La presse l'appelle par son prénom pour l'humaniser. Charles Moras ne serait pas plus fréquentable, respectable parce qu'on l'appellerait Charles.
Faut-il rappeler que l'Ation française est le plus ancien parti antisémie de France. Faut-il rappeler que ce Charles Moras lui-même fut condamné à l'indignité nationale en 1945. Les antisémites, c'est eux, c'est pas nous. [applaudissements] Je suis inquiet aussi parce qu'une partie de la gauche et des écologistes se dissocie de l'antifascisme.
Pourtant ici, ce lieu, la mutualité devrait raviver des souvenirs à toute la gauche. Le 21 juin 1973, ici même, un mitime d'extrême droite alte à l'immigration sauvage, organisé par Nouveau, protégé par la police, fut attaqué par toute extrême gauche. [applaudissements] Suite à cela, la Ligue communiste fut dissoute. et toute la gauche du parti socialiste de François Mitteran au parti communiste de Jacques Duclot en passant par la CFDT d' mon maire à dénoncer cette dissolution [applaudissements] avec l'engin de garde aujourd'hui on en est très très loin et c'est honteux à cette époque bien sûr il était pas question de d'approuver tous les mots d'action mais toute à la gauche çaavait rester uni face face face face au fascisme aujourd'hui Aujourd'hui, je suis inquiet maintenant à rappeler une partie de ces raisons car la France est devenue pour l'Europe et pour le monde ce qui était l'Allemagne au siècle dernier.
Le point de bascule qui pourra être peut-être irréversible en 2027. 6e puissance économique mondiale, détentrice de l'arme atomique 3e exploite d'arme au monde. Notre PMI voit s'affirmer plusieurs visages d'in droit.
Je vais pas insister là-dessus parce que maintenant on l'a très bien fait. Le premier c'est le RN avec Thierry Marian qui est parcours assez intéressant qu'on a pas rappelé qui était un soutien à tous les dcteurs de la planète et le second est plus inquiétant parce que à travers Paris elle veut faire l'union des droits très actionnaires. Les deux il faut les dénoncer et pourtant pour le parti socialiste et pour Marie Tendelier le principal danger ce serait la France insoumise.
À la création les verts populaires craignaient cette situation qui se réalise aujourd'hui sous nos yeux. voir les écologistes s'aligner sur le Parti socialiste ou municipal alors qu'il vote la motion de censure de LFI. Mais là, ça va plus loin que ça parce que on s'aligne aussi sur leur stratégie contre les LFI et ça c'est honteux. [applaudissements] Ma dernière inquiétude ne sera peut-être pas partagée par toutes et tous.
J'ai toujours été unitaire à partir du moment où nous avions un projet petit clair d'où la nuisse. Les portes à porte, les discussions sur les marchés parisiens nous le montre aujourd'hui. Les souffrances sont grandes et les attentes sont immenses.
Cette ville est clivée, elle s'est gentrifiée et la part de Dati est grande. Pourtant, notre programme est le meilleur, notre financement le plus cohérent. Sopiairou l'a montré brillamment dans le débat de François de France que Rachid Adati et M Gre ont lâchement refusé d'affronter.
O cette dernière ligne droite ne tombe pas dans le piège des provocations. Allons convaincre les Parisiennes et les Parisiens une par une, un par un pour que ces attentes se transforment en victoire en élisant le maximum de candidats et de candidats du nouveau Paris populaire. [applaudissements] Et pour porter ce projet, pour tenir tête à Dati, au macronisme à l'extrême droite, nous avons une candidate déterminée, Sopia Chiro. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci Manon, merci Jérôme, vous l'aurez compris, la seule liste, le seul vote de rupture C'est le nouveau Paris populaire. [applaudissements] Si vous voulez la cantine gratuite bio et locale, si vous voulez la baisse des loyers, si vous voulez la santé gratuite, si vous voulez les transports gratuits pour les jeunes, tout ça, tout ça, vous l'aurez avec celle qui est notre tête de liste, celle qui est la tête de liste du nouveau Paris populaire, Sopia Chikirou. [applaudissements] เฮ [applaudissements] Et bien vous êtes là ce soir.
Ce soir encore merci à tous, aux députés, conseillers régionaux, élus locaux. Merci aux militants, tout particulièrement aux nouveaux militants, à ceux qui nous ont rejoint ces dernières semaines. [applaudissements] Merci d'être là.
Merci aux candidats et bien sûr merci à tous les citoyens qui sont ici ce soir. Merci car je sais que vous êtes là malgré tout, malgré tous les coups tordus de nos adversaires, malgré les attaques, malgré les insultes, malgré les calomnies, les menaces et les agressions. Merci car il en faut de la volonté et du courage pour ne pas renoncer. pour ne pas renoncer à venir, pour ne pas renoncer à faire campagne, pour ne pas renoncer à voter pour ces idées.
Il faut dire [applaudissements] il faut dire qu'on s'endurcit un peu. Je peux même vous dire que me concernant, 90 % même plus des attaques qui me ciblent ne m'atteignent plus. [applaudissements] Attendez, n'allez pas croire que c'est de la résignation.
Ce n'est pas de la résignation, c'est de la résistance. [applaudissements] Je résiste. Je résiste.
Nous résistons parce que c'est ce que les gens nous demandent. C'est ce que les gens nous disent au porte à porte. C'est ce que les gens nous demandent chaque fois qu'on les rencontre.
Ils nous disent "Tenez bon, ne lâchez pas, on compte sur vous". Alors, nous résistons. Nous résistons ici comme partout dans le pays.
Nous n'avons pas le droit de céder. Nous n'avons pas le droit de baisser les yeux. Nous n'avons pas le droit de baisser les bras.
Nous n'avons pas le droit de baisser le son. [applaudissements] Nos voix, nos voies sont celles de millions de citoyens français que les autres considèrent comme des citoyens de seconde zone. Voyez-les, voyez-les quand il nous sommes de nous terre la dernière en date de retirer nos candidatures. de nous ranger derrière eux, de disparaître du champ politique.
Vous n'êtes plus dans le champ républicain répète-t-il de l'extrême droite au Parti socialiste. Vous savez pourquoi ils nous envent ? Oui, parce qu'on va gagner. [applaudissements] Ils nous en veulent. [applaudissements] On va on va on va on va Ils nous en veulent.
Ils nous en veulent car nous sommes ceux qui avons brisé leur consensus néolibéral. Ils nous en veulent car nous sommes ceux qui avons brisé leur consensus sécuritaire. Nous avons brisé le consensus islamophobe qu'il voulait imposer dans les médias et dans le champ politique.
Et ils nous en veulent désormais car nous brisons leur consensus impérialistes. Voilà pourquoi ils nous en veulent tant. [applaudissements] Nous sommes le dernier rempart, la dernière quand les pleutres donnent des gages à longueur des missions dans lesquels d'ailleurs ils ne sont invités que pour verser la contribution qu'il croit être le totem qui les protègera quand le fasciste sera là.
Soumis à l'ordre oligarchique, soumis à l'ordre dominant, ils se disent, ils osent se dire le vote utile. Le vote utile. Le vote utile à quoi ?
Le vote utile à quoi ? À perpétuer l'ordre. Encore un petit bout de pain de pain pour finir le petit bout de fromage.
Encore un petit bout de fromage pour finir le petit bout de pain. Votre monde agonise messieurs dames et il nous entraîne dans le chaos général. C'est terminé.
Votre monde c'est le chaos sanitaire. Ils votent ensemble les coupes budgétaires dans l'hôpital et la santé publique. Il vote ensemble ce qui va exclure et priver de soins les gens qui en ont besoin.
Le chaos sanitaire, c'est celui qu'il laisse faire avec les pesticides et les produits chimiques qui nous empoisonnent et qui aujourd'hui font que nous sommes un des pays d'Europe où le taux d'incidence en terme de cancer est le plus élevé. Ils nous rendent malades. Leur monde c'est le chaos social.
Ils produisent de la pauvreté, de la misère, du travail précaire et malpayé. Il casse les services publics qui amènent à la maltraitance de tous et surtout des plus vulnérables. Dans le périscolaire à Paris, ils ont organisé le système qui précarise tout et qui a mené à la catastrophe.
Et attention hein, si vous osez leur dire, ils sortent la carte de l'outrance, nous sommes outragé. Quoi ? [applaudissements] Ah oui, dès qu'on parle de pédocriminalité dans ce pays, vous l'aurez remarqué, ils font tout pour nous faire terre en quelque sorte.
Silence, nous disent-il. On brise des vies. Bah non, non, on ne se tait pas.
Nous sommes ceux qui brisons l'omerta. Ils ont tellement peur, ils ont tellement peur d'une commission d'enquête sur l'affaire qu'ils se sont tous mis d'accord pour l'empêcher. Ils ont tellement peur d'une commission d'enquête sur le périscolaire, commission que j'ai demandé depuis le mois de décembre qui se sont tous mis d'accord pour l'empêcher.
C'est ça leur arc républicain. l'omerta l'OMTA sur la pédocriminalité. Si vous vous demandez encore après tout ça pourquoi ils nous prennent pour cible du matin au soir et du soir au matin, j'espère vous avoir répondu.
Nous ne sommes pas d'accord. Nous ne sommes pas d'accord pour nous taire face au chaos qu'ils organisent dans nos vies. Et c'est pour ça que nous sommes tous présents ce soir et si nombreux.
Nous sommes là pour leur dire, nous les antifascistes, nous les féministes, nous les écologistes, les anticapitalistes et les internationalistes, nous sommes présents et présentes aujourd'hui et pour toujours. [applaudissements] [applaudissements] Nous sommes indispensables. Nous sommes indispensables dans cette élection municipale.
Nous sommes la vraie gauche. Nous sommes la vraie gauche. [applaudissements] Celle qui a défilé hier dans les rues de Paris.
Celle qui ne trahit pas pour des postes ni pour sauver l'ordre dominant. ici sur cette estrade. Je les regarde.
Regardez-les. Ici sur cette estrade se trouvent les têtes de liste et candidats du nouveau Paris populaire. En quelques mois, [applaudissements] en quelques mois, nous avons formé une équipe et une équipe solide.
Nos camarades des ver populaires nous ont rejoint et ils nous ont apporté de la force. Nos camarades du comité vérité et justice pour Adama Traoré nous ont apporté encore plus de détermination. [applaudissements] [applaudissements] Ja, [applaudissements] nous formons Nous formons un tout.
Nous formons un tout au service du grand nombre. La majorité des Parisiens a intérêt à voir notre programme s'appliquer. C'est un programme de rupture avec le monde de chaos et de malheur que les autres ont organisé.
Ici à Paris, c'est vrai qu'il y a des riches, il y a même des très riches, voire des très très riches. Et nous sommes la ville d'Europe où les inégalités sont les plus grandes. Ici à Paris, il y a des Parisiens qui n'ont absolument pas besoin de services publics.
Ils peuvent se payer la santé privée, ils peuvent se payer l'école privée. Ils n'ont pas besoin de nos transports publics, ni de nos politiques culturel, ni de nos politiques pour le sport. Ils ont beaucoup d'argent pour se payer tout cela et en plus ils ont les élus qui roulent pour eux et qui les servent que ce soit à l'Assemblée, au gouvernement et au conseil de Paris.
Il y a les élus de droite, alors eux ils servent ostensiblement. Et il y a les autres, vous savez, ceux qui ne servent pas ostensiblement, mais qui rassure et qui apaise le grand bourgeois en lui promettant ne vous inquiétez pas, avec moi ça continuera comme avant. Et puis il y a nous qui brisons leur petit jeu bien établi et nous sommes là.
Nous sommes là nous autres pour les autres, pour tous les autres Parisiens qui ont besoin des services publics parce que vous ne le savez peut-être pas mais Paris est une ville très populaire. Ici à Paris, plus de 50 % des foyers vivent avec moins de 2500 € par mois. 34 % des Parisiens consacrent, pardon, les Parisiens consacrent en moyenne 34 % de leur revenus à payer leur loyer.
Mais pour les familles monoparentales, ce pourcentage monte à 55 %. Notre programme commun, celui que nous avons bâti pendant des mois, porte une vision. Cette vision est très claire.
C'est la rupture avec les 25 années qui viennent de passer. Nous voulons rompre, nous voulons en finir avec le néolibéralisme et les coupes budgétaires qui saccagent Paris et la vie des Parisiens. Nous voulons baisser les loyers partout et construire des logements sociaux.
Nous voulons créer un véritable service public d'éducation communale qui protègera les enfants. Nous voulons la gratuité du périscolaire et la gratuité de la cantine scolaire pour les familles les plus modestes. [applaudissements] Nous voulons des centres de santé municipaux sans dépassement d'honoraires et gérés avec l'assistance publique hôpitaux de Paris.
Nous voulons nous voulons protéger de la pollution, de toutes les pollutions. C'est pour ça que notre plan de bifurcation écologique pour la capitale prévoit une hausse du budget d'investissement car il faut investir dans la rénovation des logements publics et des établissements publics. Il faut installer des murs antibruits aux abords du périphérique.
Il faut sortir du toute incinération de déchets qui contaminent et qui polluir à Paris. Il faut aussi tout faire pour atteindre l'objectif de zéro véhicule thermique d'ici 2035 dans Paris. [applaudissements] Je vous le disais, nous sommes indispensables dans cette élection car nous sommes les seuls capables d'affronter les sources des problèmes.
Notre ville est le terrain de jeu des milliardaires. Ils viennent du monde entier. Ils spéculent sur nos vies avec le soutien et la complicité des équipes municipales qui sont en place à Paris. habitants et commerçants, associations et petites entreprises souffrent tous de la spéculation immobilière.
J'ai passé des heures à rencontrer tous les acteurs sociaux, culturels et économiques de la ville de Paris. Tous ne demandent qu'une seule chose. La première chose dont il nous parle, baisser les loyers, stopper la spéculation immobilière.
Et laissez-moi vous le dire, nous sommes les seuls, absolument les seuls et vraiment les seuls à pouvoir le faire parce que nous sommes les seuls qui prenons des engagements clairs. Je dis avec l'équipe qui est ici, nous stopperons la construction de bureaux à Paris. Mais pourquoi ?
Pourquoi stopper la construction de bureaux à Paris ? Parce que les socialistes ont permis la construction d' 1,6 million de mètres carrés de bureau en 9 ans les 9 dernières années. 1,6 million de mètres carrés de bureau.
Alors que devinez quoi ? Il y a à Paris 1,5 million de mètres carrés de bureau vides. Bravo.
Voilà ce qu'ils font. Ils organisent la spéculation. Je serai donc cette mère qui fera la réquisition des bureaux laissés vides depuis plus de 18 mois à Paris.
Je serai cette mère qui taxera les bureaux et les logements vacants. Je serai cette mère qui dira stop aux cinq grands projets de bureau que les socialistes veulent faire à Paris. Je dirais stop à ces cinq grands projets.
On les remplacera par des parcs naturels comme au But de Chemon, comme au parc de Belleville. Je serai aussi cette mère, cette dirigeante de la ville qui affrontera les puissances de l'argent. Je dis clairement aux Parisiens, avec moi, on ne vendra pas le patrimoine public.
Avec moi, [applaudissements] je ne vendrai pas les bijoux de famille. Il le propose tous Emmanuel Grégoire et Ariel Veille qui veulent vendre chaque année entre 400 et 500 millions d'euros de patrimoine des Parisiens, c'est-à-dire 3 milliards sur une mandature. Sarah Knafon, elle veut tout vendre, tout brader.
Fou fou qu'ils sont. Si vous vendez ce qui appartient à Paris, vous appuvrissez Paris et Paris n'est pas à vendre. Paris n'est pas à vendre.
Je serai donc la mère qui mettra fin à la marchandisation de nos biens communs. Nous ne laisserons pas faire, y compris dans l'espace public. Peut-être, avez-vous remarqué, vous les parisiens, nos rues sont devenues des panneaux publicitaires.
La publicité est partout. sur nos murs, sur nos trottoirs, il y a les bâes de chantier. C'est une pollution visuelle, une pollution visuelle qui n'est pas normal.
En réalité, c'est le résultat d'une politique. C'est une politique de soumission aux grands groupes et aux affairistes, à ceux qui considèrent que nous sommes tous leurs clients. Mais nous ne sommes pas vos clients, nous sommes des citoyens.
Je veux vous parler aussi de la démocratie locale. Nous avons pris l'engagement dans notre programme de faire le référendum d'initiative citoyenne ministrie. Nous ferons ce Ric à Paris.
Si % du corps électoral le demande par pétition, alors un référendum contraignant sera organisé à Paris. Écoutez, pendant des semaines, nous avons avec cette équipe, nous avons présenté nos mesures. Notre programme, c'est plus de 300 mesures et 10 plans très détaillés.
Nous avons pensé chaque aspect de la vie urbaine et nous sommes partis systématiquement des besoins non satisfaits des Parisiens. Et je peux vous le dire aujourd'hui avec fierté et avec certitude, nous avons le meilleur programme. Nous avons le meilleur programme et je ne le dis pas par ventardise, c'est la vérité et j'ai une preuve.
Demandez à Emmanuel Grégoire, il passe son temps à reprendre nos propositions. C'est que c'est le meilleur. La dernière en date, il a promis il a promis de faire de Paris une capitale antiraciste.
Ça tombe bien, c'était un de nos premiers plans d'action qu'on a présenté au mois de novembre. Et devinez comment on l'avait appelé ce plan d'action ? Paris, capitale antiraciste copieur.
J'ai envie de vous dire préférer l'original à la copie mais [applaudissements] vous voyez déjà les titres sur les chaînes d'info et les tweets des jaloux, je les imagine. Sopia Chikirou cite Jean-Marie Le Pen. À preuve de leur antisémitisme, ne vont-ils pas trop loin ?
Il y aura les nœudneux qui répéteront : "Et les filles, c'est l'extrême gauche. L'extrême gauche, c'est pire que l'extrême droite." Ah bon ?
L'extrême gauche, c'est pire que l'extrême droite. D'abord, je tiens à dire à tous les camarades d'extrême gauche, aux électeurs d'extrême gauche, il n'y a rien d'insultant à être d'extrême gauche. Voilà.
Je leur dis notre amitié car c'est souvent avec eux qu'on se retrouve dans les luttes sociales. C'est souvent avec eux qu'on se retrouve dans les luttes antiracistes et contre les dégâts du capitalisme. Et je dis ici au effort l'extrême gauche a apporté à ce pays les congés payés et la sécurité sociale.
L'extrême gauche a apporté l'école publique et les logements publics tandis que l'extrême droite a mené à la collaboration avec les nazis et à la déportation des juifs. Si vous ne voyez pas la différence ou si vous pensez pouvoir effacer la différence, c'est que vous êtes déjà contaminé. [applaudissements] Si en plus vous prétendez être de gauche et que vous ne faites pas la différence, c'est que vous n'êtes tout simplement pas de gauche.
Notre radicalité n'est pas extrémiste. Elle est une réponse concrète à leurs attaques. Elle répond à tout ce que nous devons faire face, c'est-à-dire protéger, défendre nos acquis, nos conquis sociaux depuis tant d'années et gagner d'autres.
Voilà où nous mènera notre radicalité. Dimanche 15 mars à Paris, le choix du nouveau Paris populaire sera le choix et le choix des services publics. C'est le choix qui permettra de faire face au changement climatique mais qui permettra aussi la justice écologique.
C'est le vote qui mettra fin à la spéculation immobilière et qui fera baisser les loyers. C'est le vote qui libérera Paris de la main mise des milliardaires sur notre patrimoine commun. C'est aussi le vote qui reconnaîtra à chaque pharisien et à chaque parisienne la citoyenneté de résidence et tous les droits municipaux qui vont avec.
On ne triera pas. On ne triera pas suivant la situation administrative. Tout le monde, tous ceux qui résident à Paris ont des droits.
Nous serons aussi le vote qui permettra la lutte contre la pauvreté et le sansabrisme, car nous en ferons une priorité budgétaire. Ici à Paris, ici à Paris, je serai la mère avec mes collègues colistés. J'ai plus de voix. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Allez, je vais le faire.
Bon, c'est l'émotion. C'est l'émotion parce que ce soir, c'est la première fois que je fais un meeting avec Jean-Luc Mélenchon et je n'ai aucune idée de comment l'inviter au micro maintenant. Alors, s'il vous plaît, appelez-le.
Appelez-le, car cet homme est l'espoir de millions de français. Il est celui qui nous a réuni, qui nous a transmis et qui nous a porté. Je vous demande d'appeler Jean-Luc Mélenchon. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Ah, j'en prie.
Allez-y, assaille y est va. Merci beaucoup. Ça me touche beaucoup et ça me permet d'entrer tout de suite dans le sujet par la porte des affectes.
Vous me remontez l'énergie et le moral. Quoique pas seulement parce qu'en vous voyant en voyant vos beaux sourires et en entendant vos applaudissements, je sais que c'est autant de manière de dire "Nous n'avons pas cru. Nous ne croyons pas au calomnie qui vous accable.
Nous ne croyons pas que vous soyez des antisémites. Car cette accusation buttera toujours sur une difficulté et même deux. La première, c'est que nous ne sommes pas antisémites.
Et la seconde, c'est qu'on finit par trouver saoulant les gens que cette idée obsède à notre sujet. Et du coup, vous ne croyez pas non plus que nous soyons, c'est la dernière accusation des complotistes. Je me demandais pourquoi.
Alors, j'essaie de me repérer parce que chaque semaine, il y a un ou deux, il y a une ou deux vagues hein de de charge. Alors, complotis, qu'est-ce que ça pouvait bien être ? Ce n'est plus l'affaire de Lyon puisqu'il est démontré que nous avons raison et que c'était bien un tracnard tendu par Nemmésis. qui doit être disse.
Quant à l'affaire estime, il est clair que la vérité finira là aussi par s'imposer et que la commission d'enquête demandé par le groupe parlementaire Lfira par avoir lieu et la vérité éclatera sur les activités des pédriminels à mi-temps pendant 11 ans dans un 800 m². Alors, jusqu'à présent, il fallait s'occuper que de ça. Ça manque d'originalité car aussi loin que je remonte dans le temps, les accusation sont à peu près tout le temps les mêmes.
De temps à autre, on y intercale le fait que je serai un apprenti dictateur. Ce qui m'a toujours posé problème, c'est que ceux qui m'en accusent, je me dis "Mais qu'est-ce qui leur permet de croire que cette puette intéressante de tyranniser les autres ?" Et c'est eux que je trouve suspect là aussi de cette obsession.
Non, je n'en ai pas le goût mais on en était là. Et voilà maintenant que le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale qui a pris contact avec nous, le mouvement assoumis, nous en apprend une autre par laquelle je commence cette réunion. C'est une bon secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale.
On pris contact avec nous, ils sont respectueux, républicains et on apprécie d'être Non, parce que le reste du temps, les préfets ne téléphonent même pas aux députés quand ils sont agressés. Des fois, ils portent plainte contre eux. Il y en a deux ou trois là, au premier rang qui ont droit à des plaintes.
C'est ça la vie ordinaire. Donc quand les institutions républicaines nous respectent, on est content. Et qu'est-ce qu'elle nous dit l'institution républicaine ?
La semaine dernière qui avait une ingérence étrangère contre la campagne de Sopia Chikirou. Et cette semaine, je sais pas, ils doivent faire des brochettes par semaine. Cette semaine et bien il y a une ingérence étrangère contre Sébastien de Logu, François Piquemal et elle est fille en général.
Alors, ingérance étrangère, ça veut dire un faux site avec des faux commentaires, des milliers d'images qui se répandent sur les réseaux avec des accusations et toujours des mises en scène incroyable. Comme vous le savez, quand c'est un homme, on prend un. Quand c'est une femme, elle prend 10.
Et avec toute la vulgarité que vous imaginez. Alors moi, j'avais bien vu qu'il y avait un truc bizarre parce que je voyais des photos passer régulièrement où j'étais à tuer à toi avec monsieur Romaini que je n'ai jamais rencontré de ma vie. Mais là, on se sert la main, on se on bouffe des pop-corn ensemble.
Je me suis dit, c'est quand même curieux cette affaire là. J'ai vu beaucoup de monde hein dans ma vie, mais pas lui. Et pour une raison très simple, c'est que du premier jour où il est arrivé au pouvoir, je l'ai combattu.
Alors à l'époque, c'était pas à la mode, hein. J'en connais quelques-uns, par gentillesse, on ne doit pas ressortir leur nom et qui aujourd'hui me font des leçons de morale, mais qui à l'époque disaient que c'était en quelque sorte les gauchistes de l'islam qui étaient au pouvoir là-bas. Ah, ils ont dû changer d'avis entre-temps.
Mais moi, j'ai toujours été clair pour une raison qui n'avait rien à voir ni avec l'Iran, ni avec l'Islam, mais qui a à voir en général avec l'idée qu'on se fait dans l'État républicain. Pas de religion en politique. [applaudissements] Je remercie les trois auteurs qui rapportent ça dans le journal Le Monde. d'abord Gill R qui est le correspondant à Marseille du journal Le Monde, monsieur Floriant Renault qui est un spécialiste du numérique et qui signe le papier ainsi que monsieur Damien Lelou qui a fait un livre plutôt antimusk et qui à croix ont fait cette démonstration qu'il y avait une campagne contre nous.
L'article du monde dit que les auteurs ne sont pas identifiés alors ils évoquent euh dans le papier euh Israël. Moi d'autres sources me disent il y a Maga mec America greit again. Arrêtez, je fais des efforts quand même pour essayer de même pas vous m'encourager. [applaudissements] Et puis alors nous on regarde, on se dit tiens voilà du neuf parce que jusqu'à présent c'était les Émirats arabes unis qui nous tapaient dessus.
Il s'en était pris. Bilongo qui est là. Alors en plus avec des connivances avec certains services de l'État.
Là ça c'est pas bien. On n'aime pas les barbouses et on l'a déjà dit. Alors bon ça nous fait de l'air parce que ça nous emmène dans d'autres endroits.
Personnellement je préférerais soupçonner Monaco qui me paraît plus dans mes moyens de résistance que les Émirats Maga, Israël. Bon, allez, j'en viens au meeting. Mais vous l'a prévenu, hein.
Si euh vous voyez Sopia en train de sauter d'une branche à l'autre avec une liane, vous saurez que c'est soit Maga, soit Monaco, soit je sais pas quoi qu'on a après elle. Et donc maintenant, je vais parler de vous parce que avant que je rentre dans la salle, j'ai dit alors c'est comment ? Et on m'a dit "Bah tu vas voir, c'est la manifs qui est venue au meeting." [applaudissements] Ouais.
Ah ben c'est vrai. C'est vrai. Alors, on va pas tourner autour du pot.
C'est pas à moi de raconter le programme pour Paris. Mais déjà, il y a une chose, c'est qu'il y a un programme, je vais en dire un mot dans un instant, mais dans cette campagne, la caractéristique commune des listes insoumises, c'est que il y a un programme et il y a des têtes de liste. Et la troisième caractéristique qui se révèle à travers ces têtes de liste, c'est le caractère féminin et paritaire de l'organisation insoumise.
Vous savez que la présidente du groupe au Parlement européen, la voilà, c'est la plus jeune que j'ai jamais vu, la présidente du groupe à l'Assemblée nationale, elle est à Lille ce soir et ainsi de suite. Et puis moi, je ne suis que le coprésident de Clémence Gueté qui fait toutes les choses intelligentes et moi le reste. Mais si je vous le dis, c'est parce que le pays est en train de faire plusieurs démonstration.
Notamment, il a fait la démonstration qu'il était possible d'avoir des listes paritaires partout, voyez-vous ? Parce que quand on a imposé la parité dans toutes les lie jusqu'à 3500 habitants, maintenant je sais plus où on en est parce que j'ai pas participé au dernier débat, plein de gens disaient "Vous y arriverez pas, il y aura personne pour faire des listes et c et ben si le pays est arrivé." Autrement dit, le peuple français est mû pour une société strictement paritaire.
Et nous, on essaie de suivre ce chemin méthodiquement et il arrive un moment de bascule où ça se fait spontanément. Alors ça se fait spontanément et c'est au point que non seulement les listes sont paritaires, mais que pour toutes les communes de plus de 100000 habitants du pays et nous sommes présents, nous les insoumis dans toutes ces communes et je veux saluer l'effort de tous les camarades partout pour arriver à faire ces listes pour les composer avec tous les risques que ça comporte. Vous autres les Parisiens, vous vivez dans une ville de 2 millions d'habitants.
Alors vous, bon 100000 c'est que d quoi non partout ailleurs c'est beaucoup et surtout comme c'est moins de 100000 c'est encore plus difficile. Mais le résultat est le suivant, c'est que dans toutes ces toutes ces listes, nous sommes strictement à parité. C'est-à-dire qu'il y a 50 % de têtes de liste féminine, 50 % de têtes de liste masculine.
Il n'y a qu'une exception, c'est pour les trois villes phare, celle que tout le monde regarde, commande, discute, sonde, ressonde avec tous les comiques de la terre, au pif, ifop, pardon, euh et et ainsi de suite qui donnent des résultats absolument hallucinants qu'on étudie avec beaucoup de sérieux parce que c'est très sérieux chez les insoumis, il y a rien qui les démonte. Moi, je commence à en avoir vu pas mal dans la vie. Alors, je les regarde et j'envoie un qui me dit "Bon, alors là, nous voyons que ils sont contre les accords.
Alors, qui est-ce qui est contre ? Tant de % pour 30 % contre tout accord. 63 % d'insoumis sont contre les accords avec les insoumis.
On est sérieux, on étudie mais on a un soupçon euh sur le sérieux scientifique. Personnellement, ça fait des années que je me réfère plutôt à une grenouille, un poulpe ou des choses plus sérieuses quoi, pour faire des pronostics. Et donc voilà comme nous sommes entrés en combat et je vais vous dire de toute façon ce premier point a été acquis dans la campagne municipale et un autre point est acquis c'est le fait que les idées se répandent.
Voyez-vous, la cantine gratuite et bio de l'avenir en commun c'est partout, c'est dans toutes les listes insoumises, mais il faut dire les choses comme elles sont. D'autres aussi ont pris. Il faut dire qu'on a observé une fois de plus le manque tragique d'idées de débat.
J'ai tas de gens qui nous donnent des conseils mais qui ne travaillent pas beaucoup. Donc à la fin, ils mettent ça dans leur programme, ils savent pas comment ils font. Ils vont faire.
Mais si c'est pas nous qui gagnons, comptez sur nous pour leur rappeler qu'il l'avait dit. On aura moins gagné ça. La troisième chose qui a été attrend que l'élection municipale, d'ailleurs, il y a qu'à vous regarder, il y a qu'à regarder cette salle.
Il y a un copain qui m'a mis un message avant que j'arrive là, il m'a mis quoi ce truc ? C'est une élection municipale ou présidentielle ? [applaudissements] Bah ouais, les deux.
Pourquoi ? Non mais me regardez pas comme ça. C'est pas de moi dont je suis en train de parler, c'est de ce qui se passe et ce qui se construit dans le pays.
Parce que la politique ça peut pas être juste des slogans comme pour certains, des affiches et des mots d'ordre interchangeables entre les partis d'une élection à l'autre. Il faut comprendre ce que le pays dit non seulement le jour où il vote mais dans le chemin qui le conduit jusqu'à ce vote. Les procédures démocratiques, c'est cela qu'elles ont d'immense et de fascinant.
Et pourquoi nous en sommes si résolument partisans, c'est qu'elle transforme les gens. Ce sont des processus. On nous dit "Ah, vous faites temps ?" Non, non, au début ou à la fin, on fait temps.
Comme vous dites, c'est ça qui compte. C'est le chemin qui est fait, la discussion, le moment comme racontait Ben Saïd qui est un un auteur euh de la Ligue communiste qui donc a priori était pas le type le plus intéressé par les élections dans la vie, mais qui comprenait bien de quoi il s'agissait. Il racontait la magie de la discussion en famille pour on on sort les professions de choix, les parents disent ce qu'ils en pensent.
Les parents en général aiment leurs enfants au point de respecter leur liberté et souvent dès leur plus jeune âge. Alors, on dit ce qu'on en pense, on fait réfléchir et c'est tout ce processus là qui nous intéresse. Nous ne sommes pas partisans de la démocratie parce qu'on en quelque sorte comme une faveur qu'on ferait à la bourgeoisie.
La démocratie n'est pas le système de la bourgeoisie. La bourgeoisie, son système c'est le commandement, c'est la concentration, c'est le pouvoir, ce n'est pas le partage. La démocratie, la bourgeoisie, la classe dominante, elle n'en veut plus.
C'est pour ça qu'ils ont inventé à cette époque où elle est en crise comme est en crise le système capitaliste et sa pointe avancée des États-Unis d'Amérique que leur autorité n'arrive plus à s'exercer sur la société si bien qu'ils sont obligés de passer à l'autoritarisme. L'autoritarisme c'est l'échec de l'autorité. C'est pas son prolongement.
C'est parce que l'autorité ne fonctionne pas, qu'ils sont obligés de prendre des mesures autoritaires et de convaincre les gens que c'est ça qu'il leur faut. Voilà la place singulière de ce que nous appelons pour décrire un phénomène général par un mot qui le résume, le suprémacisme. C'est pour ça que la manive du 8 mars, elle a une si grande importance cette année parce qu'elle a dit quelque chose.
D'abord, elle commence par une victoire. Les associations féministes ont réussi à obtenir l'expulsion de Némésis de ce partage, [applaudissements] ce qui prouve à tous les autres que quand on veut et quand on s'unit, on peut obtenir la victoire sur les fascistes et que c'est pas la peine de pleuricher dans les coins. C'est la lutte qui permet la victoire.
L'ennemi est l'ennemi tout le temps. Et il n'y a pas d'autre ligne d'horizon que la victoire. Et il n'y a pas d'autre moyen que nous-mêmes.
Voilà résumé la manière et la stratégie. Et puis cette manifestation a fait preuve d'une conscience politique qui peut chagriner par exemple certains dans ma génération qui voient les choses plus segmentées, plus plus par compartiment quoi. et bien que le suprémaisme c'est en tout c'est en tout ça parle d'écologie ça dit non les êtres humains ne peuvent pas penser qu'ils vont vivre dans leur écosystème longtemps s'ils continuent à penser que cet écosystème est juste une ressource sans fond le suprémisme dit que l'être humain est le maître de toute chose et ça vous donne maga qui interdit les discussions sur l'écologie qui nie la crise climatique Le suprémaisme dit l'homme domine naturellement la femme et ça vous donne des ports du genre de monsieur Trump qui se comporte comme vous le savez et tout le reste mais dans leur logique ça va de soi et ils construisent du masculinisme.
Je sais pas on a trouvé un truc pareil mais voilà ça existe. C'est-à-dire des gens qui affirment que cette société n'est pas supportable à cause de ça du fait qu'on ne respecte pas la domination des hommes. Et je peux continuer.
Il y a la religion, la bonne, la vraie et les autres qui sont pas bonnes. Et quand vous en êtes là, en général, on commence à franchir des seuils dont on ne reviendra plus jamais. Car de la haine religieuse, il est rare qu'on revienne.
Et la France par son histoire le c'est mieux qu'un autre pays. Deux siècles et demi de guerre de religion entre catholiques et protestants. On s'est tout fait dans ce pays.
Et puis bien sûr le racisme antijuif. Les juifs ont été expulsés 11 fois de France par l'ancien régime. Faut jamais oublier ça.
C'est la révolution, c'est Robespierre, c'est l'abé Grégoire, c'est ces hommes-là qui font la décision qui donnent la pleine citoyenneté aux français juifs et en fond des électeurs. Chose horrible pour tous ceux qui les méprisent et les vouds permanents. le suprémacisme après c'est la couleur de peau.
C'est pourquoi la manifestation du 8, elle disait tout ça en même temps. On voyait des pancartes incroyables. On dit alors quoi ?
C'est la manife des droits des femmes ou et ben oui ou et tout le reste parce que c'est une même vision du monde qui pose la domination comme l'acte fondateur de l'ordre social. Et c'est ça que nous combattons. C'est pourquoi c'est si dur.
Mais c'est pourquoi vous avez raison d'étendre le front de cette manière là sur tous les sujets. Pourquoi ? Parce que bien sûr nous sommes des êtres sociaux.
Nous sommes donc soumis à une exploitation à laquelle on nous fait consentir pour un partage inégal de la richesse produite. Mais nous sommes des êtres culturels. Nous n'accédons à notre propre vie qu'à travers les idées que nous nous en faisons de notre vie, de la signification de cette vie.
Et c'est pourquoi on a raison de prendre tous les aspects par lesquels on se définit comme un être humain. Un être humain engagé pour l'harmonie. Bien sûr, c'est poétique mais c'est très concret.
L'harmonie des êtres humains entre eux suppose qu'il n'y ait pas l'inégalité ni la domination. l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature. Je suppose que dans le rapport à la nature à supposer qu'on puisse séparer les deux, l'être humain de la nature.
Et dans ce rapport, naturellement, il faut que les cycles coïncident et le cycle du capitalisme est incompatible avec le cycle de la nature qui lui résulte du fait que la planète la planète fait des tours autour du soleil et le capitalisme, il a pas le temps d'attendre. Il faut que ça soit tout de suite que ça circule à toute vitesse. Et au fond, à la fin, la leçon de vie pour chacun d'entre nous, il y a bien un peu d'existentialisme en chacun de nous, c'est que nous sommes la somme de nos actes et que le sens définitif de notre existence, ce sont les actes que nous posons.
Parce que c'est eux qui constituent en quelque sorte à mesure que nous avançons et marchons, se crée le chemin. Regardez les gens qui sollicitent votre confiance. Évaluez-les de cette manière-là.
Ne leur demandez pas tant des états d'âme, demandez-leur des états de service. Et celle-ci, notre tête de liste ici à Paris qui ressemble à la moyenne des têtes dures de la France insoumise dans tout le pays. Ce sont [applaudissements] des femmes d'un genre nouveau pour d'autres générations.
Comme vous la voyez là, voilà 20 ans que je mène côte à côte le combat avec elle. Mais je pense que sa manière d'être correspond à celle de beaucoup d'entre vous que je vois. Les plus jeunes vous commencez, les autres, ça fait déjà un moment que vous avez le saco sur le dos, la pelle et la pioche pour avancer.
Elle ne vous a pas dit qu'elle était la condatrice de l'international féministe avec Claudia Shinbom, la présidente de les États-Unis du Mexique. [applaudissements] C'est à moi de rappeler, c'est à moi de rappeler sa proposition de loi contre les violences obstétricales et gynécologiques dont personne ne voulait entendre parler. C'est à moi de rappeler sa proposition de loi pour la défiscalisation des pensions alimentaires.
Je suis sûr que dans cette salle, il y a des tas de femmes qui comprennent très exactement de quoi je suis en train de parler. Et c'est elle qui mène [applaudissements] c'est elle qui mène à l'intérieur du comité spécialisé sur cette question parce qu'elle est la coanimatrice du secteur international. C'est elle qui mène la réflexion sur une étude du code du travail envisagé sous langue.
Ce code du travail est un code qui est fait pour le corps des hommes, pas pour le corps des femmes. C'est une révolution. [applaudissements] La révolution citoyenne dont nous sommes les porteurs [applaudissements] est en même temps un rapport de force sociale, un rapport de force culturelle et un rapport de force intellectuelle.
Il faut tout repenser pour faire naître le monde nouveau dont on a besoin. Tout [applaudissements] de fond en comble. [applaudissements] de ma génération et de la sienne à lui là l'historien.
Nous amenons la mémoire de toutes ces lustres. Nous amenons nos savoirs et l'histoire elle-même dans laquelle nous choisissons les matériaux dont nous tirons les outils dont nous avons besoin pour le présent. Mais vous autres, la jeune génération et celle qui est entre les deux, vous avez une tâche comme aucune autre génération politique n'a eu à faire face.
Vous devez inventer parce que vous n'avez pas le choix, parce qu'autrefois on avait le temps et maintenant il vous reste des délais. Je dis vous mais je me mets devant. Je me mets dedans et devant en ce moment.
Il faut tout changer si l'on veut faire face et choisir entre les deux grands principes qui anime la vie de la société et des êtres humains. Choisissez-vous que nous ferons face à la catastrophe climatique tous ensemble comme le disent les collectivistes que nous sommes ou bien chacun pour soi comme le disent les fascistes et la droite c'est-à-dire chacun selon ses moyens. Nous répondons chacun selon ses besoins.
Voilà pourquoi inéluctablement la situation roule. à cette confrontation. Pas parce que nous serions seulement géniaux, nous le sommes assez, mais parce que c'est l'impasse du monde dans lequel nous vivons qui nous oblige à répondre à cette question, même si on avait pas envie. et donc nous oblige à nous affronter au système qui a produit cette catastrophe et qui produira le désastre suivant, c'est-à-dire la fin de la civilisation humaine comme on la connaît, comme on l'a vu arriver jusqu'à ce point.
Si nous sommes dans la guerre aujourd'hui, ce n'est pas par hasard, c'est le résultat d'un système. Bref, j'en étais sur Sopia Chikirou. Elle a inventé bien des choses, mais le plus beau de nos slogans.
Pour me faire baisser les yeux, pourra me les crever. [applaudissements] Mais [applaudissements] et deuxièmement, vous êtes drôlement courageux, je trouve, hein, les équipes parisiennes là. Franchement, moi j'en ai vu des campagnes électorales.
Vous allez pas me croire, j'en suis à ma 9e municipale. C'est la plus tartignole que j'ai jamais vu. Personne il discute de rien.
Ils arrivent, ils ont pas de programme. Des fois, tu arrives pas à les reconnaître les uns des autres. Il se pique les slogans entre eux.
Tu les regardes, tu te dis "Mais mais lequel c'est celui-là là ? C'est lequel qui est de gauche ? Je sais pas quoi.
Rien. Et là ici en plus vous avez deux difficultés. Alors ça fait tr un il y a pas de programme chez les adversaires.
Deux ils sont interchangeables mais ils veulent pas débattre. Et trois vous le savez, vous l'avez compris ou pas ? Si vous l'avez pas compris, je vous l'explique en quelques mots.
Comme monsieur Grégoire, celui-là, c'est le socialiste, dit qu'il veut d'alliance ni au premier ni au deuxè tour avec les filles. Vous êtes obligé de vous dire mais avec qui il compte gagner ? même sans être un aigle, hein.
Ah ben on connaît la réponse. Il y aura un troisème tour et donc à Paris, vous allez pouvoir bénéficier d'une des grandes inventions du socialisme en France qui a été créée à Marseille. Ça s'appelle la liste pochette surprise.
Vous avez une liste qui est marqué dessus Ruby Rola, vous ouvrez, c'est paillant. Là, il y a une liste, il est marqué Grégoire, il peut pas gagner. Je vous dis pas qui c'est mais on a entendu dire, et vous savez que les socialistes sont champions pour ça, qu'à la fin, ils allaient s'unir avec monsieur Bournael.
C'est leur projet. C'est exactement ce qu'il faut à l'Assemblée nationale. À l'Assemblée nationale, ils ont changé d'alliance.
Ils étit allié, élus par la gauche, par vous tous. Et puis maintenant, ils font équipe avec euh les macronistes. Bah là pareil, c'est ça leur projet.
Mais alors après, vous pouvez leur faire, ils ont zéro idée en tout ça, donc c'est pas leur sujet. leur sujet c'est qui va avoir quoi. Alors ça va se finir comme ça.
C'est Nini ni alors ni Bournael ni Grégoire. Et ben oui, c'est toujours comme ça. Et j'ai lu dans le journal, je crois que c'est le Figaro, que déjà il y avait des traîtres qui étaient en train de discuter pour savoir qui ils allaient mettre.
Ça va être il faut donc se débarrasser de cette hypothèse tout de suite parce que quand même vous méritez mieux qu'une pochette surprise, vous méritez un résultat politique. Alors l'autre aspect de la campagne parisienne qui me plaît bien, c'est le fascisme mondin. Bah oui, c'est la seule ville où on présente la candidate la plus à l'extrême droite comme quelqu'un qui mérite d'être observer, qui est la révélation de l'année.
J'en reviens pas. Mais qu'est-ce qu' vous prend ? C'est quoi cette ville ?
Vous êtes des genou fous ? Des fascistes mondains. Et ben oui.
Et alors ça marche hein. Pourquoi ça marche ? Pas parce qu'elle a des idées.
On les connaît ces idées. C'est en gros ah les arabes, les noirs, l'islam. Elle elle est fille.
J'ai résumé làin mais j'ai dû dire l'essentiel. Donc c'est pas ça son sujet. Ce qui fait sa force c'est celui qui tire les ficelles.
Le vrai candidat à la direction politique de la droite dans ce pays, c'est monsieur Boloret. Ben évidemment, c'est lui qui fait tout. Il écrit, il a les journaux, il a les télés, il a la radio, il a les livres.
Ah, il y a pas Fillard. Bon, il a les livres, il a les unes et maintenant il a tous les kiosques de France quand il veut. Tout d'un coup, quick, ça se transforme en panneaux électoraux à la gloire de madame Knafo qui ce soir se réunit aussi au palais des sports dans la loge du gardien.
Et alors, ils font leur réunion. Ça c'est le fascisme mondain. Eh, ils ont pas peur hein.
Alors, c'est pas parce que ça se veut mondin que ça l' fascisme c'est du fascisme et on ne négocie pas avec le fascisme. Il faut le battre et l'écraser. [applaudissements] Et vous savez, vous avez vu, ils mettent sur le même plan fasciste et antifasciste.
On s'énerve mais on a tort. C'est absolument illogique. C'est stupide.
Le jour où il y a plus de fasciste, il y a pas besoin d'antifasciste. Mais le jour où il y a plus d'antifasciste, il y a encore plus de fascistes. C'est pourquoi il faut faire franc antifasciste.
Comme ça la responsabilité historique qui est la nôtre à ce moment de l'histoire de France, du continent et du monde, c'est de tenir bon, inflexible contre le fascisme, les organisations fascistes, les candidats du fascisme. [applaudissements] Tenir bon, même quand on est tout seul. Même quand tout le monde vous accuse d'un meurtre que vous n'avez pas connu, pas une commis, même quand vous êtes accusé alors qu'il est évident que c'était un tracnard, alors qu'il est plus que clair que l'autorité de la police n'a rien fait alors qu'elle était prévenue, alors qu'elle était présente sur place, alors qu'elle n'a pas répondu à l'appel.
C'est un grand ménage qu'il va falloir faire, amis et camarades. Alors nous, qu'est-ce qu'on fait ? Et ben, on fait deux élections en une.
C'est ça qu'on est en train de faire. Et vous le savez tous parce que sinon vous seriez pas venus. Je vous connais pour pas mal d'entre vous.
La commune, ça vous a rarement excité. Vous avez tort. Mais là, si vous y êtes, c'est parce que vous savez que c'est ça qui est en train de se jouer dans ce vote.
Et voilà pourquoi chacun va faire l'effort d'aller jusque dans le plus petit recoin où se cache le cousin, le voisin, la grand-mère, le grand-père, les neveux, les nièces, les cousins, tout le monde au bureau de vote. Tout le monde contre les fachaud. Voilà. [applaudissements] Madame Knafo est dangereuse.
En toute hypothèse et quel que soit son score, elle est dangereuse et nous ne pouvons la faire reculer que d'une seule manière en étant plus nombreux que tous les autres. Voilà la ligne stratégique [applaudissements] et par pitié hein, qu'on arrête de s'émouvoir de la trouvaille de l'année, elle est d'une banalité absolue comme tous les fascistes. Le code génétique du fascisme en France, c'est la capitulation devant l'occupant.
Et là, elle a été aux États-Unis pour voir monsieur Trump être investi. Elle était invitée de Trump et vous voulez qu'elle soit devenue quoi en revenant ? Et ce qu'elle en a dit, elle a dit il y a une véritable convergence sur le fond.
Ce vent qui souffle aujourd'hui sur les États-Unis soufflera demain en Europe. Et elle dit, "On gagnerait à s'en aspirer." Vous êtes prévenu ?
Vous êtes prévenu. Donc il faut agir en conséquence car c'est à ça que sert la conscience et l'intelligence des situations. Elle c'est Trump à Paris et vous avez vu comment elle a parlé du président de la Colombie.
Elle a dit "Vous avez vu Gustavo Petro, le président de la Colombie qui protestait contre le fait qu'on arrête les Colombiens dans la rue. Trump a fait les gros yeux et aussitôt Quick, il s'est écrasé", dit-elle. Mais Gustavo ne s'est pas écrasé.
Je vous passe les détails sinon on est là jusqu'à demain matin. Mais ce qui reste camarade et amis c'est que ce chef d'état qui a dit "J'avais juré que je ne reprendrai plus les armes, mais si les gringo reviennent, je prendrai les armes de nouveau." [applaudissements] Et il a dit, il a arrêté tout accord commercial avec Netaniaou. [applaudissements] et ainsi de suite.
Il a tenu bon, il a tenu tête. Tout le monde lui disait "Vous êtes tout seul, il va vous écraser." Il y a cinq bases gringo là-bas en Colombie et le gars il résiste tout ça et il continue.
Même quand Trump va chercher Maduro et l'enlever, il continue. Et bien le résultat le voici. Il y avait des élections dimanche et nous les avons gagné. [applaudissements] Le fasciste capitule.
Le fasciste aime la débatle. Voilà pourquoi face au martyre du Liban, cette agression honteuse dont fait l'objet ce pays et devant une Europe qui une fois de plus ne fait rien et devant un gouvernement français qui attend que ce soit une invasion pour enfin dire et faire quelque chose. Je m'y trouvais ce mois de janvier où Joseph Raoun était seulement le chef d'état-major de l'armée libanaise et la discussion que n'importe qui pouvait avoir avec lui montrer que l'armée libanaise n'était pas en état de protéger la frontière qui la sépare de ce voisin agressif et que c'était le moment où il fallait aider le Liban à voir une armée pour se défendre et ça n'a pas été fait.
Ceux qui ont refusé ces moyens sont coupables de la situation d'aujourd'hui. Ceux qui ont laissé faire le génocide à Gaza ne peuvent pas faire autre chose que de constater que le crime a encouragé le crime parce qu'il était impuni et que doré avant c'est tout beou qu'on est en train de bombarder et de détruire. Et que se passe-t-il ?
Voici monsieur Jacquobelli, un des grands esprits du Rassemblement national. Qu'a-t-il à dire sur cette situation ? Voici ce qu'il dit à propos de cette population qui a été sommée par Netaniaou en quelques heures de quitter son domicile, son logement et de s'enfuir où il savait pas de quelle manière.
Ils savent pas. Tout le monde est perdu, paumé. Des milliers de pauvres gens.
Qu'est-ce qu'il leur dit ? Il ne dit pas cessé, il ne dit pas je condamne, il dit il faut que l'évacuation se fasse dans les meilleures conditions possibles. Ces gens sont encore tout remplis de la divine surprise, comme disait leur père et leur mère, celles qui les avaient vu triompher sans avoir besoin de bouger le petit doigt. ceux qui disaient plutôt Hitler que le Front populaire, ceux qui étaient portés par la parole du traître pétin qui dit "Nous avons demander à l'ennemi les conditions honorables, il y a pas de conditions honorables quand tu capitules." Et ces gens tout désorganisés transformés en une déroute épouvantable, leur rédition, les voilà comme ils sont.
Par conséquent, puisque vous m'applaudissez comme vous le faites sur tous ces sujets, c'est que nous avons en commun la conscience du fait que les questions internationales, les questions globales sont des questions locales qui nous concernent directement. Nous sommes tous membres d'une manière ou d'une autre de la civilisation humaine portée par une espèce de singe nu particulière qui s'appelle Homo sapiens. Je sais pas pourquoi Sapience parce que il est pas trop prouvé mais bon c'est ça que nous sommes et nous sommes dans un moment décisif de l'histoire et nous en sommes protagonistes.
Notre réunion est un moment politique fondateur dans la ville de Paris parce que nous nous sommes vus. Nous savons que nous sommes nombreux. Nous savons que nous sommes de tous les milieux, de toutes les origines, porteurs de 100 et une cicatrices de la vie, mais aussi de 1000 et un enthousiasme qui nous ont construit.
Nous sommes cette force. Alors, c'est cette force sur laquelle va reposer à travers cette élection. Et puis la suivante, évidemment la suivante, c'est-à-dire la conquête du pouvoir de l'État, l'élection présidentielle de 2027, nous la préparons en ce moment même avec les outils de cette campagne et nous devrons ensuite, l'une et l'autre victoire, utiliser toutes les positions que nous aurons conquises pour changer la trajectoire du monde.
Si la France est gouvernée par les insoumis, l'histoire du monde change. C'est ça l'enjeu. C'est pour ça qu'ils ont si peur.
C'est pour ça qu'il nous craignent. [applaudissements] Si Sopia Chikirou et son équipe son maire de Paris, alors Paris deviendra non pas la capitale de la paix comme c'est pédant, mais une capitale pour la paix. Une capitale refuge des exilés politiques.
Une capitale qui ne pratique pas le clientélisme sordide auquel nous avons été confrontés quand sur la tour Effel. Le jour où on a reconnu l'état de Palestine, la mairie s'est sentie obligée d'y mettre en même temps sur la même tour l'agresseur et l'agressé comme si tout ça se valait. Comme si tout ça on était au même point.
Et puis notre tâche car c'est très proche de 1027, vous avez compris la guerre qui a commencé, elle va s'arrêter localement. On ne sait pas quand elle va s'arrêter. Mais la guerre globale à laquelle travaillent les États-Unis d'Amérique et leurs alliés dans diverses régions du monde, celle-là ne s'arrêtera pas.
Tant qu'ils auront pas eu le dernier mot. Les États-Unis d'Amérique sont une puissance intrinsèquement nocive. Ils sont en guerre depuis le jour où ils ont été créés.
D'abord un génocide, celui des Indiens, puis la guerre avec tous les voisins en piquant la moitié du sol du Mexique et ainsi de suite. Alors, il y a des moments où en effet des milliers de jeunes gens sont venus mourir dans une guerre qui n'avait eu lieu que parce qu'on avait permis qu'elle ait lieu et parce qu'on avait permis que les fascistes et les nazis s'installent. Et les États-Unis d'Amérique à ce moment-là ne disaient rien.
Et Henry Ford a été décoré par Hitler. en personne et toutes ces erreurs ont conduit à des crimes et encore des crimes et encore des crimes jusqu'au moment où il a fallu venir mourir pour arrêter ce processus. Voilà l'histoire comme elle est.
Le droit international a été détruit comme nous vous l'avons dit et vous l'avez compris en même temps que nous. le jour où a commencé le génocide à Gaza qui signifiait ce jour-là qu'il n'y avait plus en droit international, qu'il y avait deux poids de mesures tout le temps. Et quand il y a deux poids de mesures, ça veut dire qu'il n'y a plus de mesure du tout.
Et c'est cette violence de la loi du plus fort qui depuis déferle. Au tout début, nous avons dit dans nos réunions, vous verrez que tous les apprentis tirant de la terre vont se dire puisqu'on peut le faire là, alors on peut aussi le faire ici. Et c'est comme ça que Paul Kagamé est entré en République démocratique du Congo pour s'emparer d'une partie du territoire.
Et c'est comme ça que la même chose s'est produite au Soudan. Et c'est comme ça. Et c'est comme ça.
Dans tous les endroits où il y a un conflit de frontière, mesdames, messieurs, il y a 115 conflits de frontières dans le monde qui étaient jusque-là jugulés, cadnassés et en quelque sorte conduit, guidé vers une direction, celle de la diplomatie et du droit international. Nous autres Français aussi, nous avions des conflits de frontières. Je ne parle pas avec les Allemands, je parle avec le Surinam.
Et bien, on aurait pu dire fuit de frontière avec le Surinam, on rigole. Non, on a qu'à envoyé le porte-avion dans la rivière Maroni. Et bien non, nous sommes passés par des accords internationaux par le tribunal de la ha et nous avons accepté les décisions qui ont été prises comme des gens civilisés.
Si bien que la frontière a été définie il y a 2 3 ans, pas plus, entre le Surinam, tout petit pays et la France. Voilà comment il faut faire. On peut faire comme ça.
On peut le faire dans tous les domaines. La guerre n'est pas inéluctable. La guerre est inéluctable pour celui qui veut continuer à dominer alors que plus personne ne veut qu'il continue à dominer.
Le droit international a été détruit et l'une des conséquences que nous avons sous les yeux depuis 2 jours, c'est l'ignoble agression du Liban. Mais de toute façon, et quoi qu'on pense, il n'est pas acceptable que l'Iran a été attaqué par les États-Unis d'Amérique et Israël. Il n'est pas acceptable qu'on a enlevé Madurau.
J'insiste, je ne reprendrai pas la formule du président de la République. Vous savez, mesdames messieurs que quand on est dans des situations comme celles dans laquelle on se trouve, on doit toujours faire attention à ce que l'on dit parce que c'est l'écho arrivera à l'ennemi et l'ennemi ne doit pas pouvoir se dire que les Français sont tellement divisés qu'il n'en ferait qu'une bouchée. Beaucoup d'entre vous se demandent pourquoi je dis ça, c'est parce que vous n'avez pas réalisé totalement la situation.
Je suis obligé de vous le dire. Ils ont décidé que les avions des gringo pouvaient se poser à Istre. Istre, c'est à côté de Marseille.
Donc Marseille est devenu une cible. Vous le comprenez ? Une guerre, c'est pas un jeu vidéo.
Tout le monde le sait dans cette salle. Vous avez vu comment l'Iran ripostant contre l'agression frappe ici là là tous ceux qui sont d'une manière ou d'une autre liés à l'invasion de leur pays et aux destructions dans leur pays. Petit à petit, nous finirons par être cobelligérant et nous devons nous argbouter pour ne pas l'être comme nous l'avons fait à propos de la Russie qui a envahi l'Ukraine en effet et que nous avons condamné cette invasion dès la première heure non seulement parce que nous défendons le droit international mais parce que nous les Français nous avons été envahis quatre fois et donc nous ne sommes pas d'accord pour payer le prix qu'il y a à se libérer de l'envahisseur après.
Donc on préfère s'en libérer avant. Et quoi qu'il arrive, nous dirons le droit des peuples quand il faut faire la paix, c'est qu'il donnent leur avis sur l'accord de paix. Là, je suis en train de vous parler de l'Ukraine.
Autrement dit, si comme l'ont décidé les Russes et les Américains, les frontières doivent changer entre l'Ukraine et la Russie, notre position est que la population concernée par ce changement de tracé de frontière doit pouvoir voter. La démocratie doit être au service de la diplomatie et de la fin des guerres. Par conséquent, nous n'acceptons pas que Netaniau est décidé de créer une zone tampon dans le Libran Sud.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire de zone tampon ? C'est une annexion. Nous n'acceptons pas l'annexion et nous n'acceptons pas l'annexion du plateau du Goland [applaudissements] qui est occupé depuis 1967.
Et s'il doit y avoir des discussions à ce sujet, je préfère dire tout de suite qu'alors nous serons pour que les gens votent. S'ils veulent changer le tracé des frontières et que tout le monde se met d'accord, il faudra néanmoins en plus demander aux gens s'ils sont d'accord et s'ils ne sont pas d'accord, on ne change pas le tracé des frontières. Voilà le fond de l'affaire.
Le droit international doit être reconstruit. Mais siiez-vous des gros malins à Atal qui joue des biscot qu'il n'a pas et qui dit et bien tout ça le droit international c'est totalement impuissant. Nous sommes à l'air des puissances.
Je viens de vous le dire l'air des puissances c'est quand Marseille devient une cible. Et vous, vous devez le savoir, vous êtes une cible parce que vous êtes la capitale des Français et que un coup sur elle vaut comme 10 coups sur tout le reste du pays et que vous êtes extraordinairement vulnérable parce que vous êtes la seule capitale au monde qui a à la montu qui le dessert, une centrale nucléaire, celle de nos gens. C'est pourquoi quand vous parlez de la guerre, il faut la regarder dans tous ces aspects.
Je vais aussi vite que je peux, mais je vous les décris. D'abord, l'aspect humain. Des milliers de gens meurent dans une guerre. [applaudissements] C'est insupportable.
Il ne mérite pas de mourir. Et le reste péri écrasé toute cette douleur, toute cette souffrance. Et pourquoi je vous prie ?
Et puis il y a l'impact géopolitique. La guerre va se propager de tout côtés. Je vous ai dit 115 pays qui ont un conflit frontalier.
Et puis quelque chose qu'on dit moi souvent, c'est l'impact écologique. Nous sommes pas seulement écologistes les jours de fête ou quand il faut finir le programme en y mettant quelques mesures qui fassent verdure. La guerre est une catastrophe écologique.
Nethaniaour répandore au Liban. Il répand du glyphosate sur la frontière. Le glyphosate qu'on veut vous faire bouffer.
Les dépôts d'essens qui ont brûlé à Teran ont infecté des milliers de bronches de poumons, des petits, des grands, des anciens et des plus valides. Et ils le péront dans leur chair pendant des années. C'est une catastrophe écologique.
La crise écologique est dans la guerre et elle est en jeu. Quand Netaniaahu fait une zone tampon au Liban, il s'approprie la rivière l'itanie, c'est-à-dire qu'il règle en partie les problèmes de manque d'eau qui sont posés à son pays. Quand il s'installe au Golan, il s'approprie les sources qui alimentent les fleuves qui vont sur d'autres territoires.
La crise écologique, la solution guerrière qui est je prends tout pour moi est dans la guerre. Et il est bien dommage qu'on en parle si peu. Et puis bien sûr, c'est une guerre impérialiste, c'est-à-dire qu'elle consiste à prendre aux an ce qui est à eux pour se le donner à soi-même.
Il est clair qu'en créant cette zone tampon, Netaniaou s'empare en même temps de l'espace de mer qui se trouve en face de lui à cet endroit et qui était une zone disputée entre le Liban et Israël pour savoir qui possédait ce gisement de gaz et de pétrole qui se trouve là et qui fait jonction avec l'autre gisement de gaz et de pétrole qui est pile poil en face de Gaza. Si vous voulez comprendre les guerres, suivez les fleuves, suivez les pipelines. Et alors, vous comprenez que sur leur trajet, la guerre est la solution de ceux qui ne peuvent ou ne veulent s'entendre.
Et c'est ça qui est en train de se passer. Ça c'est pour Netaniau. La domination sur une région et réglée des questions qui sont vitales pour lui mais aussi pour les autres.
Parce que les Syriens aussi ils boivent de l'eau. Parce que les Libanais aussi ils boivent de l'eau et ils peuvent pas vivre sans et parce que les richesses qu'il va s'approprier en eau et en pétrole sur le plateau du Golan, les richesses qu'il va s'approprier dans la mer celles que n'auront ni les Libanais, ni les Syriens, ni les Palestiniens. Voilà les enjeux actuels de la guerre, mais ils sont bien plus nombreux.
Vous le savez comme moi, les États-Unis d'Amérique jouent leur domination sur le monde. Les États-Unis d'Amérique quand ils interviennent dans le détroit d'Ormuse coupe la route des approvisionnements des Chinois. Les États-Unis d'Amérique préparent la guerre avec la Chine et coup en ce moment les routes une derrière l'autre.
C'est ça qu'ils font. Le Groenland, c'est pour couper le passage du détroit de Bering. Et que dit monsieur Bardella ?
Il dit acte. Voilà voilà ce qui est l'extrême droite, l'agent du trumpisme, du suprémacisme parce que tout ça c'est une seule et même chose. Et quand les autres sont dans le détroit d'Ormous, attention regardez la carte, je vous jure, faites ça quand vous rentrez chez vous.
Vous regardez pour vous rendre compte en vous disant si c'est moi qui devais m'en occuper, qu'est-ce que je ferais ? Regardez bien la carte. Dans l'endroit vous avez le golf perique là, ça se passe comme ça.
Ici, il y a le golf persic le D3 d'ormuse. Là, il y a la mer rouge, le canal de Suède. D'accord ?
Les bateaux, ils vont comme ça pour aller en Asie et sinon, ils vont comme ça dans le canal. Les deux prochains points de guerre sont à ces deux endroits, le canal et le détroit d'Ormuse. Le président de la République dit que dans une attitude tout à fait défensive, on va ouvrir la route du canal de pardon du Détroit d'Ormuse.
Regardez la carte. À l'endroit où ça va en Soman, en face il y a l'Iran, entre les deux, il y a moins de 50 km. Ce qui signifie qu'il n'y a pas d'eau internationale.
D'ailleurs, ni les États-Unis, ni une bonne partie des pays qui sont là n'ont signé les conventions des droits de la mer. Et par conséquent, c'est un accord bilatéral entre Oman et l'Iran qui règle les conditions de la circulation. Il y a pas d'espace qui à personne.
Il y a un bout qui est aux uns et un bout qui est aux autres. Libérer, qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ? Ça veut dire empêcher que ça soit coupé.
On va empêcher qui de couper quoi ? Voilà pourquoi les mots ont une importance. Le président de la République ne peut pas se contenter de dire "Nous ne pouvons pas approuver l'intervention des États-Unis et d'Israël." Il doit dire "Nous condamnons cette intervention." Et quand il dit "Nous condamnons" alors il y a une conséquence.
Il y a un mot d'ordre immédiat. Cèchez le feu. Cèchez le feu.
Arrêtez de tirer. Vous n'avez pas le droit. Ça vous paraît évidentin ?
Bah ça allit pas pour tout le monde parce que lui c'est pas ça qu'il a dit. Moi j'ai un problème dans la vie, c'est les papiers. Lui dit il faut que Israël cesse au plus vite son action.
Il faut finir de balayer le plus vite possible. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Le Liban est un endroit où on passe et mieux passer vite.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? C'est incroyable de dire ça. Quand il dit ça, qu'est-ce qu'il fait ?
Ça veut dire qu'il dit rien. Il fait du bruit avec sa bouche. Il dit rien.
Vaut mieux arrêter hein de bombarder. Vaut mieux. Oui, tout le monde est d'accord.
Et toi, tu fais quoi ? Parce que si nous nous gouvernions, que ferions-nous ? Nous ne serions pas là en train de dire "Ah, comme c'est dommage, le droit international n'est pas respecté." Nous irions voir les Espagnols qui ont commencé à résister et on leur dirait vous plus nous, ça fait deux. [applaudissements] Et je vous mets mon billet moi qu'avec les gens qui constituent notre équipe parce qu'on a une équipe d'élite pour ce qui concerne les affaires étrangères des diplomates, des militants politiques ont une tête comme ça tout bien rempli, tout bien fait.
On serait qui aller voir un par un pour dire "Vous venez avec nous faire le front du refus et moi je vous parie qu'en quelques jours nous aurions une majorité d'États et de nations qui diraient il y en a marre de la guerre des impérialistes. Nous voulons la paix, nous voulons le droit international et nous marchons avec les Français. La France peut faire ça.
Voilà. Et si vous avez la mairie de Paris, ça veut dire que je sais pas si vous le savez, mais tous les chefs d'état du monde qui passent à Paris sont en général reçu à la mairie de Paris. Ça veut dire que vous êtes en état de créer des liens avec tout le monde.
Un peu comme fait en ce moment notre camarade Youus Omargi qui est vice-président du Parlement européen et qui a cette tâche et qui à l'heure qu'il est faisant son travail et dans les mandats qui lui sont confiés connaît morceau par morceau un peu tout le monde. Et donc j'en suis sûr le moment venu nous donnera toute l'aide don dont on a besoin parce que vous les avez vu la bande à Aubris c'est quelque chose hein. Voilà.
Voilà ce qu'on peut faire. Et je vous ai dit il y a un instant que la guerre avait un contenu écologique. Alors nous avons le droit d'exiger que les sites nucléaires soient protégés par des casques bleus et que ni Netaniao ni Trump n'a leur tirer dessus comme ils sont en train de le faire au Liban.
Des casques bleus. Parce que nous ne croyons pas au système général des informations israéliennes qui sont données dans les chaînes d'information continue en France. Nous ne croyons pas que après des nuits de bombardement, il y ait trois blessés dont un qui s'est coincé la main dans la porte.
Nous croyons qu'il y a des centaines de morts de tout côtés et nous les pleurons tous. Aucun Israélien ne mérite de mourir. Aucun iranalien ne mérite de mourir.
Aucun palestinien ne mérite d'être traité comme il l'hui. [applaudissements] On peut faire la paix autrement. [applaudissements] Le dire, c'est le vouloir.
Nommer les choses, c'est avancer. Avancer, c'est ouvrir en chemin. Voilà les choses simples de la vie.
Le reste sont des capitulations honteuses d'individus qui ne savent rien faire de la puissance qui leur a été confiée, qui ne comprennent pas la profondeur de l'histoire. On ne peut pas le peuple iranien pour la raison qu'il est là depuis trois millénaires et que ce qu'il vit aujourd'hui est un moment parmi d'autres et que comme l'a dit excellemment Maximilien Robespierre, les peuples n'aiment pas les missionnaires armés, ils ne les ont jamais aimés et les Iraniens ne les aiment pas davantage que les autres. Et quand les impérialistes viennent et disent que la guerre qu'ils ont déclenché va permettre de changer le régime, peut-être que ça peut leur permettre de changer la marionnette qu'occupe le pouvoir.
Mais les peuples peuples iraniens, les femmes, les hommes qui sont là, eux, ils ne peuvent pas manifester pour la liberté sous les bombes parce que leur unique préoccupation à cette heure et la seule chose de raisonnable qu'ils aient à faire, c'est de résister et de tâcher de rester en vie parce qu'il y a un peuple iranien si les Iraniens vivent. Voilà comment il faut combattre à la guerre. Et nous honorons d'avoir rencontré les opposants de gauche.
Comme nous avons rencontré, aidé et soutenu les opposants de gauche russes ukrainiens, nous les avons rencontrer et avec eux nous portons le même message pour le futur de l'Iran, que ce soit les Iraniens et eux-mêmes qui le décident, ni chat ni Molin. La dernière conséquence, mais non la moindre de cette guerre, c'est la conséquence économique. C'est assez compliqué à se demander si ça leur échappe ou c'est ce qu'ils ont voulu parce que les États-Unis d'Amérique, il trouvent leur compte parce que d'un seul coup il plombent toute l'économie de l'Asie.
Alors vous direz bah l'économie de l'Asie c'est la leure aussi. Oui, mais ça renforce l'idée trumplète d'après laquelle à coup de droit de douane et d'empêchement va surgir spontanément des États-Unis d'Amérique, une économie développée, une réindustrialisation et le reste. Voilà comment il voit les choses.
Et puis l'autre idée, c'est qu'il prépare la guerre avec la Chine mais finalement c'est la même chose. La conséquence c'est que bien sûr pour toute l'Asie, le pétrole qui sortait d'Iran pour y aller n'ira plus. Donc tous les prix vont monter.
Certaines fournitures ne pourront plus être faites tout simplement parce que il y a pas de pétrole pour faire circuler les bateaux. Et quand je parle de produits, par exemple ceux qui sortent de Taïwan qui sont des puces, des choses comme ça dont toute l'économie du monde a besoin. Je ne vous fais pas le tour en détail mais vous comprenez l'idée.
Il va y avoir des carences et on va apporter forcément de l'inflation. D'abord à cause du prix du pétrole, vous l'avez vu, vous le voyez déjà. Là actuellement, au tarif où on est, ça vous bouffe 100 150 € par mois de plus et c'est pas fini.
C'est la raison pour laquelle les tensions entre les classes sociales vont se durcir parce qu'à la fin, faut savoir avec quoi on compense. Et vous avez un débat. Aurelie trouvé que voici a déposé une proposition de loi pour le blocage des prix de l'énergie et des prix de première nécessité au nom du groupe parlementaire. [applaudissements] Alors Bardela, bah on doit quand même considérer ce que dit l'adversaire.
Il dit que des choses. Bon, je vous le lis hein. À partir du moment où une grande partie de ce qui est vendu à la pompe relève de la fiscalité d'État, il faut que nous baissions les taxes sur le carburant pour que l'État ne s'enrichisse pas durant la crise.
Quelqu'un peut expliquer à ce gars que même si vous bloquez les taxes, les prix peuvent continuer à monter. Quelqu'un peut dire à cet homme, tu sais que nous on a compris. La question qui est posée, c'est qui paye ?
Est-ce que c'est les citoyens parce que leur état aura moins de revenus qui vont donc se traduire dans tous les budgets ou bien est-ce que c'est total ? Nous nous pensons que c'est total qui doit raquer. [applaudissements] Je suis à monsieur le chef de Total. [applaudissements] que dans cette circonstance, on va se contenter de le tondre mais modestement, on s'arrêtera à la peau et il y aura peut-être même pas besoin parce que Total a fait les plus grands bénéfices de toute l'histoire du capitalisme français au cours des trois dernières années.
Je vous la redis, Total a fait les plus grands bénéfices 19 milliards en 2023 qui jamais fait une entreprise en France et Total c'est quelque chose qui vient de loin. Celui qui a inventé ça, c'est François. Ça s'appelait la compagnie des Indes et des huiles des Indes.
D'accord. Et après ça a continué jusqu'au point. On est aujourd'hui total.
Ça a été nationalisé. Puis dénationalisé total est à nous et le moment venu ça se vérifiera dès qu'on aura commencé à gouverner ce pays et à prendre les bonnes décisions. Mais en attendant aujourd'hui, Total peut payer, c'est-à-dire prendre sur ses marges ce qu'il faut rendre aux citoyens. total le peu.
Alors, il a tort monsieur Bardella de dire que c'est la question des taxes et puis après il en dit une autre, je vous la lis, c'est pour la gourmandise. Alors, on lui dit madame trouvé les insoumis, la moitié du plateau d'information continue s'évanouit à ces deux noms épouvantables parce que ils suivent quand même ce qu'on dit. Pourquoi ?
Parce que quand je dis on va rendre à partir de l'argent de Ils ont compris ce que veut dire le blocage des prix. Si tu veux pas trop perdre et ben déjà tu arrêtes d'aligner les prix d'électricité sur l'usine la plus pourrie de gaz qui a lieu ailleurs en Europe parce que c'est ça le système européen aujourd'hui. D'accord ?
Ils savent que une chose en entraîne une autre comme tu disais tout à l'heure un petit bout de fromage pour terminer le petit bout de pain. Puis un petit bout de pain. Bon voilà.
Et ben là, ça sera pareil avec le blocage des prix. Donc ils ont compris ce qu'on veut faire. Mais c'est pas seulement les gens dont je parle.
Moi, je parle aussi des petites entreprises parce que ça nous intéresse qu'elle se casse pas la figure dans cette affaire. Qui s'en occupe ? Non.
Comment Mélenchon tu veux faire quelque chose d'utile pour les petits patrons ? Mais qu'est-ce que je fasse d'autre ? Ils sont là, ils sont comme nous, peuvent pas partir.
Donc ils sont là. Et nous n'avons aucun intérêt à ce qui est des milliers de petites entreprises qui ferment. C'est pas notre intérêt.
On a intérêt à ce qu'elle vive. Et je vais vous dire une bonne chose pour que tout le monde s'en rappelle. Pour comprendre le monde réel dans lequel on vit, pas celui des gravures et des images du 19e siècle.
Le monde dans lequel on vit, c'est que un petit patron sur deux n'a pas d'autres employés que lui-même. Ce qui signifie que ce que nous appelons petit patronat, c'est une catégorie sociale qui ne peut plus être analysée comme elle l'était auparavant, même si bien sûr ils exploitent mais qui ? Eux-mêmes.
Il faut comprendre ça tel que ça se présente quand vous avez des milliers d'auto-entrepreneurs. Moi, j'ai fait comme les autres. J'ai dit "Ah, c'est autoesclave, hein." Mais c'est pas comme ça que ça se passe.
Le gars, la fille qui fait ça, il défend sa dignité personnelle. Il dit "Moi, je gagne ma vie tout seul et je veux pas avoir de chef." Ça peut vous paraître bizarre mais c'est comme ça.
On doit partir de ce qui existe, des aspirations humaines. Bref, nous dans cette affaire de blocage des prix, des prix de l'énergie et des prix de l'alimentation, nous défendons tous ces gens en même temps et nous leur proposons de faire bloc ensemble dans le moment dans lequel on est. Contre Total, contre Bardella.
Alors, comme il nous voit arriver, Bardella, il mobilise tout ce qu'il a de neurones de combat. Il dit "Je ne suis pas pour le gel des prix, on est dans une économie ouverte. On est dans une économie de marché." Ah bon ?
Parce que aux États-Unis, c'est pas une économie de marché. C'est le président de la République qui fixe les prix en établissant les droits de douane. Enfin bon, même Brejnef des fois elle en faisait pas autant.
Les économies qui mettent en œuvre les mesures communistes ou de la France insoumise, deux abominations absolues pour lui communiste ou insoumis. C'est devinez le Venezuela ou c'est Cuba. Ca se traduit par des inflations qui sont absolument délirantes et qui sont toujours les classes populaires qui finissent par trinquer.
Ben non, mon petit gars Primo, je vais dire une chose puisque j'ai dit Cuba, je veux dire par amitié, pour l'honneur que notre pensée se tourne vers le martyre que subit le peuple cubain qui est privé de nous aujourd'hui. Vive Cuba ! Vive le peuple cubain ! sa résistance compaeros adelante.
Alors qu'est-ce que j'ai à dire maintenant ? Je sais que ces images iront jusqu'à Cuba. Je ne sais pas comment elles seront reçues.
Je pense très bien. Ça leur fera chaud au cœur. Mais je dis à monsieur Bardella, non monsieur Bardella, il y a pas qu'à Cuba et au Venezuela, il y a un autre pays catastrophique peuplé de communiste et d'insoumis, la France.
Et en France, il y a le code du commerce. Et dans le code du commerce, article 4102, il est prévu de bloquer les prix. Il y a eu un moment en France où tous les prix étaient administrativement fixés.
J'espère qu'on fera pas un truc pareil. Je vois pas en train de fixer le prix du coiffeur et je ne sais quoi encore. Enfin bon, ça existe.
Et quand est-ce qu'on a appliqué ça ? Et ben figurez-vous justement pendant la guerre du golf et c'est Recard qui avait décidé cette affaire là. On a bloqué les prix.
Et la deuxième fois, monsieur Macron, le grand capitaliste, l'ami du centre extrême et cetera et cetera, cette fois-ci, c'était pour le prix du gel et des masques. Donc le blocage des prix est une mesure qui se prend dans des circonstances extraordinaires et nous sommes dans une situation extraordinaire. Qu'est-ce que vous voulez de plus extraordinaire qu'une guerre qui vous prive de vos livraisons ?
Voilà pourquoi tout ça se tient. Et dans cette tension qui va y avoir quand les gens vont commencer à se dire comment je m'en sors vu ma paye qu'augmente pas et vu les prix qu'augmenteent quand ils vont commencer à se dire alors il est peut-être temps de commencer à partager autrement comment tu l'appelles le gars qui dirige total et l'autre là-bas qui sait ça va se passer comme ça à ce momentlà la masse immense du peuple a besoin d'avoir son outil d'appui. Vous le savez tous sinon vous seriez pas là.
Et cet outil porte en nom et les filles insoumis qui ne cèdent pas et qui mène la bataille. Si vous n'avez pas les insoumis, vous n'avez plus rien. Vous êtes tout seul isolé, chacun dans votre coin.
Voilà ce que nous avons construit. Nous tous, pas seulement nous là, nous tous. C'est ça la trouille qu'ils ont, c'est qu'ils savent qu'on sera là et qu'on s'aidera pas.
Et eux, ils se préparent. Eux, ils ont réussi à faire l'union entre eux idéologique. Ça va de l'extrême centre à l'extrême droite pour trouver que Pétin est un grand militaire et Moras un grand intellectuel qui sont deux voyou, traître à la patrie, antisémite et assassin. et tous les autres avec qui sont là boy en cadence qui ont réussi à mettre à l'ordre du jour les thèmes les plus pourris de l'extrême droite qui finissent par passer pour des choses normales où on nous traite nous de fasciste parce que monsieur Bardella dit que nous avons un air de fasciste des années 30 on en est là en France les autres pays se disent "Mais qu'est-ce qui se passe chez vous les copains téléphone ?
Où vous en êtes ? Comment c'est possible une chose pareille ? Et bien c'est possible.
Voilà monsieur Rota qui dit a rompu avec la République. J'appelle solennellement toutes les forces démocratiques à faire barrage à l'extrême gauche. Bardel a dit s'il y a la possibilité au second tour, je n'exclus rien.
Et s'il y a la possibilité de l'emporter ou éventuellement de faire barrage à des candidats incendiaires de la France insoumis, je dis travaillons ensemble. Et madame Knafo que vous êtes chargé d'occuper, nous y arriverons dit-elle à une seule condition en nous unissant. personne ne peut gagner seul.
La seule stratégie qui conduisent à la victoire, dit-elle, c'est l'Union des droites, c'est mathématiques. Autrement dit, eux, ils ont des stratégies, des organisations, des porte-paroles qui à la base ont déjà réussi leur jonction. Les disputes d'appareils ne doivent pas être prises par nous pour la réalité de ce qui se passe sur les bases de la droite et de l'extrême droite.
Ils sont déjà ensemble et par conséquent, le danger s'est accru d'autant. Mais il ne sert à rien de regarder le danger pour s'en effrayer comme un lapin devant des phares. Le danger doit être vu, analyser et trouver le point de passage par lequel il est possible de le renverser, de retourner la situation.
Personne ne sait ce qui se passe en ce moment dans ce peuple. Je sais une chose, c'est que vous êtes nombreux à toutes les réunions et les gens qui viennent là, je vois comment ils applaudissent, comment ils sourent, qu'est-ce qu'ils disent après sont conscients. Le 8 mars, on a vu une grande manifestation consciente.
Le niveau intellectuel et de compréhension des événements et des tâches qu'il y a à accomplir s'est élevé dans notre peuple et nous devons continuer à l'encourager. Pour cela, il ne faut pas démoraliser ces éléments les plus fragiles. Qu'est-ce que je veux dire ?
La décision du Parti socialiste est d'une stupidité en même électorale et d'un danger politique absolu. C'est la première fois qu'on voit une chose pareille. Ils ne veulent d'union ni au premier ni au deuxième tour.
Nous nous avons des dizaines de raisons de ne pas avoir très envie de les voir, mais par-dessus tout, nous avons toujours été des êtres conscients. Nous avons réalisé un fait sans précédent dans l'élection de 2022 et de 2024. C'est l'union au premier tour.
Et comme ça avec la NUPES puis le NFP, nous avons gagné le premier tour de 2022. et le 2è tour de 2024. Et pourtant, on avait déjà des raisons de ne pas être content d'eux.
Ce qui doit l'emporter en toute circonstan stratégique que l'on fait. Car ce que vient de faire le Parti socialiste a un précédent dans l'histoire. Ça se passe en 1932.
C'est le Parti social-démocrate allemand qui refuse la proposition de Front unique qu'enfin le Parti communiste allemand lui faisait. Et le résultat, ça a été la déroute absolue parce que l'extrême centre a permis à Hitler de se tirer d'une élection où il n'avait pas gagné, l'a amené au pouvoir et ensuite tout le monde est mort. Voilà le résultat de ces stratégies.
Tout le monde peut comprendre ça. Regardez comment ils s'y sont pris d'une manière insupportable. D'abord, ils s'en prennent à moi.
Ça aussi c'est sans précédent. On n jamais vu dans l'histoire de la gauche qu'un parti se mette comme ça à aboyer après l'un des responsables d'un autre parti. Vous imaginez qu'on en fasse autant ?
On va raconter leur vie à cela. Ça va être pas mal aussi parce que moi tout ce qu'ils ont réussi à trouver c'est complotistes et antisémites qui n'est en aucun cas une chose possible. Par contre moi ce que j'aurais à dire c'est tout à fait possible vu qu'ils l'ont vraiment fait.
Faut que je rappelle l'affaire de la double nationalité. Faut rappeler la mort de Réy Fres. Faut rappeler la loi permis de tuer.
Faut rappeler la loi on n'oublie pas. On n'oublie pas mais on ne se laisse pas emporter par la haine, par les rencœurs et par les règlements de compte personnel. Je n'en aime aucun d'entre eux.
Mais l'histoire commande à la place qui m'a été donnée par mes camarades que porter le discours de la tête froide que nous devons avoir. Il nous faut dans cette élection un front unique antifasciste. Nous en avons besoin sinon nous serons écrasés les uns et les autres.
Nous proposons deux solutions possibles. Il y en a une qu'on écarte. Les socialistes, l'air micuit disent et bien celui qui arrive devant et devant et l'autre se désiste.
Tu as trouvé plus bête ? L'autre ne se désiste pas. Ça c'est dans une élection à deux tours où il y a qu'un candidat et où il peut y en avoir que deux au 2e tour.
Sinon, ça revient à dire, vous savez très bien ce qui se passera s'il y a devant une liste des socialistes et de leurs divers bagages accompagnés et qu'on vous dit au deuxème tour compte tenu du fascisme et de ceci et de cela et ben il faut voter pour eux. Je sais très bien ce que vous allez faire. Comme la dernière fois, la dernière fois au 2e tour de l'élection présidentielle, il y avait ceux qui votaient Macron, ceux qui votaient pas, ceux qui votaient blanc.
Parce que vous êtes comme ça et nous c'est ça qu'on représente, c'est vous tous. Donc on va pas vous dire faites c, faites ça, vous savez ce que vous avez à faire en conscience, mais là qu'est-ce que ça donnerait ? des milliers de gens qui ont pas voté mais vous vous êtes les plus conscients.
Vous souvent vous qui direz il faut faire ce qu'il faut faire mais eux non. Ils ont semé la haine. Ils ont raconté partout qu'on était des antisémites, des violents, que les antifascistes étaient tous des assassins.
Et vous savez quoi ? Ils en ont convaincu des paquets qui se disent "Ah bah non, on peut pas. Vous regardez quand il y a des analyses qualitatives comme on dit qui sont faites.
Les socialistes sont partagés en trois. ceux qui ne veulent s'unir avec personne, ceux qui veulent bien s'unir s'il y a pas moyen de faire autrement et ceux qui veulent vraiment. Ça veut dire que quel que soit la décision qu'il prennent, cette immense stratège queelle Olivier Fort qui sous la pression qui n'a jamais été capable de tenir une ligne ni de respecter sa parole et sa signature, sous la pression de Hollande a accepté ce slogan absurde de dire il faut se désister.
Se désister, c'est se condamner à perdre. Nous proposons donc deux alternatives. Là où on a observé pendant la campagne avec les listes, je préfère le dire franchement le plus souvent là où c'est les communistes qui sont en tête et souvent là où c'est un écolo.
Prenons des exemples. On pourrait citer le Havre ou on pourrait citer Tour. Et bien là, on peut faire un accord programmatique parce que on a fait campagne, on continue à faire campagne et on voit que il y a moyen de moyenner et de gouverner en même temps la ville.
Mais il y a des endroits non c'est pas possible, je le sais aussi bien que vous. Alors dans ces endroits, on fait autre chose. On fait une convergence antifasciste.
Ça s'appelle un simple accord technique. On fait une seule liste, on se partage à la proportionnelle les postes. Celui qui est devant reste devant, celui qui est derrière reste derrière.
Mais on y va tous ensemble. Pourquoi ? Pour que tout le monde vote, que tout le monde ait un intérêt à voter et que au deuxième tour tout le monde soit représenté.
Nous autres les insoumis, on est capable de dire ici ou là on fait plus rien. Au revoir. On n'est pas là pour des postes.
Vous savez, on l'a fait aux élections régionales he dans les bouches du Rô. Quand on a vu qu'il y avait deux listes, on serait écrasé par l'extrême droite, on a retiré la nôtre à l'époque, mais c'était une élection à deux tours avec à chaque fois une liste. Là, on parle pas de ça.
Réfléchissez-y bien pour bien le comprendre et l'expliquer. Parce que la plupart de nos amis a la seule idée de s'entendre avec des gens qui nous ont déjà trahi deux fois. Ils ont les cheveux comme ça sur la tête.
Mais nous, notre rôle est d'expliquer, de comprendre, de mettre au point une stratégie qui épargne à notre pays, la victoire de l'extrême droite. C'est ça qu'il faut faire. C'est cette ligne là qu'il faut tenir, le front unique antifasciste parce que sinon c'est la catastrophe pour tout le monde.
Vous voyez que dans le cas numéro 2, [applaudissements] chacun reste lui-même, chacun est représenté et la bataille continue. Le désistement, non. Le ravage qu'a fait la direction du PS est absolument in parce que qu'est-ce qui fédère tout le monde en face de nous ?
Nous l'avons vu une fois. Ce qu'il f tout le monde en face de nous, c'est la haine des insoumis. C'est comme ça qu'une barrière a été créée.
Ils sont tous d'accord. Ils voudraient être tous d'accord sur un point. Tout sauf insoumis et ils ne se rendent pas compte qu'en armant ce piège, c'est eux-mêmes qui sont tombés dedans.
Parce qu'à partir de la fin de mon discours et toute la semaine, la droite, les médias, tous vont leur dire tous les jours alors qu'est-ce que vous répondez à Mélenchon ? Vous acceptez ou pas ? Vous avez dit que vous n'en vouliez pas ?
Alors qu'est-ce que vous répondez ? Ils vont dire "Bon, on a dit on a dit mais bon on dira que on dirait on a dit d'accord voilà ce qu'ils vont faire mais nous nous n'avons pas intérêt à mettre de l'huile sur le feu. Nous avons intérêt à ce que ça se passe pour le mieux.
C'est-à-dire que nous on gagne des électeurs et qu'on disent à tous ceux qui nous entourent, si vous voulez qu'il y ait une sortie raisonnable à cette bataille, alors c'est pour nous qu'il faut voter. Plus il y a d'insoumis, plus il y a de vote insoumis, plus les autres sont obligés de céder. Le seul vote utile de cette élection, c'est le vote insoumis quand on est de gauche.
Voilà, amis camarades, en m'excusant d'avoir été aussi long que je viens de l'être. Comment nous voyons ce tableau et cette situation dans son aspect général, dans son aspect général, en dépit de la difficulté, regardez bien, la victoire morale est de notre côté. Personne ne croit que la guerre de Netaniao et de Trump soit une bonne guerre, qu'elle porte des bonnes valeurs, qu'elle ouvre sur un monde qui intéresse.
Personne sur cette planète à part une bande de dingue qui dirige, qui s'empifrre, qui se gavent, mais qui sont une minorité humaine. Le grand nombre comprend que c'est pas de ce côté-là qu'il faut aller. De la même manière, en Europe, tout le monde comprend que n'avoir aucune volonté pour faire respecter le droit international vous soumet partout et tout le temps à la loi du plus fort.
La masse l'a compris, elle cherche son chemin, son point d'appui, elle va faire des percés inouis. Vous allez voir en Grande-Bretagne comme un certain nombre de camarades qui marchent vraiment pour marcher, il en faut. Bon, alors on comprend pas bien ce qu'ils disent. la gauche qui est sortie du parti les bouristes.
On comprend pas toujours ce qu'ils disent. Nous, on comprend les insoumis. Et ben voilà que les verts maintenant en Grande-Bretagne, ils parlent clair et net.
Ils ont dit un truc, ils ont dit le sionisme est un racisme. Ils ont gagné ils ont gagné l'élection et surtout c'est comme ça. Il y aura partout une droite, une gauche, partout des collectivistes et des suprématistes.
Partout, partout, partout. C'est cette tâche là que chacun a sur ses genoux. C'est une grande tâche historique, mes jeunes camarades, vous devez comprendre ça.
Je vous je vous parle sur ce ton pour l'avoir vécu. Les fascistes, c'est comme la mort. On fait qu'un voyage, il y a pas de billet retour.
Le billet retour, il est terrifiant. Pinoché est mort dans son lit. Tous les camarades qui avaient mené la lutte avant, pendant les armes à la main.
Tout le monde est mort. Ces choses-là sont incroyablement sérieuses. J'étais jeune homme quand a eu lieu le coup d'état et il y avait autour de moi des camarades qui disaient "Ah bah ce coupl au moins c'est clair." Et ils étaient presque contents en se disant après c'est la révolution.
Les communistes allemands disaient après Hitler ce sera Talman Air Stanman qui était le secrétaire général du parti communiste. Non après Hitler tout le monde est mort. Talman et les autres, c'est une partie vitale.
Je ne la suis pas en train de la dramatiser. Ne croyez pas que ce seront des gens qui petit à petit vous apprendront à tous devenir racistes parce que vous le deviendrez pas pour la raison que vous n'en avez pas les moyens. Parce que nous sommes ce peuple déjà si heureux d'être si mélangé que nous le sommes.
Ne croyez pas qu'ils vont rester civilisés et polis. arrive toujours le moment où ils doivent prendre position sur ce qu'ils défendent. Et ce qu'ils défendent, c'est le capital et rien d'autre.
Et rien d'autre. Ni la nation, ni la patrie, ni le peuple, le fric. Allez, je finis toujours avec une petite citation.
C'est pas pour faire le pédant mais c'est parce que je crois à la force des mots. Alors, j'ai je dit "Écoutez, vous savez pourquoi je fais une citation ? une statue.
Vous avez tous vu des statues dans la rue. Il y en a des biens, pas toutes hein, mais il y en a des bien. Et ben des citations, il y en a des moches et il y en a des belles.
Je vous en ai lu un paquet moche avant. Là, je vous en Vous connaissez Éric Vuillard ? Vous connaissez le bouquin 14 juillet ?
Oui. Ah là, il y a un autre qui vient de sortir qui s'appelle les orphelins. Je suis pas son agent hein, mais je l'aime beaucoup et j'aime beaucoup le lire et surtout 14 juillet, j'ai adoré.
Alors, j'ai trouvé ça dans 14 juillet. Merci Éric d'avoir écrit ça. Il dit "On devrait plus souvent ouvrir nos fenêtres.
Il faudrait de temps à autre comme ça, sans le prévoir tout par-dessus mort. Ça soulagerait. On devrait lorsque le cœur nous soulève, lorsque l'ordre nous en venime, lorsque le désarroi nous suffoque, forcer les portes de nos Élysées et dérisoires, là où les derniers liens achèvent de pourrir échouaver les marocains.
Les marocains, pas les marocains. les huissiers, mordre les pieds de chaise et chercher la nuit sous les cuirasses. Voilà. [applaudissements] [applaudissements] de [applaudissements] la onion Mar Send à Dieu à toi
Jean-Luc Mélenchon