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Débatyoutube.com· 18 décembre 2024 27 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesRetraitesSolidarités & famille

[ 📺 TV7 - Ça fait débat du 17/12/24 ] Matignon : François Bayrou, l'homme de la situation ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:32OuverteRéponse directe

    Comment jugez-vous la première sortie de François Bayrou à Pau ?

  • 2:16OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous vécu cette sortie du nouveau Premier ministre ?

  • 3:01OuverteRéponse directe

    Quels sont les sujets prioritaires selon vous pour la Gironde ?

  • 3:46OuverteRéponse directe

    Cette séquence de François Bayrou est-elle réussie ou loupée ?

  • 5:37RelanceRéponse partielle

    Quelle est votre position sur le cumul des mandats ?

  • 6:16RelanceRéponse directe

    Le PS est-il prêt à participer à un gouvernement Bayrou ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:01Fait
    « Mayotte qui est dans une situation euh cataclysmique »
  • 3:01Chiffre
    « une insécurité qui continue d'augmenter en Gironde c'est plus de 4 % d'insécurité »
  • 3:01Chiffre
    « 5000 entreprises qui ont été placés en situation de faillite dans notre région »
  • 4:26Fait
    « il est de nouveau au travail pour constituer ce gouvernement de la même manière que tout l'État est mobilisé sur la problématique de Mayotte »
  • 9:14Fait
    « il n'y avait pas de censure à priori »
  • 13:33Fait
    « il y a un vrai sujet de méthode »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Non speech

[Musique]

0:09
Locuteur

bonjour à toutes et tous bonjour Xavier François baayrou s fait et désormais à Matignon et à 73 ans il a été formel il sera Premier ministre et maire de poau il veut revenir sur le non cumul des mandats alors le berné le dirigeant centriste sera-t-il l'homme de la situation ou le Premier ministre du retour en arrière la question est provocquante et on a un élit du MoDem justement pour en parler c'est fait pour ça Xavier présentez-nous le tour de table aujourd'hui merci Jefferson pour cette introduction parfaitein encore une fois alors avec nous le représentant du MoDem c'est vous Adrien de bévert vous êtes premier adjoint au maire de la Cano et vous êtes parilleurs numéro 2 du MoDem Gironde avec nous autour de cette Pascal Go bonjour vous êtes député socialiste du mdoc et avec nous également en distantiel comme on dit edvish Diaz député rassemblement national de Haute Gironde merci à tous les trois d'avoir fait ce déplacement alors voilà là est-ce que c'est un grand soin en avant ou un recul en arrière Jefferson posait la question bairou peut-il réussir on va débattre de tout ça mais d'abord j'aimerais qu'on réagisse à cette actualité vous étiez d'ailleurs hier soir he Jefferson à PO pour ce conseil municipal ce positionnement assez singulier cette première sortie du premier ministre qui décide d'aller dans sa bonne ville de peau la ville du roi Henri qu'il a abondamment cité lors de son discours de passation de pouvoir à Matignon et qui a mis sur la table une mesure qu'on n'a pas vu venir à vrai dire enfin les observateurs que nous sommes ne on ne s'attendait pas la la retrouver là le retour du cumul des mandats alors cette première sortie séquence Barou comment la jugez-vous allez à vous la balle Pascal Go edvich Diaz et ensuite la parole à la défense bah moi je pense que c'est une séquence extrêmement maladroite pour un Premier ministre qui ne s'occupe pas des urgences et des priorités et en l'occurrence c'était maotte notamment hier soir qui laisse en plan là une conférence de presse sur et s'en va également pour aller cononter son mandat de maire et plus à à peau et lancer quand même un sujet qui n'est pas prioritaire c'est le cumul des mandats donc je crois que c'est une séquence qui montre qu'il n'a pas encore endosser le costume de Premier ministre VZ on se tourne vers vous comment avez-vous vécu cette sortie du nouveau Premier ministre qui vient àau conforter son siège de MRE de peau ses responsabilités locales et il explique voilà c'est comme ça qu'on renoue le lien et qu'on va peut-être mettre un frein à la défiance entre une classe politique nationale avec laquelle c'est compliqué et les élus locaux est-ce que vous approuvez cette cette perspective là j'étais assez surprise par la déclaration de Monsieur Baayou je veux dire on a quand même des sujets très importants en France des problèmes qui ne sont pas réglés la Nouvelle Calédonie ça n'est pas réglé Mayotte qui est dans une situation euh cataclysmique et puis eu une insécurité qui continue d'augmenter en Gironde c'est plus de 4 % d'insécurité hein le taux d'insécurité une pauvreté qui continue de de s'accroître en nouvelaquitaine ce sont 2 millions de personnes qui vivent avec un un revenu indécent et puis une explosion des faillites d'entreprises l'année dernière ce sont 5000 entreprises qui ont été placés en situation de faillite dans notre région et donc vous avez un peu comme un cheveu sur la soupe monsieur baayrou qui vient mettre qui vient poser sur la table un sujet dont clairement enfin qui n'est absolument pas la priorité des Français donc c'est vrai que c'est un petit peu surprenant j'espère que monsieur le Premier ministre va très vite se ressaisir et qu'il fera la démonstration qu'il est capable de répondre aux préoccupations des Français alors Adrien de bévert on voit les propos peu amèes de de nos deux parlementaires cette séquence de François baayrou c'est réussi ou c'est loupé bon déjà je pense qu'il faut avir une pensée pour nos compatriotes Maoré qui effectivement on le voit à tous he derrière nos écrans c'est c'est un drame assez puissant et donc évidemment au niveau émotionnel c'est évidemment ce qui prédomine et tous les autres sujets peuvent paraître très secondaires et c'est c'est tout à fait normal après le déplacement de François baayouapo qui a été écair he puisque dès aujourd'hui il est de nouveau au travail pour constituer ce gouvernement de la même manière que tout l'État est mobilisé sur la problématique de Mayotte pour pour faire face à cette situation et qui va durer malheureusement on le sait que les les les jours et les et les semaines voire les mois à venir vont être compliqués voilà après sur son sur le contenu du du conseil municipal de peau puisque finalement c'est d' dont on est amené à à à commenter moi j'ai une première remarque c'est que finalement la ce qui m'a presque le plus interpellé et intéressé c'est c'est l'appel à à la solidarité nationale par rapport à Mayotte avec le vote d'une très forte subvention qui a été faite par le conseil municipal de poau et ça je trouve que c'est quelque chose d'important et je pense qu'il faut que ça fasse des émules nousmême à la Cano on on proposera une également une subvention exceptionnelle mercredi soir demain soir en conseil municipal euh donc voilà donc suite pour ce qui est du cumul des mandats cumul ou à bon parlons du cumul des mandat effectivement on peut penser que le cumule de mandat c'est pas ça qui va régler par la problématique budgétaire ou autre de la France néanmoins derrière le cumule de mandat il y a il y a un sujet qui est peut-être quand même plus structurellement plus important c'est cette défiance aujourd'hui et on le voit presque à chaque élection entre les citoyens et leurs élus en particulier les élus nationaux il y a une déconnexion qui s'est créée au fil du temps c'est lié à plein de sujets il y a eu volonté de ce qu'on appelé le dégagisme un renouvellement très fort et on a des profils aujourd'hui d'élus nationaux qui souvent n'ont pas de passé de d'élus locaux ou qui ne sont pas eu l'expérience de l'exécutif local en particulier dans dans dans nos communes et ça je pense que c'est un vrai sujet parce que avoir cette expérience là et ce vécul là ça aide beaucoup à prendre des décisions peut-être plus pragmatiques et qui répondent mieux aux attentes des Français ce qui effectivement depuis maintenant de longues années et parfois un peu compliqué donc Pascal Go vous vous avez été très critiqué avec cette position là en tout cas ce débat ouvert par François Baayou il à l'Assemblée nationale aujourd'hui il va répondre au députés il y a un budget à faire un gouvernement à faire vous au Parti socialiste quelle est votre position maintenant parce que il va falloir quand même sortir de cet impasse là qui est une impasse politique mais aussi une impasse budgétaire Adrien Debever en parlait à l'instant participation pour vous au PS à un gouvernement ba alors plusieurs choses d'abord l'homme qui parlait à l'oreille de ses chevaux et de Macron va falloir qu'il nous parle à nous aussi au niveau du du Parti socialiste les choses ont été très claires on l' avait mis sur la table et écrit à Michel Barnier ce sont les mêmes choses qu'on réitère auprès de François baayrou donc on le sait hein c'est revenir renégocier la retraite l'hôpital l'éducation bien sûr la loi de finance donc là nous c'est très clair et il faut qu'il ouvre les négociations parce que recevoir c'est pas donner une une équation politique justement là vous avez été que reçu que vous qu'est-ce qu'est-ce qu'on dit les dirigeants socialistes Patrick can VI de vous dire nous avons des des lignes fortes il faut qu'on puisse les travailler ensemble et il faut maintenant monter un gouvernement et on a dit nous on veut bien aider mais pour aider faut qu'on soit aidé à vous aider pour l'instant on a on a rien et qu'est-ce qu'il vous a répondu François Baayou il écoute il prend noteout il écoute il est dans il est dans la consultation on va dire mais il est pas dans le dialogue et et dans le de rentrer dans le vif du sujet après par rapport à la question est-ce qu'on va y rentrer ou pas non là aussi c'est très clair nous les socialistes ne rentreront pas au gouvernement on tourne vers vous c'est un peu sur la même thématique on l'a vu il y avait une vraie marque une vraie empreinte du rassemblement national dans l'ombre du gouvernement Barnier que vous avez finalement décidé de censurer est-ce que l'arrivée de François baayrou ça va marquer une perte d'influence du RN sur la scène politique aujourd'hui une perte d'influence je ne P pas que nous restons le premier groupe parlementaire à l'Assemblée nationale puisqueavec nos alliés d'éic cotti nous sommes un peu plus de 140 députés Marine Le Pen et Jordane bardellaa ont été reçus par Monsieur Baayou et ils lui ont rappelé qu'elles étaient nos lignes rouge et nous avons rappelé que si monsieur baayurou avait l'intention de présenter le même budget que Monsieur Barnier et bien nous étions prêts à le censurer une nouvelle fois ça n'est pas ce que nous souhaitons mais nous espérons qu'il a entendu que un budget qui tape sur les retraité qui tape sur les malades qui tape sur les entreprises qui tape sur les collectivités territoriales tout en ne diminuant pas le déficit de notre pays pour le rassemblement national c'est non et donc à chaque fois qu'il s'agira de protéger les Français d'un mauvais budget d'un budget toxique d'un budget qui continue de dilapider l'argent des Français et bien il nous trouvera sur son chemin donc pour l'instant il nous a écouté on verra comment il traduira en acte politique l'attention qu'il nous a accordé hier la censure c'est arbitrée pas encore arbitré chez vous ou vous attendez de voir pour le moment euh oui tout à fait n nous nous avons dit que euh comme avec Monsieur Barnier il n'y avait pas de censure à priori euh mais par contre qu' enfin j'espère que Monsieur Baou a retenu la leçon euh de de ce qui s'est passé avec Monsieur Barnier je l'ai dit nous nous nous nous serons les protecteurs des Français un budget qui aggrave leur situation financière qui s'enfonce dans la casse sociale de notre pays qui aggrave le déficit qui n'est pas en mesure de prendre les bonnes décisions pour diminuer par exemple les mauvaises dépenses de l'État sur la multitude des agence sur la multitude d'aide au développement sur le montant de l'aide médicale d'État par exemple ça ça n'est pas un budget acceptable pour nous Adrien desbuver quand on voit chacun avance avec ses lignes c'est à peu près la même configuration qu'avec Michel Barnier sauf que là c'est plus Michel Barnier c'est François Baayou quelle va-être sa sa force à Baou dans tout ça est-ce que il est capable d'écouter mais on a déjà eu un Premier ministre qui a reçu tout le monde qui a écouté qui a été censuré qui est tombé là il peut faire comment François baayrou il va faire son marché va prendre une mesure de gauche une mesure duurn il va essayer de contenter tout le monde pour grosso modo passer un budget plus facilement parce que comme tout le monde a déjà appuyé sur le bouton c'est moins dangereux non je pense que si on s'en tient qu'à ça ce travail de marchandage je suis pas sûr que ça soit très efficace surtout dans dans la durée euh ce qui est certain c'est que la situation politique n'a pas changé on est face au même problématique de blocage au niveau de l'Assemblée nationale de majorité à l'Assemblée nationale voilà ça on le sait il y a trois entités aucune n'a la majorité absolue donc aucune n'est en capacité d'exercer le fait majoritaire et ça c'est le grand changement évidemment qu'on vit depuis maintenant bientôt 6 mois ça ça ne s pas changé après le profil de François Baayou est un peu effectivement atypique dans le paysage politique français c'est quelqu'un qui a une très longue expérience c'est quelqu'un qui a construit depuis plus de 20 ans son son parcours politique sur l'idée de la liberté de l'indépendance et en faisant des choix souvent très compliqué très courageux hein il s'est forgé ses valeurs aussi dans l'adversité et c'est quelqu'un qui a toujours été un homme de dialogue il a toujours su dialoguer aussi bien avec la droite qu'avec la gauche il y a eu des passages même je rappelle quand même on il a même été amené à à voter François Hollande rien en retour ni quoi que ce soit Marine Le Pen voilà exactement quand il considérit que la démocratie était en danger parce que il y avait le risque que Marine Le Pen ne puisse pas se présenter il a parlé de cette banque des des parrainages et ainsi de suite donc banque de la démocratie voilà c'est quelqu'un qui a toujours eu cette cette vision très forte de la démocratie et de la République qui devait prévaloir et justement on est dans une situation où comme personne n'est en capacité d' appppliquer son programme rien que son programme cette fameuse petite phrase voilà ça oblige forcément à tous les gens qui se disent responsables et bien ma fois de se mettre autour d'une table et de faire des compromis alors c'est que la culture du compromis en France c'est pas naturel c'est certain mais peut-être qu'il est grand temps d'apendre et je pense que ça commence par l'écoute et donc ça c'est la phase qu'on est en train de d'observer aujourd'hui donc il passe par une phase d'écoute de des différentes parties prenantes ensuite il va y avoir des phases de proposition ce qui est certain c'est que ça va pas être un jeu de casting mais plutôt sur des projets et le budget n'est pas la seule chose je pense qu'effectivement il y a le suj la proportionnelle par exemple parce qu'il faut aussi sortir de ce blocage institutionnel donc la proportionnelle va être aussi un sujet qui va être évoquer sur les retraites je pense qu'il est pas fermé hein c'est quelqu'un qui d'ailleurs d'autes verion absolument donc je pense que le champ est très ouvert après il faudra que chacun accepte le compromis et et il le fera au aux grands yeux des Français hein c'est ce qu'il a dit aussi très clairement juste pardon vousz juste une petite relance là-dessus quand même vous dites il a un profil atypique alors on le connaît il a 73 ans aujourd'hui on avait un premier ministre juste avant qui avait 74 ans ils sont implantés dans le paysage politique mais ça veut dire quoi à typique ça veut dire quoi il va pouvoir si le PS ne veut déjà pas rentrer ça veut dire qu'il faut qu'il aille trouver des ex PS en rupture de B pour pouvoir faire le casting et dire voyez avec moi ça marche je tiens les deux bouts de la corde encore une fois je pense pas que ça passera par le le casting de de telle ou telle personne qu'on va ESS les logi de débauchage on est plus sur ça en fait aujourd'hui il va faire des après avoir écouté tout le monde il va faire des proposition qui auront pour but de réunir le plus de gens alors chacun des parties prenantes ne trouvera pas la totalité de ce qui demande c'est pas possible sinon ils appliqueraient leur programme àc programme donc après ce sera à chacun en responsabilité au vu de ce qu'il proposera de dire bien alors effectivement il y aura des variantes on peut imaginer participer à un gouvernement on peut ne pas y participer mais pas pour autant censurer y a effectivement une ouais une graduation possible euh il y a aussi le sujet du 493 qui peut qui peut aussi être effectivement quelque chose qui peut être évoqué dans dans ce sujet-l donc voilà c'est un petit peu tout ça donc il y a un vrai sujet de méthode et encore une fois il y a l'idée alors sur la partie budgétaire plus spécifiquement moi je suis d'accord il est évident qu'il y avait un problème structurel dans cette dans le budget précédent qui était mais bonation de la France on la connaît elle est pas elle est pas contestable par contre il y a le problème de l'effort réparti en fait et il est évident que arriver à réformer l'État et arriver à faire baisser les dépenses de l'État et là pour le coup c'est les locals qui parlent c'est absolument nécessaire on peut pas demander des efforts au français au collectivités locales et que l'État ne fasse rien et ça je pense qu'il en est très conscient et encore une fois ce lien très fort qu' veut recréer avec les collectivités locales ça sans doute ja aussi dans la la future structure budgétaire alors on va se tourner vers Pascal Go cette fameuse culture du compromis est-ce que vous y êtes prêt au Parti socialiste et aller d'expérience là à la lumière des derniers mois qu'on vient de traverser est-ce que c'est pas une vraie révolution mentale qu'il faut opérer dans la classe politique puisque allez C art du compromis même au sein du NFP c'est un combat alors là je suis très étonné par cette réaction puisque nous-même nous avons dit voilà les idées principales sur lesquelles nous voulons travailler parce que il est question d'une méthode oui il va falloir une une méthode tout simplement nous la voyons pas ce jour la méthode mais la question de dire bah voilà nous les axes sur lesquels nous voulons enclencher le dialogue et là-dessus si dialogue il y a on est dans une logique de non s'il y a pas l'usage du 493 de non censure nous n'avons pas bougé d'un Yot TER et on on voit bien quand même qu'on s'est démarqué par rapport à d'autres d'autres instances ou d'autres d'autres partis donc on reste là-dessus et on sera sur une culture possible du compromis mais néanmoins euh moi où je peux me permettre de m'inquiéter un peu c'est que François Baayou n'est pas le premier choix deu d'Emmanuel Macron ça veut dire que la forme d'autonomie qu'il a prise en exigeant de devenir le premier ministre c'est si a-t-il gardé ou a-t-il pris une autonomie vis-à-vis d'Emmanuel Macron on va le voir même si depuis 2017 il est plutôt très largement à ses côtés en tout cas l'autonomie peut-être supposée à avec Emmanuel Macron n'est pas l'autonomie avec le Parlement et c'est très clair qu'aujourd'hui il doit plutôt au lieu d'écouter Emmanuel Macron et un bloc commun central qui n'a de commun il faut vite le dire il a intérêt d'écouter le Parlement et ce qu'on a mis sur la table et Madame la a dit exactement la même chose ce matin à l'appel le Premier ministre à à vraiment se tourner et à dialoguer avec les c'est quoi c'est un recentrage du pouvoir aujourd'hui au fond l'Élysée compte moins que matigon et le Parlement ah aujourd'hui je crois que le Parlement a pris le pas sur l'Élysée et on voit bien que quand même avec tout le respect que je lui dois président Macron est en bout de course présidentielle on a un premier ministre dont on veut connaître les objectifs et la méthode qu'on n pas jusqu'à présent et c'est vrai avec ce qui s'est passé hier c'est pas un bon indicateur bon allez on passe là-dessus mais maintenant il faut qu'on se mette au travail et annoncer que on aura un discours de politique générale que le 14 janvier dans un mois sans savoir quand est-ce que le gouvernement va arriver non c'est pas jouable pas dans l'état actuelle c'est la raison pour laquelle proposition va être faite à la présidente de l'Assemblée et au Premier ministre de reprendre les travaux parlementaires dès le 7 janvier on ne peut plus attendre justementaz vous êtes favorable à cette perspective de reprendre plutôt les travaux parlementaires le 7 janvier et de ne pas attendre le 14 janvier c'est la date annoncée pour le discours de politique générale qui serait le discours de rentrée de François Baayou devant les parlementaires en tout cas les députés oui le discours de politique générale est prévu extrêmement tard le 14 janvier enfin je ne sais pas comment euh ils peuvent assumer de présenter cette date devant les Français qui demandent au gouvernement de se mettre rapidement au travail ce matin il y a eu la Conférence des Présidents et Marine Le Pen a proposé à cette occasion qui qu'il n'y ait pas de coupure à Noël Marine Le Pen a indiqué que le groupe rassemblement national se tenait à la disposition du Premier ministre et du gouvernement pour poursuivre les travaux dès que possible puisqu'il y a un certain nombre de dispositifs qui doivent être voté rapidement je pense notamment à la question des agriculteurs mais aussi la question des des des tickets restaurants enfin voilà il y a toute une série de lois qui peuvent être votées urgemment et et que nous pourrions voter d'ici la fin de la semaine ou ouou la semaine prochaine donc oui moi je je m'étonne de cette date qui a été proposée du 14 juillet je trouve que c'est extrêmement tard alors il y a deux solutions où ça illustre une fois de plus la déconnexion qu'il y a entre ce gouvernement macroniste et les aspiration du peuple ou alors ça démontre que Emmanuel Macron et Monsieur baayrou s'entendent de très mal en tout cas c'est de mauvaise augure pour la suite puisque les Français en fait ont voulu mettre un terme à la politique macroniste et les Français ont part deux fois rejeté la politique macroniste aux européennes et aux élections législatives et je pense qu'ils ont très envie d'être entendu ça marche à la fois pour les citoyens mais aussi pour les chefs d'entreprises et aussi pour les collectivités territoriales qui ont besoin d'avoir un cap clair pour fixer leur budget juste je précision c'est bien le 14 janvier pas le 14 juillet le discours de politique générale parce que là ce serait plus de la patience ça ce serait vraiment de la procrastination poussé à l'extrême Adrien debver vous connaissez bien François beayou euh Pascal go on parlait à l'instant sur sa la question de l'autonomie mais ces SEP dernières années le MoDem a été l'allié le plus indocile de la macronie on parlait d'un bloc commun qui n'a de commun que le nom d'un bloc central qui n'a de bloc que le nom on l'a vu ces dernières semaines puisque dans le l'échc de Michel Barnier il a quand même l'attitude des macronistes on peut pas le nier euh il faut s'attendre à quoi pour cet allié qui a toujours fait preuve de liberté de parole qui l'a encore montrer à pot en disant quoi que vous en pensez je reste maire de poau que ça vous plaise ou non il n'a jamais caché ses critiques sur la réforme des retraites alors on s'attend à quoi c'est unés c'est un Premier ministre qui va être 100 % autonome de l'Élysée qui va quand même entretenir un lien ou un semblant d'apparence on s'attend à quoi alors effectivement vous l'avez rappelé on a une je vous l'ai dit tout à l'heure on a une vraie culture de de l'indépendance et de la liberté au modè on l'a cherrement payé et ch que traversé du désert voilà mais on a survécu donc voilà ça c'est sûr que c'est très ancré dans notre ADN après ça nous pas de travailler avec les avec les autres hein ceux qui nous sont proches la preuve hein effectivement François Baayou en apportant son appui à Emmanuel Macron en 2017 avait fait le constat qu'effectivement il y avait suffisamment de points qui nous rassemblaient un projet qui nous rassemblait suffisamment pour pouvoir cheminer ensemble chemin ensemble ça veut pas dire forcément le faire de façon mécanique sans aucune en étant toujours en permanence dans le dans la satisfaite on a su effectivement qu'on a considéré que certaines choses n'allaient pas dans le bon sens le manifestant sans pour autant rompre le lien de de loyauté ensuite sur le l'exercice du pouvoir que François bayerou compte mettre en place aujourd'hui finalement on est en train de revenir un petit peu aux origines de la 5e République on a perdu l'habitude d'un Premier ministre de pleine exercice qui exerçait vraiment sa fonction de Premier ministre qui n'était pas juste un simple collaborateur du président de la républiquecas plusieurs mandats que on n' pas vraiment eu ça donc je pense que là on redécouvre finalement ce qu'on connaissait dans les années 90 80 sur les différents prup des Morrois les personnalités qui éit d'abord des personnalités fortes voilà qui étaaient maire qui avaient des passés assez important qui avait une grosse expérience et où surtout le président avait son champ à parti qui était vaste la 5e République donne beaucoup de beaucoup de un grand champ de compéten et d'attribution au président mais le Premier ministre c'est vraiment une entité importante qui gouverne au quotidien donc voilà ça je pense qu'on est un peu surpris de ça et on redécouvre ça euh après sur la partie du Parlement encore on n'est pas dans un régime parlementariste ce il faut changer une autre République he et le Parlement aujourd'hui enfin surtout l'Assemblée nationale on a une problématique de blocage et c'est là où la proportionnelle c'est pas un détail je pense en particulier pour les socialistes c'est devenu quelque chose d'essentiel parce que c'est ce qui vous redonnera la liberté par rapport à LFI en fait conse finalement à ses propres électeurs on aura une assemblée qui est toujours aussi diverse je pense que le fait majoritaire on a peut-être tourné la page de cette époque là je ne suis pas sûr qu'un jour une entité politique retrouve à elle toute seule la capacité d'avoir la majorité absolue donc il faut faire évoluer aussi notre façon de faire la politique alors justement vous vous avez abordé la question évoluer la façon de faire la politique moi je me permets de dire que avec deux hommes de 73 ans qui on parle d'une certaine époque effectivement je ne vois pas trop je crois que d'ailleurs c'est ce qui a été le problème avec Michel barag je pense qu'il sont plus dans le tempo de la vie politique de la vie nationale internationale et on l'a bien entendu c'est des clichés anciens qui reviennent et c'est l'ancien monde quoi c'est un peu l'ancien monde même beaucoup l'ancien monde donc je dis pas que il y a de il y a de l'expérience il y a de la sérénité il y a des choses comme ça qui sont valables heureusement mais globalement et on le voit bien ça nous donne quoi pour l'instant à rien du tout par on 2 minutes on aimerait que vous justement Adrien debvert vous donne la solution clé en main pour aller s'affranchir de de de LFI la proportionnelle très rapidement c'est votre actualité aujourd'hui c'est comment comment se désar aujourd'hui de LFI pour les socialistes d'abord euh le c'est pas l'objectif l'objectif c'est que on veut répondre aux questions des Français on n'est pas en train de refaire un accord à lectoral ou encore moins un accord de gouvernement on est en train de de dire voilà nous voulons répondre le budget doit répondre aux préoccupations des Français c'est l'urgence après le reste ça viendra certainement que la proportionnelle faudra en reparler euh on pourra reparler également du cumul mais aujourd'hui diable ne faut pas faut pas s'enfermer là-dedans c'est en tout cas c'est irresponsable par rapport à l'attente des Français on tombera pas dedans et Jaz la proportionnelle au RN c'est forcément un sujet qui raisonne est-ce que si François baayerou met ça sur la table c'est un bon moyen de s'épargner une censure ah ben c'est c'est pas la priorité hein la priorité c'est vraiment qu'on qu'on réponde aux préoccupations des Français en matière de pouvoir d'achat en matière de préservation du modèle social en matière de lutte contre l'insécurité et l'immigration maintenant oui vous le savez Marine Le Pen est très attaché à la proportionnelle nous le présentons dans tous nos programmes depuis un certain nombre d'années il nous faut en effet la proportionnelle avec une prime majoritaire pour retrouver de la stabilité au Parlement mais aussi parce que vous savez nous nous sommes très attachés à la démocratie et nous considérons que la proportionnelle permettrait à tous les électeurs d'être enfin représenté à l'Assemblée nationale donc j'espère que nous pourrons avancer sur ce sujet on verra mais pour l'instant c'est pas la priorité absolue en tout cas moi je voudrais juste me réjouir que contrairement à ce qui a été dit par les détracteurs par nos détracteurs politique la motion de censure est passée il n'y a pas eu de shutdown les cartes vitales continuent de fonction les fonctionnaires continuent d'être payés les retraites vont être versées elles vont même être indexé sur l'inflation donc contrairement à tous ces discours à toute cette stratégie de la peur je veux dire aux Français qu'ils ont bien fait de nous faire confiance et que nous avons bien fait de voter la motion de censure bien Adrian debver ce sera vous le mot de la fin en quelques secondes parce que vous avez joué en défense pendant toute l'émission pour le modem bien entendu bon vous voyez que la proportionnelle ça raisonne quand même c'est pas la priorité mais en tout cas est-ce que vous êtes confiant pour la fin peut-il réussir fr voilà pour répondre surtout à cette question je crois surtout que on devrait tous autour de la table avoir envie qu' qu'il réussisse parce que pour la France il faut qu'il réussisse parce que si si vit à ne pas réussir très franchement je ne sais pas trop quel sera le plan B D ou C voilà on est dans une situation où aujourd'hui il faut absolument sortir de cette de ce blocage François Barou est selon moi l'homme qui est le plus à même de pouvoir le faire de fait de son de son passé de son expérience l'expérience encore une fois c'est pas quelque chose de négatif et sa modernité je crois qu'il l'a souvent prouvé il a toujours eu une vision souvent en avance sur un certain nombre de thèmes donc voilà je suis je suis optimiste l'enjeu est très compliqué c'est clairement pas un cadeau mais c'est probablement le mieux placé pour relis ce défi et ben vous reviendrez nous en parler merci à tous les trois Pascal député socialiste de girondeedvich Diaz député iren de Gironde Adrien Deb m adjoint à la Cano et nous on se retrouve vous avz la semaine prochaine avec plaisir cher amis à très vite