Macron le déloyal ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:09OuverteRéponse directe
Êtes-vous le déloyal ?
- 4:52OuverteRéponse directe
Pourquoi êtes-vous parti si tard du gouvernement ?
- 12:19OuverteRéponse directe
Que répondez-vous à la phrase prêtée à François Hollande : "Macron m'a trahi avec méthode" ?
- 16:35RelanceRéponse directe
Ne donnez-vous pas le sentiment d'agonie d'un régime politique ?
- 19:48OuverteRéponse partielle
Pourquoi ne pas dire clairement que vous êtes candidat à la présidentielle ?
- 23:08OuverteRéponse directe
Y a-t-il un cabinet noir contre vous pour alimenter des rumeurs sur votre vie privée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:33Fait
« Robert Mulot est dans votre base adhérent mais c'est pas un vrai adhérent »
- 6:58Fait
« J'ai été entravé dans l'exercice de ses fonctions puisque des projets que je portais ont été abandonnés la loi Noé la loi sur les nouvelles opportunités économiques »
- 9:44Fait
« On doit aller plus loin sur la réforme et en même temps être plus exigeant avec l'Europe assumer une forme de confrontation avec nos partenaires sur la relance budgétaire et économique »
- 10:19Fait
« On doit clarifier l'offre politique et porter et moi si vous voulez je ne me suis pas retrouvé dans ce dans quoi on a voulu m'enfermer qui est certains appellent ça le social libéralisme »
- 10:59Fait
« Je crois en particulier aussi beaucoup plus un réformisme économique et social qui n'est pas pour autant le sac des plus fragiles »
- 12:20Fait
« Macron m'a trahi avec méthode »
- 15:11Fait
« Je ne crois plus pour ma part à l'union des gauches parce que je pense qu'elles ont une vision extraordinairement différente aujourd'hui de ce qu'est la France »
- 17:52Fait
« Si aujourd'hui les médias parlent de moi si je suis chez vous c'est qu'il y a un intérêt c'est que je fais vendre »
- 18:30Fait
« Il y a le choix entre le repli sur des appareils qui ne répondent plus aux problématiques du pays et qui mettent d'accord des gens dans un intérêt au fond patrimonial »
- 23:43Fait
« Il y a eu en effet des rumeurs des coups qui ont été montés sur des sujets patrimoniaux personnels et autres que j'ai pu d'ailleurs clarifier »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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vous aurez bientôt le ou la candidate d'Europe Écologie Les Verts vous aurez bientôt nous avons proposé plusieurs date Jean-Luc Mélenchon ou peut-être également ceux qui avec lui animent la France insoumise et là il arrive le voici nous avons Emmanuel Macron le fondateur du mouvement en marche Emmanuel Macron 38 ans qui a quitté le gouvernement exactement précisément le 30 août 2016 je rappelle en quelques mots profession inspecteur des finances banquier d'affaires à la banque rothschield c'est les deux métiers que vous avez occupés et puis ensuite secrétaire général
adjoint à la présidence de la République 2012-2014 et après un bref intermédiaire où vous sembliez revenir à la vraie vie ministre de l'Économie de l'Industrie du numérique de 2014 à 2016 alors Emmanuel Macron je dois avouer que ça râle j'ai nous sommes un journal participatif de quel droit un homme richissime dit au pauvrees qu'il faut qu'il gagne moins d'argent en travaillant plus l'overdose totale du Macron qui nous insulte en haut de la une du club depuis plus d'une semaine comment mdiapart peut-il se prêter à cette mascarade à quoi joue mdiapart on cherche à élargir le lectorat à explorer de nouveaux segments
de marché avec notre argent hein seul nos lecteurs peuvent nous nous acheter notre journal Macron me rappelle furieusement Pompidou avec Macron à l'Élysée les banques sont directement aux manettes bref bref bref nous avons eu droit à tout ça alors je répond à votre invitation hein je veux cl je je je sais bien je sais bien et nous allons nous n'allons pas les décevoir avec votre aide parce que vous êtes à meddiapart alors à meddiapart il y a les questions qui fâ des interpellations franches et directes et puis 2h ça donne le temps de voir ce qu'on a dans le ventre et donc c'est le but vous avez du temps on cherche pas à gagner personne ne marque de point mais on voit ce qu'il
y a réellement derrière une personne que les gens ont vu dans des magazines dans des émissions plus formaté alors nous allons beaucoup de gens vont se succéder et nous allons animer ça avec Matthieu magodex qui suit votre campagne ou votre pré-campagne pour miapart et nous avons avons à chaque fois pris un thème et le premier thème mode interrogatif êtes-vous le déloyal Mathieu bonsoir bonsoir eu vous avez donc démissionné du gouvernement le 30 août pour créer pour entamer vous avez dit à l'époque une nouvelle étape cette nouvelle étape c'est votre mouvement qui n'est pas un parti vous vous y tenez on y reviendra peut-être tout à l'heure qui s'appelle en marche
avec un point d'exclamation créé en avril qui revendique regardé tout à l'heure 91000 adhérents un peu plus à l'heure où on partle alors adhérent c'est un grand mot il faut pour être adhérent avoir donné son adresse email et signer une charte ça prend à peu près un clic tellement simple que moi j'ai pu m'adhérer tout à l'heure en marche à 17h55 en ouais en m'inventant une identité en l'occurrence Robert mulot de Paris donc Robert Mulot est dans votre base adhérent mais c'est pas un vrai adhérent mais trêve de plaésenterie ça montre quand même que c'est assez simple d'adhérer en mar al je me permets parce que c'est important il y a eu beaucoup de commentaires sur ce sujet quand on dit que quelqu'un est adhérent c'est qu' il a donné son adresse mail c'est qu'il a donc adhéré à la charte
des valeurs c'est qu'il a ensuite reçu son mail et confirmé par retour de mail qu' fait Robert voilà donc et après vous voyez très rapidement qui est actif qui n'est pas actif et vous le désactivez la seule chose qui différen cette adhésion de celle d'un parti classique il y a deux éléments le premier c'est qu'on ne demande pas d'argent on ne demande pas de cotisation on demande des dons vous avez peut-être vu et donc Robert va recevoir des appels au dons alors il y a peut-être beaucoup de gens comme vous qui s'amusent à créer des Robert j'en doute mais et on pourra y revenir dans le détail mais donc ce sont d'abord des engagements une mobilisation et ensuite très rapidement quand quelqu'un n'est pas un membre actif on l'appelle et il y a une clarification de la base ce qui
fait d'ailleurs que à plusieurs moments vous avez vu le nombre d'adhérents redescendre tout ça a été évidemment expertisé par des huissers qui nous ont permis aussi de voir un comment on pouvait revendiquer ce nombre d'adhérant et deux comment on pouvait aussi s'assurer de désaffilier des gens ce qui est très important pour un un mouvement quand les gens se revendiquent de celui-ci après on peut dire ce qu'on veut moi vous savez je suis comme vous je crois que le terrain vous étiez à plusieurs des réunions que nous avons pu faire moi je vois quand on se déplace sur le terrain il y a des gens qui sont là pour être volontaire il y a des gens qui viennent plus que dans beaucoup de partis politiques alors on va on va en parler justement mais la première question que je voudrais vous poser
c'est sur la sortie du gouvernement si vous étiez pas à l'aise au gouvernement si vous en contestiez certains choix si vous trouviez que les réformes n'allaient pas assez vite ce que vous avez pu dire depuis finalement pourquoi vous êtes parti si tard ça donne un peu l'impression que vous sautez du train en marche si je peux me permettre cette expression en tout cas un peu au dernier moment je crois pas justement au contraire et j'ai toujours dit les choses on peut me reprocher beaucoup je crois avoir été constamment cohérent je n'ai pas cherché je n'ai pas construit ma vie personnelle politique pour devenir ministre ou me retrouver devant vous aujourd'hui c'est le fruit d'engagement de hasard ob pour les uns ou de hasards complets pour les autres qu'importe j'ai quitté la
présidence de la République je l'ai quitté à l'été 2014 et la don je parlais tout à l'heure c'est important parce que je l'ai quitté aussi parce que je pensais que une page était tourné que j'avais fait des choses dans lesquelles je croyais que j'avais pas réussi à faire d'autres choses je ne l'ai pas quitté pour avoir un hocher être nommé dans une entreprise publique avoir des privilèges je l'ai quitté en effet pour moi-même recréer ma propre activité moême aller enseigner et donc reprendre mes risques lorsquon m'appelle le président de la République en l'espèce m'appelle en août 2014 pour succéder à Ar Mbour je ne pense pas que je sois le premier choix mais il m'appelle avec une connaissance très claire de qui je suis ce que je pense et nous avons une
discussion je dis moi si je viens c'est pour pouvoir réformer parce que je crois dans la nécessité de devoir réformer notre économie aller de l'avant vous connaissez mes engagements mes opinions et donc je les défendrai et je le ferai constamment je suis rentré au gouvernement quelques jours après le jour même pardon de ma de ma nomination sortait un article qui exprimait ce que je pensais sur justement la réforme du droit du travail qui n'était pas à ce moment-là la position du gouvernement j'ai constamment constamment d'abord pu durant la première année porter des réformes on pourrait y revenir si vous le souhaitez et donc je n'ai pas été entravé dans mon action de ministre à ce moment-là pendant la première année et j'ai constamment dit les choses la deuxème année d'exercice de mes
fonctions j'ai été entravé dans l'exercice de ses fonctions puisque des projets que je portais ont été abandonnés la loi Noé la loi sur les nouvelles opportunités économiques et donc là sont né une série de désaccords mais enfin quand on est ministre de la République on n pas un enfant capricieux donc on exprime on porte ces désaccord de l'automne 2015 à l'été 2016 c'est construit une histoire de désaccords successifs que je n'ai pas voulu surjouer que je n'ai pas non plus caché et qui m'ont conduit à des démissionné en août 2016 de manière très simple je construis cette ce programme pour les nouvelles opportunités économiques avec des réformes qui n'était pas du mo-s DI ans social j'espère qu'on y reviendra qui était la la façon de voir comment on
pouvait saisir les nouvelles opportunités qu'il y a dans notre dans notre économie et en même temps montrer que une partie de notre modèle social n'est plus adapté aujourd'hui à ce monde et et fait de vrais injustice les attentats de novembre 2013 arrivent le 13 novembre et là nous avons un vrai désaccord politique sur la réponse à ces attentats puisque je m'exprime quelques jours plus tard et je diraiis la même chose aujourd'hui exactement devant les gracs j'aiété invité à conclure leur université d'été je pense pas que ce soit les grands amis de vos lecteurs qui ont écrit tout cela mais il y a toute sortes de lecteurs à mdiapar alors donc c'est parfait mais moi-même j'y suis allé en appelant un discours de responsabilité et j'ai dit vous à qui je parle nous collectivement compte tenu de
quelle a été ma formation prof professionnel personnel c'està dire des gens que certains qualifient d'élite en tout cas en effet des responsables politique économique on a une responsabilité dans cette affaire parce que ce qui vient de se passé ce sont des enfants qui ont grandi dans ce pays et ce qui s'était passé en janvier aussi et donc ça n'est pas excusé mais nous avons une responsabilité qui est d'essayer d'expliquer et de faire que ça ne se reproduise pas il y a un problème dans cette société et là nous avons eu un premier désaccord politique exprimé par le Premier ministre lui-même quelques jours plus tard à l'assemblée qui me visant directement a dit expliquer c'est commencé excuser c'est inacceptable puis deuxième choix à ce moment-là qui a été
d'abandonner en quelque sorte la réforme économique et sociale pour un temps puisqu'elle reviendra plus tard porté par d'autres avec la loi travail et je peux là aussi m'exprimer sur le fond de ce sujet mais qui est un deuxième desésaccord où on abandonne en quelque sorte à ce moment-là la réforme économique et sociale or moi je pense très profondément que pour les quartiers les plus en difficulté pour toute petite partie de la population française l'adaptation de notre modèle économique et social est une réponse fondamentale au problèmes que nous avons troisième désaccord que nous connaissons à ce moment-là il est sur l'Europe la vision que je porte qui est toujours celle aujourd'hui que je porte de manière claire en sortant en étant sorti du gouvernement c'est dire on doit aller
plus loin sur la réforme et en même temps être plus exigeant avec l'Europe assumer une forme de confrontation avec nos partenaires sur la relance budgétaire et économique et là je ne suis pas s et le 4ème désaccord que j'exprime se fait sur la déchéance de nationalité en janvier je dis que je suis contre cette réforme j'ai un inconfortil phosique parce que c'est une réforme qui proposait au fond de sortir le mal de la communauté nationale ce qui est une promesse intenable et qui venait encore fracturer davantage le pays la conclusion de tout cela à mes yeux j'ai hésité à sortir sur la déchéance je ne suis pas sorti parce que ça ne faisait pas partie de mon périmètre ministériel Christian l' fait exactement parce que c'était dans son périmètre ministériel
vous venez quand même de donner quatre raisons vous venez de donner raison à je vous donne la p vous pouviez sortir à ce momentl je ne suis pas resté muet je me suis battu et la conclusion que j'en ai tirée a été de dire on doit clarifier l'offre politique et porter et moi si vous voulez je ne me suis pas retrouvé dans ce dans quoi on a voulu m'enfermer qui est certains appellent ça le social libéralisme ce que vous voulez parce que je je ne suis pas dans une approche néoconservatrice d'un réformisme je crois dans les valeurs de notre société et dans les les les valeurs profondes de laïcité de cohésion sociale qui ont été trahies à ce moment-là je crois en particulier aussi beaucoup plus un réformisme économique et social qui n'est pas pour autant le sac des plus
fragiles et là aussi j'espère qu'on pourra y revenir et donc la conclusion que j'en tire c'est de fonder mon offre politique celle de toutes celles et ceux qui partagent justement cette approche avec en marche le 6 avril il s'ensu ensuite plusieurs mois de tension politique forte et je ne sors pas du gouvernement après le 6 avril ce qui aurait dû être la conséquence naturelle parce qu'il y a le conflit sur la loi travail et donc le conflit sur la loi travail je le porte en tant que membre du gouvernement je naurais pas présenté cette loi de cette façon ça n'était pas le projet que je portais néanmoins il y avait dans cette loi des ajustements qui étaient importants que j'ai défendu et donc je trouvais que ça n'était pas responsable de dire je propose un dépassement politique et au fond je
quitte le gouvernement quand il est mal pris et je fais partie des rares ministres qui sont allés au front aussi des manifestations des grviste pour me confronter pour m'expliquer je tiens ensuite un meeting le 12 juillet où je continue cette clarification et les attentat du 14 juillet objectivement ne me permettent pas de sortir de manière digne parce que c'était totalement incompréhensible pour nos concitoyens je le fais à la rentrée dans une situation qui est à la fois socialement politiquement et dans le pays plus apaiser et qui fait que je sors pour porter un projet et non pas simplement contre quelque chose voilàoui la trahison oui non la trahison je disais qu'est-ce que vous répondez à cette phrase prêtée à François Hollande Macron m'a trahi avec méthode on prête beaucoup
de phrases à François Holland il na pas démenti parle beaucoupis ne l'a pas dit et j'attend qu' je vous la confirme peut-être ici même si vous le recevez dans quelques semaines ou quelques mois d'abord quel est mon rapport à François Hollande je l'ai dit ça n'est pas celui d'un obligé nous ne sommes pas dans un système féodal et donc il y a un un rapport de loyauté qui conduit à définir une trahison ou pas est-ce que j'ai été au fond est-ce que je l'ai trahi est-ce que j'ai été déloyal en ne disant pas qui j'étais du jour où j'ai accepté d'être ministre j'ai dit les choses et il savait qui j'étais puisqu'il me connaissait j'avais quitté l'Élysée
est-ce que j'ai caché mes opinions accord ou désaccord à aucun moment j'ai porté mes opinions quand bien même elle n'étaient pas tout à fait partagé par lui au Parlement devant une majorité qui ne les partagis pas non plus avec conviction j'ai porté mes désaccords est-ce que je l'ai fait de l'intérieur pendant les quelques mois où j'ai considéré qu'il n'était pas digne de sortir je suis ensuite sorti pour prendre mes risques la trahison la déloyauté ça été de rester dans le gouvernement de les porter de faire ce que j'entends parfois c'est-à-dire des gens il est plus capable de jouer l'empêchement de l'intérieur le cynisme je ne l'ai pas fait j'ai pris mes risques et ensuite j'aurais trahi si j'avais construit ma carrière politique comme un obligé politique ça
n'est pas le cas j'étais un homme libre je suis venu du secteur privé j'avais mon indépendance je suis parti de l'Élysée en étant un homme indépendant je n'ai pas demandé de gage et est-ce que j'ai quitté est-ce que j'ai quitté le ministère qui était le mien que j'ai servi avec honneur et bonheur et ça a été un déchirement pour moi de partir est-ce que je l'ai quitté pour aller suivre un candidat mieux positionné que François Hollande ce que certains ont fait par le passé ça c'est de la trahison je l'ai fait pour prendre mon risque pour dire je veux être cohérent jusqu'au bout défendre les idées auxquelles je crois l'offre politique que j'ai porté donc non je considère pas que j'ai trahi mais à lire ce qu'un président ne devrait pas dire c'est-à-dire ce livre de François
Hollande face à miroir journalistique l'indépendance dans la bouche de François Hollande on peut en discuter je cite Emmanuel Macron c'est moi chapitre titré la créature il n'est pas dans une stratégie personnelle sur le plan politique je pense qu'il est loyale donc pas traître mais la suite je pense qu'il ne sera pas candidat en clair vous êtes un leure et quand François Hollande va annoncer sa candidature vous disparaissez alors si j'étais un leur je serais un suicidaire parce que permettez-moi quand même non mais je serai un suicidaire qu'est-ce que je dis depuis maintenant plus de 7 mois au français une offre politique claire qui n'est pas celle du Parti socialiste pas plus que d'autres partis existants
puisque j'ai essayé de définir cette offre au fond sur les problématiques qui sont les nôtres et c'est mon grand désaccord stratégique avec François Hollande je ne crois plus pour ma part à l'union des gauches parce que je pense qu'elles ont une vision extraordinairement différente aujourd'hui de ce qu'est la France de ce que sont ses défis et de ce que au fond sont en effet les vraies transformations que nous avons à conduire et c'est ça qui explique votre refus des primaires mais bien sûr mais les primaires écoutez mais à gauche comme à droite les primaires sont organisés par des appareils qui sont exanges et qui au fond cherchent à se partager des parts de marché à quoi sert un parti politique à construire une offre idéologique claire avoir des militants quels que soi
les roberts du 12e arrondissement qui peuvent s'y infiltrer je VO sure il y a aussi je crois quelques fausses cartes dans les partis existants en tout cas c'est ce que je me suis laissé dire et donc avoir gens et définir un leadership désigner des gens qui vont aux élections les partis politiques le Parti socialiste comme les républicains ne savent plus le faire aujourd'hui ils ne le font pas puisque nous avons une primaire du Parti socialiste et une primaire des républicains mais surtout le plus grave et c'est ce qui fait que je ne peux pas être un leur ni ne suit la créature je ne sais si je crois que vos collègues ont reproduit un verbam donc je ne vais pas dire qu'il n'a pas pas dit et il n'a pas démenti non plus dire de quelqu'un c'est moi ou c'est ma créature c'est
désobligeant c'est sans doute une faute du Briss c'est la pire en politique vous l'avez lu ce livre non je ne l'ai pas lu et je ne l'ai pas lu parce que j'aime la confrontation c'est pour ça que je suis chez vous ce soir je n'aime pas la complaisance et j'ai au fond une trop haute opinion de ce qu'est le métier de journaliste et de ce qu'est la mission du politique mais est-ce que quand même de ce que vous en entendez vous n'avez pas le sentiment que ça donne ce sentiment d'agonie d'un d'un régime politique je n' pas à bout de souffle non je crois que c'est caractéristiqu d'abord d'une génération politique je vais vous dire les choses très franchement je pense que c'est pas c'est pas lié au régime ce sont les pratiques pas le régime c'est pas les institutions peut reprocher des
chosesintitutions j'en ai parlé il y a quelques semaines ce sont des pratiques politiques pas les institutions la même la même 5e République apporta des gens qui n'avaient pas les mêmes pratiques bon il y a aujourd'hui une connivance qui existe entre le monde politique et le monde médiatique dans laquelle je ne me complis pas et je crois qu'elle est assez générationnelle cette génération de gauche comme de droite a beaucoup vécu avec les médias parfois vécu directement et elle a vous aimez bien les médias aussi quand même enfin mais non je je vais vous dire très cyniquement il vous aime bien aussi c je vais vous dire très cyniquement je je n'ai pas d'abis journaliste je ne fais pas de conivance je ne fais pas de confidence et si aujourd'hui les médias parlent de moi si
je suis chez vous c'est qu'il y a un intérêt c'est que je fais vendre le jour où je n'intéresserai plus il n'y aura plus du tout le même intérêt et les médias ne le font pas par complaisance donc là je vous rassure mais ce qui est le plus important pourquoi je ne peux pas être un l'URE qui est le sujet idéologique pour moi le plus fondamental de la période que nous vivons c'est que au fond aujourd'hui il y a le choix entre le repli sur des appareils qui ne répondent plus aux problématiques du pays et qui mettent d'accord des gens dans un intérêt au fond patrimonial on va préserver la caisse on va préserver le parti et c'est vrai à droite comme à gauche qu'est-ce qu'il y a de commun entre Nicolas Sarkozy et l'in Jup moi je les écoute comme vous pardon de vous le
dire sur la laïcité sur le réformisme économique et social sur l'Europe ils sont aux antipodes qu'est-ce qui fait aujourd'hui notre pays le rapport à la production est-ce qu'on croit dans l'innovation est-ce qu'on est contre le rapport aux équilibres économiques et sociaux est-ce qu'on est pour au fond moi ce que j'appelle la société de statut dans laquelle nous sommes qui est le fruit là aussi de nos pratiques et des compromis trouvés après guerre ou une société de mobilité qui parfois conduitite à les revisiter et à mes yeux crée plus de justice et plus d'efficacité quel est notre rapport aux inégalités économiques moi je ne me retrouve ni dans la vision de la droite qui consiste à dire les inégalités c'est pas grave on s'arrangera plus tard on voit ce qui se passe en Angleterre aux
États-Unis ni dans celle de la gauche qui les traite par l'égalitarisme ou le fiscal c'est le rapport à l'Europe qui est fondamental mais non mais je cite ça parce que ça c'est ce que j'ai proposé depuis avril dernier et qu'on construit c'est d'une offre politique claire justement nous avons des désaccords profonds avec des socialistes qui sont à mes yeux conservateur et la stratégie politique de François Hollande en tant qu'il gouverne et qu'il sera peut-être candidat demain est plutôt de faire l'union de ces derniers donc je ne peux pas être à l'heure parce que je n'existe pas dans l'offre politique qui est la sienne on va décliner tout ça une dernière question pe une question et dememi on parle du de la du rapport au médias que vous avez vous avez fait des meetings en
octobre pour présenter votre diagnostic de la France vous avez esquissé quelques pistes générales mais pas encore proposition vous êtes par ailleurs candidat qui n'est pas candidat vous n'avez rien dit mais en même temps tout le monde dans votreour age c'est très clair et cetera tout est fait pour que vous soyez candidat pourquoi vous dites pas tout simplement là je suis candidat à 7 mois de la présidentielle oui je suis candidat exclusivité méiaap part vous être candidat non mais parce que mais parce que ce sont pas des chos d'être un peu fin alors bon non mais je vais vous dire parce que je crois dans la méthode il vous a cassé la baraque pas trlégé non plus je pas d'une finesse énorme non mais parce que d'abord j'ai plutôt l'esprit de méthode et ensuite parce que
je pense que ce sont des choses qui des décisions qui ne se prennent pas légère j'ai l'esprit de méthode parce que c'est pas quelque chose qui se fait du jour je du jour au lendemain et je dis voilà bah tiens j'ai réfléchi ce soir je suis venu chez vous je trouveris ça sympathique je suis candidat ça n'a aucun sens qu'est-ce qui vous retient mais d'abord il y a une cristallisation personnelle morale oui vraiment personnel sur le fond et qui un moment doit se doit finir de murir ensuite j' avais deux préalable qui sont en train d'être consolidés le premier c'était d'avoir une offre idéologique clairire qui reposait d'ailleurs sur le travail de constat qui a été fait la grande marche et ces trois rencontres qui ont été faites que vous avez cité en octobre c'est là vous voyez d'ailleurs
le fonctionnement médiatique dit il y a pas de proposition et cetera les propositions il y a eu mais surtout il y a eu des arrêtes qui ont été donnés et il y a un regard la politique c'est un regard sur les choses il y a un regard sur tous les sujets fondamentaux hors quelques sujets qui ne se prêtent pas à l'exerci du diagnostique comme l'internation mais il y a eu un regard porté donc j'ai coloré chacun de ces sujets et j'ai assis construit le socle idéologique et donc j'invite nos téléspectateurs à les lire parce que c'est des textes qui sont assez longs j'ai construit ce sole on peut être en accord en désaccord mais j'ai expliqué clairement moi comment je voyais chacun de ces sujets ça sert à rien de faire des propositions si on n'est pas d'accord sur les fondations dire si on
n'a pas une vision établie par exemple du rapport à la laïcité vous pouvez dire moi je propose qu'on aille former les imams faire ceci cela ça n'a aucun sens donc le socle est là le socle idéologique on a installé en octobre ensuite il fallait structurer ce mouvement on a eu plus de 12000 personnes qui se sont qui ont été des membres actifs de cette grande marche on a eu plus de 10000 personnes qui ont voulu être des membres actifs du mouvement il y a eu tout un processus et donc on a identifier les 100 référents départementaux la semaine dernière 1500 comités locaux qui se sont formés et donc on structure les choses parce que je veux que cette offre politique progressiste dure parce que je crois cette composition politique dans un clivage nouveau entre progressiste et
conservateur et donc je veux qu'elle dure ça n'est pas si vous voulez quelque chose qu'on veut faire là en quelques mois à la vavite qui aurait vocation à disparaître et donc ces deux choseslà elles devaient s'encrer c'est ça sur quoi on travaille et la chose viendra en son temps et ça lui fait des ennemis cette chose qui ou une petite question pour finir on a une 2 minutes là avant avant de passer avant que Laurent nous nous rejoigne en avril votre épouse a donné un interview à Paris Match pour a-t-elle dit démentir des rumeurs de cannivaux vous concernant c'est ce que je je je cite rumeurs qui semble-t-il persiste puisque dans dans l'Express du 21 septembre dernier il y a eu cet article alors intitulé Le Temps des boules puantes avec en gros temps boule
des boules puantes he ça a l'air très très grave et alors il est intéressant cet article puisqu il commence comme ça Emmanuel Macron l'a fait dire à Nicolas sarkoi les rumeurs sur sa vie privée qui court dans Paris il en a identifié l'origine il sait qu'elles viennent d'un proche de l'ancien chef de l'État et un peu plus loin cette phrase qui nous donne en gros une idée des rumeurs en question puisque Nicolas Sarkozi dit de vous que vous êtes para qu'il dit ça dans les dîners aux journalistes que vous êtes un peu homme un peu femme androgine alors la question est simple y a-t-il un cabinet noir contre vous pour alimenter des rumeurs sur votre vie privée qui l'anime donc s'il y a un cabinet noir vous avez répondu he cet article de L'Express voilà qui en est
responsable et que disent-il donc de si horrible pour vous nuir alors non mais je bien sûr qu'il y a des boules puantes comme disent vos collègues et qu'il y a je dirais pas un cabinet noir enfin peut-être qu'il y en a un j'essaie pour passer de bonnes nuits de ne pas être paranoïque chch même les paranoï ont des ennemis donc ça ne règlera pas le problème donc il y a eu en effet des rumeurs des coups qui ont été montés sur des sujets patrimoniaux personnels et autres que j'ai pu d'ailleurs clarifier et là certains veulent s'attaquer en effet à ma vie familiale donc soyons direct je ne pense pas qu'il de cabinet noir mais beaucoup de gens s'amusent à à dire que j'ai une double vie voy bon il se trouve que je vis avec ma femme
depuis 20 ans que nous avons une famille des enfants des petits enfants et donc moi je ne laisserai personne moi je considère que la vie politique malheureusement elle est faite de coup elle n'est pas civilisé la vie politique c'est lamentable c'est comme ça c'est ce qui d'ailleurs fait fuir beaucoup de gens de talent moi j'ai accepté ça ma famille non donc pourquoi je suis précautionneux quand je dis ça je vous en parler directement donc je vais pas cacher les choses euh je ne donne pas trop de publicité à ça parce que après ça alimente la propre rumeur c'est un phénomène des rumeurs le font pour ça donc voilà je le dis très simplement que ceux qui s'amusent à faire ça se fatigue parce que moi en tout cas je ne changerai pas de vie pour eux je n'ai pas de double vie et je
tiens plus que tout à ma vie familiale et ma vie maritale voilà mais ce qui vous montre à gauche et à droite parce que il y a plusieurs personnes qui sont derrière toutes ces toutes ces rumeurs qui le font dans des dîner en ville qui font ça les amuse ça les amuse parce qu'ils pensent que à la fois ça c'est Nicola Sarkozi qui fait ça écoutez je vais pas moi me prêter à d'autres rumeurs je sais qu'il y a des gens qui n'ont aucune espèce d'importance et que je ne vais pas faire l'honneur de citer devant vous et dev vos téléspectateurs parce que ce serait leur donner trop de reconnaissance il y a des gens qui n'ont aucune morale il y a des gens qui pensent que tout est permis en politique compris et a commencé par le mensonge donc je le dire un j'attaquerai tout et
deux ça ne me déstabilise pas une seule seconde Paris que c'est ce qu'il cherche à faire mais c'est vrai que c'est profondément déplaisant c'est déplaisant pour vous quand certains répètent partout dans Paris qu' a une double vie et que des gens finissent par le croire j'en ai tellement vu qui m'ont dit ça dans Paris que ça doit être vrai et puis c'est déplaisant quand ça peut revenir vous imaginez si un journal le titre ou le dit au aux oreilles aux yeux de vos enfants de vos petits- enfants c'estàd de vos proches qui eux garde un rapport intime avec vous voilà donc on va essayer collectivement de civiliser la vie politique je tiens beaucoup à cette notion de civilité parce que si on veut attirer des talents si on veut aussi changer la politique il y aura toujours
les mêmes règles parti de ceux qui pensent qu'on peut faire de la politique autrement naïvement mais si on veut attirer d'autres talents faut qu'on pratique différemment fin de la première séquence gardez votre énergie il y en aura six il en aura si
Emmanuel Macron