Le Sénat vote le pass vaccinal : "Ce n’est plus un pass vaccinal" estime Aurore Bergé
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et notre invité politique ce matin c'est donc aurore bergé bonjour merci d'être avec nous est député et vice président délégué du groupe la république en marche à l'assemblée nationale et on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale bonjour julien lécuyer bonjour au royaume de la voie d'une évidemment julien lécuyer on va parler du pads maximale puisque le sénat a donc donné son feu vert cette nuit un texte voté mais modifiée on va revenir sur le fond des modifications comment vous réagissez à ce vote du sénat ce oui mais des sénateurs bah c'est un peu ce que j'allais vous dire c'est à dire c'est justement oui mais c'est à dire que si c'est voter le post vaccinale mais le voter dans des conditions telles qu'en vérité il a de moins en moins de sens et d'efficacité c'est plus vraiment le post vaccinale qui est voté et c'est tout l'enjeu aujourd'hui de la commission mixte paritaire moi je souhaite qu'elle puisse aboutir parce que je souhaite que le pass vaccinale entre en vigueur parce que encore une fois on a besoin et c'est ce qu'on dit depuis le début d'ajouter plus de contraintes sur celles et ceux qui ne sont pas vaccinés pour des raisons évidentes encore une fois de santé publique je me suis rendu encore au centre de réanimation de rambouillet quête sur ma circonscription 100 % des lits sont occupés par des cagots vide 85% sur des personnes non vaccinées le reste des personnes qui n'avaient rien perdu en première fois qu'on voit sur les modifications apportées par le sénat serait moins efficace pour le pass vaccinale alors il y en a plusieurs deux modifications et qui sont des modifications substantielles ya des modifications sur la question du télétravail or les premiers retours qu'on a sur la mobilisation du télétravail on voit que ça n'est pas suffisant par rapport à ce qu'on aurait pu espérer que c'est vrai qu'à supprimer les amendes pour les questions quelle est la contrainte potentiel sur des entreprises on avait essayé de mettre une contrainte qui était proportionné on peut peut-être en discuter du montant de cette contrainte mais il faut bien une contrainte pour un moment mesurer l'efficacité et garantir que ce soit mis en place donc ça vous fait est que ce soir il ya en tout cas je vous dis les différences kia et après c un débat est peut-être un compromis qui peut essayer d'être retrouvé ensuite il ya la question d' à partir de quel âge le pass vaccinale serait ou non demander le compromis qu'on a trouvé à l'unanimité à l'assemblée nationale qui était d'ailleurs sur proposition de députés de divers groupes c'est que ce soit à partir de 16 ans pourquoi 16 ans parce qu'à partir de 16 ans vous avez la liberté de choisir si vous souhaitez ou non vous faire vacciner en deçà de 16 ans ça dépend de vos parents donc si vos parents refusent que vous le soyez quelque part vous subissez la décision qui n'est pas la vôtre donc on avait trouvé ce compromis le sénat a dit ce sera 18 ans que je trouve incohérente parce que souvent les sénateurs ou les groupes lr vous disent il faut que vous tout de suite beaucoup plus de responsabilités parfois sur des sujets bien plus graves notamment en termes de responsabilité pénale ensuite il ya la question des seuils qui pour moi est beaucoup plus grave à mettre dans le dur de la loi parce qu'aujourd'hui dire qu on supprimerait le pass vaccinale en fonction d'un seuil d'hospitalisation c'est finalement se mettre en risque parce que encore une fois je peux tout à fait comprendre la question posée fondamentale qui et combien de temps ça va durer oui c'est celle que se posent les français c'est de savoir en fait si on va pas se retrouver avec une restriction des libertés à bitam aeternam mais ça cette question là elle est fondamentale sur la question des libertés publiques et de l' équilibre à trouver entre protection sanitaire mais aussi protection sociale économique psychologique même parce que évidemment ça crée ça peut créer des tensions en revanche posées dans la loi des critères sur des seuils à établir ou non on peut se dire que là les seuils correspondrait peut-être à la vague que nous connaissons au risque que nous avons avec ce variant est ce que pour autant ce serait le bon seuil si demain nous avions un autre verre vous voyez aussi le temps de la discussion parlementaire et c'est normal s'appelle la vie démocratique nous on revient devant le parlement de manière systématique mais ça veut dire que si on devait demain changer le seuil parce qu'il était inscrit dans la loi ces deux semaines trois semaines quatre semaines de débat parlementaire puis déférée au conseil conçu et donc ça veut dire un risque d'absence de réactivité alors qu'on sait très bien qu'on a besoin de s'adapter en permanence alors que ne siègera pas entre mai et juillet donc pour vous ça c'est un problème pour moi c'est une des difficultés majeures pour moi elle réside vraiment sur la question des seuils parce que je pense que cette rigidité qu'on met dans la loi c'est l'incapacité qu'ensuite on a à pouvoir s'adapter et toutes ces difficultés autour des discussions du pass vaccinale est ce que ça vous fait part regretté finalement de n'avoir pas choisi la vaccination obligatoire ce débat sur la vaccination obligatoire je sais qu'il est porté de pour le coup depuis le début par notamment le parti socialiste la question c'est l'effectivité ensuite de la mesure que vous mettez en place le pass sanitaire le pass vaccinale vous pouvez contrôler et vérifier c'est à dire un moment vous ne l'avez pas vous entrez dans un restaurant et bien en fait vous êtes qu'elle est depuis hier c'est pareil sur un certain nombre de lieux de culture de sport explications macky sall concrètement comment vous contrôlez on va faire des contrôles aléatoires dans la rue pour vérifier que les personnes de plus de 80 ans c'est ce qui se passe ou pour beaucoup de choses obligatoires finalement la vérification elle n'est donné qu'à ceux qui sont normalement censé le faire c'est à dire les forces de l'ordre en fait on a souvent fait le parallèle avec les onze vaccin obligatoire pour les enfants sauf que c'est complètement différent si votre enfant n'a pas séance vaccins obligatoires la sanction elle est immédiat c'est à dire qu'il ne peut pas être inscrits à la crèche ou à l'école et donc on peut immédiatement vérifié au regard de son carnet de santé si oui ou non il a bien ces vaccins protection pour lui-même et pour les autres la dent quête de personnes qui ne seraient pas vaccinés mais qui n'entreraient pas forcément dans les lieux de culture qui n'entreraient pas aux restaurants ou cafés qui n'entreraient pas dans des lieux de vie de brassage comme là ça existe avec le pass sanitaires et demain que le pass vaccinale vue désolé je ne crois pas que mettre en place demain et contrôles aléatoires dans la rue puis après vous faites quoi concrètement la personne qui n'est pas vaccinée vous avez contrôler manière aléatoire dans la rue vous l'emmener de force se faire vacciner vous la mettez reclus chez elle en lui disant maintenant où vous interdit tout serait pourtant le chef de l'état le chef de l'état est optionnelle it et le chef de l'état lloris était complètement la porte à cette vaccination obligatoire non mais je sais que ce débat est ce que ça veut dire qui est ce que ça voulait dire qu'elle sera mise en place peut-être plus tard on voit l'italie le met en place pour les plus de 50 ans l'allemagne va en discuter au parlement le chansonnier s'est dit favorable pourrait être mise en place en allemagne est ce que la france ne va pas suivre en tout cas la question que moi je pose quel encore une fois la question à la fois de la proportionnalité de cette mesure ont dit que le pass vexman au passé ni d'heure serait attentatoire aux libertés publiques alors qu'à la fin des fins qu'est ce qui se passe on vous demande quand même de vous faire vacciner pour éviter développer des formes peu graves et d'aller en réanimation et présenter un qr code pour pouvoir aller dans un restaurant ou dans un théâtre c'est quand même ça la contrainte qu'on fait peser sur vous qui me semble être tout à fait raisonnable en revanche l'obligation de vous faire vacciner qui conduirait potentiellement à quoi est-ce que vous soyez place à l isolement si vous refusez vous faire vacciner il ya quand même un sujet derrière de proportionnalité encore une fois des mesures de la mesure qui serait fixé de risque à mon avis de censure du conseil consultatif et de risques même d'efficacité de risque que cette mesure elle le soit pour le coup absolument pas accepter autres modifications qui ont été apportées par les sénateurs celle de la suppression de la vérification d'identité par les responsables de bars cafés et restaurants alors il pointe notamment les risques de violence envers les personnes chargées de ces contrôles je vois que vous ètes dubitative possibilités parce que les personnes qui potentiellement pourrait être violent dans ces cas là elle le serait déjà à la simple demande de présentation du pass sanitaire aujourd'hui et ça n'est pas parce qu'il ya un risque que certaines personnes soient violente il faut combattre cette violence plutôt que de la contourner là encore je trouve que c'est assez incohérent de la part de l air de dire attention comme ya un risque que certaines personnes qu'on tourne et bien allégeons encore plus les mesures en vigueur sachant que c'était juste une mesure de bon sens qui était de dire parfois on se retrouve avec nous le disent d'ailleurs des restaurateurs et cafetiers ou autres qui voient en poste sanitaire au nom d'un homme alors que c'est une femme qui se présentait à eux ou l' inverse ou avec un âge qui de manière flagrante ne correspond pas à la personne qu'ils ont en face d'eux et ils n'ont pas de moyen de dire semblablement votre pass n'est ce que vous entendez malgré tout lors leurs critiques de la part ajustement de certains cafetiers et restaurateurs qui disent ce n'est pas notre job il ya des forces de l'ordre qui sont qui sont là pour pour ça on ne veut pas se transformer en cerbère du pass vaccinale oui mais leur intérêt c'est quoi notre intérêt collectif c'est quoi c'est de ne pas avoir demain de confinement c'est de ne pas avoir de couvre feu c'est de ne pas avoir de fermeture d'un certain nombre de ces lieux et donc je préfère encore une fois qui est un peu plus de contraintes et donc peut-être de contrôle à l'entrée plutôt que de prendre le risque de leur dire va vous aller refermer et en vérité dans un certain nombre de cas il contrôle déjà quand vous allez dans un café et puis dans le même café vous vous devez pouvoir consommer de l'alcool ou acheter des cigarettes normalement ils sont supposés vérifier votre âge par exemple essentiellement vous demander votre or berger ça ne gêne personne vous avez l'air dubitatif voire réticente à toutes les modifications qui ont été votée cette nuit par le sénat est ce que ça veut dire que l'accord députés sénateurs il ne sera trouvée que sur le texte des députés c'est soit le talus de député je vois rien la ligne rouge absolue c'est sur la question de l'inscription des seuils dans la loi parce que je pense tous là ce peut se discuter je pense qu'après il peut y avoir des discussions des compromis qui peuvent être trouvées on peut pouvoir et par exemple sur la question du télétravail peut-être qu'un compromis peut être trouvé sur le montant qui serait celui potentiellement de l'amande style théâtral n'étaient pas respectés fin donc ça ça s'appelle jeu compromis du débat parlementaire et ses 5 il existe et c'est toute cette journée pas la porte à toutes les modifications du semnon je ferme pas la porte parce que sinon defacto ça voudrait dire qu'on ne souhaiterait pas qu'ils me commission mixte paritaire qui fonctionne et ça retarderait la mise en place du pass big stal par contre on peut pas accepter à tout prix un accord si cet accord vient fragiliser le fait même de mettre en place le pass un mot sur la décision du tribunal administratif de versailles est requis suspendu le port du masque en extérieur dans votre département des yvelines c'est une première en france le tribunal qui estime que cette décision de port du masque est une atteinte excessive et disproportionnée à la liberté individuelle qu'est ce que vous pensez de cette décision moi j'ai pas à commenter des facto une décision qui est prise d'un tribunal administratif ce que je sais c'est que le préfet va reprendre un arrêté qui sera plus circonscrit sur un certain nombre de lieux on a des lieux où on a absolument besoin que ce port du masque puisse exister aussi parce qu'encore une fois on parle souvent de ceux qui rechignent à un certain nombre de contraintes on parle moins de ceux qui souhaitent aussi que cela puisse être mis en place parce qu'ils ne se sentent pas sinon en sécurité d'aller se déplacer dans un certain nombre de numéros g cette décision et fragilise une partie de la stratégie du gouvernement en tout cas nous on a un département où il y avait en effet un rebond épidémie qui était extrêmement important donc sa légitime et il me sembla décision du préfet qui était de dire face à un rebond épidémique encore une fois qu'est ce qui vaut mieux s qu'il faut des décisions qui soient un peu brutale de risque de fermeture de lieux où est ce qu'il vaut mieux juste porter le masque dans l'espace public finalement c'est à la fin on doit continuer à porter le masque par exemple sur les marchés souvenez-vous dans le premier confinement on avait dû au tout début fermer les marchés qui sont des lieux en portant de vie économique mais aussi de vis social on a rouvert les marchés avec une contrainte raisonnable qui encore une fois celle du port du masque je pense qu'on va réussir à trouver un couple concernant les restrictions toujours vous aviez vous avez dit sur rtl qu'il faudrait aller peut-être encore plus loin et c'est vrai que vous avez remis sur la sur la table l'idée du pass sanitaire en entreprise est-ce que c'est définitivement derrière nous ça ou est-ce que garder dans un coin de tête l'idée de le porter à l'assemblée nationale alors on a porté ce débat à l'assemblée nationale moi j'avais porté ses amendements et donc on les a présentés et on a eu cette discussion ce que je comprends c'est que les partenaires sociaux aujourd'hui ne souhaite pas que ça puisse entrer en vigueur mais de l'autre côté on a nous dans tous nos départements des employeurs mais aussi des salariés qui nous interpelle sur le sujet des salariés qui nous disent écoutez moi dans mon métier c'est très difficile d'arriver à maintenir les gestes barrières on est dans des petites entreprises donc on sait defacto qui est vacciné qui ne l'est pas on n'a pas envie de côtoyer des gens qui se mettent en lice mais qui nous met au risque aussi au quotidien donc non en fait on n'a pas les moyens de faire autrement on est obligés nous de continuer à devenir travailler avec le risque potentiel d'être contaminés vous y est favorable nous mêmes en tout cas moi j'entends les demandes qui proviennent encore une fois et de chefs d'entreprises et de salariés qui nous disent a créé de la tension parce qu'on sait à la fin dans toutes petites entreprises notamment qui est vacciné qui ne l'est pas donc cette tension elle peut exister au sein du groupe de travail et que nous dise un moment comment on fait pour mieux protéger nos salariés et en tant que salarié comment on fait pour éventuellement aussi j'étais de côtoyer des gens qui se mettrait volontairement risque on va parler de la grève dans les écoles aujourd'hui qui s'annonce très suivie julien oui grève massive et qui qui va concerner tous les a tous les secteurs avec des chiffres exceptionnels de mobilisation 75% ça c'est vraiment qu'elle a que la prévision ce sera a précisé aujourd'hui ce que vous comprenez cette colère contenue de ce qui peut apparaître comme une valse hésitation des protocoles sanitaires à l'endroit de l'éducation nationale moi je comprends la tension dans laquelle les enseignants sont ça oui parce que ça fait deux ans qu'on vit tous dans une période de pandémie qui en permanence génère de l'incertitude qui fait qu'on a du mal à envisager sereinement l'avenir qu'ils ont des élèves qui eux mêmes parfois peuvent être anxieux ça dépend plus des catégories d'âge la manière avec laquelle les protocoles peuvent être mis en place donc ça je peux comprendre et je peux entendre cette tension en revanche pour moi le préalable que nous avons posée est que nous manquons c'est l'ouverture des écoles et le maintien de l'ouverture des écoles et moi je suis désolé mais je me félicite qu'on soit le pays de l'union européenne qui a le moins fermer ses écoles pendant l'intégralité la crise les impôts il ya d'autres pays qui les ont fermé un peu brandi comme un totem de la famille tardivement la majorité présidentielle mais quand on voit le nombre de classes fermées quand on voit la désorganisation dans les écoles l'incertitude quotidienne dans laquelle sont les parents est ce que c'était vraiment la bonne solution et est ce que il n'ya pas une forme d'hypocrisie de dire mais oui nous on a gardé les écoles ouvertes quand on relève des organisations dans les écoles alors je crois que déjà encore une fois face à la crise et face à la pandémie et face à la contagiosité de ce variant tous les pays sont confrontés à des organisations qui concerne pas que l'école qui concerne aussi nos entreprises c'est pour ça aussi justement qu'on a changé les protocoles pourquoi aujourd'hui il ya plus de mise en isolement de ceux qui sont qu'à contacter parce que sinon on mettait finalement d'isolement quasiment tout le pays parce que vraisemblablement vu le risque de contagiosité on va tous soient un moment être contaminés soit en tout cas être qu'à contacter donc il y avait besoin de s'adapter et donc il ya aussi le besoin d'adapter notre école il ya aussi besoin d'adapter les protocoles sanitaires mais le but sera quasiment en une semaine oui mais encore une fois on nous demande de l'adapter c'est-à-dire au départ les enseignants nous ont dit un seul tu es ça ne suffit pas parce que le premier test peut être négatif mais finalement la manière avec laquelle on peut être innovant peu le virus peut être inoculé fait que bach deux jours trois jours quatre jours après un autre test aurait pu se révéler positif donc on se sent pas suffisamment protégés face aux enfants qui sont là et qui peuvent être porteurs donc faisons plusieurs têtes on a donc mis en place le fait qu'ils aient plusieurs textes ensuite on a entendu les infos 10 c'est la faute des enseignants jeudi par août il ya des conseils sanitaires mais aussi ce qu'on a besoin d'accepter que sur ce sujet là oui on a un choix politique que ce choix politiques et les de dire il faut maintenir les écoles ouvertes je suis désolée la seule alternative que les oppositions nous est proposé c'est de dire reporter la rentrée mais reporter la rentrée ça veut dire supprimer une semaine de cours et ça aurait changé quoi concrètement ça aurait on aurait dit aux parents le vendredi ou le samedi écouter à partir de lundi pendant une semaine vous allez reprendre vos enfants chez vous pour celles et ceux qui déjà pouvait c'est quand même loin d'être le cas pour tous les parents avec encore une fois les risques d'inégalité dont on sait tous on sait très bien que ça génère quand on a une fermeture d'école tes parents qui sont en situation garder leurs enfants et pouvoir leur faire cours ou accompagner les cours donnés par les enseignants et d'autres qu'ils ne peuvent absolument pas le faire et au bout d'une semaine on aurait eu quoi alors qu'on était en plein rebond épidémique en france il faudrait mieux continuer finalement reporté d'une deuxième semaine que d'une troisième semaine puis ça aurait fini avec un mois et puis ce serait bien en fait finalement on reporte jusqu'aux prochaines vacances scolaires donc ce n'était pas une fin pour moi ce n'était pas acceptable que la seule réponse apportée ce soit de dire on ferme les écoles donc je dis pas que la réponse elle est idéale je sais bien qu'elle ne l'est pas et pour les enseignants et pour les parents et même pour les enfants qui doivent aussi réaliser ou parfois subir les tests on le voit bien je vois là on côtoie tous des enfants qui n'ont pas forcément envie et on les comprend d'avoir un écouvillon d'emmener pour réaliser un test je vois bien aussi ce que ça peut représenter par contre je crois qu'ils ont surtout aussi envie de pouvoir retourner à l'école parce qu'ils voient bien l'enjeu que c'est et les parents préfèrent aussi que leurs enfants y avait que les enseignants préfèrent aussi enseigné les dernières questions sur ce sujet oui est ce que est ce que par rapport à quand même à cette hésitation autour du protocole et par rapport aux la colère des enseignants est ce que jean michel blanquer le ministre de l'éducation nationale ne se retrouvent pas fragiliser d'aisé on sait qu'il ya des critiques viennent aussi de de la majorité a coûté en tout cas elles viendront pas de ma part parce que moi je considère que déjà c'est une chance pour une fois d'avoir eu un ministre de l'éducation nationale qui sera resté l'intégralité d'un quinquennat ce qui n'est quand même à peu près jamais arrivé ce qui est une question quand même qui peut tous nous interroger sur des vrais des véritables politiques publiques et à changer un moment nos modèles d'éducation je pense que ça c'est le premier point 2 parce qu'encore une fois ci on a tenu la barre si on a tenu les écoles ouvertes c'est justement parce qu'on avait un mini suffisamment solides et qui n'a jamais lâché sur ses arbitrages là sinon on aurait pu se retrouver comme l'allemagne comme la grande-bretagne comme l'italie avec six à neuf mois de fermeture moi je m'interroge et on le verra dans cinq ans dans dix ans sur les conséquences éducatives sociales psychologiques pour ces enfants qui n'auront quasiment pas eu accès à des cours accès à la sociabilité accès à leurs enseignants pendant toute une année j'aimerais parler de la violence envers les élus oui alors aux violences qui est que vous avez dénoncé vous même dans une interview la aux bougies au journal du dimanche wauquiez une prise de conscience collective concernant les violences et menaces qui se multiplient est ce que vous pensez avoir été entendu en tout cas nous on a eu à l'assemblée nationale sous l'égide du président de l'assemblée nationale l'ensemble des présidents de groupes qui ont fait front comment moi c'est ce à quoi j'appelais parce que je pense que c'est nécessaire c'est à dire que les violences qui sont faites aux élus que soient les parlementaires ou les mères puisque on voit que des maires ont été notamment justement face à la question sanitaire souvent malheureusement pris à partie son atelier avec des agressions oui mais le problème c'est qu'on employer cette expression populaire c'était le problème c'est que l'image est devenue réelle avec des agressions regardez mon collègue stéphane claireaux élus d'outre-mer qui parce que lui dans un territoire ou en effet on a malheureusement un record de faible vaccination a eu le courage de dire - ma responsabilité d'élus c'est d'appeler à la vaccination c'est ça le courage d'un élu un moment c'est parfois d'aller contre aussi une partie de la population même l'image ça les conforte âgées parce que cette image d'unité de l'assemblée nationale elle est nécessaire c'est un symbole on m'aide a quand même mais c'est pas cette image qui va régler le problème concrètement des violences envers les élus qu'est ce qu'on fait est ce qu'il faut prendre d'autres mesures moi je pense qu'il n'y a pas besoin de changer la loi la loi aujourd'hui elle est extrêmement clair sur les violences qui existe sur tous les dépositaires de l'autorité publique quel qu'il soit on l'a même renforcé dans notre proposition de sécurité globale on a par exemple supprimer les remises de peine automatiques qui existait quand il y avait des violences sur les forces de l'ordre les pompiers les anciens ou les élus donc l'arsenal législatif il existe alors pour confondre le lancerons toujours crescendo alors déjà moi je pense qu'il faut qu'on continue nous systématiquement non seulement à dénoncer mais a porté plainte ce que j'ai fait parce que certaines plantes peuvent aboutir parce que nos services de police de gendarmerie de renseignements font le travail pour identifier celles et ceux qui à un moment nous menace nous intimer de voir même nous agressent physiquement vous avez déposé combien de plaintes franchement j'y suis allé quatre fois mais à chaque fois avec un paquet un peu fournis j'en ai une qui a abouti avec une personne qui a été condamnée avec trois mois avec sursis mais c'est une condamnation ça veut dire que c'est une épée de damoclès des ormes sur sa tête et c'est aussi envoyer un signal de dire qu'il n'y a pas d'impunité et que ce n'est pas parce que vous publiez sur les réseaux sociaux que cette impunité doit exister mais il ya deux sujets il ya la coopération des plateformes qui n'est pas toujours extrêmement réactive et je suis poli quand je dis ça mais c'est une nécessité c'est à dire à partir du moment où vous avez des gens qui clairement vos menaces vous intimider je ne parle même pas des insultes ces gens là deux raies de plus pouvoir bénéficier de comptes sur les réseaux sociaux il devrait y avoir une coopération très forte et très rapide entre les services de police et de justice et les différentes plateformes et on a besoin aussi d'une exemplarité ensuite dans la sanction on ne peut pas avoir face à des menaces qui ont été proférées wade en timide à sion uniquement à rappel à la loi et je pense que là dessus il faut être très clair celles et ceux qui nous menacent où nous intimident compte un but clair faire en sorte que nous changions de conviction faire en sorte que finalement nous renoncions à venir à l'assemblée nationale sénart dans nos municipalités 15 ans en fait donc il ya trop de l'alsace judiciaire sur ces questions parce qu'en tout cas moi je demandais ce que soit pris au sérieux parce que l'enjeu démocratique est là mais diront peut pas venir par exemple si imaginons que demain on est dedans ou votre à l'assemblée nationale soient les conclusions de la commission mixte paritaire soit on re débattra on ne peut pas avoir des parlementaires qui ont peur de venir parce qu'ils auraient peur de conséquences physiques des risques d'agression qu'il subirait demain une dernière question gère oui juste un petit mot sur le lait les parrainages on sait qu'ils font débat à l'heure actuelle est ce que selon vous il faut modifier les règles non pour moi il faut pas modifier les règles c'est une règle scène qui avait été mise en place par le général de gaulle d'ailleurs on a besoin d'un bon il ya trois tours dans une élection présidentielle il ya un premier tour qui est d'arriver à convaincre aussi que celles et ceux qui renoue représente dans l'ensemble des territoires sont suffisamment convaincu de la crédibilité de votre candidature pour donner leurs parrainages et ça n'a pas empêché qu'on est à certaines élections présidentielles me semble une grande variété et diversité de candidats ça veut dire que c'est possible chaque canal mâcon quand il était candidat à la dernière élection présidentielle il n'avait pas de parti politique et ils n'avaient pas non plus énormément d'élus locaux et en commande parlementaire donc c'est à dire que c'est possible et qu'il faut faire ce travail de conviction est qu'il faut et on en revient un peu au sujet précédent que les maires évidemment ce sont libres de parrainer qui le souhaitent merci beaucoup merci robert gels d'avoirs et aidé à travailler c'est ce matin même [Musique]
Aurore Bergé