ASSURANCE-CHÔMAGE : LE COUP DE POIGNARD / UN MAIRE FACE À L'INFLATION
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonsoir à toutes et à tous bienvenue sur le média vous regardez toujours debout votre émission quotidienne d'actualité et de débat qui avec nos flash info eux aussi quotidien fait partie de notre nouvel offre directe en 24/7 sur YouTube Dailymotion et maintenant aussi sur notre site internet le média tv.fr alors ce projet c'est à dire allez concurrencer le ronron médiatique au pas capitaliste pardon sur son propre terrain c'est à dire la télévision nous le croyons d'utilité publique et manifestement nous ne sommes pas les seuls puisque vous êtes déjà nombreux toujours plus nombreux et nombreux à vous abonner à notre chaîne mais aussi surtout à donner déjà 60000 euros ont été récoltés dans notre cagnotte de fin d'année milles merci à vous pour rappel nous devons atteindre la barre des 200 000 euros d'ici au 31 décembre prochain afin de boucler l'année dans le verre et débuter 2023 sereinement rendez-vous donc sur le média tv.fr pour effectuer vos dons dont défiscalisable c'est la bonne nouvelle en parallèle nous vous invitons toujours toujours plus aussi à contra un abonnement mensuel de 5 euros par mois minimum pour nous soutenir sur le long terme et nous accompagner dans ce projet inédit dans le paysage audiovisuel français on compte sur vous comme vous pouvez compter sur nous nous sommes le mercredi 23 novembre 2022 les 18h30 un peu passés nous sommes en direction le média et c'est l'heure de toujours debout [Musique] au programme ce soir un fond de l'info avec mon camarade des confrères Théophile kuamour nous aborderons ensemble le brouha qui règne autour de la réforme de l'assurance chômage ainsi que d'un nouvel usage du 49-3 qui a été déclenché par à l'Assemblée nationale et qui a déclenché aussi la colère des oppositions mais aussi du cas à dadrien katnas le député du Nord protégé de Jean-Luc Mélenchon devient chaque jour plus problématique depuis ses aveux de violence envers son épouse cette dernière ayant pris la parole aujourd'hui via un communiqué pour je cite rééquilibrer les choses remettant en cause la version des faits de son mari en parallèle le retour du député à l'Assemblée nationale prévu pour la fin du mois s'annonce de plus en plus difficile et déchire l'union de la gauche on enchaînera ensuite avec votre petit jeu préféré le qui c'est qui avant un entretien d'actu important où je recevrai Jean-Philippe Gautret maire nups de Fontenay-sous-Bois alors que le 104e congrès des maires de France se déroule depuis mardi jusqu'à demain Porte de Versailles à Paris l'occasion de faire le point avec lui sur la situation économique et sociale des municipalités dans un contexte une politique toujours plus tendue vous le savez que ce soit dû à l'inflation difficilement contenu l'impact du règlement climatique l'accès aux services publics et l'action politique concrète des élo locaux pour améliorer le quotidien de leurs administrés qui dans les faits tantôt à se détériorer et on commence tout de suite avec le fond de l'info [Musique] salut Théo ça va ça va c'est le direct hein tu as vu tu cours et finalement tu as juste à côté bah je m'installe et j'ai fait attention de ne pas tomber la petite modification du micro que je fais dégrade pas la qualité du son commentaire si le son n'est pas bon et on changera c'est vrai alors ce soir on a décidé ensemble d'aller creuser le fond de l'info sur trois sujets qui font l'actualité de ces dernières heures on commence tout de suite du coup par le premier le premier essai le coup de poignard qui constitue les nouvelles décisions politiques du gouvernement sur l'assurance chômage Théo alors ça pourrait être un qui c'est caddie avant la rubrique qui porte ce nom dans le style qui s'est caddie la paire dans la période que nous connaissons 18 mois pour trouver un travail c'est suffisant et ben c'est Olivier Véran on écoute la règle est très simple quand le chômage est élevé qu'il est difficile de trouver un boulot que même quand vous êtes diplômé vous êtes pas sûr de pouvoir trouver un travail dans vos cordes et bien le système d'assurance chômage c'est une assurance qui couvre un risque risque de pas trouver un travail cette intervention chômage est très protectrice pendant 2 ans vous touchez tout le niveau de mention à l'inverse quand le chômage est bas quand il y a des emplois qui sont disponibles alors à laquelle je vous parle Laurence Ferrari il faut savoir qu'il y a quand même plus de 400 000 emplois disponibles dans notre pays 400 000 dans quasiment tout c'est simple il y a 60% des entreprises qui cherchent à recruter 60% et puis 30% qui sont à la peine au recruter donc dans quasiment tous les domaines on propose de l'emploi aujourd'hui ce système d'assurance il est normal qu'il soit un peu moins protecteur dans ces périodes on veut atteindre le plein emploi on peut mettre en corrélation les emplois disponibles avec les Français qui cherchent un emploi alors bien entendu cette phrase prononcée hier sur le plateau de cnews a provoqué une énorme levée de boucliers d'abord parce que Olivier Véran raconte à peu près n'importe quoi l'écouter on a l'impression que les chômeurs ne sont pas au chômage ils ne sont chômage que parce que c'est plus intéressant que d'être au travail ils ont des allocations chômage alors du coup ben flemme de bosser donc si on leur sucre les allocs il reviendront mais ce n'est pas vrai déjà la base se présupposer c'est de trouver un logement un crédit et plein d'autres choses quand vous êtes au chômage le chômage ça se désocialise et ça détruit ce n'est pas une option cool contrairement à ce que peut penser le porte-parole du gouvernement alors Olivier verront explique qu'il y a 400 000 emplois disponibles et non pourvu en ce moment et du coup bah on est dans une période faste mais selon les statistiques officielles on a plus de 3 millions de personnes inscrites en catégorie A au chômage au troisième trimestre 2022 plus de 2 en catégorie B et plus de 700 000 en catégorie c'est les catégories B et C et désignant l'activité réduite dans le travail à temps partiel subit alors pourquoi malgré ces chiffres sans appel Olivier Véran persiste à considérer que le problème sont les chômeurs et pas le chômage parce que la macronie a fait sienne la vision du monde du travail selon les patrons en gros comme les patrons ils se demandent mais où sont tous ces gueux qui pointent à Pôle emploi alors qu'il y a des boulots SMIC à temps partiel et dans des conditions épouvantables juste à 100 km de chez eux qui les attendent alors cette logiquementale et patronale fin de considérer les personnes candidates un travail comme interchangeables dans le style tu cherches un boulot de technicien en laboratoire d'argent boulot de plombier pour toi tu vas te former en trois jours et tu vas voir ça ira la question de la tractivité d'un certain nombre de d'emplois non pourvu et complètement évacué le gouvernement intervient sur le marché du travail dans le rapport de force donc travailleur le patron il intervient de manière systématique aux côtés des patrons la croisade de Macron ministre de l'Économie puis présente la République aux côtés de uber notamment contre la présomption de salariats des chauffeurs VTC bah ça relève de cette arbitrage partisan même aux États-Unis les États-Unis qui sont la batterie du capitalisme Joe Biden il encourage les travailleurs à ce syndiquer pour être un contrepoids efficace au patronat mais en France non pas du tout nous avons affaire à des liquidateurs il s'agit d'affaiblir le monde du travail et de faire encore plus trembler de peur les travailleurs privés d'emploi et le projet il est vieux il est construit méthodiquement notamment via des processus qui n'allarment toujours pas comme il devrait le le monde du travail notamment les tatisation la fameuse étatisation de l'assurance chômage qui a rendu possible une décision gouvernementale qui se polie les cotisants et leur enlève leur pouvoir de décision à ce sujet j'ai beaucoup aimé un trade non le fil de sur Twitter de Nicolas Framont Nicolas Framont c'est le rédacteur en chef du média indépendant frustration et nous avons mis en audio une partie de ces trade j'aimerais qu'on l'écoute si possible jusqu'à présent un jour de travail équivalait à un jour d'indemnisation chômage cotisée avec une durée maximale de 2 ans pour les moins de 55 ans et 36 mois pour les seniors c'est pour cela que l'on payait nos cotisations sociales pendant des années jusqu'en 2018 depuis les salariés ne payent plus de cotisations pour leur propre chômage les cotisations salariales chômage ont été supprimés et le manque à gagner a été compensé par l'État donc par le contribuable à l'époque c'était présenté comme un formidable gain de pouvoir d'achat depuis largement bouffé par l'inflation mais il s'agissait d'une façon de reprendre le contrôle sur le système auparavant géré conjointement par les syndicats et le patronat pour autant c'est toujours pas notre travail que nous finançons le chômage les employeurs payent des cotisations sur nos salaires et par nos impôts nous finançons désormais l'assurance chômage pourtant le gouvernement ne se gêne pas pour amputer un quart de ce pourquoi nous avons cotisé durant des années ce qui est notre Dieu alors ce trade il est très intéressant parce qu'il montre comment politiquement on dépouille les travailleurs en individualisant les logiques on te dit à toi travailleur individuel j'ai mis son lit regarde tu ne paieras plus de cotisations chômage chouette tu gagneras plus et tu oublies la communauté des travailleurs à qui on enlève une arme dans le rapport de force avec le patronat tu oublies aussi le moment où tu seras au chômage et où on t'expliquera que c'est une période verte bleue ou violet et que si tu ne trouves pas du boulot en traversant la rue et ben c'est de ta faute qu'est-ce qui est très intéressant et malin c'est que cette décision est prise en pleine Coupe du Monde oui alors on peut se dire on peut se dire ça vu que notre gouvernement c'est désormais imposé ces réformes ou ses contre-réformes en petites touches saupoudrer astucieusement et à des moments clés pour éviter une colère une grosse colère collective on déroule un programme comme on l'a vu avec la fameuse disparition des cotisations salariées sur l'assurance chômage on voit bien que le fait pas c'était en 2018 et elle préparait cette décision de 2022 donc le gouvernement ne veut plus disons utiliser des méthodes à la Thatcher au bazooka mais c'est une sorte de t'attirisation à petit bruit sur la durée tranquille et sur 10 années on va arriver au résultat ils espèrent en tout cas arriver au résultat avec disons des dommages sociaux limités et limité parce que bon voilà on enrobe tout ça et on choisit les meilleurs moments ça va être difficile de de pousser la contestation avec le pain et les jeux qui nous sont servis au quotidien bien alors passons sur le second sujet qui va nous pas nous attiser la colère un peu plus simplement on verra ça parce que ça c'est les 49-3 encore une fois utilisé la cinquième fois ce mois-ci par l'exécutif macomborn et cette fois encore sur le budget de la Sécu oui j'ai mis là alors c'est la cinquième fois en 33 jours si j'ai bien compté cinq fois quand même énorme alors pourquoi on écoute les justifications d'Élisabeth borne je crois au débat quand il est mené deux bonnes foi et quand il vise à trouver des solutions communes en première comment nouvelle lecture la commission des affaires sociales a examiner le texte et les amendements loyalement les débats ont eu lieu et le projet de loi a été adopté dans son intégralité cependant alors que la nouvelle lecture devait commencer en séance près de 700 amendements ont été déposés en plus de ceux adoptés en commission nous ne pouvons pas perpétuellement rejouer des débats qui ont été tranchés [Applaudissements] nous le pouvons d'autant moins que cela menacerait le calendrier prévu pour l'examen du texte et les délais constitutionnels que nous devons respecter or nous avons besoin de cette troisième partie du projet de loi pour financer notre modèle social pour offrir des moyens à notre système de soins pour venir en aide au plus précaires pour donner corps à notre politique d'autonomie aussi mesdames et messieurs les députés sur le fondement de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution j'engage la responsabilité de mon gouvernement sur la troisième partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2023 alors en gros si on comprend bien madame borne c'est la faute des oppositions j'ai mis en fait quand j'ai écouté ça ça m'a fait penser à un sketch un humoriste camerounais qui est absolument pas connu en France qui s'appelle coqam Narcisse et qui donc il fait semblant il figure un chef d'État autoritaire qui dit à son peuple lors d'un discours à la nation je vous ai donné ma démocratie vous n'avez pas su comment l'utiliser ben rendez-la-moi c'est exactement de ça qu'il s'agit ici en gros oui c'est la faute des oppositions de pouvoir ne veut pas se soumettre au processus démocratique propre à notre système politique qui est déjà outrageusement favorable aux dirigeants du moment dans la Constitution selon borne les examens de textes en plénière doivent être des formalités sinon quick on coupe tout et on impose la démocratie ça doit être aux conditions du pouvoir sinon quick 49-3 ce qui n'empêchera pas la première ministre de faire les louanges du système démocratique devant le Parlement européen pour mieux distinguer ce que nous vivons là ben en fait des régimes autoritaires notamment de la Russie de Vladimir Poutine alors un jour elle empêche les débat au Parlement français le lendemain elle va à Strasbourg et elle dit par exemple la démocratie nous ne cesserons jamais de la défendre ou alors le cœur de la démocratie bat ici même à Strasbourg depuis 70 ans ce qui est sûr c'est que ce n'est pas au palais pour bon qu'il bat le cœur de la démocratie mais vu avec les yeux d'Elizabeth borne il n'y a pas de contradiction entre ce qu'elle fait à Paris et ce qu'elle dit à Strasbourg dans son système de pensée si elle utilise à ce point le 49-3 bah c'est la faute des autres des oppositions qui ne sont pas tout à fait démocrates à la base ils sont d'extrême droite extrême gauche ce sont des extrémistes et il pousse à bout les personnes sages modérées et pondérés promptes au compromis comme elle en gros Elisabeth borne est d'extrême centre le camp de la raison ils aiment bien le rappeler voilà alors pour finir ce tour de raison de l'actualité impossible de passer à côté des derniers développements de ce qui est candidater l'affaire Catena alors ça c'est les quatre nains après la parole aujourd'hui via communiquer pour je cite rééquilibrer les choses elle remet en question la version des fêtes sont de son mari alors effectivement c'est ligne 4 nain c'est sorti du silence au moment même où l'appareil de la France insoumise organisait le retour sur le devant de la scène d'Adrien katnas alors que dit son communiqué c'est une Catena s'explique en gros qu'elles se sont oblig de montrer au créneau parce que de son point de vue son mari minimise l'effet publiquement et geste le discours crédit sur sa personne moi je cite ces mots elle revient sur les déclarations du député du Nord qui évoquerait une seule gifle dans un contexte d'extrême tension et d'agressivité mutuelle des propos donc elle estime mensongée et je la cite cela fait plusieurs années que je subis ses colères ses crises des violences physiques et morales elles ont plus au cours des dernières années de ces dernières années j'ai voulu le divorce à trois reprises à chaque fois sous la pression je suis revenu en arrière comme tu l'imagines se communiquer à une effet d'une bombe alors d'une bombe évidemment pour les oppositions qui qui forcément réagissent dessus mais aussi une bombe bas à gauche on voit la molette de malaise très très profond que tout cela génère dans dans la nupesse de plus en plus de personnalité d'ailleurs appelle à ce catenas démissionne alors cette prise de parole intervient dans un contexte juridique assez précis hier on apprenait Adrien Catena serait convoqué au tribunal le 13 décembre prochain dans le cadre d'un plaider coupable c'est à dire une procédure allégée qui peut s'appliquer à des personnes qui ont commis des délits mineurs et qui le reconnaissent une procédure accélérée qui pouvait aboutir sur une punition disons symbolique dans un délai très court comme une amende par exemple ou alors un rappel à loi à la loi ou une peine de prison avec sursis donc quelque chose de peu contraignant ça aurait disons permis dans un délai très court au feuilleton de s'arrêter et Adrien Catena de revenir sur le devant de la scène or ce plaidait coupable ne concernait que les aspects reconnus par Adrien Catena c'est-à-dire une gifle il y a un an et des disputes orageuses récentes au cours desquelles il aurait saisi le poignet de son épouse et confisqué son portable communiquer de Céline catenas pourrait avoir donc des conséquences à la fois judiciaire et politique c'est un peu ce que reconnaît Clémentine autant quand elle vit au Figaro et je la cite que le décalage entre la qualification juridique rendue publique hier et ce communiqué de Céline catnas l'interpelle évidemment réel ajoute qu'elle souhaite que le groupe LFI d'une manière ou d'une autre puisse entendre Céline cadenas si elle accepte Clémentine autant ajoute que la décision concernant Adrien tadenas doit prendre en compte sa parole à elle et pas seulement la sienne et elle ajoute nous devons être juste et audible de son côté Sandrine Rousseau la députée élevé estime qu'Adrien cadenas ne peut plus siéger à l'Assemblée nationale et au PS Olivier Ford dit à peu près la même chose c'est la cohésion de la nupette qui est désormais en jeu mais au-delà on a vraiment l'impression que la direction de la France insoumise est complètement obsédé par la temporalité politique par le désir de réintroduire au plus vite qu'anas dans le jeu la communauté la communication de crise le désir de circonscrire ont été permanents et de l'extérieur on peut penser que la parole de Céline cattenas n'a pas été suffisamment prise en compte alors même que Jean-Luc Mélenchon présente l'un et l'autre c'est-à-dire Adrien et Céline cadenas comme des amis bref c'est toujours très difficile l'intersection entre le privé et le politique on ne peut pas aller très loin parce que on a d'éléments que ce qui nous est donné de voir et en plus tout ne vient pas au même moment de fait aux médias nous sommes engagés donc contre les violences sexuelles et sexistes aux côtés de celle qui se battent contre en fait de celle qui luttent dans le cas de cellules là et on continuera de suivre cette douloureuse actualité bien sûr merci beaucoup Théo tu restes avec moi parce que c'est le moment maintenant plus léger mais pas moins politique du qui c'est qui a dit [Musique] et pour jouer on accueille Jean-Philippe Gautret merde de nups du coup de Fontenay-sous-Bois qui sera mon invité pour partir d'aprèm et je me suis dit que plus rien de foule on est au plus on rit un n'est ce pas même si des sujets vont pas nous faire rire à chaque fois alors les règles du jeu sont très simples je sélectionner plusieurs phrases prononcer au tweeter par une personnalité politique ou publique tout simplement et c'est à vous ici ou à vous là derrière l'écran avec le chat de deviner le plus rapidement possible de qui il s'agit alors je commence avec la première question personne ne peut tricher vous regardez pas l'écran parfois il peut y arriver là vous vous mimez voilà faites attention à votre valeur il y a de l'eau à l'intérieur alors qui a dit plutôt répandu à la question êtes-vous toujours un homme de gauche oui je le serai toute ma vie alors proposition un petit peu c'est soit le ministre du Travail Olivier Dussault sur BFM avant de prendre pour preuve de son gauchisme aiguisé la future réforme des retraite on imagine des choses un peu what the fuck mais ça peut être ça le chef du parti communiste Fabien Roussel entre un verre de rouge et un morceau de bonne viande que midi lors de son tour de France Jean-Luc Mélenchon on en parlait à quelques instants après juste après avoir pris la défense de son camarade Adrien cappnase ou alors Cyril Hanouna pourquoi pas qui aurait finalement eu son épiphanie et et prenant conscience que Vincent Bolloré ben finalement c'est le mal alors c'est ni Jean-Luc Mélenchon ni Cyril Hanouna on reconnaît bien l'extrême centre Olivier en vidéo Olivier du SOFE vous venez de la gauche est-ce qu'aujourd'hui vous vous sentez toujours un homme de gauche et je serai toute ma vie et quand on t'en parle de la réforme des retraites par exemple aller vers des systèmes qui vont permettre d'avoir des retraites minimales plus élevées à hauteur de 2100 euros donc autant de 85 % du SMIC mais prend en compte la pénibilité résorber les inégalités que les femmes et les hommes faire en sorte que les carrières hachées soient moins pénalisantes pour l'obtention d'un droit à la retraite et au-delà faire en sorte que le système de retraite que nous avons qui est un bon système de retraite c'est un des plus protecteurs d'Europe puisse perdurer pour que nos enfants nos petits-enfants puissent eux aussi bénéficier d'une retraite et sans être assommé par la dette je pense que c'est une réforme qui la forme de progrès une réforme de bon sens la question que nous devons parfois nous poser quand on dit travailler plus d'abord travailler plus nombreux c'est l'objectif du plein emploi puis c'est effectivement travailler un peu plus à l'échelle de chacune de nos vies mais ce qu'on accepte de travailler un peu plus pour garantir nos enfants d'avoir les mêmes droits sans être écrasé par l'aide bravo il s'agissait donc bien de laisser du Saut du Saut du sol j'ai jamais compris son précisément mais dans tous les cas c'est le ministre du Travail qui va paraît là véritable caution de gauche de Monsieur Macron une réaction peut-être ouais je peux même pas si on peut dire que c'est encore une caution puisque la politique menée par le Président de la République aujourd'hui est une politique ultra libérale on l'a vu tout à l'heure sur le sujet de à la réforme de l'assurance chômage donc évidemment je on se demande même s'il a déjà été de gauche Théophile alors ce qui me frappe c'est le temps qu'on passait d'Olivier du soft comme si en fait plus il parle avec une voix douce plus il nous endort et quelque part non mais c'est pas un calcul anodin parce que une bonne partie de la population qui n'est pas forcément un instrument pour utiliser et peut s'arrêter à ces éléments visuels et se dire cet homme il est il est mesuré il est pondéré parce qu'effectivement quand on parle avec un certain temps on active des zones du cerveau qui sont enfin on rassure les personnes à qui on parle en plus ils parlent de bon sens il parle de nos enfants et nos petits-enfants alors la question quand on dit bon sens il faut toujours sortir son revolver parce que le bon son c'est le mot le plus dépolitisant qui existe ça veut dire en réalité la seule possibilité c'est vraiment un autre une autre manière de dire derismo alternative dire le bon sens et puis en plus oser parler de nos enfants et nos petits-enfants alors que la politique d'Emmanuel Macron en fait est une politique surtout pour les retraités aisés donc qui ont connu les trentes glorieux c'est assez fort de café on enchaîne tous avec la seconde question parce que il démarre bien il arrive première fois on verra on verra alors je cite ce qu'il y a derrière la corrida c'est le rapport entre l'homme et l'animal l'homme et la nourriture on ne peut pas très être traité de barbares quand on défend la corrida alors c'est soit Julien audoul député le pénis sur ses news dans une émission spéciale sobrement intitulée Les vrais barbares sont les véganes gauchistes bon je me souviens un petit peu laissé aller alors peut-être Manuel Valls tu te prépares déjà dans son depuis son Espagne natal dans une énième et désespérée opération séduction on ne sait pas ambition politique c'est possible ou alors une fois encore Fabien Roussel député PCF sur BFM qui galèrent un peu à expliquer pourquoi elle s'opposa à l'interdiction dans le vote de demain d'ailleurs ou alors le militant d'extrême droite Damien Rieu dans un tweet faut que je sais pas si vous connaissez d'Amiens tout le monde connaît un petit peu où il propose de remplacer les taureaux dans l'arène par les migrants de la chapelle c'est son genre Fabien Roussel et vous votre avis peut-être vraiment je ne sais pas c'est pas du tout un petit peu de buzz sur Twitter aujourd'hui vous avez pas vu passer le public a dit quelque chose ou pas on va regarder en vidéo la réponse dans la question de l'interdiction de la Candida non je votre est contre l'interdiction de la corrida car non pas parce que je défends la corrida mais parce que je pense que ce qu'il y a derrière la corrida c'est le rapport entre l'homme et l'animal l'homme et la nourriture des peintres des artistes se sont penchés sur cette question on ne peut pas être traité de barbares quand ceux qui défendent la corrida un barbare c'est celui à qui ne parle pas or moi je nous considérons que on doit parler justement et pouvoir avoir ce beau débat sur sur cette passion de qui existe beaucoup dans le sud de la France plutôt que d'interdire bravo Théo un point pour toi alors c'était donc effectivement le député escrit international du PCF fin de la Russell ce matin sur BFM alors qui notons l'eau vous avez entendu avec moi a dit dans le même temps ne pas défendre la corrida juste avant de défendre la corrida une jolie prouesse en terme de pirouette le député Nuxe Emeric Caron lui a réagi sur Twitter peu après en déclarant je cite je voyais à l'écran le journal officiel du Parti communiste a été l'humanité c'est précisément par humanité Fabien Roussel que nous devons abolir la corrida votre incapacité à soutenir pardon la moindre initiative qui fait progresser notre éthique commune devient problématique dit-il sur Twitter je ne suis je suis d'ailleurs sûr que ça vous fait réagir sur le plateau peut-être un commentaire cette sortie c'est pas mon quotidien la corrida ce que je sais c'est que je pense qu'il y a des sujets beaucoup plus importants que la corrida qu'il faut être attentif à pas opposer les gens les uns contre les autres et que voilà et finalement la question de la souffrance animale est un sujet la question pour beaucoup de gens c'est quand même je crois pas que ce soit le sujet du moment principal on est dans une crise sociale et économique qui pointe son nez une crise climatique extrêmement forte donc voilà je je suis bien embêté pour vous répondre sur le sujet de la corrida pourtant on fait partie des villes qui sont saluées sur la question de l'animal par exemple pour nos politiques publiques mais là j'avoue que [Musique] je pense qu'il faut être attentif à part opposé les urbains aux ruraux et que c'est derrière ce vote c'est un peu ça que les uns ou les autres cherchent à faire je pense qu'en ce moment on a besoin de se rassembler alors c'est peut-être ma position de merde qui veut ça mais on a surtout besoin de rassembler trouver les éléments du consensus je suis pas sûr qu'on a besoin de se diviser sur le difficile sujet si tenté qui est difficile de la corrida il va falloir trancher si je peux dire le terme mais je pense que la corrida c'est une question d'ordre philosophique c'est à dire pourquoi un friston des souffrances à un être qui sent qui ressent c'est ça le débat de fond en fait comme comme le disent les nouvelles comme les nouveaux mots les nouveaux me le disent parce que depuis même l'Ancien Testament c'est à dire il y a des milliers d'années de cela la question de la battage rituel c'est-à-dire ce qui a donné aujourd'hui halal et le casher a eu quand pour fondement le désir de ne pas déjà ritualiser faire de la battage des animaux des objets rituels pour agréer certains dieux mais aussi de ne pas les ne pas en faire des moments de torture et de torture et de de de sadisme et je pense que l'humanité justement voudrait qu'on réfléchisse dessus dans des termes plus larges que juste la question des arts ou de l'opposition enfin du rapport à l'animal et à la viande l'animal et la viande c'est pas la même chose l'animal il est encore vivant on peut considérer que l'être humain qui omnivore mange de la viande même s'il n'est pas obligé de la manger mais la viande c'est l'animal déjà mort la viande ne ressent rien or l'animal il ressent des choses et justement il faudrait peut-être que on y réfléchisse à cette souffrance parce que quand on s'habitue à infliger de la souffrance gratuite pas le continuum c'est la souffrance gratuite qu'on inflige aux hommes aux humains et quand on regarde même la manière dont sont traité des migrants en Europe notamment avec le fameux bateau qui a fait l'objet du tout une polémique avec des propos qui oublient quand on fait au cœur des choses se sont pas des idées ce sont des humains mais en fait c'est à peu près la même chose pour la Corée d'abord entendu un taureau n'est pas un humain mais c'est l'oubli l'intellectualisation du truc c'est qu'on oublie en fait qui a des êtres s'entend sentiants je trouve que ça fait du bien d'entendre une réaction posée sur un sujet comme celui-là et j'ai appris des choses ce soir donc voilà sur je pense qu'on a besoin aussi de d'expliquer de prendre le temps d'expliquer c'est ce que finalement aussi dans cette partie là Fabien Roussel appelait aussi il y a quelque part et des ex faut que le débat ait lieu j'en profite pour pour des arguments du débat bien sûr le débat est souvent écarté sur cette question là pour justement pas diviser etc bon avant de passer à la 3e question j'avais envie de citer Gandhi qui disait la grandeur d'une nation et son progrès moral peuvent être jugés à la manière dont les animaux sont traités et c'est quelque chose qui peut faire réfléchir aussi alors troisième dernier petit question avant de passer à notre transaction de ce soir alors qui a dit qui a dit plutôt qui a tweeté oui Mediapart et ses journalistes m'ont personnellement douloureusement blessé mais quel est ce pays où règne la censure de la presse ce n'est plus la France ma France celle de Camus qui a fondé mes convictions de liberté alors proposition toi tu sais déjà proposition s Eric Zemmour parce qu'il est amoureux de liberté il le dit c'est peut-être vrai Marine Le Pen qui aime citer les auteurs qu'elle n'a pas forcément lu Isabelle Balkany dans un éclat de lucidité absolument étonnant pourquoi pas ou François de Rugy dans un délit alors qu'il était sûrement en train de manger du homard peut-être encore une fois à votre avis j'appelle Balkany vous le saviez où c'est plus probable du tout [Musique] effectivement alors c'est Isabelle Balkany qui a tweeté ça hier on se demande d'ailleurs ce qui lui a pris de défendre ma débarque comme ça mais tant mieux on rappelle que le président du tribunal judiciaire de Paris ordonné et ça c'est plus grave à Mediapart de ne pas publier une de ses enquêtes celle qui révèle l'affaire concernant Gael perdrio maire de Saint-Étienne pris dans un scandale de chantage à la sextape on avait je crois parlé ici à l'époque une véritable honte dans un pays qui Stark de sanctuariser la liberté de la presse Mediapart tu n'en est pas à sa première attaque essuyée on se souvient en février 2019 où l'État avait tenté de perquisitionner ce média et avant d'être condamné pour cela en juillet dernier peut-être une réaction c'est scandaleux c'est clairement une attaque contre la liberté de la presse et c'est une instance c'est une honte c'est difficilement explicable enfin quoi que quoi que si il y a des explications sans doute Théo de cette de ces attaques là à peu près contre les médias oui c'est des attaques concertées qui vise globalement à remettre en cause la liberté fondamentale il y a le média indépendant reflet aussi qui est tout à fait selon le tribunal de fin des règles du tribunal de commerce parce que Monsieur Patrick Drahi donc le patron du groupe Altis et notamment de BFM TV ne veut pas que qu'ils évoquent des éléments qui sont déjà sur la place publique et qui mettent en cause un peu la manière dont son groupe organisé notamment dans les paradis fiscaux il y a également d'autres types d'attaque et je voudrais que dans ce type de circonstances des médias indépendants et les médias de manière générale soient assez solidaire parce que les gens immédiats la profession est solidaire de Mediapart mais par exemple juste avant d'annoncer ce coup qui était porté mais il y a pas je pense porter un coup à disclose d'investigation disclose on expliquant que ces révélations sur Agnès panure une hachée c'était pas vraiment des des révélations et en expliquant également que les révélations du Canard enchaîné sur Éric Ciotti bon ça valait pas un pipi de chat je pense que la concurrence a lieu d'être mais dans une situation difficile il ne faut pas essayer d'être d'incarner à soit seul le journaliste d'investigation dans la situation qu'on vit c'est extrêmement important je trouve que l'autoritarisme libéral qu'on vit notamment avec l'arrivée de de Macron au pouvoir à accélérer cette question de remise en cause des droits fondamentaux et notamment de la liberté de la presse accélérer avec la concentration des médias par le pouvoir économique je pense qu'il faut qu'on y soit attentif parce que c'est derrière la liberté de la presse c'est une note démocratique est en jeu et les droits de l'ensemble des citoyens français donc faut qu'on soit vraiment attentif à cette question-là et effectivement c'est pour ça qu'on vous dit bah allez soutenir les médias indépendants n'est-ce pas alors reflet au pluriel Point Info faut aller soutenir mais aussi nous-même le média TV on vous appelle à donner régulièrement et vous le faites c'est que donc il y a une conscience aussi dans la population que d'avoir des médias libres indépendants permettent d'avoir une pensée politique libre indépendante aussi et pluriel et c'est très important même plus qu'important c'est la condition sinequanone vous voulez l'instant pour une démocratie plus saine qu'elle ne l'est aujourd'hui en France ou chez nos voisins parfois et voilà c'est terminé pour ce qui c'est qui a dit pour aujourd'hui merci à tous les deux d'avoir participé moi je te dis vert Théo pour cette fois tu peux embarquer ton petit verre d'eau et par contre Jean-Philippe vous restez avec moi pour cette seconde partie nous sommes toujours en direct sur le média et il est 19h10 déjà et c'est l'heure de l'entretien d'ACT [Musique] il y a alors vous êtes je rappelle vous êtes vice-président de l'Association des maires de France enchères des solidarités qui participent dans cette galaxie d'organisation des rendez-vous important qui a lieu ces jours-ci apporte de Versailles alors à vos yeux j'imagine que cet événement est très important ou pas dites-nous il est important dans ce que ça dit de la situation des collectivités plus particulièrement des maires dans leur de leur état d'esprit alors où je vous parle qu'on soit une petite collectivité ou une grande collectivité qu'on soit un maire rural ou un maire urbain aujourd'hui la situation est plus que tendue d'abord par l'état des finances des collectivités et puis évidemment avec la crise de l'énergie qui est devant nous et qui va peser qui pèse déjà et qui va peser sur nos budgets et dans notre capacité d'agir justement pour sur les politiques publiques au service de donc concitoyens alors on va on va traiter ces sujets là ce soir parce que ça intéresse quand même beaucoup de personnes le les budgets des municipalités c'est quelque part d'un souci qui concerne directement les administrés donc la population locale mais c'est un peu c'est millefeuille c'est flou administratif qui parfois est là et il était quand même de se perdre dans cette différence entre ce que je dois faire l'état ce qui relève de votre pouvoir vous en tant que mère des départements etc concrètement vous merde de Fontenay-sous-Bois quels sont vos missions à pas vous forcément en tant que mère mais votre municipalité votre commune les missions politiques dont des portes en fait la commune c'est pas si flou que ça pour beaucoup ça l'est je sais pas si il faut comprendre et les tailles fait plus grand chose à mon grand désespoir alors la commune aujourd'hui elle fait elle applique des politiques publiques de la naissance à la fin de vie c'est à dire des crèches au cimetière l'ensemble de nos politiques publiques l'ensemble des interventions qu'un maire ou qu’une collectivité peut faire elle est dans ce panel là et donc évidemment c'est très large le maire c'est pas pour rien que c'est le premier élu et deal qu'on vient voir quand on a une problématique et donc on s'occupe aussi des écoles des routes de plein de sujets extrêmement différents on a des ressources de moins en moins importantes que pour le faire que ce soit les dotations de l'État directement qui diminuent jusqu'à s'approcher de zéro et puis la fiscalité locale normalement on est normalement on a la possibilité de lever l'impôt mais on a bah c'est dans moins le cas puisque il y a eu la suppression de la taxe d'habitation qui sera effectivement 1er janvier 2023 il reste plus que la taxe foncière qui ne s'applique pas sur tous les les citoyens et donc ça limite nos capacités d'agir parce que pour agir il faut de l'argent évidemment ça aussi c'est quelque chose c'est au cœur des débats qu'il y a ces jours-ci je suis j'habite dans la 6ème puissance du monde la France et dans la région la plus riche d'Europe donc vous voyez bien que c'est pas qu'une question d'argent c'est une question de choix politique de là où on répartit l'argent et de quelle politique on veut mener au service de nos concitoyens bien sûr alors une des premières attentes que la population a c'est l'habitat c'est important de l'aborder je pense je sais que ça nourrit beaucoup discussions de débat lors du congrès mais pas que au-delà aussi alors nombre d'élus déplore l'absence de l'État source de ces je pense que vous êtes avec ça alors quel est votre avis et votre analyse de la situation sur ce point là sur depuis votre poste de mère pour le coup là passez une compétence de l'État pas que puisque vous êtes une compétence de l'État et uniquement de l'État c'est important de le rappeler bien sûr les crédits d'investissement pour construire du logement ça c'est l'état n'ont jamais été aussi bas et on n'a jamais aussi peu construit de logements sociaux alors que les besoins sont grandissants et notamment la tension en Île-de-France et avec la crise du covid la tension s'est accélérée puisque si on construit peu les logements qui se libèrent c'est la mobilité c'est le taux de rotation et que avec les crises successives les gens bougent peu et donc on a un taux de rotation qui est passé de 5% dans ma commune à moins de 2% donc vous voyez que les possibilités sont sont difficiles ça veut pas dire qu'on peut rien faire nous on a des politiques volontaristes on construit on continue de construire du logement social on respecte la loi la loi SRU solidarité renouvellement urbain qui oblige les communes de plus de 5000 habitants à avoir au moins 25% de logements sociaux je dois payer les amendes ou à payer les amendes et moi je suis entouré des champions de France qui payent qui respectent pas la loi et qui paye les amendes toutes les villes qui alors évidemment pas Montreuil mais toutes les villes qui sont qui sont mitoyennes de Fontenay ne respectent pas la loi sérieux et donc évidemment ça renforce aussi cette difficulté pour permettre de trouver un logement aux habitants nous on mène des politiques publiques on continue de construire mais ça suffit pas et il y a besoin d'un plan massif d'investissement de l'État pour construire du logement et contraindre les mers plus que la question de la que l'État reprennent la main et les oblige à construire du logement social et pour vous qu'est-ce qui expliquerait cette absence de volonté de l'État sur ce drapeau c'est logique pour vous ah c'est idéologique on est dans un gouvernement il y a des besoins quand même l'État se tape on pourrait on pourrait faire le parallèle sur l'énergie il y a des besoins et on a libéralisé or on sait que le marché il a besoin d'être régulier bah c'est pareil pour le logement mais c'est pareil pour le logement en fait tout peut s'appliquer vous savez il y a un moment maintenant mais j'ai fait des études de gestion et dans les cours de gestion d'économie on vous explique que pour que le capitalisme il marche sur le marché le marché il a besoin de règles et quand c'est dérégué quand on est dans l'ultralibéralisme et qui a plus de règles il y a des monopoles des concentrations ça fonctionne plus et ben on y est complètement et ça se renforce dans tous les secteurs d'ailleurs votre émission est intéressante puisque on passe de secteur en secteur et ben on voit qu'intellectuellement ça marche leur projet d'extrême centre ultralibéral fonctionne et sur le logement c'est pareil et donc c'est le secteur privé le secteur privé il a besoin d'un marché d'offre et de demande et il a besoin de gens qu'on la capacité d'acheter avec la crise c'est là où le problème avec l'arrivée relèvement des taux et les banques qui coupent le robinet pour les emprunts vous allez voir le privé va arrêter de construire donc on va avoir on va bloquer le marché et donc il y a c'est pour ça qu'on a besoin d'intervention d'État notamment sur le logement et donc d'intervention d'aide à la pierre pour dynamiser surtout pour trouver des solutions d'hébergement pour nos populations je pourrais vous dire aussi ce que l'État fait par ailleurs c'est la suppression de place d'hébergement d'urgence on a des dans la sixième puissance du monde et dans la région la plus riche d'Europe on a des gens des familles des enfants qui dorment qui dorment à la rue alors après on vient nous voir on nous dit qu'est-ce que vous faites mais nous on n'est pas responsable alors après on gère la crise on essaye de trouver des solutions on fait appel à la solidarité mais c'est normalement de fait à l'état d'organiser cette question de mise à l'abri des familles des enfants et parfois c'est des femmes avec enfants d'ailleurs qui sont dans une extrême précarité mais dans une strate pauvreté voilà c'est c'est ce pourquoi au quotidien on s'engage alors restons sur le point de vue du maire puisqu'on y est pour parler de budget comme on l'a fait il y a quelques instants dans ce qui plombe les budgets locaux sans surprise il y a l'inflation alors cependant mieux contenu chez nous qu'ailleurs en Europe ou dans le monde il faut le dire mais qui fait quand même des ravages et qui explose les dépenses à notamment dans d'énergie dans le Parisien elle a mi-octobre vous disiez ne pas savoir si votre commune allait pouvoir payer les factures vous souvenez de ce que vous avez dit complètement un mois plus tard vous vous en êtes où écoutez d'abord il y a la question de l'inflation sur l'ensemble des prix et l'ensemble des fournitures et des prestations c'est un fait mais il y a une question parallèle qui est la question de l'énergie là on parle d'augmentation liée à la dérégulation là encore du marché on parle d'augmentation de 300 400 500 jusqu'à 1000% des augmentations aucune organisation publique ou privée ne peut absorber des augmentations de ce type là et pourtant elles sont là voilà pourquoi on le dit il faut soit bloquer les prix soit des mécanismes de compensation puisque le gouvernement est spécialiste de la communication politique quand il a dit on bloque les prix pour les particuliers vous vous souvenez bien sûr augmentation limitée à 15% ça fait déjà 15% mais ça n'est pas vrai pour tout organisation collective c'est à dire les logements sociaux les copropriétés les administrations les collectivités etc etc et donc ces il n'y a pas de blocage des prêts à 15%, pour nous pour les copropriétés pour les locataires etc et ça sera pas forcément sur le la population les copropriétés ou les locataires puisqu'il y a déjà des commencements de rappel de charge qui sont arrivés en septembre il y en a qui savent pas payer les impayés on veut savoir comment vous faites en fait pour payer pour ce qui nous concerne la collectivité pour l'instant on va passer 2023 on est passé l'année dernière de 2 millions d'euros sur les fluides globalement c'est en plus vous rajoutez l'eau mais c'est électricité gaz chauffage 2000 euros 3 millions en fin d'année en 2022 et on prévoit puisque c'est du c'est du budget 8 millions et des poussières 500 000 environ pour 2023 qu'est-ce comment on va faire ça veut dire que soit on coupe des services publics je m'y refuse je m'y refuse parce que est-ce que je vais arrêter la piscine alors que cette cette tétée beaucoup d'enfants sont morts parce qu'ils savaient pas nager ils se sont noyés est-ce que je vais couper le chauffage dans les crèches évidemment non et ce que l'État va couper l'énergie et le chauffage dans les hôpitaux évidemment on va pas le faire comment on va faire lui ce qu'il veut c'est que on investissements on va passer du fonctionnement de l'investissement fonctionnement ils vont investir à moins mais qu'est-ce que ça va produire ça investir moins bah ça veut dire qu'on fera pas de transition écologique ça veut dire que on fera pas tourner la machine économique parce que 70% de l'investissement public c'est les collectivités territoriales et que moi premier pôle de développement économique de l'Est parisien les entreprises viennent me voir et me dire Monsieur le Maire il faut que vous intervenez auprès des pouvoirs publics parce qu'on sait pas comment faire tourner la machine économique voilà ce que je veux dire donc évidemment on est des gens sérieux on sait gérer mais moi je dis aujourd'hui dans un pays aussi riche que la France il faut bloquer les prix revenir à un système régulier avant 2020 les prix étaient régulés aujourd'hui c'est pas la guerre en Ukraine la guerre en Ukraine accélère la dérégulation du marché mais ça fait plus d'un an ça fait plus d'un an qu'il y a une spéculation et que les augmentations sont sans précédent sur ce sujet n’empêche que c'est l'état de fait aujourd'hui le fonctionnement il est comme ça et vous avez ces dépenses à payer il y a quand même des propositions du gouvernement notamment ces 320 millions d'euros annoncés par les Hot bornes pour ce qui était présenté quand même c'est pas rien les gens qui nous écoutent on parle de 8 millions entre ceux d'ailleurs c'est difficile à imaginer 320 millions annoncé par les autres banques pour ce qui a été présenté comme un chiffre jamais atteint en 13 ans c'est pas rien c'est pas vrai c'est pas vrai d'ailleurs je peux vous donner un exemple parce que si c'était vrai et si le président de la République pensait que c'était une bonne nouvelle pour les maires il serait venu au Congrès il a fait pire que ça il est venu dans l'espace salon mais il est pas venu au Congrès voir et discuter et échanger avec les mers ça veut dire tout simplement que c'est de la communication politique au même titre que ce que je vous ai expliqué sur le mécanisme du bouclier tarifaire nos dotations n'ont jamais été aussi basses nous avons un sujet sur cette question des collectivités je pense que la volonté du gouvernement c'est ça lubie c'est l'exemple de Thatcher à l'époque ils veulent se servir de la crise énergétique pour faire faire ce que eux n'arrivent pas à s'imposer c'est à dire faire des économies de dépenses publiques voilà tout simplement or nous nous avons des besoins nous avons été élus sur un programme et nous sommes obligés d'équilibrer notre budget je le rappelle l'État est en déficit permanent nous nous sommes obligés d'être à l'équilibre donc nous sommes des bons gestionnaires on va trouver des solutions on va se battre mais je dis qu'à un moment donné il va falloir qu'on affronte le gouvernement sur cette question au service de nos populations parce que nous avons besoin d'investir dans les écoles nous avons besoin d'investir dans la santé nous avons besoin d'inverser dans un certain nombre de sujets dans la transition écologique j'aimerais bien savoir comment nous allons utiliser le milliard et annoncé la semaine dernière par le gouvernement à la Caisse des dépôts pour des emprunts verts si nous n'avons pas la capacité d'investir donc je dis ouvertement nous sommes prêts à temps de la main mais encore faut-il que nous ayons des gens sérieux qui connaissent le terrain et qui nous permettent de le faire je vous donne un exemple ça fait 10 ans qu'on investit dans notre réseau d'éclairage public on l'a passé de basse de haute tension en basse tension et passer en LED on est à faire un investissement d'environ sur 10 ans 7 millions d'euros et on a diminué par deux nos consommations voilà un investissement intelligent économiquement et écologiquement mais pour ça il nous faut investir et donc je dis à l'état donnez-nous les moyens d'investir au service de la transition écologique et au service de nos concitoyens alors j'imagine que vous avez investi le salon tout du moins ce congrès là vous venez de de de souligner la non présence des malaquants et maintenant qui devait l'élyser l'assurer devenir déambuler sur le Congrès des Maires de France pour d'ailleurs je cite ce que le lisais nous disait un pour un contact plus direct et plus fort avec les élus le Twitter de de l'AMF tout à l'heure le montrait je sais pas si on vouloir l'écran tout sourire de mais cette fois en fait en photo on le voit pas tout de suite mais tout sourire mais non pas du côté avec les élus mais avec sur le avec les forces de sécurité de mémoire je me souviens plus très récemment mais enfin si tu étais à l'intérieur sur le sur le stand du ministère de l'Intérieur comment vous alors vous dites qu'il est pas venu parce que peut-être que il manque et cetera enfin on appelle ça la communication politique non mais quand même il y A 320 millions d'euros qui sont sur la table quand même c'est un fait enfin il y a quand même des de l'argent qui était annoncé vous dites vous j'ai jamais vu autant d'élus maire remonter quel que soit leurs étiquettes remonter comme ça je je vous garantis que sachant que le fait que Macron soit pas finalement venu vous l'avez évoqué tout à l'heure avec le 49-3 la question démocratique n'est pas n'est pas au centre de de leur projet politique on a eu un pseudo un pseudo grand débat national après après la difficile une crise démocratique on a eu avec les gilets jaunes mais c'était orchestré orienté voilà nous les maires on sait ce que c'est le débat démocratique on est obligé d'aller au contact on a apporté de baffe d'ailleurs c'est ça qui fait que oui mais c'est une expression politique mais au sens au sens profond c'est-à-dire on peut pas passer à côté des débats et des sujets on est obligé d'y aller et donc ce que je veux dire c'est que c'est que le Président de la République qui d'ailleurs je vous le rappelle n'a jamais été Luc local et donc c'est aussi un sujet sur le fond pour comprendre les préoccupations des Français parce que nous on n'a pas le choix on est obligé de composer avec nos populations dans leur diversité c'est-à-dire qu'on élu sur un projet mon objet après de prendre en compte l'ensemble des propositions de nos populations et donc on a l'habitude de composer mais on a surtout l'habitude d'écouter d'écouter d'écouter d'écouter encore écouter pour transformer leur vie et donc c'est ça notre engagement au quotidien je sais pas si le président de la République entend ça vraiment il est pas venu il est pas venu effectivement il est pas venu on le sait on l'a on l'a vu le monde on a fait un article tout à l'heure pour l'expliquer plus clairement c'est intéressant de d'entendre votre position sur vraiment votre division sur voilà il y a le gouvernement qui n'est pas là pour servir la population je reprends moi et nous donc vous les maires les maires quand même des exemples de mer qui font pas de manager les mères qui eux sont proches de la population etc est-ce que c'est pas idéalisé j'ai pas dit j'ai pas dit on n'a pas le choix d'y aller j'ai la porte elle est toujours ouverte pour ce qui me concerne le sujet c'est pas ça que je dis je dis que le gouvernement il est au service d'une politique on sa politique et des puissants de notre pays tout simplement et donc toute sa politique est concentrée au service des intérêts particuliers des intérêts particuliers d'une certaine caste de la population et qui sont souvent voire tout le temps très riches voilà c'est ça que je veux dire que ce soit les cadeaux fiscaux que ce soit les réformes successives votre émission elle est en ce sens moi j'ai apprécié j'aborde d'ailleurs j'ai appris des choses mais elle explique bien et donc moi je dis pas que je réalise pas la fonction je dis que globalement sur le nombre d'élus locaux globalement on est plutôt engagé attaché à l'intérêt général et plutôt proche du terrain c'est s'expliquer peut-être cela après on n'est pas parfait évidemment et je dis pas le gouvernement de fait rien si il fait des choses mais il fait pas des choses en faveur de l'intérêt général mais d'une minorité et et en tout cas pas au service des corps intermédiaires que nous sommes au service de la population que ce soit les associations les syndicats ou les élus locaux globalement on vous dit tous la même chose quel que soit notre étiquette politique parce qu'on n'est pas très souvent écouté et on les décisions viennent souvent dans haut la preuve c'est qu'ils sont même obligés de passer le 49-3 effectivement alors on va si vous voulez bien on va revenir sur la question de l'énergie c'est intéressant je pense que beaucoup de personnes attendent ce moment-là à cette question là je recevais il y a pas très longtemps assez récemment le sénateur psfa bien gay sur splato et à mon micro il réagissait au principe du marché que vous venez de soulever marché européenne l'énergie je propose de l'écouter les Espagnols et les Portugais ils ont obtenu une dérogation pour en sortir pendant deux ans il faut appuyer ça et dire nous nous sommes la France nous aussi nous voulons et ensuite si nous obtenons une dérogation mais il faut que tout le monde obtienne une dérogation et à partir du coup tout le monde est obtenu une dérogation ni bon on se remet autant la table voilà ce système fonctionne pas bon ben arrêtons la libéralisation nous sommes complètement fous on peut pas libéraliser le secteur de l'énergie ça fonctionne pas donc inventons autre chose nous nous avons une proposition c'est reconnaître l'énergie comme un bien commun comme l'eau et comme tant d'autres choses et donc il faut les sortir des griffes du marché mais c'est un débat politique à sortir du marché européen énergie appelle donc de ses vœux Fabien gay Center communiste je vous voyais dire oui de la tête c'est ce que je vous ai expliqué tout à l'heure je pense que j'ai une expression à l'énergie c'est le carburant de la société et donc voilà c'est nécessaire c'est vital donc ça veut pas dire qu'il faut pas un peu de sobriété mais vous l'avez je vous l'expliquer tout à l'heure on applique déjà des principes et la transition écologique dénonce l'applique donc j'ai pas de problème là-dessus mais il y a un vrai sujet le vrai sujet c'est le marché il faut il faut remettre des contraintes au marché de l'énergie sinon ça ne marchera pas et et l'hiver qui est devant nous j'ai peur parce que nous collectivités on n'aura pas on n'aura pas la capacité d'amortir une nouvelle fois comme on l'a fait pendant le covid la crise qui arrive et je crains que il y a des gens qui sont à la rue parce qu'ils pourront pas payer tel ou le chauffage l'électricité etc etc donc faut qu'on y soit attentif c'est toute notre société qui est en danger derrière cette crise et évidemment je souscris au fait qu'il faut sortir du marché l'énergie puisqu'on le voit bien tout le monde tout le monde en a besoin alors au-delà de ça effectivement c'est un sujet très important genre j'invite les personnes qui regardent aller revoir ou voir les propos tenus excusez-moi l'entretien qu'on a tenu ici à quelques semaines il y a cette question de la sobriété vous avez prononcée il y a quelques instants ça aurait été énergétique alors vous qui êtes étiquez nups je le rappelle où on vous imagine très sensible à la question enfin je pense qu'il y a pas de surprise voilà est-ce qu'on peut dire que cette situation qu'on connaît aujourd'hui qui est dramatique ah bien des des dégâts est une sorte de bien enfin de mal pour un bien voilà qu'elle est propice au départ et à l'action sur le terrain ça aurait été pour tous je comprends la question c'est que évidemment s'impose toute crise impose de se réinterroger sur ce qui n'a pas été sur ce qui ne va pas et comment on se projette donc oui en ce sens une crise est toujours bénéfique en tout cas si on prend les mesures nécessaires derrière pour pour changer pour modifier notre manière d'agir ceci dit si on pouvait s'éviter des fois des crises qui sont difficiles quand on peut aller jusqu'à la mort je crois que c'est mieux si on peut les éviter c'est mieux de prévoir de penser c'est un peu aussi le rôle des pouvoirs publics de planifier l'avenir évidemment si ça permet l'accélération des processus de transition écologique beaucoup l'observez beaucoup c'est possible mais encore faut-il ce que je vous explique tout à l'heure qu'on est la capacité de pouvoir continuer d'investir moi je trouve ça pas mal la proposition de 1 milliard et demi pour investir dans la transition écologique le fond vert mais si je peux pas investir parce que on est obligé de réduire notre capacité d'investissement ça marchera pas ce que je veux dire par là c'est qu'il faut être cohérent il faut pas faire de l'effet d'annonce il faut que réellement nous sa puisse faire avancer la transition écologique donc oui j'y suis favorable enfin ce sera une bonne chose si ça fait vraiment avancer la transition écologique je fais quand même une une parenthèse sur le sujet moi j'ai découvert à l'orée de cette crise je pense spécialiste de l'énergie que nous n'avions pas de stratégie énergétique depuis au moins 25 ans qu'on soit d'accord ou pas avec le nucléaire je sais plus aujourd'hui le sujet par contre on se rend compte que on n'a pas investi c'est un sujet quand même mais oui non aujourd'hui c'est comment on trouve les ressources pour continuer à avoir la ressource énergétique mais c'est oui mais ce que je veux dire c'est parce qu'on a pas investi on sait pas où on va on sait pas si on va investir dans la transition dans le l'énergie renouvelables par exemple l'exemple du Portugal eux ils ont largement investi dans un parc dans l'éolien et ça marche le grand plan de carénage fait en cliquet dans un carton il y a de l'investissement qui est prévu des milliards dans les cartons oui mais bon la grande chance que ça se produise non j'espère qu'on investisse encore des milliards dans le nucléaire français j'ai pas de solution je suis prudent sur le sujet je pense que le nucléaire d'un point de vue général c'est dangereux est-ce que demain on pourra se passer du nucléaire à l'instant T où je vous parle avec la crise de l'énergie devant nous c'est ça le sujet parce que faut appeler un chat et être cohérent je suis pas sûr ce qui est sûr c'est que évidemment que le nucléaire est dangereux personne peut le nier on a vu Fukushima on a vu de Charlie pas de problème par contre et pour des générations encore par contre la question de la crise de l'énergie elle est posée devant nous donc moi je ne sais pas sur quoi il faut je préférerais investir sur vous seriez manifestement elle est président de la République là vous fourrez quoi finalement en fait à part bon d'accord sortir du marché etc il y a cette question quand même de la avant de produire de l'énergie il faut peut-être réfléchir à la consommation non enfin je pose je j'investirai massivement dans la transition écologique pour baisser nos consommations et évidemment ça mobilise la transition écologique vous donner des exemples je vous ai donné la question de l'éclairage public je peux vous donner l'exemple de notre école que toute la France vient regarder parce que elle a une inertie quand il fait chaud ou quand il fait froid qui nous fait dépenser extrêmement peu d'énergie en chauffage par exemple parce qu'il fait bon dedans parce que on a utilisé une technique qui vient d'Afrique vous voyez donc le waterpy le pisé oui ça fait partie on a permis d'avancer dans la technologie donc moi j'ai pas de problème là-dessus vraiment c'est pas un ce que je veux dire par là donc évidemment il faut y aller pour diminuer nos consommations diminuer l'empreinte écologique j'ai bien sûr on a une régie du chauffage urbain public on investit et on accélère d'ailleurs à l'orée de la crise on accélère sur la géothermie donc pour là encore baisser les coups mais c'est l'empreinte écologique donc vraiment j'ai pas de problème là-dessus en parallèle de ça il faut continuer à pouvoir faire fonctionner nos services publics l'économie bien sûr donc peut-être qu'il faut il faut un minimum investir aujourd'hui sur le nucléaire le temps qu'il faut pour et puis en parallèle de troisième chose investir massirmant sur d'autres sources donc c'est vrai pour les OVR mais en même temps j'entends que les onrs pour un certain nombre ça va pas en tout cas j'ai pas de solution mais en tout cas il y a une troisième voie en parallèle oui évidemment pour sortir et du nucléaire et trouver et trouver et trouver la solution à nos besoins énergétiques c'est un équilibre à trouver c'est à dire que je pense pas qu'on puisse dire ça va être comme ça comme ça comme ça c'est pas si simple que ça en tout cas ce qui par contre évidemment là où je vous rejoins il faut définir une stratégie et s'y tenir la transition c'est justement ça alors on va redescendre d'un échelon vous êtes pas Président je vous le c'est pas bon tout de suite alors il y a quand même des actions concrètes amener à votre niveau et pour les réunir pour réunir ces conditions pour permettre les choses justement là la promesse de la décentralisation engagée depuis plusieurs années c'est un fait qu'il doit donner des leviers vous donnez des leviers aux collectivités etc pour notamment commune pour agir localement mais en parallèle il y a un manque de moyens vous l'avez vite fait pendant cette telle heure on est en dénoncé par par les communes pas que la vôtre notamment nos dossiers chauds de la suppression de la taxe d'habitation alors arrêtons-nous un instant sur ce point là puisque on peut aisément comprendre quand même la popularité de cette le gouvernement l'utilise comme un argument on pourrait aussi parler de la redevance télévision auprès de la population qui permet aux ménage surtout aujourd'hui vous savez les plus précaires de réaliser des économies et pas des moins même si c'est pas grand-chose beaucoup pour certaines personnes dans les faits c'est quand même de l'argent en moins dans les caisses dans les caisses publiques la caisse de la mairie par exemple que dites-vous sur ce dossier là en tant que mère aux personnes qui qui vous regardent qui vivent dans votre commune ou pas finalement expliquer en quoi c'est grave ou pas je vous dis exactement la même chose c'est les mêmes raisonnements que l'explication qui nous a été faite sur les cotisations et l'assurance chômage c'est une individualisation au maximum de la société puisque le service public il a vocation à rassembler à faire de la cohésion en plus de rendre un service et donc c'est de la solidarité il y a pas de honte à payer de l'impôt encore faut-il que on est un service public qui va en face la taxe d'habitation sûrement qu'il fallait la réformer personne n'a eu ce courage là parce que il y avait des mécanismes qui faisaient qu'elle était peut-être pas juste etc sûrement ce que je sais c'est que quand on paye des impôts en France en face normalement il y a un service public et moi j'ai une ville très mixte il y a des très pauvres il y a des classes moyennes il y a des très très riches et mon rôle à moi c'est de faire en sorte qu'il soit fier quelle que soit la classe sociale qui soit fière de leur service public quand on est fier de son service public quel que soit la classe sociale en général qu'on empêche ou qu'on n'en paye pas de l'impôt ça nous pose pas de problème ce que je veux dire par là c'est que à force de mettre en difficulté la qualité du service public par les moyens qu'on lui donne à force de plus avoir un élément qui nous qui nous ramène aux communs au nous à faire sens à faire société évidemment on a un délitement donc évidemment on a toujours envie de moins payer mais en fait c'est un leurre ça aussi évidemment que c'est il y a un exercice de communication du gouvernement puisque dans quand on a reçu la quittance là on avait un beau une belle lettre de noministre ou de la première minute en plus on entend c'est pas c'est du pouvoir d'achat déguisé en plus en fait et demain on aura plus de service public de l'audiovisuel ça c'est pour l'audiovisuel pour ce qui concerne la taxe d'habitation bah demain on aura plus de de service public parce que les collectivités sachant que c'était leur dernière action je me fais encore la vocalisé vous avez des personnes en face qui vont me répondre OK et moi je regarde pas France 2 c'est de la merde regardez machin la poste c'est trop long donc tant qu'à faire le service public sur le service public de l'audiovisuel peut-être mais sur la question des collectivités moi j'ai personne qui me dit que il a plus envie que ses enfants partent en classe de découverte gratuite qu'il a plus envie d'avoir accès à un service de qualité de la restauration collective en régie public que il a plus envie d'avoir ces routes entretenues ces bâtiments entretenus de construire des écoles etc etc ce que je veux vous dire par là c'est que la question du nous de faire société s'est levé par l'impôt et donc je peux comprendre que pour un certain nombre l'impôt ce soit difficile mais derrière ces baisses de et c'est suppressions de taxes c'est surtout le moyen de supprimer les taxes la taxation et les impôts des très riches des ultra riches et et d'éviter de d'aller sur la taxation des super profits voilà c'est ça le vrai sujet parce qu'évidemment que on s'oriente toujours vers celui qui a moins mais ça c'est un leurre puisque de toute façon le service public souvent il va aussi pour celui qui a moins et donc s'il y a plus moyen de payer le service public et ben ce sera la charité ce sera des gens en difficulté ce sera le marché et en général c'est toujours les plus pauvres qui payent c'est ça que je veux vous dire et aujourd'hui le rôle d'une collectivité par son service public c'est aussi de faire de la solidarité c'est comme ça qu'on conçoit on n'intervient beaucoup sur les questions de solidarité d'être social etc pour accompagner nos populations par des dispositifs vedettes pour les jeunes ou moins jeunes d'ailleurs et s'il y en a plus de moyens pour le faire on le fera plus et c'est toute la cohésion de notre société de ma ville mais de manière générale de la société qui est en danger tout cela n'est pas présager grand chose de positif je ferais pas de politique si j'avais pas de l'espoir parlons d'espoir vous êtes vous êtes maire de Fontenay-sous-Bois comment vous composez vous dans votre ville avec cette réalité parce que là vous dites il y a pas les moyens on n'a pas l'argent l'État est contre nous parce qu'il sert les intérêts les plus riches alors aujourd'hui revendications les a compris on fait quoi alors et comment on peut faire d'ailleurs aussi pourquoi pas nous en tant que personne pour pouvoir aider on essaye de donner au projet collectif comporte auprès de la population ça veut dire quoi ça veut dire que évidemment on écoute et on compose je vous l'ai dit tout à l'heure mais aussi on porte des convictions un projet je vous donne un autre exemple nous on pense que la culture c'est un élément qui permet d'ouvrir oui d'accord laissez-moi au bout d'aller au bout de rassembler de vivre des moments ensemble et donc je fais partie des rares villes qui sont en train de terminer un théâtre l'année prochaine on va on va terminer un théâtre il y a des gens qui vous disent à quoi ça sert d'investir dans un théâtre alors que c'est la crise pas parce que le jour où on vivra plus de moments ensemble qu'on s'ouvrira pas l'esprit ce qui m'a construit moi je suis un produit de l'école publique grâce au service public peut-être je suis devant vous ce sera toujours ce qui auront les moyens qui pourront continuer à avancer voilà donc moi je dis simplement je vous coupe rapidement parce que le théâtre est très bien ma foi mais une fois construit on le voit par exemple j'ai un ami qui travaille dans dans l'éducation à sarcelle le théâtre il peut on est à quelques dizaines de minutes de Paris les gens n'y vont pas forcément quand vous faites vous pour pouvoir unifier très richement riche plus pauvre comment pour les ayez au théâtre par exemple on a ouvert on a ouvert depuis que je suis mère une classe à horaire aménagé théâtre dans le collège ZEP REP de la commune on fait en sorte d'avoir des actions culturelles qui qui qui irrigue le territoire et qui permettent à tout à chacun quel que soit sa classe quel que soit le quartier d'où il vient quel que soit sa culture de vivre ensemble c'est ça la mission du service public évidemment sur celle de la culture mais de manière générale le sens du service public le sens de l'impôt c'est c'est servir le bien commun et le nous je pense que ce dont nous souffrons en ce moment c'est de l'extrême individualisation de la société par par les politiques ultralibérales qui sont menées évidemment qui s'accélèrent avec les politiques menées par le gouvernement en ce moment là m'a fini avec eux avec leur gouvernement en ce moment qui fait ça pas d'Emmanuel Macron du coup aujourd'hui face au Homer niveau congrès ni à la tribune ce sera la première ministre et les Bad bornes qui va donc prendre la parole demain qui doit s'y coller c'est ma dernière question qu'attendez-vous de sa prise de parole demain vous y serez d'ailleurs non non il y a un moment donné non parce que j'ai d'autres j'avais j'ai prévu j'y suis allé aujourd'hui au Congrès ça dure trois jours et il faut optimiser notre temps j'attends pas grand chose puisque ce qu'on voit c'est que il dicte il dicte un peu le rythme y compris le rythme démocratique sans démocratie puisque leur façon de débattre c'est le 49-3 donc voilà j'espère que j'espère que au moins si peut-être ce que j'attends c'est peut-être quelques mesures de soutien aux collectivité en tout cas pour pour passer la crise de cet hiver ils ont entendu je vous avouerai que je suis très sceptique donc je n'attends pas grand chose tant mieux si elle annonce des mesures qui viendront soutenir l'investissement des collectivités au service de nos populations jusqu'à présent ils n'ont pas ils n'ont pas ouvert de possible on verra on verra et ben on regardera ça merci beaucoup très je rappelle que vous êtes mère nuts de Fontenay-sous-Bois Elvis président de l'AMF chargé des solidarités alors quant à vous ce qui nous regarde en direct ou en replay je vous remercie d'avoir suivi l'émission en direct ou en replay évidemment comme à chaque fois merci à toute l'équipe technique sans qui ben peu de choses serait possible nous aussi on a besoin de force pour créer ce projet là et je me fais la voix de tout le média pour vous remercier encore vous qui nous regardez toutes celles et ceux qui abonnaient mensuellement et donateurs ponctuel aussi nous soutiennent dans notre travail journalistique ici au quotidien continuez plus on sera plus on sera fort évidemment alors rendez-vous sur le média télé.fr nous pour nous rejoindre dans cette aventure médiatique inédit merci beaucoup et bonne soirée [Musique] [Musique]
Adrien Quatennens