TEMPS DE PAROLE Estelle Youssouffa Jeudi 15 juin 2023
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:06OuverteRéponse directe
Quelle est votre avis sur le plan régional de santé pour Mayotte ?
- 0:49OuverteRéponse directe
Pourquoi ce plan ne convient-il pas selon vous ?
- 7:20OuverteRéponse directe
Vos propositions peuvent-elles encore être intégrées dans le document ?
- 8:04OuverteRéponse directe
Autre sujet : la problématique du gaz en Petite Terre
- 9:29OuverteRéponse directe
Quelles solutions proposez-vous pour l'approvisionnement en gaz ?
- 11:49OuverteRéponse directe
Pourquoi travaillez-vous sur des rapports parlementaires pour Mayotte ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:49Fait
« CHM le déploiement pour la santé à Mayotte depuis mon élection parmi les tous premiers rendez-vous que j'ai pris c'était avec Monsieur Brahic le directeur de l'ARS »
- 2:16Fait
« mais un résumé savons depuis le covid que ce système ne peut pas fonctionner s'il y a le moindre problème à la Réunion Mayotte n'a plus de santé »
- 3:44Fait
« moi j'ai demandé à plusieurs reprises non seulement qu'il y a un effort sur la santé mentale la psychiatrie qui est complètement déshérence »
- 4:29Fait
« la très forte prévalence des cancers à Mayotte qui sont inexpliqués l'oncologie à Mayotte c'est quasiment un service orphelin »
- 5:10Fait
« les trois quarts des morts à Mayotte sont inexpliqués il n'y a pas par exemple de médecine légale le médecin légiste il est à la Réunion »
- 5:53Fait
« toute la question de la prévention avec la lutte contre les moustiques qui amènent la dengue »
- 6:37Fait
« on va pas continuer à construire une à deux classes par jour au CHR »
- 8:04Fait
« il faut vraiment rationaliser cette approvisionnement pour la Petite Terre »
- 8:46Fait
« ce magasin m'a expliqué que le transport de matériel dangereux coûtait par rapport à la barge beaucoup plus cher qu'avant »
- 9:29Fait
« j'ai demandé à Total aussi de reprendre l'approvisionnement en Petite Terre ce qu'ils avaient arrêté depuis trois ans »
- 11:49Fait
« il y a très peu de données sur Mayotte et donc c'est une des priorités de mon mandat c'est de pouvoir faire les constats »
- 13:14Chiffre
« sur une île où il y a des coupures d'eau tous les jours qu'on paye un pack d'eau actuellement il est à 7 euros il peut monter jusqu'à 12 »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
bonjour et merci de votre fidélité on a la chance de l'avoir sur le plateau c'est notre député Estelle Youssoupha bonjour bonjour à tous merci d'avoir accepté notre invitation puis surtout de venir très souvent pour nous parler de votre travail parlementaire Estelle vous venez de rendre parce que c'est logique et vous êtes sollicité votre avis sur le plan régional de santé et donc quelle est cet avis on n'est pas content je vais résumer c'est original de ma part mais en fait le plan régional de santé fixe pour les 5 prochaines années les orientations de l'agence régionale de santé donc les investissements de santé le travail du CHM le déploiement pour la santé à Mayotte depuis mon élection parmi les tous premiers rendez-vous que j'ai pris c'était avec Monsieur Brahic le directeur de l'ARS et je lui ai expliqué ce que j'estimais ne pas aller au niveau de la santé à Mayotte et qu'est-ce que être les priorités au niveau de la santé à Mayotte nous avons fait plusieurs réunions qui visiblement nos services strictement à rien et donc monsieur Brahi a rendu son son plan régional de santé qui pour moi ne convient pas du tout je m'explique la première chose c'est que ce plan régional de santé ne mentionne à aucun moment l'accès à la santé des étrangers qui sont majorité plus de la moitié de la patientèle à Mayotte ce plan de santé ne mentionne pas l'aide médicale d'État c'est à dire le système pour que ces étrangers et accès à la santé mais que le coût de cette santé ne soit pas déduit du budget global du CHM qui est une exception donc je ne vois pas bien comment on peut travailler sur la santé à Mayotte sans parler de la santé des étrangers nommément spécifiquement et expliquer quelles sont les réponses qui vont être apportées à ce sujet il n'y a pas de réponse claire sur les évacuations sanitaires qui sont un gros gros sujet d'ailleurs ce plan régional de santé s'appuie sur les évacuations sanitaires c'est-à-dire une santé qui est délocalisée à la Réunion alors que nous mais un résumé savons depuis le covid que ce système ne peut pas fonctionner s'il y a le moindre problème à la Réunion Mayotte n'a plus de santé et ça s'est passé pendant le covid la réunion a refusé les patients de Mayotte ne pouvaient pas les accueillir parce qu'elle est saturée si d'aventure il y a un cyclone à la Réunion ou une catastrophe naturelle ou encore une grosse épidémie Mayotte sera le bec dans l'eau je rappelle qu'on était à Mayotte dans une situation de blocage pour les évasales parce que notre piste longue est trop courte et qu'on ne pouvait pas à fêter des gros avions gros porteurs longue distance pour évacuer nos patients donc cette logique qui continue à perdurer au niveau de l'ARS de dire que notre santé à Mayotte dépend de celle de la Réunion pour moi n'est pas normal de la même manière il y a pas de réflexion sur comment sous forme des médecins maorés comment en forme des soignants et des cadres et pas seulement des aides-soignants pas seulement des des assistants pour les EHPAD puisque on sait à Mayotte qu'on forme en prépa pour aller ensuite dans les centres de soins infirmiers de formation au centre de soins infirmiers dans l'Hexagone et que beaucoup de soignants maorraient ne rentrent pas à Mayotte parce qu'il y a d'énormes besoins dans l'Hexagone et que donc on a besoin nous à Mayotte de former les médecins de demain ça veut dire aider au Centre Universitaire de Dembéni à avoir les prépas adéquats ce qui visiblement ne chemine pas au niveau de notre ARS de la même manière moi j'ai demandé à plusieurs reprises non seulement qu'il y a un effort sur la santé mentale la psychiatrie qui est complètement déshérence qui est confiée à amnesie ce que je ne comprends pas on ne donne pas à une compagnie à une association la santé publique ça me paraît complètement la deuxième chose c'est la très forte prévalence des cancers à Mayotte qui sont inexpliqués l'oncologie à Mayotte c'est quasiment un service orphelin ce n'est pas possible de laisser ça comme ça de manière secondaire que les patients du cancer à Mayotte doivent aller se soigner à la Réunion il faut une enquête pour expliquer pourquoi il y a autant de cancers à Mayotte donc on a besoin d'une enquête épidémiologique et la deuxième chose c'est aussi l'infertilité l'infertilité à Mayotte les maladies qui concernent la santé féminine reproductive sont très importantes qui ont explosé très récemment dans les familles mahoraises chez les femmes et ça c'est pas normal il y a quelque chose dans ce qu'on mange ou dans notre environnement qui explique aussi notre état de santé moi je rappelle que les trois quarts des morts à Mayotte sont inexpliqués il n'y a pas par exemple de médecine légale le médecin légiste il est à la Réunion pourquoi est-ce qu'on ne développe pas la médecine légale à Mayotte pas seulement à cause de la violence qu'on subit et qui fait qu'on a besoin de plus en plus pour les l'enquête d'avoir un médecin légal et qu'on ne peut pas attendre qu'il arrive de la réunion à chaque fois mais aussi parce que cette médecine légale elle permettrait d'expliquer les décès et donc de mieux préparer notre santé il y a aussi toute la question de la prévention et donc la santé c'est pas simplement soignée c'est aussi prévenir bien sûr et donc toute la question de la prévention avec la lutte contre les moustiques qui amènent la dengue qui était couplée au covid je vous rappelle pendant l'épidémie bien sûr qui était une épidémie de dingue de dingue c'est ça et qui a été extrêmement mortel mortel qui a eu des dégâts très importants et on sait que tous nos services de prévention à Mayotte sont en pleine des confitures donc il y a une logique aussi pour moi un travail qui n'était ni fait ni à faire et qui était pas du tout l'emphase principale de ce PRS qui est la lutte contre la natalité que nous tous m'aérer demandons à corps et à cri accompagner la natalité comorienne à Mayotte ça n'a pas de sens on a besoin d'une campagne extrêmement vigoureuse de prévention de la natalité de l'imitation des naissances moi je ne peux pas comme aucun des élus à Mayotte passer notre temps à courir après la natalité comorienne on peut pas continuer à dire oui les mahoraises on nous a eu on nous a fait subir une campagne de limitation des naissances qui étaient extrêmement efficace qui a fait que notre natalité a considérablement baissé et subitement l'ARS de plein exercice à Mayotte ne sait pas faire de limitation des naissances pour les migrantes ça c'est pas possible c'est pas audible parce qu'on va pas continuer à construire une à deux classes par jour au CHR donc voilà il y a de nombreux sujets mais on a envoyé notre copie et en fait du coup cette copie Estelle elle est envoyée au président de la République au cabinet de la Première ministre au ministre de la Santé à la RS à Mayotte évidemment pour puisque les parlementaires sont consultés pour dire voilà moi je ne suis pas satisfaite de ce qui a été proposé de ce qui est avancé par la RS de Mayotte et cet argumenté c'est un long courrier je le rendrai public mais ça nous a pris des mois pour pour désosser les la quelques grosses centaines de pages qui a été faite écrite par la RS à Mayotte mais moi pour moi c'est pas possible on peut pas aller vers une orientation qui ne répond pas à nos besoins qui n'est pas assez ambitieuse et qui ne prend pas en compte la santé des mauvaises et des morts et votre vos rEMARQUE Vous vous vos propositions peuvent encore être intégrées dans le document ou bien la copie n'est pas encore définitive ah ben ça ça appartient à Monsieur bright de revoir sa copie mais en fait c'est c'est pas possible d'aller sur un plan quinquennal qui correspond pas aux attentes ni aux besoins de Mayotte si on va vers une détérioration au niveau de la planification on aura aucune amélioration pour nous patient m'a au reste des morts et c'est pas possible on peut pas continuer à mettre la tête dans le sable et aller dans la mauvaise direction la planification elle sert à aller mieux donc moi moi je je veux croire j'espère que Monsieur Brahe pourra entendre quand même les critiques et que à défaut que ce soit lors des réunions qui visiblement mon servi à rien ce sera par écrit avec l'intégralité de l'exécutif qui est mis en copier évidemment le ministre d'armanin mais pour moi c'est extrêmement important alors autre autre sujet Estelle la problématique du de l'approvisionnement en gaz en petit terme donc vous savez c'est ces bouteilles de gaz qui permettent à tout un chacun de cuisiner en règle générale c'est ça panique un peu en Petite Terre difficile j'étais alerté par les les commerçants et les nos concitoyens de petits terres puisque ça fait partie de ma circonscription bien sûr ça fait plusieurs semaines en fait qu'il y a des difficultés d'approvisionnement donc hier matin j'ai appelé ce magasin et total ce magasin pour leur demander des explications et surtout comprendre pourquoi est-ce qu'il y avait des problèmes récurrents d'approvisionnement donc il y a des problèmes circonstanciels mais sur le fond il faut vraiment rationaliser cette approvisionnement pour la Petite Terre parce qu'en fait ce magasin m'a expliqué que le transport de matériel dangereux coûtait par rapport à la barge beaucoup plus cher qu'avant ce qui explique le surcoût et aussi le la diminution des rotations pour la distribution et j'ai demandé à Total aussi de reprendre l'approvisionnement en Petite Terre ce qu'ils avaient arrêté depuis trois ans pour les mêmes raisons en fait pour les mêmes raisons mais en fait pour que la petite aire ne soit pas dépendante que de somagaz pour qu'on puisse diversifier l'approvisionnement avoir une une régularité plus importante ça paraît des détails mais en fait très important c'est très important pour le quotidien et puis j'en ai aussi parlé avec tic tac qui est l'élu du conseil départemental qui est chargé du dossier de la STM pour voir pourquoi est-ce que le transport de matériel dangereux a été le prix a été multiplié par 6 en quelques années et ce qui fait que ça devient très cher pour pas seulement pour ce magasin ou pour total pour tous les commerçants qui pour tous les opérateurs économiques desservir ou travailler en petites terres ça coûte extrêmement cher ça multiplie les coûts pour les consommateurs les contribuables qui sont en petits termes la continuité territoriale normalement c'est pas aux opérateurs économiques de l'apprendre totalement en charge c'est pas non plus une réflexion qui semble avoir cheminée au niveau du conseil départemental c'est l'arlésienne cette question de la barge et en fait il faut vraiment trouver des solutions parce que là cette rareté de la bouteille de gaz même si c'est normalement en train de se solutionner c'est un exemple parmi tant d'autres des problèmes de de transport par exemple et donc à un moment il faut on peut pas avoir des produits qui sont déjà extrêmement cher en Grande Terre avoir doublé quand ils arrivent en terre c'est plus possible pour les foyers les prix sont encadrés par la préfecture donc ça rogne évidemment sur la marge jusqu'à générer des ventes à pertes ce qui est le sur ma gaz avec 50 par bouteille eux disent qu'ils vendent la perte c'était pas ce qui m'avait expliqué mais de toute façon sur le fond ils ont quand même hyper d'un euro 50 qui doivent rajouter sur le prix normal puisque c'est le même prix petit en grand-père alors autre sujet Estelle que je voulais aborder puisque c'est l'objet de votre venu cette semaine à Mayotte vous travaillez sur un rapport parlementaire parce que en réalité des rapports parlementaires vous en fait d'État je commets pas mal de rapports parlementaires parce que vous le savez comment il y a très peu de données sur Mayotte et donc c'est une des priorités de mon mandat c'est de pouvoir faire les constats pour qu'on arrive à des solutions tant qu'on n'est pas d'accord sur les diagnostics on n'arrivera pas à avancer sur les solutions donc moi pour moi c'est vrai que ça paraît je sais que que ici on a cette logique de se dire il y en a marre des rapports on veut des actions sauf que par exemple quand moi je je travaille sur ce rapport sur les frontières sud de l'Union européenne que j'ai remis il y a 10 jours dans lequel j'obtiens les chiffres de l'ARS sur le nombre de patients étrangers au CHM ça me permet d'alimenter ma lettre pour remettre en question le plan régional de santé de la même manière là j'ai travaillé sur un rapport je suis Vice-Présidente de la commission d'enquête sur la vie chère outre-mer une commission d'enquêtes a plus de pouvoir qu'une mission d'information et on est venu avec le président de cette commission le député vuileté et le rapporteur le député adjar nous sommes venus ce week-end pour aller voir ici la question principalement de l'eau il y a le coût de la vie évidemment qui est l'alimentaire en grande partie mais il y a aussi pour moi la question de l'eau qui explique une partie des coûts à Mayotte c'est à dire que on a choisi des angles et moi compte tenu d'urgence de la crise de l'eau je voulais que ma commission d'enquête puisse travailler là dessus donc on a pu avoir les services de l'État lundi matin lors de en audition la à midi on a pu voir la CCI et puis les jeunes agriculteurs et dans l'après-midi on a rencontré les collectifs et les femmes leaders avec les syndicats et mardi matin donc hier nous sommes avant-hier nous étions au port de Longoni ainsi que dans l'usine de salmans et dans un supermarché parce que je pense que pour nos collègues députés les parlementaires ils ont aucune idée des tarifs qu'on subit quand on passe à la caisse à Mayotte et Dieu sait qu'on passe à la caisse littéralement on racle on casque on paye et en fait il faut le voir pour le croire parce qu'en fait c'est c'est tellement inimaginable que sur une île où il y a des coupures d'eau tous les jours qu'on paye un pack d'eau actuellement il est à 7 euros il peut monter jusqu'à 12 quand on n'a pas le choix de devoir en acheter que le nombre de packs d'eau est limité à l'achat de par personne deux ou trois ça dépend des arrivages en fait moi je suis en réunion à Paris et j'ai les ministères ou l'Elysée qui me maintiennent qui a pas de limite à l'achat du pack d'eau donc là ce sera écrit noir sur blanc sur un rapport parlementaire d'une commission d'enquête qui a constaté que effectivement le prix du pack d'eau est bien plus cher que dans l'Hexagone qu'il y a des questions structurelles mais qui a aussi des marges et qu'il faut s'attaquer sortir des grandes promesses des uns et des autres et enfin agir parce que sur le le porte-monnaie des mauvaises et des marées c'est pas tenable c'est plus tenable c'est pas qu'une question de pouvoir d'achat c'est aussi une question de santé publique parce qu'on s'est penché spécifiquement sur la question de l'alimentation en produits frais en fruits et légumes qui sont particulièrement chers à Mayotte qui sont en sous-production en termes d'agriculture locale mais qui sont en importation extrêmement difficile donc c'est la question de l'aérien c'est la question de la piste longue c'est la question de de du nombre des infrastructures qui sont routières qui sont sous équipés à Mayotte et en fait j'ai trouvé que un de mes collègues a eu un mot très juste pour expliquer la situation à Mayotte il nous a dit vous avez une crise structurelle qui est le manque d'infrastructure et vous avez une crise conjoncturelle qui est la sécheresse et c'est à dire que c'est la combinaison à Mayotte de ces deux facteurs qui font dans qu'on est dans une crise aiguë à savoir les sujets conjoncturels qui sont le sur la question de l'eau bah oui le m’investissement pour les retenues le sous-investissement pour l'état du réseau le sous-investissement pour les usines de désalinisation et cette conjoncture particulière de la sécheresse donc à voir cette discussion avec des parlementaires qui viennent de l'extérieur permet de de faire comprendre à la représentation nationale et à la classe politique nationale la situation pour qu'on réfléchisse ensemble à des solutions mais évidemment moi mes collègues ont surtout noté on dit on a aucune idée de l'ampleur de la crise migratoire à Mayotte et de ce qu'elle pèse sur les les axes de notre tous les angles du quotidien donc que ce soit l'approvisionnement alimentaire la consommation d'eau l'occupation de l'espace puisque en discutant avec les collectifs ils ont très bien expliqué que la déforestation qui a lieu pour les bidons villes elle empêche la retenue de l'eau elle empêche de la réalimentation des nains et donc largement des rivières c'est des choses que seul seulement en étant sur le terrain de réaliser sur bien sûr ce rapport on peut en attendre quoi et ce sera ma dernière question parce qu'on est déjà mais oui mais oui comment dire ça doit être rendu à la mi-juillet et en fait ça permettra d'avoir certes des recommandations enfin vraiment une commission d'enquête ça a beaucoup plus de poids que l'émission d'information et puis ça ça nous permettra je pense d'alimenter le sium et le travail pour le reste du mandat qui qui continue parce qu'on a du pain sur la planche merci beaucoup Esther merci à vous vous revenez bientôt Ciao [Rires] allez c'est une journée bonne journée bon courage surtout c'est la fin de ce temps de parole tout de suite la suite de nos programmes
[Musique]