Lecornu estime que "l'ultravi0lence a frappé à la porte des lycées"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« L'ultraviolence a frappé à la porte de ces lycées, vous l'avez dit. Et cette ultraviolence, monsieur le ministre Marcangelie, vous l'avez dit aussi, elle doit être condamnée sans condition dans une démocratie qui fonctionne. »
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« Violence policière suggérait qu'il y ait des instructions politiques de répression policière. C'est faux. C'est un mensonge et c'est jeter l'eau proe justement sur la police de la République. »
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« il doit y avoir enquête, enquête administrative, enquête judiciaire, il doit y avoir transparence, il doit y avoir la recherche de la responsabilité »
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« il doit y avoir de l'empathie »
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« Le premier mensonge, c'est de laisser à penser qu'il y a une intentionnalité et une disproportion volontaire dans l'usage de la force. »
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« le deuxième mensonge encore plus grave étant de sous-entendre que la police de la République et les militaires de la gendarmerie seraient raciste. »
Temps de parole
- Sébastien Lecornu100 %
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L'ultraviolence a frappé à la porte de ces lycées, vous l'avez dit. Et cette ultraviolence, monsieur le ministre Marcangelie, vous l'avez dit aussi, elle doit être condamnée sans condition dans une démocratie qui fonctionne. On ne peut pas laisser un espace de tolérance à la violence. Je rappelle que dans une démocratie qui fonctionne, la responsabilité individuelle des individus, des citoyens, y compris des mineurs, existe et que brûler un lycée n'améliore pas la situation bâtimentaire des lycées, que de lych un professeur n'améliore pas le taux de remplacement des professeurs.
Sesvérité étant dites, il faudra que la justice passe car une fois de plus, on ne peut pas laisser de place à cette violence et de l'autre côté ne pas avoir une réponse structurée. J'y viens dans un instant sur les thématiques de fond. Est-ce que des accidents peuvent arriver ? La réponse est oui. Et je dis accident puisque je vois là aussi la terminologie qui est employée de violence policière. Violence policière suggérait qu'il y ait des instructions politiques de répression policière. C'est faux. C'est un mensonge et c'est jeter l'eau proe justement sur la police de la République.
Et là où il y a des accidents puisque c'est un état de droit, il doit y avoir enquête, enquête administrative, enquête judiciaire, il doit y avoir transparence, il doit y avoir la recherche de la responsabilité et pardon de le dire en être humain, il doit y avoir de l'empathie. Mais ces choses-là étant dites, il faut faire terre deux mensonges qui divisent la société, qui remontent la population contre la police de la République et ce n'est pas acceptable. Le premier mensonge, c'est de laisser à penser qu'il y a une intentionnalité et une disproportion volontaire dans l'usage de la force. Elle n'est pas volontaire quels qu'en soient les mensonges de la France insoumise.
Et le deuxième mensonge encore plus grave étant de sous-entendre que la police de la République et les militaires de la gendarmerie seraient raciste. Et ça, il faut combattre l'ensemble de ces mensonges qui ont été ici ou là disséminés sur les réseaux sociaux, sur la place publique, [acclamation] dans les médias. La situation est suffisamment grave pour ne pas avoir besoin d'une [acclamation] classe politique lâche qui souffre sur les braises et qui cherche
[applaudissements]
à attiser les violences pour ensuite mieux les condamner pour organiser un chaos à des fins électoralistes. Ça.
Sébastien Lecornu