Sarah Knafo aux municipales : y a-t-il un électorat parisien de droite ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Sarah Knafo, est-ce que vous essayez de faire oublier aux Parisiens l'étiquette de votre parti, Reconquête ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Vous revendiquez un style différent. Est-ce que c'est un style qui est copié ?
- 6:00RelanceRéponse directe
Vous ne m'avez pas répondu sur l'étiquette. Vous vous présentez sans l'étiquette d'un parti.
- 8:00OuverteRéponse directe
Vous avez 813 candidatures pour 503 places. Comment sélectionnez-vous les profils ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Guillaume Tabar : Sarah Knafo perturbe-t-elle le jeu parisien ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on peut dire qu'elle perturbe le jeu parisien ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Sarah KnafoFait
« La définition de l'innovation, c'est qu'on copie sur personne. »
- 6:00Sarah KnafoFait
« Les municipales, c'est souvent un scrutin qui se prête au fait de faire des listes d'intérêt général qui soient pas les listes d'un parti. »
- 8:00Sarah KnafoFait
« Je me présente sans la sans l'étiquette d'un parti. »
- 14:00Sarah KnafoChiffre
« On divise les effectifs de la ville de Paris par deux. »
- 18:00Sarah KnafoChiffre
« On fait cette parenthèse parce que c'est important. Vous avez chaque année 14000 personnes qui sortent des logements sociaux. »
- 20:00Sarah KnafoChiffre
« Je propose de vendre 10 % du parc de logement social. Ça revient à vendre 4000 logements par an. »
- 24:00Sarah KnafoChiffre
« Avant même ma candidature quand on regardait les chequés politiques, on s'apercevait si j'additionne la candidature du Rassemblement national monsieur Bournael et ma candidature on observe qu'à Paris il y a 30 % de Parisiens qui sont de droite et qui ne votaient pas pour Rachidati. »
- 26:00Sarah KnafoChiffre
« Rachidati aujourd'hui c'est 27 28 %. La gauche cumulée en face c'est 45 %. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique] Le 7 janvier au 20h de Gill Boulot, Sarah Knafou entré dans la bataille pour Paris déterminé à remporter la capitale. Elle affirmait déjà vouloir en finir avec la Gabjie, faire 10 milliards d'euros d'économie et surtout faire de Paris une ville heureuse. Depuis, la candidate reconquête s'affiche avec un style qu'on dit copier au nouveau maire de New York. une direction artistique très pop, un grand sourire et cette veste jaune déjà symbole de sa campagne.
Sarah Knafo, est-ce que vous essayez de faire oublier aux Parisiens l'étiquette de votre partie, l'étiquette reconquête ? Bonjour, beaucoup de choses dans votre question. D'abord, vous avez raison.
L'ambition de cette campagne, c'est de faire de Paris une ville heureuse. Et comme j'aime bien être performative dans ce que je dis, quand je parle d'une ville heureuse, j'essaie de mener une campagne heureuse. Vous avez raison, ça se voit pas beaucoup dans la politique française.
Ils sont tous très ternes, ils sont tous très moroses. Ils sont là pour nous parler de nos problèmes alors que je considère que nos problèmes, on les connaît. Et moi, je suis là pour parler des solutions.
Donc, vous revendiquez ce style différent. Oui, j'ai un style différent. Est-ce que c'est un style qui est copié ?
Je crois pas. La définition de l'innovation, c'est qu'on copie sur personne. Donc à l'inverse, c'est vrai, de ce que font les dinosaures de la vie politique française, j'essaie de faire des choses différentes.
Alors, je travaille beaucoup pour ça. Je fais mon maximum. J'espère que ça se voit.
Quant à Zoran Mamdani, le maire de New York, je vous fais pas un dessin, on est aux antipodes en terme politique. Après, ce qui nous rassemble, c'est que bah il a 34 ans, j'ai 32 ans. Donc, il y a peut-être une manière différente de faire de la politique un peu plus neuve.
Ouais, c'est vrai de communiquer. Si on dit que communiquer sur les réseaux sociaux et parler directement avec les gens, c'est copié, bah je comprends pourquoi il n'intéresse plus grand monde tous ceux qui considèrent que ça c'est du copiage. En revanche, s'il y a une seule chose que j'aimerais bien reprendre à Zoran Mamdeni, c'est que l'année dernière, il était à 9 % dans les sondages et qu'aujourd'hui non.
Non, mais maintenant il est maire de New York. Donc moi ce que je me dis c'est que peut-être qu'en partant euh de de son point de départ en arrivant à parler aux gens différemment en leur montrant des choses qu'ils entendent peut-être pas particulièrement euh chez les concurrents à cette élection, on peut s'imposer. Ouais, peut-être que tout est possible.
Vous ne m'avez pas répondu sur l'étiquette. Pardon, l'étiquette, revenons, revenons-en à l'étiquette. Vous savez, les municipales, c'est souvent un scrutin qui se prête au fait de faire des listes d'intérêt général qui soient pas les listes d'un parti.
Donc moi aujourd'hui, je me présente sans la sans l'étiquette d'un parti. Ça veut pas du tout dire que j'ai honte de l'étiquette de mon parti. Moi, je suis aujourd'hui une élu au Parlement européen, une élue reconquête.
Mais ce que je dis, c'est que les gens qui veulent me rejoindre ne doivent pas forcément s'encarter à reconquête. L'intelligence pour moi n'estcartée nulle part. Donc demain, si vous avez des restaurateurs qui veulent me rejoindre, des militaires, des commissaires de police, des directeurs d'école, des ils doivent adhérer à votre projet pour Paris.
Exactement. Je leur demande pas de prendre une carte dans un parti. L'élection municipale s'y prête.
Moi, je cherche des gens qui ont des solutions pour la capitale, pas des gens qui peuvent me faire état de 50 engagements dans des partis politiques. Je cherche pas des professionnels de la politique, mais des professionnels de la réussite. Donc, tous ceux qui demain veulent s'engager à mes côtés, je les invite à me rejoindre jeiscandidat.fr.
On accueille aujourd'hui des centaines de candidatures. J'ai 813 candidatures aujourd'hui pour être sur mes listes. On a 503 places.
Donc les commissions d'investiture sont en cours. J'espère qu'on aura les meilleurs profils à à proposer aux Parisiens bientôt. J'en suis sûre en tout cas quand je vois les qualités des gens qui viennent à mes côtés.
Donc je leur demande pas d'être reconquête. Je leur demande d'adhérer à l'ambition de faire de Paris une ville heureuse. Guillaume Tabar, je me tourne vers vous.
Vous êtes rédacteur en chef et éditorialiste politique le Figaro. Sarah Knafo fait un très beau début de campagne. Selon le dernier sondage fiduciel, elle est à 9 % des intentions de vote.
Est-ce que on peut dire on peut affirmer qu'elle perturbe le jeu parisien ? Bah oui, Saraknafo perturbe le jeu parisien d'abord parce que c'est une OVNI dans le paysage parisien. Toutes les autres têtes de liste sont déjà dans le paysage municipal parisien depuis longtemps hein.
Rachid Adati, Emmanuel Grégoire, Périve Bronazel et cetera. Euh euh Sarah Knafo elle n'était pas élue à Paris. Elle n'est pas encore élue à Paris.
Donc c'est un premier élément de nouveauté. Et puis il faut reconnaître que Sara Knafo est un phénomène médiatique et politique. Elle a été élu député européen il y a 1 an et demi maintenant.
C'est tout frais. Et il y a c'est assez rare que dans le vie politique, quelqu'un qui décroche un premier mandat euh au bout d'un an soit déjà dans les baromè de popularité des différents instituts. C'est son cas.
Euh par son style, vous faisiez allusion tout à l'heure à son style de campagne, elle s'est fait euh elle s'est fait elle s'est fait remarquer, elle s'est fait un nom. Et clairement jusqu'à présent, on savait à Paris euh toutes les offres qui étaient autres que celles de des partis officiels de la droite avaient un peu du mal à prospérer. Le Front National notamment notamment avec la candidature de Thierry Mariani.
Voilà. Tout à fait. Et même généralement les candidatures issues jusqu'ici du Front National faisaient toujours des scores très faibles à Paris.
Là, c'est vrai, on voit apparaître une offre qui pour l'instant rencontre son terrain électoral. On l'avait déjà constaté un petit peu lors d'une partielle qui avait eu lieu dans le centre de Paris euh pour une législative où Michel Barnier a été élu député dans le 5e, 6e, 7e et on avait vu que c'était un candidat qui portait les couleurs de reconquête avait fait des scores et des scores notamment très élevés dans certaines parties de Paris notamment dans le 7e arrondissement et c'était le cas également aux européennes pour la liste conduite par Mario Maréchal à l'époque mais sur laquelle Sarah Knafo figurait qui avait fait des très bons scores également dans le 16e. Oui, on sent qu'il y a un électorat de droite parisien qui est en attente d'une offre autre.
Et on observe d'ailleurs aujourd'hui une forme de basculement. Je sais pas si vous voyez dans les sondages qu'on voit actuellement, ça m'intéresse beaucoup et je le vois aussi sur le terrain, que aujourd'hui ma candidature, la proposition que je fais marche davantage à l'est qu'à l'ouest Paris. Donc contrairement à la caricature qui en est parfois faite, j'entends des gens dire c'est une candidature de bourgeois et cetera.
C'est pas du tout le cas. Moi, je m'adresse à tous les paris dans les ça. Ça reste à vérifier dans les ures comme tout.
Comme pour tout, on est en train de parler des sondages, on parle d'un style qui plaît. Je crois qu'il y a aussi beaucoup le font. On y reviendra notamment bah il se trouve que dans les chéqué politique aujourd'hui, je suis la seule à dénoncer les gabis monumentales que ce soit à l'échelle nationale ou à l'échelle parisienne et à propos le fait aussi.
Alors, malheureusement pas du tout avec la même envergure. Quand je propose un plan de 10 milliards d'économie, j'ai entendu madame Dat n'était pas raisonnable. Tout à fait.
Sur notre plateau si je dis pas de bêtises. Pour moi, c'est tout le contraire. Ce qui n'est pas raisonnable, c'est de ne pas le faire.
La voix que je propose est la seule voix raisonnable, c'est la voie urgente. 10 milliards d'économies sur 10 ans, c'est bien le bé àabas pour désendetter une ville comme la ville de Paris qui est aujourd'hui endettée à hauteur de 10 milliards d'euros. Comment est-ce que vous financez ces économies record ?
Parce que c'est vrai que c'est un planch record. Vous avez raison. Personne d'autre ne propose ça.
Alors 10 milliards d'économies, comment est-ce qu'on fait sur 10 ans. Premièrement, on divise les effectifs de la ville de Paris par deux. C'est raisonnable.
Pas sans savoir, c'est plus que raisonnable. En fait, c'est urgent. Ce qui n'était pas raisonnable, c'est ceux qui ont fait le contraire jusque là.
Quand vous voyez qu'on avait 30000 fonctionnaires à la ville de Paris il y a 20 ans, à une époque où on avait 200000 Parisiens de plus, vous vous apercevez qu'aujourd'hui on a 55000 fonctionnaires, soit plus que dans l'ensemble de toutes les préfectures de France, 21000 personnes, plus qu'à la Commission européenne, 32000 personnes pour 27 pays et 500 millions d'habitants. Là, juste la ville de Paris, 55000 personnes. Je vous disais, c'est beaucoup trop. 400 personnes à la communication de la ville.
Je vais vous dire comment je fais pour pour diviser les effectifs de la mairie par deux. Mais d'abord, il faut bien que les gens comprennent à quel point c'est trop. On a une ville qui est suradministrée et pourtant les services publics ne sont pas au rendez-vous.
Donc on a des Parisiens qui s'en vont, 200000 Parisiens de plus et on a des fonctionnaires qui montent. Il y a comme un problème. Il y a de plus il y a de fonctionnaires, moins il y a de Parisiens.
On peut commencer à se dire que finalement ils rendent pas le service que la population attend. Comment est-ce qu'on les divise ? Vous avez déjà ce qu'on appelle un turnover naturel, c'est-à-dire des gens qui quittent la mairie tous les ans, 3500 personnes, voilà, qu'on ne remplace pas à part dans deux postes que je considérerais comme les priorités de ma mairie la petite enfance, donc le personnel des crèches et la police municipale.
Puisque je prévois de plus que doubler les effectifs, même en considérant ces nouvelles embauches, le fait de diviser les effectifs de la mairie par de m'amène à 3 milliards d'économies nettes. 3 milliards. Ensuite, vous continuez sur les économies.
Vous avez tous les ans des gabis noms qui sont donnés dans des subventions à des associations qui sont politisées. 1 milliard sur 10 ans. OK.
Déjà colossal. On est à 4 milliards. Ensuite, vous avez l'arrêt de la politique immobilière folle de la ville de Paris qui est un très mauvais propriétaire foncier d'ailleurs, mais qui chaque année préampte de nouveaux bâtiments pour y installer notamment des logements sociaux mais aussi des commerces équitables et j'en passe des meilleurs.
Une question sur les logements sociaux. Vous avez parlé tout à l'heure de la petite enfance, on sait qu'il y a une forte tension sur le recrutement des personnels dans la petite enfance avec énormément de gens qui disent "Je ne peux pas travailler à Paris car je ne peux pas m'y loger." Est-ce que c'est compatible avec votre politique sur les logements sociaux que de dire "Je vais supprimer des logements sociaux, pour autant je veux mettre l'accent sur attention, on parle pas de supprimer des logements, on parle de vendre 10 % du parc de logement social à leurs occupants." On reviendra tout à l'heure sur les économies.
C'est important d'arriver jusqu'au 10 milliards pour montrer aux gens. Mais je vous réponds quand même. On fait cette parenthèse parce que c'est important.
Vous avez chaque année 14000 personnes qui sortent des logements sociaux. Donc un turnover important aussi dans le logement social. Aujourd'hui, vous avez 7000 places en crèche qui sont vacantes à Paris.
Pour pouvoir donner ces places en crèche à des familles qui manquent de place, il nous manque 1250 professionnels de la petite enfance pour travailler dans ces crèches. Donc 14000 personnes quient le logement social, besoin de 1250 professionnels. Comment est-ce qu'on peut faire pour les recruter ?
La première des choses, on peut augmenter leur salaire. C'est ce que je propose dans mon programme. Recréer de la désirabilité dans ces métiers.
Exactement. Et là, c'est la loi de l'offre et de la demande. Quand vous avez des offres, c'est-à-dire que il y a des crèches qui veulent embaucher des professionnels, elles n'arrivent pas à les embaucher pour de raisons.
Le salaire est trop faible, donc c'est pas attractif. Raison qui a une conséquence, comme le salaire est trop faible, elle n'arrive pas à se loger dans Paris. Je résous les deux problèmes en augmentant de 10 % le salaire des professionnels de la petite enfance.
Évidemment, tout cela est financé. Je vous ai dit tout à l'heure, même en comptant les nouvelles embauches, j'arrive à 3 milliards d'économies nettes sur le personnel. Et deuxièmement, en leur accordant la priorité absolue dans le logement social.
Et comme je vous l'ai dit, il y a 14000 personnes qui quittent le logement chaque année. Moi, je propose de vendre 10 % du parc de logement social. Ça revient à vendre 4000 logements par an.
Vous voyez qu'on est loin de ceux qui sont 8 milliards d'euros sur 10 an. C'est comme ça vous arrivez au 10 milliards. Non, non, non, non, non, non.
Alors, je reprends sur ça. Il y a 10 milliards d'économies. Ces 10 milliards d'économies vont me servir à baisser massivement les impôts des parisiens.
Premier élément. Le deuxième élément, je propose de diviser la dette de la mairie par de comment faire ? en vendant du foncier qui est aujourd'hui propriété de la ville qui va nous apporter des recettes grâce auxquelles on va diviser la dette par deux.
Donc le premier élément, un plan de 10 milliards d'euros d'économie grâce à la division des effectifs par deux, grâce à la fin des GABJ notamment des subventions aux associations dont je parlais tout à l'heure, grâce à la fin de la politique foncière folle de la ville qui rapporte 5 milliards sur 10 ans, grâce au remboursement prématuré de la dette qui nous fait économiser sur le service de la dette qui coûte 500 millions chaque année. Là, vous atteignez les 10 milliards. Ces 10 milliards, tout de suite, je les répercute en rendant l'argent aux Parisiens.
Je divise par de tous les impôts municipaux, notamment la taxe foncière. La taxe foncière, il y en a trois. La taxe foncière, je la divise par de pour tous les propriétaires entreprises comme les familles et les particuliers.
La taxe d'enlèvement des ordures ménagères, elle aussi divisée par de elle est répercutée sur les locataires, ça va les aider pour leur pouvoir d'achat. Et la taxe de balayage, même chose. Grâce à la privatisation de la collecte des ordures ménagères, on pourra diviser ces taxes par de Alors, ce programme est très ambitieux mais pour qu'il soit mis en œuvre, il y a un petit prable.
Il faut que l'alternance politique se produise à Paris. Or aujourd'hui vous êtes trois têtes de liste principales Rachid Adati, Pierre Y Bazel et vous à prétendre incarner à prétendre porter cette alternance cette alternance politique. La question est simple, c'est comment comment gagner ?
Et on voit bien que Rachidati, elle l'a fait chez nous il y a quelques il y a quelques jours mais en avant l'argument du vote utile en disant si on disperse nos voix et bien on va permettre à la gauche d'être reconduite. Comment faites-vous pour éviter que votre candidature ben contribue à disperser les voies de l'alternance politique à Paris ? Alors premier élément, ma candidature vise à rassembler les voies de la droite, pas à les disperser.
Il faut qu'elle soit rassemblée sur mon projet parce que je pense avoir le meilleur projet pour Paris. Je suis aujourd'hui la seule candidate à avoir publié un programme complet, la seule. Aller regarder les sites de tous les autres.
J'ai publié, merci de le confirmer, j'ai publier un programme de 133 pages sans mesure, disponible sur mon site internet unvilleureuse.fr. Personne d'autre ne l'a fait.
Alors, je les entends tous se targuer d'une très longue expérience à la ville de Paris. Vous avez raison, ça fait très longtemps qu'ils sont payés avec l'argent public des Parisiens. Mais depuis tant d'années, ce qui sera votre cas lors vous serez élu vous-même à Paris quand je serai maire de Paris.
J'espère que grâce à vous toucherez la même argent que [grognement] les élus actuels même de l'opposition. Mais alors moi, sans avoir touché un seul centime aujourd'hui de l'argent des Parisiens, j'ai construit un programme de 133 pages. Tous ceux qui sont payés par eux depuis des années, j'aimerais bien voir la couleur de leur proposition parce que jusqu'ici il passe beaucoup de temps à essayer de contredire mesures.
Mais j'aimerais bien lire leur programme. Moi, je les vois à chaque fois réagir à l'actualité. Donc à chaque fois qu'il y a une actualité, ils vont sortir trois mesures sorties du chapeau.
Pas financé, jamais budgé, jamais rigoureuse. Mais en revanche, dès lors qu'il a s'agit de publier un programme complet, tous ceux qui se prévalent d'avoir de l'expérience, où sont-ils ? Mais pourquoi seriez-vous la mieux placé pour battre la gauche en terme politique ?
Est-ce que vous êtes incapable de rassembler ? Vous parliez de lecteur de droite au premier tour, mais au second tour, faudra rassembler très largement. Absolument.
Et qu'est-ce qui vous garantit que vous mieux que Rachidati qui est quand même en tête dans les sondages dans l'alternance ou Pierre Boniselle pourrait rassembler depuis le sens ? Comment est-ce que je pourrais gagner ? Ça la question.
Première chose, je mise sur l'intelligence et sur la liberté des Parisiens. C'est pour ça que je propose le meilleur programme parce que je les respecte. Donc je propose un programme qui est chiffré de A à Z, budgetté où je suis la seule à dire voilà comment on va désendetter la ville.
Tous les autres ne vous parlent pas d'un seul centime de désendettement. Quand on parle de quelques millions seulement de baisse des dépenses, on est au courant qu'on m aux gens quand on leur fait croire qu'on va désendetter la ville. Je vous ai dit tout à l'heure, le simple service de la dette, c'est 500 millions d'euros tous les ans.
Quand on dit qu'on va faire 600 millions d'économies sur le mandat aujourd'hui. Donc c'est Rachidati qui propose ça. Ça veut dire en réalité qu'on ne baisse même pas de 1 % les dépenses sur l'ensemble de la durée du mandat.
Bah en tout cas clairement c'est ne pas oser aller sur le sujet essentiel. Premier élément le programme, le sérieux du programme. C'est-à-dire avoir le courage de dire voilà quel est le problème et voilà comment on va le régler.
S'il n'ont pas le courage de dire. Oui. Moi ce que je vois c'est que depuis que vous vous êtes positionné c'est Emmanuel Grégoire qui passe en tête.
Alors de très peu. He c'est vrai que c'est au cou à coude avec Rachid Adati mais Rachid Adati que j'observe. C'est pas ce que j'observe.
Moi ce que j'observe c'est que avant même ma candidature quand on regardait les chequés politiques, on s'apercevait si j'additionne la candidature du Rassemblement national monsieur Bournael et ma candidature on observe qu'à Paris il y a 30 % de Parisiens qui sont de droite et qui ne votaient pas pour Rachidati. Tous les é de Bazel ne sont pas forcément de droite. Centre droit disons.
Les droites de gauche votent Grégoire disons de centres. Donc 30 % de centre et de droite qui ne votent pas pour Rach Datin. Quand j'observe les sondages actuellement, c'est pas ce que je dis mais quand j'observe les sondages actuellement, on voit qu'on aura tous besoin les uns des autres pour gagner et j'en viens à la à votre réponse Guillaume Tabar.
Rachidati aujourd'hui c'est 27 28 %. La gauche cumulée en face c'est 45 %. Donc aujourd'hui en l'état compté ça chikirou cumulé en l'état ça ne gagne pas.
Comment faire ? On a besoin les uns des autres. On a besoin de plusieurs nuances de droit.
Vous allez vous raller à Rachidati ou vous allez lui demander de se raller à vous ? Bah écoutez, c'est les électeurs parisiens qui vont décider du sens dans lequel ça va faire. Moi, je vais tout faire pour être devant et tout faire pour gagner.
Mais ce que je peux dire, et là je m'y engage, c'est que le jour où je suis devant, je lui tends la main tout de suite et je tends la main à tous les électeurs de droite. Et j'ai même dit que le jour où je suis devant, je tendrai la main à monsieur Bournael. Car monsieur Bournael, s'il est sincère votre si il est sincère.
Alors c'est ce que j'en viens là. Si il est sincère lorsqu'il dit qu'il veut garantir la sécurité des Parisiens, qu'il veut arrêter avec les GBJ de Madame Hidalgo, qu'il veut renverser ce système finalement socialiste qu'on nous a imposé pendant 25 ans si il est sincère au nom de quoi est-ce qu'il ne voterait pas avec moi demain au conseil de et bien il a répondu sur TF1 2 jours après l'annonce de votre candidature on écoute Pierrive Bournael et je vous fais réagir dans la foulée madame qu'est-ce que vous répondez à Pierrive Bazel ? beaucoup de diffamation dans ce que j'ai entendu.
Merci de m'avoir fait écouter ces propos. Je trouve que c'est quand même très très dépassé comme discours. C'est invraisemblable.
Je pense qu'il va décevoir beaucoup de ses électeurs en parlant comme ça de personnalité qui pour le coup défendent défend parlement européen avec la FD qui a qui a exclu de lui-même les éléments contestables au sein de son groupe qui les a exclus de lui-même et c'était une condition pour moi avant d'arriver au Parlement européen dans le groupe dans lequel je je siège qui s'appelle Europe des nations souveraines. Il y a un principe comme son nom l'indique c'est la souveraineté. La condition que j'ai imposé en rejoignant ce groupe, c'est la liberté de vote totale.
Et donc quand on regarde les votes au sein de ce groupe, vous avez des partis qui sont différents, qui ont des positions différentes, mais une liberté totale parce que nous respectons avant tout le principe de la souveraineté. C'est pas ce qui se fait ailleurs au Parlement européen, ça je vous le confirme, où les disciplines de vote contraignent certains qui parfois sont sincères à l'échelle nationale à voter en faveur de madame Van Derleyen, en faveur des commissaires. Moi, c'est pas mon cas.
Je défends mes convictions et seulement l'intérêt des Français. Donc à chaque fois que je prends des décisions au Parlement européen, typiquement comme mon rapport sur la souveraineté technologique a été adopté jeudi au Parlement européen, tout ce que je fais c'est en fonction donc de ma morale des intérêts euh des Français et c'est tout. Et je respect ça paraît inimaginable que Pierrive Bournazel finalement sera lié à vous quand il dit que c'est une honte pour la France.
J'espère pas un ralliment. Qu'est-ce que je vous ai dit tout à l'heure ? Je vous ai dit au nom de quoi demain quand on sera au conseil de Paris.
Je je propose, mettons, de doubler les effectifs de la police municipale. J'entends monsieur Bournael qui propose la même chose. Il va voter contre monsieur Bournael.
Alors il est sincère, il me paris. Une chose, est-ce qu'on vote dans une assemblée comme c'est le cas aussi à l'Assemblée nationale et autre chose sont les alliances que peut conclure quand on va clairement quand même monsieur Bournael dire par exemple j'appelle madame Datame Knafo à ne pas se mettre ensemble mais il veut vraiment qu'on perde monsieur Bournazel. Son objectif c'est la victoire de la gauche à Paris.
Moi mon objectif c'est la victoire de la droite. Il dit "Je veux pas gagner avec l'extrême droite, je reprends ses mots." Il veut perdre s'il a moi je suis pas extrême droite.
J'ai dit elle même dit Sarcfo en en se présentant nous empêche un d'arriver en tête au premier tour et donc deux de gagner au second tour. Alors je l'ai pas entendu dire ça. Je l'ai pas entendu dire ça.
Je pense vous avoir prouvé qu'on avait tous besoin les uns des autres pour gagner et comme je vous le dis si demain j'étais en tête, j'aurais quand même besoin des autres. Il faut aussi parfois dans une élection regarder les rapports de force tels qu'ils sont et prendre conscience qu'à l'échelle de Paris comme à l'échelle de la France, seule l'Union va nous permettre de gagner. Aujourd'hui, vous avez une gauche qui s'est unie, alors certes sans Lfi, mais vous avez une gauche qui a réussi à s'allier.
Pourquoi est-ce que la droite n'y arriverait pas ? Pourquoi est-ce qu'on serait condamné à l'échec pour de vieux anathèmes pour de s'associer à la France insoumise ? La gauche, oui, vous avez raison.
Et peut-être que c'est tant mieux d'ailleurs. Peut-être que grâce à ça, la droite va réussir à gagner cette ville. En tout cas, c'est ce que je vais je vais tout faire pour ça.
Je vais tout faire pour gagner la ville de Paris. Ma stratégie pour rassembler, c'est de proposer le meilleur programme et de miser sur l'intelligence des Parisiens. Une fois qu'on a dit ça, on pourrait parler de stratégie politique et au deuxème tour et cetera.
Moi ce que je vous dis c'est que ma stratégie proposer le meilleur programme pour gagner et ensuite mon intention c'est que la droite gagne. Il faut récupérer la ville de Paris qui a été laissée trop longtemps abandonnée très longtemps aux socialistes. Je crois qu'il y a des cycles en politique.
Quand vous regardez Shira qui a pris la ville de Paris en 77, on parlait de Mam Daniel, on aurait pu trouver un exemple beaucoup plus terroir et dire que Shirac avait commencé très bas à moins de 10 dans les sondages. Il était contre Dornano et il y arrive alors qu'il était pas donné gagnant. Vous vous en souvenez peut-être.
Moi, j'étais pas né mais vous vous en souvenez, il était pas donné gagnant. On pensait que c'était le candidat Giscar qui allait réussir à remporter la vie et puis il arrive, il y avait une bataille interne et il y arrive, il arrive à gagner la vie. Vouz dire, c'est que c'est la fin de ce cycle de la gauche à Paris.
Oui, c'est que il y a eu 25 ans de droite à Paris 77001. Depuis 2001 maintenant ça fait 25 ans. On arrive à la fin d'un cycle.
La gauche n'a plus rien à proposer. Qu'est-ce qu'elle va faire ? Continuer d'endetter la ville jusqu'à jusqu'à sur cette alternance.
On d'accord qu'on qu'on a la fin d'un cycle dominé par le par la gauche depuis euh depuis 25 ans. Euh mais vous avez pris l'hypothèse, vous seriez en tête. Oui.
Dans une campagne, bien sûr le prof de la campagne, c'est de faire bouger les lignes. Mais à ce jour, à 2 mois euh du scrutin, des trois listes de cet espace, vous êtes quand même en dernière position. Et la seule qui monte et la seule qui monte euh c'est la dynamique qui compte dans les campagnes.
Ça passer de 9 à enfin passer de 9 à 28, il y a quand même un beaucoup de chemins à faire. Dans l'hypothèse euh vous ne seriez pas en tête, quelles sont vous les conditions que vous posez ? ce que vous dites comme vous l'avez répété, je ne ferai jamais perdre la droite.
Donc en clair si Rachfuse de fusionner avec vous, est-ce que vous dites bah top pour elle, on ne fusionne pas, je ne la soutiens pas ou est-ce que vous dites même si elle refuse de me tendre la main, je la soutiens pour faire basculer Paris. Vous allez peut-être penser que j'ai un excès de confiance dans les gens, mais je pense toujours que les gens sont sincères quand ils s'expriment. Donc je me dis que si ils sont sincères quand ils disent que leur intérêt pour les Parisiens, c'est de voir la ville reprise à la gauche, alors ce cas de figure n'existera pas.
Demain, j'espère quand on sera tous au second tour et tous prêts à entrer au conseil de Paris, j'espère que la droite saura se rassembler. Et quand je dis la droite, c'est toute la droite. Je pense aussi à monsieur Mariannie et je vous ai dit, je mettais même monsieur Bournazel dans le lot.
Alors, est-ce qu'il va vouloir continuer de jouer aux faux indignés en permanence pendant cette campagne ? Peut-être que ce qu'il veut c'est la défaite. Et vous avez cité de Tyr Mariani.
Est-ce que pour au nom de l'efficacité électorale, est-ce que vous souhaiteriez qu'il se retire tout simplement cette compétition ? Moi, j'ai du respect. J'ai j'ai du respect pour pour la démocratie.
J'ai pas j'ai jamais vraiment aimé ces arguments du Rassemblement national qui empêchaient les autres listes de se présenter sous prétexte qu'il fallait être efficace. Moi, je crois à la démocratie. Le parti unique, c'est la dictature.
Je suis une vraie démocrate. D'ailleurs, quand je dis que je veux gouverner Paris comme on gouverne la Suisse, c'est parce que j'aime la démocratie. Donc il est bon pour la démocratie et il est sain que toutes les lignes soient représentées.
Je crois à l'Union des droites, c'est pas la fusion et c'est pas la disparition. L'Union des droites, c'est que différentes lignes puissent se rassembler à un moment pour porter un projet commun. Exactement.
Donc non, j'appelle personne à disparaître. Je crois que c'est positif pour la démocratie que les électeurs choisissent, que ça clarifiera les lignes aussi. Ça montrera ce que les électeurs préfèrent.
C'est ce que je vais m'atteler à faire pendant les prochains jours. J'espère que la dynamique restera comme elle est aujourd'hui où j'ai pris quatre points juste après le lancement de ma candidature. Si le rythme se poursuit, en principe, ça devrait marcher.
Vous êtes optimiste. J'aimerais qu'on parle de ce projet des voix surges que vous portez. Ce projet très ambitieux qui s'yose déjà comme un symbole de votre campagne.
On va regarder ce que vous proposez. C'est 60 millions d'euros pour financer un retour des voitures sur les voissberges et une intégration des piéton et des cyclistes. Oui.
Avec une promenade magnifique qui serait qui qui sera construite au-dessus. On la voiton d'abord. On regarde en même temps que même je décou comme la météo.
Je vais décrire. [rires] C'est un peu l'idée. C'est un peu l'idée.
C'est des images qui sont conçues avec l'intelligence artificielle pour nous présenter le projet que vous avez en tête. Ce sera encore plus beau, je l'espère, puisqu'il y aura un concours d'architecte bien sûr, mais en tout cas ce que j'ai imaginé. Première chose, je me promène très souvent sur les voix surge.
J'aime cet endroit. Je fais aussi partie des piétons, des cyclistes à Paris. Donc moi aussi, j'aime cet endroit.
Ça, on veut le garder. L'idée qu'on puisse se promener devant ces ces monuments magnifiques, c'était quelque chose qui me tenait à cœur. Donc, je voulais pas simplement rouvrir à la circulation automobile les voies surges.
Il faut d'abord dire que c'est nécessaire parce que ça a totalement engorgé Paris. Ça a créé une pollution localisée à cet endroit de Paris très très forte parce que vous avez trois fois plus environ de pollution quand vous avez des voitures qui sont dans les bouchons plutôt que des voitures qui circulent de manière fluide. Ça crée beaucoup plus de pollution.
Donc on est arrivé un peu à l'extrême inverse de ce qu'on espérait au départ. Il y a moins de circulation que du temps où les voiturberges notamment rive droite étaient en service. Alors ce qu'il faut c'est rouvrir effectivement sur la rive droite.
Vous avez aujourd'hui plus de circulation parce que ça a engorgé d'autres axes dans Paris et c'est ce qu'on observe d'ailleurs juste en bas de leur fenêtre quand vous êtes quouf jusqu'à la Bastie. C'est ce qu'on observe aujourd'hui dans Paris. Ça pose un problème parce que l'histoire de Paris nous montre qu'on a toujours eu besoin d'un axe de traversée ouest-Est qui n'avait jamais existé puisque Paris s'était construit sur des axes nord-sud Saint-Jacques, Saint-Martin.
Il y avait toujours eu des embouteillages à Paris. À l'époque, on appelait ça lesaras. Et pour la petite histoire, c'est même à cause de ça qu'enriette s'est fait assassiner puisque Ravayak a rattrapé son cortège dans son embouteillage et l'a poignardé dans son carros.
Je ferme la parenthèse de cette petite histoire. Paris a toujours manqué de cet axe ouest-est pour traverser la ville. Miracle en 67, vous avez le général de Gaul et Pompidou qui invente cette idée de créer une voie surge qui va permettre de traverser la capitale.
Il résolve un problème vieux de Milan. Anne Hidalgo arrive sur ses entrefaites et madame Idalgo, c'est ce qu'on me raconte à son cabinet, se demande à l'époque comment faire un symbole contre la droite. Quel symbole politique puis-je utiliser pour exciter la droite et qu'on parle de moi ?
Et à ce moment-là, quel meilleur exemple que fermer une voix qui s'appelle voix George Pompidou ? qu'elle décide de fermer les voix sur berges pour des raisons exclusivement politiques. Ce sont pas des climatologues qui lui ont dit "Si vous fermez les voix sur Berge à cet endroit [raclement de gorge] qui effectivement de de diminuer la place de la voiture à Paris." Je parle de cette voix cette voie là.
Le fait de diminuer la place de la voiture à Paris aujourd'hui c'est fait limiter la pollution de l'air. Limiter la pollution de l'air si on arrive à ça. Qu'est-ce qui a vraiment limité la pollution de l'air ?
Les industriels qui se sont adaptés dans les pots d'échappement. le changement des modes de chauffage des maisons. Quand vous regardez la carte de l'Île-de-France, vous voyez que l'air est de plus en plus pure.
Mais madame Hidalgo, elle n'est pas mère du reste de la petite couronne. Elle n'est pas mère de toute l'Île-de-France. Et pourtant, la qualité de l'air s'est améliorée partout, y compris dans des villes de droite qui n'ont pas eu la même politique que Madame Hidalgo.
La qualité de l'air ne s'est pas améliorée grâce à Madame Hidalgo. Ça n'est pas venu d'elle, c'est beaucoup venu du privé. Si je vous prends l'exemple du vélib, ça n'est pas une idée de la gauche, c'est une idée de JC de Co qui a l'idée du vélo en libre service.
Donc il faut pas tout attribuer à madame Hidalgo. Ce que je défends le projet de la mer. Non, c'est J deco qui l'a proposé à monsieur Dean qui à la fin une minute pour conclure donc j'aimerais qu'on aille au bout de de ce projet. 60 millions d'euros, c'est colossal.
C'est un gros projet. 10 milliards d'économies, rappelez-le toujours, 10 milliards d'économies, c'est le seul projet. Est-ce que c'est raisonnable quand on parle de Gabj, quand on parle de de dépenses de dépenses publiques comment et comment quand vous êtes la seule candidate comme je le suis à proposer le désendettement de la ville de diviser par de la dette de la ville, c'est le seul projet de plus de 100 millions d'euros que je propose dans mon programme et je précise que si les Parisiens en sont d'accord, ce sont eux qui l'adopteront par référendum.
Moi, je suis là pour construire, pour proposer des solutions et ensuite avec moi, ce sera les Parisiens qui choisiront. Un petit mot d'actualiser rapidement que vous inspire le le selfie fait dans un avion pour aller sur les visiter le camp d'ju selfie fait par Jean-Luc Romero Anniealgo d'élus de de Paris. Donc expliquons que ce sont des soutiens du candidat socialiste Emmanuel Grégoire.
Je trouve que c'est une honte. Une honte. J'ai même cru que c'était un un un faux.
On accuse souvent les candidats d'utiliser Lia dans leur dans leurs images. Je me suis même dit que c'était fait à Lia tellement j'ai eu du mal à y croire indécent. les sourires comme s'ils allaient dans un endroit euh de de divertissement.
Ils vont à Havitz, on parle on parle de de de choses grave et les voilà sourire sur Instagram. J'ai trouvé la l'image absolument indécente mais plus rien ne m'étonne de la part des socialistes aujourd'hui. On s'arrête là, je suis désolée, on va manquer de temps.
Merci Sarah Knafo d'être venu sur le plateau de Bienvenue en Île-de-Fance. Merci beaucoup Guillaume.
Sarah Knafo