Conférence - Débat avec David Amiel et Ismaël Emelien | La République En Marche
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david le tout animé par marlène donc c'est un et laurent cayla et que je suis aussi très heureux de voir ben joue à tellement de visages amis dans la salle que ça me fait évidemment très plaisir tout ça est dans le cadre d'un cycle de conférences et des moments de réflexion qu'on souhaite avoir ici rue sainte anne mais surtout partager et c'est tout l'objet de le faire en live pour que ce débat puisse vivre tout dans le cadre du mouvement c'est un travail qu'on lance qui est initié et déjà eu une soirée sur la laïcité ici qui était très animé qui était évidemment très riche et je pense que c'est très important qu'on puisse se poser aussi sur le fond de ce qui constitue notre idéologie parce que moi je crois effectivement que le maquereau nice ce n'est pas qu'un pragmatisme c'est évidemment beaucoup d'idéologie donc voila et au delà d'accueillir deux intellectuels on peut dire c'est aussi le plaisir d'accueillir un des amis et donc ça c'est évidemment toujours toujours encore moment et de vous retrouver tout son voile à jouer surtout vous passez vous saluer vous souhaiter une bonne soirée et surtout passer rapidement la parole pour que le débat puisse puisse avoir lieu est reversé marlène et laurent au passage pour le travail que vous avez initié sur la prospective et des enjeux peu avant pour l'avenir voilà je ne suis pas plus long merci beaucoup stanislas on est très heureux que tu sois là avec nous bonsoir à toutes et à tous merci à toutes les marches aux et tous les marcheurs qui ont fait le déplacement et qui sont venus passer leurs vendredi soir avec israël et avec david est passé ce vendredi soir ensemble bonjour à toutes celles et tous ceux qui nous regardent sur le facebook live toutes nos excuses pour les personnes qui n'ont pas pu rentrer il y avait une demande incroyable pour vous rencontrer et débattre avec vous ce soir c'est notre record c'est aussi notre premier débat mais c'est aussi notre cas mais vraiment c'était voilà on a eu plusieurs centaines de personnes qui voulaient être là ce soir la salle est déjà très plein ya des gens debout au fond et merci vraiment à vous on va faire en sorte que ce soit un débat le plus interactive possible on va animer ce temps d'échangé avec laurent saint martin qui est là qui est responsable notamment de la prospective pour la république en marché qui est député on a préparé ce temps de travail aussi avec olivia grégoire qui est également député et qui responsable des études et des sondages qui malheureusement a eu un petit tampon d'érable ce soir et peut pas être parmi nous mais c'est le 3 la troisième mousquetaire et on travaille ensemble à a animé ce pôle idées avec d'autres pour faire réfléchir justement et faire vivre ses idées avec la république en marche à ismaël et meulien et david amiel je crois qu'on vous présente pas ici vous êtes chez vous je voudrais d'abord dire en une phrase que ce livre qui s'appelle donc le progrès ne tombe pas du ciel est un livre qui se lit vraiment agréablement facilement dans lequel on trouve beaucoup de réponses et dans lequel on trouve beaucoup matière à réfléchir et j'ai trouvé que c'était ça qui est intéressant parce que vous arrivez à aborder des sujets qui sont complètement tabou d'une manière à la fois très disruptive mais en même temps vraiment accessible je crois que tout le monde peut comprendre ce que vous présente ce que vous présentez ce que vous proposez dans ce livre donc c'est vraiment quelque chose qu'on recommande à toutes et à tous et sans plus tarder pour qu'on ait des questions et qu'on et entendent échanges avec la salle parce que je sais que vous êtes aussi nombreuses et nombreux à avoir des questions on va commencer ses premiers échanges avec la première question de laurent saint martin merci marlène et j'en profite pour saluer tout le monde ici la première question serait question très simple mais qui qui permettra de bien d'introduire le sujet j'ai lu le bouquin dans l'ordre avec le premier mot le premier mois c'est manifeste je voudrais qu'on commence on commence par là si vous voulez bien manifeste le substantif tout le monde tout le monde le connaît bien j'aimerais que vous puissiez nous dire pourquoi vous avez choisi de le sous titre est manifeste est-ce que du coup comme cela peut l'indiquer il y a nécessairement une vision de long terme c'est à dire une pensée à faire vivre à nourrir à faire évoluer si oui avec qui faut que je me tourne pardon quelles sont les prochaines étapes pour vous d'un d'un tel livre quand l'appel manifestent at il vocation à être lue dans plusieurs langues at il vocation à être retravaillé par éventuellement d'autres auteurs donc voilà qu'elle était la philosophie initiale de ce livre quand vous l'avez sous titré manifeste et puis le petit clin d'oeil c'est que manifeste aussi à naples un adjectif qui rend évident quelque chose ou sa nature est-ce que derrière il y avait sept 7 cette vocation à convaincre non pas en rendant évident je sais que on n'a pas cette prétention là mais en tout cas en rendant évident une notion du progressisme voilà pour ma première question merci beaucoup merci beaucoup laurent merci beaucoup ici à marlène et stanislas et à vous tous de venir déjà qu'on passe un toujours un peu pour des flous comme quand on s'intéresse à la politique comme on le fait tous met alors à vendredi soir à 19 heures je pense que ça nous expose à beaucoup donc voila merci beaucoup d'être d'être là non pour répondre tout de suite à la question sur le manifeste nous on est parti en fait d'une forme de paradoxe qui est que l'élection de 2017 a complètement chamboulé le paysage politique elle est partie que l'on croyait éternelle le parti socialiste les républicains qui se sont pour certains effondrés comme le ps pour d'autres considérablement fragilisé comme la droite de nouveaux partis qui ont pris un essor parfois inattendues et au premier chef la victoire dans marché de de tout ce à quoi nous avons contribué et en même temps deux ans plus tard beaucoup de gens à la fois ne se reconnaissent plus dans la vie politique d'hier mais ne savent plus très bien se repérer dans la vie politique d'aujourd'hui ils ne savent plus très bien se repérer face aux nouvelles forces et puis ça plus très bien se repérer face aux nouveaux enjeux aux nouvelles questions qui se posent et au fond tout ça a créé une situation un peu de confusion qui concerne aussi beaucoup de gens qui ont pu se reconnaître en 2017 dans dans en marche dans les valeurs que défendent et emmanuel macron et puis dans tout ce qu'on fait depuis deux ans et donc on s'est dit qu'il y avait un besoin de clarification de ce qu'était le progressisme qui est une notion qu'on utilise beaucoup mais qui est souvent mal comprise et au premier chef c'est un devoir qui nous incombe à à nous tous c'est très important parce qu'on a laissé souvent le monopole de la définition de ce qu'on était à nos adversaires et donc on a laissé tous les autres nous caricaturer et dire vous êtes le parti des riches le parti des villes le parti des gagnants de la mondialisation etc etc parce que nous on n'a jamais su très bien dire ou en tout cas très bien couché par écrit nos valeurs nos principes d'où il venait et puis où on allait et donc c'est d'abord pour ça qu'on a écrit ce livre on se livre est un outil de combat politique c'est pour ça que c'est un manifeste c'est pas une thèse c'est pas une théorie c'est pas un livre universitaire il est court il est en effet le rendre en tout cas le plus clair le plus accessible possible il s'adresse à tous ceux qui se sont reconnus et qui continue à se reconnaître dans ces valeurs du progressisme pour essayer d'avoir à la fois un outil de débat de dialogue de conviction à l'égard de ceux qui ne s'y reconnaissent pas mais aussi et c'est ce que tu disais et qui me paraît très important pour ouvrir un débat entre nous et pour nous notre livre n'est pas du tout un point final on prétend pas du tout avoir le monopole de la définition du progressisme bien au contraire on en donne notre vision est à la limite plus sacrés de débats de discussions entre nous des changes certains auront des corrections des ajouts des modifications tout ça c'est exactement ce qu'on essaye ce qu'on essaye de créer parce que aujourd'hui quand on va dans une librairie entre les rayons extrême gauche et les rayons extrême droite il ya trop peu de livres qui qui provoque ce débat se débat pour nous c'est d'abord pour ça qu'on a voulu qu'on a voulu l'écrire juste pour vous dire que on a commencé à écrire ce livre avec david il ya plus d'un an au début l'année 2018 et que le moment dont j'avais le plus hâte c'est ce soir alors j'avais pas que ce serait le 12 avril à 19h au qg dans marche mais on a créé en marche tout ça ensemble en partant exactement de la base de la réalité du diagnostic des citoyens bon et ça c'est quelque chose force est de constater qu'on a un peu perdu lolo la route depuis l'élection en 2017 à ce qu on sait qu ouvrir d'autres habits des habits que beaucoup d'entre nous ne connaissaient pas des habits qui implique d'être qui miniski députés qui permanent d'un nouveau mouvement politique eddouk d'utiliser des outils qui sont des outils assez classique assez traditionnel de l'administration un des lois etc et ben voilà la nouveauté qu'on a réussi à créer pendant la campagne on l'a trop peu fait vivre ensuite et on pense avec david que l'une des raisons qui explique cela c'est qu'on n'a pas été assez claire sur le fondement de ce qu'on pensait de notre histoire de ce qu'on voulait proposer et sur la méthode avec lequel on voulait le faire et donc ce livre c'est vraiment une autre réponse à ça et la raison pour laquelle on était aussi impatient de le partager avec vous c'est que bart on a eu le sentiment de l'écrire d'abord pour vous honnêtement pour vous pousse à vous soit utile et puis pour vous aussi pour vous nous fassiez un retour que vous challenge est un petit peu ce qui est dedans que vous nous disiez ce nom quand vous vous reconnaissez ce qui à linverse vous intrigue ce qui vous déplaît voilà pour susciter un débat et je tiens à dire à la fois ceux qui n'ont pas pu être là ce soir et puis ceux qui nous regardent sur facebook que nous les prochaines semaines et les prochains mois on les consacre exclusivement à ça et donc on a d'ores et déjà prévu un certain nombre de déplacements en france pour venir en discuter et qu on ira partout on est invité voilà donc faut pas avoir de regrets pour ce soir parce que c'est la première édition de d'un format qui a vocation à se répéter le plus de fois possible en tout cas on est totalement disponible donc merci beaucoup à tous d'être là ce soir merci beaucoup ces premières réponses qui se voient très enrichissante je vais rebondir tout de suite avec une question sur un sujet qui m'a vraiment interpellé dans votre livre et je trouve qu'il a été assez peu noté vous assez peu interrogé là-dessus et que pourtant c'est quelque chose qui me semble important j'ai l'impression que c'est une des lignes directrices forte de votre livre c'est tout ce qui concerne la redistribution territoriale vous expliquer dedans que vous avez parlé précédemment des opportunités et de la maximisation des possibles mais ça je crois que ça fait plus beaucoup exprimé sur ce sujet dans différentes interviews mais vous dites aussi tout le monde n'a pas vocation à aller habiter dans quelques grandes métropoles ce n'est ni envisageable l'espace y est limitée ni souhaitable à mesure que la population augmente la qualité de vie encombrement pollution et cetera s'y dégrade ni même forcément forcément souhaitée pour tous les autres nous devons lutter contre les inégalités géographiques par une politique de redistribution elle-même géographique est ce que voulait bien nous expliquer plus en détail ce que vous voulez dire par là non je crois que le point de départ c'est d'observer que depuis 10 20 30 ans on a vu une fracture se crée entre quelques grandes villes où se concentrent les meilleures écoles les meilleures universités et puis les meilleurs services publics et puis plus tard dans la vie les meilleures entreprises les meilleures opportunités professionnelles et le reste du pays et donc un écart énorme de perspectives de chance que vous avez dans la vie selon que vous grandissez à paris ou à 150 km de paris dentelle grandes villes de france ou bien dans telles petites villes plus éloignées des ces centres villes prospères c'est quelque chose qui existe partout dans tous les pays occidentaux on observe en angleterre où la ville de londres a concentré beaucoup de richesses au détriment du reste du pays c'est une des clés d'explication du brésil on observe états unis avec la ville de new york d'un côté la ville de san francisco de l'autre qui concentre toutes les promesses d'un côté du numérique de l'autre de l'âge de la finance et puis le milieu des états unis qui a été laissé à l'abandon et à nouveau c'est une des clés d'explication du vote prennent d'abord stage crois que c'est un phénomène majeur deuxième chose c'est que c'est un phénomène qui n'a jamais été prise en compte par les politiques publiques c'est à dire que même celles qui voulaient prendre en compte les inégalités dont plus généralement à la gauche tu débat politique les envisager de manière très classique entre d égalité entre selon que l'on était plus ou moins riches ou plus ou moins pauvres seulement grandir dans une classe moyenne parisienne et grandir dans une classe moyenne de canton quand on dit le nom d'une ville on est toujours suspect d'hommes et enfin quand on grandit dans une classe moyenne à limoges bah c'est pas pareil on n'a pas les mêmes opportunités que quand on grandit dans une classe moyenne à paris et donc il faut une redistribution spécifique une redistribution géographique c'est quelque chose qu'on a commencé à faire quand on a supprimé la taxe d'habitation on a fait une baisse d'impôt qui était d'abord ciblé sur ces petites villes parce que ce n'est pas à paris que la taxe d'habitation était élevé et donc je reprends le même exemple de paris et de l'image je veux dire on paye est tombé et 400 euros à peu près à paris de taxe d'habitation lembeye 1200 euros à l'image donc quand on supprime la taxe d'habitation au grand 400 euros à paris puis 1200 euros à l'image donc ça c'était quelque chose qu'on a commencé à faire et qui est très important et qui est totalement inédit je connais pas un autre pays où on a ou on a fait une redistribution géographique d'une telle ampleur et la taxe d'habitation c'est s'il faut allier sef à peu près on en parle pourtant 100 fois moins mais il faudra aller je crois encore plus loin et donc c'est ce qu'on essaye de développer dans le livre de voir les nouvelles perspectives de redistribution géographique ya la question fiscale doit encore être utilisé et dont je pense que dans les prochaines baisses d'impôts qu'on pourra faire dans les prochaines années il faudra toujours cibler les baisses d'impôts sur ces territoires qui sont le plus loin des grandes villes ça me paraît quelque chose de très important et le trait en ligne avec ce qu'on a fait ces dernières années mais je crois qu'il ya une politique de redistribution symbolique politique de redistribution du pouvoir à avoir et donc et je m'arrêterai là comme exemple mais c'est ce qu'on propose sur des grandes institutions est ce que la banque de france par exemple doit être à paris en allemagne la banque centrale est située à francfort et pas situé à berlin est ce que tous les corps prestigieux conseil constitutionnel par exemple symbole extrêmement fort de ce qu'est la république est-ce qu'il doit être à deux pas du palais de l'elysée comme il l'est aujourd'hui ou bien est-ce qu'il doit être dans une autre ville en allemagne toujours le cour constitutionnelle et à karlsruhe une petite ville de l'ouest de l'allemagne n'est pas à berlin voilà je pense que c'est toute cette perspective là qu'on essayait d'ouvrir avec avec ce terme partez est ce que voulait commencer avec une question dans la salle est ce que quelqu'un parle devant une question mais la question et elle est cette redistribution ne peut se faire que si une partie des gens cessent d'être égoïste manifestement il ya aujourd'hui lire dans toute notre société un certain nombre de gens qui sont là qui vont bien et qui se pose pas la question qui est des gens qui l'aï mal comment peut-on arriver à faire comprendre ces gens là que ceux plus rares gens qui auront bien meilleure ce sera là vous mettez le doigt sur en termes pour le coup de stratégie politique sur l'élément le plus essentiel pour les progressistes dire que quelque part le point commun des progressistes en tout cas en france en tout cas dans ceux qui ont voté pour et menez macouin 2017 c'est pas un niveau de vie c'est pas un niveau d'éducation c'est même pas un endroit où on habite le principal point commun c'est le fait qu on est optimiste envers l'avenir évidemment il ya une corrélation avec le fait d'être plus ou moins aisée des plus ou moins éduqués mais la corrélation la plus forte entre le vote est un critère explicatif c'est l'optimisme est donc quelque part il faut que les progressistes il convaincre les optimistes de s'engager pour les autres ce que vous avez évidemment raison la racine des problèmes de notre pays allait d'abord auprès de ceux qui s'ouvrent qui sont dans les territoires des classes et dont parlait david ou qui ont moins accès aux opportunités éducatives financière d'emploi etc et donc il faut arriver à faire comprendre aux gens que eh bien quand on embauche des policiers il vaut mieux les mettre là où l'insécurité la plus forte plutôt qu'en mode sa rue parce qu'en fait en général barbot de sa rue sait pas laquelle plus de problèmes une bonne manière d'y parvenir c'est quand on arrive à se mettre d'accord sur la réalité de la situation et donc si je file l'exemple de la sécurité c'est d'arriver à faire partager à chacun le fait que la sécurité n'est pas la même partout et que donc il ya des endroits où la police est plus nécessaire que d'autres c'était un petit peu même beaucoup l'espoir qu'on avait quand on a fait la grande marche dont je sais que certains visages que je reconnais ont participé au printemps de l'année 2016 pour arriver à partager avec l'ensemble des français l'un diagnostic sur ce qui fonctionnait ou pas dans notre pays et ça c'est un sujet qui en matière de politiques publiques en france ou ailleurs est systématiquement laissés de côté c'est systématiquement on apporte une solution à des problèmes que la plupart des gens ne sont pas conscients d'avoir donc on dit bah voilà on va créer un guichet tel endroit on va ouvrir un service public à tel autre et puis on fait jamais le lien entre le besoin qui était sous jacent et la solution qu'on apporte donc c'est pour ça que nous on a essayé dans le livre de développer beaucoup la méthode d'ailleurs on en fait un des trois critères essentiels du progressiste parce qu'on pense que le contenu du projet comporte il est adapté à une méthode en particulier que les autres méthodes sont moins favorables à l'établissement de ce projet est que dans ce projet on accorde une place aussi importante on essaie de faire un diagnostic c'est un peu ce qui est en train de se passer avec le grand débat quelque part il ya eu avec les gilets jaunes le surgissement d'un mécontentement un mécontentement qui était très légitime parce que effectivement ceux qui se sont mobilisés étaient ceux qui étaient frappés par beaucoup de contraintes en même temps ces temps ci ce sont ceux qui habitent et plus loin des plus près des ronds-points des centres villes ceux qui avaient besoin de beaucoup se déplacer ceux qui n'avaient pas forcément les moyens d'acheter un véhicule qui consommaient peu et donc qu'ils étaient particulièrement vulnérables à la moindre augmentation du carburant donc quand on a augmenté la taxe effectivement ça lui a fait déraper le budget donc ça a donné les moyens les raisons légitimes de ceux de se mobiliser le problème plus profond de sa c'est patent l'augmentation de la taxe sur le carburant c'est les inégalités géographiques dont parlait david et donc pour arriver à ce que tout le monde soit d'accord pour arriver à partager le fait que le sujet pour nous c'est plus de faire en sorte que le travail paye et donc que quelqu'un qui a un emploi qui a un salaire est bien en retire un revenu suffisant pour pouvoir justement se loger se déplacer se déplacer avec sa famille vous voyez que déjà il ya un petit décalage entre le ressenti le symptôme et puis le problème plus profond et donc ce travail-là d'arrivée et identifier les causes profondes des symptômes qui touche les uns et les autres c'est un travail de diagnostic et il implique il nécessite d'impliquer beaucoup l'administration mais les sites d'impliquer énormément la société et donc c'est aussi un des points qu'on essaie de faire valoir dans le livre qui que sur ces sujets là c'est des sujets sur lequel les citoyens d'offres beaucoup plus être pris en considération et doivent être beaucoup plus être mobilisés au sein des mouvements politiques évidemment même au delà de ça il ya beaucoup de sujets sur lequel le fait de vous voir par les yeux des premiers concernés le problème est la solution qu'a apporté modifie le dispositif qu'on pensait au départ le mieux adapté donc voilà je répondrais un peu trop rapidement mais avec deux éléments de réponse à votre question de monsieur il faut faire un diagnostic et il faut le faire avec ceux qui sont concernés c'est comme ça qu'on arrivera à convaincre les gens de s'engager pour les autres tout cas c'est comme ça qu'on le voit alors il ya un micro qui circulent dans la salle devait bien la main il ya neuf ans bonjour j'ai vécu un certain temps à l'étranger et quand on vit à l'étranger qu'on vit en france on est surpris par plusieurs éléments d'abord je trouve qu'effectivement mais ça c'est toutes les stats le dis c'est que la france est un pays qu'ils ont eus ar distribuer beaucoup et où en fait il ya beaucoup moins d'écart plus en fait le pays étrangers c'était l'allemagne est effectivement je veux dire légende allemagne gagne objectivement pas moins d'argent qu'en france part en tout cas ce que j'ai rencontré et mais néanmoins ils ont pas les mêmes inquiétudes que les français est en fait là où je veux en venir c'est que je crois qu'il ya comme une sinistrose et notamment par les médias qui effectivement on voit toujours le côté un peu négatif en tout cas son propre effectivement faire du bashing et je crois que c'est malheureusement ça ne pas d'hier et mon point c'est objectivement je pense que donc nous l'art m je pense qu'on n'a pas forcément la communication en fait qu'il va bien dans ce monde là c'est à dire qu'on se retrouve en permanence avec des gens qui nous tape dessus et avec des arguments des fois fallacieux même souvent est en fait ma question c'est est sûre la communication s'est à nouveau de bouquins et les formidables moi j'adhère à tous mais la question c'est est ce qu'il y aura effectivement une politique de communication complémentaire justement pour mettre en évidence ce qui marche bien dans les régions je sais pas peut-être un journal tout le dow un truc comme ça on pourra nous communiquer et pour montrer que la france n'est pas un pays justement où les gens sont tristes mais les gens sont optimistes et ceux qui sont optimistes ils réussissent je vais me permettre de dire de phrases avant de passer la parole en fait votre et des tribunes travailler parce qu'on est en train de travailler dessus avec laurent saint martin et quelques autres sous l'égide de stanislas guérini a créé justement une revue du progressiste qui permettent justement de communiquer un certain de chaussures ce que fait le gouvernement mais surtout sur les visent de la société que porte le mouvement pour maintenant et puis pour l'avenir sur la prospective david 10 mai j'étais en complément de la bonne réponse de marlène je pense que c'est là aussi un sujet qui rejoint de beaucoup la question précédente et qui montre qu'on a besoin de relais qui dépasse les relais traditionnels tard que la presse évidemment dans son rôle en étant indépendantes en décidant de ce dont elle parle force est de constater que sur un certain nombre de sujets elle parle de son envie de parler et pas de ce que nous considérons être important et quand je dis que c'est ce que nous on considère être important il nous semble même que c'est objectivement important donc quand david disait on parle 100 fois plus de lits sf que la taxe d'habitation c'est un exemple et sf on l'a fait pour des raisons qu'on ait prêté à expliquer qu'on est prêt à expliquer à assumer la taxe d'habitation c'est beaucoup plus important et donc il faut c'est un des points sur lequel je crois qu'il faut qu'on revienne à ce qui a fait notre singularité et je me souviens très bien pour avoir été dans les premiers salariés du mouvement moi j'étais en charge en particulier d'expliquer aux journalistes qui se passait donc je devais leur dire ben voilà on a mille adhérents 5000 à 10000 à 20000 moi il ne me croyait jamais j'ai même souvenir d'un moment à rendez-vous avec plusieurs d'entre eux qui me disait on sort de la rue de solferino donc du siège du parti socialiste ils nous ont dit que c'était impossible donc c'est pas vrai on a fait faire un constat d'huissier pour montrer qu'on avait à l'époque cinquante mille adhérents et bien j'avais dit voilà regarder un constat d'huissier à 50000 il ya maintenant c'est des adresses email donc ça vaut rien et donc on a en permanence échoué à convaincre la presse de ce qui se passait avant que la campagne elle même de démarrer que là les meetings leur montre qu'il y avait du monde on a un peu le même problème sur l'étudiant vous parler c'est que en fait il n'y a rien de plus efficace pour faire parler des sujets qui comptent est ce qu'on fait que nous mêmes alors que quelque part c'est une chance parce que on vit une époque dans lequel les gens ont plus confiance dans leur père dans leurs proches dans leurs collègues dans leur famille que dans les institutions il ya plein de raisons qui expliquent sa des raisons légitimes des raisons un peu injuste c'est un état de fait et donc il faut savoir en jouer dark il faut que chacun d'entre nous se sentent équipés pour pouvoir justement parler de ce que sont les vrais sujets les vrais défis expliquer ce qu'on est en train de faire pour y répondre et donc c'est exactement une des ambitions pas du tout cachés de ce livre que d'arriver à doté chacun et chacune d'entre nous parce qu'on est tous comptables de ce qui a été fait depuis deux ans à venir moi j'ai comme vous le week-end près de ma famille on me dit ben voilà on nous avait dit arrêtez le truc ça te rend plus longtemps que prévu puis en fait ça se passe pas exactement comme on l'avait dit ça se passe jamais comme prévu ça c'est normal encore faut-il pouvoir l'expliquer en fait sur tous les sujets qui nous sont reprochés en réalité si on prend le temps d'expliquer la conviction elle est assez facile à faire parce qu'on a des bonnes raisons de le faire d'avoir un peu plus de temps alors choisi une autre approche on est donc voilà le constat est fait que bah c'est pas facile de le faire via la presse parce que c'est pas toujours intéressé par ça donc ça veut dire qu'il faut aussi qu'on le fasse par nous mêmes alors soit par le média n'en parle et marlène et même très directement très personnellement chaque fois que l'un d'entre nous a une conversation sur un des sujets fait par le gouvernement ou pas mais un des sujets qui font qu'on s'est engagée qui font que on est passionné par telle ou telle difficulté du pays telle ou telle solution lui apporter là on fait avancer un peu la cause voilà et on participe de la propagation des idées c'est pour sa séance au centac non on dit que je dis c'est un objet de combat dans le bon sens du terme pas du tout combat politicien vrai y'a pas une once d'attac contre qui que ce soit il ya pas d formule qui claque contre les uns et les autres mais là l'idée c'est de une boîte à outils qui permettent à chacun du coup de faire avancer un peu la cause son environnement david charge d'un truc non je voulais simplement donner un exemple aussi pour montrer qu'il faut jamais se laisser impressionner je trouve par les commentaires médiatiques c'est quand on a fait la campagne en 2017 on a été le principal parti qui a mis la question du travail au coeur de notre adn si vous voulez à gauche il y avait la redistribution c'était le revenu universel de benoît hamon je parle même pas de jean-luc mélenchon et puis à droite c'était avec françois fillon et marine le pen beaucoup plus des questions identitaires dont tout le monde à l'époque trouvé qu'on avait un positionnement un peu bizarre et c'est pourtant on avait senti ça l'idée qu'il y avait un besoin d'émancipation de libération par le travail mais qui n'étaient pas satisfaits dans la société actuelle au moment de la grande marche pas par la presse deux ans plus tard y aller gilet jaune et donc ils viennent tous nous voir en disant vous avez rien compris ça prouve bien que vous étiez complètement à côté de la plaque mais qu'est ce que les gilet jaune demande ils demandaient pas plus plus d'impôts on est plutôt au contraire moins d'impôts ça c'est la mauvaise nouvelle pour la gauche compte leur diagnostic était erroné et puis les gilet jaune contrairement à ce que la droite aurait probablement bien aimé il n'allait pas demander en tout cas la grande majorité des gens qui ont soutenu les gilets jaunes n'allait pas demander la peau des immigrés ou telle ou telle revendication identitaire t la question du travail qui était au coeur donc ça montre bien que on était en phase avec les aspirations profondes des gens en quelque sorte par delà les relais médiatiques et politiques traditionnels qui eux étaient beaucoup plus à côté et qu'il je crois le reste beaucoup et moi du coup j'ai une petite question à vous poser je peux vous dire si vous a l'impression qu'on répond pas aux questions ce que lui et ses copains mais qui a un droit de suite et là on essaie de répondre entièrement aux trucs mais faut pas hésiter à demander la parole pour dire voilà je n'étais pas ça me manque de ma question où je considère que la réponse est pas et pas jugée suffisante je t'en prie j'ai deux questions du coup parce que tu étais choqué les vous évoquez les gilet jaune la première c'est est ce que vous considérez qu'on peut dire que les gilet jaune en faisant une grosse globalisation dans leur ensemble sont progressistes dans la mesure où vous expliquer dans vos clips que le progressiste fait aussi partir du bas faire ensemble et cetera donc est ce qu'on peut dire que d'un point de vue intellectuel en fait ils sont progressistes c'est la première question et la deuxième c'est comment vous définissez le populisme parce que vous expliquez dans votre livre que le populisme c'est pas un projet mais c'est une stratégie ces deux choses différentes et du coup comment vous les qualifiés à cet égard il ya toujours une répartition assez savante des réponses entre autres ismaël et moi mais non sur les sur la question des gilet jaune je n'irai pas jusqu'à dire qu'ils sont progressistes façon les gilet jaune strike est de savoir qui c'est parce qu'il ya eu ceux qui se sont organisés structurés ce qu'on a vu à la télé quand on a appris souvent que beaucoup venaient étaient loin en tout cas d'être des amateurs en politique venait pour beaucoup d'extrême droite etc rabot il ya ceux qui étaient sur les ronds points c'est déjà d'autres gens là pour le coup il y avait beaucoup de gens qui étaient très en colère mais qui eux ne venait pas ne faisait pas de politique traditionnelle qui ont lu un sentiment souvent très légitime depuis très longtemps d'abandon et puis il ya eu un moment 70% des français qui ont soutenu le mouvement donc je crois qu'il ya une complexité de ça ensuite la vraie je trouve que la question se pose à nous c'est d'abord est-ce que les progressistes sont bien placés pour répondre au gilet jaune et là je crois précisément que oui donc je vais reprendre ce qu'on disait juste avant je crois que ce qu'on voit au moment dé gilet jaune c'est ce qu'on appelle dans le livre la société de la frustration en fait ce qu'on voit dans ce mouvement c'est une immense frustration par rapport à une promesse qui est déçu et la promesse on peut la résumer en un sens très simple c'est que souvent la société a dit aux gens si tu veux tu peux donc si tu travailles si tu fais tous les efforts bien si tu vas au boulot tous les matins parfois très tôt et ses bas tu arriveras à t'en sortir par ton travail est ce que beaucoup de gens constatent depuis dix quinze vingt ans c'est que c'est pas vrai et c'est que quand on n'a pas eu le bon diplôme à 20 ans et qu'on travaille pas dans le bon secteur dont la bonne entreprise et ben on a beau se battre comme un fou on a beau se démener on a beau multiplier parfois maintenant en plusieurs emplois alternant les contrats etc on arrive de moins en moins à s'en sortir et ça c'est vrai c'est pas du tout une perception en dix ans le pouvoir d'achat stagner et puis ça nous renvoie à la question géographique dont on parlait quand on va prendre sa voiture parce qu'on habite à 30 40 50 kilomètres de son lieu de travail que les enfants en plus sont pas toujours au même endroit que lagon travail que là on habite et bas que le prix du carburant augmente et bien là on a le sentiment d'être déployés et donc c'est un grand sentiment de frustration alors que la demande n'est pas qu'on fasse à la place ce n'est pas de dire je voudrais que l'état me donne x euros de plus c'est juste la demande à la fois la plus simple et la plus légitime qui soit c'est à dire je veux juste qu'avec mon travail je puisse m'en sortir et donc là je pense qu'on est au coeur de ce que doit apporter le progressisme et ça nous ramène à la fois tout ce qu'on fait depuis deux ans on a parlé à la fois 2-2 de la revalorisation du travail on a fait aussi dans la combe même comparaison avec les sf quand on a mis un euro pour soutenir le capital avec la réforme de l'isf en a mis trois pour soutenir le travail on nous en parle pas peut-être qu'on l'a fait trop tard je crois qu'on l'a fait beaucoup en décembre on aurait dû probablement le faire avant probablement que c'était ça une des erreurs de mise en oeuvre pendant ces deux dernières années mais toujours est il qu'on a fait est qu'on est les seuls qui l'avons fait avec une telle ampleur depuis bien longtemps et la question géographique on en parlait elle est pour moi du même du même ordre donc je pense que pour répondre à cette frustration et pour permettre aux gens de choisir leur vie pour reprendre ce qui était notre slogan je crois qu'on est quand même on reste les mieux placés pour le faire mais qui a encore beaucoup beaucoup de choses à travailler dans ce sens juste avant de répondre à la question sur les populistes et pour faire cette aussi à ce que vous nous demandiez pour nous il ya un point qui est important qui est qu'il faut être clair sur qu'est-ce que c'est le le l'ennemi principal du progressisme et pour nous c'est les injustices plus que les inégalités alors quand on dit ça on se fait à canberra là ça prouve bien vous êtes du côté de ceux qui ont déjà tout et c'est qu'est ce qu'on veut dire par là on veut dire que on considère qu'il serait mensonger de prétendre qu'on pourra aplanir complètement la société et qui aura plus une tête qui dépasse on voit bien c'est enfin fait paraître une évidence quand on parle pas de politique on voit bien qu'il ya toujours dans n'importe quel secteur artistique culturel financiers peu importe des gens qui s'en sortiront mieux parce que ben ils font plus d'efforts peut-être qu'ils auront plus de chance la solution pour égaliser elle a déjà été essayé par le passé ailleurs c'est de le faire par le bas on revient partout crée une catastrophe et que ce n'est pas évidemment pas souhaitable en revanche qui nous paraît ni scandaleux c'est que quelqu'un qui justement se donne les moyens 2 c'est à dire quelqu'un qui fournit les efforts quelqu'un qui va au bout du mérite n'obtient pas un retour le long mais c'est le retour auquel il aurait le droit et donc pour reprendre une comparaison la france aujourd'hui c'est ce que vous disiez lé pas plus inégalitaire que son général de gaulle en termes de distribution de revenus c'est peut-être à s'éloigner des perceptions mais la réalité c'est celle là en revanche elle est beaucoup plus injuste car il ya toujours un écart entre le salaire de l'ouvrier le salaire du cadre mais ça il nous paraît pas que ce soit en soi anormal après il faut que l'écart soit légitime mais en revanche il est beaucoup plus difficile aujourd'hui pour l'ouvrier de devenir cadres parce qu'ils travaillent pas dans la même entreprise que le cadre parce qu'en fait il a pas eu accès aux mêmes diplômes etc etc donc voilà ce qui est pour nous le combat principal même principe yale du progressisme absolue pour répondre à la question sur le populisme effectivement on va regarder un peu d'assez près ce que proposait les populistes en france et à l'étranger en essayant de voir qu'est-ce qui les rassemblait qu'est ce qui faisait qu'on pouvait dire effectivement pas ce qu'on pouvait qu'est ce qui permettait de distinguer un populiste de d'un autre de notre orientation politique est la conclusion à laquelle on est arrivé c'est qu'en fait le projet importe peu ce qui compte c'est la stratégie donc ce qui définit pour nous le populisme c'est une stratégie de conquête du pouvoir et pour le dire rapidement il ya trois éléments d'abord on décide on proclame qu on a le monopole du peuple donc on y voit là le peuple c'est nous et donc on voit bien que ça conduit à chaque fois que le peuple nous soutient entendent populiste à être content puis des qui nous soutient pas et considérait que ben c'est pas moi le vrai peuple tout de suite il ya une contradiction qui est réductible deuxième élément on désigne un bouc émissaire on y voit là la situation est dramatique et d'ailleurs les populistes sont souvent les premiers pays à reconnaître une situation de souffrance donc la situation l'associé de la frustration dont on parlait avec david et police français ont été les premiers à dire va effectivement le si on veut on peut c'est pas vrai et ce qui vous continuez vous le dire ça ils ont tort et il avait raison de dénoncer cette imposture le problème pour nous et qui considère que la faute en revient à une catégorie de la population et donc là aussi pour le dire vite pour l'extrême droite ce sont des noirs et les arabes et puis pour l'extrême gauche c'est les riches et les haies et on et ils nous disent si on arrive alors prendre ce qu'ils ont ou à les faire partir tout ira mieux l'arrêter elle est bien différente de celle là et puis d'ailleurs même ceux qui ont essayé et qui essaye aujourd'hui dans d'autres pays qu'en france montre bien que ya pas de n'y a pas de solution le ça et le troisième élément qui est important pour nous c'est le l'exacerbation de la violence la violence politique la violence verbale le fait de refuser de reconnaître qu'on a un patrimoine commun et qui fait que bon honnêtement moi je ne déteste personne en politique faire jeûner respect pour tout le monde il ya des gens dont je combat les idées farouchement mais les personnes personnes la violence à laquelle nous ont habitués certains leaders populistes en france ou ailleurs c'est quelque chose qui est en fait une attaque contre notre bien commun à tous au delà du le progressisme au delà des valeurs des uns aux autres ce qui fait qu'on fait société donc qui fait qu'on est capables de se parler de débattre et qu'à la fin on est dans un jeu démocratique qui permet d alternance voilà c'est pour ça que pour nous le populisme c'est une stratégie sa réponse à ta question merci beaucoup est-ce qu'on a d'autres questions ou et clément simon aprilia devant oui bonsoir je voulais revenir sur la méthode ce qu'il se bat elle évoqué et prendre peut-être l'exemple que david cité de la politique de redistribution géographique parce qu'en tant que premiers marcheurs on est un petit peu sur notre faim sur la méthode et à quoi vous attribuer le fait que l'équipe n'arrive pas à mettre en place une méthode véritablement nouvelle progressis de préparation des réformes pourrait prendre quelques exemples il ya des pros des réformes qui ont été plutôt bien mené comme les doigts travail ou plutôt bien préparés comme les retraites mais qui font appel à des méthodes somme toute assez classique je pense que sur leur retraite bien mené plus tôt mieux mener que par le passé avec avec les syndicats je pense que des lois fait un très bon travail mais on est encore dans des préparations assez classique de réformes par contre il ya un sujet qui pour moi avait été très bien traité et qui a complètement trip shit c'est la politique de la ville qui avait été préparé avec des acteurs de terrain avec des ong avec des gens qui connaissaient le sujet je crois qu'il ya beaucoup beaucoup de gens qui se sont mobilisés là dessus pourquoi ça a fait pschitt pourquoi ça n'a pas marché alors que il me semble que ça fait partie de la méthode que nous revendiquons et qui peut changer les choses je pense qu'on est au coeur des vrais sujets qui divisent la société aujourd'hui c'est que les citoyens n'ont pas l'impression qu'ils ont d'eux le droit de contribuer à la préparation des réformes en tout cas qu'ils ne peuvent même pas avoir accès à l'explication des réformes et j'aimerais bien avoir votre avis qui vous étiez au coeur du système à l'époque pourquoi ce sujet là particulier n'a pas fonctionné non sur la politique non je veux d'abord je veux je vais faire un mea culpa on est on est pas du tout spécialiste de tous les sujets dont je pense que en tout cas beaucoup moins beaucoup d'entre vous dans la salle donc sur la politique de la ville en particulier je pense que je connais beaucoup moins bien le sujet je n'aurais pas la prétention de d'avoir une explication satisfaisante je pense que la question est beaucoup plus large que ça en fait c'est à dire nous on a été traumatisé je crois qu'on peut le dire avec avec ismaël par un sondage qui a été fait un an après l'élection en 2018 par le cevipof et qui montraient que la situation au personnel de 95% des gens 95% des gens le déclarer en tout cas c'était ou bien bien avait stagné ou bien s'étaient détériorées depuis un an et pourtant on avait fait beaucoup de réformes et donc on s'est interrogés c'est à ce moment là où la question de la méthode nous est revenue en pleine figure et on s'est dit mais qu'est ce qu'on a raté pour que malgré tout l'activité qu'on a déployé je crois que pour le coup personne ne reproche au gouvernement ni aux parlementaires de d'avoir économisé leurs forces pendant un an il ya eu énormément de réformes énormément de loi vous citiez sur le travail et pourtant ça n'est pas assez changé la vie des gens et je crois que c'est là où vous avez tout à fait raison c'est là on n'a pas du tout assez embarquer les citoyens dans la transformation du pays alors pourquoi on l'a pas fait d'abord parce qu'on a voulu aller très vite parce qu'il y avait un sentiment d'urgence et quand on va vite on prend un peu les instruments qu'on a sous la main et l'instrument qu'on avait sous la main basse et l'état français tel qu'il fonctionne depuis des décennies sinon des siècles mais clairement la manière dont l'état fonctionne aujourd'hui n'est plus adapté à la société et donc ne permet pas de la changer en profondeur je vais prendre un exemple des choses des choses à changer que je le dis d'autant plus qu'il ya marlène juste à côté de moi qui est la question de l'égalité entre les femmes et les hommes il ya eu un grand changement qui a été fait dans les deux premières années puisqu'on est passé et tu tu dirais bien mieux armé d'une obligation de moyens à une obligation de résultat c'est à dire qu'on a forcé d'abord les grandes entreprises et puis ensuite la plupart des entreprises à publier ce qui était la réalité concrète dans l'entreprise quelle est l écart de salaire et puis quels étaient les écarts peuvent comptabilité avant ce n'était pas le cas à l'information la connaissais pas et on me demandait justement parce whaou tous les ans les défauts et donc ouais et donc et donc on a changé ça maintenant est ce que ça ne suffit pas encore probablement parce que pour que ça marche très bien il faut que les citoyens sont en part c'était là il suffit pas de donner une amende aux entreprises qui se comportent mal en termes d'égalité entre les hommes et les femmes par contre si demain vous avez des citoyens qui disent d'un mois en tant que consommateur j'ai pu acheter des produits d'une entreprise qui se comporte de manière détestable envers les salariés femmes si tout va bien si les banques disent bah moi je ne prêterai plus comme je le faisais en tout cas jusque là des entreprises qui se comportent de manière détestable si les fournisseurs etc on va avoir une pression sur les entreprises qui est phénoménal et donc pour ça on a besoin d'engager les citoyens on a besoin de recréer ce lien avec la société de penser la manière dont alors je ne sais pas peut-être qu'en scannant le code-barre des des produits dans les magasins on pourra voir ce qu'il ya derrière en termes de production et d'égalité entre les hommes et les femmes mais en tout cas on voit bien que c'est comme ça que l'action publique peut être rendu beaucoup plus beaucoup plus efficace je le résumé en fait d'une formule qui est que par an il faut que je reproche au micro c'est ça c'est bon ouais il faut pas que je touche pardon c'est bon je touche plus rien d'accord effectivement et donc pour pardon je recommence alors non et donc en fait on a besoin de recréer ce lien parce que tous les tous les mouvements politiques traditionnels ont eu un relais dans la société la gauche avait les syndicats on voit clairement que les syndicats sont aujourd'hui en perte de vitesse la droite avait beaucoup plus les notables et on voit bien aujourd'hui que les notables non plus le poids qu'ils avaient dans le passé et puis c'est sûrement assez heureux et donc nous en fait les progressistes faut que ce soit les gens tout simplement pourquoi parce qu'aujourd'hui les gens ont des capacités d'agir qui n'avait pas jusque là avec les instruments du numérique on en parlait en prenant l'exemple du fait qu'on pourrait peut-être scanner ses produits pour vous quelles sont leurs provenances et c'est ça n'existait pas il ya 30 ans et donc ça donne un pouvoir immense où le citoyen d'action directe et en complémentarité avec l'état et non je pense que c'est toute cette méthode là qu'on doit inventer on l'a clairement pas assez fait pendant les deux premières années ça explique probablement une partie du retard qu'on a pris pour être à la hauteur des attentes en 2010 est en tout cas je pense que c'est clairement un chantier qui concerne bien sûr le gouvernement mais qui concerne en marche qui nous concerne tous en tant que citoyens et puis qui concerne d'ailleurs beaucoup plus largement que ça les associations les syndicats enfin toutes les organisations de ceux de ce pays juste pour revenir aussi sur une partie de la question qui va le retour d'expérience pourquoi est-ce quelque chose sur lequel s'est pas passé comme prévu alors c'est un sujet assez épineux parce que ça oblige à parler de l'administration et l'administration en france d'abord c'est beaucoup de gens ensuite c'est beaucoup de gens qui travaillent beaucoup c'est beaucoup de gens qui travaillent avec dévouement avec des valeurs de service public de loyauté et c'est donc ce qu'on va faire là ce n'est pas le procès des gens qui composent l'administration en revanche on s'est aperçu progressivement que la culture de l'administration n'était pas adapté au projet comportait pour le dire très vite et de manière un peu trop caricatural et une obligation de moyens il ya assez peu de pression de résultat est donc trop souvent la nutrition considère que le jour où ben à la maison ouvre le guichet ouvre le texte est appliqué le travail est fait et il ya trop peu de gens qui se soucie de ce que des gens viennent au guichet obtenir ce pourquoi il a été créé que les gens viennent dans la maison qui a été construite que le texte qui a été voté soit appliqué ces requérants qui s'en servent c'est un problème qui est très profond et qui implique de changer assez radicalement la manière dont l'administration fonctionne ça veut dire qu'il faut considérer que le plus important c'est le fonctionnaire qui au contact des gens et donc c'est celui qui est derrière son guichet c'est le prof qui dans sa classe et l'infirmière qui à côté du malade et ça n'est plus le haut fonctionnaire dans le ministère ça c'est une révolution plus tôt elle assez forte en france parce qu'on a vous savez aussi bien que moi une tradition élitisme de sélection ddd plus hauts potentiels qui vont faire les meilleures écoles et puis qui du coup vont diriger de tout en haut les choses un deuxième problème qu'ils apprennent d'organisation qui est qu en fait l'organisation gouvernementale ministérielle elle réplique exactement les oppositions de la société tous les sujets importants qu'il faut qu'on traite qui concerne plusieurs ministères si on parle par exemple la sortie du glyphosate des exploitations agricoles ça concerne le ministère de l'agriculture ministère de la transition environnementale de la santé peut-être de l'économie aussi si on parle de la politique d'asile ça concerne le ministère de la justice des affaires étrangères de l'intérieur peut-être encore d'autres donc tous les sujets concernent ainsi plusieurs ministères ça évidemment le simple fait que ça soit plus un ministère qui sont concernés ça crée des problèmes d'efficacité on sait très bien que quand il ya trois équipes il s'inscrit dans un projet plutôt qu'une c'est moins facile ça c'est un meilleur des cas ça quand elle pousse toutes dans la même direction mais très souvent en fait bah on voit bien que les intérêts entre guillemets légitime d'une année créations sont pas les mêmes que celles de celle d'en face et donc il ya des des tensions historiques parfois ponctuelle entre entre deux administrations donc nous une des leçons qu'on a tiré une des propositions qu'on fait dans le livre c'est de nommer des ministres qu'il soit plus seulement pu même totalement des chefs d'administration mais les chefs de projets et donc on dirait voilà tel ministre est chargé de faire en sorte que dans trois ans il ya plus glyphosate qu'il soit utilisé en france dans des exploitations agricoles et il aurait autorité autant que de besoin sur l'administration de la santé pour ce qui concerne son sujet de l'environnement etc il ya un dernier sujet d'un des problèmes d'administration qui est qu'elle est plus adapté à la manière dont la société fonctionne donc même quand on prend l'exemple de la réforme du marché du travail dont vous disiez qu'elle avait été bien préparé c'est vrai on l'avait fait le diagnostic on l'avait annoncé pendant la campagne savait d'ailleurs été un des arguments de campagne de l'élection législative on était les seuls à dire bah oui même après ce qui s'est passé en 2016 en fait le travail n'a pas été terminé jusqu'au bout et donc on a fait très tôt il devrait formes massives dans laquelle on investit beaucoup de capital politique le résultat aujourd'hui n'est pas à la hauteur parce qu'en fait on a créé des outils et d'ailleurs c'est tout à fait dans notre entité terre qu'on n'a pas obliger quiconque à faire quoi que ce soit on ajuste autorisée au sein des entreprises quelle que soit leur taille les employés à négocier avec les employeurs des conditions de travail qui peuvent déroger sous certaines conditions à la loi et donc être plus approprié à l'activité à la période de l'année au territoire peu importe mais à trop peu d'entreprises aujourd'hui qui s'en servent et ça ça n'aura un impact ça peut avoir un impact immense aimant puissant mais à condition que les gens sont serbes et aujourd'hui c'est pas le cas c'est pas suffisamment le cas c'est pas sur un rythme qui permet de se dire que dans deux ans dans trois ans bah la moitié ou le tiers ou les trois quarts des salariés auront pu prendre un peu en main avec en négociations avec leur employeur la manière de travailler donc même sur un sujet comme ça dans lequel le coup l'administration a fonctionné de manière appropriée c'est en allant vite en créant des outils à destination des autres on voit bien qu'il manque encore une étape il manque un échelon il manque la logistique un peu deux derniers kilomètres comme on dit dans l'ue et de la logistique et c'est sur ça qu'on a besoin que la société s'implique alors là en l'occurrence c'est évidemment très des syndicats on a été souvent caricaturé néant les syndicats vous n'avez rien à faire vous leur marcher dessus c'est pas vrai du tout on considère que les syndicats ils sont immensément utile dans ces situations là et que les syndicats ils sont pas mieux placé personne n'est mieux placé que pour justement créé déclenché ces négociations intéresser les salariés au fait qu'elle se déroule faire en sorte que les patrons s'asseoir autour de la table pour en discuter mais dont plein d'autres sujets c'est pas le rôle de syndicat forcément ça va être le rôle des associations par exemple et pour nous c'est pas un hasard si depuis 30 ans la désaffection pour les partis politiques ces croisés d'une affection croissant pour les associations ça montre bien qu'il ya une envie d'engagement et une envie d'utilité il ya un an 8 d'action dans la cité française bah voilà le paradoxe qu'elle se fait plus dans la politique à se faire les associations c'est pour ça qu'on a parlé dans notre dans notre livre d' associations intermédiaires on pense que c'est aujourd'hui beaucoup d associations qui font équipe ordre et les moyens de faire plus encore et qu'elles doivent être du coup au service de leurs adhérents au service des causes qu'elle défend qu'elles font avancer sur le terrain et que le rôle de l'état en réalité c'est de les aider les accompagner à faire plus à faire mieux à faire dans plus de dents plus de deux territoires donc voilà c'est un peu abstrait tout ça parce qu'on est obligé de dire vite mais pour nous c'est vraiment la leçon principale qu'on a tiré de deux années qu'on a passée à l'elysée c'est qu'en fait il ne suffit pas de se battre dans une campagne électorale de passer des lois de prendre y compris les textes d'application vous savez qu'elle a un problème très français qui était convoité des lois puis derrière faute elle n'était jamais appliquée parce que personne ne s'est occupé des textes c'est plus le cas maintenant ils sont pris mais ça suffit pas encore est donc le dernier kilomètre il est à la fois de la responsabilité de l'administration et pour ça faut qu'elle change mais il est aussi de la possibilité pour nous de la société des individus des associations dans marche évidemment merci marlène dans le soin à tous véronique beauregard le progressisme est un concept qui est lié à tous les citoyens est en marche a prouvé qu'on pouvait faire autrement la politique je voudrais savoir une chose nous avons essayé de montrer nos efforts mais pourquoi nous ne pouvons pas mal que les fêtes que d'autres partis ne sont pas avec nous essayez de déjà dire qu'est ce qu'ils ont fait de bien dit qu'est ce qu'ils ont fait de bien ça marche dédicace ils ont fait des biens ou peindre question démontrer quand même qu'ils ont composé avec nous qui s'essaie des données des efforts par rapport à leur parti politique pour l'été dans ce système des fédérations quand nous avons cherché des plus des débuts pour essayer démontré que nous faisons au tome 1 la politique que les autres voilà c'est qu'elles sont très intéressante et si je peux me permettre de la poursuivre via un moment qui m'a étonné dans votre livre vous vous dites alors dites moi si je caricature vos propos parce que je le dis de mémoire mais vous dit en gros que marine le pen vous la trouvez presque light parce qu'elle arrête pas de citer la république et général de gaulle est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur cette question sur les autres partis politiques alors ce que j'aime dans son résumé très bon tirage de 84 victimes enfin dit comme ça c'est non on dit alors pour remettre en perspective c'était je crois le moment où on comparer quand même marine le pen au régime de vichy et donc effectivement on disait que l'extrême droite avait un peu perdu en comparant des échelles pétain en virulence ça je pense que ça remet un peu en perspective exactement mais non on dit c'est à ce moment là juste pour pour donner un peu le contexte parce qu'on au moment où on essaye d'expliquer pourquoi on pense que le clivage gauche droite c'est un peu épuisé et donc on dit le clivage gauche droite s'est épuisé pas seulement pour des raisons anecdotique bien sûr il a toujours des circonstances dans la vie politique donc on nous répond toujours ah bah oui mais franchement si l eppei je caricature un peu mais il ya eu les costumes de françois fillon est le choix de benoît hamon au ps et bats la gauche et la droite se porterait toujours très bien je crois que c'est pas du tout vrai d'ailleurs si c'était vrai on observerait pas un effondrement de la gauche et la droite traditionnelle dans tous les autres pays à l'étranger qui n'ont connu ni les costumes de françois fillon ni le le choix de benoît hamon et puis ce serait se serait ce serait vrai aussi si on ne voyait pas que ça faisait longtemps que c'était en germe et que finalement le fait que de plus en plus de gens ne se reconnaissait pas dans la gauche dans la droite ne date pas d'hier donc pour revenir au village on y voit une raison profonde as acquis et que l'opposition entre la gauche et la droite se portaient sur des débats qui sont devenus paradoxalement beaucoup plus consensuel il y avait une opposition qui était de dire si je caricature un peu mais plus ou moins de marchés plus exactement est-ce qu'on sort du capitalisme ou est ce qu'on y reste bon c'était la grande opposition de la gauche et de la droite depuis la fin du 19e siècle c'est une position qui fait un peu figé c'est à dire finalement maintenant on a une économie de marché d'un côté et un état providence très fort de l'autre la gauche ne proposent plus sortir l'économie de marché la droite ne propose pas de démanteler l'état providence on est à 50 % de dépenses publiques on a un débat on a d'ailleurs tous les jours sur le montant des impôts bon personne propose de multiplier par deux ou diviser ou divisé par deux donc ce débat là est un peu moins brûlant qu'il n'était hier il y avait l'autre débat on en parlait il ya pas longtemps qui est le débat plus des libertés personnelles et qui est la question de savoir si je caricature un peu mais c'était plus ou moins de curé c'était un peu le débat entre la gauche et la droite entre une droite conservatrice plutôt en matière de moeurs une gauche qui étaient beaucoup plus en faveur des droits et finalement on voit aussi que ce débat c'est un peu c'est un peu figé au sens où du point de vue de la gauche il reste beaucoup moins de droits à conquérir dans le domaine individuel qu'il n'y en avait il ya 40 ans et puis du point de vue de la droite elle a fini par avalisé la plupart de ces grandes conquêtes et quand on voit le dernier grand débat qui inquiétait le mariage l'ouverture du mariage aux couples de même sexe en 2013 on voit que ça était sur le moment vécu comme un immense affrontements de la gauche et de la droite avec une droite qui en faisait un combat civilisationnel mais au fond la gauche disait voilà c'est notre grand combat etc et on voit que six ans plus tard au fond la droite ne propose même plus de revenir dessus dans le programme de françois fillon il n'y avait pas l'idée est donc ça montre bien que ce n'est plus ça n'a plus la centralité dans le combat politique que ça avait et donc par rapport à tous les autres sujets dont on parle est la question du travail la question des inégalités géographiques mais beaucoup d'autres dont on pourrait parler l'europe l'environnement on voit bien que ça que le débat politique s'est déplacé et que donc la gauche et la droite sont en quelque sorte un peu morts de leur belle mort voilà c'était un peu ça nous emmène plus loin non pas du tout ce que vous dites dans un livre c'est que petit à petit la plupart des conservateurs se résigne aux conquêtes sociétale et défendent des combats de plus en plus étroits ce que tu faisais opposition droit de vote des femmes qui l ivg mariage homosexuel et maintenant pme la question de véronique c'est ça c'est un point qui est vraiment essentiel pour nous que c'est pas un hasard si au début quand en marche a été créée on a fait un choix qui apparaissait comme étant délirant aux yeux des experts de dire ben on accepte la double appartenance en marche pour avoir été être encore militants ailleurs tant que vous adhérez à la charte aux valeurs aux contenus au projet de marche vous êtes les bienvenus d'abord parce que pour nous il y avait des progressistes avant nous prétendre qu'on a inventé l'eau chaude il ya des bruits assiste avant la différence est qu'ils étaient avec la terre entre plusieurs cantons qui avait des idées progressistes à gauche et des progressistes à droite en 2017 est la première fois qu a eu un camp 100% progressiste la deuxième raison c'est que on accorde autant d'importance au moc aux actes et c'est un point important est compris personnellement pour david et pour moi te dire c'est pour ça qu'on est parti dès lisez pas ce qu'on voulait mettre en cohérence ce qu'on dit dans le livre avec notre notre action personnelle et donc quelqu'un qui concrètement sur le terrain fait avancer les idées qu'on défend évidemment même si la pala le numéro d'adhérent marché bienvenus d'ailleurs ça se passe très souvent comme ça ça fait très longtemps que dans les syndicats il ya un écart entre ce que font les syndicalistes sur le terrain est ce que défendent les centrales syndicales la cgt par exemple il ya des représentants syndicaux de la cgt qui au sein des entreprises ont signé des accords de compétitivité dont la centrale refusait le principe même la raison pour laquelle c'est possible c'est qu'il ya un principe de réalité qui s'impose donc quand on met les mains dans le cambouis quand on est sur le terrain quand on s'attaque vraiment à quelque chose et qu'on le fait reculer quand on fait ensemble bah c'est là qu'on voit si effectivement les mots sont en accord avec les actes ou pas ou qu'est ce qu'on met derrière les mots vous avez mille fois raison il faut continuer ça il faut même le redoubler c'est exactement cia il y aura évidemment une lecture médiatique qui dira ah bah voilà à tel endroit en marche ils se sont alliés avec machin c'est la preuve qu'en marche en fait c'est un parti de gauche puis un autre endroit ils diront ben voilà la halle inverse avec la droite donc c'est un parti de droite ils continueront de courir derrière ça il n'y a pas de sujet en revanche ce qui comptera pour nous c'est que dans les landes on parle les sujets ils avanceront il recule on en est persuadé pour ça qu on a quitté l'elysée que la politique au sens vraiment le noble du terme elle peut pas se limiter aux sujets électoraux ou d'administration et je crois que si on irait semblait aussi ce soir c'est qu'on est nombreux à considérer que ben on a quelque chose à dire à faire en dehors des périodes électorales et que ce n'est pas suffisant ce n'est pas satisfaisant d'être juste appelé à donner un bulletin ou a participé pendant six mois des campagnes et donc pour nous le combat progressiste tel qu on le résume par les critères qu'on a essayé de mettre dans le livre ben il dépasse largement la politique au sens électorale mêmes partisans il ya beaucoup beaucoup de gens qui dans leur métier ou dans leur engagement associatif sont progressistes pour nous et c'est tous ces combats là qu'on veut arriver à canaliser ses recrues on va améliorer l'efficacité collective de ces combats donc on va essayer de les mettre pas forcément la bannière en marche d'ailleurs c'est pour ça que la fédération pourquoi pas il n'y a pas de ya pas de drapeau a porté sur aucun territoire qui compte c'est que les problèmes soient réglés quoi donc on apporte notre expérience la manière de faire le poids face aux mesuré ce que ça veut dire quatre cent mille personnes merci c'est monstrueux donc quatre cent mille personnes qui s'engagent même sa manette par jour ça fait une différence monstrueux sur beaucoup de sujets donc c'est ça qu'on a insuffisamment utilisées mobiliser canaliser pendant deux ans et c'est un des objectifs pour nous avec david que de contribuer à ce que cette énergie là soit utilisé à meilleur escient les crocs juste derrière extrêmement rapide pourtant je suis je suis frappé que dans nos campagnes géographique et et politique la culture n'existe plus je vous écoute je vous ai lu j'étais au meeting du lancement de la campagne européenne je suis charlotte silvera je suis cinéaste marlène me connais parce que je me suis considérablement démener pour eux depuis 2016 pour qu'on obtienne une parité dans le monde de la culture marlène le sait et obtenir des quotas c'est pas seulement dans l'entreprise et pas seulement l'économie c'est intéressant l'économie n'y on pourrait nous parler autrement et d'autres choses par chance en février 2003 18 françoise nyssen dans une déclaration monde qui était formidable abondé dans ce sens de ce mouvement qui prenait suite à la ferveur stein et commencer un troisième mouvement des femmes après les suffragettes après le mlf arriver ce grand mouvement ça a été pas mal relayé c'était une cause nationale et la culture pour un président comme celui ci pour des des personnages des militants des associations comme nous tous pour moi la culture et l'éducation c'est son pendant pour la lutte contre les stéréotypes et c était au coeur de sa pour l'égalité question vous avez parlé de deux des conseils d'administration des grandes entreprises chaque fois que je vous entends il n'est plus jamais question ni de la place que doivent avoir les femmes dans la culture ni de la place de la culture dans nos combats tous ces mois avec les gilet jaune mais je me disais mais il ya bien quelqu'un qui va taper en disant mais vous voyez bien qu'on doit se battre pour de grandes valeurs y'a pas simplement la dea dénoncer l'antisémitisme non pardon l'antisémitisme le racisme cette pègre noire qu'a cette peste noire qui gagne la france mais si nos valeurs les plus importantes qui sont l'éducation la formation et surtout la culture alors pourquoi faisons-nous la guerre contre les populismes et je suis venu ce soit pour vous en parler parce que dans vous avez les médias en ce moment et tout ça est absolument absents et je ne suis pas la seule mais je pense qu'on ne gagnera pas si pour le combat des européennes le combat du progrès ça ne vient pas mais en tête de chapitre merci non c'est en fait paradoxalement la reproduire sur les journalistes je vous rassure nca qui nous on arrive très peu en parler mais comme on arrive à parler de très très peu de choses je pense que c'est pas le c'est pas un critère sur la question de la culture je pense qu'en fait c'est c'est un sujet qui qui est trop souvent réduit à la politique culturelle là on pense aux cultures au ministère de la culture par nature c'est beaucoup plus grand que ça en fait au sens où je crois que ça dépasse la politique en beaucoup de sens le premier on en parle vous parlez de l'économie par rapport à la culture je pense qu'on se on se tromperait a opposé les deux et donc je pense que certaines explications parfois d'un manque de dynamisme culturel s'explique par un manque de dynamisme social quand vous avez non ouais non mais je sais mais je met justement mais jamais j'y viens il fait bien non justement j'ai nommé j'y viens je pense justement que quand on parle de social on déverrouille aussi beaucoup de choses en domaine de la culture on donne dans le livre ça j'en parle un exemple qui est alors chacun ses obsessions la mienne est un peu connue pour bob dylan bon voilà j'aime beaucoup on donne un exemple en disant voilà dans la société les années 60 américaines qui était une société de mobilité aux très fortes vous aviez quelqu'un qui a grandi dans le minnesota et qui vient à 19 ans sans aucune étude à new york et puis cela joker de new york je donne tous ces exemples je pense est très important il se loge au coeur de new york à greenwich village à l'époque on pouvait se loger à greenwich village pour un dollar la nuit aujourd'hui à greenwich village c'est le cinquième ou le sixième arrondissement de paris voilà il n'y a pas beaucoup d'artistes qui peuvent s'y installer ensuite comme il est là bas il rencontre des étudiants des gens qui travaillent dans les universités des éditeurs des gens qui connaissent de la musique classique il se nourrit de tout ça pendant un an aujourd'hui a pas beaucoup d'endroits vous pouvez vivre et vous nourrir de gens qui pour certains sont des producteurs de musique pour d'autres sont des universitaires pour d'autres sont des grands bourgeois mais qui du coup ont accès à une certaine culture classique etc et puis par ailleurs il n'est connu de personne mais comme on le repère dans des bars où il joue et bas au bout d'un an un an et demi il peut enregistrer son premier disque il devient la star qu'on connaît je donne tous ces exemples parce que je pense qu'aujourd'hui quand on est dans une société dit mobilité sociale vous avez tous ces talents là toutes ces opportunités là qui sont compétents en friche et c'est pour ça que dans une grande partie de la production musicale ou cinématographique française vous avez de plus en plus de fils deux jeunes auraient suffit de regarder les génériques des films dans les années 60 c'était pas le cas et aujourd'hui je vous voyais que office de bidules le fils de ben et donc tout ça parce que en amont vous avez une société tellement figés que c'est impossible d'accéder à ces univers quand vous n'en corps vous ne venez pas et ça crée une production culturelle beaucoup moins beaucoup moins beaucoup moins riche que ce qu'elle en tout cas que ce qu'elle a été je sais pas mais que ce qu'elle pourrait être très très certainement deux petits ajouts pardon mais un point important pour tout le monde tarek dans le livre on n'a pas un inventaire thématiques donc on n'a pas fait un chapitre sur l'économie chapitre social un gp sur la culture on a essayé de sortir un peu de ce torrent de cette approche assez classique et de trouver deux ou trois éléments transversaux dont la réunion défini pour nous ce que c'est qu'une position une action une idée progressiste et donc on met des exemples un peu partout exemple de dylan on n'a pas parlé d'environnement depuis tout à l'heure c'est un sujet qui est tout aussi central est le deuxième point est votre intervention est vraiment intéressante à ce titre parce que ça une critique qu'on fait très souvent au progressive en considérant que c'est quelque chose d'assez mécanique assez matérialiste et qu'en fait quand nous on parle de maximiser les possibles on entend balle à maximiser ce cas sur le compte en banque c'est pas du tout ce à quoi on croit nous quand on parle de maximiser les possibles et ça on explique longuement dans le livre donc merci de donner l'occasion de le faire à l'oral on parle de tous les possibles chacun puisse choisir il ya toujours des gens qui préféreront bas travailler contre de l'argent pinault qui préféreront l'averse a laissé le cultiver aller faire des loisirs aller enseigner à l'est ce qui ce qu'ils veulent et c'est tout aussi important même parfois c'est plus important et l'on déplore on donne une piste dans le livre pour se passer de la finance et pour que les cerveaux qui rejoint ce secteur et à s'épanouir ailleurs donc c'est vraiment important pour nous est effectivement ne pas considérer que la proche qu'on développe une approche purement économique et matérialiste parce que dépasse largement sa et quand je parlais tout à l'heure le mans des associations très grande part d'associations à son culturel avant tout et donc justement c'est dans ce sens là nous disait que le combat que mène l'association dont vous avez parlé mais encore beaucoup d'autres est un combat progressiste et que le rôle des progressistes qu'il soit au gouvernement dans un mouvement progressiste ou même en tant qu'individu c'est d'aider ces associations à maximiser leur impact à les rendre plus efficaces et c'est là aussi où on n'a pas peur en revanche de parler de d'efficacité y compris dans ces secteurs là parce que quelque part la politique culturelle elle doit répondre des objectifs voilà où soir bonsoir 1 mais ddas je suis de millau dans l'aveyron [Musique] d'abord je veux vous dire toute mon admiration à tous les deux parce que je crois que on a à peu près le même âge on apprend de deux ans un peu mois pour moi j'ai 33 ans et est en tout cas beaucoup de choses nous oppose en fait moi j'ai grandi en aveyron d'un monde rural j'ai aucun diplôme ni même d'ailleurs le projet de collège chef d'entreprise aujourd'hui j'ai été un cadre scolaire donc j'ai été assez étonné de voir aujourd'hui qu'en fait on a à peu près les mêmes références avec une référence de l'aisne dedans et j'ai lu ce livre et je me suis vraiment régalé régaler parce qu'en fait c'est assez simple ce que vous dites et en même temps je vous en ai un petit peu parce que j'ai envie de vous dire ça fait deux ans que vous y êtes vous avez vu le diagnostic et vous partez il ya un petit problème les gars il ya un petit problème c'est merci est de mettre les pieds dans le plat mais n'a nommé benjamin mais je vois là et j'ai beaucoup d'admiration pour vous parce que d'abord je sais la loyauté vous avez un droit du président la république je vous ai vu faire mais aussi combien ça vous a coûté beaucoup de temps et c'est aimer mais si j'ai voulu prendre la parole c'est surtout pour un sujet la lutte contre les discriminations cantonné dans une banlieue cantonné dans une cité je peux comprendre qu'il peut y avoir beaucoup beaucoup beaucoup de problèmes problèmes sociaux des problèmes d'intégration comme toujours dû à à nos appartenances religieuses dieu notre couleur dû à notre lieu de vie etc mais vous dites un petit peu que vous êtes contre eux si j'ai bien compris vous êtes contre 7 discrimination positive voilà ok qu'est ce que vous envisagez qu'est-ce que mm merci beaucoup pour cette question qui m'intéresse à double titre d'abord parce que je suis chargé de la lutte contre les discriminations gouvernement et ensuite parce qu'il ya un passage justement un long passage de votre livre vous d'aborder ce sujet et on en a parlé en préparant ce débat que je trouve très intéressant vous disiez que vous étiez opposé la discrimination positive parce que c'est quand même une discrimination pour des raisons philosophiques et pratiques et je vous laisserai le développer si vous voulez bien mais surtout il ya une proposition que vous portez qui me semble hyper intéressante nous va lancer lundi matin avec julien normandie on lance la brigade anti discrimination ou réunit tous les acteurs de lutte à la fois privés institutionnels associatifs pour vraiment justement ce que vous disiez tout à l'heure on se dit en fait il ya plein de dispositifs qui existent les gens qui sont discriminés ne le savent pas nous on veut faire le lien entre les deux et donc on va lancer cette ba dit mais vous vous proposez un open data du testing pour que chacun puisse savoir ce qu'il en est en tant que citoyens en toute transparence est ce que vous voulez dans peut-être nous développer ces deux axes je réponds sur les deux questions que la presse est importante aussi d'abord il faut savoir on se connaît pas personnellement vous toussez et nous mais ça nous coûte de faire ce qu'on fait là je suis très content d'être face à vous ce soir en revanche l'exercice médiatique par exemple c'est pas ma tasse de thé moi je suis plus à l'aise en discutant comme ça en débattons que sur un plateau par ailleurs c'est assez facile de rester dans le confort d'un bureau à l'elysée et puis de tourner dans sa roue un peu comme un comme un hamster est de continuer à faire avancer tant bien que mal nous on appris de conscience à partir de sondages dont parlait david il ya un an puis deux puis de tous les sujets mme tous et parlait déjà depuis une heure notamment du déficit de méthodes dont auquel on se heurte et on pense vraiment qu'on sera plus utile pour faire avancer les choses dans ce rôle là donc en ayant écrit ce livre en en parlant le plus possible et en essayant de faire participer beaucoup plus la société également évidemment via et grâce à en marche à l'action progressiste donc pour nous c'est pas du tout un départ c'est même plutôt une montée au front on vit plutôt ça comme le retour du combat voilà plutôt que que le départ en tout cas tu peux être tueur ait ahmed on désire pas champ de bataille après sur le chef des discriminations pour nous c'est un sujet qui est emblématique à beaucoup de titres d'abord parce qu'on pense que c'est un fléau qui est beaucoup beaucoup beaucoup plus grave que la place qu'il occupe dans le débat politique c'est quelque chose c'est exactement un peu ce qui s'est passé sur le la question des violences faites aux femmes qu'on avait un peu découvert entre guillemets pendant la grande marche quand on avait mesuré à ce moment là l'étendue et la prégnance quand on n'a pas été déterminé en vrai on sait pas vraiment ce que c'est bon on peut en avoir une idée abstraite on peut se dire ben voilà j'imagine que quand on discriminait qu'on est victime de quelque chose c'est pas agréable non mesures parce que ça veut dire et même on donne un chiffre dans le livre qui est que quand on est d'origine immigrée plus on m'a fait des études plus on est discriminée il vaut mieux avoir fait savoir juste son bac entre guillemets photographe et un master quand on est d'origine immigrée et les discriminations elle touche énormément de français d'origine immigrée les femmes très souvent en fonction de l'orientation sexuelle en fonction de l'apparence physique qui a évidemment pas de chiffres qui permettent de mesurer l'ensemble des discriminations mais moi je répète du tout étonné que ça touche et même une majorité de français et c'est un sujet donc absent du débat politique depuis très longtemps et on remercie et marlène pour tout ce qu'elle fait pour le pour le mettre au centre des débats et puis c'est un sujet sur lequel l'action publique est en échec depuis des décennies car ça fait des décennies qu'il est interdit par la loi de discriminer que c'est punit très sévèrement en l'air on risque la prison quand on discrimine nous ce qu'on pense c'est qu'il ya pas une seule entreprise dont le patron a décidé d'avoir une politique d'embauché discriminatoire en disant je veux pas de femme je veux pas d'enfant d'immigrés je veux pas d'homosexuels et c'est à chaque fois la discrimination elle est insidieuse c'est le fait d'une méconnaissance des personnes c'est le fait de réflexe elle fait préjugés c'est le fait et puis donc c'est celle qui reçoit les cv qui laiteries qui dit ben je m en bois de la file de ces personnes parce que le elle correspond - selongey d'habitude etc donc on pense que l'enjeu pour l'action publique c'est de mettre la lumière sur ce sujet et donc la responsabilité des pouvoirs publics est à nos yeux donc la tonalité de marlène c'est de donner à la société jésus christ sans pression naturellement que c est ce que tu es en train de faire mais de donner à la société les moyens d'agir contre la discrimination parce qu'en fait quand tu as un sujet qui est aussi prégnant aussi important ne peut pas être réglé si chacun s'engage pas ça c'est une conviction la plus profonde c'est vrai d'autres sujets dont on peut parler et donc effectivement on propose que le testing dont on connaît bien l'efficacité terre qui ont effectivement ça permet de mesurer la nation il soit industrialisés et puis soit amené à beaucoup plus grande échelle qu'aujourd'hui non seulement donc ils augmentent en terme d'intensité mais qu'en plus les résultats que ça crée en termes de données soit rendu public et qu'à la fin chacun sache que le produit qu'on va acheter une entreprise dans le cadre de moins travailler ou en tant que petit actionnaire l'entreprise dans lesquels on pourrait investir et bien là telle ou telle politique de discrimination et c'est là on pense qu'il ya vraiment une manière différente de faire les choses qui est très identitaire pour le pour le progressisme et qui doit être radicalement différente dire que le rôle de l'état c'est de produire de l'information déjà c'est très différent de l'habitude qu'il a envie de l'état il produit des normes des directives là on dit qu'il doit produire de l'information et ensuite charge à la société d'utiliser cette information évidemment il n'y a pas un seul individu qui reste proviendra en permanence avec le tableau excel de l'ensemble des résultats qui dira alors telle ligne il ya telle entreprise etc mais nous on fait le pari que il n'est pas compliqué pour une association par exemple se servir de ces données pour créer une application et qu'à la fin on gardera avec son téléphone le logo de l'entreprise on saura la réalité ou pas de la politique discriminatoire qui mène donc pour nous c'est un très bon exemple d'un sujet sur lequel on peut obtenir des résultats massifs très rapidement à condition de changer la manière dont l'état fonctionne donc le donnait pour mission de poser dans la formation et de donner les moyens du coin la société de s'en saisir et à la fin ce sont les citoyens qui seront juge et qui en tant que consommateur que potentiel salariés actionnaires feront pression sur les entreprises et du coup les amèneront à corriger lors leurs travers on va prendre une dernière question alors deux dernières questions ici et tout au fond là bas à droite s'il vous plaît bonjour pierre duchesne je suis entrepreneur j'ai longuement travaillé aux états unis et on voit là bas que le moral est le vecteur clé de l'économie et comment on fait pour que en marche ça s'appelle en morale voulait comprennent la deuxième question et vous répondez aux 2 way bonjour je suis un mot déjà conseiller principal d'éducation moi j'ai deux petites questions en fait la première c'est en fait vous avez dit qu'on a qu'on a compris à deux ans que le travail allait au coeur de la problématique et comment ça se fait que aujourd'hui ça nous on est revenu en pleine figure d'où la nécessité notamment moi je pense que les élections ne sont plus qu'une chance puisqu'il renvoie en fait sur le terrain ce qu'on avait fait déjà il ya deux ans et d'où la nécessité de faire attention aussi à la réponse qu'on voit qu'on va apporter l'un d'eux cib est vous qui me remerciez à l'oreille du président est bon peut-être que vous ne pouvait nous apporter qu'un des éléments de réponse ma deuxième question en commun le désabusé par rapport à quelle je peux pas m'empêcher de rebondir c'est lui c'est de la discrimination vous êtes contre la discrimination positive personnellement je n'ai pas de point de vie partie de la deuxième mais parfois c'est aussi une façon d'amener les choses avancer plus rapidement pour dire les jeux de façon plus claire je pense aussi que le fait de dire égalité la parité c'est une forme une forme aussi de discrimination positive par ailleurs vous avez parlé du testing je pense qu'en ce moment l'une des réformes les plus importantes de moi je viens du monde numérique un choix qui permettront de renvoyer l'ascenseur à ceux qui vivent dans les cités c'est la réforme bancaire les courageuses qui consiste à diviser les classes dans les zones prioritaires par deux il faut aller beaucoup plus loin que ça là où dans certains endroits on peut faire cours à 35 ailleurs à 18 c'est totalement impossible donc je pense que c'est très important et les courageuses parce qu'elle va apporter ses résultats quand ces gens là passeront le bac à l'oreille il pourra en faire les frais payen trouve tout ça c'est important par ailleurs il ya aussi le problème de la mixité sociale qui a un vrai problème en un parc et des gens ensemble on continue de le parquet ensemble est la mixité il faut qu'elles soient plus intelligents que ça quand on continue continue de considérer paris comme une barrière infranchissable comme au temps des gueules c'est normal que le problème continue mais c'est un vrai poème qu'il faut régler je pense la mixité une vraie mixité qui qu'ils soient plus intelligente que ça qu'on m'a dit il ya des endroits des arrondissements d'un paris où le taux de logements sociaux et aide à 25% ailleurs il est à peine assis pour office de conscrits là-bas des logements sociaux quand bien même ils sont construits est-ce que et scott près de la mixité à l'intérieur même du logement social là aussi c'est important cakir mais avec qui un génial ça marche très bien et en centre d'hébergement qui a été construit dans le 16e arrondissement où j'habite actuellement au départ ils sont il y tient ça va pas marcher il vous revient nous amener des voleurs et tout examen ce mais ça marche très bien c'est pour dire qu'il ya beaucoup de choses qu'on peut faire mais il faut aller plus loin que les réformes qu'on fait actuellement merci merci beaucoup alors beaucoup beaucoup de questions est non mais du coup je vais les jouer les reprendre dans l'ordre dans l'ordre inverse sur la question de la mixité sociale on est tout à fait d'accord avec vous on donne une statistique dans le livre qui est je trouve frappante qui est de dire que 50 % des français ne croise jamais dans leur voisinage quelqu'un qui gagne plus de 3500 euros par mois et donc ça montre l'étendue de la séparation entre les gens qui gagnent plus de 3500 euros par mois et puis le reste des français les 3500 euros par mois c'est beaucoup statistiquement mais c'est pas non plus des milliardaires dont on voit bien que la ségrégation s'est instauré très profondément dans la société française et les gens ne se voit plus avant les gens se voyait que vous aviez alors ya très longtemps vous aviez le riche qui habitait au premier étage le pauvre derniers bruits se croisent au moins dans la cage d'escalier après vous aviez des gens qui se croisaient plus dans la cage d'escalier mais dans le même quartier avait les immeubles des riches et puis les immeubles des pauvres et maintenant ils ne se voient même plus fraîches compte quelque chose de tout à fait central ou parler du choix quant au coeur du sujet il ya beaucoup de réponses à sa est toute la question géographique dont on parlait parce qu'à la fin la question c'est quand même de savoir comment on peut se loger à paris sans avoir une fortune personnelle ou un apport familiale est donc là ça c'est un sujet qui est au coeur du livre mais il ya aussi les sujets qui nous rapproche de la question de la méthode vous parliez du parc social en fait pendant très longtemps ce qui s'est passé au sein du parc social séquelles un peu les bailleurs qu'ils aient un peu ce qu'ils voulaient et donc il mettait les gens selon leurs préjugés et donc on disait ah bah il vaut mieux mettre les pauvres d'un côté puis la classe moyenne on va la mettre plutôt plutôt de telle autre les gens d'origine d'afrique noire on va les mettre plutôt là bas ils seront 1 et puis les gens d'origine du maghreb plutôt là bas et puis les gens qui ne sont pas d'origine immigrée plus tôt et donc ils ont créé cette ségrégation qui n'est jamais dit qu'ils avaient jamais de consigne officielle parce que évidemment ce serait sur les pays légal mais c'était fait mais bon quelque chose qu'on est en train de faire et qui est très important avec avec faut que je viens de normandie est en train de faire qui est la transparence sur les critères d'attribution des logements sociaux pour que ces règles implicites ne puisse plus exister et quand on dit bah voilà vous avez le droit à un logement social parce que vous avez tels revenus telles configurations familiales et puis parce que vous avez un emploi à tel endroit et puis c'est tout il n'y aura pas deux critères qui renforceront tout c'est tout c réation mais c'est clair que c'est un sujet hyper important sur la discrimination positive dont vous parliez c'était toujours un peu un dilemme la discrimination positive parce qu'il ya un côté on a envie de dire on va franchement vu l'étendue des discriminations essayons voilà ça a des défauts mais essayons mais de l'autre et c'est un peu ce qu'on voit à l'étranger le problème c'est qu'à court terme ça peut faire un peu de bien parce que ouais il ya des gens qui n'auraient pas eu accès à des postes et qu'ils y ont accès mais à moyen terme ça peut faire beaucoup de mal parce qu'en fait on enferme les gens dans leurs origines et donc avant on disait quelqu'un bat parce que vous êtes de telle ou telle origine vous étiez discriminés et maintenant on regardera les gens en disant ah ouais lui la tel diplôme tel poste mais c'est pas parce que il le mérite c'est il a eu grâce à la discrimination positive et donc toute sa vie il sera poursuivi par ça et c'est quelque chose de très grave à la fois pour la société parce que ça crée sa entretien de la suspicion du raciste et puis c'est très grave pour ces personnes là qui meurt d'envié de montrer que c'est par leur mérite qu'ils ont il y aura toujours ce doute et donc nous on dit voilà c'est pour ça que la discrimination positive ne fonctionne pas pour d'autres raisons aussi parce qu'il ya déjà des critères qui sont beaucoup très difficile à voir si c'est la couleur de peau s'est alors vous avez deux parents blancs bon d'accord que je sais pas laquelle vous avez un parent d'origine africaine un parent blanc là c'est bon vous et donc on voit bien qu'on rentre dans des discussions qui sont très étranges qui à la fin peuvent être très très malsaine donc c'est pour ça qu'on dit pour autant il ne faut pas rien faire sur la solution de facilité c'est de la discrimination positive ont du coup nous ne faisons rien donc c'est pour ça qu'on propose les pistes dont dont parlait dont parlait ismaël keita vd pardon il y avait la question sur le web à dire en fait je voulais que ce soit là oui j'ai des jeunes voilà pour moi c'est la conclusion donc je ne saurais rien dire de plus sur les gilet jaune par donc m j'y vois une chose qui avait remis en question sur les jeunes si vous servir de l'angle de la question c'était de dire on avait senti qu'il y avait le travail et puis deux ans après ça montre que ça n'a pas marché c'est vrai c'est exactement ce qui se passe c'est que ça confirme le diagnostic puis ça montre que bas le compte n'y est pas au bout de deux ans ariane partie injuste dans ce danseuse dans cette âpre et d'appréciation qui est qu'en réalité il ya beaucoup de choses qui ont déjà changé il ya beaucoup d'indicateurs qui sont passés au vert et que il ya deux ans on est en situation les entreprises avaient peur d'embaucher et maintenant deux notions nous avons du mal à recruter donc déjà on a changé complètement l'orientation des entreprises ça montre aussi que le problème du chômage en france et des beaucoup liés à l'eau fait que toute une partie de la population qui est au chômage n'a pas la formation pour pouvoir accéder aux emplois qui sont aujourd'hui disponibles et on a laissé les gens en cabinet dans mon absence de formation souvent les aidants avec ce qu'on a appelé les emplois aidés je vous rappelle toute la polémique qui a créé le fait qu'on ait réduit un petit peu là le nombre d'emplois aidés on l'a fait parce que en réaliser les emplois aidés diminué l'employabilité des gens qui les occupaient parce que les employeurs privés se disait rabat ce qu'il a eu besoin d'un emploi aidé pour travailler la question qui met les pieds chez moi ça veut dire que vraiment il est agréable de travailler normalement ce qu'on fait du coup sur le sujet c'est qu'on investis mais cinq fois plus qu'avant donc c'est monstrueux comme investissement c'est encore plus group la taxe d'habitation envoyé par rapport à lille c'est ce que ça représente sur la formation des gens qui sont le plus loin de l'emploi donc ceux qui n'ont pas de formation du tout où ceux qui n'ont plus depuis longtemps ça c'est un truc est en train d'être fait pareil sur la rebelle raison du travail honnêtement l'augmentation de la csg qu'on a beaucoup payé et compris politiquement elle a eu pour contrepartie d'augmentation de tous les salaires nets l'augmentation de la prime d'activité la défiscalisation des heures supplémentaires il ya beaucoup de mesures qui sont en train de faire masse et après il ya toujours un côté un peu ingrat dans l'action politique et que entre le moment où quelque chose se produit et le moment les gens le réalise il se passe toujours du temps et planteront il réalise et moment ils l'attribuent à quelqu'un met dix bas il s'est passé quelque chose et puis c'est grâce à la politique il ya encore un autre temps donc ça c'est toujours arriver en france et partout ailleurs et c'est quand je dis tête du temps ça se compte en moins ou en année donc le chômage entre moment il commence à diminuer moment où les gens se disent le chômage a vraiment diminué c'est grâce à la politique qui a été menée par le présent la majorité il va se passer du temps mais ça c'est en train de se produire donc ça c'est pour la partie un peu injuste du reproche qui est fait une partie qui est juste qu est que les gens dont on parle et dont on a déjà beaucoup parler les gilet jaune ils ont raison de s'être révoltés contre la situation dans laquelle étaient confrontés serre en augmentait d'un côté le les contraintes qui pesait sur eux par le carburant et puis de l'autre on faisait en ordre disparates et à un rythme différent le l'arrivée des aides c'est pour ça qu'on a dû accélérer au mois deux mois de décembre ça montre aussi et c'est là on remet le doigt sur un sujet central ce soir est tant mieux parce que pour nous c'est le point le police dément pourtant du livre au point de méthodes qu'on a c'est exactement ça dont on parlait c'est qu'il ya beaucoup de sujets sur lequel en réalité il faut accéder à l'aide vous donne un exemple il ya un dispositif qui s'appelle le chèque énergie le chèque énergie c'est quelque chose auquel ont droit sous condition de revenus les gens qui n'ont pas assez d'argent pour se chauffer 87 % de ceux qui ont droit le touche c'est le minima social dont le taux de recours c'est que nos techniques mais le plus élevé donc l'adminstration se félicite en se disant ben voilà c'est super le chèque énergie c'est ce qui marche le mieux ça veut quand même dire qu'à 13 % des gens qui ont un endroit à 13 % des gens qui ont besoin de ça pour se chauffer qui ne n'utilise pas et on parle de dizaines de milliers de personnes en parlent de dizaines milliers de familles qui ont froid qui pourrait utiliser un chèque qui n'utilise pas et c'est le minima social le mieux utilisé donc tout ce qu'on a fait par exemple améliorer le dispositif pour changer de voiture c'est ça c'est à la fin c'est de détails qui n'en sont pas en fait c'est arrivé à cibler les gens qui ont le plus besoin et la manière dont on a design et je fais ça parce que antoine qu'il était connu à l'elysée elle rejoint il ya pas longtemps en marche et c'est lui qui a été de le responsable de ça la manière dont on a conçu la prime à la conversion a permis qu'aujourd'hui 70 % des gens qui l'utilisent sur des gens qui ne payent pas d'impôts donc ça montre bien que l'or a touché la cible mais ça c'est quelque chose qui implique à chaque fois que bas les concessionnaires soient au courant que les gens soient au courant dans tous les territoires que voilà donc c'est des choses sur lesquelles évidemment l'adminstration de faire des progrès sur laquelle en marche peut aider aussi y'a pas de raison d'imaginer qui apparaît limité quelque part qui pourrait être intéressé de voir si dans sa ville les concessionnaires soit en courant ça c'est un truc c'est tout bête mais c'est pas bête parce que l'opération ne fait pas donc je passe ça répond à la question sur les gilet jaune mais il ya une partie du coût de leurs proches qui est légitime et dont on a essayé de d'y répondre dans ce livre et puis ce soir avec vous bien une partie du reproche en revanche il est moins et dont on espère que ça apparaîtra de manière assez évidente aux yeux de tous dans les mois qui viennent juste un tout petit point après sur sur le travail c'est pour poursuivre les discussions ça c'est le bilan qu'on tire des deux ans et puis de l'action immédiate apprendre à faire pour nous tous je pense qu'il ya aussi un problème plus général qui est celui du travail au delà même des 2 3 ans qui viennent pour les 5 10 ans dont on parle beaucoup dans le livre et qui est donc sans rentrer dans un luxe de détails mais on voit bien qu'aujourd'hui une grande différence selon l'entreprise dans laquelle on travaille et que le travail quand on travaille chez chez renault c'est pas du tout la même chose c'est qu'on travaille chez son sous traitant donc on a beau faire le même métier en termes de perspectives de carrière va dans un cas on peut quand même espérer avoir accès à la formation professionnelle à des promotions parce que c'est un grand groupe qu'il ya quand on échoue chez le sous-traitant c'est très différent quand on travaille quand on est cadre supérieur dans une grande banque c'est pas pareil que d'être cadre supérieur dans une pme sabo est le même et c'est avant tout la même chose ce n'était pas le cas avant avant les métiers se ressemblaient beaucoup plus quel que soit l'endroit où on faisait toujours un écart mais pas de cette ampleur et donc c'est quelque chose qui est une des particularités de notre économie aujourd'hui est donc tout le but qu'on doit avoir pour les années qui viennent c'est une table de très long terme c'est de faire que ces perspectives qui sont aujourd'hui de plus en plus réservé à quelques entreprises quelques secteurs qui rafle tout redescendre dans tout le reste de l'économie je crois que c'est un chantier très important à la montre on parle pas mal dans le livre ici et du coup pour rien pendant la conclusion je n'ai pas oublié comment est-ce qu'on passe dans marche en morale c'est une très bonne question de conclusion merci beaucoup nous considère que pour résumer un peu tout ce qu'on a dit ce soir le la racine de nos maux c'est l'écart entre la promesse qui est fait aux gens et la réalité de leur vie et que quand on n'a pas le bon prénom la bonne apparence le bon lieu de naissance le bon diplôme bac quels que soient les efforts il ya des choses auxquelles on ne parvient pas il ya un reproche évident et immédiat qui se dire que c'est de sa faute à soi parce que justement l'injonction de la société c'est de dire mais si tu veux tu peux donc si tu n'y arrives pas c'est ta faute tu as eu accès à toutes à une école gratuite à une fierté gratuite on est en france donc c'est à paris c'est de ta faute moi je crois très profondément que c'est une des raisons de la défiance et du pessimisme français il y à des mouvements politiques qui tentent d'orienter ce reproche vers d'autres donc c'est les populistes église bas vous avez tort c'est pas de votre faute à vous c'est de la faute des types d'à côté d'emphase d'en haut s'ils n'étaient pas là tout irait mieux pour vous nous on pense que le jour où en marche méritera de s'appeler en morale parce qu'il faut mériter quelque chose comme ça c'est le jour où on aura enlevé tous les obstacles légitime tard que quelqu'un qui réussit plus réussissent mieux parce qu'il a fait plus d'efforts et manon jeudi quand je dis réussir c'est pas son patron ce rapport financier et qui est plus de succès dans les films soient plus vu parce que il a mieux travaillé son scénario et sa réalisation c'est normal en revanche si aujourd'hui il n'arrive pas à réaliser parce que il n'a pas les bons contacts qui les paniers au bon endroit il a pas eu accès à l'école de cinéma ça c'est un scandale et donc le jour où on aura par l'action du gouvernement par l'action du parlement par l'action des citoyens réunis au centre en marche ou ailleurs fait reculer ces obstacles là tout ce qui est illégitime tout ce qui écarte jean de la réalisation de leurs efforts je pense que ce jour là le mouvement a mérité de s'appeler en morale j'espère qu'il arrivera vite voilà merci beaucoup de votre jeu là j'ai juste ajouter un ou deux mots sur la partie de travail quand même rappeler c'est la partie injuste d'en parler ismaël factuellement quand même on a valorisé la pour l'année 2019 céline c'est qu'ils disent davantage c'est très objectif on est quand même à + 4 % + 4 % pour les actifs c'est quand même inédit et en est un peu moins de deux pour cent je crois sur l'ensemble de la population + 4 % pour les actifs au thème leur répéter c'est quand même une augmentation de l'action de la puissance publique inédite et puis sur la méthode puisque je crois sauf erreur de ma part être le seul parlementaire de la salle que j'ai vu en tout cas le parlement il faut pas oublier qu'il a un rôle de fabrication de la loi évidemment mais aussi de contrôle de l'exécutif et d'évaluation des politiques publiques tout ce que dit moi je trouve ismaël et david dans ce bouquin est un boulot aussi de parlementaire et d'évaluateurs de politiques publiques ce que tu appelles le dernier kilomètre j'aime beaucoup cette explosion c'est un boulot de vérification de ce que l'on vote rentre bien dans la maison des citoyens donc ça c'est quelque chose qu'on doit apprendre à voir le corps aussi au parlement sinon derrière d'abord on joue pas totalement notre rôle de parlementaire si on ne fait pas au boulot là est manifestement deux ans on ne l'a pas assez fait et c'est totalement complémentaires et avec des moyens qui sont qui sont tout à fait intéressant justement pour aller dans ce sens-là merci beaucoup merci cher laurent moi je voulais juste me permettre une petite citation pour vous répondre ni utilisé dans par delà le bien et le mal qui a pas de phénomène moreau ya qu une interprétation moral des phénomènes à méditer je voudrais vous remercier merci beaucoup je voudrais vous donner rendez-vous à celles et ceux qui le regardent dans facebook lite si vous voulez venir voir en vrai ismaël et meulien et david amiel rendez vous ici même le 23 vous serez avec laurent saint martin et avec olivia grégoire et puis ce livre le progrès ne tombe pas du ciel il disponible partout donc n'hésitez pas à le lire vraiment il ya beaucoup de sujets qu'on n'a pas abordé qui sont abordés dans le livre encore on peut encore aller plus loin dans la réflexion je voudrais dire merci à stanislas guérini pour sa confiance en laurent olivier mois pour l'organisation ces débats je voudrais saluer les candidates et les candidats d'alice renaissance qui sont avec nous ce soir merci beaucoup merci de porter haut les couleurs de l'europe ne pourra parler encore le 23 et dont vous parlez aussi dans le livre merci beaucoup ismaël merci beaucoup david d'être revenue ici chez vous à la république en marche vive le débat vive la république en marché à la prochaine fois merci à tout le monde [Applaudissements]
David Amiel