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Discours / meetingChanger pour Gagner PS· 25 mai 2025 161 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & internationalTravail & emploi

Grand Meeting du Texte d'Orientation Changer pour Gagner | 24 mai 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 26:22non_speechFait
    « Les partis sont essentiels à tout projet démocratique et c'est la mission historique du Parti socialiste. »
  • 32:32Carole DelgaPromesse
    « Nous devons changer ce Parti socialiste en ayant Nicolas Maur Rossignol comme premier secrétaire. »
  • 33:58Carole DelgaFait
    « Nous devons arrêter avec cette société qui ne sait que valoriser la startup nation, qui ne sait valoriser que la superficialité et qui est en train d'abîmer les fondements de la République avec la disparition des services publics. »
  • 37:09Carole DelgaFait
    « On ne peut pas sous-traiter la ligne idéologique à qui que ce soit. Nous devons être porteur d'espoir. »
  • 43:33Karim BoamranFait
    « Quand en 2020 certains se planquaient derrière le logo en marche alors qu'ils étaient socialistes, c'est de la compromission ça. »
  • 45:02Karim BoamranFait
    « On parle de gauche du réel, on parle de la victoire, on parle d'espoir, on parle d'espérance. »
  • 58:35Patrick CanerChiffre
    « 39815 adhérents et le fait que nous portions le premier groupe parlementaire avec 131 parlementaires. »
  • 1:00:03Patrick CanerFait
    « Quand on a aussi peu de militants, quand on a une situation financière aussi difficile, quand on a ma chère Hélène la FNE qui est pas en bonne santé, disons-le. »
  • 1:05:11Jérôme GedgeFait
    « La politique, elle commence par les valeurs. Et quand on est un socialiste, on est un républicain. »
  • 1:12:55François CalfondFait
    « Transformer les Ukrainiens en agresseur et transformer les Russes en agressés. »
  • 1:14:23François CalfondChiffre
    « On fait 30 % nous la gauche tout mouillé. »
  • 1:25:04Philippe BrunChiffre
    « Nous étions 88000 en 2018, nous sommes 39000 aujourd'hui. »
  • 1:26:24Philippe BrunChiffre
    « Une victoire éclatante avec 53 % des voix seulement 3 semaines plus tard. »
  • 1:30:00non_speechChiffre
    « il y a 15 ans, il n'y avait que 11 % de failles monoparentales dans notre pays. Aujourd'hui, il y en a 25 % »
  • 1:30:40non_speechFait
    « pas de place en IME, pas de poste d'ASH pas de place en classe Uliss, des galères extraordinaires, des taux d'attente dans les MDPH. Je le voyais dans le chair. Les camarades me disaient qu'on attend 2 ans pour pouvoir faire valoir ses droits »
  • 1:31:20non_speechFait
    « la régularisation de tous les étrangers qui travaillent parce qu'il est bien normal quand on est sur le territoire de la République, quand on participe au fonctionnement de l'économie du pays que l'on donne un titre de séjour à ceux qui contribuent par leur travail à notre fonctionnement collectif »
  • 1:32:10non_speechChiffre
    « nous sous-traitons pour organiser des réunions. C'est une société qui a pris, paraît-il, 450000 € pour organiser des réunions pour le premier secrétaire »
  • 1:34:50non_speechFait
    « Nous sommes le parti de Pierre Bergovois. Il est scène maritime né à Deville Leroin. Pierre Bergovois qui était tourneur fraiseur et premier ministre de la France »
  • 1:36:28non_speechFait
    « Dire ce qu'on fait et faire ce qu'on le dit. Dire ce qu'on fait et faire ce qu'on dit, c'est bien la devise de Nicolas »
  • 1:41:25non_speechFait
    « une internationale conservatrice réactionnaire venue des blocs impérialistes de la Chine et de la Russie qui instrumentalise d'ailleurs l'histoire coloniale des peuples »
  • 1:42:52non_speechFait
    « nous n'avons pas toutes les réponses et qu'elles ne peuvent pas être en tout cas que locales et qu'il nous manque il nous manque cette puissance nationale d'être dans un gouvernement pour changer complètement la vie de nos concitoyens »
  • 1:44:20non_speechFait
    « ce rassemblement c'est celui en réalité des sensibilités des 30 dernières années qui ont marqué notre partie »
  • 1:45:05non_speechFait
    « nous avons travaillé ensemble pour donner à la France un budget et Philippe et Jérôme étaient aussi dans ce combat en tant que parlementaire »
  • 1:45:50non_speechFait
    « la direction nationale n'est pas pesée de tout son poids, que ce n'ait pas été son combat absolu »
  • 1:46:44non_speechFait
    « Notre histoire, mes camarades, c'est celle d'hommes et de femmes qui ont changé la vie des gens »
  • 1:48:52non_speechFait
    « Tout cela montre une colère latente dans le pays qui met en exerge l'injustice territoriale, les difficultés d'accès aux services publics »
  • 1:50:15non_speechFait
    « une extrême droite qui se nourrit de la nostalgie de la puissance coloniale passée de la France d'une France fantasmée monocolore blanche et chrétienne »
  • 1:51:41non_speechFait
    « nous condamnons tous les agressions terroristes du Hamas et que nous demandons la libération des otages mais que nous condamnons aussi la la politique d'extrême droite menée par Benjamin Netaniaou qui a femme si amant Gaza en ce moment »
  • 1:53:20non_speechFait
    « Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir »
  • 1:57:50non_speechChiffre
    « il y a du pain sur la planche »
  • 1:59:46non_speechPromesse
    « pour que le président Macron reconnaisse maintenant l'État palestinien comme le droit à Israël de vivre en sécurité »
  • 2:05:14non_speechPromesse
    « demain notre priorité commune quel que soit les théo sera d'être au côté de nos camarades dans tous les départements, dans toutes les fédérations et à commencer par celle où l'extrême droite est en force »
  • 2:08:56non_speechFait
    « qui dénoncent, je le cite, ce de Netaniau qui est un criminel et qui n'ont pas hésité et qui n'ont pas hésité et qui n'ont pas hésité dès le 7 octob octobre 2023 à dire clairement que le Hamas est une organisation terroriste »
  • 2:14:24non_speechFait
    « il est de plus en plus difficile de faire la distinction entre la droite et l'extrême droite »
  • 2:15:49non_speechChiffre
    « la probabilité que l'extrême droite l'emporte n'a jamais été aussi grande qu'aujourd'hui et dans toutes les élections »
  • 2:17:52non_speechPromesse
    « nous voulons un parti qui travaille et nous aurons un parti qui travaille »
  • 2:23:15non_speechFait
    « le socialisme est une belle idée qui nécessite que son outil, que son instrument si cabossé qu'il fut. Je veux parler de notre vieux parti face honneur à la modernité »
  • 2:28:22non_speechPromesse
    « nous préparerons un plan d'issolution parce que comme Lionel Jospin le fit en son temps, nous devons dire aux françaises et aux Français que si dissolution il devait y avoir, les socialistes pour la gauche sont prêts non seulement à gouverner et à gérer le pays »
  • 2:30:34non_speechFait
    « nous devrons aussi retrouver notre place dans le socialisme européen car là aussi nous l'avons largement perdu »
  • 2:31:59non_speechFait
    « l'Europe n'est évidemment pas qu'un marché, c'est une communauté de destin, c'est aussi une communauté de valeur »

Temps de parole

  • ?98 %
  • non_speech2 %

≈ 0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

5:07
Locuteur

qui on chante chantons la

11:04
Non speech

[Musique]

11:28
Locuteur

plus au de la puissance notre seigneur là notre sang travailleurs travaillent pour la force pas de pourtager les abondance notre spal Il nous faudra prendre à nos vont que d'être géant le dieu en chons la main pour socialisme c Bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao. C Ciao ciao ciao ciao ciao ciao ciao ciao ciao Bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao daiano la libertà e bella Liber chanters. de la tu à tes mortes de ce que tu es ce que je te grâce de la brille pour quelque chose à cette transparence et cet de la entière au peuple étrange et toujours des enfants

17:28
Non speech

[Musique]

17:30
Locuteur

de cite Picass était un de sa palette semble. Bon, ce qu'il faut faire des

18:07
Non speech

[Musique]

18:10
Locuteur

gens et Je comprends pas. Non, parce que quand je vais parler, je veux que ce soit sur un Ça c'est pas bien. Bien, je on va commencer donc notre meeting. Prenez place sur toutes les places déjà on va il y a il y a trop de monde hein. Donc on va rajouter des rangs de chaises. Et je vais appeler pour monter à la tribune Carole Delga.

19:43
Non speech

[Applaudissements]

20:08
Locuteur

Et j'appelle celle qui nous accueille dans sa fédération, l'amia et la rage.

20:15
Non speech

[Applaudissements]

20:31
Locuteur

Elle est où ? J'appelle Jérôme Ganber. J'appelle Michaël de la fosse.

21:10
Non speech

[Applaudissements] [Musique]

21:24
Locuteur

J'appelle Patrick Caneria. J'appelle Philippe Bran. Et j'appelle Hélène Jofroid. Et maintenant, j'appelle j'appelle Nicolas Mailleur et j'appelle François Calfond mais j'appelle Nicolas Maillorignol. les trois Et voilà notre équipe. C'est l'équipe avec laquelle on va changer pour gagner. Bella ciao, bella ciao ciao ciao. Esce conigiano per la montagna. montagna pardon Voilà. occuperation bien camarades pour vous accueillir on lance. Mes chers amis, mes chers camarades, bienvenue à Paris et bienvenue dans cette ville qui a accueilli l'été dernier les Jeux Olympiques et paralympiques et qui a offert, je le crois, un moment inoubliable de fraternité et de joie dont nous sommes tous très fiers.

Alors, bienvenue à Paris. Je m'adresse à vous aujourd'hui pour saluer cette belle énergie, cette belle dynamique qui a été créée pour refonder notre partie. le Parti socialiste, celui de Jores, de Bloom, de Mitteran, celui qui a permis tant de conquête de droits sociaux. Dans les temps difficiles que notre pays et notre continent traverse, quand les vents mauvais soufflent et soufflent vraiment très fort, il est plus important que jamais de défendre les valeurs auxquelles nous sommes attachés, celle d'une gauche démocratique, européenne et écologiste. Pour cela, nous avons besoin d'un Parti socialiste fort, respecté, avec une boussole, une colonne vertébrale.

Mes amis, on entend souvent dire que les organisations politiques sont déconnectées. C'est pas si faux que ça. Mais dans les pays où les démocratie résiste, quand elle résiste encore aux assauts des populismes, les parties sont là et en fait ils doivent continuer d'exister même dans la difficulté, même dans les épreuves parce qu'ils sont partis de la solution. Les partis sont essentiels à tout projet démocratique et c'est la mission historique du Parti socialiste, la mission historique qui est la nôtre à ce moment précis de l'histoire du Parti socialiste. Voilà ce qui doit nous guider.

Oui, les parties sont essentiels quand ils élaborent des solutions collectives, quand ils s'intéressent sincèrement au besoin à la vie des citoyennes et des citoyens, à leur peur, à leurs rêves, mais évidemment aussi à leurs espoirs. Quand les parties sont enracinées dans une ville, dans un quartier ou dans un village et Hélène et Nicolas en tant qu'élu de terrain, en savent quelque chose. Nous le savons, à ce moment-là, les parties sont des réponses solides et utiles. Et être utile, c'est bientôt l'enjeu de notre congrès. Pour cela, nous avons besoin d'un Parti socialiste qui rassemble, qui fait vivre l'Union comme nous le faisons vivre dans nos communes.

Alors, mes amis, je vous le dis aussi avec gravité. Si on prône la démocratie et si on la fait vivre dans nos villes, dans la société, alors oui, nous devons aussi la faire vivre dans notre propre famille politique. Cela signifie qu'il ne faut pas avoir peur des débats. Il faut avoir des débats, définir des orientations politiques claires et lire des instances dirigeantes reflétant les tendances internes. Prendre des décisions collectives engageant en respectant le droit, ce que nous sommes amenés à faire. en tant qu'élu, en tant que militant, partout dans la société, il faut aussi le faire chez nous dans notre formation politique.

Mais c'est aussi travailler avec des ONG, des associations, des experts, des scientifiques, des syndicalistes, des artistes. Bref, savoir ouvrir les portes et les fenêtres. N'ayons jamais peur de débattre. Je vous le dis, sans démocratie interne, sans débat, souvent passionné sur les orientations et les choix à faire. Les partis perdent de l'ur légitimité. Lorsque l'on craint les règles de la démocratie, alors on abîme la démocratie. Ces questions, nous le savons, traversent plus que jamais notre parti. Doit-il disparaître, se soumettre, se vassaliser ou au contraire travailler à construire une offre politique durable ? Mon choix, vous le connaissez, il est fait depuis très longtemps.

Il est connu et c'est ce que nous défendons ensemble avec force, avec notre texte. Changer pour gagner. C'est tout l'enjeu de notre congrès et du vote du 27 mai. Oui, avec Nicolas, avec Hélène, avec Philippe, avec Jérôme, Laurence et tant d'autres, nous avons créé une si belle dynamique pour refonder le Parti socialiste. Un immense merci à vous et merci aux Parisiennes et aux Parisiens qui sont au cœur de cette démarche. Merci Lamien, merci David, merci Jean-Marc, merci Réy et à vous toutes et à vous tous. Le 27 mai, nous voterons pour la clarté. Nous voterons pour la gauche démocratique. Nous voterons et nous mobiliserons massivement pour le texte changer pour gagner.

Alors, du fond du cœur, merci. Merci. Entre-temps, Karim Boam est arrivé. Alors, une question va être posée par une militante ou un militant dans la salle à Carole Delgar, présidente de la région Ocitanie depuis 2016, présidente des régions de France depuis 2020. Comme vous le savez, Carole a mis en œuvre des politiques sociales ambitieuses telles que la gratuité des transports scolaires, la distribution d'ordinateurs et de manuel olicien, le recrutement de médecins pour lutter contre les déserts médicaux.

Elle a également rationalisé les agences régionales pour les pour améliorer l'efficacité administrative et a soutenu le développement touristique avec des initiatives comme le label Grand Citecitanie et la compagnie des Pyrénées. La question OK. Euh bah bonjour, je m'appelle Alexandre, je suis militant à Paris dans la section du 12e arrondissement et j'ai une question. Le congrès du parti se déroule à un moment de bascule de l'histoire économique et et géopolitique. D'après toi Carole, quel doit être le rôle de notre parti dans ce moment ? Toi qui est président de la région Occitanie et de région de France ? Donc rebonjour rebonjour à tous les camarades.

Bonjour à toutes celles et à tous ceux qui veulent en effet le changement. changement pour notre partie.

Alors cela a été dit, nous avons une période de bascule qui est extrêmement grave et il faut que pour notre partie, il y ait une capacité de rassembler et une capacité de créer, de créer un récit, de créer un projet de société adapté aux enjeux que nous venons de vivre au niveau géopolitique, adapté également à la lutte contre le réchauffement climatique et Puis nous devons bâtir un récit qui casse complètement tout ce qui a été mis par Emmanuel Macron en place, c'est-à-dire une société injuste qui précarise celles et ceux qui ont déjà des fins de mois difficiles et qui confortent celles et ceux qui ont un beau réseau.

Et donc c'est pour ça que nous devons changer, nous devons changer ce Parti socialiste en ayant Nicolas Maur Rossignol comme premier secrétaire. Et pour changer, il faut gagner. Pour changer, il faut gagner et nous l'avons démontré ces dernières années, ces derniers mois, ces dernières semaines. C'est rassemblé. C'est ce que Nicolas Mailleur Rossignol avec Hélène Geoffro, avec Philippe Brun sont en capacité de mener et avec l'ensemble de l'équipe. Nous devons rassembler bien sûr au sein du Parti socialiste, mais nous devons rassembler les Français. Nous devons rassembler les Français parce que l'extrême droite est en pointe.

Quel que soi les jugements, quel que soient les condamnation et nous connaissons le dessin de l'extrême droite, c'est divisé, c'est présenter l'étranger, celui qui diffère de nous comme le bouquet émissaire. Nous devons également rassembler parce que nous ne pouvons pas continuer à avoir dans notre France celles et ceux qui ont des fins de mois confortables et qui ont un réseau pour qui trouver un stage c'est facile pour qui la compréhension de l'ensemble de ces circuits administratifs qui sont de plus en plus complexes est aussi aisé. Pour qui obtenir un rendez-vous chez un médecin ou chez un spécialiste ?

C'est facile parce que dans le carnet d'adresse, on connaît le cardiologue, on connaît pour les femmes le gynécologue. Et là, nous devons arrêter avec cette société qui ne sait que valoriser la startup nation, qui ne sait valoriser que la superficialité et qui est en train d'abîmer les fondements de la République avec la disparition des services publics, tel l'éducation nationale, tel que l'hôpital. Nous devons aussi rassembler parce que notre République, elle n'est pas géométrie variable. Et à mon accent, vous savez que je viens de la patrie de Jores. Et être fidèle à Jores, c'est tout d'abord être fidèle à la République. Et la République, c'est de savoir se rassembler.

La République, c'est d'avoir un commun et c'est de ne pas accepter la moindre faiblesse vis-à-vis de la laïcité, vis-à-vis du repli communautaire et c'est ne jamais jamais dire oui mais parce que la lutte contre l'antisémitisme, elle doit être absolue et totale solidarité. à Jérôme Geg.

35:23
Non speech

[Applaudissements]

35:54
Locuteur

Il n'y a pas de 8 mai pour lutter contre l'antisémitisme. Il n'y a pas de 8 mai pour soutenir Moem Samsal de l'autre côté de la Méditerranée. Parce qu'avec Michaell de la fosse sur nos terres natales, une République, nous l'avons vu tomber, c'est la République espagnole parce que sur nos terres natales, trois enfants sont morts 67 ans après la fin de la de la Seconde Guerre mondiale parce que juif. Alors nous, on se tient debout fidèle à nos héritage et surtout constructif pour l'avenir. C'est bien sûr les valeurs, c'est rassembler les Français, c'est rassembler les citoyens de France et puis c'est aussi créer un avenir commun.

et on crée un avenir commun en ayant un récit, un projet des idées et c'est-à-dire qu'il faut de nouveau être le parti du travail et le parti qui travaille parce que nous avons besoin dans nos sensibilités l'élaboration d'un projet commun qui tout d'abord amène des solutions à celles et à ceux qui ont des fins de mois difficile parce que la fidélité à Jor République mais c'est aussi la classe ouvrière. C'est aujourd'hui les caristes, c'est aujourd'hui les personnes qui travaillent dans les supermarchés. C'est celles et ceux qui nettoient nos bureaux et qui sont invisibles parce qu'ils sont là tôt de le matin. Et c'est cela que nous devons construire.

On ne peut pas sous-traiter on ne peut pas sous-traiter la ligne idéologique à qui que ce soit. Nous devons être porteur d'espoir et c'est-à-dire que nous devons avoir des solutions. Nous devons de nouveau avoir un parti qui réfléchit et c'est ce qui est proposé par Philippe avec les écoles de l'engagement et qui est dans notre programme commun. Nous devons avoir en effet ce projet pour que toutes et tous ils aient la République comme à venir. et Hélène Jaufrois à Envelin. Nous étions ensemble et c'est ce que j'ai vu qu'elle elle faisait pas à pas chaque jour parce que dans les quartiers il n'y a pas de l'eau de consolation quand on se sent exclu de la République.

Quand il y a ces enfants qui ne se voient plus une place dans la République, on ne peut pas leur dire c'est la religion votre lot de consolation. Non, c'est de leur dire on se battra à vos côtés pour que quel que soit votre prénom vous ayez un travail. C'est cela le combat socialiste, c'est donner donner aux autres et donner l'égalité d'accès à la République, à la dignité républicaine. Et c'est comme ça que nous devons travailler. Nous devons travailler aussi pour notre projet européen parce que nous voulons une Europe souveraine.

souveraine bien sûr sur les questions industrielles, souveraines sur les questions énergétiques, souveraines aussi au niveau alimentaire, mais nous voulons souveraine pour l'humanisme et l'universalisme. C'est ce combat que nous devons mener toutes et tous ensemble. Alors oui, il faut le changement. Il faut le changement et avec Nicolas Mailleur Rossignol, nous le mettrons en place parce que ce parti, il doit être au service du peuple, il doit être humble. avec l'ensemble des partenaires de gauche et une gauche qui tend les bras et qui ouvre les bras sans aucun anathème parce que nos différences seront notre richesse de demain. C'est ce que nous devons porter.

C'est quand c'est quand une maison est solide. C'est quand une maison est solide qu'on peut l'agrandir. C'est à partir de fondations solides qu'on peut la grandir. Et alors, nous allons travailler pour être la gauche qui donne espoir et qui bat l'extrême droite et qui arrête avec les politiques injustes de la Macronie. Merci. Merci Carole. Maintenant, une question va être posée à Karim Boamran, maire de Saint-toin depuis 2020. Depuis son élection donc en 2020, il a renforcé la sécurité locale et a promu les valeurs républicaines et la laïcité. Il a lancé le mouvement La France humaine euh une démocratie sociale ou un socialisme démocratique rénové. Et bien la question pour lui.

Bonjour Marine Ribals, scène maritime Karim. Karim, tu as dans ce moment défendu le besoin de compromis et cela t'a valu d'être accusé de compromission au point où certains de nos camarades abloient ton même sifflé. Aujourd'hui, tu prônes la gauche du réel et j'aimerais savoir et que tu nous expliques quelle est cette gauche réelle concrètement pour toi. Merci. Donc Karim va répondre et c'est pour lui comme pour tous ceux qui vont suivre. Si vous voulez que Nicolas puisse parler avant la tombée de la nuit, c'est 5 minutes pour répondre. Jeudi dernier, j'ai été une assemblée générale en Saint Sandy dans notre FiF. Là, c'est partout notre chèvre en vrai.

Et et trois points qui m'ont frappé, qui m'ont empêché de bien dormir. Première intervention, il y a une camarade qui dit "C'est super, c'est génial, faut pas changer une équipe qui gagne." Deuxème intervention, c'était c'est bien parce que notre premier secrétaire sortant nous a donné la possibilité de maintenir une survie. 3è élément, il y avait de personnes, de camarades, beaucoup de respectement, beaucoup de respect et c'est premier degré comme dirait mon fils. Beaucoup de respect pour leur parcours, pour leur dignité, pour leur probité mais il y a un adage américain qui dit "On peut pas bullshitter le bullshitur". Ils étaient pas habités, ils étaient pas portés.

Et du coup, je me suis dit, elle est où la compromission ? On s'est compromis nous.

On s'est compromis nous quand on est parti gagner des villes comme Montpellier, comme Saint-Toin, comme Saint-Denis, contre la droite, comme Rouan, comme Voie Envelin, comme leitanie, quand on se bat du matin au soir au regard de ce que vient de décrire notre ami Franine Carole Delga, quand on parle de santé, quand on parle d'az, quand on parle d'assistante sociale, quand on parle des fin de mois qui démarrent le 5 et quand on refuse de pactiser avec une partie de l'incarnation du diable à gauche qui prône le clivage entre les communautés, qui montent les uns contre les autres, qui veulent instrumentaliser une partie du conflit. C'est la compromission ça. C'est la compromission ça.

Quand en 2020 certains se planquaient derrière le logo en marche alors qu'ils étaient socialistes, c'est de la compromission ça. Quand nous on a revendiqué au effort le logo Parti socialiste au moment où c'était pas à la mode, c'est de la compromission ça. Ça me fait marrer moi ça. La compromission. Quelle compromission ? La compromission c'est justement on n'est pas dans la sacralisé et j'ai beaucoup de respect par Olivier Fort honnêtement il y a pas d'embrouille avec Olivier Fortnit depuis des années des années. J'ai une relation amicale avec lui. Sauf que au bout d'un moment la compromission c'est de dire que à un moment de notre vie on joue une survie. Une survie. Vous avez raison.

Parti socialiste, c'est pas la survie. Quand je parle avec un de nos référents intellectuels Jean-Claude Jean-Christophe Cambadellis, il me parle pas de survie. On qu'on peut saluer. Big up bien sûr, bien sûr. Tu ne parles pas de survie, on parle de gauche du réel, on parle de la victoire, on parle d'espoir, on parle d'espérance. Quelle équipe qui gagne ? On sacralise et beaucoup de respect pour les députés. On sacralise un groupe de 66 députés en se disant "Super, c'est génial." Mais c'est pas ça pour nous.

Nous ce qu'on veut c'est un parti socialiste qui gagne, un parti socialiste qui redonne de l'espoir, un parti socialiste qui donne de l'espérance, un parti socialiste qui change la société. C'est ça pour nous un parti socialiste. C'est pas un parti socialiste qui est là et pièce d'appoint et cfio à la guimola à la remorque. Faut être fort. Fort, faut être costaud, faut être leader. Solide. Exactement. Et c'est quand on est solide qu'on est en capacité de se faire respecter avec nos partenaires à gauche.

Et aujourd'hui avec Nicolas Meer Rossignol, avec Philippe, avec Carole, avec Hélène, on se fait respecter parce que nous, toutes celles et ceux qui ont porté au effort notre texte d'orientation, eux ils étaient habités. Eux, ils étaient portés parce qu'ils étaient alignés, il y avait pas de bullshit, ils étaient pas en train de chercher à négocier un petit intérêt à la petite semaine. Parce que franchement, et je vous le dis, tous les camarades qui sont en mode il faut la grande gauche, il faut l'union, ils sont fébriles malheureusement.

Ils sont fébriles parce que on les a rendu fébriles parce que Olivier Fort avec sa tactique à deux balles les a rendu fébriles parce que ils veulent pactiser avec elle les filles parce qu'ils sont fragiles. Regardez toutes celles et ceux qui appellent à une candidature unique à gauche dans les différents réseaux sociaux. Ils sont pas bien. Mais ils sont pas bien. Pourquoi ? Parce que ils étaient derrière derrière LFI en se disant la gauche mais LFI va vous piétiner. Qu'est-ce que j'ai dit moi LFI ?

Moi je lui dis coquel chez moi c'est simple si tu viens de nous emmerder un on va te défoncer et ensuite on gagnera on gagnera on gagnera on gagnera on gagnera la Circo parce qu'on se fait respecter nous et les socialistes c'est un parti c'est un parti qui historiquement se fait respecter parce que c'est un parti qui gagne. C'est la raison pour laquelle avec Nicolas Meer Rossignol c'est la route de l'espoir de l'espérance pas que du changement de la gagne. Merci.

47:24
Non speech

[Applaudissements]

47:32
Locuteur

Merci. Merci. Et maintenant, une question pour Lamia et Larage, adjointe à la Mire de Paris en tant qu'adjointe en tant qu'adjointe chargée de l'urbanisme, de l'accessibilité universelle et des personnes en situation de handicap, l'AMIA a travaillé à rendre Paris plus inclusive notamment en améliorant l'accessibilité des infrastructures publiques et en promouvant des politiques d'urbanisme favorables à tous. Elle est coprésidente de refondation et elle est première secrétaire fédérale de la plus grande fédération de France.

48:11
Non speech

[Applaudissements]

48:17
Locuteur

Et cette fédération, petit clin d'œil, petit clin d'œil au moment où il y a plutôt encore un déclin des adhésions, la Fédération de Paris a 1000 adhérents de plus avec 3000 plus de 3000 adhérents 3700 3400 donc la question pour la MIA Bonjour à toutes et tous, j'espère que vous allez bien. Euh moi je suis Oriane, je suis mitante dans le 18e arrondissement dans cette belle fédération, dans sa belle fédération où il fait bon vivre. Et donc j'aimerais poser une question à ma première fê Lania et la rage. Je voulais savoir donc en tant que coprésidente de refondation, tu as déjà travaillé à l'unité des socialistes en construision l'Union des socialistes notamment avec debout les socialistes.

Comment vois-tu la poursuite de cette unité quand nous aurons garni parce que nous allons le gagner et est-ce que c'est le sens de ton engagement pour le TC ? Donc laamia va répondre et comme je l'ai dit tout à l'heure 5 minutes maximi. Merci beaucoup David, merci Orian. Bonjour d'abord à toutes et à tous et je voudrais vous dire le plaisir qui est le mien de tous vous accueillir ici à Paris et en plus de ça de vous accueillir dans le plus bel arrondissement de Paris. Cet arrondissement cher à mon cœur, le 20e arrondissement. Mais je vous aime aussi les autres arrondissements.

Vous dire d'abord le plaisir qui est le mien d'être entouré par vous toutes et tous et de pouvoir reprendre du plaisir à faire ensemble, reprendre du plaisir à militer ensemble, reprendre du plaisir à réfléchir ensemble. Et je vous assure, ça fait un petit moment que c'était pas arrivé. En tant que coprésident de Refondation, on s'est rencontré il y a quelques années maintenant avec Nicolas, avec Carole, Michaell, Patrick, enfin bon bref, j'aurais pas dû commencer à faire cette liste mais en tout cas avec vous toutes et tous et on s'est dit que ensemble et Karim bien sûr, mais Karim don donnez tous votre nom, on va faire la licenia et on s'est dit qu'on avait ensemble un rêve.

Moi, j'ai rêvé d'être en capacité de répondre quand on pose la question "Mais que pense le Parti socialiste de la dépollution des sols ? Que pense le Parti socialiste de la politique en faveur des 1000 premiers jours de l'enfant ? Que pense le Parti socialiste sur la plus grande crise du logement jamais connue depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ? J'ai rêvé de pouvoir répondre à ces questionsl et en fait, je le pouvais pas. Je le pouvais pas parce que quand je regarde autour de moi les initiatives que font tous les copains sur tous les territoires, je vois des choses extraordinaires.

Quand je vois le travail de nos parlementaire, que ce soit à l'Assemblée nationale, au Sénat ou au Parlement européen, je me dis qu'on fait des choses extraordinaires. Et quand je regarde ce qu'en fait le Parti socialiste, et ben je me dis qu'il y a un problème. Ensuite, j'ai rêvé d'un parti où je pouvais exprimer mon opinion, où je pouvais écouter quelqu'un, exprimer son opinion sans qu'il se fasse siffler, sans qu'il se fasse invectiver. J'ai rêvé, j'ai rêvé d'un parti où je pouvais dire en bureau national que je n'étais pas d'accord et où derrière j'avais pas peur des représailles sur ma fédération ou sur des positionnements.

J'ai rêvé d'un parti où les investitures étaient discutées avec les élus locaux. J'ai rêvé d'un parti où on était en capacité de faire émerger une nouvelle génération politique, mais pas que les copain d'Olivier Fort, pas que toutes celles et ceux qui sont d'accord avec lui. Tous nos talents partout sur tous nos territoires. J'ai rêvé d'un parti où on pouvait militer ensemble dans la clarté. J'ai rêvé d'un parti qui me permettait d'aller dans la rue sans me faire presque insulter ou sans me faire engueuler parce que on a permis à Sopia Chikirou d'être élu dans cette circonscription ici à Paris.

J'ai rêvé d'un parti où il a pas fallu négocier pendant des mois pour ne pas avoir une liste nup aux européennes. Ne l'oubliez pas. J'ai rêvé d'un parti. Bref, vous avez compris, la liste est extrêmement longue et comme je suis une grande utopiste, je me suis dit que cette construction là qu'on avait amorcé avec tous les copains de Refondation, qu'on a poursuivi avec tous les copains de Debou socialistes et que on a encore poursuivi avec Philippe, avec Jérôme, avec Karim, avec Laurence et ben en fait on pouvait encore aller plus loin. Et moi, je souhaite que demain, on puisse ensemble se dire que tous les socialistes qui sont à l'extérieur doivent revenir.

que tous les socialistes qui ont le cœur à gauche, toutes celles et ceux qui ne veulent pas voir l'extrême droite gagner en 2027, gagner aux élections municipales de mars 26, et ben j'ai envie de leur dire "Venez, revenez, revenez construire avec nous, revenez rêver avec nous, revenez donner des perspectives à nos enfants parce qu'il est hors de question que nous soyons cette génération qui ira expliquer à nos gamins, à nos petits enfants que nous avons laissé l'extrême droite l'emporter parce que nous n'avons pas su être suffisamment fort parce parce que nous n'avons pas été en capacité d'être suffisamment clair. Alors, mon mot de la fin, c'est extrêmement simple.

On est aujourd'hui samedi, vous êtes ici à Paris. Un certain nombre d'entre vous vont ensuite enfin vous allez tous rentrer chez vous parce que vous pouvez pas dormir ici, je préfère le dire. Et à partir de ce soir, vous allez prendre vos téléphones. Vous allez appeler un par un toutes celles et ceux que vous savez hésitant, toutes celles et ceux que vous pouvez convaincre, toutes celles et ceux qui peuvent changer d'avis, toutes celles et ceux qui peuvent aller voter mardi parce que il est hors de question que 300 voix puissent nous différencier de la victoire.

Il est hors de question que ce mardi nous ne puissions pas dire que non seulement nous sommes en tête, non seulement nous allons gagner, non seulement nous allons changer, mais surtout surtout surtout nous allons permettre à Nicolas Mailler Rossignol, à Philippe, à Hélène d'être les futurs dirigeants de notre parti parce qu'il faut changer pour gagner. Alors à vos téléphones, mobilisez, appelez, allez voir tout le monde pour leur dire d'aller voter ce mardi. C'est important. On compte sur vous. Merci. Merci Lamia. Donant, une question va être posée à Patrick Caner, ancien ministre de la ville de la jeunesse et des sports, sénateur du Nord, président du groupe socialiste au Sénat depuis 2018.

Il s'est beaucoup engagé sur les questions sociales, notamment la lutte contre la pauvreté et l'exclusion et à plaider pour des politiques publiques favorisant la cohésion sociale. La question pour Patrick. Oui, bonjour Daniel, militante du 14e baronissement. Oui, Patrick. Merci. Bon Patrick, toi qui est sénateur, tu sais bien ce que ça veut dire la représentation des territoires et la prise en charge de leur problème. Je suis sûr. Alors, deux questions pour toi. Trouves-tu que le Parti socialiste de ces dernières années a suffisamment investi ces questions ? Et deuxème question, la vraie qu'attends-tu de la nouvelle direction sur ces sujets ? Merci. Merci Daniel. Moi, j'ai 50 ans.

Quel menteur ? J'ai 50 ans de parti et je n'ai jamais quitté mon parti. Je suis resté fidèle dans les hauts et dans les bas. Et quand j'ai retrouvé ma carte du Parti socialiste de 1975, elle était signée par Pierre Moroi et par François Mitteran. Et c'est un privilège. C'est un privilège. Non pas qu'une carte signée par Olier Fort soit mais ça n'a pas tout à fait la même gueule. Je je je le dis. Voilà. Et j'en ai connu des premiers secrétaires, n'est-ce pas Jean-Christophe ? Et bien d'autres. Mes chers camarades. Oui. J'espère que ma prochaine carte de 2026 soit signée par Nicolas Meer Rossignol. Je souhaite que nous retrouvions cette force que j'ai connue.

Et quand hier, j'étais à l'assemblée générale de Mobug Claire de Lune Mobug et environ, je me suis retrouvé avec la première scrataire fédérale et un jeune militant qui défendait la motion de Boris Valallot, enfin le texte d'orientation. Voyez que je suis quand même un vieux quand je parle. Euh et euh j'avais devant moi 20 militants. Il y a pas il y a pas de petit métier. Il faut aller chercher les voies les unes après les autres.

20 militants mais j'étais triste et quand j'ai dit à Sarah Kich que notre parti comporté aujourd'hui notre premier secrétaire fédéral qui soutient Olivier Fort vous l'avez compris quand je lui ai dit mais tu sais Sarah aujourd'hui nous sommes en militant socialistes en adhérant socialiste 39815 39815 j'ai regardé j'ai cherché chers camarades le parti socialiste aujourd'hui est un étiage le plus faible depuis 1945. 1945. Et ça, vous avez raison de pas l'applaudir parce que c'est terrible. C'est terrible de voir notre faiblesse d'aujourd'hui.

Alors, elle m'a dit, elle m'a répondu "Mais oui, mais on a touché le fond, mais on va remonter." Et j'ai failli lui dire bah écoute, tant que ton tant qu'on touche le fond et pas le sifon, ça va encore. Mais il vaut mieux le prendre avec un peu d'humour parce que la vérité et je réponds à ta question Daniel, c'est Daniel hein, je réponds à ta question. La force du Parti socialiste, ce sont ces territoires.

Et aujourd'hui, le décalage entre ces 39815 adhérents et le fait que nous portions le premier groupe parlementaire avec 131 parlementaires, 66 députés, 65 sénateurs et je n'oublie pas les 13 députés européens que nous dirigeons aujourd'hui le tiers des régions françaises, que nous dirigeons aujourd'hui le tiers des départements français que nous dirigeons le tiers des villes de plus de 100000 habitants et 100 villes de plus de 30000 habitants. Est-il normal ? Est-il normal qu'avec cette force territoriale, nous soyons aussi peu nombreux au Parti socialiste ? Et bien, nous procédons du Parti socialiste et nous devons aujourd'hui retrouver retrouver une force nouvelle.

Et c'est vrai que avec Olivier Fort, on est parfois étonné. Je veux pas faire un procès à Nominem, ça n'aurait aucun sens. Mais l'heure du bilan est arrivé. L'ors du bilan est arrivé mes chers camarades parce que quand on a aussi peu de militants, quand on a une situation financière aussi difficile, quand on a ma chère Hélène la FNE qui est pas en bonne santé, disons-le, malgré tout ton investissement, et bien ne pas tenir compte du poids des territoires et des élus, c'est contraire à toute l'histoire du socialisme municipal, du socialisme départemental, du socialisme régional.

Et je vous le dis, quand demain Nicolas Mailler Rossignol sera élu à la tête du parti entouré d'Élè Jofroid et de Philippe Brin de tous ceux qui sont ici présents. Moi je veux que toutes les semaines Nicolas tu me convoques avec Boris Vallot avec Norabé Marek et Raphaël Glann pour faire un point politique pour savoir ce qui se passe au niveau national qui se passe au niveau régional. Je n'ai aucun contact avec la direction nationale. Est-ce que c'est normal, mes chers camarades ? Ce n'est pas normal. Moi, je veux un parti qui fonctionne. Je veux un parti qui tienne compte des forces territoriales et je veux que nous retrouvions la confiance, la crédibilité des Français.

Alors, mes chers camarades, je ne sais pas combien de temps il me reste. C'est fini. Et bien, puisque c'est fini, nous allons changer pour gagner et nous nous retrouverons tous le 27 mai pour fêter cette victoire autour de Nicolas. Maintenant, maintenant une question va être posée à Jérôme Gedge, député de Lesson depuis 2022, mais il a été avant aussi, défenseur des politiques sociales et de santé publique. Il a notamment plaidé pour une meilleure prise en charge des personnes âgées et a été actif dans les débats sur la sécurité sociale et la santé. Vous avez remarqué tous ces combats très expérimentés dans l'hémicycle. À toi la parole. Après la question qui va t'être posée, c'est toi Noah.

Noah, je suis Noa, secrétaire de section du 20e arrondissement. Cher Jérôme, on s'est vu à l'occasion des violences du On s'est vu à l'occasion des violences du 1er mai. On était ensemble, on a subi cette même violence et au-delà tu as été particulièrement ciblé en raison de d'une appartenance réelle ou supposée à ta ta religion. Je pense que je te confirme, je suis juif hein, je vous le dis, c'est pas un scoop. Et quand on s'attaque à des camarades parce que juifs, on s'attaque à l'ensemble des camarades. C'est ce qu'on pourrait aussi te rappeler aujourd'hui. Et en fait, tu es un peu le symbole de la rupture du Parti socialiste avec Jean-Luc Mélenchon et avec la France insoumise.

Et je voudrais justement que tu nous expliques un peu comment tu vois la suite. Le texte d'orientation parle de privilégier les alliances d'abord sur le fond avant de parler des alliances et je voudrais savoir comment toi tu vois cette cette bah la suite tout simplement. Merci beaucoup. Merci. Merci Noah. Je suis très content que ce soit toi qui pose cette question parce que c'est vraiment l'occasion de saluer les copains qui le 1er mai quand on manifestait comme chaque année sur le point fixe du Parti socialiste dont les socialistes parisiens sont évidemment le faire de lance de vivre ce moment qu'on a vécu avec toi Noah. avec Lamia, avec tant d'autres qui sont présents.

Je pense à mon ami de Haaronne Arnaud Simon, député qui était qui était aussi présent et tu l'as bien dit à ce moment-là à travers ce que je j'ai été amené à représenter et à incarner sur lequel je vais revenir et bien c'est toute la ligne de ce que doit être le Parti socialiste qui a été prise à partie. Et donc je veux le dire ici, merci du fond du cœur à tous, aux dizaines, aux centaines de messages coup de fil. texto WhatsApp et autres que j'ai reçu de tous ceux qui sont à cette tribune, de nombreux que j'ai reçu dans l'ensemble du pays. Soulligné creux ceux que je n'ai pas reçu et que je regrette encore aujourd'hui. Merci pour le soutien qui a été le vôtre.

Comme le temps est compté, je veux insister sur ce point. On a des histoires différentes à gauche. Cette motion, ce texte d'orientation est une synthèse qui se tourne vers l'avenir. Et si on regarde dans le passé, et bien nous avons connu des histoires différentes. Et dans ces histoires différentes dans lesquelles les uns et les autres étaient taxés d'être plus à droite ou plus à gauche, tout ça n'ayant jamais eu de sens à l'intérieur du Parti socialiste, dans ces histoires différentes, il y a un principe sur lequel on doit être intransigent parce qu'il vaut à l'intérieur du Parti socialiste, par surtout parce qu'il vaut dans le rapport avec le reste de la gauche.

Et c'est déterminant parce que c'est ça qui conditionne notre rapport au reste du pays. Moi, je suis l'incarnation de ce qu'on peut être comme vous tous ici, authentiquement de gauche, clairement de gauche, exigeant à gauche et en même temps intransigeent sur les questions républicaines, intransdigeent sur les questions de laïcité, intransdigeent sur les questions d'universalisme. C'est nous qui sommes fidèles à la République sociale de Jean Jorè, celle selon laquelle la question sociale et la question républicaine sont absolument indissociables et qu'on ne peut pas faire avancer l'une au détriment de l'autre.

Et si je dis cela, c'est parce que malheureusement ce débat, il traverse la gauche aujourd'hui. On peut se pouiller la tête sur est-ce qu'il faut un peu plus nationaliser ceci ou un peu moins nationaliser ce soir. Et on peut on peut se pouiller la tête pour savoir quel est le niveau de protection sociale, le taux de TVA qu'on peut appliquer. Ça c'est des débats normaux à gauche. Mais jamais à gauche, on ne devrait se poser la question du rapport à la République. Jamais à gauche on ne devrait se poser la question du rapport aux valeurs. Et donc oui, je le revendique, la politique, elle commence par les valeurs. Et quand on est un socialiste, on est un républicain.

On est un social républicain qui considère que jamais, jamais, Carole le disait tout à l'heure, jamais on peut justifier des désaccords dans le débat politique avec le oui mais il n'y a pas de mai quand il est question d'antisémitisme. Il n'y a pas de M quand il est question de laïcité. Il n'y a pas de M quand il est question de la clarté nécessaire de la position qui doit être la nôtre puisque c'était le fait générateur qui faisait que j'étais pris en j'étais pris à partie sur le conflit israélo-palestinien.

S'il me reste une minute David Max Max je dis deux choses sur ces sujets intransigent sur les question de laïcité incontestablement parce que face à nous vous avez vu, il y a désormais Gabriel Atal qui court derrière l'extrême droite et et la droite en voulant stigmatiser nos concitoyens de confession musulmane en en foulant au pied la grande et belle loi du 9 décembre 1905 où nous fêtons le 120e anniversaire en voulant interdire le port des signes religieux dans l'espace public, c'est contraire à la loi de 1905. Mais ces coups de butoir venant de la droite et de l'extrême droite, on y était habitué.

Mais soyons lucide sur le fait désormais aujourd'hui que d'aucun au nom du relativisme, au nom de la contextualisation, au nom des circonstances atténuantes et pire au nom d'une essentialisation dans le débat public ont décidé de remettre en cause à bas bruit suptissement mais avec un agenda politique extrêmement clair ces principes fondamentaux de la République aujourd'hui face à cette droite et cette extrême droite adversaire en réalité pour partie du principe d'égalité que porte la laïcité, mais face hélas, et je le dis, ça me fend le cœur à cette partie de la gauche qui considère qu'on pourrait passer par-dessus de Borsa pour assigner la résidence les uns et les autres au mépris de leur conviction quand sont adresse à certains en leur disant "Vous devriez penser comme ça parce que vous êtes de telle origine ou de telle religion." C'est un bras d'honneur, c'est une injure, une insulte à leur intelligence.

Et c'est exactement ce qu'ils ont fait sur le conflit israélo-palestinien où nous sommes fidèles à la position historique de la gauche, celle de l'universalisme, celle de la paix, celle de la solution à deux États qui passent d'abord par la libération des otages, par la protection des Palestiniens, par la condamnation de ce de Netaniaou qui met à mal la paix et la sécurité partout dans le pays. Nous nous serons intransigents et nous le ferons avec ces deux principes, le courage de la nuance et l'universalisme. Bravo ! Merci merci. C'est moment très fort.

Et maintenant, une question va être posée à François Calfond, nouvellement élu député européen qui mène tant de combats nécessaires au moment où l'Europe c'est l'enjeu majeur dans ce monde et cette offensive réactionnaire mondiale des Trump et Poutine. C'est l'espace que nous voulons défendre, l'espace démocratique. Il est en danger aussi. François Calfond. va répondre à une question. Elle est où à toi. Elle est là. Merci beaucoup Arsen du 19e de Paris. Bravo. Merci François.

Pourquoi l'alliance avec LFI est non seulement inenvisageable mais également inefficace pour gagner la gauche et est-ce que tu crois sincèrement que Olivier Fort quand il dit qu'il doit jamais reprendre une alliance avec eux est sincère ? Alors, bien sûr, je vais répondre à à cette question euh qu'on se pose tous avec un suspense étonnant quant à ma réponse, mais je voulais euh peut-être euh évoquer un souvenir puisque j'ai entendu Noa, le secrétaire de la section du 20e arrondissement qu'en son temps, je fus secrétaire de cette section et j'entends avec émotion David qu'on pourrait tous saluer quand même comme grand ordonnateur de cette fête à la Bassoie.

Pour les plus anciens dont je suis, je n'ai pas le bénéfice comme Patrice de l'âge ou ou de la première adhésion au Parti socialiste. Je voulais quand même vous faire une confidence parce qu'on est quand même entre nous, personne nous écoute. Le gymnase de la Bidooa, c'est celui qui préfigure et j'ai senti la même ferveur. Ne le répétez pas, les grandes victoires. Je me souviens avec David avant même que Bertrand de la Noé ne gagne Paris. Les premiers arrondissements qui sont tombés les uns après les autres. Je vois Jean-Christophe ici. 19e arrondissement, 18e arrondissement, 20e arrondissement.

Et dans ce gymnase de la B desa bien avant, oui, je te vois aussi Réi aussi, j'ai senti la même ferveur qui préfigurait les grandes victoires. Alors le 27 mai, oui, nous allons gagner. L'abit d'assoa nous porte et je voulais que vous nous le dire c'est la mobilisation de chacune et de chacun d'entre vous qui le dira. Alors pourquoi c'est inenvisageable ?

pardon de le dire et je vais commenter un peu ce que dit Jérôme parce que moi je n'étais pas la la manifestation du 1er mai mais j'en ai été meurtri et je me faisais cette réflexion parce que par deux fois tu étais sorti physiquement d'une manifestation avec toi aussi Noah cette réflexion qui semblait tenir lieu de bilan de Olivier Fort me déubervilier et nous étions quelques-uns à s'opposer je pense à Hélène après ce mouvement à suivi. Vous savez, avec Olivier, c'était ça le grand mantra. Notre but, c'est de ne plus être sifflé dans les manifestations.

Et bien voilà le bilan, maintenant nous sommes virés des manifestations et il faut un Parti socialiste dans la locomotive qui ne transige pas sur ses valeurs. Voilà pourquoi nous pouvons pas être avec cette majorité, si j'ose dire, qui est dans le minorité, qui est dans le wagon arrière. Et puis deuxième raison européenne, puisque je suis député européen, nous passons notre vie au Parlement européen, à Strasbourg et à Bruxelles à défendre les Ukrainiens face à l'agression russe.

Nous passons notre vie à faire en sorte que les subventions partent pour que ceux qui sont les agresseurs ne passent pas pour les agresser en bloquant avec Victoire Orb en Hongrie, l'aide qui doit aboutir finalement aux Ukrainiens dans cette guerre. Quelle ne fut pas ma surprise la mien de voir cette personne que je ne peux pas. Je te réponds sur le fond Noa, je te réponds par le 20e arrondissement que c'était je dis à Noah le secrétaire de section parce que j'ai connu aussi cette madame Chikirou un peu au Parti socialiste. Quelle ne fut pas ma stupeur voir mon effarmement de voir cette dame madame Chikirou qui a beaucoup manœuvré à côté du mur des fédérés.

symbole de liberté, symbole de révolte au milieu des poutinistes. Transformer les Ukrainiens en agresseur et transformer les Russes en agressés. Voilà pourquoi nous ne pouvons pas nous allier avec ces gens-là. Ça n'est pas une option. Et puis enfin, je termine par là. Comme nous avons connu les débats dans les assemblées générales, j'étais dans les hautes scènes. Je salue d'ailleurs les camarades des hautes scènes. Nous étions à Nanterre. Et bien je dis ça. Oui, je salue Nanterre qui est une belle ville populaire et ses élus Théres qui est ici. Et bien je dis ça et j'en termine. David ne t'inquiète pas pour ton temps.

Quand j'ai dit tout ça à Olivier qui était présent un peu éteint, je dois dire était un peu éteint. Il répétait un peu de manière mécanique, il pas la grinta comme on dit. Il disait "Mais tu sais François très bien tout ça mais on fait 30 % nous la gauche tout mouillé. Vous voyez l'ambition, on fait 30 % tout mouillé, c'était plutôt 30 % très sec. Et quand il nous accuse par ailleurs avec le MJS qui était là une partie d'entre eux de dire "Vous êtes l'aile droite, moi j'ai trouvé je ne cif pas le MJS, j'en étais." Et bien je trouve que c'est elle qui décide de nous subsidiariser, de dire il faut s'allier à la France insoumise et qui ne répond pas. C'est vraiment l'aile maladroite.

Alors le 27 mai, on sera en tête mais j'oublie pas le deuxème tour, celui qui va nous permettre par votre travail de fourmis, il y a beaucoup de monde d'arriver en tête dès le 27 mai et de faire Nicolas Maurosignol le premier secrétaire du parti des 100000, le premier secrétaire de la victoire. C'est avec nous, tous ensemble et on en sera très heureux. Merci. Et maintenant, une question va être posée à Michaël de la Fosse, maire de Montpellier depuis 2020. Il a instauré la gratuité totale des transports publics à Montpellier. Beaucoup disaient "C'est pas possible, il l'a fait. faisant de la vie la plus grande métropole européenne a adopté cette mesure.

Il a également renforcé la sécurité avec la création d'une police métropolitaine des transports et a été reconnu pour son engagement à faveur en faveur de la laïcité. C'est aussi parce que c'est un enseignant qui continue à enseigner en étant mère. Et une question va venir de la salle, c'est là-bas. à toi. Merci David et merci à toutes et tous. Quelle quelle énergie, quel dynamisme, quelle mobilisation pour le TC.

C'est c'est très agréable à voir et je suis très heureux d'être ici à Paris, une ville qui est à gauche, qui doit rester à gauche, tout comme Rouan, tout comme VO Envelin, tout comme Montpellier, tout comme un certain nombre de villes partout en France qui doivent rester socialistes et on doit aussi remporter un certain nombre de villes, on doit faire passer un certain nombre de villes, de villages à gauche. Et donc ma question est pour toi Michaell, toi qui es maire d'une ville socialiste, qui va rester socialiste, comment le parti peut-il accompagner les candidates et les candidats partout en France pour garder certaines communes à gauche et en remporter de nouvelles ? Merci. Merci.

Tu as raison, il y a une super énergie dans cette salle et ce n'est que le début. Le en mars 2026 auront lieu un autre rendez-vous démocratique avec les Français et il nous faut être prêt. Il nous faut être prêt parce que les socialistes est une force qui mène le débat démocratique. Ce sera d'ailleurs l'occasion de mettre en œuvre notre clarté sur les alliances. Et je voudrais juste revenir sur un point. S'il est d'évidence que quand on est socialiste, on combat l'antisémitisme, le racisme et on défend la laïcité.

aux élections municipales, nous ne pouvons pas nous allier avec ceux qui qualifient l'antisémitisme de résiduel qui considère certains de nos concitoyens en fonction de leur religion et qui pensent que les professeurs des écoles de la République doivent autoriser les abayas parce que certains ont un projet qui est d'imposer leur donne sur les lois communes. Ces élections municipales seront seront l'occasion d'une réaffirmation républicaine dans la gauche mobilisatrice mais d'une République que nous ne scandons pas, que nous vivons, que nous portons.

La République sociale, celle qui doit toujours aller plus loin pour répondre répondre au défis des hommes et des femmes qui sont dans les preuves, qui aspirent à voir réussir leurs enfants pour nos seigneurs, qui aspirent à bien vivre dans leur ville. Et pour ça, c'est pas scandé, on va faire l'union de la gauche. C'est nous allons dire ce que nous voulons pour les hommes et les femmes qui espère dans la gauche ou ceux et celles qui nous regardent et qui attendent qu'on leur parle tout simplement à leur intelligence en leur formulant des propositions pour qu'ils nous répondent par leur confiance.

Et donc cette élection, nous ne devons pas l'enjamber parce qu'au contraire, elle prépare le grand rendez-vous de 2027. Et il nous faut être un parti, c'est-à-dire pas une chapelle d'écurie, mais une force collective qui sait jouer ensemble pour être au côté de ceux qui sont dans l'opposition et qui espèrent être l'alternance pour être au côté de ceux qui sont déjà en responsabilité pour enrichir mutuellement nos projets et donc travailler les idées, affirmer nos principes et dire des choses aux femmes seules avec enfants qui ont besoin de politique publique.

Cher Philippe, cher Colombe, de sentir que la charge mentale n'est pas que de leur côté, de montrer que sur la question écologique, nous sommes au rendez-vous mais que l'écologie ne peut pas se penser sans social, sinon l'écologie qui est la grande cause du siècle finira balayer.

C'est pour ça que nous pouvons travailler pour proposer un chemin de gratuité des transports que nous pouvons dire que sur nos territoires, nous voulons ériger un bouclier social en mettant en œuvre la mutuelle communale mais aussi en posant des idées ou face à nos adversaires sur les questions de sécurité en démontrant tout simplement que là où les populistes instrumentalisent les faits d'hivers et les détresses des victimes, nous Nous nous croyons à la règle parce que la règle doit être respectée. Sinon c'est la loi du plus fort. C'est celui qui provoque l'outrage sexiste.

C'est ce dealer qui pourrit la vie des habitants dans les quartiers et que nous nous pouvons dire que nous sommes pour des polices municipales, que nous sommes pour des médiateurs, que nos municipalités seront des lieux de travaux d'intérêt général pour créer des sanctions, des sanctions éducatives qui luttent contre la récidive. Nous pouvons comme chez toi Karim chez Hélène dire que nous ne pouvons pas accepter que nos quartiers se détruisent sous la toute puissance des marchands de sommeil qui exploitent la détresse humaine. Tout ça nous pouvons le dire ensemble.

Nous pouvons le dire fort de l'expérience des uns et des autres et de la partager avec ceux qui doivent porter nos couleurs parce qu'il y a 35500 élections municipales que nous pouvons tenir un discours national mais que partout l'idée de justice sociale de République sociale que l'idée de l'écologie peut être au centre de chacun de nos projets.

Alors moi j'attends j'attends le discours du premier secrétaire Nicolas Maurer Rossignol pour d'embler nous mettre au travail lui qui est maire de Rouan et qui connaît cela pour tout simplement dire ici monsieur le maire de Montpellier il faut recevoir cher Michel les copains qui sont dans l'opposition pour partager les expériences pour qu'au mois de septembre octobre nous ayons une plateforme commune et que le drapeau de la gauche républicaine soit flotte dans les combats pour les élections municipales de mars. J'attends de toi cher Nicolas d'être un chef politique, pas celui qui commente l'actualité politique, celui qui crée les conditions de la victoire politique.

Gagner des mairies pour la gauche, c'est préparer l'échéance d'après. Et là où nous ne gagnerons pas, nous sommerons nos idées pour préparer l'échéance d'après. Ce rendez-vous n'est pas un Odin, il est dans le quotidien des gens. Et nous, le quotidien des gens, quand nous le changeons, quand nous agissons, nous créons une question simple, celle de la confiance. Et quand nous gagnons la confiance, et bien le chemin de l'espérance peut s'ouvrir. De mars 2026 dépendra les perspective que nous aurons en 2027. Et en 2027, ce ne sont pas les forces du repli que nous voulons voir gagner comme elles existent à Béier, à Berpignan, dans le midi qui nous est si cher.

Non, nous ce que nous voulons c'est faire gagner les forces de la fraternité républicaine, construire notre programme, le défendre ardemment ensemble et gagner. Merci. Merci. Et maintenant, je vais appeler à la tribune. Vous êtes pas obligé de descendre. Non, restez, restez, c'est bien ça. La tribune restera chaude. Maintenant, j'appelle à la tribune Philippe Brun, député de l'heure. Il s'est engagé pour le renouveau de la gauche parlementaire. Il a travaillé sur des dossiers liés à l'économie et à la justice, mettant en avant des politiques favorisant l'équité et la solidarité.

Il est le seul député non RN de l'heure, a battu le rassemblement national deux fois et en 2024 a augmenté son score par rapport à 2022. eellire la sui montagna. Ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. Mes chers camarades, mes chers amis, quelle ambiance ! Mais qu'est-ce que vous faites là ? Que faites-vous là un samedi après-midi dans ce vieux gymnase du 20e arrondissement ? Qu'est-ce que vous faites là alors que notre parti va si bien que le gagnant est déjà désigné ? Il n'y a qu'à le célébrer et l'acclamer. Grâce à lui, nous avons remporté tant de victoires. Voyez plutôt, notre nombre d'adhérents a explosé. Nous étions 88000 en 2018, nous sommes 39000 aujourd'hui.

Nos finances sont particulièrement saines. Nous avons dû puiser 14 millions d'euros dans nos réserves depuis 2018 pour financer le fonctionnement de notre parti. Nous sommes au mieux dans les sondages. Notre premier secrétaire est testé à 4 % lors de la prochaine élection présidentielle. Le parti est uni, rassemblé derrière sa direction puisque pour la première fois dans l'histoire du parti depuis 1905, le président du groupe dépose lui-même une motion contre le premier secrétaire. Mais vraiment, qu'est-ce que vous faites là ? Qu'est-ce qui a bien pu vous amener à être ici dans le 20e arrondissement ? Et je salue Lamia, David et tous les camarades parisiens qui nous reçoivent.

Il y a ici des Parisiens bien sûr, mais je veux saluer mes amis, mes camarades venus du département de l'heure avec plusieurs bus, une belle fédération que l'on entend et qui ont été aux avant-postes de la reconquête du socialisme populaire face à l'extrême droite où nous avons remporté dans une circonscription qui votait à 52 % pour l'extrême droite lors de la dernière élection européenne. Une victoire éclatante avec 53 % des voix seulement 3 semaines plus tard. Cette ferveur, cet enthousiasme qui est le vôtre, je le vois dans tout le pays. Aujourd'hui, s'achève pour beaucoup d'entre nous Tour de France qui nous a amené à aller d'Est en ouest, de nord en sud. Je ne pas fait l'outre mer.

J'ai fait 55 départements durant les 6 derniers mois pour aller à votre rencontre, celle de tous les militants socialistes, de la plus grande fédération à la plus petite, des salles remplies de 150 ou 200 personnes aux salles composées seulement de 7 militants.

J'ai vu cet espoir, cette lueur dans le regard quand nous venions à parler de nos propositions, quand nous venions à dire que les socialiste devait revenir au pouvoir, quand nous venions à dire ce que nous voulions faire avec Nicolas, avec Hélène, avec Carole, avec tous les camarades qui sont ici pour enfin redorer le blason de notre parti, retrouver ceux pour lesquels nousous sommes tant battus depuis tant d'années et qui nous font plus confiance aujourd'hui avec mes camarades du nouveau socialisme, avec Jérôme, avec Laurence, avec Romain Eskenasi et tous les camarades qui ont porté cette contribution, nous sommes entrés dans ce congrès avec la volonté farouche de renverser la table.

Car oui, mes chers camarades, nous ne pouvons plus aujourd'hui accepter la situation telle que nous connaissons. Car si nous ne redressons pas la barre de manière certaine et durable, alors ce sera l'extrême droite sans aucun doute qui prendra le pouvoir en 2027. Ce congrès donc est le plus important probablement du 21e siècle car il est le dernier dans lequel nous pouvons, nous militants socialistes, dire ce que nous voulons faire, ce que nous pouvons faire pour résister à cette invincible marge de l'extrême droite vers le pouvoir. J'ai la conviction que rien n'est acté. J'ai la conviction qu'il n'y a aucun destin écrit. Et c'est parce que nous, socialistes résistants avons la solution.

Il faut donc changer notre ligne politique. Nous avons eu l'occasion de le dire, une ligne populaire et républicaine avec ce nouveau socialisme que nous défendons avec Nicolas et Hélène. Revenir aux fondamentaux de ce pourquoi nous avons été créés. Défendre les ouvriers, les employés, les gens qui n'ont que leur travail pour vivre et qui ne comprennent pas aujourd'hui ce que nous disons. Sembl assez éloigné des propositions parfois un peu intellectuelles qui sortent des grands débats du parti. revenir à la feuille de paix, à la question des services publics, défendre une écologie populaire sans laquelle ce grand défi, celui de ma génération ne pourra être relevé.

Dire aussi qu'il y a eu sur les ronds-points des gilets jaunes une aspiration démocratique formidable, celle d'enfin rendre le pouvoir aux citoyens, leur donner les moyens de s'émanciper et de participer aux décisions publiques là où 7 ans, 10 ans bientôt de macronisme ont mis à les fondamentaux, les républicains ont mis àas la confiance de nos concitoyens dans leurs institutions. de mouvement des gilets jaunes, j'en ai la conviction. comme les manifestations dans les quartiers populaires, comme les marches climat, doivent être, je crois, le sel de notre refondation politique.

Le Parti socialiste doit vivre aujourd'hui au 21e siècle et comprendre que les combats d'hier ne sont pas forcément les combats d'aujourd'hui. La société française a changé dans les précédents congrès. Cher Jean-Christophe, on ne parlait pas des failles monoparentales parce qu'il y a 15 ans, il n'y avait que 11 % de failles monoparentales dans notre pays. Aujourd'hui, il y en a 25 %.

Et nous pensons que le Parti socialiste, oui, doit être le parti de ces mères isolées, de ces femmes invisibles qui sont toutes aujourd'hui dans notre société et qui et qui se retrouve aujourd'hui dans les fils des restos du cœur, des secours populaires dans les CCAS cher Michaell où tu as adopté un statut pour les familles monoparentales comme mon ami Stéphane Rafali, le maire de Risorangis de toutes ces familles, toutes ces personnes qui aujourd'hui attendent du Parti socialiste qu'il leur trouve des solutions et des difficultés. Tant de sujets orphelins aussi celui du handicap dont nous ne parlons pas suffisamment.

Là aussi vous rendez-vous compte pas de place en IME, pas de poste d'ASH pas de place en classe Uliss, des galères extraordinaires, des taux d'attente dans les MDPH. Je le voyais dans le chair. Les camarades me disaient qu'on attend 2 ans pour pouvoir faire valoir ses droits. Là aussi, nous le disons, le Parti socialiste doit être le parti de ses oubliers de 18 millions de femmes et hommes porteurs du handicap qui attendent que dans le monde politique, on vienne à prendre en compte leur désespoir et leurs souffrances.

Raffirmer donc cette ligne populaire et républicaine, c'est dire aussi ce que nous sommes et ce que sont nos propositions sur les sujets irrégaliens, sur la sécurité dont nous les socialistes avons toujours été porteurs, sur l'immigration aussi pour combattre les clichés et dire ce que nous souhaitons, l'inconditionnalité bien sûr de l'asile, le respect des frontières aussi et du droit au séjour, la régularisation de tous les étrangers qui travaillent parce qu'il est bien normal quand on est sur le territoire de la République, quand on participe au fonctionnement de l'économie du pays que l'on donne un titre de séjour à ceux qui contribuent par leur travail à notre fonctionnement collectif.

Une nouvelle ligne politique donc et surtout surtout de nouvelles pratiques parce que nous le voyons bien mes chers camarades rien ne fonctionne dans ce parti. Quand nous appuyons sur le bouton, il faut parfois plusieurs jours voire plusieurs années pour qu'enfin adviennent les projets qui ont été promis. Moi, je ne me résout pas à ce socialisme de sous-traitance. Il y a la sous-traitance que vous connaissez, c'est celle qui nous amène sur les élections à nous mettre soit derrière LFI, soit derrière les vers, soit derrière à F Luxman. C'était pour le mieux lors de la dernière élection européenne. Mais il y a aussi la sous-traitance dans le fonctionnement du parti.

Aujourd'hui, nous sous-traitons pour organiser des réunions. C'est une société qui a pris, paraît-il, 450000 € pour organiser des réunions pour le premier secrétaire. Nous sous-traitons y compris la rédaction des textes internes du parti et des conventions à des écrivains publics chargés d'écrire à la place même des militants et des cadres du parti et de leurs élus la charge justement de porter cette ligne politique. Je le dis souvent mes camarades, le Parti socialiste est devenu une multinationale avec le chiffre d'affaires d'une boulangerie.

Alors, ce que je vous propose, ce que je vous propose c'est que on passe directement du Minitel à TikTok et que nous puissions enfin parler à tous ces gens qui ne nous font plus confiance, qui n'entendent jamais parler de nous. J'ai été saisi d'effroid en voyant tous ces jeunes chez moi dans l'heur ces jeunes hommes et femmes venus voter chercher le bulletin Bardella sur le bord de la table de vote. Ils sont venus le chercher parce qu'ils l'avaient vu sur TikTok et sur les réseaux sociaux. Nous sommes absents aujourd'hui. Il est urgent de nous refonder sur ce point et bien sûr de doter le parti d'une nouvelle organisation.

Une nouvelle organisation aussi par la valorisation de profils militants nouveaux. En 2021, j'étais un jeune et petit conseiller municipal et j'ai créé avec beaucoup d'autres qui sont dans la salle une école, l'école de l'engagement qui vise à permettre aux ouvriers et aux employés de nous rejoindre et d'être formés. Et à cette époque, à cette époque, un homme, un jeune maire a trouvé le numéro, je ne sais pas comment d'ailleurs, du conseiller municipal de Louvier pour lui dire "Philippe, cette école, sa rentrée, ce sera à Montpellier.

Tu auras tout mon soutien et je te soutiendrai jusqu'au bout." Merci Michel de la fausse pour ta conscience et merci aux nombreux élèves de l'école de l'engagement présents dans la salle qui iront voter au congrès le 27 mai et à tous ceux qui candidats feront leur rentrée à Montpellier cher Michaell pour la 3è promotion. Cela aura lieu en septembre. Nous voulons porter, c'est écrit dans notre texte, le principe de parité populaire. Quelle est l'idée ? Et bien, c'est de dire que nous avons fait la parité femme homme, il faut continuer à la faire. Le groupe socialiste aujourd'hui est moins paritaire qu'il y a 15 ans. Mais il faut aussi réfléchir à la représentativité populaire de notre parti.

Nous sommes le parti de Pierre Bergovois. Il est scène maritime né à Deville Leroin. Pierre Bergovois qui était tourneur fraiseur et premier ministre de la France. Nous sommes le parti de Pierre Morois. Je salue les camarades du nord. Pierre Morois qui disait "J'ai fait l'ENAT, l'École nationale des apprentis." Il n'est pas possible, il n'est pas possible de prétendre défendre le peuple à l'Assemblée nationale et de n'avoir que des au fonctionnaires. J'en suis un, je plaide coupable ou des anciens collaborateurs d'élus.

cette parité populaire que nous voulons mettre en place avec Nicolas, avec Hélène, avec tous les camarades, elle se fera sur la base d'objectifs chiffrés, ce par le bureau national en formant formant formant en fais venir à nous les gens qui étaient sur les rond-points des gilets jaunes, les gens qui galèrent dans les quartiers, les gens qui sont capables parfois dans une réunion de quartier de prendre la parole et d'emmener toute une salle derrière eux sans que jamais on ne leur donne le pouvoir. Il y a je crois dans notre pays une masse importante de militants qui ont vocation à nous retrouver. Des gens qui s'engagent dans des causes locales mais qui ont du mal à voir le sens général.

Et nous devons dire nous oui les socialistes que nous sommes là pour politiser les colères du quotidien pour amener des femmes et des hommes perdus qui ont dans leur cœur les valeurs de justice et de progrès qui sont les nôtres. ces femmes et ces hommes perdus qui ne demandent aux responsables politiques que des solutions à leurs problèmes et des solutions pour s'engager. Ce grand parti que nous souhaitons, c'est le Parti socialiste. Alors, nous avons une chance extraordinaire dans ce combat. Nous avons Nicolas Mayer Rossignol. Certains ici ne le connaissent pas aussi bien que moi. J'ai la chance d'être normand et même au normand.

Et j'ai le souvenir d'une d'un tractage, c'était devant le supermarché Auchamp à Valderuil dans l'heure. Les relivolas pouvaient applaudir à Valereuil dans l'heure où Nicolas, notre président de région était candidat aux élections régionales et je me souviens d'une femme seule avec trois enfants poussant son cadit. Je lui tendais le tracte avec le maire de Valdereuil, Marc-Antoine Jamais. Et à ce moment-là, je lui dis il faut voter pour monsieur m'a dit pourquoi je voterai pour monsieur Maya Rossignol ? Je lui dis parce que sa devise c'est qu'il faut dire ce qu'on fait et faire ce qu'on le dit.

Dire ce qu'on fait et faire ce qu'on dit, c'est bien la devise de Nicolas et je crois que ça doit être la nôtre à nous tous. Nous qui fidèles fidèles à l'héritage de Pierre Mord France avons le goût de la vérité et parce que la vérité doit guider nos pas. Le courage de la nuance dont parlait tout à l'heure Jérôme G. Je crois que c'est cela aussi notre identité, celle de dire ce qui'est le vrai et ce qui est le faux. Celle de reconnaître parfois nos difficultés et nos embûches. Celle de dire que face au désordre du monde, il faut avoir les idées claires. Celle de dire comme Nicolas qu'il y a les 10 œufs et les feuseux.

Et ce que nous voulons avec toi, Nicolas, c'est être le parti des feuseux et d'aller ensemble vers la grande victoire. Mes chers camarades, il y a un espoir immense qui s'est levé dans ce parti. Un espoir immense qui résulte de la volonté farouche des uns et des autres à remporter cette victoire. Cet espoir, nous n'avons pas le droit de le décevoir car sans nous, sans nous, nous savons ce que sera le résultat de l'élection de 2027. Sans nous, sans nous, nous savons ce que sera le résultat de l'élection municipale de 2026 où je vois tant de départements dans lesquels nous n'avons toujours pas de candidats, y compris dans les plus grandes villes.

Sans nous, sans nous, mes chers camarades, aucune victoire nationale n'est possible. Sans nous, sans nous, mes chers camarades, aucun espoir n'est possible pour tous ces gens qui aujourd'hui crèvent sous le poids du capitalisme néolibéral, qui aujourd'hui vivent le drame des inégalités fondamentales, qui vivent le drame de la pollution dans nos grandes métropoles. Sans nous, sans nous, mes chers camarades, il n'y aura aucune victoire, aucun espoir. C'est donc en nous que réside la solution. Alors, allez mobiliser partout dans vos sections dès la fin de ce meeting. Allez, allez mobiliser nos camarades dès le 27 mai pour voter pour notre extra d'orientation.

Allez, allez, mobiliser pour que Nicolas Mayerignole le 5 juin prochain soit le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste. J'ai confiance en nous. J'ai confiance en vous. La victoire est devant nous avec Nicolas, avec Hélène, avec tous les camarades du Parti socialiste pour enfin emporter la gauche vers la victoire en 2027. Merci Philippato. Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao ciao mattina. Et maintenant, j'appelle pour nous parler Hélène Ja. Elle est mère de Vaelin depuis 2016. Elle a été ministre. Elle a lancé le programme à vos cross pour prévenir les rodé urbains et favoriser l'insertion des jeunes.

Tous les jours, elle s'attaque aux discriminations dans les quartiers populaires. Elle est l'expremière signatrice de Debout les socialistes du dernier congrès. C'est avec elle que nous nous sommes rassemblés pour créer, changer, pour gagner. Hélène Jefroidia.

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Locuteur

Cher Nicolas, mais chers Philippe, chers Carole, cher Karim, cher Michel, cher François, cher Jérôme, cher Patrick, cher Lamia, merci pour les mots que vous avez prononcés. En fait, aujourd'hui, nous vivons un moment d'une très grande gravité et pourtant cet après-midi, nous sommes nombreux et je le vois bien, nous sommes galvanisés. Je remercie l'ordonnateur de la musique qui nous a accueilli au son tout à l'heure de changer la vie. Je crois que ça nous a permis de rentrer dans ce meeting avec nos fondamentaux. Nous sommes galvanis parce que si nous sommes présents, c'est que nous ne pouvons pas nous résoudre à la montée des populismes, au défétisme et au renoncement.

Annie disait dans son introduction, "Il souffle des vents mauvais parce qu'il se construit en ce moment, mes camarades, sous les yeux effaré des démocrates que nous sommes, une internationale conservatrice réactionnaire venue des blocs impérialistes de la Chine et de la Russie qui instrumentalise d'ailleurs l'histoire coloniale des peuples, mais aussi cela est inédit, de la part même de notre compagnon de route en démocratie, les États-Unis. L'Europe elle-même n'est pas épargnée. François en a parlé Jérôme avec la avec Victor Orban en Hongrie et Georgia Méloni en Italie.

Et nous en France, nous sommes bouleversés par la métamorphose du capitalisme, la montée des nationalismes aussi dans notre pays, les défis migratoires, les changements climatiques, la révolution qu'apporte l'intelligence artificielle et des crispations identitaires qui s'exer qui s'exacerb. Alors mes camarades, je suis comme vous en s vant mauvais parce que comme vous tous, j'ai grandi avec une promesse d'égalité et je ne peux pas me résoudre à transmettre à la génération qui vient. Il y a beaucoup de jeunes qui ont parlé un pays qui serait ravagé par l'intolérance, l'assignation sociale, le différentialisme, la brutalité des rapports entre les hommes et les femmes.

Et notre pays, notre France risque d'être défigurée dans ce qu'elle a de plus intime. Je ne me résous pas non plus à ce que la politique soit le constat d'impuissance successive. Vous l'avez entendu, je suis maire de Velin depuis plus de 10 ans maintenant et je vois comme Karim, comme Michaell, comme Nicolas, je mesure à quel point nous n'avons pas toutes les réponses et qu'elles ne peuvent pas être en tout cas que locales et qu'il nous manque il nous manque cette puissance nationale d'être dans un gouvernement pour changer complètement la vie de nos concitoyens, même si chacun ici fait évidemment de ce de son mieux.

Et c'est donc dans ce moment de gravité exceptionnelle que nous avons fait le choix d'un rassemblement inédit. Je m'attarde un instant là-dessus parce que nous sommes tous ici entre la tribune, mais vous aussi dans la salle, des hommes et des femmes venus d'histoire et de sensibilités différent de notre parti. Sincèrement, je n'aurais jamais cru à la fin du quinquena de François Hollande que je serai dans un texte d'orientation avec Jérôme Gesetch quand nous avons député Frondeur. Voilà. historique. Nous étions dans la même commission affaires sociale et cela a été très compliqué. Je crois même que je t'en voulait un peu aussi Jérôme à la fin du quinquena.

Et pourtant nous sommes ensemble parce que nous nous retrouvons dans la même urgence et nous env d'avoir aussi voté contre la déchance de nationalité. Peut dire que dans ce même rassemblement se retrouvent aussi ceux qui ont voté contre le traité. en 2005 comme Nicolas je crois et peut-être encore Jérôme je pense que moi j'ai voté pour et peut-être d'autres ont voté pour aussi et puis Philippe était au collège. C'est ce qu'il nous a appris à ce moment-là. Alors vous l'avez compris ce rassemblement c'est celui en réalité des sensibilités des 30 dernières années qui ont marqué notre partie. Et ce n'est pas un rassemblement factice, il n'est pas de circonstances.

Certains des autres textes d'orientation pouvaient le dire. Non, avec Nicolas, nous avons travaillé depuis 2 ans maintenant, depuis le Congrès de Marseille au sein du parti. Nous avons travaillé pour les élections européennes pour que nous ayons une liste menée par Raphaël Gluxman avec le score que nous connaissons.

Nous avons travaillé ensemble pour donner à la France un budget et Philippe et Jérôme étaient aussi dans ce combat en tant que parlementaire et au mois d'août, tu te souviens aussi de cela Nicolas comme nous sommes montés au créneau parce que nous voulions que tout le parti socialiste donne toute sa force pour que Bernard Casneu soit premier ministre à un moment où nous pensions que c'était notre responsabilité que tous les socialistes devaient être mobilisés pour cela et à notre grande surprise la direction nationale a choisi la facilité de la protestation, a refusé de soutenir ce chemin et aujourd'hui qu'avons-nous mes camarades ?

Je ne sais pas si Emmanuel Macron aurait nommé Bernard Kazu. J'ai l'honnêteté de le dire. Mais moi, je reproche et je l'ai dit au bureau national que la direction nationale n'est pas pesée de tout son poids, que ce n'ait pas été son combat absolu parce que moi, en tant que maire de Vauenvelin, je mesurais, j'icipais les conséquences du retour de la droite au pouvoir et maintenant avec le ministre de l'intérieur, avec la fracturation de la droite et du congrès des républicains, nous voilà attaqués dans ce que nous avons de plus fondamental dans le pays.

Et c'est pour cela que nous sommes tous ensemble parce que moi je veux être sûr et je sais qu'avec Nicolas premier secrétaire, je ne préférerais pas la politique du pire parce que j'ai peur d'être aux responsabilités. Je sais qu'avec Nicolas premier secrétaire, nous prendrons à chaque fois le meilleur chemin qui évite les désordres parce que nous n'avons pas de leçons de gauche à recevoir de quiconque. Nous sommes la gauche tout simplement.

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Locuteur

Notre histoire, mes camarades, c'est celle d'hommes et de femmes qui ont changé la vie des gens. C'est pour ça que j'affirme sans arrogance parce que nous l'avons déjà fait, que nous pourrons le refaire. Vous savez, on cite souvent quelques dates, mais j'aime bien cette phrase de Victor Hugo. Les souvenirs sont en force et quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer de grandes dates comme on allume des flambeaux. Alors, rappelons-nous nos combats historiques.

La lutte contre l'antisémitisme avec Jean Jorè lors de l'affaire Drefus, la loi sur la laïcité de 195, l'abolition de la peine de mort avec Binité, le droit à l'IVG, la reconnaissance de la traite de l'esclavage comme crime contre l'humanité, la marche du 11 janvier 2015, tout cela, mes camarades, tout cela histoire. Et alors, il nous faut nous emparer des combats d'aujourd'hui. Et c'est pour cela que notre rassemblement est joyeux. Depuis tout à l'heure, je c'est ce que je mesure le plus, c'est cette force et cette joie.

Nous sommes joyeux parce que nous sommes pleins d'espoir de pouvoir réorienter complètement notre partie, de lui redonner de la crédibilité des couleurs et par la même de redonner une envie de gauche au pays. Et donc dans ce meeting depuis et dans notre texte, nous redisons les questions essentielles que nous devons résoudre et Philippe aborder tout le nouveau socialisme et cette doctrine qu'il veut porter que nous portons désormais ensemble. Et le question qui a été abordée aussi en filigrane tout au long des interventions qui traversent tous les débats modernes. Quelle est finalement notre identité ?

Avons-nous nous les Français encore la capacité de vivre ensemble et de faire société ensemble ? Parce que vous voyez-vous dans notre France contemporaine, même les plus convaincus de l'universel, même les plus convaincus des socialistes douteent parfois de cette capacité à faire société parce que nous sommes frappés par des attentats de fonçon régulières commis parfois par des Français y compris au cœur de nos écoles depuis 10 ans maintenant.

Parce que le mouvement des gélés jeunes, les émeutes de juin 2023 qui ont dépassé les seuls banlieux, les manifestations agricoles nous marrent parce qu'il y a eu des mouvements sociaux en outre mer jusqu'aux affrontements meurtriers en Nouvelle-Calédonie. Tout cela montre une colère latente dans le pays qui met en exerge l'injustice territoriale, les difficultés d'accès aux services publics, bref tous les questionnements du moment. Et alors la question que l'on peut se poser, c'est est-ce que nos colères qui semblent si diverses n'ont pas les mêmes racines ? Est-ce que nous pouvons pas partager une utopie commune ?

Voyez mes camarades, le récent meurtre d'un fidèle musulman dans une mosquée et son traitement a relancé le débat de la considération accordée aux victimes d'attaque antireligieuse ou anticroyant. Comme vous tous, j'ai fait des rassemblements et des marches blanches, mais qui s'enchaînent pour condamner les agressions, les meurtres contre les personnes de confession juive ou musulmane, contre les profanations de le culte ou de ton musulman juif ou chrétien. En fait, nous sommes dans un pays traumatisé sur cette question du vivre ensemble.

Et c'est pour ça qu'il faut sortir de cette assignation à résidence qui s'installe dans les quartiers populaires et dans le monde rural avec des électorats et des populistes qui opposent les eux et les nous. Le front républicain a montré que les Français en réalité étaient prêts à vivre ensemble. C'est la grande question à laquelle ils ont répondu en juillet 2024. Et donc mes camarades, il nous faut dire la société telle qu'elle est. Il faut dire à la fois une extrême droite qui se nourrit de la nostalgie de la puissance coloniale passée de la France d'une France fantasmée monocolore blanche et chrétienne. Et cela nous le combattons évidemment.

Notre histoire nous donne à la fois une obligation à agir contre les discriminations et une capacité à comprendre. Mais nous devons sortir d'une autre essentialisation, celle du relativisme et c'est Jérôme Michaël et d'autres qui en ont parlé. Cette théorie est à l'œuvre dans nos quartiers populaires et elle explique aux enfants de notre République que non seulement celles-ci ne les aiment pas, mais qu'ils doivent se séparer de ses idéaux pour retrouver fierté et dignité. Ils oublient, mes camarades, que la vraie victoire de la place doit être la place de tous partout et dans toutes les strates de décision du pays. C'est notre bataille par essence.

Autrement dit, mes camarades, nous ne nous résignons pas à ce que les populistes nous ramènent en permanence à une couleur de peau, à une religion, que certains considèrent que les prénoms Mohamed ou Fatima ne sont pas n'ont pas droit de citer, n'ont pas droit d'être nommés pour des Français que d'autres traitent d'arabes de service ou de bounti, ceux qui ont fait le choix de défendre notre République.

Nous ne nous résignons pas non plus, mes camarades, à ce que certains enfin dans la douleur du conflit israelo-palestinien qui ravivent toutes les haines fassent mine de croire qu'être juif fait de vous un soutien à la politique menée par Benamin Netaniaou et être musulman un complice du Hamas. Parce que nous les socialistes, nous sommes le parti dans lequel tout le monde peut se sentir concerné, considéré.

Nous sommes et Jérôme l' rappelé pour la reconnaiss pour la reconnaissance des deux États d'un état palestinien évidemment à côté d'un état d'Israël que nous condamnons tous les agressions terroristes du Hamas et que nous demandons la libération des otages mais que nous condamnons aussi la la politique d'extrême droite menée par Benjamin Netaniaou qui a femme si amant Gaza en ce moment.

Et donc mes camarades, c'est cela et je vous assure que nous pouvons être tous cela à la fois si nous empruntons un chemin universaliste et si nous répondons à la question de l'identité en disant que nous sommes cette France métissée qui l'a toujours été parce qu'en réalité nous avons toujours été une France métissée d'un universalisme qui s'appuie sur la laïité et sur la recherche constante de justice. Parce que mes camarades nous pouvons agir sur le monde et le transformer. Voilà mes camarades, avec nos 39815 adhérents, nous sommes la promesse de plus de gauche dans le pays, de plus de fraternité et de plus universel.

et nous n'avons de leçons à recevoir de quiconque parce que nous tenons entre nos mains avec nos 39815 adhérant l'avenir du socialisme français de la gauche et de et du pays. Le grand psychiatre Martiniquet France Fano écrivait vous connaissez toutes ces phrases que vous avez tous vu le film qui vient de sortir. Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir. Alors mes camarades, nous savons désormais quelle est la mission de notre génération. Lutter de toutes nos forces contre les idéologies mortif affirmer que le vivre ensemble est possible.

Remplir notre mission, c'est ne rien rabattre à notre ambition fondamentale de vouloir, comme le disait Léon Bloom, changer l'ordre des choses quand il est en contradiction flagrante avec la volonté de justice, d'égalité et de solidarité qui vit en nous. Et nous avons les moyens de le mener à bien avec Nicolas. Nicolas premier secrétaire rassemblera la famille des socialistes dispersés, plus nombreux à l'extérieur qu'à l'intérieur. Je sais Nicolas, tu que tu ne leur diras pas partez mais tu leur diras venez revenez revenez chez vous les orphelins d'une famille socialiste, sociale démocrate capable de gérer le pays.

Venez et avec nous, tu rebâtiras ce grand parti socialiste qui doit redevenir la bouche des malheurs qui n'ont pas de bouche comme disait le grand poète et céser Nicolas, tu portes nos immenses espérances et je t'assure la de la confiance que j'ai en toi avec tous les camarades présents parce que je sais que nous serons des socialistes de combat avec Nicolas, mes camarades. Nicolas prier secrétaire, voilà le moment de la gauche républicaine, porteuse d'utopie qui transforme la vie et le monde. Mes camarades, avec Nicolas premier scritaire, nous ferons notre ces très beaux mots de Yasmina Cadra.

Nous allons faire d'une lueur une torche et d'un flambeau un soleil avec vous toutes et tous, nous allons changer pour gagner. Bravo !

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des femmes les voix des hommes ont se faire pour volont lendemain qui chante changeons la vie ici et maintenant c'est aujourd'hui que l'avenir changeons de la vie qui est prendre la parole descendez vos

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libér des instruments dans ce socialiste puis que tu existes tout devient possible ici et Et maintenant on va entendre Nicolas Mailleur au signal. Nicolas Nicolas les travailleurs travaillent pour la profit de partager les fruit de l'abondance change la vie est maintenant. laz nous-même il est de chur notre exige la science et dominer le tempsocialiste puisque tu existes tout devient possible ici et Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas Merci Mercici Merci merci vous êtes si nombreux Je voudrais saluer tous les organisateurs et le service d'ordre. Vous êtes si nombreux dans la salle et vous êtes aussi nombreux à travers les réseaux sociaux. Merci.

Merci à toutes et tous bien sûr d'être là aujourd'hui, d'être si mobilisé dans notre campagne et d'être là encore et encore pour les jours à venir et les années qui viennent parce qu'il y a du pain sur la planche. Alors, je ne peux pas citer tout le monde, mais je voudrais remercier un des organisateurs de cet événement aujourd'hui qui parfois est un peu pénible, mais je vais le faire d'une façon qui n'est pas protocolaire et une fois n'est pas coutume parce que je Je ne l'ai jamais fait. Je vais le faire en faisant référence à ce qu'il a probablement de plus cher au monde. Nos fiertés socialistes de militants s'incarnent dans nos actes. L'homme est ce qu'il fait, c'est mal.

Mais elle s'incarnent aussi dans les valeurs que nous transmettons que nous transmettons à nos enfants. Et il y a dans cette salle il y a dans cette salle quelqu'un qui vous invite toutes et tous à venir demain manifester à 15h à la Bastille pour qu'enfin cesse le carnage à Gaza.

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là pour que la paix pour que la paix soit la seule et unique obsession de toute la communauté internationale pour que le président Macron reconnaisse maintenant l'État palestinien comme le droit à Israël de vivre en sécurité.

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Et pour que toutes les mairies et tous les frontons de nos édifices publics fassent comme à Rouan resplendir les drapeaux de l'État palestinien côte à côte avec celui d'Israël, côte à côte avec la colombe de la paix et avec le mot paix, car nous sommes les artisans de la paix. Anna Asouine est là, les guerrières de la paix sont là. Merci à elle et merci à elle et merci à David et à toute l'équipe pour organiser ce grand événement

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aujourd'hui. Et puis je veux commencer mon propos en remerciant une mère courage, une mère visionnaire dont on dira sans doute et j'en fais le paris sans mauvais jeu de mot. dans quelques dizaines d'années dans les bons livres d'histoire qu'elle a transformé et améliorer Paris plus que quiconque qu'elle a contribué à nous offrir un moment un beau, un grand un extraordinaire moment de fraternité républicaine qui non seulement a montrer que le sport nous rassemble mais que la culture est le ciment de notre République, que sans la culture, sans l'éducation et l'éducation populaire, il n'y a plus de socialisme, mais il n'y a plus de République.

Merci, merci 1000 fois à celle qui a toujours su résister. Merci à Annie

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Dago. Chers amis, vous le voyez, je suis épuisé. Je suis épuisé mais plein d'énergie. Et cette énergie, c'est la vôtre. C'est la vôtre que vous nous donnez, que vous me donnez tous les jours dans cette campagne. Cette énergie, c'est celle des militantes, des militants que nous avons rencontré, que nous continuons que nous continuerons de rencontrer non seulement dans cette campagne, mais je veux le dire comme futur premier secrétaire.

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Nous serons militants et qu'importe les théos. Nous serons militants et qu'importe les théo au côté des françaises et des Français qui souffrent et de nos militants partout en France, partout dans la Fédération de l'étranger, partout nous serons au côté de nos camarades. Voyez-vous, il y a quelques heures encore et ce circuit n'est évidemment pas le fruit du hasard. Je terminais mes déplacements par deux trois département emblématique. Je salue bien sûr la scène maritime qui est présente mais une fois n'est pas coutume. Ça n'est pas à elle que je m'adresse. J'étais dans les Pyrénées orientales

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puis puis dans le nord et le Pas de calé et à chaque fois à chaque fois les militants de sensibilité différente nous disait me disait à la fois l'honneur le plaisir et aussi la rareté de voir des membres de l'équipe nationale venir les écouter, les prendre dans les bras en leur disant "Salut camarade et bravo pour ce que tu fais face à l'extrême droite." Et je veux dire comme premier secrétaire que demain notre priorité commune quel que soit les théo sera d'être au côté de nos camarades dans tous les départements, dans toutes les fédérations et à commencer par celle où l'extrême droite est en force. L'extrême droite est conquérante. L'extrême droite gangraine notre République.

Je voudrais dire aussi que le rôle de cette nouvelle direction que nous allons construire ensemble ne sera jamais d'exclure qui que ce soit. Jamais. Et je suis extrêmement fier. Extrêmement fier. de pourvoir dire à cette tribune devant vous que premier secrétaire je ne laisserai jamais plus jamais ni Karim ni personne ni même Olivier Fort même quelque camarade que ce soit se faire siffler par personne parce que nous sommes fiers ensemble d'être Camarade

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Locuteur

socialiste. Et je veux dire chers amis que je suis extrêmement fier quand nos parcours sont différents, d'être à cette tribune devant vous pour faire le serment que jamais, plus jamais, nous ne ferons d'alliance avec quelque partie que ce soit. quelque partie que ce soit qui laisserait nos camarades un 1er mai se faire siffler, insulter, agresser à coup de mortier, c'est inacceptable et les socialistes seront toujours solidaires au combat, au rendez-vous pour Jérôme, pour Lamia, pour Emma, pour Chloé, pour Arnaud, pour Noa, pour toutes celles et ceux qui défendent les valeurs de la République

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Locuteur

socialiste. Et chers chers amis, chers amis, soyons déterminé à ne laisser personne, jamais personne caricaturer caricaturer les positions, les expressions des uns et des autres et en particulier celle de Jérôme Gedge et de beaucoup d'autres. qui depuis toujours défendent clairement la nécessité d'une coexistence de deux États qui dénoncent, je le cite, ce de Netaniau qui est un criminel et qui n'ont pas hésité et qui n'ont pas hésité et qui n'ont pas hésité dès le 7 octob octobre 2023 à dire clairement que le Hamas est une organisation terroriste. Et vous le voyez à travers ces exemples qui ne sont pas symboliques parce qu'on touche au cœur de nos valeurs. On touche au cœur de nos valeurs.

Vous voyez se dessiner ce que je crois être le premier rôle d'un premier secrétaire. garantidarité entre tous les camarades socialistes et je vais aller un petit peu plus loin garant aussi du respect et de l'écoute de toutes les fédérations socialistes et je suis particulièrement fier de dire cela ici dans la plus grande d'entre elles, celle qui a été hum humilié, méprisé, qui pourtant avait gagné et regagner sur son nom sa circonscription et qui s'est battu dans des circonstances si difficiles et qui continue de tenir le drapeau malgré le mépris pour que les socialistes, et elle le fait au nom de nous toutes et tous, gagne la bataille des municipales.

Et je vous demande d'applaudir et de faire un triomphe parce que son courage, je n'en connais que peu de faire un triomphe à Lamia et la rage. Vas-y.

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Locuteur

Non, chers amis, nous n'avons de leçons sur les valeurs, de leçons sur le courage, de leçons sur la République à recevoir de personnes.

Et je suis extrêmement fier de m'inspirer et d'admirer les politiques profondément, viscéralement, concrètement, utilement de gauche que portent les maires de Saint-toin et de Vau Envelin, Karim Boamran et Hélène Geoffrois et qu'on ne vienne jamais dans quelqu enceinte socialiste que ce soit mettre en cause la réalité de l'engagement à gauche de maire comme Hélène Jaois, maire d'une commune populaire qui a enduré le deuil des enfants de Vau envelin qui a enduré les incendies et les accidents et le malogement et la précarité et la pauvreté et qui se bat tous les jours pour porter des politiques de gauche.

Elle porte non seulement notre drapeau et nos valeurs, mais elle porte notre honneur au quotidien. Parce que l'honneur de la gauche, l'honneur de la vraie gauche, c'est d'agir réellement pour tous les enfants de la République. Hélène Jofroid est une enfant de la France métissée. C'est une enfant de la République. C'est une enfant du socialisme comme on l'aime. C'est la gauche que l'on aime. C'est la gauche des valeurs, de l'idéal et du réel. Et je dis merci à Hélène pour cette action car à travers elle, c'est ce socialisme municipal, la nuque raide, courageux et fier et qui n'a de leçons à recevoir de personne.

Et quand j'entends chers amis parce qu'on va quand même solder ce point quand j'entends chers amis que certains à gauche préfèrent combattre y compris par des moyens peu conformes à l'idée que nous nous faisons du débat démocratique, la gauche que nous représentons plutôt que de s'affronter aux vrais adversaires, ce qui serait le signe du vrai courage. Alors, je me dis que le vrai courage, c'est la politique de sécurité et de laïcité et de culture et de santé et de mobilité de Michaël à Montpellier. Et je me dis que le vrai courage et la vraie gauche, c'est celle qui sait où sont nos adversaires et nos adversaires seront toujours la droite et l'extrême droite.

Et il faut le reconnaître, il est de plus en plus difficile de faire la distinction entre la droite et l'extrême droite et on pourrait en sourire mais c'est en réalité extrêmement inquiétant et c'est ce qui donne à la fois l'intensité et l'urgence de notre congrès. Car s'il n'y a plus de réelles différences entre la droite extrême et l'extrême droite qui non seulement a contaminé jusqu'au banc du gouvernement mais dépend entiers de notre société et pas seulement dans les institutions. Je pense malheureusement à la police mais aussi à l'éducation nationale, aux chambres agricoles et jusque dans la culture. Si nous en sommes réduit là, alors qui sinon nous socialistes pour faire rempart ?

Qui sinon nous socialistes ? Chers amis, ce congrès n'est pas juste un congrès, c'est un moment de vérité. et c'est le dernier. C'est pour moi comme militant et peu importe que je sois premier signataire, comme militant, le moment le plus grave de ma vie de militant. Et même le 21 avril pour tous les autres fut un traumatisme. Même ce moment-là au risque de vous choquer n'est pour moi pas plus grave. En réalité, il est moins que le moment, même si parfois nous sommes un peu dans le déni. Parce qu'il est implacable et indiscutable que la probabilité que l'extrême droite l'emporte n'a jamais été aussi grande qu'aujourd'hui et dans toutes les élections.

Et je vais même jusqu'à dire que pour la première fois dans l'histoire de France, l'extrême droite est l'ultra favorite d'une élection présidentielle française. deux congrès et il n'y en aura pas d'autres et le seul moment pour tous les démocrates de combat et l'unité d'élite des démocrates de combat, ce sont les socialistes de se lever pour faire barrage et pour gagner. C'est le seul et unique et dernier moment. Donc, il faut absolument réussir ce congrès. Et tout a été dit avant moi. Alors, je ne reprendrai pas les éléments de fond qui ont été brillamment et avec passion et sincérité exprimé par les uns et les autres.

Mais je veux dire, ce qui pour moi comme militant, comme humble militant comme vous, premier ou pas, ça m'est égal. et décisif dans ce moment. D'abord la clarté. D'abord la clarté. Nous l'avons tous et toutes non seulement dit aujourd'hui, mais vécu dans notre chair parce que c'est toujours une douleur. Pour les Français, nous ne sommes pas clairs. Nous allons ensemble le redevenir.

grâce et je le salue en particulier au travail de fond que Philippe Brun avec ses amis et avec vous toutes et tous dans les fédérations élus locaux parlementaires militants y compris dans l'opposition depuis si longtemps ce travail qui n'attendait que d'être saisi pour porter ensemble ce renouveau et ce nouveau socialisme populaire démocratique républicain et Je reprends les formules de Carole et de Jérôme. Un socialisme clairement à gauche. Clairement à gauche. Clairement républicain. Un parti du travail, un parti qui travaille.

Cette formule là, retenez-la parce que c'est notre feuille de route commune, non seulement pour ce congrès, mais pour les mois et les années à venir toutes et tous ensemble.

Et je veux remercier tous les militants et à travers Philippe, tous les militants qui, quelle que soit leur génération ont compris que oui, les luttes populaires doivent trouver une nouvelle incarnation, une nouvelle réponse politique à gauche, qui sait faire la distinction et qui ne sera jamais suspecte d'ambiguïté ou de complaisance ni avec le social libéralisme ni avec le social populisme mais qui tracera ce chemin si clair et si simple que d'autres d'ailleurs avaient illuminé dans un glorieux passé qui n'est pas si lointain. Ça c'est le nouveau socialisme que nous portons ensemble aujourd'hui et demain.

Et je peux vous le dire chers amis, chers camarades, ce socialisme de justice, de progrès, ce socialisme laïque qui met l'éducation et la culture au cœur, ce socialisme là, il a beaucoup beaucoup d'avenir. Je viens de faire allusion à nos prédécesseurs et j'ai parlé d'un parti qui travaille parce qu'il fut un temps pas si lointain où le Parti socialiste non pas dans l'unanimité mais dans l'unité et entendant ses sensibilités différentes respectant les uns et les autres quand ils il s'exprime, comprenons qu'on peut être dans une minorité au sein de notre parti sans être dans une opposition. C'est absurde de confondre les deux concepts. Nous sommes tous socialistes.

Et bien je pense à nos prédécesseurs et en particulier à l'un d'entre eux qui fut à la fois parisien et eauaron et qui a su conserver quel que soi les vicissitudes du temps, une acuité intellectuelle, une pertinence politique et une élégance humaine qui devrait nous inspirer toutes tous. Et pour reprendre la formule de Patrick Caner, moi j'aurais bien aimé avoir une carte signée de sa main. Je veux saluer ici Lionel

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Jospin. Que nous disait que nous disait et que nous dit toujours Lionel et à travers lui ses militants des PO des Pyrénées orientales que je citais tout à l'heure de Haute Garonne, du Pas de Calé, de la Bretagne, de l'Est, de la Nouvelle Aquitaine et j'en oublie évidemment et que l'on me pardonne. J'ai déjà cité la scène maritime et de l'heure, je veux pas me fâcher avec la Normandie et de l'Orne et de la Manche et du Calvados et de toutes les autres régions bien entendu. Que nous dit-il ? Que le socialisme est une belle idée qui nécessite que son outil, que son instrument. si cabossé qu'il fut.

Je veux parler de notre vieux parti face honneur à la modernité à la fois des valeurs et de la philosophie politique qu'il porte. Nous voulons un parti qui travaille et nous aurons un parti qui travaille. Et je vous le dis chers amis, chers camarades, ça va bosser. Ça va bosser beaucoup. Et de la même façon que c'est le dernier congrès, c'est le dernier moment pour vous pour des raisons que je ne jugerai pas, même s'il est possible que vous ayez une visite des services fiscaux rouanés rapidement, quittez la salle si vous ne vous sentez pas suffisamment volontaire, mais je sais que vous l'êtes toutes et tous.

Nous voulons et nous allons bosser ensemble ici et ailleurs et nous allons retrouver ce lien qui a tant manqué ces dernières années entre les fédérations, les territoires, les élus et la direction de notre parti. Et nous allons montrer à tous les Français que c'est chez nous que ça bosse, que c'est chez nous que ça propose, que c'est chez nous que c'est clair, que la vraie famille de la vraie gauche, c'est nous. C'est nous. Mais pour cela, chers amis, il y a une autre condition qui est indispensable. Il va falloir accueillir, ouvrir les bras, ouvrir les portes, ouvrir les fenêtres, mettre un tout petit peu effectivement le manteau sur le passé.

Mais si j'ose une comparaison qui invite à l'humilité, si Hélène Jais, l'ancienne ministre a su faire preuve de suffisamment de camaraderie pour cheminer avec Jérôme Gedge, alors vous toutes et tous ici, vous devez pouvoir comme moi accueillir tous les socialistes que nous allons faire non seulement revenir mais venir avec nous les jeunes et Les moins jeunes, venez avec nous car le socialisme est la plus belle des idées de la République parce que c'est l'idée de la justice, c'est l'idée de l'égalité, c'est l'idée d'une fraternité et de l'émancipation par la culture.

l'idée d'une laïcité qui n'est pas l'ennemi de quelque croyance que ce soit, mais qui est simplement le refus du dogme et l'envie de dire à toutes et tous comme Martin Luther King, nous sommes condamnés à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir ensemble comme des idiots. Nous ne voulons pas mourir ensemble comme des idiots. Nous voulons vivre ensemble comme des socialistes.

2:26:15
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Et comme premier secrétaire, je serai le garant de ce grand rassemblement car toutes les conquêtes, toutes les victoires, toutes les échéances dépendent de ce rassemblement et c'est immédiatement que nous allons nous y mettre en rassemblant tout le monde. Et ce sera la formule a fait Floress, elle n'est pas de moi, elle est encore d'Hélène qui est décidément la star de cet après-midi. Nous ferons un grand parti socialiste, c'est-à-dire un GPS pour savoir où aller et où aller ensemble. Bah oui, si vous voulez savoir où aller, vont bien GPS, hein. Et je termine parce qu'on pourrait y passer l'après-midi mais quand même.

Je termine en vous disant que c'est ainsi que nous allons ensemble travailler non pas en septembre mais le 6 juin. le 6 juin 8h du matin à rassembler et à faire ce GPS à construire à construire un plan de bataille pour les municipales car il est conernant qu'à 10 mois des élections aussi importantes que ces élections municipales, nous n'ayons toujours pas de plateforme de quit de communication, d'éléments de langage, d'éléments d'inspiration ou de réflexion entre camarades issus de notre direction.

Nous le ferons tout de suite parce que nos amis et nos camarades en ont besoin tout de suite et et nous ferons tout de suite et je vous l'annonce un plan de préparation à une éventuelle dissolution. Parce que nos amis, nos camarades qui, je fais une parenthèse ont été fort meurtris de voir dans tant de fédérations que lorsqu'il s'est agit de décider et de choisir qui seraient les candidats dans les circonscriptions, leur avis n'a même pas compté. Nous ferons tout l'inverse.

Nous ferons tout l'inverse et nous préparerons un plan d'issolution parce que comme Lionel Jospin le fit en son temps, nous devons dire aux françaises et aux Français que si dissolution il devait y avoir, les socialistes pour la gauche sont prêts non seulement à gouverner et à gérer le pays et nous le gérerons bien mieux, ça n'est pas si difficile malheureusement que la droite, mais aussi à transformer et à changer et à améliorer la vie des gens et d'abord des catégories populaires et cela aussi aurait dû être fait car la dissolution est possible dans à peine quelques semaines. Nous le ferons dès le 7 juin puisque le 6 commence les autres priorités que je viens de fixer.

Non, nous ferons tout tout de suite dès notre victoire commune. Et pour le faire, nous aurons besoin là encore de tous les socialistes et il faudra, et je le dis passer outre les éventuelles rancunes, les éventuelles difficultés, tensions, les éventuels pots de banane, il y en a parfois que nous aurons eu ou que nous avons déjà eu à subir ces derniers temps. Mais comme premier secrétaire, je serai garantif soit absolument efficace au service des Français et du pays des juins. Chers amis, chers amis, il y aura bien d'autres combats.

Nous devrons aussi retrouver notre place dans le socialisme européen car là aussi nous l'avons largement perdu et un de mes premiers déplacements sera d'aller voir Pedro Sanchez exemple inspirerant espagnol à la fois pour parler d'Europe mais aussi pour parler de l'international socialiste parce que nous rappellerons et nous exprimerons avec force que la France pays des Lumières pays du refus des dogmes et le pays du socialisme internationaliste. Internationaliste qui n'essentialise personne et qui combat partout pour les droits fondamentaux. Et nous le dirons là encore dès notre élection ensemble.

Nous avons besoin de cette voix forte du Parti socialiste bien sûr pour le pays, mais pour l'Europe et pour le monde. Rappelons-nous que si nous avons fait ce beau score aux élections européennes avec Raphaël Gluxman, c'est aussi et il a fallu se battre, vous l'avez rappelé, à l'intérieur du parti parce que nous avons su dire que nos valeurs résolument proeuropéennes là non plus ne souffrent aucune compromission. Et chers amis, je le dis, l'Europe n'est évidemment pas qu'un marché, c'est une communauté de destin, c'est aussi une communauté de valeur. Et dans nos valeurs, nous le dirons en Europe comme dans le monde, comme dans notre propre fonctionnement interne.

Parce que comme l'a rappelé Anne dans sa vidéo, avant d'être volontaire pour la démocratie à l'extérieur, il faut commencer par être exemplaire pour la démocratie à l'intérieur. Nous ferons la vraie parité, celle des circonscriptions réellement gagnables. Nous ferons la vraie autorité indépendante pour la lutte contre les violences sexuelles et sexistes et nous ferons la vraie défense de la laïcité en portant la proposition que nous avons formulé dans notre texte d'orientation à ce sujet 120 ans après la loi de 1905. En bref, nous mettrons en conformité nos valeurs avec nos actes. Le le socialisme de sous-traitance, Philippe, c'est terminé.

Mais le socialisme jésuite, le socialisme tactique c'est terminé aussi. Les amis, les camarades, voilà avec beaucoup d'autres, la Dream Team, la belle équipe, la belle équipe des socialistes rassemblés, les socialistes dispersés, c'est fini. Les socialistes qui auraient peur de sortir dans la rue parce qu'il ne sauraiit pas quoi dire aux uns et aux autres, c'est terminé.

Nous voulons dire à tous les Françaises, tous les Françaises et les Français que nous sommes ensemble de retour et qu'à l'inspiration de Lionel Jospin, comme à l'inspiration de nos élus locaux aujourd'hui, comme à l'inspiration de Marie-Claude, militante, humble militante pénétrée d'idéal qui en guise de cadeaux et alors que j'étais encore plus épuisé qu'aujourd'hui me remis ce petit pince ce petit symbole de notre partie en me disant "J'aurais bien aimé le donner au premier secrétaire, je le donne au futur premier secrétaire." Et bien nous ferons honneur à Marie-Claude, nous ferons honneur à Lionel et nous ferons honneur à la gauche et à toutes les française et à tous les Français pour dire que le Parti socialiste et le nouveau socialiste sont aujourd'hui au combat face à l'extrême droite que les socialistes sont de retour pour la France et pour l'Europe.

Vive la République ! Vive la France ! hommes ont se perdre longtemps. Ne croyons plus au lendemain qui chante. Changeons de la vie ici et maintenant. C'est aujourd'hui comme l'avenir saint change la vie ici et maintenant la parole et nos cœur libérer nos vies de cher de l'argent notre histoire la première personne être en train de somcialiste puis que tu existes tout devient Impossible ici et maintenant. Ne versons plus au nom de leur puissance notre sueur, nos larmes notre strand. Les travailleurs travaillent pour la France en profit de quelques précédents pour partager les fruits de l'abondance. Changeons la vie. est maintenant la parole de la patrie.

Le jour de gloire est arrivé contre nous de la tyonie les tendan lever les tendance lever campagne

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à l'on Stattina mi sono alzato. Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. Stamattina mi sono alzato e ho trovato l'invaso. Oh, partigiano, portami via. Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. Partigiano portati via che mi sento di morir. E se io muoio da partigiano? Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. E seo da partigiano tu mi devi seppellire e seppellire la sui montagna. Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. Sepellire la sui montagna sotto l'ombra di un bel

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fior tutte le genti che passeranno. Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. Le genti che passeranno dir che bel fior e questo è il fiore del partigiano. Bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. Questo è il fiore del partigiano morto per la libertà. Questo è il fiore del partigiano morto per la libertà. Questo fiore del parto, morto per les années de la terre de monde les fora de la La entre la terre c'est l'éruption de la fin du passé faisons table rose l'esclave debout debout le monde va changer de base nous ne sommes rien soy long c'est la lutte finale. pour nous et demain. L' terre nationale sera le genre humain. C'est la lutte finale. Nousons et demain.

L'inter nationale sera le genin.

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Il est pas de son ni ses arm una mattina mi sono svegliato. Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. Mattina mi son svegliato e ho trovato l'invasor. O partigiano, portami via. Oh, bella ciao. la c