Sénat : "Il y a une marge pour étendre la majorité qui soutient le Président" selon F. Patriat
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il peut rester en poste alors qu'Emmanuel Macron disait lui-même en 2017 qu'une personne mise en examen devait quitter le gouvernement?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'elle doit venir pour vous est-ce qu'elle doit en parler par exemple cet après-midi aux questions d'actualité?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut des aides supplémentaires pour les collectivités pour les aider à faire face à cette hausse des prix de l'énergie?
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous pensez de cette proposition de sortir les étrangers dans les zones soudances en France?
- 20:00OuverteRéponse directe
Dans un an on lieu crématorial on imagine que vous travaillez déjà dessus est-ce qu'il y aura des candidatures communes aux trois entités de la majorité?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00François PatriatPromesse
« je pense que la lothmie va passer »
- 7:30François PatriatChiffre
« le gouvernement a fait un effort d'un milliard d'euros pratiquement au mois de août »
- 12:00François PatriatChiffre
« il y a déjà dans ce budget 4 milliards et demi d’allègement d'impôts »
- 15:00François PatriatFait
« on les a installés là c'est osé partir de ce processus qui veut que le chef de l'État aujourd'hui »
- 18:00François PatriatFait
« je crois qu'avec les groupes qui sont partenaires aujourd'hui il y a une parfaite qui a parfaite climat de discussion »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour bonjour merci beaucoup d'être avec nous cette arrivée en direct vous êtes sénateur de la Côte d'Or président du groupe RDPI Renaissance au Sénat c'est le groupe des sénateurs de la majorité présidentielle on est ensemble pendant 20 minutes pour un interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjour Oriane bonjour François Patriat bonjour on va parler de cette rentrée parlementaire sous tension François Patriat et on va commencer par ce qui s'est passé hier au Sénat le sénateurs qui ont interpellé le gouvernement sur le cas Eric Dupont-Moretti alors c'est la première fois qu'un garde des Sceaux est renvoyé devant la Cour de Justice de la République est-ce qu'il peut rester en poste alors qu'Emmanuel Macron disait lui-même en 2017 qu'une personne mise en examen devait quitter le gouvernement je crois qu'il faut revenir sur cette règle non pas parce que c'est le cas de type Moretti mais parce que la situation sont très différentes en l'occurrence j'entends bien que quand il y a des CAF flagrants des délifs flagrants tomaticité s'installe mais quand il s'agit de en répétition de marronniers de dossiers qui dure pendant des années sans que moi je ne connaisse que je ne connais pas les tenants et les aboutissants des dossiers concernant Eric du pommeretti avec qui je me suis entretenu avant-hier hier j'étais à côté de lui au Sénat et on évoque éventuellement que les procédures qu'il a respecté sont des prostituées totalement légales et quand il dit simplement qu'il n'a pas pris les conseils mais il a écouté ce que disait les conseillers en l'occurrence et que le disait que absolument il n'avait commis aucun délit vous trouvez que la situation par exemple de François Bayrou en 2017 et celle d'Eric Dupont aurait-il aujourd'hui sont très différentes complètement différentes complètement différente d'ailleurs je déplore la faire François Bayrou 2017 on est en 2022 le feuilleton dur toujours n'est pas réglé personne mise en examen devait quitter le gouvernement vous n'êtes pas d'accord avec ça on a vu les affaires qui ont fleuri celles qui sont lui-même ma position aujourd'hui c'est que le Eric Dupond-Moretti et le garde des sceaux et pleinement dans sa tâche qu'il a fait les étages d'une roule la justice qu'il a un texte très important la réforme de la justice qui est matérielle au printemps 2023 que ce texte il est aujourd'hui athlétique ce texte va faire vraiment avancer les choses dans un sens que souhaitent les Français que la justice aujourd'hui et que l'empêcher aujourd'hui te poursuivre son travail pour des on verra bien le dossier Dupond-Moretti il reviendra sur la table dans un an compte tenu de la pénocation dans un an on en reviendra pour qu'au bout du compte ça fasse chute François je considère à titre personnel qu'il y a la règlement de compte avec les magistrats les juges que voilà c'est une histoire qui à mon avis on va pas perturber le fonctionnement des réformes importantes pour ce pays parce qu'il y aurait un sujet qui à mes yeux ne parlent n'est pas abouti enfin ça va trier il a un poste stratégique aujourd'hui Eric Dupond-Moretti au gouvernement il est garde des sous vous venez de le dire dans le cadre de ces fonctions il sera même peut-être amené à nommer le prochain procureur général auprès de la Cour de cassation qui pourrait être son accusateur dans cette affaire est-ce qu'il y a pas un problème de de conflits d'intérêt encore une fois je ne pense pas moi Éric dupaumoretti paradoxalement est parfaitement aimé par les Français moi quand j'entends quand j'entends les Français le territoire tous les week-ends aujourd'hui les Français dire qu'ils sont choqués ils disent voilà ça fait partie des bulletins quotidiens médiatique et l'affaire du pont Moretti à mon avis on va en parlera pendant 3 jours et après il pourra rester serein à sa tâche vous avez entendu le groupe socialiste au Sénat au début puisque Eric Dupont-Moretti était au Sénat puisqu'il y avait un débat sur les états généraux vous avez entendu jean-Pierre Sueur qui parlait au nom du groupe socialiste et Nathan socialiste et qui demande à Elisabeth borne de venir s'expliquer sur le maintien en fonction d'Eric dupont-morythié est-ce qu'elle doit venir pour vous est-ce qu'elle doit en parler par exemple cet après-midi aux questions d'actualité moi je poserai une question d'actualité aujourd'hui c'est pas sur ces sujets secondaires que je vais les poser je pense que les sujets qui intéressent les Français ce sont pas ce genre de sujet Jean-Pierre sur que je connais qui est un ami par ailleurs si riche en censeur au nom d'un parti et d'un groupe qui aujourd'hui souhaite la démission de tout le gouvernement et la chute du gouvernement il est peut-être dans son rôle je ne pense pas démocratie moi de aujourd'hui je pose une question non pas sur l'affaire Dupond-Moretti ou sur l'affaire entre Monsieur katnas et Madame Rousseau je poserai une question sur l'énergie ce qui intéresse les Français aujourd'hui c'est l'énergie sont secondaires et moi je regrette qu'on fasse des questions d'actualité des questions de querelle inutiles qui ont fin de compte retarde les réforme de la France ne sont pas prioritaire mais justement ces sujets secondaires est-ce qu'ils occultent pas à les sujets majeurs et est-ce que un départ dérive Dupont-Moretti et d'Alexis colère ne permettrait pas d'assainir un petit peu l'ambiance qui est déjà suffisamment électrique sur des sujets de fonds comme les retraites comme la collection chômage comme l'énergie que vous citiez est-ce que compte les dans un état de droit et qui est la séparation des pouvoirs on ne peut pas laisser faire la justice enquêter la justice l'affaire sereinement s'en servir en permanence contre bien mais l'opposition aujourd'hui ne donne pas un spectacle suffisamment clair et attractif donc on puisse s'arrêter à cela le spectacle on a vu cette nuit à l'Assemblée nationale désespérant dérisoires monsieur on voit bien le sur quoi porte les sujets aujourd'hui on oculte l'essentiel je vous rappelle que la France est pour vous de l'assurance chômage en tout cas la partie la mesure phare de du texte je pense que je pense que l'assurance chômage le texte de loi va passer je pense que la lothmie va passer je pense qu'il y a certains nombre de textes et non des moines sont des effets importants j'étais hier en commission cela l'opening en commission de la défense une formation du ministère de manière voilà des fois des sujets qui va revenir à ces sujets mais c'est le sujet de la sécurité alors faire du sujet Eric Dupond-Moretti monsieur catenas maintenant des sujets je trouve que ce sont des sujets j'allais dire de l'écume des choses de l'écume des choses vous êtes sur cette ligne vous dites c'est des sujets secondaires c'est ce que vous dites il faut pas en parler c'est l'écume des choses bon hier Aurore berger qui est votre homologue à l'Assemblée nationale le président du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale c'était sa question elle a attaqué de manière implicite Adrien catenin se provoquant un tollé du côté de la nuit pelle aurait pas dû faire ça alors elle est dans le contexte de l'Assemblée nationale aujourd'hui on ne parle toute seule le débat politique aujourd'hui ce tourne je désespéré entre 11000 Rousseau et katnas est-ce que vous pensez que quand on a en face de nous la guerre les épidémies l'inflation de l'écologie l'écologie les sujets qu'on doit aborder sont ces sujets là pour vous donc elle est dans le contexte de l'Assemblée où elle voit bien que le gouvernement était attaqué sur ces sujets et que elle essaye de montrer aux oppositions ce qu'il ferait mieux de regarder la poutre qu'ils ont dans l'oeil plutôt que la paille qui a dans le nôtre vous dénoncez une ambiance un peu délétère à l'Assemblée nationale vous-même la majorité vous avez déposé et vous allez déposer des textes relativement clivant l'assurance chômage en est un mais le budget est l'éventuelle réforme des retraites le débat qui s'annonce sur l'immigration est-ce que par ces textes clivant la majorité contribue pas à cette ambiance un peu électrique dans l'hémicycle des accords justement est courage parce qu'il prend les vrais sujets de ce pays le sujet du travail quand on a un département regardez aujourd'hui comme la Sarthe c'est un ministre qui me le disait hier il y a 30 000 offres d'emploi plus que de nombre de chômeurs de catégories A est-ce qu'il faut pas s'interroger à ce sujet aujourd'hui la France ne retrouvera la voie du progrès du redressement que par le travail c'est vrai pour le retraite c'est vrai pour l'assurance chômage donc le gouvernement loin d'évacuer les sujets difficiles prends ce début de quinquennat les sujets difficiles il prend l'immigration il prend l'assurance chômage il prend les retraites il prend les sujets concertés comme le président l'avait pourtant produit sur le travail sur l'immigration sur les retraites la concertation est limitée la concertation le texte de loi sur l'assurance chômage qu'est-ce qu'il fait il fait en sorte que la convention actuelle puisse durer et puis dans le même temps il ouvre une conversation il ouvre il ouvre avec les partenaires sociaux une concertation qui aboutira à la méthode qui sera retenue au bout pour faire en sorte que l'assurance chômage fonctionne mieux dans le temps que c'est plus facile autant que c'est plus difficile donc la concertation elle est ouverte la concertation sur les retraites elle dure depuis quatre ans cet après-midi le chef de l'État a tranché depuis la semaine dernière pour le fait que le gouvernement ne passait pas en force et qu'il allait rouvrir sur les sujets les plus importants sur les carrières longues les carrières pénibles sur les carrières hachées sur notre emploi des seniors sur les sujets importants auxquels tiennent les syndicats monsieur berger tient lui-même et bien on puisse en discuter pour aboutir on espère un texte qui sera cranté à Noël il y a des concertations qui souffrent sur quel point vous vous êtes prêts au compromis moi je pense aujourd'hui je même le président l'archet l'a dit qu'il faille une réforme des retraites on peut me dire aujourd'hui ce que dit le coronaire presque dit le corps des terrains il y a des difficultés pour notre retraite par répartition il y a aujourd'hui des moyens qui sont qui font retrouver de la l'autonomie budgétaire pour pouvoir avancer sur des sujets comme la fin de vie sur des sujets comme l'autonomie des deux côtés sinon c'est sinon c'est pas une concertation sur quel point vous êtes prêt à faire des compromis qu'à partir du moment où on voulait pas augmenter les cotisations ou on ne voulait pas baisser les potions le seul critère comme sur lequel on peut jouer c'est le critère d'âge expliquez-moi mesdames comment la France serait un îlot d'aisance de bonheur Nirvana ou seuls les Français pourraient travailler jusqu'à 60 ans alors que l'ensemble des pays autour de nous ont travaillé 65 à 67 ans et qu'en Suisse une votation vient de déterminer que je crois que le gouvernement donne l'exemple aujourd'hui en disant dans le dans la sphère publique on doit aujourd'hui prendre des mesures en matière de la dire de comportement je crois que le gouvernement a dit qu'il prenait toutes les mesures pour qu'il n'y ait pas de pénurie il peut y avoir des tensions sur l'électricité qui doivent être partagées puisque les réacteur nucléaire doit être le plus vite possible remis en route donc il est bien normal d'appeler les Français à la responsabilité quand le président parler d'abondance on a eu l'abondance d'énergie on a eu du pétrole pas cher on a eu des gasoil pas cher on a eu du bois pas cher on a eu des produits pas chers ce qu'il faut faire aujourd'hui dans le même temps c'est appeler les gens à ne pas faire de la spéculation sur la pénurie je pense en particulier on pèler de bois qui coûtait très peu cher du temps qui ont déjà triplé devant tu dois toujours dire qu'il y aura une carence alors ce sont des sous-produits des sueurs de bois côté va bien qu'il y en a partout j'en connais chez moi en Bourgogne en particulier on fait la pénurie pour pouvoir les vendre plus cher au mois de novembre donc quand vous sobriété donc je pense aujourd'hui qu'il faut un appel à la responsabilité que tout le monde en tienne compte mais que nos comportements quotidiens je crois que les Français dans leur comportement quotidien maintenant il y a un changement je le vois dans l'utilisation de l'eau dans l'ouverture du chauffage dans le règlement de la température dans les dans les je vous avais partir dans mon bureau depuis 4 jours il fait 15 degrés bon alors que le chauffage au Sénat alors le Sénat donne l'exemple pour une fois c'est pas si mal d'aller il y a évidemment des aides pour les ménages qui sont prévus dans le budget mais la question se pose aussi des aides aux collectivité vous avez été président de région ou François Patriat c'est un sujet que vous connaissez bien est-ce qu'il faut des aides supplémentaires pour les collectivités pour les aider à faire face à cette hausse des prix de l'énergie alors j'entends aujourd'hui le message des mères il y a des choses incontournables et il y a aussi des solutions qu'on peut évoquer d'abord le gouvernement a fait un effort d'un milliard d'euros pratiquement au mois de août lorsque nous avons voté dans le PLF des mesures spécifiques pour les collectivités le gouvernement fait déjà des mesures pour en fait que les communes 30 000 communes en France de moins de 1000 habitants puissent bénéficier du tarif réglementé ensuite il y a des mesures qui sont prises sur la TVA différenciée donc le gouvernement a déjà fait des choses pour les collectivités les communes évoquent aussi le problème de la hausse de l'indice je pourrais vous rappeler que dans l'histoire de la République jamais jamais l'État n'a compensé l'indice jamais jamais jamais le gouvernement a décidé d'augmenter le pendant 10 des fonctionnaires et pour les fonds de la fonction publique territoriale ce sont les collectivités qui payent toujours réactualisé mais jamais l'état de la compensé aujourd'hui le débat va s'instaurer à s'instaurer avec une demande forte parfois même poujadiste des collectivités j'entends j'entends mais oui parce qu'on voit bien que on voit bien que je vous donne des exemples j'entende aujourd'hui des mères qui disent les recettes ont diminué ce gouvernement n'a pas baissé la DGF contrairement à ce qu'ils se disent depuis 6 ans il a compensé à l'euro à l'euro attendez bien la suppression de la taxe d'habitation bon mais là vous entendez la hausse des prix de l'énergie ça grève notre budget est-ce qu'il faut les aider un peu plus là dessus aujourd'hui écoutez on débattre je ne sais pas si au bout du compte l'état aujourd'hui ministre de l'Économie des Finances regarde l'état des collectivités locales je ne suis pas de ceux qui disent les collectivités locales sont riches elles ont des moyens elles ont des droits de mutation qui augmentaient formidablement pour le département elles ont 11 elles ont elles ont monté la taxe foncière parce qu'elles en ont le droit avec l'inflation elles peuvent le monter automatiquement notamment de 6%, cette année elles ont dit que l'augmentation de la taxe foncière était due à ce que le gouvernement leur donnait moi ce qui est faux donc moi je veux qu'il y ait une part de transparence de vérité d'honnêteté de leur part je ne doute pas que certaines communes sont en difficulté aujourd'hui mais la menace fermer des écoles de fermer des gymnases de fermer des piscines aujourd'hui je pense qu'à l'intérieur des communes il y a des choix budgétaires à faire elle menacent aussi de dire que l'investissement va diminuer le dialogue se fait avec les communes mais il se fait aujourd'hui je le vois sur le territoire je vois ici des élus nationaux les responsables des présidents d'assemblées allez exciter les mères sur le territoire les autres un petit peu la responsabilité j'ai été maire nombreuses années l'assemblée il y a un article dans il y a un article dans le budget qui prévoit un dispositif de limitation des dépenses des collectivités bon est-ce que ça c'est un article que vous souhaitez maintenir ou est-ce que c'est un article que vous allez rejeter ici sur ce texte là qui est celui de qui était obsédé un peu qui ressemble aux accords de Cahors va amender les choses en disant que peut-être sur ce texte de hausse des dépenses on va pouvoir on va on va les limiter on va on va le diminuer je pense qu'il y aura une avancée une avancée dans ce sens-là mais enfin les communes peuvent pas toujours dire tous les jours j'étais hier j'étais hier en commission le gouvernement va créer de gendarmerie tout le monde dit qu'il faut le présent sur le terrain il y aura 15 milliards pour la défense et j'entends des communes qui aujourd'hui mais si on met des gendarmerie ça va nous coûter cher pour savoir ce qu'on veut est-ce qu'on veut des gendarmes on peut pas on peut pas voir ce double jeu demander plus de moyens plus de gendarmes et d'en dire alors que dans la plupart des cas c'est le département est construit des gendarmerie donc ce discours ce discours revendicatif j'étais président de Région j'allais entendu il y a des problèmes n'est pas le même pour toutes les collectivités il y a des régions qui aujourd'hui ont un milliard un milliard aujourd'hui département de recettes de TVA en plus je pense qu'avec la TV aujourd'hui il y a des aides sont mais faut bien comprendre avouer comme moi que l'État ne pourra jamais tout compenser un mot sur le budget parce qu'il a été rejeté hier par les députés en commission on le précise c'est un coup dur quand même pour la majorité le républicain ils ont dit qu'il voterait pas le budget mais qui voterait qui voterait la censure je crois que de faut se préparer aujourd'hui voilà pas le budget donc on sait très bien que si votre alors ça dépendra est-ce qu'ils s'absème je sais pas ce qu'ils ont fait hier ou est-ce qu'ils ont voté contre ils ont voté contre donc ils ont voté contre le budget bon pour voter contre le budget il y a une arme qui est tout à fait légale que prévoit la Constitution qui est le 49-3 est-ce que ça veut dire que sur le budget vous n'avez pas suffisamment concerté et discuter avec les oppositions je crois que ça fait plusieurs fois que madame la Première ministre et que les ministres en charge des collectivités reçoivent l'opposition il reçoivent depuis le début de l'été borne recevra la semaine prochaine à nouveau une volonté tous les présidents mercredi jeudi donc la concertation elle se fait il y a des positions de principe il y a des positions politiques il y a ceux dont l'objectif n'est pas le redressement de la France n'est pas le redressement de nos comptes n'est pas c'est pas les réformes qui font avancer ce pays mais qui est leur seul principe c'est de faire tomber le gouvernement s'allumerica j'ai vu des vers j'ai vu des communistes c'est le seul principe aujourd'hui bon est-ce que dans ce contexte là une dissolution n'est pas inévitable je pense qu'il faut avant de faire une dissolution dont je ne sais pas si elle est inévitable ou pas je sais qu'il faut faire la preuve que le que le débat parlementaire est en train de dégénérer et que la fonction ne veut pas être assurée tant que le temps que les règles de la République permettent de fonctionner le 49-3 il est fait pour ça vous savez j'étais déjà je pense que si effectivement sur le budget l'opposition unie de votre pas le budget je pense qu'il aura 49-3 il y aura plusieurs il y aura plusieurs 49-3 j'essaie de discuter avec les républicains d'ailleurs des situations différentes regardez j'ai cru comprendre j'ai pris des comprendre que ce qui est sur l'assurance chômage je suis pas sûr que la droite le vote la républicain le vote à l'assemblée je pense qu'il le photon c'est énorme je pense que sur les routes que vous avez remarqué que les République sont allés en ordre dispersé à Matignon monsieur marlex n'est pas allé avec Monsieur Retailleau sont allés différents CE je veux dire qu'ils ont des attitudes différentes peut-être plus responsables au Sénat peut-être plus responsable moi monsieur marlek c'est tiraillé entre ces troupes qui elles et sont en plus en période électorale et je pense que les choix des républicains se font plus en fonction de leur contexte électoral que de l'intérêt de ce pays et je le déploie alors c'est vous aussi à des tiraillements Aurore bergers votre homologue à l'Assemblée nationale et déposer un amendement pour plafonner les droits de succession elle a pas été suivie par une partie de son groupe quel est votre position vous là dessus je pense que dans ce débat Robert est posé cet amendement seul bien des efforts aux Français et on va demander des efforts aux Français et où je pense qu'ils connaissent la situation dramatique que je connaisse les pays d'Europe et la France en particulier et que l'époque va plutôt vers des efforts que vers des largesses qu'à ce moment-là essayez de dire qu'on allait faire c'est un engagement du chef de l'État j'espère qu'on le tiendra j'y suis favorable j'ai voté pour mais je pense que le moment n'est pas choisi aujourd'hui dirait Aurore berger c'est pas le moment aujourd'hui de dire on va faire un cadeau à ceux qui sont les équipes blessés des patrimoines plutôt que demander aux Français de payer plus cher leur panier quotidien donc voilà je crois que ma position c'est que oui j'y suis favorable oui je pense je pense que le gouvernement a raison d'alléger les impôts je pense qu'il a raison de le faire que ce soit les impôts de production que ce soit les impôts sur le ménage et il le fait il y a déjà dans ce budget 4 milliards et demi d’allègement d'impôts 4 milliards et demi d’alégement d'impôts c'est sans précédent tenants à cela et n'allons pas trop loin à moi sur l'immigration oui autre sujet clivant qui va arriver vraisemblablement en débat à l'Assemblée puis au Sénat l'immigration avant un projet de loi à la fin de l'année a annoncé le chef de l'État il a lancé quelques pistes et notamment celle de sortir les étrangers dans les zones soudances en France qu'est-ce que vous pensez de cette proposition alors d'abord pas les étrangers il s'agit les gens qui nous vaut les gens qui sont assis pas si tu veux régulière il s'agit des gens qui sont des nouveaux immigrants qui arrivent sont traités comme tel prix comme cela je peux je peux l'entendre et je comprends que faire des univers concentrationnels en région parisienne où on voit ce qui s'est passé cette nuit où il faut sortir du crack etc la chance la France a la chance d'avoir un espace j'entends bien j'entends bien que les populations rurales ils sont réticentes je vais vous donner un exemple dans la commune où j'habite puis en Auxois 1600 habitants ont installé un cada avec dedans 60 ans 60 ans qui arrivent des cornes de l'Afrique on les a installés là c'est osé partir de ce processus qui veut que le chef de l'État aujourd'hui je peux vous dire que deux ans après je n'ai pas vu de soucis majeur de la commune aujourd'hui ces enfants vont à l'école aujourd'hui la population l'accepte il y a des gens qui sont bénévoles pour les accompagner je crois que ça nécessite un travail en amont est-ce que c'est un travail en amont en amont le retour de la présidence des villes des métropoles contre celle des zones rurales moi je suis j'habite Paris mais parfois la campagne me manque donc je pense que la campagne est un espace de proximité de qualité qu'il peut être utilisé pour les activités économiques pour les activités touristiques pour les activités résidentielles et peut-être aussi utilisé pour faire en sorte mieux d'accueillir de répartir la population de notre pays et je suis de ceux qui pensent que le commis le covid a révélé l'attractivité des territoires ruraux en matière de maison aujourd'hui et que demain l'espace de la campagne attirera non seulement les familles que évoquaient mais quel attira les activités économiques je vois ce renversement se faire je souhaite qu'il avance François Patriot dans un an on lieu crématorial on imagine que vous travaillez déjà dessus est-ce qu'il y aura des candidatures communes aux trois entités de la majorité ou est-ce que ce sera chacun de son côté et est-ce que une éventuelle fusion de groupe est envisageable puisqu'à l'heure actuelle il y a votre groupe Renaissance et puis un groupe avec dessinateurs horizons la fusion des groupes je n'y pense pas parce qu'il y a un certain confort au Sénat à vivre dans un groupe où on peut s'exprimer où on peut voter où on ne s'en sentirait pas alors ce n'est pas le cas en brigadé je verrai demain nous verrons demain même pas aujourd'hui le responsable du mouvement sur les élections ce que je souhaite c'est que dans ce domaine les choses elles veillent vite et dans la clarté il s'agit de s'entendre avec nos partenaires pour faire en sorte que les sièges entre nos trois composantes soient répartis en fonction des sortants et de factions équitables maintenant que la majorité s'élargisse au-delà je crois qu'il y a des cicentrices centristes aujourd'hui qui soutiennent le président qui ont signé pour le président qui demain aux vocations a rejoint la majorité plutôt dans les votes et les attitudes que dans les groupes donc l'évolution des groupes je la vois beaucoup plus difficile l'évolution des mentalités qu'on ne se voit le nombre de parlementaires qui ont signé pour le Président je pense qu'il y a une marge qui a une marge pour pouvoir progresser dans ce sens je crois que la majorité qui soutient le président s'étendra s'étendra à travers un peu tous les groupes qui sont partenaires je crois qu'avec les groupes qui sont partenaires aujourd'hui il y a une parfaite qui a parfaite climat de discussion et que nous pouvons avancer vite d'avoir été notre invité ce matin une interpellation elle a une de la dépêche politique soyons sérieux c'est la Une de votre journal merci Christelle et merci François Patriat bonne journée on passe au club des territoires merci [Musique]
François Patriat