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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 24 août 2026 24 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Raphaël Glucksmann candidat, écologie, budget... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Va-t-on offrir notre pays à Madame Le Pen et à l'extrême droite, ou permettre à la France de renouer avec sa quête de justice ?

  • 1:30RelanceRéponse partielle

    Est-ce que ça suffit de barrer la route à l'extrême droite ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi Raphaël Glucksmann pourrait-il réussir seul face à Mélenchon ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    L'alliance avec Mélenchon est-elle exclue ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Place Publique est-il prêt à un accord avec le gouvernement pour éviter un blocage budgétaire ?

  • 7:30RelanceRéponse directe

    Peut-on se payer le luxe d'un budget de justice sociale avec les déficits actuels ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Aurélien RousseauFait
    « On va avoir une élection où les Français le savent très bien d'ailleurs. Ils vont dès le premier tour décider en grande partie de la tournure des événements. »
  • 2:30Aurélien RousseauFait
    « La question aujourd'hui n'est pas matin, midi et soir obsédé par la France insoumise. »
  • 6:30Aurélien RousseauFait
    « Le gel de la revalorisation annuelle des retraites à 1200 balles par mois, c'est insoutenable. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Aurélien Rousseau. Bonjour et merci d'être avec nous ce matin sur sur France Info. On va parler avec vous du budget, on va parler des économies à faire, de la manière dont on peut essayer de prendre à bras le corps ce sujet de la dette.

On va aussi et c'est lié par lesélection présidentielles puisque vous êtes un très proche de Raphaël Gluxman le le député européen qui a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle hier soir sur TF1. On l'écoute. La question, elle est simple.

Va-t-on offrir notre pays à Madame Le Pen et à l'extrême droite, au valis de Trump et de Poutine, où va-t-on permettre à la France de renouer avec cette longue quête de justice qui a façonné son histoire ? C'est ça le choix qui nous est offert et moi je ne me voyais pas me dérober devant un tel choix. Bon, barrer la route à l'extrême droite, d'aucun aurait dit en leur temps vaste programme.

Est-ce que ça suffit ? Euh, ça ne suffit sans doute pas. Évidemment, Raphaël Luxman a eu l'occasion d'évoquer d'autres pistes hierères, mais c'est important de dire quelle est la particularité, la gravité de cette élection.

On est pour la première fois dans une situation où madame Le Pen ou monsieur Bardella ou qui que ce soit, Madame Le Pen est la favorite de ces élections présidentielles. Et donc à partir de là, cette élection, elle n'est pas comme une autre. On n' pas la situation luxueuse si je puis dire où on choisit au premier tour puis on élimine au second.

On va avoir une élection où les Français le savent très bien d'ailleurs. Ils vont dès le premier tour décider en grande partie de la tournure des événements. Et oui, que le Rassemblement national puisse gagner la présidentielle, ça change absolument tout.

J'entends Aurélien Rousseau mais aucun candidat en présence ou presque candidat ou à moitié candidat va vous dire bah moi j'entends être un marche-pied pour le Rassemblement national. Alors, vous avez raison, mais si je prends un exemple sur une partie de l'échiquet politique hier soir où ce matin, on a un sondage qui qui montre et je pense qu'on va l'évoquer la progression de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages au premier tour et en même temps le ça baisse de au second tour. Donc un second tour Mélenchon Le Pen.

Les sondages ne sont que des sondages, c'est une photographie aujourd'hui, mais c'est une ouverture et un boulevard pour le Rassemblement national. Donc évidemment que que ça n'est pas marche-pied volontaire, mais de fait la question c'est qui peut battre Madame Le Pen ? C'est ça la question.

Aurélien Rousseau, avant d'être au second tour, il faut réussir à passer la barrière du premier tour. La question de l'alliance justement ou non avec Jean-Luc Mélenchon, on se pose. Raphaël Luxman hier a dit qu'il ne voulait pas en entendre parler.

Ce matin sur France info, on avait le député la France insoumise Adrien Clou. Il parlait de la candidature de Raphaël Gluxman euh comme le candidat de toutes les Magouilles, un Macron compatible. Il a dit ne pas savoir ce que Raphaël Luxman pensait des grands défis de ce monde.

Est-ce que vous pourriez vous pouvez vraiment y arriver seul ? Les sociaues d'un côté et les insoumis de l'autre. L'histoire de la gauche, ça a toujours été enfin en tout cas de dans les dans les 100 dernières années une force socialdémocrate socialdémocrate écologiste et puis une force d'extrême gauche.

Ça a été pendant très longtemps le parti communiste sur d'autres valeurs que la France insoumise. Voilà. Moi je pense oui, je pense que c'est l'extrême gauche.

Il ne faut pas avoir peur de d'affirmer de la force. Et euh attendez, c'est important ce que vous dites parce que c'est quand même une alors on sait que c'est une classification aussi qui est établie par le ministère de l'intérieur mais parler de l'extrême gauche ça implique que enfin dire que la France insoumise est d'extrême gauche ça implique que se retrouver est quand même très compliqué. Ça veut dire que vous partagez pas du tout les mêmes valeurs là.

Mais je pense, moi je suis pas un théoricien de des gauches irréconciliables. Plus exactement, je considère que les électeurs de gauche dans leur ensemble, ils ont toujours à la fin fait le choix de permettre au candidat qui a le plus de force de gagner. La question aujourd'hui, oui, Jean-Luc Mélenchon, il est en campagne avec un appareil tenu.

Voilà. Et Raphaël Gluxman a annoncé hier sa candidature avec des principes des principes très clair. Je vois, je sais pas à quoi fait référence Adrien Clou, mais mais je pense que les principes de de Gluxman ils sont ils sont connus et on va et on va construire à partir de cette force et on doit construire en agrégant et quand hier Raphaël dit faut arrêter d'avoir peur de Mélenchon, c'est que la gauche la gauche social-démocrate réformiste, quel que soit le mot, on a l'impression qu'elle a peur de ce que Mélenchon dit d'elle.

Mais sauf qu'aujourd'hui la dynamique, elle est de son côté à lui. Il est beaucoup plus puissant. Vous évoquez les sondages, il est il fait quasiment le double voire plus de ce que les intentions de vote prêtent à Raphaël Luxman.

Non, il fait enfin pardon, il est loin du du moment où il fait le double. Il est le seul candidat de cet espace là à avoir un score à du chiffre. Oui, aujourd'hui il est derrière et on va construire cette dynamique d'abord en rassemblant notre camp sur des principes et des valeurs qui nous sont communes.

C'est le sens de cette participation à la primaire. La primaire, c'est pas une élection particulière, c'est un temps de l'élection présidentielle et et on va aller là-dessus. Et Raphaël, il est il est engagé, il y a une forme de de gravité qu'on entend dans son dans sa déclaration d'hier parce que on n'annonce pas qu'on est candidat à la présidentielle comme on annonce qu'on va qu'on va faire un tennis.

C'est c'est un moment important pour la France. Euh on y va, il faut clarifier les choses. Cette primaire, elle va venir rapidement maintenant et on est encore à à plusieurs mois.

Je refais pas le ce que disent tous le tous les gens, mais les sondages de 10 mois avant les les présidentiels sont rarement les sondages. Alors, on sait qu'on parle assez peu de sondage sur France info, mais on retient quand même bien souvent que les sondages de 10 mois avant le premier tour sous-estiment bien souvent Jean-Luc Mélenchon. Oui, absolument.

Vous avez ce que le passé nous a démontré sur ce point-là, vous avez raison. Et donc je je je pense qu'il y a aussi la volonté de ne pas se tromper du côté des sonneurs. Mais vous avez raison, la dynamique, elle est là.

Pourquoi ? Parce que Mélenchon, il a pas peur d'affirmer une force, une force un peu parfois un peu brutale, souvent un peu brutale. Une force qui n'est pas la nôtre.

He on fait pas on fait pas rire dans les meetings sur les nonjuifs. On fait pas à nos universités d'été des tables rondes avec avec Rima Hassan. On n'annonce pas en même temps vouloir être le planificateur écologiste, mais qu'il faut rouvrir les gazoducs avec avec la Russie.

Il faut de la cohérence et il faut encore une fois de la de la vision et de la clarté. Et cette clarté, elle est très forte chez chez chez Raphaël Gluxman et tous ceux qui le soutiennent parce que on évoquait vous évoquer euh on évoquait Yannick Jade qui qui ce matin a dit a dit son enthousiasme, Carole Lelga, Nicolas Meer Rossignol, on a quelque chose qui est en train de se de se nouer et on va transformer ça en force. Auréen Rousseau avant d'être candidat, il est surtout candidat à la candidature vu que ça va passer par la primaire avec les socialistes.

Ça fait un peu congrès du Parti socialiste cette compétition électorale où il y aura Olivier Forge et Rome Gage, on parle de Segolen Royal et cetera. Est-ce que c'est pas un rétrécissement avant la grande compétition ? Moi, je ne crois pas que ce soit un rétrécissement et en tout cas si c'est un risque, il faut se battre contre ce risque.

La primaire de cette gauche euh social démocrate réformiste de cette cache qui est prête à gouverner. C'est ça la différence. Elle elle doit être une étape de la présidentielle.

Après, on n'est pas désigné candidat sur un plateau. C'est assez normal de se dire on doit d'abord convaincre son camp et le et le et le rassembler à l'origine, ce n'était pas le plan. Raphaël Luxman, il a rêvé d'être candidat sans passer par cette primaire, de s'imposer.

S'il y est contraint, c'est aussi qu'il n'a pas réussi à créer la dynamique suffisante jusqu'ici. Je suis pas d'accord avec vous sur ça. Il était on a et il a on a refusé très clairement une primaire qui aurait un périmètre dans lequel et à la fin on ne pourrait pas forcément respecter les règles du jeu.

La règle du jeu, c'est celui qui gagne la primaire, vous vous engagez derrière lui. Et on s'est bagarré. Oui, on s'est bagarré pour que cette primaire, si elle avait lieu, elle soit dans un périmètre cohérent pour nous.

La cohérence, la vérité. Je pense que Gluxman ce qui va faire la différence et ça répond un peu à votre question, c'est de se dire ce qu'on va raconter, ce qu'on va dire, ce qu'on va proposer dans la primaire, ça va pas être à gauche toute pour après, quand on veut parler à tous les Français recentrer, il faut qu'on dise la même chose et qu'on soit porteur là-dessus de valeur et de principes extrêmement clair. Toujours est-il que les candidats à la primaire devront signer une charte dans laquelle il ne sera pas mentionné le refus d'alliance aux législatives avec la France insoumise ?

C'est ce que disent nos confrères de l'opinion. Est-ce que ça veut dire que finalement vous vous rendez à l'évidence et que le Parti socialiste et même un peu plus largement est tellement tiraillé que ça n'est pas possible de faire mention de ce type d'exclusion ? Mais la la position et c'est sur ça à la fin que que c'est les les hommes sont la somme ou les hommes et les femmes sont la somme de leurs acte.

Euh place publique avec Raphaël Guxman, avec Aurore Laluc euh coprésidente quand il s'est agit de d'être extrêmement clair, y compris de retirer nos candidats au municipal, on l'a fait partout pour ne pas faire alliance avec la France insoumise. Raphaël Guxman l'a dit hier. Après, moi je vais vous dire hein, soyons très clair, la question aujourd'hui n'est pas matin, midi et soir obsédé par la France insoumise.

C'est c'est à force d'être obsédé par la France insoumise qu'on se met sous leur sous leur euh la l'emprise politique. Non, on va quand même l'importance de la cette question notamment quand on parle des écologistes par exemple, vous avez cité Yannique Jadeau qui effectivement soutient Raphaël Luxman il l'a annoncé ce matin sur France Interre. On a aussi d'autres écologistes comme Sandrine Rousseau qui elle affiche plutôt un soutien envers Jean-Luc Mélenchon.

On voit que Marine Tondelier, elle n'a pas tranché, elle reste dans une figure d'équilibriste entre les deux. S'il s'avérait qu'il nouait à un accord avec la France insoumise, ça serait compliqué pour vous. Il y a encore une fois, c'est très clair et Raphaël Luxman le dit depuis des mois, il va falloir choisir.

Il y aura une offre qui sera celle de Jean-Luc Mélenchon et une offre dont nous souhaitons et dont nous nous bagarrerons pour que Raphaël la porte, qui sera une offre réformiste, écologiste et radicale aussi. Donc après chacun fera son choix. Yannique Jadeau le fait ce matin.

L'électorat vert, est-ce qu'il est le même que le Parti vert ? Est-ce que c'est le même que le groupe écologiste vert ? Les Français, je pense c'est c'est loin de leur sujet.

En tout cas, ce qui est sûr, c'est que les écologistes dans leur diversité, ils avaient posé des éléments de diagnostic beaucoup plus tôt que les autres et que ils avaient donc ils avaient donc raison de nous mettre tous devant nos responsabilités sur ce qui est en train de se de se passer et ce qui va ce qui va se passer qui est un risque immense écologique pour notre pour notre civilisation, si je puis dire. Mais voilà, on va construire avec eux et et après chacun choisira. C'est pas c'est pas tragique de choisir.

C'est pas tragique. C'est ça la politique aussi. Et et le côté on va tous y aller ensemble Yukaidi, Yukaida parce qu'on est tous on est tous les mêmes.

Mais c'est pas vrai, on n'est pas les mêmes et on assume les différences. Aurélien Rousseau, vous restez avec nous. On a donc parlé de la de la stratégie de l'état des forces à gauche.

On va maintenant parler du programme quand même des propositions mais aussi du budget parce que ça va être un sujet de la rentrée. C'est juste après l'info. En une minute, il est 9h moins le quart et voici Marie Martir près de 7500 foyers sont sans électricité dans les landes ce matin suite à ces intempéries en cours.

Des dégâts provoqués sur une [musique] vingtaine de communes. 16 départements seront en vigilance orange pour le phénomène d'orage cet après-midi [musique] du sud-ouest de la France jusqu'à l'Allié et au Var. Le sénateur écologiste Yannick Jadu apporte son soutien à Raphaël Gluxman, candidat à la présidentielle de l'année prochaine.

Le leader [musique] de place publique a officialisé hier sa candidature. Il passera d'abord par la primaire organisée par son mouvement et par le Parti socialiste. Les soutien de l'Ukraine se retrouvent aujourd'hui à Kief, réunion des 36 pays de [musique] la coalition des volontaires pour afficher leur soutien à l'Ukraine après plus de 4 ans et demi de guerre face à la Russie et l'intensification [musique] dernièrement des attaques de la part des deux camps.

Premier déplacement international par ailleurs pour le nouveau premier ministre britannique Andy Burnham. Et puis une victoire de bonne augure avant le début de l'US Open dimanche, le tennisman français Arthur Fils [musique] s'est imposé en finale du Masters M de Cincinnati aux États-Unis. Il est venu à boule de l'Américain [musique] français Tiafo.

Un trophée qui représente beaucoup d'entraînement et de sacrific estime le joueur de 22 ans désormais classé 11e mondial. France info le 830 France info Adrien Bec Camille Vigon Leat et nous sommes toujours avec Aurélien Rousseau député des Yvelines place publique. On va parler du budget grand temps fort politique à l'automne.

Est-ce que place publique la formation de Raphaël Lu est prêt à un accord avec le Gunain Vernemon pour éviter que la France se retrouve sans budget ? Ouais, ça c'est une question, j'allais dire un peu de de de laboratoire. C'est une petite c'est une question qui a son importance.

Oui. Oui. Bien.

Elle a elle a une grande importance mais la question c'est sur quoi le le principe ? Le Premier ministre a écrit la semaine dernière à tous les parlementaires pour leur dire il faut absolument budget. Certes, mais mais sur quel principe ?

Il y a en juillet le gouvernement sort l'idée que on va on va doubler le plafond des franchises médicales. Justement, il a renoncé il y a quelques jours par la voix de la ministre de la santé. Pour vous faire plaisir à vous et aux socialistes, est-ce que vous avez d'autres demandes d'autres peut plus ça ne peut plus marcher comme ça.

On envoie un ballon d'essai sur une mesure qui est particulièrement injuste qui touche les malades qui ont des affections de longue durée et puis après fin août on recule et cetera. Soit on est dans une discussion et le gouvernement nous dit est-ce qu'il est quelles sont ces mesures ? Quelles sont les mesures de de justice sociale qui qui qui doivent être qui doivent être prises ?

Soit ça ne va pas fonctionner. C'est aussi à vous de fixer vos objectifs. Vous l'aviez fait notamment la dernière fois, c'était la question des retraites, vous avez obtenu le le retrait de la réforme les socialistes notamment.

Est-ce que là il y a un objet politique symbolique important à vos yeux qui vous permettrait de dire "On accepte un accord parce qu'on a gagné sur telle chose ?" On en est pas là. On en est pas là. la la fois précédente, vous vous rappelez sans doute hein, monsieur Baou l'an dernier, ça paraît il y a temps ressenti 20 ans, mais l'an dernier avait avait annoncé je sais pas combien de milliards d'euros d'économie en juillet.

Donc on avait on avait réagi. Là, le gouvernement n'a pas fait n'a pas fait comme cela. On a aucune proposition sur la table.

Évidemment que chacun va devoir prendre ses responsabilités, mais le gouvernement aussi. La question là où je je La question c'est qu'il faut un budget à ce pays quelle que soit la manière dont il va être adopté. Et si le jeu c'est de se refiler la patate chaude en disant c'est vous les responsables euh vous n'avez pas euh vous n'avez pas été euh suffisamment républicain et cetera, ça va pas marcher comme ça.

On va pas y arriver comme ça. C'est la c'est la c'est la vie des gens. Le justement Auréien Rousseau, ce qu'on se dit là depuis 5 minutes est quand même assez peu concret.

Malgré tout. Vous parlez de justice sociale, est-ce qu'on peut se payer le luxe avec les déficits tels qu'ils sont, avec les taux d'intérêt qui remontent 4,1 % à pour les échéances à 10 ans la semaine dernière qui sont des taux qu'on avait pas vu depuis 2008 ? Est-ce qu'on peut se payer le luxe de dire bon ben on va faire un budget de justice sociale donc dépensier ?

Non, pardon, je je je justice sociale évidemment ce que je veux dire, c'est que les mesures qui vont être présentées doivent être des mesures qui sont [grognement] qui sont qui prennent en compte ces enjeux de justice sociale. Je j'évoqué le doublement du plafond des franchises médicales. C'est une mesure d'économie qui est totalement totalement injuste.

On a on a on a on a proposé un certain nombre de choses. Oui, je pense que notamment la fiscalité sur les très hauts revenus, les très hauts patrimoines. Quand on dit très haut patrimoine, c'est vraiment très très haut.

Moi, je je entre guillemets, je rêverai d'être à ce niveau de patrimoine. Je je le je le je vous le souhaite aussi. C'est pas les c'est pas les petits héritages, c'est pas les petits capitaux ou les petites déclarations d'impôt sur le revenu.

Donc, il faut qu'on bouge là-dessus et après queil y ait des efforts à faire. Je vous prendre un exemple très concret et on verra ce qui est discuté. Moi, j'étais je je je reviens de de comme beaucoup de quelques moment de de vacances, j'ai discuté avec beaucoup de monde comme tout le monde et je voyais des retraités qui ont des réactions très différentes par rapport aux mesures qui ont été lancées dans l'atmosphère sur le gel des retraites à 1200 balles de retraite par mois.

Le gel, il est inacceptable. par gel de retraite, vous entendez la la sous-indexation ou lavalationorisation le gel de la revalorisation annuelle des retraites à 1200 balles par mois, c'est insoutenable. Ce n'est pas ce qui a été évoqué.

Les pistes qui sont sorties dans la presse concernent plutôt les les les retraites importantes au c'est là que c'est là que pardon mais que on a un problème de méthode, c'est les pistes sorties dans la presse. De quoi parle-on ? Avec avec quel avec quel avec quel rendement euh pour financer quoi ?

Et puis par ailleurs, entre entre ce qu'on a obtenu l'an dernier et ce qui a été fait finalement, il y a beaucoup de points sur lequels le gouvernement a renoncer et n'a pas tenu ses engagements. Un point quand même important parce que c'est un sujet qui crée beaucoup de de tension dans le débat public ces dernières semaines. Vous vous dites place publique, représentant Raphaël Gluchman, vous dites une désindexation de certaines retraites.

Par principe, on ne dit pas non. Non, je je n'ai pardon, je n'ai pas dit ça. Vous dites pas oui non plus.

Je dis, je n'ai pas dit ça. Je dis quand quand vous évoquez quand on évoquait la question de la justice sociale, c'est très différent de faire des mesures aveugles qui vont toucher de la même manière les plus petits revenus ou les revenus moyens ou hauts que d'avoir des modulations. Après, on a rien sur la table.

Mais quand vous êtes quand vous êtes parlementaire, quand vous êtes parlementaire, vous êtes totalement dépendant de ce que le gouvernement met sur la table, y compris pour analyser ce que ça produit comme rendement et pour en discuter. Moi alors vraiment le côté du jeu du plus du plus c'est un jeu un peu dangereux de dire à 2000 à 2000 à 2002 à 2003 2007. On peut par exer vous êtes vous avez été auprès d'Éabthet connaissez un peu tous ces mécanismes.

On sait qu'un retraité qui a eu qui a 2500 € de retraite par mois, c'est sans doute quelqu'un qui gagnait parfois plus de 3000 € qui a donc par conséquent bien souvent du patrimoine et cetera. Donc ça peut être moins douloureux que quelqu'un comme vous le dites qui a 1200 €. Mais oui, mais le le le sujet ça va être une copie, pardon, une copie globale, y compris avec le projet de de budget de l'État, le projet de budget de la sécurité sociale.

Et je considère, je le dis ainsi que plus on est effectivement aisé et à combien on est aisé surtout quand on est retraité qu'on a qu'on aide ses enfants et cetera, tout ça sujet difficile qu'on doit plus on doit plus contribuer que les les plus modestes. On comprend entitations et vos craintes, mais on ne comprend pas que propose Raphaë Gusman sur la question des retraites aujourd'hu alors quelle est la la sur la question du niveau des pensions sur la question d'une d'un changement sur leur tête la la position de Raphael Gluxman et hier il l'a dite de manière extrêmement forte c'est que on va tout faire pour se battre en faveur du travail et contre tous les systèmes de de ramp Ah oui, mais j'ai j'ai pas compris en entendant et j'ai pas j'ai pas entendu lors de la déclaration à TFOR de proposition précise en terme de réforme de retraite. Ah non mais je je vous me posez la question sur pose la question du modèle de retraite sur le modèle de retraite.

Raphaël GXman a déjà eu l'occasion de se de se s'exprimer là-dessus. On ne on ne ceux qui considèrent qu'il y aura zéro réforme des retraites se ne disent pas la vérité. Donc il faudra travailler plus longtemps et ceux qui le peuvent tous les trois autour de la table, on en fait partie jusqu'à un nouvel ordre devront travailler plus longtemps et on va devoir enfin et le patronat va devoir enfin prendre ses responsabilités.

Il ne l'a pas fait il y a 1 an alors que le l'accord était tout proche avec la CFDT notamment. Prendre en compte la la question de la de la pénibilité. Ça veut dire quoi travailler plus longtemps pour ceux qui le peuvent jusqu'à quel âge ?

Alors vrai aujourd'hui on n'a pas de de chiffres. C'est pas embêtant de pas avoir de chiffres à 98 mois de la présidence. Alors vraiment je crois pas que ce soit embêtant de Mais pardonnez-moi, on va on va on va pas on va pas tergiverser.

Aurélien Rousseau, vous parlez de la l'âge de départ, vous parlez de la durée de cotisation. On sait que la la durée de cotisation c'est quelque chose qui est très souvent dans l'air. Il y a eu la réforme tourenne qui accélère enfin qui augmente la durée de cotisation.

C'est plutôt ça votre option, on imagine. Mais pardonnez-moi à mon tour de de dire cela, mais aujourd'hui aucune réforme retraite ne peut reposer que sur un des critères que la durée de cotisation, on est à des durées de cotisation qui sont désormais assez longues. Donc on doit on doit mixer l'âge et la durée de cotisation, c'est un sujet et on doit intégrer ce qui est complexe, la pénibilité mais pour de vrai pour de vrai.

Moi je je ce schéma, ce travail, il doit se faire et c'est là que la primaire alors j'entends ce que ce que vous disiez tout à l'heure, mais la primaire c'est aussi un moment de clarification sur tout ça. Je voyais la semaine dernière en campagne en disant il faut travailler plus longtemps, c'est sûr que ça va peut-être pas vous apporter beaucoup de succès. Alors alors là-dessus, moi je vais vous dire très clairement entrer en campagne en disant des trucs qu'on ne fera pas, je pense que c'est ça qui a tué la gauche.

Voilà. Oui, quand euh quand Mélenchon dit la dette en fait, on peut on peut euh l'effacer euh ben en fait c'est pas vrai. Ça ça va pas marcher comme ça.

Donc en fait, on veut exercer les responsabilités mais après avoir été élu sur quelque chose qu'on ne fera pas. Mais c'est insupportable. C'est ça qui fait crever la gauche, c'est ça qui fait crever la politique en général et la déception, la colère, le le que que créé que 10 ans de de pouvoir du président de la République, elle est liée aussi à ça.

Plein de choses qui ont été promises, qui ont pas du tout été faites. Donc il faut arrêter avec ça. Et moi je pense que les Français sont prêts à entendre dès lors que le principe c'est un principe de justice sociale.

Aurélien Rousseau en un mot Léa Salamé qui a annoncé ce matin se mettre en retrait du 20h de France 2. On en est encore là en 2026. une femme doit se mettre en retrait pour laisser son conjoint euh remplir ses ses ambitions et et sa carrière politique.

Mais je pense que je je pense d'abord que les ça ça appartient à leur à leur discussion. J'espère J'attends avec une immense impatience le jour où c'est un mec qui se mettra en retrait parce que sa femme s'engagera euh dans la dans une campagne présidentielle. C'était un engagement qui avait été pris par les Salamé.

Elle le respecte de la même manière que Raphaël Gluxman avait dit dans les 3 mois, je donnerai un point de vue, il l'a donné dans les 3 mois. Mais oui, mais on doit ça, on doit ça au français. Il peut pas y avoir quelques soupçons que ce soit.

Ils ont été extrêmement clairs là-dessus. J'imagine, je sais que c'est dur, que c'est douloureux, c'est une décision éthique. Euh voilà.

Et vivement le jour où ce sont des mecs qui qui se retireront pour laisser leur compagne être candidate à la présidentiel. Merci beaucoup Aurélien Rousseau d'avoir été avec nous ce matin sur France Info député des Yvelines, place publique, ancien ministre de la santé et donc soutien de Raphaël Gluxman. Merci Camille Vigon Leat.