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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 6 mai 2026 92 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsCulture, médias & sportÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Jérémie Patrier-Leitus : “Je me demande si Charles Alloncle n’était pas le cheval de Troie du RN”

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 35 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la principale conclusion de cette commission d'enquête ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Le rapport a-t-il été adopté dans la douleur ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Charles Loncle est-il dans une impasse politique ?

  • 7:00RelanceRéponse partielle

    Le Premier ministre a-t-il raison de dire que le rapport est une occasion manquée ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Si rien ne change, est-ce que ce serait un scandale ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Cette commission a-t-elle renforcé ou fragilisé l'audiovisuel public ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:30Jérémie Patrier-LeitusPromesse
    « Je ne souhaite pas réduire et affaiblir l'audiovisuel public. »
  • 32:30Jérémie Patrier-LeitusFait
    « Les films que contribuent à financer le service public audiovisuel, ils sont produits en France. »
  • 37:30Jérémie Patrier-LeitusFait
    « Le pluralisme, l'impartialité, ce sont des principes directeurs qui ne sont pas négociables. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] Sud Radio le 10h midtez-vous [raclement de gorge] d'accord Valérie Expert. Bonjour à toutes et à tous. Bonjour Gill Gansman et bonjour Félix Mathieu.

Bonjour à notre invité Jérémy Patrier Lettus. Bonjour merci d'être avec nous ce matin. Vous êtes le président de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public.

J'ai raccourci [musique] un petit peu l'intitulé. C'est sur la transparence. énormément de clics.

Je crois que ça a buggé hein. Oui, il y a eu une sorte de de crash effectivement du système. Il y a [musique] eu beaucoup de téléchargement, ce qui montre l'intérêt des Français pour une commission d'enquête.

Absolument. Il est peu de dire que cette commission d'enquête a beaucoup intéressé les Français et nos auditeurs ont nous l'ont témoigné la semaine dernière quand on a reçu Charles Aloncle le rapporteur et puis a suscité un nombre de réactions et de polémiques pour le moins inattendues et nombreuses. On va en parler avec vous ce matin.

Vous allez répondre aux questions. Vous êtes arrivé en me disant je vais rétablir un certain nombre d'inexactitudes. Voilà.

Ben bien sûr, vous êtes là pour ça. 0826 300 évidemment euh vous êtes invité à poser ou à réagir, poser vos questions ou à réagir à ce que nous allons dire à propos de ce rapport Phénix Mathieu. Donc le rapport a été adopté dans la douleur mais énorme mais très critiqué.

Alors que va-t-il se passer ? une des questions qui revient le plus souvent sur le sur le Facebook de Sud Radio et maintenant est-ce que ce rapport va servir à quelque chose ? Et concrètement dans l'immédiat bah il va pas se passer grand-chose.

En tout cas, c'est pas le Premier ministre Sébastien Lecornu qui compte mettre en œuvre les propositions du député siiste Charles à l'oncle. Le premier ministre estime, il l'a dit hier que cette commission sur l'audiovisuel public constitue une occasion manquée que son rapporteur est passé à côté de l'essentiel. Toujours hier, c'est aussi la présidente de France Télévision, Delphine Ernote, qui dénonçait de son côté un rapport à charge rempli de contre vérité qui viserait, dit-elle, à l'affaiblissement historique du service public audiovisuel français ?

Alors, on le rappelle, Charles à l'oncle voudrait notamment amputer le budget des chaînes publiques d'un carart en fusionnant des chaînes France 2 et France 5, la télé France info et France 24, France 3 et le réseau de radio local ici. Vous savez, c'est anciennement France bleue ici. Charles à l'oncle voudrait aussi, on en a beaucoup parlé, réduire de 3/4 le budget des jeux ou bien réduire d'un tiers le budget sport du service public.

Évidemment, je vais vous faire réagir sur certaines propositions. Il y en avait dit près de 70 donc 69 non exactement c'est ça je crois j'ai pas fait exactement le compte et vous vous avez fait des donc je vais vous faire réagir dans un instant. Le rapport donc je le disais a été adopté de de avec vraiment de justesse et les députés membres de la commission n'étaient pas forcément favorable au contenu de ces propositions.

Et oui bah commencer par le président, notre invité Jérémy Patriel Letus qui a voté pour la publication de ce rapport à l'oncle mais sans être d'accord avec ses 400 pages sur le fond de dénoncer une volonté de préparer les esprits à une privatisation de l'audiovisuel public. Charlal Loncle, lui de son côté s'en défend même si son parti l'UDR est allié au RN qui défend la privatisation dans son programme. En tout cas, Charles Loncle promet une première proposition de loi sur les conflits d'intérêt qui serait un peu inspiré par son rapport.

Ce sera le 25 juin lors de la niche parlementaire de l'UDR. Alors, à quoi va servir ce rapport ? C'est la je dis la question.

Est-ce qu'aujourd'hui ce rapport va servir à quelque chose ? Est-ce qu'il va y avoir des suites à ce rapport ? D'abord vous dire que j'ai eu des désaccords sur la méthode avec Charlal Long si vous me le permettez, mais j'ai toujours souhaité la transparence et j'ai toujours dit qu'il y avait des dysfonctionnements et des manquements euh à France Télévision, à Radio France, dans le service public audiovisuel et qu'on devait répondre à ses manquements et à ses dysfonctionnements.

Et c'est important parce que si on est là ce matin, c'est que j'ai souhaité faire la transparence. J'ai refusé le H clos. raur il a pu organiser cette commission d'enquête devant les français d'ailleurs beaucoup d'auditeurs à Sud Radio ont pu suivre les commissions sont intéressés parce que j'ai refusé le H clos qui m'a d'ailleurs été reproché y compris à gauche certains me disant que je contribuais en cela à la politique spectacle maintenant qu'est-ce qui va se passer pour Charlong pardon de le dire et c'est pas lui faire offens il est dans une impasse politique puisqu'il a des propositions mais son propre camp souhaite la privatisation de l'objet publicane Bardella, Marine Le Pen n'ont même pas attendu de lire le rapport et d'ailleurs Jordan Bar l'a redit hier sur ces news je crois en disant écoutez nous le travail de Charlon c'est très bien mais nous on veut la privatisation donc pour Charles Loncle dans son camp politique il est dans dans une impasse pour faire prospérer ses propositions maintenant il y a des propositions que je partage avec lui.

Il y a des propositions que je formule, on y reviendra peut-être, notamment sur la prévention des conflits d'intérêt, sur la question de la prévention du mélange des genres dans le fonctionnement de l'objet public sur sa neutralité, sur son impartialité. Là, il y a des propositions sur la table et je vais vous dire, est-ce que dans cette assemblée nationale fracturée, polarisée, on sera capable de porter une grande loi d'ici l'élection présidentielle ? Je n'en suis pas certain.

Les manquements, les dysfonctionnements, il faut que les dirigeants de l'EL public y répondent rapidement. Il y a des choses qu'elles peuvent faire. Elles ont d'ailleurs déjà commencé à le faire.

Par exemple, sur les véhicules de fonction. Il y a des choses que le gouvernement, l'État peut demander à l'audiovisuel public dès maintenant, mais il faut qu'à la présidentielle, on ait un grand débat démocratique sur l'audiovisuel public. Et je pense que la commission d'enquête pourra servir, pardon, à éclairer ce débat de l'élection présidentielle.

Pourquoi il y a pas eu de réaction avant cette commission d'enquête qui effectivement a mis à jour un certain nombre de de dysfonctionnements, mais il y avait eu la Cour des comptes avant qui a qui a pointé du doigt en particulier les dérives financières ? Il y a pas eu de réaction. Et là, qu'est-ce que est-ce qu'une loi peut changer les choses ?

Parce queon parle des voitures de fonction du festival de Cann, mais j'ai envie de dire c'est anecdotique par rapport par rapport au fonctionnement. Tous ceux qui ont travaillé ou qui travaillent pour France Télévision voit bien qu'il y a des choses qui ne vont pas par rapport au secteur privé. Je parle d'un point de vue de de l'argent public.

Vous avez raison. C'est pour ça que moi j'ai une proposition que je pense plus ambitieuse presque celle de Charlong, c'est de proposer la fusion des entreprises de public. Moi je crois qu'il l' RTF.

Non pas l'ORTF. RTF c'était la reprise en politique. Çaavait ça devait rien à voir.

C'est une forme d'ingérence politique. Une entreprise unique. La BBC c'est pas l'OTF, je crois.

C'est une entreprise unique. Ça fonctionne pas pareil que en anglais, vous pouvez pas comparer. Non, mais je vais au bout de mon idée.

Une entreprise unique, c'est pas l'OURTF France Télévision, c'est une entreprise unique. C'est la fusion de France 2, France 3, France 5. C'est pas l'ORTF.

Pourquoi il faut une entreprise à mon avis unique ? D'abord effectivement pour des questions de contrôle et transparence. Ça sera plus simple de contrôler un seul acteur de le duel public.

On a beaucoup parlé des insuffisances d'outils de gestion, de pilotage, de comptabilité analytique, c'est un peu technique pour les auditeurs, mais la manière dont on peut aussi contrôler le coût des programmes, le coût de fonctionnement de public, ça sera plus simple avec un acteur unique. Et moi, je pense qu'il faut rassembler les forces de l'au duel public. Si l'au duel public a une utilité, c'est pour faire concurrence aux plateformes étrangères, aux réseaux sociaux pour accroître sa spécificité, sa différence avec l'audiovisuel privé.

Or aujourd'hui le duel public, il raisonne à l'ancienne si vous permettez télévision, radio, réseaux sociaux. Demain, il faut raisonner par grande mission du service public. L'information, la culture, le divertissement, les sports et dépasser cette logique un peu ancienne, pardon, de cloisonnement entre la télévision, la radio, les réseaux sociaux.

Moi, je pense que cette fusion de vous êtes publique, bien sûr qu'elle permettra des synergies, des optimisations, des rapprochements, des rapprochements de structure. Pas forcément, elle permettra peut-être de faire mieux. par exemple, on a regarder 9000 personnes, il y a 9000 personnes dans public télévision, il faut regarder ce que contribuera, ce que fera la fusion de l'elè public.

Je vais pas vous dire que vous rajoutez, vous rajoutez une couche au mil feuille en gros. Ah ben non, la fusion, il y a plus il y a plus fait une entreprise mais il y aura peut-être des fonctions support. Par exemple, Charles Loncle veut recruter des auditeurs plus d'auditeurs pour contrôler le fonctionnement.

Il a raison mais dans le système actuel, ça veut dire qu'il faudra recruter plus d'auditeurs à Radio France, plus d'auditeurs à France Télévision, plus d'auditeurs à France Méia. Moi je vous dis que la fusion de public c'est une manière de rationaliser, de structurer et surtout c'est le plus important de renforcer le duel public. En tout cas, on peut avoir un débat et j'espère que cette présidentielle permettra d'at ce qui fonctionnait à un moment, c'est qu'il y avait des directeurs de chaîne.

Il y avait un directeur de France 2, il y avait un directeur de France 3, il y avait donc différents ce qu'on appelle les guichets qu'on est producteur télé et et c'était peut-être plus intéressant de voir de l'émulsion. L'émulsion c'est d'émulion. Oui, l'émulion c'est quand on fait de la cuisine, quand fait de la crème fraîche, euh la crème fraîche ou autre chose.

Ne m'attaquez pas dès le matin. Euh mais euh quand il y avait des directeurs de chaîne, il y avait au moins euh une ligne éditoriale de France 3, une ligne éditoriale de France 2. Il y avait des directeurs d'unité différents et donc du coup on avait plus des guichets uniques.

Est-ce que ça ce serait pas aussi une solution de revenir à des directeurs de chaîne pour France 5 et autres ? Et vous avez raison, moi je pense qu'il faut une entreprise unique et ensuite bien entendu que les chaînes affirment leur ligne éditoriale. Mais c'est toute la difficulté de le public.

On reproche beaucoup de choses à France interre notamment sur l'impartialité le pluralisme et en même temps France interre si ça fonctionne c'est parce qu'elle a une ligne éditoriale et c'est toute la difficulté de le public. On leur demande pour faire des audiences d'avoir une ligne éditoriale. On demande à France Interne d'être différente de sud radio s'il veut exister et en même temps on exige et on a raison de le faire à l'udel public pardon d'être impartial d'être pluraliste et donc c'est comment et c'est la vraie question d'ailleurs qu'on n pas assez exposé dans la commission d'enquête comment on permet à l'au duel public d'avoir des lignes éditoriales des offres assez différenciantes par rapport à l'au duel privé et en même temps de rester à chaque instant et c'est essentiel parce que c'est tous les Français qui sont finalement d'une certaine manière les financeurs et les propriétaires de public d'être impartial d'être pluraliste impartial, pardon, juste impartial, c'est un peu une tarte à la crème du journalisme.

Je dire personne n'est impartial, personne et en particulier vous dites d'être différent de Sud Radio. Sud Radio est une radio privée. Le service public se doit peut-être d'ouvrir et d'avoir dans sa ligne éditoriale une pluralité de de une pluralité d'intervenants.

Je dire c'est c'est ça la la particularité. Et bien, vous avez parfaitement raison. Regardez ce qui se passe avec Eugénie Bastier.

Non mais Eugénie Bastier a été sollicité pour participer à l'heure des vérités. Vous voyez les tomb d'insultes, les menaces je lui inscrit pour lui exprimer mon soutien en disant on n pas d'accord sur tout mais je pense que effectivement c'est ça le pluralisme. Le pluralisme c'est la diversité des je vais vous mais ça veut bien dire quelque chose que le SNJ que le syndicat le syndicat des journalistes de France Télévision s'insurge contre la venue d'une journaliste qui travaille au Figaro.

Ça dit beaucoup de choses sur l'état d'esprit quand même du service public. Mais ce qui compte c'est qu'à la fin elle l' été recrutée et qu'elle puisse être à l'antenne en septembre. C'est ça c'est ça qui compte.

Moi je vais vous dire je réponds juste je réponds juste oui mais je vais je vais répondre je vais pas esquiver la question mais je vous dis juste revenons à l'impartialité c'est important les auditeurs qui nous écoutent certains sont attachés au duel public d'autres non mais ils demandent et ils ont raison parce qu'ils le financent l'impartialité du service public c'est pas une tarte à la crème c'est dans la loi dans la loi non mais je vais au bout de de de de ma réflexion et de ma réponse. loi demande à l'audiovisuel public, elle ne vous le demande pas à vous qui est une radio privée, mais elle demande aux radios et aux télévisions publiques d'être impartial. Sauf que vous avez raison, la loi ne dit pas ce qu'est l'impartialité.

Donc depuis 40 ans, on demande à l'audiel public d'être impartial. On demande à l'Arcom, qui est le gendarme, je vais vite pour nos auditeurs de l'audiovisuel de de vérifier si l' duel public est impartial sans que personne n'exétait l'impartialité. Moi je vous dis, est-ce que l'arcom fait son boulot ?

Moi je vous dis je en tout cas sur ça je vois pas comment elle peut faire son boulot quand alors que personne n'a dit ce qu'était l'impartialité. On lui dit vérifier si le service public est impartialité c'est de voir que il y a que des éditorialistes ou des ou des ou un biais éditorial qui penche plutôt d'un côté que de l'autre. En tout cas, c'est pas écrit dans la loi.

Moi, je propose dans mon rapport de dire que l'impartialité, c'est deux choses. La neutralité des agents publics, on pourra parler par exemple des réseaux sociaux et le pluralisme, c'est-à-dire la capacité que sur le public, vous l'avez dit Valérie, vous avez raison, il y ait une diversité de points de vue et de courant politique. C'est ça l'impartialité.

C'est la capacité quand on présente une information de se mettre à distance de ses propres opinions, de ses propres préjugés, de présenter les faits, d'essayer d'être le plus objectif possible quand on présente les faits, de ne pas tronquer certains éléments, de donner le contexte. C'est ça l'impartialité. et sur le service public, c'est important.

On va yir, on va y revenir dans un instant. On aura Hervé qui voulait revenir sur la la réaction de Sébastien Lecornu, premier ministre qui regrettait qui qui estime que le rapport est passé à côté que la commission est passée à côté de l'essentiel. On va en reparler dans un instant et puis Félix Mathieu, vous aurez une question à poser également à notre invité Jérémy Patrier Lettus, donc président de cette commission d'enquête sur l'audiovisuel public. 10h mid accord Valérie Expert.

Notre invité aujourd'hui Jérémy Patrier Lus vous êtes pardon le président de cette commission d'enquête sur l'audiovisuel public. On a Hervé en ligne avec nous. Bonjour Hervé.

Bonjour. Oui. Vous voulez revenir vous sur la réaction du du premier ministre ?

Oui. Oui. Oui.

Moi je pense qu'on d'abord je pense qu'on on passe trop vite sur ce qui s'est réellement passé. On passe tout vite aux solutions. On va bien voir, c'est c'est pas grave.

Mais moi je trouve je trouve scandaleux que le premier ministre puisse en une heure ou un peu plus lire 400 pages et et qui disent que le rapport est passé côté l'essentiel. Entre parenthèses, tous ceux qui attaquent le rapport ne nous donnent jamais jamais jamais un un seul argumentaire. Donc c'est scandaleux.

J'ai entendu aussi l'ancienne ministre Panir uneché dire ce rapport est une honte. C'est scandaleux de dire ça puisque ça a été voté par la représentation nationale. Donc elle est en panier runaché et contre la démocratie.

Euh d'autre part, si vous voulez, euh pour l'instant moi ce que je pense c'est le plus ce qui est le plus important, c'est le manque de diversité. Euh le rapporteur en a euh le le président de la de la commission d'enquête en a parlé. Moi, je le salue parce que sa position était pas très était était difficile.

Mais enfin, on c'est scandaleux de voir que par exemple sur le service public, on fait rentrer par la porte un islamiste pendant la cérémonie des Molières par exemple. Donc c'est et que tout le monde rit que que ceux qui sont qui sont aux manettes actuellement et qui dirigent ne disent rien si vous voulez. C'est ça qui est scandaleux parce on a quand même moi je je me suis intéressé évidemment j'ai vu sur les sur non seulement les réseaux sociaux mais aussi avec la sur la chaîne parlementaire les débats.

Je veux dire on a bien vu ce qui s'est passé. On a bien vu aussi que que les diriges que que ceux qui sont aux manettes sur France Télévision ne veulent pas par donner leur salaire. C'est scandaleux. et on a fait la révolution de 1789 sur le problème du public, sur les les comptes publics.

Donc si si euh moi je ne comprends pas si vous voulez que que des gens ne se sentent pas tenus à à donner leur salaire. Ça voilà, il y a plein de choses comme ça qui sont scandaleuses et sur lesquelles on ne parle pas. Et moi je ce que je voudrais c'est qu'ils sont ceux qui sont compte donnent des arguments et non pas disent à l'on est d'extrême droite.

En plus je vous signale que à l'on n'est pas d'extrême droite. En plus l'extrême droite c'est c'est la violence et le refus de la démocratie. Donc je le le ce terme d'extrême droite est employé à tout moment sur France interre pour pour en fait stigmatiser ne pas discuter.

Non mais l'UDR est classé à l'extrême droite par les différents si par les organismes comme les fill est classé à l'extrême gauche. Si bien sûr que est-ce que je peux répondre à tout d'abord merci Hervé pour pour vos mots parce que effectivement on m'a beaucoup caricaturé dans cette commission d'enquête en expliquant que j'étais l'avocat que je cherchais à cacher les choses au français alors que j'ai souhaité moi la transparence. J'ai souhaité que les Français puissent regarder cette commission d'enquête et que je suis d'accord, je l'ai toujours dit qu'il y a des dysfonctionnements et des manquements.

Ce que j'ai regretté et puis je vais vous répondre Hervé effectivement c'est la méthode. C'est-à-dire que quand vous utilisez l'hypermédiatisation alors que nous consultions le rapport du rapporteur, il était ici pour commenter la commission d'enquête, il a fait 35 interviews, 350 tweets, je ne lui reproche pas mais je vous assure que comme président non mais je c'est son droit et je dis simplement que comme président d'une commission d'enquête dans une assemblée qui va de LFI ARN, c'est pas évident quand on mène un travail difficile d'avoir cette hypermédiatisation et cette utilisation massive des réseaux sociaux. Ça c'est sur la forme n'empêche pas juste juste avant de répondre Jérémy, vous avez été secrétaire de la commission avec Quentin Bataillon qui était président et et le député Aurélien Saintoule de LFI qui s'est attaqué à ces news et qui était très virulent dans ces questions à à ces news et à par exemple à Syri Laanouna et les autres participants et ça a pas fait autant de bruit.

On n'a pas dit que il attaquait très très violemment. Donc est-ce qu'on a pardonné plus facilement parce qu'il était les fils ? Vous étiez secrétaire de cette commission.

Et si vous retrouvez mes déclarations publiques, je m'étais offusqué en disant que monsieur Saintou n'était pas ce n'était pas de l'inquisition politique. Il y a eu des auditions mais il avait la même attitude. Mais moi j'étais pas président de cette commission d'enquête.

Vous m'z pas invité mais j'ai réagi. C'est public, c'est c'est sur c'est sur les réseaux sociaux. J'ai dit à monsieur Saint-Toule, vous n'êtes pas un procureur.

Quand il a hallucionné Pascal pro, on avait le sentiment d'une inquisition politique. L'Assemblée nationale et Hervé l'a très bien dit, c'est le lieu où on met en lumière des dysfonctionnements, des manquements où on y répond. C'est pas la justice des politiques.

L'Assemblée nationale, elle est pas là pour mener des procès individuels. On n'est pas la justice. On n'est pas des juges.

Donc il faut arrêter de faire de l'inquisition politique. Il faut effectivement mettre en lumière des manquements, des dysfonctionnements. Hervé a raison, il y en a.

Hm, il faut du pluralisme. Quand sur France 5, je vous donne un exemple, quand sur France 5 en 2025, l'ARCOM dit ça ne va pas, elle met en garde France 5 car le pluralisme n'est pas respecté. C'est qu'elle considère qu'il y a des groupes politiques qui ne sont pas assez représentés sur Franc 5.

Ça ne me va pas et je le dis et j'ai des propositions parce qu' a raison à la fin, il faut pas simplement critiquer le rapport ou dire que Charloncle est d'extrême droite. Il faut dire qu'est-ce qu'on propose ? Quelles sont nos solutions ?

Moi j'en ai 40. Je vous en ai donné une sur la fusion de l'équi ai donné une autre sur l'impartialité. Je pourrais vous parler du pluralisme.

Par exemple, quand des invités politiques qui ont eu un engagement politique viennent sur le service public, ce n'est pas normal que parfois leur engagement politique ne soit pas mentionné. Vous avez par exemple une personne qui a été députée d'extrême gauche en Suisse. Elle est venue comme une personnalité de la société civile et personne n'a mentionné son engagement politique.

Moi je pense que quand on invite une personne, même si c'est au nom de ses engagements associatifs, professionnels, bénévole, il faut mentionner ses engagements politiques. Il faut savoir sur le service public, mais d'ailleurs pas seulement, d'où les gens parlent. Et ça c'est essentiel.

Mais mais j'ai envie de dire c'est euh c'est pas anecdotique, c'est important, mais c'est quand même anecdotique dans le cadre du d'une réflexion sur l'audiovisuel public. C'est vous vous vous dites ce que pourrait dire normalement un rédacteur en chef d'nom qui dirait "Bah écoute, tu reçois monsieur Machin qui a été euh député en Suisse d'un parti d'extrême droite ou d'extrême gauche." Tu le dis ou tu l' enfin c'est ça qui est c'est anecdotique par rapport au fonctionnement global du service public.

Et vous avez raison. C'est pour ça que moi le seul repro enfin un des reproches que je suis ch à l'oncle c'est qu'il y a un éléphant dans la pièce quelque chose dont on ne parle pas mais qui est partout c'est la structure. On veut réformer et il en parle pas long et je lui reproche si on veut réformer profondément le public, le cadre social, les règles de gestion, la comptabilité, il faut réformer les structures, c'est-à-dire rapprocher les entreprises de l'audel public.

Si on croit que les mesures que Broncle, on va pouvoir les mettre en œuvre avec la gouvernance actuelle, c'est-à-dire que le fonctionnement actuel de l'idéel public, c'est se tromper. Moi, j'ai été administrateur de Radio France. Ouais.

Donc, il faut faire j'ai contrôlé Radio France contrairement à ce qui était dit. Je sais qu'on vit à l'heure du complotisme. J'ai mené un travail de contrôle sans complaisance de Radio France quand j'étais au conseil d'administration.

Je peux vous dire que sans toucher à la structure, sans toucher à la gouvernance, toutes les mesures que nous proposons, celle de Charlalon, les miennes, celles des groupes politiques, ne se mettront pas en œuvre. Il faut une vraie forme profonde de la gouvernance et de la structure. Le reste, vous avez parfaitement raison. les véhicules de fonction, canne, tout ça c'est important parce que ça scandalise les Français et à juste titre ils ont raison quand un adjoint au merde la ville de Paris est payé à pleintemps par France Télévision bien sûr que ça me scandalise et je le dis quand il y a des véhicules de fonction ça va rester Ah non mais là encore moi je propose des règles très strictes non je parle de cette personne elle va rester à fran télévision je sais pas la décision que prendra Delfin aujourd'hui elle est plus il est plus à joie au maire cette personne je crois mais moi je dis par exemple j'ai une mesure très concrète je dis que quand on a un engagement politique il faut que le salarié non seulement le déclare mais en plus remplissent des décharges, c'est-à-dire demande à France Télévision de pouvoir exercer son mandat politique sans être payé.

Il y a pas eu parjure de la part de Delphine Ern sur ce cas de monsieur Gatchar pour le citer quand elle dit mais non pas du tout, il travaillait, il s'occupait du Téléton et puis finalement lui il vous dit mais non je me suis jamais occupé du Téléton. Écoute il y a des il y a des il y a des déclarations qui sont euh discordantes qui ne sont effectivement pas les mêmes. Moi, je vais vous dire, ce qui m'intéresse, c'est pas tellement savoir qui dit vrai qui m Ce qui ce qui ce qui me scandalise non mais ce qui me scandalise c'est qu'on a un salarié qui était payé à pleintemps qui utilisait d'ailleurs le directeur financier de France Télévision l'a indiqué son véhicule de fonction.

Je lui pose la question, je lui ai dit "Mais cette personne avait une v un véhicule de fonction, est-ce que vous êtes sûr qu'elle ne l'utilisait pas dans son mandat politique ?" il me répond "Je n'ai pas les moyens de le savoir." Il y a pas dans commission d'enquête dans commission d'enquête, il y a enquête.

On a on a parlé on a parlé aussi de de du cas de Rachid Adati qui a affirmé avec beaucoup de de d'assurance que les gens de complément d'enquête avaient avaient payé un témoin. Est-ce qu'il y a par jour ? Alors, je l'ai dit, j'ai été très transparent.

Les journalistes de complément d'enquête m'ont transmis des éléments qui garantissent leur bonne foi. H la ministre, l'ancienne ministre de la culture même dat m'a transmis des éléments qui pourraient laisser penser que quand elle a prononcé cette phrase, elle considérait qu'elle était de bonne foi. Moi, j'ai pas la certitude qu'elle les aime.

Elle m'a transmis des documents et je veux le dire, elle m'a transmis des documents. J'ai des documents, des échanges de SMS. Et donc, j'ai transmis ces éléments, comme c'est la règle, au bureau de l'Assemblée nationale et à la présidente de l'Assemblée nationale.

Vous vous êtes jamais exprimé sur les chiffres du déficit. Ça a été un vrai combat lors de cette commission. Et d'ailleurs Charli Loncle est revenu dessus sur la chaîne parlementaire.

Je vous propose d'écouter un extrait et vous nous dites s'il a raison ou pas. Est-ce que il y a un petit problème financier à France Télévision ? Alors, je me permets de revenir sur une fausse information qui a beaucoup circulé, qui a notamment été communiquée par la présidente elle-même de France Télévision alors qu'elle était sous serment en audition qui a été allègrement relayée par la presse.

Quand on regarde les chiffres du rapport de la cour des comptes sur la contribution à la dotation publique payée par les Français entre l'année 2015 première année d'exercice de Delphine Airn à la tête de France Lévision et l'année 2024 qui est la dernière année vérifiée et validée par la cour des comptes vous constatez une augmentation de 136 millions de la dotation publique. Simplement il y a eu les Jeux Olympiques mais qui ont permis aussi davantage de recettes publicitaires. Donc il y a eu certes plus de dotation mais plus de recettes publicitaires.

Donc c'est un effet qui d'une certaine façon s'annule. Et quand je donne simplement ces chiffres de la Cour des comptes à Delphine Airnes, elle les nit, elle est sous serment et elle explique "Non, non, voyez, moi j'ai j'ai des chiffres, ils sont publics, il renvoie au site de franelévision.fr et je continue à vous dire que si on a cumulé plus 80 millions d'euros de déficit entre 2017 et 2024, si la trésorerie aujourd'hui est négative, si les capitaux propres de France Télévision sont inférieurs à la moitié du capital social, ce qui fait peser un risque de dissolution selon le code du commerce.

On n pas le droit d'avoir ce genre de dans le privé d'avoir un niveau de capital différent. Est-ce que vous êtes d'accord avec ce qu'il dit ? Est-ce que c'est la réalité des chiffres ?

Vous vous êtes jamais exprimé là-dessus. Non, parce que je l'ai dit à plusieurs fois Charon qui vote le budget au duel public qui d'une certaine manière crée la situation financière de Francis de Radio France, c'est les députés, c'est nous qui fixons chaque année le budget. Comment vous voulez gérer et je le dis aux auditeurs, je sais qu'il y a des chefs d'entreprise, comment vous voulez gérer une entreprise quand votre budget change tous les ans ?

Quand une année l'État vous donne un budget de 100, l'année d'après de 90, l'année suivante de 110. Moi, je demande dans mon rapport qu'on fixe le budget de l'uel public de manière stable sur plusieurs années. Je propose une loi qui permette de dire voilà le budget qui va être celui de l'audiovisel public pendant 3 ans, pendant 4 ans, pendant 5 ans.

Tous les chefs d'entreprise qui nous écoutent le savent. Vous ne pouvez pas gérer une entreprise [musique] publique comme privée si votre budget change chaque année. Mais vous n'avez pas le droit que votre capital social ne soit pas disponible dans vos cas.

C'est interdit. Bien sûr, mais regardez ce qui se passe et là il faut être tout à fait honnête avec nos auditeurs. On demande au services public audiovisuel de mener tout un tas de missions.

Je crois qu'il y a quasiment 100 missions qu'on demande au service public audiovisuel. Nous les politiques. Et en même temps, on fait changer le budget chaque année.

La gouvernance une année, on dit on va faire une holding puis finalement on fait rien. Vous pouvez pas. Ça ne veut pas dire qu'il y a pas des manquements et des dysfonctionnements et que madame, madame Veille ne doivent pas répondre à ces manquements et dysfonctionnement.

Et d'ailleurs, elles ont déjà engagé certaines mesures mais à la fin et c'est là ma différence avec Charlon qui est responsable de ça mais nous les politiques, nous les parlementaires. Charles Lonc fait 2 ans qu'il est député, je l'ai pas entendu, participer au débat sur le duel public lors du projet de loi de finance parce que et je ne lui reproche pas, il a pas participé à ces débats-là, c'était pas des sujets sur lesquels il travaillait. Mais on a eu des discussions à l'automne sur le financement de duel public, sur le budget.

Ce que je veux vous dire que c'est qu'à la fin c'est à nous les politiques de dire ce que doit être le budget de le duel public, ce que doivent être ces missions. Ces missions. On va y revenir. 0826 300 300 pardon à Anthony he que j'ai fait attendre et qui qui voulait vous poser une une question mais c'est passionnant, c'est intéressant.

Et on revient avec vous Jérémier Patrier Lus pour parler donc de cette de ce rapport suite à la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. À tout de suite. 10h mid vous d'accord.

Valérie Expert et nous sommes ensemble dans ce 10h midi avec vous et avec notre invité spécial Jérémy Patrier Lus qui est président de qui était puisque vous oui qui était président député Calvados maintenant très bien député horizon du Calvados mais vous avez été donc président de cette commission d'enquête sur la transparence et la alors c'est quoi fonctionnement et la neutralité de l'audiovisuel public le rapport est en ligne. Hier je disais ça a buggé, ça doit pas arriver très souvent non que ça bug comme ça. Ça a buggé pour l'obtenir mais en tout cas il est en ligne avec un long préambule de votre part des propositions qui ne sont pas forcément les mêmes que celles de Charles Loncle le le rapporteur.

On va en parler avec vous et puis nos nos débatteurs du jour qui sont là. Virginie Let journaliste éditorialiste politique à France Info TV. Mathias Lebu, journaliste philosophe droite, faut préciser maintenant journaliste, pardon, excusez-moi impartial qui ess qui essayie la question est déjà hors sujet.

Oui, j'aime bien est-ce qu'on peut être impartial ? Ben c'est c'est le travail en fait, c'est exactement ce pourquoi on est on est missionné, on essaye. Journaliste philosophe Mathias Lebuff, votre dernier livre petit traité de la lenteur à l'usage des gens pressés.

Ça fait pas de mal par les temps qui courent. Raï, analyste politique. On va écouter Anthony, pardon, qui a attendu très longtemps et qui voulait vous poser une question au 0826 300300 si vous voulez interroger Jérémy Patrier Lus.

C'est un sujet qui en tout cas vous fait vous intéresse et vous fait beaucoup réagir. Bonjour Anthony. Bonjour à tous.

Bonjour monsieur député. Bonjour Anthony. Bonjour.

Alors qu'est-ce que vous vouliez dire ? Et ben écoute alors Hervé, il y a eu beaucoup de choses qui ont été dites mais j'ai j'ai quand même une question. Est-ce qu'on est d'accord que par rapport à tout ce qui a été dit lors de cette commission et ce qui a été révélé, les différents problèmes de de gestion et de gouvernance euh si jamais rien ne changeait suite à la publication de ce rapport, est-ce que on pourrait dire que c'est un scandale et est-ce qu'on pourrait euh comprendre que les Français euh soient choqués de de ça ?

Bah vous avez raison. Moi j'ai mené 67 auditions. J'ai passé 200 heures au côté de Charlal Lonc et des membres de la commission à auditionner 234 personnes.

Il formule 70 propositions, j'en formule 40, les groupes politiques en formulent également. Et il faut effectivement, et ça c'est une conviction, je crois que nous partageons tous, quel que soit nos bords politiques, que l'UGEL public se réforme. Il y a des mesures à prendre sur la prévention des conflits d'intérêt, sur la prévention des mélanges des genres.

Il y a des mesures à prendre sur le pluralisme, sur l'impartialité. Bref, il y a des choses à faire. Il faut que le public se réforme.

Moi, je pense que c'est qui va obliger de se réformer que c'est important. Mais je vais vous dire, Anthony, je l'ai dit, pardon, je vais répéter mais je vais le dire très rapidement. Il y a des mesures qui doivent être prises urgemment.

Les véhicules de fonction, c'est terminé. Ça doit être terminé rapidement même si c'est dans les contrats de travail. Ça va demander peut-être un peu de temps, mais il faut prendre la décision.

Je crois que Delphin Arnut l'a fait. le pluralisme, l'impartialité, il faut en renforcer rapidement euh les règles. Et puis après, et ça, il faut accepter que l'élection présidentielle Anthony soit l'occasion d'un d'un débat, il faut discuter de l'avenir de l'au duel public.

Quel budget ? Quelle gouvernance est-ce qu'on fait une entreprise ? Est-ce qu'on laisse comme c'est le cas aujourd'hui la structure actuelle ?

Comment on organise le service public ? Et surtout, Anthony, c'est la vraie question et ça les Français devront y répondre. Qu'est-ce qu'on demande au service public audiovisuel ?

Qu'est-ce qui doit faire le service public audiovisuel ? C'est pas si simple. Est-ce qu'il doit faire des jeux divertis ?

Moi je pense qu'il faut moi je pense que les français ils sont attachés au jeux au divertissement. Mais vous savez ce que dit que soulligne le pardon Charles la longue c'est qu'il y a deux jeux sur Gill. Oui.

Non mais sur TF1 il y a deux jeux par jour je crois même pas. Euh et il y en a sep sur le service public. Oui mais alors là il faut il faut Attendez je termine il faut que Charles Lalong soit soit cohérent.

Il nous dit "Je vais baisser d'un milliard d'euros le budget le public." Très bien c'est son choix. Il nous dit "Je vais supprimer les jeux les divertissements".

Ce qui coûte le moins cher à l'et public en nous réduire enfin tr du budget. Donc il veut couper ce qui coûte finalement le moins cher à produire parce que les jeux, les divertissements ça coûte moins cher. Et il demande à vous le public de produire plutôt des contenus culturels d'information qui coûtent plus cher.

Comment on supprime des programmes qui coûtent pas très cher ou moins cher ? Comment on finance des programmes qui coûtent plus cher alors qu'on baisse d'un milliard d'euros ? Tout ça, je vais vous dire à la fin et c'est peut-être une réponse que je veux formuler à Anthony.

Il faut dire clairement ce qu'on demande à l'au duel public. Qu'est-ce qu'on lui demande de faire ? Voilà.

Qu'est-ce que les Français attendent de duel public ? Des jeux, du divertissement, des programmes culturels, de l'information. Qu'est-ce qu'il différencie du service privé rapporte quand même juste rapporte plus de 25 % de la publicité sur France Télévision ?

Voulez juste vous poser une question de fond. Cette commission d'enquête a eu lieu. Son sujet était effectivement très important et je pense que beaucoup attendaient qu'on y voit un peu plus clair sur le fonctionnement du service public.

Mais est-ce que finalement tout ça n'a pas été complètement écrasé par les conflits, les tensions, la politisation et pardon, j'en termine. Est-ce que tout ça finalement ne débouchera sur rien ? Parce que ça et donc je [raclement de gorge] rejoins l'interrogation de Sébastien Lec avec lequel je ne suis pas toujours d'accord.

Tout ça pour ça euh une occasion manquée en fait et pardon, je sais que Charloncle a été euh le premier à peut-être politiser les choses, mais vous êtes tous responsables de ce qui de mon point de vue va être un échec. Mais il y a quand même eu des des choses qui ont été dites et et des ce qu'on est évoqué avec Jérémie. Mais ça risque de laisser de de rester l'être morte, pardon.

Moi moi je alors déjà je vais vous dire, vous avez l'air très optimiste. Moi je suis très pessimiste en fait. Non non, je suis pas je suis pas sur la suite continue je vous dis je vous dis je vois pas comment après une telle commission d'enquête suivie par des Français qui s sont intéressés c'estd regardez les audiences regardez l'intérêt des Français pour cette commission d'enquête je vois oui mais je ne vois pas je ne vois pas comment l'élection présidentielle qui arrive pardon ça arrive vite ne pourra pas parler de ce sujet ça va être au cœur de l'élection présidentielle faire quoi pour décider quoi pour décider par exemple ce que doit être le duel public quel budget est-ce que le public c'est 4 milliards 3 milliards 2 milliards est-ce qu'on le privatise donc je veux dire ça va être au cœur quand même de cette élection présidentielle et vous pensez qu'à l'automne quand on va discuter du budget public, vous pensez que la commission d'enquête va quand même pas éclairer un peu les débats ?

Si elle va les éclairer, mais moi je crains que tout ça ne soit suivi de rien du tout. Moi alors là où je suis d'accord avec vous, moi je vais vous dire, je le redis, pardon, je répète, si on ne touche, on ne réforme pas la structure, la gouvernance, si on ne crée pas cette entreprise unique, effectivement, il y a des chances que peu de choses bougent. Voi, c'est une conviction que j'ai.

Je pense qu'il faut réformer la structure gouver pu. Seconde question, faire nommé par le président de la République, un retour en arrière. Bah oui oui mais vous savez qu'en police c'est lui qui nomme pas être hypocrite quand attendez là [rires] là là je veux dire je veux dire très François il s'est pas impliqué dans ça par le passé bien sûr il y a une incohérence on est d'accord qui s'impliqué dans il y a une il y a une incohérence il y a une incohérence dans le dans le rapport il explique je termine juste il explique dans tout le rapport qu'il y aurait des liens entre les dirigeantes de l' duel public et les présidents de la République et il propose de nommer les dirigeants de l'EL public par le pr de la République certes avec des gardes fous mais à la fin des commissions donc çaa une suspicion de manque d'indépendance.

Moi je propose qui se fait dans les entreprises privées pardon là encore il y a des chefs d'entreprise qui nous écoutent dans les entreprises privées c'est les conseils d'administration qui nomment les dirigeants. Moi je propose une nomination des dirigeants de public par les conseils d'administration des entreprises. Où vous avez été pour Radio France et où il y a des parlementaires.

Ce qui permettra de respecter aussi la voix des Français, les représentants et la démocratie. Dans les conseils d'administration, il y a des personnalités qualifiées, il y a des représentants des Français. Ça va professionnaliser les les conseils d'administration, ça va garantir que la procédure est transparente, démocratique et ainsi il n'y aura pas de soupçon, j'allais dire, de manque de d'indépendance des dirigeants de République qui seront nommés dans un cadre transparent, démocratique.

Euh Mathias, moi dans dans les débats, je vais vous poser une question qui est une question un peu politique puisque vous êtes un député, vous êtes un député libéral. Euh j'ai été très étonné de voir que dans les débats, il y avait un abscès de fixation sur les producteurs et les animateurs producteurs. Très bien.

À qui grosso modo, on reprochait de gagner trop d'argent. Mais c'est la question que je vais vous poser au libéral que vous êtes. Euh comment on peut reprocher à quelqu'un qui a une entreprise de gagner trop d'argent ?

C'est-à-dire que moi je suis producteur. Si demain France Télévision me propose 250 millions pour une émission qui revaut 120, je vais je vais pas dire à France Télévision "Ah ben non les gars, attendez moi je suis je suis sympa, c'est trop c'est trop." Donc est-ce que c'est [rires] pas forcément le le jeu des producteurs de de pousser le bouchon ?

Premièrement. Deuxièmement et la responsabilité de France Télévision de laisser faire alors voilà question corolaire parce que j'ai pas tout regardé mais il y a pas des contrôleur de gestion à France Télévision qui est-ce qu'ils ont été auditionnés parce que là je comprends pas. 3è question est-ce que pour le coup il faudrait internaliser une partie de la production ?

Euh ça fait partie des ça fait partie des propositions. Alors vous allez répondre on doit gagner [rires] de l'argent nous aussi. Euh et donc on se retrouve dans un instant 0826 300.

Et effectivement cette question, je voulais vous faire réagir sur le sujet des animateur producteurs et des sociétés de production à tout. Je vous laisse gagner un peu d'argent. 10h midi, mettez-vous d'accord. [musique] Sud Radio le 10h midi, mettez-vous d'accord.

Valérie Expert, on [musique] est en train de s'écharper dans le studio sur les animateurs producteurs sur les animateurs producteurs. Donc l'une des propositions de Charles à l'oncle et qu'il y a et la vôtre aussi d'ailleurs hein, je crois que vous êtes favorable à ce qu'il y a plus d'animateurs producteurs alors non, je partage pas du tout cette proposition de de Charles donc je propose d'encadrer les animateurs producteurs, de vérifier si les marges sont acceptables correspondent aux marges sur le marché. Je ça c'est pas fait, c'est pas le cas.

Il y a pas déjà des contrôleurs de gestion mais vous savez pour pouvoir comparer, il faut aussi avoir les chiffres du privé. C'est un marché concurrentiel, on les a non dans le rapport ch il a pas pu avoir accès au chiffre. Mais non, mais pardon, on est dans un monde concurrentiel.

Vous proposez un jeu au public et au privé pour savoir si les marg pour privé. Le privé n'est pas obligé de fournir ses marges. Les chaînes privées, les chaînes privées ne sont pas tenu de fournir à la commission d'enquête les marges qu'il réalisent sur le programme.

Tit produire Colanta, nous la commission d'enquête, on n'est pas en mesure de savoir les marges que réalise la société de production qui produit Colanta. Ce que je veux vous dire c'est que pour savoir si des marges sont acceptables, sont suffisantes ou insuffisantes, il faut pouvoir comparer. On a parlé des rémunérations des salariés de l'el public pour dire si les présentateurs de l'EL public sont trop payés, mal payés.

Il faut regarder ce que sont payés les salariés de du gel privé. C'est un marché concurrentiel. Aujourd'hui, si vous voulez attirer des talents sur l'el public, il faut bien être capable de pouvoir les rémunérer.

Moi je dis, il faut contrôler les marges. Il faut éviter bien sûr les marge qui soient anormal. Ça veut dire ça n'est pas fait aujourd'hui.

C'est ça. Mais mais il faut renforcer ces règlesl mais je vous dis les animateurs producteurs, il faut pas les supprimer. Si demain vous avez un producteur qui arrive avec une très bonne idée d'émission culturell, d'émission de programme qu'il a envie de la l'animer, pourquoi l'interdire ?

En revanche, moi j'ai une proposition qui m'a paraît plus pertinente mais on peut en débattre. Moi, je veux bien débattre de la proposition de Charloncle. Je pense qu'il faut interdire aux salariés de l'audiovisuel public de pouvoir diriger des sociétés de production ou travailler dans des sociétés de production.

Vous ne pouvez Non non, vous ne pouvez pas vous ne pouvez Non, vous ne pouvez pas. Lui, il propose d'interdire les animateurs producteurs. Moi, je vois pas pourquoi on interdirait par principe les animateurs producteurs.

En revanche, vous pouvez pas être salarié du service public audiovisuel, avoir le statut de salarié et à côté être un dirigeant ou un responsable d'une société de production qui travaille est-ce que c'est le cas ? Est-ce que c'est le cas par exemple je vous donner bah il y a des il y a des présentateurs, j'ai pas envie de il y a des présentateurs, vous verrez vous trouverez les noms. Il y a des présentateurs de l'audel public qui sont salariés et qui à côté ont des sociétés de production qui vendent des programmes à télévision s est-ce que France ils ont des contrats ils ont des contrats d'exclusivité.

Élise Luise Lu dit. Elle a dit moi j'ai refusé justement ce système. Elle a dit moi on m'a proposé d'avoir une société de production pour produire cach investigation vo spécial pas trop.

Moi je souhaite être salarié et simplement salarié et je pense que c'est sain quand on est salarié de duel public, on peut pas en même temps dirigeant ou gérant d'une société de production. Voilà, ça ça permet d'éviter les le mélange des genres. Est-ce que France Télévision doit internaliser une partie de sa production et produire elle-même ses propres émissions pour en maîtriser les coûts ?

Moi je suis je suis mais non mais moi je suis libéral pardon. Pourquoi les entreprises privées utilisent aussi les sociétés de production ? parce que ça coûte moins cher de s' moi je suis libéral pardon je suis pas Charalon Charal Lon il dit qu'il est de droite mais pardon toutes ces propositions ne montent pas qu'il est libéral un vrai paradoxe je veux pas lui faire de procès, il est pas là pour se défendre mais pardon quand on est libéral quand on est de droite on regarde ce qui coûte à la fin le moins cher pourquoi les entreprises privées font appel à des sociétés de production pour produire leur contenu pardonta c'est pas produit en interne par TF1 bon parce que ça coûte moins cher en revanche là où j'ai un point d' parce que France Télévision est obligé par une loi en plusig de tous les divertissements ne peuvent pas produire c'est la loi en plus et en plus la loi vous avez parfaitement raison oblige France Télévision à produire ses programmes avec par des de faire produire pardon ses programmes par des sociétés de production elle peut pas faire autrement moi je vais vous dire ce qui compte c'est qu'à la fin effectivement si on veut baisser le budget d'un milliard comment vous allez pouvoir produire en interne plus d'émissions alors que ça coûte plus cher de produire en interne et en même temps baisser d'un milliard d'euros le budget là il y a un paradoxe dans le rapport de chara quelque chose d'pr compréhensible à dire que ça coûte plus cher de produire en interne.

Normalement en interne vous n'avez pas tout les entre le savent ou il y a pas les coûts de structure. Bah les entreprises privé le jeux dire quand elles peuvent sous-traiter elles le font. Je dis pas qu'il faut toujours le faire.

Est-ce que c'est une forme de privatisation le fait de d'avoir autant d'émissions produites à l'extérieur ? Je pense que des magazines d'information parce qu'on l' dit on en a beaucoup parlé. Il faut le pluralisme, il faut l'impartialité.

Là, je pense qu'il faut renforcer la production interne, c'est-à-dire demander à France Télévision sur les magazines d'information de pouvoir les produire en interne ou à Minima si on veut laisser parce qu'il y a aussi des producteurs privés. Par exemple, Media One, il a proposé des concepts d'émission à France Télévision. France Télévision, ils n'ont pas forcément toutes les idées de des de concepts.

Si on veut laisser les sociés de production produire certaines émissions d'information alors que le responsable éditorial, le rédacteur en chef, celui qui est responsable de l'information qui va être donnée sur ces émissions, soit un salarié de France Télévision qui a un droit de regard peut-être plus précis parce que on a vu effectivement quelques manquements, par exemple sur France 5 où le pluralisme n'avait pas été respecté. Donc je crois que là il faut être un peu plus strict sur les magazines d'information. On a Laurent en ligne.

Bonjour Laurent. Bonjour Valérie, bonjour monsieur le député. Bonour Voilà, j'avais une question à vous poser là.

Comme nous parlons de d'établissement public géré avec de l'argent public, je ne comprends pas que ce ne soi pas des fonctionnaires qui travaillent. Donc les grilles des salaires sont connus. Euh un fonctionnaire hors catégorie donc Delphine Note aurait l'équivalent d'un préfet. euh Nagi qui serait catégorie A aurait 5000 € par mois et ainsi de suite quoi.

Je veux dire pourquoi euh des fonctionnaires ne peuvent pas gérer un établissement public comme un épique que qui est euh par exemple météo France quoi. Voilà. Alors alors euh dans les dans les Je suis pas sûr que la proposition de créer des fonctionnaires soit très populaire. a peut-être déjà en peut-être déjà beaucoup mais bon je veux bien je veux bien la rener si vous le souhaitez Laurent l'Assemblée nationale.

Je suis pas sûr qu'elle soit très très très populaire mais pour vous dire peut-être plus sérieusement en fait dans les entreprises dans les entreprises publiques même dans les établissements publics il y a des salariés qui ne sont pas des fonctionnaires. Vous voyez moi avant d'être député participé à la restauration de la cathédrale de Notre-Dame de Paris. J'ai travaillé au sein de l'établissement public qui était chargé de la restauration de Notre-Dame de de Paris et j'étais salarié.

Je n'étais pas fonctionnaire. Donc aujourd'hui, vous avez de nombreux établissements publics, vous avez de nombreuses administrations publiques où il n'y a pas que des fonctionnaires, il y a aussi des salariés. Mais c'est assez sain, moi je trouve que dans notre pays, on puisse travailler, j'allais dire pour l'intérêt général, vous avez raison, d'une certaine manière, le duel public, c'est une mission d'intérêt général, c'est une mission de service public mais qu'on ne soit pas forcément fonctionnaire.

Ouais. Mais moi j'ai deux questions. Donc au nom de la publication du rapport euh donc il y a aussi Eugénie Bastier qui va probablement rejoindre une dans l'heure de vérité. de vérité on en a parlé dans la première partie donc il sera produite en interne par Franceion voilà du coup il y a une question sur la pluralité mais moi j'avais une question qui était peut-être un peu plus importante sur la structure et de manière générale sur la gouvernance comment allez-vous faire pour faire en sorte que si c'est le politique finalement qui va qui en vient décider le statut de la gouvernance qui gouverne comment allez-vous faire comprendre aux gens que finalement ce n'est pas une décision éminemment politique de mettre une telle personne comment vous allez faire pour récupérer la main en fait pour ne pas faire comprendre du président qui dirige en fait d'ord il y a de alors très très clair, il y a il y a deux sujets différents.

Qui décide en France de la manière dont on organise l'au duel public sa structuration ? Ça c'est le politique. C'est normal que ce soit les députés, les sénateurs qui votent pour décider si demain le duel public c'est une entreprise unique ou est ce que c'est plusieurs entreprises comme c'est le cas aujourd'hui.

Mais ça c'est rien à voir avec la nomination des dirigeants. Ensuite il y a qui nomme les dirigeants à la tête de cette structure que nous les politiques on aura décidé de créer ou de réformer. Moi, je pense que cette nomination elle doit être indépendante, exent de tout soupçon de d'ingérence politique.

Aujourd'hui, ça ne va pas la nomination. Aujourd'hui, c'est l'Arcom qui nomme les dirigeants de l'elè public. L'ARCOM, c'est le gendarme de l'audiovisuel public.

Et donc, on demande à l'instance qui régule l'audiovisuel public d'être l'instance qui nomme les dirigeants. Je veux pas dire que c'est jugé parti, mais il y a quelque chose qui ne va pas. Avant, et Charlong propose de revenir à la situation antérieure et ça ne me va pas non plus du tout.

C'était le président de la République qui nommait les dirigeants de l'assurer de cette indépendance conseil d'administration. Dans les conseils d'administration, dans les conseils d'administration, vous aurez des représentants de l'Assemblée nationale et du Sénat, donc des Français, vous aurez des personnes d'étalités qualifiées, vous aurez des représentants de l'État, on peut même imaginer des personnes qui représentent les auditeurs, les téléspectateurs. Moi je propose de réformer ces conseils d'administration pour qu'il représentent les Français et que de manière démocratique, professionnelle, ces conseils d'administration nomment, choisissent les dirigeants de l'objectiv.

Vous sous-entendez que Fern n'est pas impartial puisqu'elle a été nommée par quelque chose que vous dénoncez. Est-ce que finalement cette nomination de l'arcom je joue l'avocat du diable mais l'arcom a donc réussi à nommer quelqu'un d'impartiel. Mais non c'est pas ce que je dis c'est que je dis que à partir du moment où le président de la République hier aujourd'hui l'ARCOM nomme les dirigeants de la République, ça jette un soupçon.

Regardez Charalon dans son rapport à toutes les phrases, il insinue qu'il y aurait des liens de proximité entre les dirigeants de duel public et euh les les présidents de la République. Moi, je pense qu'il faut arrêter à l'heure du soupçon du complotisme euh cette mode de nomination. Il faut garantir la transparence, l'indépendance et donc une nomination qui ne soit pas politique par les conseils d'administration de ces entreprises.

Enfin, c'est ce qui se passe dans le privé et ça fonctionne très bien. Encore faut-il que la composition du conseil d'administration propose exactement soit revue. Oui, exactement.

Et c'est ma proposition. Il faut revoir les conseils d'administration, la composition, vous avez parfaitement raison. Composition, j'aimerais avoir votre sentiment infiner.

À votre avis, cette commission, elle a renforcer ou elle a fragilisé l'audiovisuel public ? Ça, c'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est est-ce quelle est la leçon politique que vous tirez de cette commission ?

Alors, on va devoir encore gagner de l'argent [rires] et puis bah oui, on va jusqu'à 11h mais là on doit vous avez 10 minutes un petit peu encore et puis visiblement [rires] moi j'ai fait 11h30 rester jusqu'à 11h20 oui c'est vrai [rires] jusqu'à 11h30 vous pouvez rester vous allez répondre très bonne question effectivement qu'a posé Mathias le bœuf on va y revenir dans un instant et vous aussi auditeur de Sud Radio 0826 300300 on vous attend avec vos questions à propos de cette commission d'enquête sur l'audiovisuel public renforcé ou affaibli à tout de suite. 10h midi, mettez-vous d'accord. S le 10h midi, mettez-vous d'accord.

Valérie Expert. Et on est avec vous sur Sud Radio dans une émission un petit peu spéciale puisque nous avons un invité, un invité spécial, un invité exceptionnel, le député Jérémy Patrier Lettus qui est avec nous. Pardon ? dit ma [rires] femme et oui euh comm prés beaucoup vu la commission non présuer m'influencer en tout cas on échange et j'ai de la chance de pouvoir échanger effectivement parce que elle fait quoi dans la vie votre femme ?

Oh la pauvre productrice d'émission télé. [rires] J'étais pas loin. J'étais pas loin de cette question.

Vous êtes président, vous avez été président de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Je rappelle que le rapport est disponible en ligne, qu'il y a près de 70 mesures qui ont été proposées par le rapporteur Charles à l'oncle et que vous-même avez dans un long préambule expliqué votre manière de de voir de voir les choses. Alors, on en parle avec nos nos débatteurs.

Vous avez accepté de rester un petit peu plus longtemps pour répondre aux questions de Medy Raï, analyste politique, Mathias Lebuf, journaliste et philosophe et Virginie Luet, journaliste et éditorialiste politique à France info TV. Mathias, pouvez reposer vos vos deux questions qui étaient est-ce que cette commission d'enquête oui est-ce que est-ce que à votre avis est-ce que cette commission d'enquête a renforcer ou fragiliser l'audiovisuel public ? Ça c'est la première chose.

Et puis je voulais savoir vous quel est le sur un plan politique, quelle leçon vous en tirez si vous en tirez une leçon purement politique de cette commission ? Alors si les manquements et c'est la discussion qu'on avait exé si les manquements et les dysfonctionnements que la commission d'enquête a mise en lumière, elle aura été de ce point de vue-là de ce point de vue-là utile. Ce que je regrette, c'est que on a mis en lumière et le rapporteur parfois de manière crue, j'ai pu lui reprocher la méthode, mais on a mis en lumière des manquements de dysfonctionnement.

Mais on a fait perdre de vue aux français que pour 3,50 € pour 4 € par mois, ils avaient quand même accès gratuitement à du sport, à des films, à des divertissements, des documentaires. Voyez, moi je suis un jeune papa. [rires] Je leur fais écouter des podcasts sur les enfants que Radio France propose qui sont des podcasts remarquables d'histoire pour enfants.

Bref, les auditeurs qui nous écoutent et qui ont des enfants pourront aller regarder tout ça pour 3,50 € et 4 € par mois. Ça veut pas dire qu'il faut pas contrôler, qu'il faut pas lutter contre les conflits d'intérêt, qu'il faut pas avoir des règles plus strictes d'impartialité et de pluralisme, mais ne faisons pas perdre de vue aux Français que pour 3,50 € à 4 € par mois, ils ont accès à une immensité de programmes culturels, d'information, de documentaires, de podcast et c'est une richesse pour la France et ça continue. Personne ne le réellement dit mais ça pas mais c'est pas c'est pas oui mais c'est pas la question la question c'est le fonctionnement au sortir de au sortir de la commission renforcé ou fragilisé au aujourd'hui là à date est-ce que l'audiovisuel public écoutez je vais vous répondre je note qu'il y a un échec politique de Charal Long c'est qu'il n'a pas réussi à convaincre le Rassemblement national de ne pas privatiser l'audiel public moi je suis presque péné pour lui puisque il il est sans doute sincère quand il dit qu'il ne veut pas privatiser l'audovel public mais alors même que son rapport n'est pas public.

Jordan Bardella et Marine Le Pen qui sont ses alliés politiques qu'il souhaitent voir élu à la présidence de la République ont indiqué qu'il voulait privatiser l'audel public. Donc pour lui ces propositions elles sont dans une impasse politique puisque son camp ne les reprendra pas puisque Rand Bartela, pardon hier a réaffirmé la volonté de privatiser l'audiovisuel public. Maintenant il y a des mesures qui doivent être mises en œuvre.

Je vais pas les répéter, on en a longuement parlé dans cette émission pour réformer l'audioviel public. Moi je vais vous dire à la fin et peut-être que là j'ai une différence avec Charloncle. Je ne souhaite pas réduire et affaiblir l'audiovisuel public.

Moi, je pense que face à la concurrence des plateformes étrangères, moi je préfère que mes enfants écoutent des podcasts sur Radio France que ils regardent Netflix. Pardon, c'est un choix. Même si je pense que Netflix produit des contenus français qui sont tout à fait remarquet mais bien sûr l'au duel public et ça on en a pas assez parlé non plus.

C'est une question de souveraineté culturelle. Les films que contribuent à financer le service public audiovisuel, ils sont produits en France. C'est des emplois en France. les documentaires que produit et financent le service public audiovisuel, c'est produit en France.

Donc oui, il y a des dysfonctionnements et des manquements et je vais vous dire, j'ai pas la main qui trempe quand il s'agit euh de lutter contre ces manquements et des dysfonctionnements. J'ai aucune complaisance mais en même temps ne perdons ne perdons pas de vue que il y a une richesse de log public que c'est pour 3,50 € et 4 € par mois un trésor national. Mais c'est pas fromage ou dessert.

Enfin, je veux dire ça peut être les deux ensemble. Oui, mais sa que dans la commission d'enquête, on n pas éclairé aussi ce que faisait le service public. Oui, mais par exemple en quoi est-ce que la en quoi est-ce que la disparition de France 4 nuirait à la qualité de l'audiovisuel public ?

Au contraire, c'est de l'argent qui pourrait être utilisé différemment. Il y a un moment France info pardon France info télé arrive très très loin derrière les autres chaînes. Donc il y a peut-être à repenser aussi.

Bah l'audience bah si l'audence ça veut dire les gens regardent pas pareil tu as une indépendance si je me trompe pas dans le rapport il est mentionner qu'il faudrait fusionner ça me semble plutôt une idée cohérente quand on regarde quand on est simple personne non parce qu'il y en a un qui un débat technique mais quand vous êtes français vous regardez la télé vous dites pourquoi il y a France 25 qui est une chaîne d'info et pourquoi il y a France France info il y a en fait on est France info je l'ai pas à l'étranger dans mon hôtel France 24 France 24 France 24 France 24 c'est une chaîne qui fonctionne très bien à l'étranger qui des problèmes de son des territoires mais je vais vous dire en fait ça montre bien ce que vous êtes en train de dire Valérique à un moment donné la vraie question c'est de dépasser ces silos chaînes radios réseaux sociaux finalement c'est pas tellement la question de France 4 c'est on demande à France Télévision d'être un acteur culturel d'offrir aux Français des programmes culturels, des programmes de cinéma des documentaires, des émissions sur les livres mais ce qui compte c'est que ça soit à la radio, à la télévision, sur les réseaux sociaux. Il faut repenser le duel public non pas autour des chaînes, des radios, des télévisions, des réseaux sociaux, mais autour de ces grandes missions. Pour le dire plus simplement, on demande à l' duel public d'informer les Français, de garantir une information pluraliste, fiable et indépendante.

Qu'ils organisent cette information en travaillant ensemble la radio et la télévision, les réseaux sociaux. On demande à l'UEL public de proposer des programmes culturels que France Culture travaille avec France 4. C'est ça le sujet, c'est comment on crée des véritables coopérations de sujet de public.

J'ai l'idée de dire on supprime France 4, on supprime France 5, ça n'a aucun sens. La question c'est pas de supprimer des chaînes. La question c'est comment, de manière efficace en terme d'argent public, de manière efficace en terme de programme, on offre aux Français des programmes culturels ?

Est-ce que pour se faire, il faut une chaîne de télévision ? Est-ce qu'il faut une chaîne de radio ? Est-ce qu'il faut les deux ?

Mais il faut d'abord poser la question des missions avant de dire d'autorité "On va supprimer telle chaîne." Supprimer France 5, pardon, ça n'a aucun sens. C'est le cœur des missions du service public France 5.

C'est tout ce que d'ailleurs, pardon, l'extrême droite aime dans le service public audiovisuel. J'ai [raclement de gorge] fait un peu de politique, m'avez interrogé le patrimoine, les documentaires, échappéb la grande librairie. Et on voudrait supprimer France 5.

Mais c'est ce qui je pense que France 5 c'est ce qui justifie à elle seul le service public audiovisuel. C'est ce qui est sans doute le plus différenciant par rapport à l'audiel privé. France 5 fait en partie ce que l' duel privé ne peut pas faire.

Une heure d'émission consacrée à la littérature, c'est pas rentable pour le duel privé. Donc je ne comprends pas cette proposition de Charal Loncle de vouloir supprimer France 5 ou prodige he où il y a de la musique classique et des jeunes prodige sur France sur France question que j'ai posé à Charles la longue je lui ai demandé s'il serait le ministre de la culture d'un futur gouvernement est-ce que vous serez le ministre de la culture d'Édouard Philippe et [rires] la question aussi que j'ai posé à Charles Long avez-vous vu au téléphone Édouard Philippe pendant que vous étiez à la commission est-ce que il s'intéressait et est-ce qu'il s'impliquait ? Bah moi, j'appartiens au parti Horizon.

Je souhaite qu'Edouard Philippe soit le prochain présent de la République. Donc c'est le président de mon parti. J'appartiens au son groupe parlementaire à l'Assemblée nationale.

Donc oui, j'échange avec Eddouard Philippe maintenant durant la commission aussi. J'échange régulièrement avec Eddard Philippe. C'est le président de mon parti.

D'ailleurs, dimanche il fera il réunira réunira ses cadres. Ça me permet de faire un peu de un peu de promotion à Reince comme ça comme ça s'est dit. Et oui, j'échange régulièrement mais je vais pas parler à sa place.

Moi, je lui formulerai des propositions. Ça vous intéresserait d'être ministre de la culture de son gouvernement ? décidera et d'abord ou PDG de France pas vous intéresser pas est-ce que ça vous intéresse sincèrement mais moi je veux pas faire de langue de bois quand on fait de la politique bien sûr qu'on a envie d'avoir des responsabilités voilà maintenant je pense que c'est tout à fait indécent aujourd'hui alors que la présidentielle n'a pas com n'a pas commencé de faire état de ses ambitions mais je vais quand même prendre votre portable sachez [rires] est en ligne ce qui compte ce qui compte c'est qu'on a un projet sérieux solide pour l'audiovisuel public et moi j'ai pas de doute qu'edouir Philippe qui propose des des réformes massives aura une vraie vision pour le duel public et si je peux l'aider effectivement à définir son programme sur le duel public, je le ferai.

En tout cas, c'est lui à la fin qui tranchera, qui arbitera et qui présentera en français ses propositions. Est-ce que vous pensez que l'audiovisuel public sera parmi les sujets de la présidentielle au premier et on a parlé de la de la fusion, vous pensez vraiment que ça va occuper la campagne présidentielle ? Je pense ça sera un objet politique.

Bah à partir du moment en plus où le Rassemblement national veulent privé Jordan Bardella, il a été interrogé sur BFM news à chaque fois on lui pose la question. Ça fait partie du combat culturel politique et et de le aujourd'hui on parle beaucoup de combat culturel sur l'audiovisuel et sur même sur la presse. Est-ce que on est on est sur ce terrainl ?

Mais si vous me le permettez et c'est pas parce que je suis à Sud Radio ce matin, il faudra aussi parler de duel privé. Il est fragile 3è d'autoduel privé, il a du mal à se financer. Les ressources publicitaires baissent.

On peut parler du service public audiovisuel, il faut le renforcer. Mais il faudra aussi parler de le duel privé. Personne n'en parle.

Or aujourd'hui, il y a et de la presse, des médias en général, mais aujourd'hui, il y a un enjeu démocratique majeur, c'est qu'on a des médias qui ferment, on a des journaux qui ferment. Et ça, on a parlé pendant 6 mois de duel public et on a eu raison mais on ne peut pas faire semblant de ne pas voir que le duel privé, les radios privés sont aujourd'hui fragiles. Il faudra aussi en parler dans le cadre de cette élection présidentielle.

Vous pensez vraiment que le l'audiovisuel est public et réformable quand vous dites mutualiser et cetera. Enfin, quand on connaît de l'intérieur la manière et quelqu'un disait ce matin, j'ai entendu France 3 n'a absolument pas été évoqué euh ou les le local de Radio France, il y a des choses qui sont très compliquées. Moi je peux vous raconter une histoire d'il y a très longtemps que Gilles peut partager.

Quand je suis arrivé sur France 3, j'ai dit "Super, on va pouvoir solliciter les gens en région pour travailler et aller faire des microttoirs ou dire mais des yeux effarés en disant "Mais non, ça c'est pas possible, c'est pas possible. C'est pas possible." C'est-à-dire qu'il y a des espèces de de de il y a un fonctionnement qui fait qu'aujourd'hui tout est très compartimenté, que tout est enquisté presque dans les dans la manière de fonctionner et qui fait que ça va être pratiquement impossible de bouger ces structures.

Moi je vous ai je vous ai dit ma conviction. Je pense que sans toucher à la gouvernance en créer une entreprise publique, on aura plus de mal à réformer ces structures. Mais regardez, on disait pareil au moment de la fusion de France 2, France 3, France 5.

Ça serait impossible, on n'y arriverait pas. On a réussi à créer un groupe France Télévision qui aujourd'hui a une identité commune qui fonctionne bien. Regardez la plateforme de France TV, c'est la première plateforme numérique française.

On devrait être on devrait se réjouir en France. Ils ont réussi à mettre ensemble France 2, France 3, France 5 et à créer une plateforme numérique. Regardez Radio France.

Oui mais rapporteur a lui-même indiqué dans son rapport numérique c'est une façade c'est pas le c'est une agrégation de contenu. Oui, mais ça ça ne touche pas ça ne touche pas les personnels. Non, mais Valérie, admettez qu'une entreprise publique, don vous dites qu'elle a du mal à se réformer, a été capable dans cette transformation numérique majeure d'être capable de créer une plateforme numérique qui fonctionne.

Vous pouvez pas être fixe. Moi je suis fier que France Télévision a été capable de créer une plateforme numérique qui fonctionne et qui marche. On peut s'en satisfaire.

Radio France c'est le leader des podcasts en France. C'est pas une prée, c'est Radioance qui entreise publique de devenir leader des podc en France. Donc il y a quand même des succès.

Non mais on dit pas le cont pourquoi la commission a pas mis ça en valeur aussi ? C'està-dire que c'est [rires] je regarde après je je partage de ce point de vue là l'analyse de Charles. Donc une commission d'enquête elle met en lumière les dysfonctionnements et les manquements.

Donc on peut pas mais c'est sur ce pointl je suis d'accord mais je pense qu'elle aurait dû à partir du moment où j'avais fait le choix que les Français puissent suivre cette commission d'enquête montrer aussi la richesse que représente le duel public. ce que pour 3,50 € ou 4 € par mois les Français ont. Parce que j'entends les Français qui sont en colère, je veux dire, ils ont des fins de mois difficiles.

Moi, j'ai une circonscription rurale, je peux vous dire que les Français, c'est difficile à la fin du mois, mais on leur a fait un peu perdre de vue que pour 3,50 € 4 € ils avaient accès à une immensité de programmes d'émission et c'est important aussi. Petite pause et on continue. On aura Nathalie, pardon, à elle aussi qui attend depuis un petit moment qui avait des questions concernant le le cadre financier à poser.

À tout de suite 10h midi, mettez-vous d'accord. Sudradio le 10h mid. Mettez-vous d'accord.

Valérie expert. Alors Nathalie est en ligne avec nous. Bonjour Nathalie.

Oui bonjour à tous. Bonjour monsieur le député. Bonouron.

Bonjour. Bonjour. Vous aviez une question à poser ?

Ah j'en aurais plein mais on a pas le temps. Ça vous a passionné cette commission d'enquête ? Ça vous a intéressé ?

Ça m'a alors passionné non. J'ai pas lu le rapport mais j'ai suivi quand même comme pas mal de français. Ça intéressé mon adjointe à côté de moi là. [raclement de gorge] question on pas le temps.

Euh, on va vous parler d'abord, il y aurait pas eu de rapport s'il y avait pas eu un problème financier à la base, on est d'accord ? Ouais. Ça coûte beaucoup trop cher, on trouve par rapport à ce qu'on ce qu'on peut regarder à la télé sur les chaînes publiques euh d'une part.

Deuxièmement 3 € par mois nous dit Jérémie Patrius même mais même je pense pour lui 3,50 € ou 4 € c'est pas grand-chose pour moi non plus d'ailleurs bon moi j'ai une zapette hein comme beaucoup donc quand ça me plaît pas hop je vais ailleurs hein j'ai tout tout le panel canal machin truc voilà mais enfin le français moyen qui n'a pas enfin le français moyen et même le français RSA il a aujourd'hui il a Canal 7 où il a il a il a la bolin euh on trouve nous que 50 € ou 4 € pour les programmes qu'on qu'on nous propose, c'est encore trop. Vous aimeriez voir quoi ? Alors moi, j'aime bien regarder tout ce qui est planète, tout ce qui est écologie, tout ce qui est vous savez les reportages sur les animaux, enfin tout ce qui est tout ce qui est beau et pas la guerre, pas tout ce qu'on voit et cetera.

Mais bon, on le voit quand même hein. On s' vous avez ça sur France 5 les après-midis de France. Je regarde, je regarde.

Voilà. Mais les jeux, ils sont abaissants. Euh euh la population française vous en est rendu compte, hein, dans votre qualité de député et de plus en plus abétie.

Euh et moi, j'estime qu'une chaîne publique devrait avoir dans son ADN de à moindre coût de de d'instruire un petit peu et notre jeunesse comme vous le disiez hein. Bon, pas non plus trop de culture parce que la culture non plus la culture vous avez vu maintenant c'est d'aller danser sous la pluie pendant 3 jours dans un terrain sous la musique non plus les français voilà non mais en général en général vous êtes tous au courant que il y a un abtissement de notre population quand même. Non non, je suis pas d'accord avec ça moi.

Non, Virginie trouve pas. Mais donc vous vous trouvez que les programmes sont pas au niveau. C'est ça.

Voilà. et que donc je voudrais en avoir pour notre argent et en plus on pense enfin on est les deux là en occurrence deux femmes qui pensent ça arrive hein on pense qu'il faudrait plus que l'ADN de d'une chaîne publique ça serait de donner des programmes un peu plus on va dire élaborés informatif fiable civique même civique pour informer un peu plus sur ce qu'on doit faire dans une relation aimable envers les autres et non pas mettre des des choses des des des jeux d'intérêt vous êtes d'accord pour payer sans que ça répond Nathalie merci de votre question en plus elle me permet de rectifier quelque chose pour beaucoup de français 50 € 4 € par mois ça peut faire la différence dans ma circonscription quand on vit effectivement et qu'on est payé au SMIC ça peut faire la différence donc c'est pas du tout ce que j'ai dit ce que j'ai voulu dire c'est qu'il faut pas qu'on oublie ce qu'on a pour 50 € et 4 € là on peut voir une discussion. Vous me dites et vous avez raison.

Finalement et on est d'accord là-dessus, il faut que le service public audiovisuel offre des contenus qu'on ne trouve pas ailleurs, qui a une valeur ajoutée notamment culturelle d'information. Moi je vous dis, mais on pourra en discuter que je trouve que sur France 5 il y a des émissions à mon avis qui pourraient vous intéresser, des documentaires, des reportages, un magazine comme Échappé Belle qui permet de découvrir euh de découvrir le monde. Rendez-vous en terrain connu.

Mo moi je trouve que rendez-vous en terrain connu, c'est une formidable émission du service public qui m'a permis moi à titre personnel de voyager dans le monde, de découvrir, on peut être en désaccord. Il y a des émissions sur France 3, des racines et des ailes qui permettent de secret d'histoire de Stéphane Bern qui permett qui permettent des trappats comme les autres des émissions qui permettent de s'ouvrir à la culture au patrimoine. Donc on est on est d'accord on est d'accord.

Vous avez des raisons en tout cas sur l'objectif. Il faut que il y ait une vraie différence, une vraie plus-value, une vraie valeur ajoutée. Mais je vous dis, regardez, prenez quand même le temps de regarder certaines chaînes, certains programmes, certaines émissions.

Je suis sûr que sur le service public audiovisuel, vous pourrez trouver des contenus euh qui vous intéresseront et qui permettront de répondre aussi au centre d'argent. Je vais pas citer l'émission avec Gill. Quand on faisait l'émission médiaire, on a reçu un jour quelqu'un qui venait me faire la promotion d'un documentaire sur France 5.

Ouais. Bon, j'ai dit France 5. [rires] On n pas entendu un an et demi.

Elle nous a dit qu'elle avait mis un an et demi pour fabriquer ce documentaire qui euh de la vie de Gill se serait fait en 3 semaines. Mais c'est pour ça vous avez raison. C'est qu'il y a des choses qui fonctionnent.

Mais exactement mais c'est pour ça que c'est deux sujets différents. Il faut revoir les règles de fonctionnement. Vous avez parfaitement raison.

Tout ça, il faut l'encadrer. Mais si demain il y a plus de service public audiovisuel, si on le fragilise, il faut que il faut que Nathalie comprenne que demain euh il y aura beaucoup moins de documentaires en France, beaucoup moins de films, beaucoup moins de contenu culturel. Il faut faire attention, c'est tout ce que je dis.

Les mesures de Charleson sur les conflits d'intérêt sur les méchanges des genres. Pardon, j'ai un peu anticipé peut-être votre question mais mais attention de pas jeter le bébé avec l'eau du bain. 1 milliard d'euros en moins pour le service public audiovisuel.

Les Français doivent être conscients que ça veut dire comme le dit Nathalie, c'est finalement moins d'émission qu'elle souhaite. 1 milliard d'euros en moins comme le propose Charlon, c'est c'est la suppression de France 5. Mais je crois que Nathalie France 5 c'est une chaîne qui lui correspond.

Je ne veux pas parler pour elle mais mais j'ai entendu des émissions voilà des documentaires, des reportages sur la culture, sur le monde, sur la planète et je pense que Franc 5 je le fais. Si on supprime France 5 parce qu'on baisse d'un milliard d'euros le budget, alors on va affaiblir le duel public et on va affaiblir sa spécificité et sa singularité. Valérie 4 finance la filière animation qui est très importante en France. toutes les films d'animation France télévision investi énormément dans l'animation française française de qualité et donc sans France 4 vous auriez pas pour ça dans une structure différente vousz c'est autre chose non mais dans France 4 ce dont on ne parle pas c'est la filière animal compte c'est qu'il est de l'animation et effectivement grâce à France Télévision on a une filière qui est une industrie l'industrie de l'animation je reviens je reviens sur la question que je vous ai posé en off donc Charon il a 70 propositions dans son rapport qui fait 551 pages si je me suis pas trompé.

Ouais. Et vous vous en proposez 40. Quels sont les points communs entre vos propositions à vous et ce sur quoi vous pourriez construire justement une proposition politique qui pourrait faire un peu l'unanimité ?

Consensus ? Je pense que je pense qu'on peut discuter même si on n pas exactement les mêmes réponses sur la question de la prévention des conflits d'intérêts. Mieux encadrer le risque le risque de conflit d'intérêt le risque de mélange des gens.

On n pas exactement les mêmes propositions mais là-dessus on peut on peut on peut on peut on peut travailler ensemble sur les réseaux sociaux on n' pas les mêmes propositions. Lui, il est à mon avis beaucoup trop strict et ça remet presque en cause la liberté d'expression mais moi j'ai une proposition sur le fait de que que c'est quasiment une interdiction d'expression. Moi je pense qu'il faut être plus mesuré.

C'est dire que les journalistes de service public ou les employés du service public seraient tenu à une paroleur là. On a on peut trouver des comp. Moi je propose une mesure qui est à mon avis plus simple, c'est de dire quand vous avez un compte professionnel que vous vous exprimez au nom de Radio France de France Télévision parce que sur vos réseaux sociaux vous avez le logo de votre employeur, vous avez la mention de votre fonction par directeur à France Tévision avec le logo de France Tévision là c'est un compte professionnel devoir de neutralité.

Si maintenant vous êtes un salarié du service public mais que vous avez un compte personnel alors comme n'importe quel citoyen français pardon, même comme n'importe quel fonctionnaire, vous avez le droit de faire part de vos opinions sur un compte personnel. Donc sur ces mesures-là, je pense qu'on peut trouver des compromis. Après, on a des vraies divergences sur la question à la fin de l'ambition qu'on a pour le service public audiovisuel.

Moi, je dis il faut conserver des programmes, il faut conserver des offres, il ne faut toucher à la structure et je le dis à Charles la Loncle, attention, touchons à la structure, réformons la gouvernance, luttons contre les conflits d'intérêt, mais ne supprimons pas ce qui fait aujourd'hui la force du service public audiovisuel, c'est-à-dire des programmes de qualité, des programmes culturels, des documentaires, des films, de l'information. C'est tous les deux des choses sur lesquelles vous êtes d'accord. Ça donnerait je trouve une visibilité un peu différente à ce qui s'est passé autour de cette commission d'enquête.

Vous parlez encore aujourd'hui là le dialogue est plus difficile. Aïe aïe aïe. C'est dommage.

C'est dommage. Jeis vous poser une question après attendez après il va il va il va avoir une difficulté Charloncle. Moi j'ai pas de problème à ce qu'on puisse réfléchir à des sujets des sujets de réflexion en commun.

Mais mais aujourd'hui il est dans un dans un camp politique qui veut la privatisation. Moi je ne sais pas si RA nationale souhaite travailler de manière constructive sur le je alors ve alors qu'ils veulent le PR. Oui mais sauf qu'à la fin on travaille l'Assemblée nationale.

Lui il aurait pu dire dans son rapport, il l'a pas dit. Je il s'en défend farouchement quand on l'écoute. Lui il s'en défend mais il va quand même soutenir vous me parlez des Philippe va quand même soutenir un candidat à l'élection présidentielle qui veut la privatisation.

À un moment donné c'est pas ce qui compte, c'est pas ce qu'on dit, c'est d'où on parle. Et puis je voudrais vous poser une question. Dire vous pourriez pas porter des des des points en commun de réforme ?

Pardon ? Je c'est très important ça parce que je pense que ça changerait beaucoup. Vous restez encore un petit peu.

Allez petite petite pub on va on vous poserai [rires] votre question après et puis je voudrais quand même qu'on revienne aussi sur l'affaire Eugénie Bastier qui me semble très très importante. À tout de suite. 10h midtez-vous d'accord.

Sudo, parlons vrai. 17 [musique] Sud Radio, le 10h midtez-vous d'accord. Valérie Expert.

Allez, on est de retour, on continue. On a plein de questions. Donc toujours à poser au président de la commission attaché sur ton sur l'audiovisuel Jérémy Patrier Lus qui était avec nous.

Vous aviez une question, une question un peu politique parce que la commission a mis les projecteurs et vous a mis en lumière, vous et Charles Loncle. Et euh je voulais savoir que la voix de la gauche, par qui elle a été incarnée et quelles étaient les propositions de la gauche et quelle était l'attitude de la gauche dans cette commission ? Parce qu'on a l'impression que euh finalement elle a complètement disparu et qu'elle a pas investi le sujet.

Bah écoutez, il y a eu RCA Assou qui a participé, je sais pas si elle a brillé dans cette commission d'enquête. Moi, j'ai dû la recadrer à plusieurs reprises. Elle avait porté des accusations graves et des attaques graves contre Sopia qualifiant quand même une figure ou en tout cas une personnalité du service public audiovisuel de raciste, son humour raciste.

J'étais obligé de la recadrer. J'avais un peu perdu mon sang froid à ce moment-là parce que c'était une réaction spontanée et je lui ai dire si soudait une commission d'enquête c'est pas le lieu où on vient placer des cibles dans le dos de nos concitoyens. Sopia Haram pardon, elle a vécu sous protection policière.

Ces spectacles aujourd'hui sont sur son surveillance policière et on a une députée qui à l'occasion d'une commission d'enquête qui doit faire la lumière sur les dysfonctionnements et les manquements de public vient d'une certaine manière placer une cible dans le dos. C'est intolérable ça. Je l'ai dit tout à fait d'accord avec ça mais c'est vrai qu'il y a pas eu indépendamment de madame sou après il faut il faut après madame Adisadé madame ta poli socialiste écologique ont participé à la commission d'enquête de manière très assidue ont posé des questions, elles ont permis d'enrichir le travail de cette commission.

Emmanuel Morel pour le parti communiste, ils ont participé aux travaux. Ils ont permis parfois justement de sortir un peu de ce qui devenait parfois des règlements de compte pour poser des questions un peu plus larges, prendre un peu de hauteur de vue. Monsieur Balanan pour le modem qui a été très présent dans cette commission d'enquête.

Donc moi je comme président de cette commission d'enquête, je dois vous dire de manière totalement objective ce matin que les députés ont participé à cette commission d'enquête et ils n'ont pas fait par principe d'obstruction à Charloncle. Ils ont participé à des dizaines d'heures d'audition où il faut le dire, j'ai laissé beaucoup plus la parole aux rapporteurs qu'aux autres groupes politiques. C'est peut-être un regret.

J'ai pas assez équilibré les temps de parole et je m'en excuse auprès des députés qui ont participé à cette commission d'enquête. Parfois le rapporteur concentrait, c'est normal qu'il ait une place importante et parfois il concentrait beaucoup de questions. J'aurais peut-être dû mieux équilibrer les Est-ce que le rapport c'est le rapport de Charles Loncle ou c'est le rapport de la commission ?

Mais c'est c'est vraiment parce que dans dans votre préambule vous vous prenez vos distances he vous prenez vos distances mais c'est toute la difficulté et moi je comprends parfois les interrogations de vos auditeurs qui étaient un peu scandalisé en en ayant le sentiment qu'on vous laisse censurer le rapport. En fait les règles aujourd'hui de fonctionnement des commissions d'enquête, elles ne vont pas. En fait la question elle ne devrait pas être est-ce qu'on empêche la publication ou non d'un rapport parlementaire ?

La publication elle devrait être automatique. Moi, j'ai souhaité que les Français puissent suivre la commission d'enquête. J'allais pas les empêcher de lire le rapport.

Euh en vous avez aucune instruction d'Edouard Philippe qu'on a pu lire sur les réseaux sociaux que vous voudiez pas voter et que vous a dit totalement faux et vraiment c'est grave je le dis c'est grave mais oui oui c'est très grave ça a été prononcé chez Cyil Auna qui a dit Patrietus était contre la publication du rapport il a changé d'avis parce que c'était un intérêt politique pour Édouard Philippe. C'est du complotisme. Et j'ai demandé un droit de réponse à Cyril Anouna parce que c'est totalement faux.

J'ai dit publiquement publiquement c'était public que je souhaitais le vote de ce rapport c'estàd son sa publication. Je n'ai pas changé d'avis. J'étais favorable à la transparence mais je termine ma réflexion.

Donc je dis clairement, j'ai eu aucune instruction politique et c'est très grave de le laisser penser. Par ailleurs Europe ce matin, pardon, ça permet de rectifier des fausses informations, dit que j'aurais demandé au rapporteur d'enlever tous les chiffres, toutes les rémunérations du rapport pour le voter. Je n'ai absolument pas demandé cela au rapporteur.

Je lui demandé une seule chose au rapporteur, c'est de supprimer les mises en cause de l'institution de l'Assemblée nationale parce que c'est un rapport. Il y avait des mises en cause de la présidente de l'Assemblée nationale, il y avait des mises en cause du président de la commission d'enquête. Je lui ai demandé dans un rapport parlementaire de ne pas mettre en cause l'institution, mais je ne lui ai jamais demandé, contrairement à ce que dit Europe, d'enlever des chiffres.

Je vais juste à la proposition. Il faut demain que dans une commission d'enquête, la publication d'un rapport soit automatique. Les Français ont le droit de prendre connaissance et le vote, il devrait ne porter que sur une seule chose.

Est-ce que c'est le rapport de la commission d'enquête est-ce que c'est le rapport de Char ? Exactement. Et pourquoi ça serait intéressant ?

Parce que si le rapporteur souhaite que son rapport soit celui de la commission d'enquête qui lui donnerait plus de force, plus de force politique, il pourrait dire "Moi, j'ai mené un travail et ce travail, il est cautionné, il est adoubé par toute la commission d'enquête." Il ser il serait obligé de faire des compromis, de négocier et il y aurait pas cette forme de chantage entre la censure des choses qu'on voudrait cacher au français et la caution politique. Voyez, moi je ne cautionne pas tout ce qui est dans le rapport et en même temps je souhaite que les Français puissent le lire.

Et donc je trouve que dans ce binarité pour ou contre la censure pour cont il faut changer ça. Demain la publication d'un rapport parlementaire est automatique et nous on vote pour savoir si c'est la commission d'enquête qui l'adopte ou est-ce que c'est simplement le rapporteur. C'est le rapport du rapporteur ou c'est le rapport de la commission ?

Aujourd'hui, aujourd'hui [rires] c'est ambigu. Aujourd'hui, aujourd'hui le rapport techniquement il y a mon nom hein. Quand la première page première page nom vous prenez encore une fois de la distance dans dans le préambule là, c'est beaucoup de distance par rapport au rapport.

Le rapporteur a accepté qu'il y ait un avant-propos de ma part qui est très long et il a accepté. Mon avant-propos, il est pas toujours il est pas toujours très courtois. J'ai j'ai dit des choses et ça le rapporteur a accepté que j'ai un avantpropos avec des propositions.

Il a accepté qu'il y ait des contributions politiques et c'est aussi pour ça que moi j'ai souhaiter la transparence. Le rapporteur, il y a des choses que je dénonce dans son rapport, il y a des insinuations que je regrette. Mais je considérais qu'à partir du moment où il avait permis qu'il y ait un avant-propos du président, c'est-à-dire de moi, pardon, de parler à 3è personne et un avant-propos et des contributions des groupes politiques, alors aujourd'hui c'est un rapport qui fait 600 pages.

Moi, j'en ai 70 pages, le rapporteur en a une grosse partie et à la fin il y a des contributions des groupes politiques. Plus équilibré, vous trouvez. Je trouve que c'est bien que dans un rapport, il y a des contributions des groupes politiques que moi j'ai pu formuler des propositions.

J'ai 40 mesures, le rapporteur on a 70 et les groupes politiques en nom ont également. Vous avez trouvé que Charlon se comportait en procureur mais je lui ai dit bon parce qu'il il était relatif enfin de l'extérieur il était relativement calme enfin très calme même, il s'est rarement énervé. Les procureurs sont sont déjà [rires] mais mais il mais il connaissait il connaissait les dossiers, il posaient les questions.

Euh vous vous avez dit invective, insinuation, accusation sans preuve. Euh vous avez trouvé qu'il faisait pas le boulot. Bon, on est à la fin de la commission d'enquête, on va se dire des choses.

Franchement, est-ce que Charles Lonc est un député intelligent ? Oui. Oui.

Est-ce qu'il a des convictions ? Oui. Est-ce que ce sont les mienes ?

Non. Parce que je n'ai pas fait le choix du Rassemblement nationalito. Est-ce qu'il trava connaissait bien les dossiers ? par un groupe j'essaie de répondre aux questions donc c'est c'est un député intelligent qui est travailleur et ça je lui reconnais moi j'essaie d'être juste droit et impartial maintenant je lui ai dit le choix de l'hypermédiatisation ça c'est autre chose [raclement de gorge] oui ça l'a desserv mais je parle pendant la commission les questions qu'il a posé est-ce qu'elles étaient à côté de la plaque ça l'a desservi en fait de jouer est-ce que ces questions n'étaient que ces questions ou est-ce qu'il a été instrumentalisé Laissez répondre.

Il y a beaucoup de questions. [rires] Je vais essayer d'y répondre. C'est une journée spéciale sur Je vais essayer d'y répondre calmement.

Euh ce que je regrette, c'est qu'en hypermédiatisant la commission d'enquête, en allant s'exprimer parfois dans des médias qui étaient très critiques vis-à-vis de l'au duel public, voir très virulent, en ayant une utilisation massive des réseaux sociaux, il a déporté, déplacé, c'est vrai, le lieu de la commission d'enquête qui devait être l'Assemblée nationale. C'est vrai, le cadre solennel d'une commission d'enquête dans les médias et sur les réseaux sociaux. Ça, je l'ai regretté.

Je l'ai regretté parce que derrière, qu'est-ce qui s'est passé ? Des règlements de compte. Regardez ce qui s'est passé avec Nag dans certains médias, pas dans tous les médias dans médias.

Regardez ce qui s'est passé avec Nagi. Mais moi, je ne lui reproche pas de poser des questions à Nag dans une commission d'enquête. J'avais prévu d'auditionner Nagi, mais il est allé avant même d'avoir auditionné Nagi dans un média avec une ligne éditoriale particulière qui s'appelle les voilà bref, je vais pas faire la promotion ce matin, mais en tout cas dans un média pour dire Nagy est la personne qui s'est le plus enrichi au monde.

Mais qu'est-ce que ça conduit ? Ça conduit à ce que Nagi a répondu invective par réseaux sociaux interposés et derrière moi comme président d'une commission d'enquête je suis condamné conduit à présider une audition qui se transforme en règlement de compte. Pardon, j'ai le droit de dire que c'est pas ça l'Assemblée nationale.

L'Assemblée nationale, c'est pas un tribunal. C'est pas un lieu où on règle s comptes. Donc s'il avait utilisé on va un peu moins les réseaux sociaux, qu'il était allé un peu moins s'exprimer dans les médias, on aurait eu un cadre et on aurait pu et on aurait pu mener le même travail d'investigation, mener le même travail de contrôle mais dans un cadre plus serein, plus apaisé.

Moi c'est simplement ça que j'ai dit, c'est simplement ça que je lui ai reproché. c'est effectivement d'avoir un certain moment empêcher un cadre serein et digne de nos échanges. On peut faire la lumière, on peut contrôler sans tomber dans l'inquisition politique, dans le tribunal politique, sans tomber dans une forme de politique spectacle.

Ça n'enlève rien. Je veux dire, dire ça, c'est pas lui faire offense, dire qu'il est incompétent, dire qu'il manque d'intelligence. Je le redis, on n'a pas les mêmes convictions politiques et on va s'affronter à l'élection présidentielle durement parce que je pense que le Rassemblement national serait dangereux pour le pays.

Mais ça ne fait pas de lui un garçon qui manque de compétence et d'intelligence. Derrière Charles Charles Lonc, il y avait le Rassemblement national pour vous qui travaillait euh à vous vous dites que vous posez la question en tout Moi je je je me demande je pose la question et il faudra qu'on en discute peut-être publiquement je suis prêt à le faire ch s'il n'est pas d'une certaine manière le le cheval de 3 du rassemblement national je le redis er si pardon hier ch à l'oncle a a proféré une contrevérité il a dit nous on a des différences l'UDR c'est pas l'URERN et nous on n'est pas pour la privatisation Sioti a écrit au premier ministre c'est un courrier public j'invite les auditeurs qui nous écoutent à aller regarder un courrier qui l'adresse au premier ministre pour lui dire il faut supprimer le duel public ça rapportera 4 milliards madame Mansouri porte-parole de l'UDR qui siège à mes côtés enfin qui siège à l'Assemblée nationale a dit l'année dernière publiquement la position de l'UDR c'est la privatisation de l'au duel public donc de deux choses l'une soit Charlon doit dire clairement en désaccord avec son parti politique que lui il ne souhaite pas la privatisation et qu'il a une vraie difficulté un vrai pardon moi si demain Édouard Philippe disait je vais privatiser le public ce qui pas du tout sa position mais je m'insurger mais c'est une mauvaise position politique Je m'écarterai de cette position. Donc moi, je demande à Charlon si vraiment il veut sauver l'audel public, il doit dénoncer beaucoup plus durement les propos du Rassemblement national.

Quand vous voulez sauver l'el public, c'est pas des mots des mots faibles qu'il emploie. Il dit "Moi, je veux sauver l'audel public et moi je sais pas." Il tweet beaucoup.

Il aurait pu tweeter ce matin en réaction aux déclarations de Jordan Bardella en disant "Cher Jordan Bardella, président du parti que je soutiens, vous avez totalement tort. Il faut sauver l'audier public." Je lui demande juste d'être clair.

Voilà. On on bah il reste un quart d'heure, vous allez rester parce qu'on [rires] a pas parlé on n' pas parlé de C'est quoi votre pizza préférée ? On va desserrer vos lien vous allez partir on va on va y revenir [rires] prendre une margarita.

Alors, on a on va on va y revenir et puis juraiis vraiment parce que je trouve que ce qui se passe à France Télévision en particulier puisque c'était aussi sur l'indépendance, la pluralité, ce qui se passe avec le cas de Génie Bastier est quand même assez révélateur de d'une ambiance et d'une problématique d'une problématique sur bah cette diversité d'opinion. À tout de suite. Sud Radio, parlons vrai. 10h midi, mettez-vous d'accord.

Valérie Expert. Allez, on continue. On va faire l'heure.

C'était prévu pour une demi-heure. Après, on a dit 1 heure avec les débatteurs et puis voilà. Voilà. 1 heure.

Et là, bon, on a continué. Oui, je voulais qu'on a il y a toute une polémique qui est en train de de monter. La SDJ de France Télévision euh dénonce dans un communiqué le casting de la future émission politique.

En particulier Eugénie Bessier, polémiste identifié pour ses idées très conservatrices et souverainistes. Ce à quoi Caroline Foureste a répondu euh une chose assez juste, elle dit entre les rapporteurs C News qui veulent mettre au pas le service public dans un sens et la société des journalistes qui jouent au commissaire politique dans l'autre, notre métier est attaqué. C'est si dur d'accepter le pluralisme éditorial. dans une maison commune et elle explique, elle dit les trois éditorialistes qui ont été recrutés, donc il y a Marc Olivier Fogiel, Benjamin Dumamel et euh Eugénie Bastier, ont le droit d'avoir des opinions et des analyses et même leur métier, c'est ce qu'on leur demande.

Mais la réaction de la SDJ prouve que ça va être très compliqué d'amener des des contradicteurs des contradicteurs qui ne sont pas dans dans l'esprit maison, on va dire. Moi comme souvent je suis en en accord avec Caroline Fourest, j'ai beaucoup d'admiration pour je trouve que elle a toujours des analyses justes. Et encore ce matin, j'avais lu son message et je partage chaque mot de de ce qui est prononcé.

Le pluralisme, l'impartialité, ce sont des principes directeurs qui ne sont pas négociables. C'est dans la loi. On demande au services public audiovisuel d'être pluraliste et impartial.

Et donc queil y ait une diversité d'éditorialistes sur le service public, ça me paraît être une bonne chose. En revanche, là encore une petite différence peut-être avec le rapporteur de la commission d'enquête. C'est pas aux politiques de décider qui doivent être les éditorialistes du service public audiovisuel.

Nous, on doit dire ça doit être pluraliste. Mais après, qui viennent du service public, qui viennent des médias privés, qui viennent des médias d'opinion, c'est pas à nous de le définir. En revanche, il faut un pluralisme question.

Il faut une pluralisme. Ah bah si si. Non, parce que c'est pas une question pluraliste, permettez-moi.

C'est une question Oui, mais c'est c'est une question de radicalité. C'est-à-dire que ce qu'on reproche à Eugénie Bastier, c'est pas d'être de droite et et de travailler au Figaro. Non, c'est d'avoir des positions extrêmement tranchées et extrêmement radicales sur un certain nombre de sujets.

Si à l'heure de vérité on avait fait, on avait casté un journaliste de LFI, je suis pas certain que ça aurait beaucoup plu à la droite notamment. Donc par pluraliste. Le pluraliste c'est pas le pluralisme de la bienpensance où tout le monde pareil.

Bah non pardon. Moi moi je moi je moi je serais heureux. Je suis heureux s'il y a moi je me désole de ces bulles informationnelles.

Les Français sont enfermés dans des bulles où ils n'écoutent que des choses avec lesquelles ils sont d'accord. Qu'une voix est-ce qu'ils pensent. Moi je je souhaite qu'à ces news y ait demain plus de voix de gauche et même de LFI qui viennent porter la contradiction et que les téléspectateurs de ces news puisse aussi entendre d'autres voix que celles qui pensent la même chose.

Pareil sur le service public audiovisuel. Moi que qu'une voix conservatrice enfin Eugénie Bastiel a le droit d'être conservatrice, on n pas exactement les mêmes idées surtout mais pourquoi elle n'aurait pas le droit de s'exprimer sur le service public audiovisuel ? service public audiovisuel, c'est pas l'expression simplement des personnes qui ont les mêmes convictions ou les mêmes réflexions sur la société.

Je veux dire, pourquoi le le le courant d'idée que représente Eugénie Bastier et encore c'est une journaliste, je veux dire, c'est pas non plus une militante politique, c'est une éditorialiste qui qui a du talent. Personne peut lui reprocher son analyse, son sens de la réflexion. Encore une fois, je n'ai pas exactement les mêmes convictions sur tous les sujets que Géner, mais moi je lui écris simplement pour lui exprimer mon soutien parce que quand je vois la vague de haine, la calomnie dont elle fait l'objet simplement parce que elle est recrutée sur le service public audiovisuel pour faire entendre une voix qui est différente, ce qui compte à la fin c'est que le pluraliste soit respecté sur le service public audiovisuel.

Voilà, moi je pense que c'est ça qui est important. Ouais, mais vous voyez comme ça va être difficile. Écoutez, mais qui a pris la décision ?

Pardon, c'est France Télévision qui a fait le choix de la recé. Donc moi, permettez-moi de vous dire que en tant qu'homme de gauche, Marco Olivier Marc Olivier Fogiel euh Duamel, ça c'est une autre question. Duamel et Eugénie Bastier, le pluraliste pour moi n'est pas respecté.

Mais alors mais ça c'est une autre question, c'est pas la même chose. C'est pas de dire est-ce que Eugénie Bastier doit venir ou non sur le service public audiovisuel, c'est de dire est-ce que le choix des trois éditorialistes représente reflète la diversité des points de vue. Ça effectivement c'est une autre question qui est importante.

Mais ce qu'il faut c'est effectivement le pluralisme des points de vue. C'est c'est important. Le raliste peut être dans vos questions.

Faut pas oublier quand même que Eméric Caron et et Zemou ont été lancés par le service public. Oui, tout à fait. Faut le faut s'en rappeler.

Stéphane est en ligne avec nous. Bonjour Stéphane, voulez réagir ? Oui, bonjour.

Je suis désolé, j'ai toujours un problème avec le nom du président. Monsieur monsieur Patrieluse. Vous pouvez dire bonjour monsieur le député.

Monsieur Bonjour avec le nom, c'estàd prononcer si je dire mon précis. [rires] Attention. Bonjour monsieur député.

Non. Oui, je voulais intervenir. Je trouve que le travail qui a été fait, c'est un travail énorme et très intéressant à bien des égards.

Et plusieurs points. Le premier, c'était un peu le la classe que ça représentait. C'està-dire qu'on avait quand même l'impression d'un très bon élève un peu chouchou de la classe qui débattait avec un peu le trou.

Bon, ça c'est pour la c'est pour une petite impression qu'on a eu et euh non, ce qui me pose souci, c'est que alors j'ai pas lu le rapport mais c'est euh c'est qu'on avait l'impression que euh tout intéressant qui était cette intéressante qui était cette commission, on avait l'impression que ça montait ça manquait de rigueur et de méthode. Je m'explique. C'est qu'un des soucis, c'est qu' il y a eu continuement un espèce de d'amalgame entre deux sujets.

Le premier qui était une histoire de bonne gestion. Donc ça a effectivement permis de soulever quelques lièvres ou des gros lièvres même. Et puis un autre sujet qui était l'impartialité du service public.

H et en fait cette saisure n'était pas claire du tout. C'est-à-dire que dès que l'un ou l'autre était pris en défaut de connivance ou que ça pouvait déranger ses intérêts, et bien forcément revenait sur le sur le sur le la table cette histoire de de parti prix qui était qui qui venait en fait de d'appartenance à tel ou tel groupe et j'aurais aimé qu'en fait ce débat enfin ou cette commission soit organisée autour de ces deux pôles. Ouais, c'est très juste. quitte même à fait quitte même à faire deux commissions différentes parce que c'est deux sujets qui on pas été comment dire se percutés et même maintenant monsieur le député vous jetez dès qu'il y a un sujet vous jetez le le pas le pro mais en fait vous vous décrédibilisez la la parole de l'autre du rapporteur Charles Long sur le fait qu'il a une voilà Charles Lon sur le fait qu'il a une une appartenance politique.

Voilà. Et je trouve que c'est très dommageable parce queen fait même sur cette histoire de de budget ou de scène gestion, il y avait deux sous-catégories et les dépenses comment dire absolument injustifiées, absolument scandaleuses et puis les l'autre c'est en fait le contrôle de gestion. Il y a un de vos interlocuteurs qui voulait parler de ça, je sais pas s'il a pu en parler.

Vous dites qu'un chef d'entreprise et je suis chef d'entreprise a une visibilité claire sur son budget. C'est tout à fait faux. C'est le contraire en fait.

On a non seulement nous on n pas de visibilité, c'est-à-dire que vos recettes elles sont pas claires du tout. Vous les savez en fin d'année, pas en début d'année. Il y a beaucoup de questions.

Mais vous avez raison euh sur le mélange entre l'impartialité et en même temps la gestion et ça conduit d'ailleurs à des propositions parfois farfelues du rapporteur où par exemple il veut que dans les contrats des sociétés de production avec l'audiovisuel public, il y ait des clauses de neutralité des actionnaires. pour le dire simplement et très clairement, ça veut dire que par exemple Vincent Boloré qui est actionnaire d'une société de production qui s'appelle Bijj, Bijj produit des programme pour France Télévision et il faudrait que les actionnaires de cette société de production en l'occurrence Vincent Boloré soient totalement neutre politiquement. Enfin, il y a quand même des choses un peu étranges.

Mathie, donc je pense que là, on est en train de mélanger tout et cette proposition du rapporteur, elle m'apparaît un peu incohérente. Enfin, il faut en discuter pour qu'il l'explique peut-être plus clairement. En tout cas, moi c'est comme ça que je l'ai lu.

Et et donc votre réflexion, elle se retrouve parfois dans le rapport de charon où on mélange l'impartialité, le pluralisme et en même temps la gestion. C'est deux sujets différents. Juste vous dire, moi je décrédibilise pas du tout le rapporteur parce qu'il est en soutien du Rassemblement national.

Je dis simplement qu'il y a une incohérence puisque d'un côté le RN et son groupe politique proposent la privatisation et que lui dit qu'il veut sauver le duel public. Je dis simplement qu'il y a une incohérence et c'est simplement ça distance que je dis. Ensuite, vous avez raison.

Moi, j'ai essayé d'organiser les travaux de manière thématique, c'est-à-dire d'abord de nous intéresser à l'organisation, au fonctionnement, au budget et ensuite au pluralisme. Mais effectivement, et là je je dois dire que c'est le rapporteur, pardon, qui a mélangé parfois dans les auditions, on savait plus si les auditions devaient porter sur le pluralisme, l'indépendance et la politique en général ou si on parlait de la gestion. Et ce mélange il a pas été facile.

Et puis à la fin si on voulait éviter ça, pardon, il fallait éviter aussi que les auditions se transformment en règlement de compte. Quand on interroge Nadgy, la question qui lui est posée, c'est comment fonctionnent les soci de production ? Quels sont vos contrats ?

Quelles sont les marches ? C'est des questions importantes. Que rapportent vos jeux à France Télévision en l'occurrence beaucoup en terme de recettes publicitaire, c'est pas un règlement de compte [musique] parce que le rapporteur avait accusé Nagi d'être la personne qui s'était qui se serait au conditionnel enrichi le plus d'argent public.

Donc on a parfois et je le regrette mélanger un peu les sujets. En 20 secondes. Vous avez pensé quoi de la parodie et votre parodie au Molière ?

Drôle. Est-ce que vous avez trouvé ça drôle et est-ce que c'était ressemblant ? J'ai trouvé ça très drôle.

J'ai juste regretté qu'on me mette une forme de bégaement. Je suis pas [rires] certain de bégayer de zosoter mais peut-être que c'est le cas. Et vous regardez tout ce qui se dit sur vous ?

Pas tout non heureusement. Mais j'ai subi énormément d'attaques et de calomnie et et c'est un peu triste qu'aujourd'hui notre démocratie soit arrivé à un stade où au lieu de combattre les idées, on discrédite les personnes et on préfère se jeter dans une forme de complotisme vraie de discussion forte. Voilà.

Et juste une dernière question, les les sociétés de production qui ne vous ont pas donné leurs chiffres, est-ce qu'elles vont être poursuivies ? Est-ce qu'il va y avoir des actions ? Écoutez-moi, le rapporteur, contrairement à ce qu'il dit, il ne m'a informé que le dernier jour qu'il avait pas eu ses documents.

Donc, j'ai pas pu appuyer ses demandes. S'il m'avait demandé avant, j'aurais pu demand et en revanche, qu'il aurait dû faire rapporteur, ce qu'il aurait dû faire rapporteur, c'est qu'il aurait pu aller sur place. La commission d'enquête l'autorise lui à aller sur place.

All, je crois. Ah non, il est pas allé. Il me semble qu'il demander les documents.

Non, mais les sociétés de production, Nagi et autres, dit ne lui ont pas donné. C'est les entreprises publiques qui sont obligés de donner leur docum entreis privé. C'est les entreprises publiques qui sont obligés de donner leur document.

Merci d'être resté avec nous pendant ces ces 2 heures Jérémy Patrigus. Je pense qu'on a pu de manière totalement bénévole et impartiale [rires] et objectif je le dis à l'heure du complotisme. Euh notre actionnaire de sud radio donc monsieur Picas qui lui aussi est bénévole.

Bonjour et impartial. Bonjour Valérie. Alors, nous avions les grandes enseignes de la de la distribution Rochamp Carrefour.

On maintenant les prisons françaises. 2200 livraison par drone dans les prisons françaises. On annonce peut-être 15 à 20000 cette année et on va voir pourquoi la le personnel pénitentiaire peut pas l'enrayer.

Euh, c'était les lettres personnes, maintenant ce sont les mers de personnes de monsieur Trump. Il faut savoir combien on va payer la facture. Et puis produire et consommer en France dans la bouffe de t candidat à la présidentielle qui nous parle de souveraineté.

Alors, c'était un terme qui était interdit. Et puis on verra quelle est la police politique qu'il faut mettre dans les médias pour que Génie Bastier reste reste surtout au Figaro qu'elle aille pas polluer le service public. Allez, basse débat à suivre Peréico Les on se retrouve demain très bonne journée sur Sud Radio 10h midi.