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Podcast / conversationrmcbelgique· 7 juillet 2026 22 minFond programmatiqueJusticeSantéInstitutions & électionsEurope & international

Les biens communs, par Juan Branco et Michel Bureau.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 17:02Michel BureauChiffre
    « Chaque année plus de 600 médicaments sont en rupture prolongé de stock et simultanément dans plus d'un tiers des pays de la communauté européenne. »
  • 20:38Michel BureauFait
    « Le plus grand pourvoyeur de fond de l'OMS n'est pas un état mais s'appelle Bill Gates. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Le troisème grand thème de ce soir, les biens communs. L'une des questions centrales qui traverse aujourd'hui nos démocraties concerne l'avenir des biens communs. Santé, justice, enseignement, sécurité, respect de la nature et information. Ces domaines essentiels à la vie collective font l'objet de profonde transformation qui interrogent leur gouvernance, leur financement et leur accessibilité. Dans un contexte de monté des inégalités et de la concentration des richesses, certains estiment que la préservation des biens communs est devenu un enjeu fondamental pour garantir l'existence même de l'humanité dans des conditions de dignité et d'équité. Aujourd'hui, nous nous concentrerons sur

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deux de ces biens communs, la santé et la justice. Juan Bronco, dans plusieurs de vos interventions, vous défendez l'idée d'une réappropriation citoyenne des choix économiques et politiques. Vous avez également souligné les risques liés à la concentration du pouvoir au sein de certaines institutions. Vous en faisiez déjà d'ailleurs exemple à l'instant, notamment dans le système judiciaire où les décisions majeures peuvent être prises par un nombre restreint d'acteurs, le magistratis que la participation citoyenne à travers le recours au juré tente à se réduire. Jusqu'où faudrait-il aller dans cette

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réappropriation citoyenne selon vous ? Il faut enfin faut aller très loin parce que aujourd'hui on vous avez peut-être suivi euh l'affaire Liana en France euh de la disparition de cet enfant euh qui euh aurait été violé et tué par quelqu'un qui était déjà euh signalé pour des faits de nature sexuelle et violentes et qui faisait l'objet de plainte qui n'étaient pas traité par l'institution judiciaire. Euh ce qui est intéressant, c'est non seulement ce qui a amené à cette catastrophe, mais aussi la réaction du corps social français avec des manifestations spontanées sur l'ensemble du territoire, y compris devant le palais de justice et avec des forces de l'ordre qui étaient intimidées à l'idée

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de réprimer des gens qui venaient protester de ce que l'on ait pu tuer en toute impunité un enfant après l'avoir violé et alors que tout l'appareil judiciaire est aussi répressif était censé être alerté et donc pouvoir l'éviter Et donc on voit dans la la justice est toujours le avec l'impôt, avec la taxe et toujours le fondement révolutionnaire. C'est on s'organise, on s'institue en société pour résoudre les conflits. Si vous écoutez les anthropologues il y a qui qui regardent vraiment les origines de l'humanité, il y avait entre euh un/3 entre un/4 et 1/3 des euh des squelettes qui sont retrouvés qui avaient des traces de cou au niveau du du crâne et qui était à

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priori des coups mortels. C'estàd qu'on la notre façon de résoudre des conflits, c'était en se massacrant mutuellement. Et donc à un moment donné, le temps passant, on a fini par se dire "Bon, il vaut mieux essayer de trouver le sage dans le village qui à qui on va déléguer notre droit souverain de défendre notre vie et défendre nos intérêts. Et on va lui donner ce pouvoir de façon à ce qu'il le traite à notre place et qu'il évite que ça passe toujours par un rapport de force et de violence. Mais si à un moment donné ce sage sous euh sous son chaîne ne produit plus des décisions, ne produit plus une justice qui permet de protéger à la fois les intérêts de la société de façon collective, mais aussi individuellement notre possibilité d'exister et de vivre

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en paix et sans angoisse à l'égard de nos enfants et en protégeant quelque part la criminalité plutôt que l'innocence. Et bien vous donnez là le fondement d'une révolution au sens vraiment structurel du terme, c'est-à-dire des gens qui vont se révolter pour mettre à bas le pouvoir qui n'assure plus sa mission fondamentale. Et pour moi, comme pour HS, d'ailleurs la justice vient avant même l'impôt parce que en fait une fois qu'on institue cette autorité là, il faut la financer et c'est là où on décide de mettre un peu chacun nos ressources en commun pour commencer à organiser cette peu à peu comme ça ce n l'état, la forme état, la forme politique en général et elle s'étend pour nous organiser. Donc là, on est face à une crise structurelle majeure où dans mon pays en tout cas la justice ne

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résout plus les conflits. Elle génère de la violence. Elle génère de la violence au lieu de nous protéger de cette violence. Et donc la société s'enflamme. Elle les Français se considèrent comme étant en situation sinon de guerre civile, du moins s'en approchant et commence à envisager l'usage de la violence en dehors du monopole qui est censé être assusuré par l'État en ces domaines. Dans une situation comme celle-ci, il faut résoudre très rapidement la situation. Donc il faut résoudre par toute une série de propositions techniques que mon mouvement a fait par exemple pour essayer d'alléger les délais pour essayer de permettre un traitement beaucoup plus rapide des infractions et ainsi de suite. Mais il faut surtout s'en occuper de façon fondamentale,

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c'est-à-dire à la base. Et la base c'est quoi ? C'est qu'aujourd'hui les magistrats ne sont plus contrôlés par la citoyenneté. Les magistrats passent un concours à un âge donné. C'est ce que je disais tout à l'heure. Et à partir de cet instant-là, ils peuvent exercer toute leur vie en paix. Le conseil supérieur de la magistrature n'a sanctionné que 250 magistrats depuis 1958, depuis l'adoption de la 5e République en France. 258 sanctions. On parle pas de gens qui se sont fait virer de la magistrature. On parle parmi ces 258 sanctions de personnes qui n'ont reçu qu'un blâ. Qu'est-ce qui qu'est-ce que ça donne ? Et bien ça donne un magistrat qui est découvert se masturbant pendant une audience et qui ne va pas être puni parce que on considère qu'il a eu une

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altération du discernement instant T et qui va simplement être changé de poste. Mais pardon, si un magistrat a des altérations du discernement en pleine audience, c'est peut-être qu'il ne devrait pas être magistrat. Vous avez à Bobini le procureur chargé de la lutte contre les stupéfiants qui se fait arrêter en train d'acheter des drogues auprès de ceux qu'il est censé réprimer qu'il utilise pour organiser du des soirées kem avec des jeunes prostitués. et bien il bénéficie d'un classement sans suite avec Alternative aux poursuites pour qu'il soit soigné mais surtout lors de la procédure disciplinaire il n'est proposé qu'un déplacement d'office c'estàd qu'il change de poste et là il a le culot de dire oui bah

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j'aimerais bien être juge pour enfant non mais vous voyez donc à un moment donné il y a une sorte de déconnexion sidéron je suis désolé d'en passer par l'anecdotique mais c'est ce qui permet un peu à un moment donné de tangibiliser ce à quoi on est confronté au quotidien Et en retour, on a par exemple des poursuites qui vont sur quelqu'un qui a décidé d'un peu trop être critique comme c'est mon cas et bien d'être poursuivi au disciplinaire pour une enveloppe noire et qui va à qui on va demander 18 mois de suspension. Non pas juste un déplacement. Enfin, vous voyez donc on quand quand on rentre dans des dynamiques comme ça d'inversion des valeurs, de d'abs d'absurdité totale, et bien il faut une part réparer, donc reprendre le contrôle pour éviter la dérive mais aussi réfléchir à en quoi ça

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fait symptôme. Et ça fait symptôme de quoi ? Bah, ça fait symptôme du fait que ces magistrats à aucun moment n'étaient confrontés par comme toute corporation qui est laissée à son propre chemin, surtout toute corporation dépendant de l'État qui n'a pas généré les ressources de son activité, pas des corporations d'artisans, des corporations de magistrataire et bien évidemment elle finit par se protéger et plus personne n'ose se sanctionner. C'est une dynamique presque anthropologique à un moment donné, vous êtes avec vos pères et si personne vous demande ou vous exige de vous tenir, bien ça finit par dériver. premier point et deuxème point mais par qui elle devrait être contrôlée par ces représentants du peuple dont on parlait à la à la glorieuse capacité à à

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exercer leur fonction non elles doivent l'être par des citoyens et là il y a deux options. Il y a l'option de la généralisation des jurés donc le tirage au sort. C'est-à-dire que on a, y compris pour les petits délits, un juge professionnel entouré de citoyens. Mais ce qui demande un effort collectif important parce que là, c'est bien plus que les assises qui ne concernent que les crimes les plus graves, ça implique les citoyens dans la gestion quotidienne de la résolution des conflits avec tout ce que cela peut avoir comme conséquence, y compris en terme de désorganisation de la société et cetera. Et l'autre alternative, c'est l'élection. Et l'élection, elle peut être partielle, c'est par exemple ne toucher qu'au procureur, à ceux qui portent l'accusation ou se généraliser à

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l'ensemble des magistrats. C'est ce qu'a choisi le Mexique il y a quelques mois avec un échec absolu pour commencer avec 14 % seulement d'élections parce que les gens, il y a tellement de juges à élire, les gens ne connaissent personne, ne savent pas comment. C'est ce que font un peu les États-Unis. Sauf que du coup les États-Unis pour palier à ce problème auquel confronté le Mexique, on avait fait des élections partidaires. Donc en gros, vous votez pour le juge ou le magistrat, le procureur qui est républicain ou qui est démocrate. Et donc il faut réfléchir, il faut mettre sur la table cette question de par quel pied nous on propose par exemple l'élection d'un procureur de la nation chargé d'établir les priorités de poursuite et de politique pénale. Donc

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il y a un débat public sur ces questions séparé de celui de la représentation générale portée par le chef de l'État et à côté la généralisation des des jurés y compris en correctionnel. Donc on assume en réalité ce poids supplémentaire porté sur la citoyenneté qui est en réalité le modèle d'origine qui était adopté par le Royaume-Uni qui qui sont ceux qui ont inventé les jury mais dans l'objectif de reprendre le contrôle de réorienter l'action des magistrats pour éventuellement dans un deuxième temps l'alléger et parce que c'est et je finirai là-dessus pour pas être long mais la politique je ne crois pas du tout à l'existence d'une essence du politique. Pour moi, le politique est est aussi variable que les formes d'organisation de la société. et il n'y

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a pas une solution qui serait applicable et efficace en toute circonstances données. Et à un moment donné, il peut y avoir des modulations dans le niveau de contrôle populaire. Comme je vous le disais, moi à terme, mon objectif, c'est de pas avoir à me préoccuper du ramassage des poubelles. Là, je suis obligé de le faire parce que visiblement, ça n'est pas assuré. Mais j'aimerais à un moment donné être en mesure de déléguer ce pouvoir-là sans avoir à être confronté à des scandales de corruption, à des inefficiences notoires de la part de la gestion euh euh des autorités. Et donc, il me faut à la fois réfléchir à la forme qui me permette non pas de prévenir dans l'absolu la corruption, l'inefficacité et cetera, mais de tenir le plus longtemps possible sur ce fond jusqu'à

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ce que comme la vie ou quand on un corps devient cadavre, il se fait dévorer par des parasites, il se fait dévorer par des insectes, il se fait qui se font eux-mêmes dévorer ainsi de suite. Puis après ça repart, vous voyez les dynamiques de la vie, des sociétés qui s'effondent, qui renaissent. Mon objectif en tant que euh représentant politique et intellectuel, c'est de trouver la forme la plus efficience efficiente à un instant sans non plus prétendre en prophète que j'auraiis un absol à offrir qui sera valable pour l'éternité. Merci beaucoup pour votre réponse et vos explications. Michel Bureau, dans votre trouvage consacré à la commission citoyenne COVID connue sous le nom de Cossico, vous revenez sur les conséquences de la crise sanitaire, tant sur le fonctionnement du système de

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santé que sur les restrictions apportées aux libertés citoyennes. Vous y questionnez d'ailleurs la place laissée au débat démocratique dans leur élaboration. Les dysfonctionnements que vous avez observés durant la crise sanitaire constitue-il selon vous une illustration de la nécessité de repenser en profondeur la gouvernance des biens communs et la place des citoyens dans le processus de décision ? Alors la réponse est évidemment positive. Il est parfaitement clair pour nous en tous les cas que la gestion de la crise sanitaire a mis euh à l'épreuve d'une part la liberté des citoyens, la liberté thérapeutique, la liberté tout court et

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que en en ligne de mire de cette gestion politique de la crise sanitaire, il y a tout simplement la marchandisation de ce bien commun. qui est la santé publique. Alors, ce que je vais essayer de de montrer en quelques minutes parce que c'est pas c'est pas nécessairement simple, mais c'est ce sont des mécanismes qui sont à l'œuvre pour que ce bien commun, mais c'est tout à fait exportable dans les autres biens communs également. Quels sont les mécanismes qui sont en œuvre pour que pour que ces biens communs deviennent des biens privés, qu'il soient marchandisés, qu'il soi retiré au contrôle de la collectivité.

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Alors, on Jean Branco a parlé bien sûr de la justice et moi je vais parler plutôt de la santé, ça me paraissait logique. Alors euh chacun ici dans la salle et tout le monde pensait jusqu'il y a en tout cas peu de temps que on pouvait tous avoir droit par exemple avoir des soins de qualité, des soins de proximité qu'on a le droit de disposer de son corps, que personne ne peut en disposer à votre place, que le médecin a une liberté thérapeutique, c'està-dire que si vous frappez à sa porte et que vous discutez d'un problème de santé, vous allez vous asseoir, vous aurez une discussion d'homme à homme de femme. ma femme et on va discuter de la meilleure approche thérapeutique qui vous

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convient. En fait, c'est le principe de la liberté thérapeutique. Tout ça paraît très légitime et tout ça est parfaitement remis en question par la marchandisation de ce bien commun qui est la santé. Alors, c'est cette marchandisation se fait au niveau national en modifiant l'essence même de la relation médecin malade et elle se fait également au niveau international par l'intermédiaire de Big Pharma. Et je pense que même si on en parle souvent, il faut en reparler parce que le problème est juste énorme. Alors, le premier point, c'est la relation médecin malade. Et euh tout ça pour dire que

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l'évolution de la médecine va dans le sens de considérer que les progrès des soins de santé apportent un bénéfice au patients. Vous allez me dire "Ben, c'est un peu logique." Non, il y a rien qui soit logique là-dedans ni parfaitement clair. D'abord parce que la notion de progrès est une notion qui est extrêmement relative et la seconde chose c'est que beaucoup de soins nouveaux n'apportent pas nécessairement de bénéfices au patients. Par contre ces progrès de la santé découlent de protocoles de soins. Ces protocoles de soins sont élaborés de nouveau par des sociétés d'experts et infinés, nous allons reparler un petit peu si on a le temps par l'OMS.

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Et donc le médecin chez qui vous allez frapper à la porte ne sera plus cette personne avec lequelle la liberté thérapeutique s'exprime, mais il va devenir un fonctionnaire de la santé publique qui va être simplement chargé de mettre en place des protocoles selon des critères définis. C'est ainsi que la liberté thérapeutique et la relation médecin malade va être profondément modifiée. Alors, Big Pharma joue là-dedans un rôle absolument essentiel. Euh, elle a joue un rôle essentiel à la fois dans l'approvisionnement des médicaments mais également de la chaîne alimentaire puisque l'OMS suite à la crise sanitaire souhaite non seulement avoir une seule santé unique gérée au

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niveau de l'OMS mais également aussi contrôler la chaîne alimentaire parce qu'elle serait évidemment pourvoyeuse de microbes qui sont dangereux et cetera. [grognement] Alors, Big Pharma, vous savez bien succès, c'est la concentration des industries pharmaceutiques au niveau de quelques grandes multinationales. Autrement dit, déjà actuellement, ce qui est du domaine de la pharmacologie fait l'objet d'un monopole. Or, les monopoles par essence ne sont pas démocratiques, sauf s'ils sont vraiment d'utilité publique. Ces firmes pharmaceutiques profitent largement de ce que vous avez peut-être déjà entendu qui qu'on appelle les partenariats publics privés. Alors, ces partenariats dont on m'a encensé quand

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j'ai fini ma formation de médecin consiste à faire en sorte que le secteur privé aide à financer le secteur public, ce qui est quand même assez curieux parce que les faits en pharmaceutique produisent des résultats à partir de personnes qui ont été formées par l'enseignement public et il bénéficient très largement des résultats de la recherche publique. Par contre, les résultats colossaux de la vente des médicaments ou des vaccins, tout ça ne va plus dans le secteur public mais va dans les manne privé. Plus de 200 mliards pour Pfizer pendant la crise sanitaire. Alors l'approvisionnement des médicaments, prenons un problème à la fois. Bah cet approvisionnement, est-ce

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qu'il est problématique ? Il y a une étude récente qui a montré que chaque année plus de 600 médicaments sont en rupture prolongé de stock et simultanément dans plus d'un tiers des pays de la communauté européenne. Ça veut dire que Big Pharma qui est supposé nous apporter les médicaments en tant que bien commun et n'est en réalité plus capable de l'assurer. Et s'ils ne sont pas capables d'assurer la fourniture de médicaments essentiels, alors il faut leur retirer cette propriété de d'approvisionner. Big Farma va beaucoup plus loin. Il falsifie les résultats

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à la fois de leurs études. Ils font de la désinformation sur des résultats qui ne leur conviennent pas. Et plutôt qu'un long discours, j'ai j'ai repris ici, je vais vous le lire rapidement, euh ce que euh ce que sont les méthodes que utilise Big Pharma. Alors, c'est un papier qui a été publié par le NH, donc par l'université de sur les presses de Harvard et par sur base d'études d'Oxford. Donc, on est dans les meilleures universités du monde. Et voilà ce qu'ils disent. Parmi les méthodes utilisées par Big Pharma, on relève dans cet article les éléments suivants : falsification des essais cliniques,

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rendre inaccessible les données, production de fake news. Utiliser des experts avec conflit d'intérêt. Conseiller des vaccins, en toute ignorance, des effets secondaires sans révéler leur composition. Absence de bonnes méthodes de pharmacologie et de pharmacovigilance. lobing auprès des gouvernements et des organisations internationales sous conflit d'intérêt dénigrement méthodique de médecins et de scientifiques réputés tant sur la validité de leurs travaux que sur des aspects personnels.

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Suppression d'alternative thérapeutique au nouveaux traitement. Rien n'est pire pour une firme qu'un médicament qui ne coûte rien puisque il vendent des médicaments qui coûtent très cher, le plus cher possible. Mise en place de méthodes sociales liberticides et non scientifiques mise en place d'une censure scientifique systématique par les médias et menace sur les scientifiques et sur les chercheurs du genre vous perdrez vos subsides puis vous perdrez votre poste et puis vous ne serez plus rien en fait. Et donc cet article qui est publié à Harvart et sur des des études de Oxford ont été pour en tous les cas une partie de ces études faites avant la crise sanitaire. OK. Alors est-ce que et je

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vais terminer par là Big Pharma est condamné ? Ah oui, Big Pharma est parfaitement condamné. Si vous prenez par exemple, nous prenons pquon parle d'eux, depuis 2005, ils ont été condamnés des dizaines de fois par l'État américain à payer plus de 6,5 milliards de dollars d'amende. Est-ce que ça leur fait quoi que ce soit ? Ben, pas du tout. Puisque ces amendes là, à côté des bénéfices qui peuvent engranger par ces méthodes parfaitement délictueuses, ces amendes là, c'est rien du tout en réalité. C'est tout à fait négligeable. Et donc vous voyez comment la société néolibérale, comment picarma

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met à mal un bien commun et au niveau supranational aussi avec le programme One HS une seule santé. Et bien l'idée c'est que l'OMS qui est un organisme semi-privé, vous savez que le plus grand pourvoyeur de fond de l'OMS n'est pas un état mais s'appelle Bill Gates. Et bien l'OMS a comme projet de pouvoir imposer en fait les protocoles de soins au patients. C'està-dire que on ne vous demandera pas si vous devez prendre tel médicament, recevoir telle injection, mais vous obligera à l'avoir. Et si un médecin n'applique pas ça, il sera condamné à des peines financières et si c'est pas suffisant à des peines de prison. Donc vous voyez en fait que ce

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qui nous paraissait tout à fait légitime au début, he c'estàdire la liberté thérapeutique et cetera, et bien tout ça est en train de se déliter comme le disait Joan Branco, non pas par un complot, chose à laquelle je ne crois absolument pas mais tout simplement parce qu'il s'agit d'un projet de société et ce projet de société c'est la réalisation du néolibéralisme dans tout ce qu'il a de plus impitoyable et que je pense nous devons combattre euh par tous les moyens.