Meeting avec Manuel Bompard, Clémence Guetté et Amal Bentounsi à Meaux !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[applaudissements] [applaudissements] Bonsoir à toutes et à tous. Bienvenue au meeting de la France insoumise pour la liste mot [applaudissements] pour la liste mot fier digne et un porté par Amal Bentun. Pour commencer, nous souhaitons vous rappeler l'importance d'aller voter le dimanche 15 mars au prer tour et le dimanche 22 mars au 2e tour.
Dans ce contexte du de monté du fascisme et de l'extrême droite, on doit tous se mobiliser. Chaque vote compte. Vous pouvez convaincre autour de vous.
Ça fait 30 ans 30 ans que Jean-François Copé est au pouvoir à Mot. La ville a besoin de changement. Nous pouvons écrire une nouvelle histoire, notre histoire, votre histoire.
Le premier chapitre s'ouvrira le 15 mars 2026 à Mot et ça commence avec nous. avec celles et ceux qui vivent cette ville au quotidien, avec celles et ceux qui refusent que la politique reste l'affaire de quelquesun parce que la jeunesse n'est pas que l'avenir, elle est déjà le présent et nous sommes légitimes. Légitimes parce que nos voix comptent, légitimes parce que nous vivons les réalités de cette ville dans tous ces quartiers.
De la pierre collina à Beauval en passant par Fro, Foche, sans oublier le centre-ville et la grosse pierre. Pendant trop longtemps, on a voulu faire croire que la politique se faisait loin des habitants. Mais 1 2 Mais la politique n'est pas seulement des discours ou des plateaux télé.
La politique c'est voter, s' entendre sa voix. Et quand certains s'abstiennent, d'autres décident à leur place. Alors, ce soir, nous sommes là pour rappeler une chose simple.
Chaque habitant de mots a le droit d'être entendu et représenté. Et pour ouvrir cette soirée, j'ai le plaisir d'accueillir un enfant de mots. Il a fréquenté le collège Albert Camu, puis il a intégré l'internat d'excellence de Sourdin où il a forgé sa rigueur et sa méthode de travail.
Aujourd'hui, à seulement 30 ans, il est analyste financier. Mais au-delà des chiffres, c'est aussi un passionné de sociologie et de sciences sociales. C'est avec cette double expertise le regard du financier et celui du sociologue qu'il a contribué à analyser le budget de notre ville et à démontrer la solidité de notre programme.
Veuillez accueillir chaleureusement Yassine Taus. [applaudissements] [musique] [applaudissements] [applaudissements] Bonsoir Mot, bonsoir à toutes et à tous. Quel honneur de prendre la parole ce soir au côté d'Amal Bentunsi, notre future maire et de nos camarades Clémence Gueté et Emmanuel Bonpard.
Voir cette salle comble, c'est un honneur. C'est voir le visage de la victoire qui se dessine pour dimanche prochain. Je m'appelle Yassine Taitous.
Professionnellement, je viens du monde de la finance où je m'occupe des opérations de fusion acquisition. On pourrait se demander que fait un spécialiste des chiffres de la finance sur une liste de la France insoumise ? La réponse est simple parce que je sais où est l'argent et je sais comment il l'utilise contre vous.
Mon parcours académique et professionnel m'a appris à disséquer des bilans, à évaluer des risques et débusquer les marges cachées. Mais aujourd'hui, ces compétences, je ne veux plus les mettre au service de la rentabilité des actionnaires. Je veux les mettre au service de la justice sociale.
Ici, un mot. [applaudissements] Je veux que mon expertise serve à construire le bouclier social dont les meldoises et les meldois ont besoin. Car ne vous y trompez pas, la gestion technique n'est jamais neutre.
Soit elle sert le capital, soit elle sert le peuple. Nous avons choisi notre camp. Pendant des années, la mairie sortante vous a expliqué que c'est la crise, que les caisses sont vides.
C'est un mensonge. En tant que financier, je vous le dis, un budget est un document profondément politique. Il ne reflète pas une fatalité comptable, il reflète les priorités d'une équipe.
Quand Jean-François Copé fait passer le budget fê et cérémonies de 86000 € en 2021 à 1,1 million d'euros en 2025, c'est un choix politique, c'est le choix du prestige éphémère contre le quotidien durable. Quand on voit que la ville débourse 2,6 millions d'euros pour des prestataires de cantine privée alors que la part de la rémunération de nos agents diminue. C'est un choix politique.
C'est le logiciel de la droite. Nourrir les marges du privé avec l'argent de vos impôts. Nous nous proposons une rupture et on nous attaque sur notre crédibilité.
Alors parlons chiffre. Notre mesure phare, la quantine gratuite pour les plus précaires et le passage en régie publique, nous l'avons chiffré. La gratuité pour les familles familiales le plus bas, c'est 260000 € par an, soit 0,3 % du budget de fonctionnement.
Le passage en régie pour supprimer les marges des grands groupes privés, c'est un investissement rentable dès la 3e année. Au total, le coût de fonctionnement de cette révolution sociale représente moins de 0,6 % du budget global de la ville. Dire que ce n'est pas finançable est une imposture intellectuelle.
C'est tout à fait réalisable. La seule chose qui manque à la mairie actuelle, [applaudissements] la seule chose qui manque à la mairie actuelle, ce n'est pas l'argent, c'est la volonté politique de servir ceux qui ont le moins. Regardez notre liste, regardez la diversité de nos profils.
Nous avons des ouvriers, des enseignants, des cadres, des étudiants, des retraités. Nous avons des expertises techniques et des expériences de vie. Contrairement à la mairie sortante, nous ne sommes pas un club fermé.
Nous sommes le reflet de mots créolisé. [applaudissements] Nous sommes le reflet de mots créolisé, travailleuse, courageuse. Nous sommes une équipe prête à gérer cette ville dès lundi matin avec une boussole unique, l'intérêt général.
Mais ne nous trompons pas de combat. Ce qui se joue ici à Mot dépasse les limites de notre commune. Nous sommes à un tournant.
Gagner mot faire tomber ce bastion de la droite décomplexée qui se croit intouchable c'est envoyé une onde choc dans tout le pays. C'est prouvé. [applaudissements] [applaudissements] C'est prouvé que la gauche de rupture, celle qui ne baisse pas les yeux est prête à gouverner.
Chaque mairie que nous gagnons aujourd'hui est une brique que nous posons pour 2027. En démontrant ici par les faits que nous savons gérer, que nous savons protéger et que notre programme transforme réellement la vie des gens, nous préparons la victoire à l'élection présidentielle. [applaudissements] [applaudissements] En 2027, nous ne voulons plus seulement un bouclier local.
Nous voulons un président de la République qui porte ce projet de justice sociale au sommet de l'État. Gagner mot avec amal, c'est donner une chance historique à la France d'avoir enfin une présidence au service du peuple et de la rupture. [applaudissements] [applaudissements] Chers amis, chers camarades, chers concitoyens, le 15 mars, le choix est clair.
D'un côté, une gestion au profit des intérêts privés, de l'externalisation coûteuse et de la communication de luxe. De l'autre, la liste d'Amal Ben Tunsi, une gestion de combat pour le service public, pour le logement digne, pour l'Orix juste et pour l'école de l'égalité. Notre expertise, notre force, notre engagement sont à votre service.
Faisons mentir les sondages. Faisons tomber les certitudes de ceux qui croient que mot leur appartient. Dimanche, votez pour la dignité.
Votez pour la justice sociale. Votez pour la liste mot. Fier, dignes, unis.
Merci. [applaudissements] [applaudissements] Merci Yassine. Et maintenant, j'ai le plaisir de vous présenter une autre invité.
Elle fait partie de cette génération de responsables politiques qui refusent de baisser les bras. Une génération qui veut plus de justice sociale, plus de démocratie et plus d'écologie. À l'Assemblée nationale, elle travaille sur les questions institutionnelles et démocratiques pour redonner du pouvoir aux citoyens.
Elle se bat pour défendre les droits sociaux et porter la voix de celles et ceux qu'on entend trop peu. Aujourd'hui, elle est député du Val de Marne, vice-présidente à l'Assemblée nationale et coprésidente de l'Institut la Boessie. Messieurs dames, veuillez accueillir Clémence Gueté. [musique] [applaudissements] [musique] [applaudissements] [applaudissements] Bonjour à toutes et tous.
Merci beaucoup d'être là aussi nombreux et nombreux ce soir à Mot. Merci pour l'invitation. Merci aux camarades qui ont fait cette campagne et qui ont encore quelques jours à tenir.
Je sais qu'on est tous un petit peu fatigués, mais il faut tenir et bravo à vous d'avoir réussi à rassembler autant de monde, voilà, pour cette réunion publique. Et puis un spécial merci évidemment à Amal Benunsi pour l'invitation [applaudissements] et à toutes celles et ceux qui composent sa liste. Alors évidemment, on va parler ce soir de la commune, de ce que une commune insoumise et de gauche de rupture peut changer à la vie des gens et à leur quotidien.
On va parler aussi de l'actualité politique nationale avec mon collègue parlementaire, le coordinateur du mouvement Manuel Bonpard. Mais je voulais commencer par vous parler de l'actualité internationale parce que le local, le national, le global, c'est lié évidemment qu'on ne vit pas isolément les uns des autres, que le peuple français ne vit pas isolément des autres peuples du monde entier. Et donc mes premiers mots vont pour tous les peuples qui en ce moment sont menacés, sont meurtriis, sont sous les bombes dont les enfants sont inquiets.
Parce que vous le savez, l'impérialisme de monsieur Trump connaît un regain d'agressivité. En ce moment, c'est le déclenchement d'une guerre par semaine environ. Et monsieur Trump s'est trouvé des alliés impérialistes dans la région au proche- Orient en la personne notamment de monsieur Netaniaahu évidemment.
Et donc il a décidé de lancer une guerre régionale, de bombarder l'Iran. Je rappelle que il avait aussi enlevé un président en exercice au Venézuela, monsieur Madouro, au début du mois de janvier. Et avec ça, monsieur Trump piétine le système du droit international et le système onusien.
C'est-à-dire qu'il décide de piétiner toutes les règles qui permettent aux États de vivre les uns à côté des autres en se respectant. Non, on n' pas le droit d'enlever un président en exercice quand le régime vous déplaît. Non, on n' pas le droit de bombarder un peuple et des civils quand le régime politique vous déplaît.
Non, on n' pas le droit d'envahir les frontières nationales d'un autre pays quand le régime politique vous déplaît. Et donc, on est face là à une situation d'une gravité absolument exceptionnelle dans ce qui est piétiné par messieur Netaniau et Trump. Et je veux le dire en votre nom, je pense à toutes et tous.
Nous voulons réaffirmer que toutes les guerres sont des guerres capitalistes, qu'elles ont un lien avec les ressources des pays qui sont envahisies, le pétrole, les minerais, les terres rares, que nous ne sommes pas dup sur les intérêts économiques qui sont derrière ça, que toutes les guerres sont celles d'impérialistes qui pensent que le monde ou une partie du monde leur appartient et qu'elle doit être sous leur emprise et que toutes les guerres avant tout sont des guerres contre les peuples. Et donc en votre nom à toutes et tous une pensée et notre soutien ici depuis Mot pour les Iraniens et les Iraniennes, les Libanais et les Libanaises, les Palestiniens et les Palestiniennes. [applaudissements] Parce que oui, avec l'actualité récente, nous n'oublions pas qu'à Gaza, le génocide continue.
Monsieur Trump est encore en train de commettre un génocide dans la bande de Gaza et dans de de d'agrandir, pardon, son entreprise de colonisation en 6 Jordanie. Nous ne l'oublions pas. Nous continuons de dire que la France nous fait honte et qu'elle devrait tout faire pour imposer un cessé le feu, pour imposer des sanctions à l'État d'Israël, pour briser l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. [applaudissements] La France nous fait honte depuis 2 ans et demi avec le génocide en cour à Gaza et monsieur Macron avec ses attermoiements sur l'Iran et le Liban nous fait redoubler de honte.
Nous pourrions faire différemment. Nous pourrions réaffirmer une voix de la paix au service du droit international. Nous pourrions dire que nous voulons refuser que les États-Unis se servent de nos bases aériennes pour faire partir leurs avions militaires sur l'Iran, comme l'a fait monsieur Petro Sanchez en Espagne, un de nos voisins qui lui a décidé de résister aux impérialistes. [applaudissements] Nous pourrions et nous devrions condamner toutes les actions illégales et contraires au droit international de Messieur Trump et Netaniau.
Nous devrions aussi quitter l'OTAN qui est une organisation militaire à la solde États-Unis parce que nous ne voulons pas nous ne voulons pas que la France soit embarquée dans des guerres qui ne sont pas les siennes. Nous savons qui quand il y a des guerres est envoyé sur le front pour mourir sur les champs de bataille. Ce sont nos enfants, ce ne sont pas les enfants des dirigeants et nous le refusons absolument parce que nous connaissons le prix d'une vie humaine. [applaudissements] Et puis enfin, la France nous fait honte, notamment à la personne de l'ancien premier ministre, monsieur Atal, qui a dit que maintenant l'ONU, l'Organisation des Nations- Unies, était un vague comptoir humanitaire fait pour envoyer un peu d'argent une fois que les désastres et que les guerres ont eu lieu dans les pays.
Nous le refusons là aussi, absolument. S'il n'y a plus de droit international, s'il n'y a plus de règles communes, c'est la loi du plus fort qui s'impose. La loi des pays qui se sont surarmés.
La loi des pays qui décident que l'essentiel de leur budget va pour construire des armes de guerre au lieu de s'attaquer au plus grand défi de notre siècle, à savoir le changement climatique qui va nous frapper aujourd'hui. [applaudissements] Aujourd'hui, c'est 30 dollars 30 dollars consacrés pour détruire la planète avec de l'armement, avec un budget de défense contre un dollar en moyenne pour lutter contre le changement climatique. Je vous le dis, nous sommes là pour une élection municipale, mais dès lors que nous gouvernerons ce pays, la France fera l'inverse.
Nous allons inverser la tendance. Le rapport, il doit être exactement à l'inverse pour lutter contre le changement climatique. Et réaffirmer aussi en votre nom que non, les peuples du monde n'ont pas tous cédé et que nous pouvons organiser un front du refus avec d'autres nations qui refusent les politiques impérialistes.
J'ai cité monsieur Sanchez. Nous avons des alliés à travers le monde qui seraient prêts à le faire avec nous pour dire non à l'impérialisme, dire non à la guerre, dire oui à l'autodétermination des peuples et dire oui au respect avant tout des droits humains. [applaudissements] J'en viens à la politique nationale.
Vous le savez, on a toutes et tous fait une campagne des élections municipales dans un climat extrêmement particulier. Je sais que c'est le cas ici aussi. Un climat particulier parce que nous sommes en train d'assister tout bonnement à un renversement absolument historique dans la façon dont sont considérées les organisations politiques de notre pays.
Renversement historique qui inclut un double mouvement de dédiabolisation et de réhabilitation de l'extrême droite tout en diabolisant la France insoumise. Et donc nous sommes face à un événement extrêmement grave et surtout un événement pour lequel la responsabilité politique et morale et historique de nombreux dirigeants de notre pays sont engagés. Je le dis, on attendait plus rien de l'extrême droite qui évidemment se frotte les mains trop heureuse de passer entre les gouttes alors qu'elle a 200 300 candidats aux élections municipales qui ont tenu des propos racistes, qui ont tenu des propos antisémites, qui ont été condamnés pour violence.
Il y en a même un qui a été condamné pour meurtre. Mais donc l'extrême droite est parfaitement épargnée par cette cabale qui se dessine à longueur de médias, de chaînes de télévision continu et aussi par des responsables politiques qui pensent qu'en accusant la France insoumise de tous les mots, ils se refont une réputation, ils se redortent une forme de blason. Et je veux leur dire très solennellement que face à ce climat, face à cette dérive fasciste, si la France insoumise tombe, ce seront les suivants et que c'est plus que jamais au contraire le moment de construire un front extrêmement solide qui ne cide rien face au fascisme, face au racisme, face à l'islamophobie. [applaudissements] Et nous n'oublions pas nous n'oublions pas que l'extrême droite et la droite extrême sont nos adversaires mortels dans cette élection municipale comme dans toutes les autres élections.
Parce que nous n'oublions pas que le racisme, l'antisémitisme, l'islamophobie et la violence sont de leur côté. Nous n'oublions pas que pour que pour des milliers de gens dans ce pays, l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite, aidée, appuyée par la droite extrême, c'est une question de vie ou de mort pour toutes les personnes musulmanes ou perçues comme musulmanes, pour toutes les personnes racisées, pour toutes les personnes LGBTI, pour toutes les femmes de ce pays. Nous savons à qui l'extrême droite s'attaque en premier quand elle arrive au pouvoir et c'est pour ça que nous les combattrons de toutes nos forces dans ce scrutin et dans les suivants. [applaudissements] Nous n'allons rien lâcher, ni face aux menaces de l'extrême droite, ni face aux intimidations, ni face aux calomnie.
Nous n'allons rien lâcher parce que nous sommes antiracistes et antifascistes et que les villes que nous allons réussir à conquérir les 15 et 22 mars 2026 seront des bastions antiracistes et antifascistes. Des bastions de résistance dans ce pays, [applaudissements] des bastions de résistance où les personnes qui sont victimes de discrimination peuvent être accueillies rapidement et accompagnés par les municipalités. des endroits aussi où on veut réaffirmer notre humanité commune, où on veut dire qu'on veut vivre les uns avec les autres, où on veut dire que nous voulons accueillir des personnes migrantes et leur permettre de vivre dans de bonnes conditions, dans des conditions dignes.
Réaffirmer cette humanité, c'est avoir des points d'appui dans toutes les communes que nous allons conquérir en mars et croyez-moi, ce sera utile pour la bataille qui s'annonce juste après, en 2027. Nous avons besoin de ça, de ces endroits où cette affirmation de solidarité, de justice sociale, elle est aussi claire que ça. Et pour ça, vous avez la chance d'avoir une tête de liste extraordinaire.
Amal Ben Tunsi que vous connaissez, c'est une combattante. C'est une femme intègre, c'est une femme qui sait d'où elle vient et où elle va et avec qui elle veut travailler et ce qu'elle veut mettre en place. et vous pouvez avoir une confiance totale en elle pour ne rien lâcher.
Une femme comme ça qui fait une campagne contre un baron local qui tient la ville avec des méthodes douteuses depuis 30 ans, c'est qu'elle est courageuse. Une femme pour qui ces combats, les combats de sa vie parlent pour elle. [applaudissements] [applaudissements] Comme beaucoup comme beaucoup de nos têtes de liste dans le pays, je suis extrêmement fière de venir pour apporter mon soutien comme je peux et pour défendre des listes avec des gens intègres, sincères, désintéressés qui ne courent pas après un poste parce que leur vie est déjà bien remplie, parce qu'ils ont un boulot, parce qu'ils ont une famille, parce qu'ils ont plein de choses et qu'ils sont là pour les bonnes raisons. et Amal, vous le savez encore mieux que moi, sa vie parle pour elle.
Ses engagements parlent pour elle, son combat historique contre les violences policières parle pour elle. Ce combat qu'elle a mené depuis ici, il raisonne dans tout le pays. Et je suis d'accord avec Yassine quand il disait que si vous gagnez mot, quand vous allez gagner mots, ça raisonnera dans tout le pays.
Avoir une mère comme Amal Bentuni ça peut changer le visage de ce pays. Et cette dérive fasciste dont je vous parlais, ça peut lui mettre un sacré coup d'arrêt. Donc c'est plus que symbolique, c'est important ici. devez impérativement vous mobiliser encore plus qu'ailleurs les 15 et 22 mars.
Et pour ça, l'équipe a fait le travail et maintenant c'est vous qui devaz aller chercher vos voisins, votre famille, vos collègues de boulot et leur dire "Tu as bien prévu d'aller voter dimanche parce que ça peut tout changer. Ça peut tout changer et vous êtes dans les meilleures conditions pour l'emporter." Donc maintenant, en sortant de ce meeting, ce sera à vous d'aller bosser. [applaudissements] Je vous ai parlé de cette dérive fasciste, ce qui les travaille et pourquoi nous sommes attaqués aussi fort en ce moment, c'est parce que partout dans le pays, il y a des femmes, des personnes, des classes populaires, des personnes racisées, des personnes LGBT qui portent haut et fier les couleurs de l'insoumission pour ces élections municipales.
Or, l'oligarchie, évidemment, les dominants préféreraient qu'il restent et qu'elle reste chez eux, préférentit qu'il reste et qu'elle reste marginalisé. Ça leur convient très bien quand il y a 60 % d'abstention aux élections municipales. Les intérêts de celles et ceux qui défendent peuvent se reproduire tranquillement et puis les habitants ne donnent pas leur avis.
Mais donc cette fois-ci, il y a quelque chose qui change parce que quand Jean-François Copé, donc le maire de droite que vous avez depuis 30 ans nous met à dos avec les fascistes quand il nous accuse d'être un poison mortel pour la République, quand il crache son racisme, son sexisme et son mépris de classe contre Amal Ben Tunsi. C'est la peur qui parle en lui. C'est la peur qui parle en lui parce que il va y avoir un second tour aux élections municipales à mot et que rien n'est joué pour le deuxème tour et que vous pouvez l'emporter ici à mot au mois de mars. [applaudissements] [applaudissements] Ici vous avez mis Jean-Luc Mélenchon en tête de l'élection présidentielle.
Vous avez mis àmal en tête des élections législatives en 2024 sur la commune et donc il faut compléter ça avec une belle élection municipale et mettre la liste en tête dès le 15 mars sans attendre. [applaudissements] Il nous craignent aussi parce qu'en fait on vient contredire une sorte de logiciel. Vous savez dans ce pays il y a un tabou immense c'est où est l'argent ?
Il y a pas d'argent, on coupe, il y a plus d'argent pour les communes. On coupe avec Manu, plein d'autres parlementaires, on bataille à l'Assemblée nationale sur le budget contre ces fameuses coupes parce qu'on leur dit, "Vous savez, vous avez un totem, un tabou, ce dont vous ne voulez jamais parler, c'est que de l'argent, il y en a plein dans ce pays. C'est juste qu'il tombe toujours dans les mêmes poches.
C'est jure que celles et ceux qui en avaient déjà énormément en ont encore plus après 8 ans de macronie. Et donc, il y a un moment donné, il va falloir partager. Ils s'en sortent à coup de 493, budget après budget, à coup de de force, de brutalité antiparlementaire et antidémocratique.
Mais à un moment donné, il va falloir partager parce que des recettes, on peut en trouver. On peut en trouver pour renforcer les services publics. Et la municipale, elle est importante aussi parce que localement, il va s'agir d'inverser cette logique.
Les collectivités locales, elles ont moins de financement. C'est un mouvement constant depuis 30 ans. Tous les ans, on coupe, on coupe, on coupe en demandant au maire de faire toujours plus parce que l'État fait toujours moins.
Bref, vous voyez bien que intuitivement on comprend toutes et tous qu'il y a un truc qui cloche et que ça ne peut pas marcher. Et bien celles et ceux qui ne se sont pas battus contre le budget, c'est-à-dire l'extrême droite, c'est-à-dire les républicains de monsieur Copé, c'est-à-dire le centre, la Macronie, l'extrême centre, c'est-à-dire le Parti socialiste, toutes celles et ceuxlà ont sur leur conscience des conséquences extrêmement concrètes pour les habitants et les habitantes, par exemple de la ville de Moto, c'est-à-dire le recul de service public, c'est-à-dire les 4000 postes de professeur en moins dans ce pays, c'est-à-dire le fait qu'on manque d'AESH, les assistantes d'éducation pour nos enfants en situation de handicap. C'est-à-dire que c'est à cause d'eux qu'on ne peut pas se loger, qu'on ne peut pas vivre dignement dans nos communes.
Ils ont sur la conscience les centres de santé municipaux qui ferment. Ils ont sur la conscience tous ces services publics de proximité indispensable qui permettent de vivre bien et qui sont détruits méthodiquement à cause d'eux. Et ça ça s'accompagne toutes ces couples là de d'un truc très classique dans le néolibéralisme de la privatisation des services publics pour mieux les dégrader et finalement pour mieux les fermer.
Ici vous avez les parkings qui ont été privatisés, c'est indigo si je me trompe pas alors que 7 m doigts sur 10 possèdent une voiture et sont obligés de posséder une voiture pour se déplacer vu les transports en commun. Ce sont aussi des entreprises privées qui gèrent la restauration scolaire et donc ça c'est pareil, on va mettre un coup d'arrêt. Amal Benentuni lorsqu'elle sera élue après les 15 et 22 mars.
Elle va faire la cantine gratuite bio et locale pour les plus précaires. [applaudissements] Elle va réviser le contrat avec Indigo pour le stationnement pour qu'il soit accessible tant que les transports en commun ne sont pas mieux. C'est ça qui va s'arrêter.
Et malgré tout le sexisme, le mépris de classe, le racisme de monsieur Copé, on sait qu'être mère ça ne se fait pas en claquant des doigts. C'est une citation très agréable de lui que j'ai retrouvé. Il y en a des collections.
Vraiment, vous êtes c'est dense, on le sait. Mais en fait, ce qu'on veut et ce qui est visé par cette liste, c'est d'avoir des élus du peuple, c'est-à-dire des des gens qui ont pour eux leur expérience de leur ville, qui la connaissent sur le bout des doigts, qui ont connu des galères pour se déplacer, pour se loger, pour se nourrir, pour mettre leurs enfants à l'école, pour les mettre dans le périscolaire. Donc, ce sont des experts et des expertes de leur propre quotidien et donc ce seront des élus du peuple quand vous allez les mettre au conseil municipal pour lutter pour vos droits, pour lutter pour plus de justice sociale. [applaudissements] Ils sont tous d'accord.
Tous d'accord pour l'austérité. Madame Rouleau, hein, Madame Rouleau du Rassemblement national, elle plus que d'accord. Elle trouve que vraiment ça coûte trop cher les services publics.
Voilà, elle veut moins d'argent pour tout ça. La droite c'est pareil. Mais donc je les avertis les amis de madame Le Pen, de monsieur Retaillot, de monsieur Copé ici à Motu.
Nous savons qu'ils ont voté contre le rétablissement de l'impôt sur la fortune. Nous savons qu'ils ont voté contre la taxe zuman. Nous savons qu'ils ont voté contre le blocage des prix pour pouvoir se nourrir correctement.
Nous avons tout ça en mémoire et il faut que tout le monde s'en souvienne à la fin mars. Nous savons qu'il protège les plus riches et qu'ils seront balayés avec les restes de la macronie agonisante à partir du mois de mars et définitivement en 2027 avec l'élection présidentielle. [applaudissements] La dernière raison pour laquelle il nous insultent à longueur de journée, c'est parce que nous leur faisons peur évidemment et notamment parce que en fait les élections municipales en 2020, la France insoumise, vous savez, on était un mouvement plus jeune, on a essayé de faire des listes citoyennes, on n' pas eu des victoires dans tout le pays.
On a plus d'ambitions pour ces élections municipales en 2026 et ça les arrange pas qu'il y ait une nouvelle personne, une nouvelle organisation politique, des nouvelles des nouveaux candidats candidates avec qui il faut partager le gâteau parce que il se partageaient un gâteau des petits fiefes, des petites baronnies les uns les autres reproduisant leurs élites génération après génération. Et donc ici vous avez monsieur Copé, mère depuis 95, j'avais 4 ans et dimanche c'est mon anniversaire, j'aurais 35 ans. Donc il faut que ça s'arrête. [applaudissements] Je souris mais en réalité je sais que nous sommes plusieurs à faire campagne avec beaucoup de colère contre ça contre ce système clientéliste de corruption de petits arrangements.
Monsieur Copé qui qui pense qu'on ne le voit pas quand il installe finalement inextrémiste avant les scrutins des équipements sportifs extérieurs qui sont demandés par les habitants depuis des années et des années. type de méthode en fait répugnantes qui font qu'il y a autant d'abstention aux élections municipales. Et donc ça c'est notre premier adversaire.
Pour les élections municipales, nous ne voulons pas nous satisfaire comme en 2020 qu'il y ait 60 % d'abstention. Nous voulons que les gens participent et une fois qu'on aura réussi à rentrer dans les conseils municipaux, ça n'est pas pour remplacer les notables. Vous avez des combattants sur votre liste ici à Mot qui ne veulent pas spécialement ces postesl et franchement c'est un sacerdoce aussi.
C'est pas que du plaisir d'être un élu local, ils le font pour les habitants et les habitantes. Et ce qu'il faudra faire, c'est en profiter pour faire une préfuration de ce qu'on aura besoin de faire avec la constituante et la 6e République dans le pays, c'est-à-dire insuffler une nouvelle habitude de participation citoyenne, une nouvelle forme permanente de participation populaire. C'est pour ça qu'Amal et ses colistiers promettent qu'à la mairie, toutes les décisions importantes permettront aux habitants et aux habitantes de voter à intervalle régulier.
C'est pour ça que dans nos campagnes municipales, on promet le RIC avec la révocation des élus, si vous n'êtes pas satisfait, mais aussi avec le fait de pouvoir proposer des projets pour votre ville parce que vous la connaissez. C'est ça, c'est ces habitudes démocratiques là qu'il faut renouveler. [applaudissements] [applaudissements] Et puis je voulais vous parler avant de terminer d'un sujet qui me tient à cœur.
On était le 8 mars il y a de jours, c'est-à-dire la journée internationale pour les droits des femmes. Vous avez la chance d'avoir une tête de liste dont j'ai dit les qualités et qui est une femme. Et vous savez qu'en cela, elle sera minoritaire parce qu'aujourd'hui, il y a que 20 % de femmes qui sont mères.
Enfin, parmi les mères, il y a que 20 % de femmes. La ville est encore un espace de reproduction patriarcale, encore un espace de domination genrée. La ville est un espace où les femmes subissent du harcèlement, des agressions parce que la ville est un espace de pouvoir pensé par et pour les hommes.
La ville est aussi un espace de reproduction de ces inégalités. 3/4 des budgets dédiés au sport et au loisirs sont alloués à des activités fréquentées majoritairement par des petits garçons ou par des hommes. Un/4 seulement pour les pratiques sportives et culturelles plutôt fréquentées par des femmes.
Et donc envoyer une insoumise à Malben Bben Tunsi à la tête du conseil municipal c'est aussi participer à la révolution féministe que nous voulons voir advenir dans ce pays. [applaudissements] et elle commencera, [applaudissements] elle va commencer directement à la mairie avec ce qui est de contrôlable en faisant en sorte que par métier et par service les agents et agentes municipaux municipales soient payés de la même façon. l'égalité salariale, ce sera possible tout de suite à mot avant que ce soit le cas dans le pays. [applaudissements] Je vous l'ai dit, c'est une préfiguration de ce que nous voulons voir advenir qui se joue ici en mars 2026.
Notre principal adversaire, une fois de plus, c'est l'abstention, c'est la résignation, c'est celles et ceux que la politique qui pensent que la politique ne les concerne pas. Et cette liste, elle dit l'inverse. Elle dit qu'elle concerne tout le monde, les colistiers et les colistières.
Il montre que tous les habitants peuvent s'emparer de la chose publique. Et donc, je voulais terminer avec les mots de Jean Jorè qui a dit : "Vous vous étonnez de la véhéémance de nos paroles, de la force de nos accusations. Mais songez donc que nous parlons au nom d'un siècle de silence.
Nous parlons en réalité au nom de plusieurs siècles de silence." Et c'est le moment où les habitants et habitantes de la ville de Mot reprennent la parole pour faire valoir leur droit et ce qui leur appartient. C'est-à-dire une ville pensée par et pour eux.
Et pour ça, on a besoin de lutter contre la vraie violence, la violence bourgeoise, la violence qui détruit des vies, la violence qui détruit les services publics et donc qui casse l'égalité entre nos enfants et des enfants qui vivraient ailleurs dans des meilleures conditions, dans des getos de riches. Nous ne voulons plus de ce séparatisme social. Et donc pour ça, je compte sur vous.
Convainquez autour de vous. Faites venir aux urnes les personnes qui sont encore hésitantes, qui ne sont pas sûr d'y aller. Ça se passe dès dimanche.
Il faut placer la liste d'Amal Benentunti en tête de ces élections municipales pour pouvoir l'emporter la semaine d'après. Merci beaucoup. [applaudissements] Merci.
Merci Clémence Geté. [applaudissements] Il a été le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon aux deux dernières élections présidentielles. Celui qui fait trembler les éditorialistes économiques de BFM TV. [applaudissements] un grand homme de la politique française, député de la nation depuis 2022 et coordinateur national de la France insoumise, mesdames et messieurs, Manuel Bompard. [applaudissements] [applaudissements] [musique] Bonsoir.
Bonsoir à toutes et tous. Merci, merci pour tes mots, merci de votre accueil. Merci de vous mobiliser pour la dernière ligne droite de cette campagne et vous savez qu'on est à un moment crucial et évidemment je me joins au remerciements qui ont été faits tout à l'heure pour l'ensemble des militantes des militants qui sont engagés dans cette campagne et qui voi le premier tour arriver et je leur dis ne lâchez pas c'est la dernière ligne droite et il faut mettre toutes ses forces dans la bataille.
Il faut jeter toutes ses forces dans la bataille parce que c'est maintenant que ça se passe. Mais avant de commencer, je voudrais rassurer Jean-François Copé parce que après on va l'inquiéter mais d'abord je voudrais le rassurer parce que avant cette réunion publique, il a publié un communiqué et dans son communiqué il a écrit que les barbares arrivaient à mot, que les extrémistes arrivaient à mot, que les violents arrivaient à mots. Alors, je voudrais dire à Jean-François Copé, mais monsieur Copé, finalement, est-ce que la violence c'est pas de devoir enlever ses enfants de la cantine scolaire parce qu'on n pas les moyens de pouvoir leur garantir qu'ils vont pouvoir étudier dans des bonnes conditions et ne pas apprendre le ventre vide ?
Est-ce que la violence c'est pas de laisser des Françaises et des Français dans la 6e puissance économique du monde vivre dans des logements délabrés et voir leur loyer exploser, augmenter et représenter chaque année une proportion encore plus importante de leur revenus ? Est-ce que finalement la violence c'est pas la violence antidémocratique qui consiste à retirer toute dignité aux habitantes et aux habitants en considérant que en quelques semaines ou à quelques jours de l'élection municipale, on va finalement pouvoir s'attirer leur suffrage en faisant au dernier moment ce qu'on a refusé de faire pendant 6 ans, en multipliant le budget des fêtes et des cérémonies, en venant faire ici ou là des promesses aux associations, aux clubs de sport, des promesses d'emploi à la mairie, des promesses de logement pour les personnes de la famille. Est-ce que finalement c'est pas plutôt ça la violence ?
Monsieur Copé, ici vous n'avez que des gens qui se battent pour un programme et un programme qui met au cœur de ses engagements, de ses combats et de ses mobilisations, la dignité des habitantes et des habitants. Vous n'avez pas d'extrémistes ici dans cette salle. Vous avez des gens qui se battent au service de l'intérêt général. [applaudissements] Par contre, oui, c'est vrai, monsieur Copé, c'est vrai.
Par contre, ici, vous avez des gens qui se battent parce qu'il veulent tourner la page de la monarchie municipale, de la baronie municipale, des pratiques clientélistes qui tuent la politique de notre pays. Ça c'est vrai. Et sur ce sujet, vous pouvez vous inquiéter.
Sur ce sujet, vous pouvez vous inquiéter. ici dans cette élection municipale, votre premier objectif, ça va être d'abord de voter pour ça. D'abord de voter pour un programme, un programme au service des habitantes et des habitants.
Et un programme Clémence Guet en a parlé, tu en as parlé à mal en parlera après nous mais un programme qui a été construit avec les habitantes et les habitants qui parlent de leurs préoccupations, de leurs souffrances, de leurs préoccupations et qui essaent d'apporter des réponses en utilisant les leviers du pouvoir municipal permettre à tous nos enfants de pouvoir avoir ce repas à la cantine, de pouvoir avoir un repas qui a un repas de qualité quand la droite de monsieur Copé, l'extrême droite de madame Rouleau essae de réintroduire des pesticides en réintroduisant ce qu'on appelle la loi du plomb quand la Commission européenne essaie de passer en force un accord de libre échange avec le mercosour qui va faire venir des produits qui viennent de l'autre bout du monde utilisant des pesticides dangereux pour la santé interdit en France. Oui, notre volonté c'est de faire en sorte que l'ensemble de nos enfants de cette commune puisse avoir un repas bio, un repas de qualité, que la nourriture de qualité ça ne soit pas réservé aux familles qui en ont les moyens, mais ça soit ouverte à l'ensemble de nos enfants. Vous voyez, monsieur Copé, il y a rien d'extrémiste dans cette proposition.
C'est une proposition juste et c'est une proposition digne. Oui, notre volonté c'est de geler les loyers. Oui, notre volonté c'est de baisser les loyers.
Oui, notre volonté c'est de faire en sorte que quand on vit dans un logement dans lequel il fait trop chaud l'été, dans lequel il fait trop froid l'hiver, que nos factures d'électricité explosent alors qu'on est déjà obligé de se serrer la ceinture, bah de faire en sorte queon puisse avoir des logements qui soient rénovés, qui soient de bonnes conditions, dans lequel il y a pas des cafards, de l'humidité, que quand on paye nos charges, parce qu'on est dans le logement public ou dans une copropriété, qu'on puisse avoir en face des services qui fonctionne bien, pas des ascenseurs qui sont en pagne une fois sur deux, pas des logements dans lequels il y a personne qui répond quand il y a des problèmes, pas des partie commune dans lequel le ménage n'est pas fait alors que précisément on paye des charges pour que le ménage soit fait. Voilà ce qu'on propose, monsieur Copé, vous voyez, d'avoir une mairie qui se tient au côté des habitantes et des habitants, pas juste au moment de l'élection municipal, mais tout le temps pour être à leur côté, pour les aider, pour les appuyer, pour les soutenir. Et voilà ce qu'on va faire dans l'élection municipale.
Donc vous allez d'abord voter pour ça, pour un programme et puis vous allez voter pour une équipe. une équipe et je crois que vous avez vu à quel point c'est une équipe sérieuse et c'est une équipe qui n'a pas pas attendu l'élection municipale pour s'engager au service des habitantes et des habitants au service de l'intérêt général pour s'engager sur des causes qui leur paraissaient justes. Ce sont pas des gens qui se sont réveillés un matin en se disant moi mon rêve dans la vie c'est d'être conseiller ou conseillère municipal de mot.
Ce sont des gens qui se battaient déjà dans des collectifs, dans des associations, dans des syndicats et qui à un moment se disent "Mais si je veux que ces causes là pour lesquelles je me bat depuis des années et des années, elles avancent, elles progressent, alors il faut s'emparer du levier du pouvoir municipal pour essayer de les faire avancer." Oui, Clémence a parlé, je me joins à ces mots de l'engagement extraordinaire et exemplaire de votre tête de liste à Malbentunsi contre les violences policières. Mais dans toute la liste, vous avez des gens qui sont engagés parce qu'ils sont dans une entreprise, dans une association, dans un syndicat et qui se battent en quelque sorte.
Monsieur Copé, vous n'avez sur cette liste que des gens qui connaissent le prix du pain au chocolat. Vous voyez ? Parce qu'ils vivent parce qu'ils vivent le quotidien des habitantes et des habitants.
Parce qu'ils vivent le quotidien des habitantes et des habitants qui sont pas enfermés dans leur palais, qui sortent pas juste au moment de l'élection. Ce sont des gens qui connaissent les difficultés. et qui veulent transformer la vie des gens.
Donc quand vous allez aller voter dimanche, ayez ça en tête, vous allez voter pour ce programme. Ayez ça en tête, vous allez voter pour cette équipe. Et c'est une équipe qui défendra aussi une cohérence politique parce que c'est les spécialistes dans l'élection municipale, ceux qui viennent vous voir et qui vous disent il faut distinguer le local et le national hein.
Alors il y a le national et puis a nous localement on va faire différemment et cetera. Moi je vous dis attention attention parce que si au moment où vous allez voter, vous abandonnez vos convictions à l'entrée du bureau de vote, vous attendez pas à les retrouver à la sortie. Donc si vous votez COP ici aux élections municipales, faut pas s'étonner ensuite d'avoir Raillot et ses propos à longueur d'antenne qui stigmatise une partie de la population à la télévision. [applaudissements] Et je le dis à tout le monde, si vous vous laissez apprivoiser dans la dernière ligne droite par ces gens qui vont venir vous voir et vous dire "Oui, vous inquiétez pas pour votre club sportif, on va faire quelque chose pour votre association, on va vous donner un coup de main." Vous savez très bien à quoi je fais référence.
Vous savez très bien à quoi je fais référence. Mais si vous tombez dans ce piège, si vous les laissez passer, si vous les laissez gagner, et ben après ils mettront en place une politique de droite avec des gens de droite. Voter copé, c'est avoir la politique de retaillot, la politique de discrimination, la politique qui classe les françaises et les français.
La politique qui stigmatise en particulier les Français de confession musulmane à longueur d'antenne dans notre pays, à longueur de plateau comme vous le savez très bien et comme vous le voyez. Et je le dis parce que je sais qu'il y a des gens qui tombent dans ce piège à chaque élection. Alors ne tombez pas dans ce piège.
Et c'est pareil si vous votez pour madame Roulot, la députée du Rassemblement national, et ben à la fin vous aurez la politique du Rassemblement national. Et donc la politique de monsieur Bardella avec son programme de discrimination. Monsieur Bardella qui en 2024 pendant les élections législatives défendait l'idée que certains emplois devaient être interdits à certains français parce qu'ils avaient une double nationalité comme si parce que on aurait une double nationalité.
On pourrait pas aimer ces deux pays à 100 %. Mais on peut bien aimer ces deux enfants à 100 %. Quand on a deux enfants, alors on peut avoir une double nationalité et aimer ces deux pays à 100 %. [applaudissements] Donc oui, votre choix politique local ici, il aura aussi des significations nationales et des répercussions nationales.
Et la liste conduite par Amal Ben Tunsi ici à Mo, c'est une liste qui défend une cohérence absolue entre les positions qu'elle défend à l'échelle locale et les positions que nous défendons à l'échelle nationale. Parce que toutes celles et ceux qui vont venir vous voir pendant la campagne et qui vont vous dire "Si vous votez pour moi, ma grande priorité ça va être le logement. Si vous voter pour moi, ma grande priorité ça va être l'éducation de nos enfants.
Si vous votez pour moi, ma grande priorité ça va être la santé, le fait de faire en sorte que tout les mêmes les amis de monsieur Copé à l'Assemblée nationale viennent de laisser passer un budget de la sécurité sociale qui coupe des milliards d'euros dans les dépenses de santé. Un budget de l'éducation nationale qui supprime 4000 postes d'enseignants, 3000 postes de surveillants. Les mêmes viennent d'accepter un budget qui réduit les financements pour la rénovation énergétique et thermique des logements.
Les mêmes qui vont vous dire ça pendant la campagne électorale. Leurs amis députés à l'Assemblée nationale acceptent le budget avec les coupes qui se traduit par un impact immédiat dans notre vie quotidienne. Voter pour la liste conduite par Amal Bentuniamo. voter pour la cohérence politique entre les positions locales et les positions nationales.
C'est voté Clémo Get en a parlé pour la paix, pour le droit international, pour la solidarité internationale, pour avoir une ville qui est une ville de laquelle on est fier parce qu'elle se tient au côté des peuples opprimés. Et sur ce sujet, n'oubliez pas puisque Clémence a parlé de l'impérialisme américain, de la guerre que l'on connaît depuis maintenant plusieurs jours, du génocide à Gaza qu'on connaît malheureusement depuis maintenant plusieurs mois. N'oubliez pas que quand la France a décidé de rejoindre le commandement intégré de l'OTAN, c'est-à-dire de se lier encore plus avec les États-Unis d'Amérique, n'oubliez pas que le président de la République de l'époque s'appelait Nicolas Sarkozy et que le ministre du gouvernement s'appelait Jean-François Copé.
Donc quand on parle de la lutte contre l'impérialisme, [applaudissements] monsieur Copé aussi a une responsabilité sur le sujet. Et puis voter pour la liste conduite par Amalin Pentun, c'est voter pour une liste qui va se tenir au côté du peuple en toute circonstances. Et là, on a parlé de la guerre et évidemment la guerre, elle a des conséquences et en particulier des conséquences économiques et vous les vivez déjà depuis quelques jours.
Les prix des carburants ont largement augmenté. Le prix du gazoile, c'est 30 centimes de plus. Par exemple, demain, c'est le prix de l'électricité, du gaz qui va augmenter.
Et si rien n'est fait après-demain, c'est le prix des denrées alimentaires, des matières premières. parce que vous le savez, toutes les matières premières sont liées et quand l'électricité augmente, quand le pétrole augmente et ben tout ce qui arrive derrière augmente aussi. Et pourquoi ?
Parce que la guerre c'est notamment le blocage de ce qu'on appelle le D3 d'Ormous dans lequel transite un/4 du pétrole à l'échelle mondiale et 1/5 du gaz à l'échelle internationale. Et dans cette situationlà, regardez qui prend quelle position pour protéger le pouvoir d'achat des Françaises et des Français face à la guerre. Alors vous avez le gouvernement les amis de monsieur Copé.
Alors eux, ils disent bon, on va faire des contrôles dans les stations services. Bon, alors on va faire 500 contrôles. Bon, il se trouve qu'il y a 11000 stations services à l'échelle nationale.
Donc si vous avez la chance d'être dans les 5 % des stations services sur lesquelles il y a des contrôles, peut-être qu'il y aura pas trop d'abus. Mais comme le plus probable, c'est quand même que vous soyez dans les 95 % des stations services dans lequel il y aura pas de contrôle, et ben le gouvernement il fait rien pour vous. Et puis attention, les contrôles c'est pas les contrôles contre la spéculation sur les prix du carburant.
C'est le contrôle pour vérifier contre le prix affiché, le prix à la pompe, c'est la même chose. On avait pas vraiment besoin des contrôles du gouvernement pour faire ça. On est à peu près capable de lire un panneau et de lire ce qui a marqué sur la pompe au moment où on remplit notre voiture avec du carburant.
Donc évidemment les amis de monsieur Copé du gouvernement, ils feront rien pour vous sur ce sujet. Et puis vous avez le Rassemblement national et les amis de madame Rouleau. Alors eux, ils sont extraordinaires parce qu'ils vous racontent des histoires, ils vous mentent, ils vous font des propositions qui servent à rien, mais ils ont surtout une très grande priorité, c'est ne pas mettre à contribution les grands distributeurs, les géants du pétrole total qui a fait des profits extraordinaires après la guerre en Ukraine. géants de l'énergie qui s'en mettent plein les poches sur votre dos parce que quand il y a de la spéculation sur le prix du carburant, de l'électricité ou du gaz, vous vous serrez la ceinture pour payer et eux ils encaissent les dividendes pour les actionnaires.
Alors monsieur Bardella il dit "Oui, ce qu'on va faire c'est qu'on va jouer sur les taxes." Ah bon ? Oui, parce que il y a 50 % sur le prix du carburant, c'est des taxes.
Alors, c'est vrai, il y a 50 % sur le prix du carburant qui est des taxes, mais attention parce que sur les taxes, sur le carbon, il y en a une partie, c'est des taxes fixes et sur la hausse du prix du carburant, il y a pas 50 % de taxes, il y a 20 % de TVA. Je résume pour que les choses soient claires, le carburant, le gasoile, il a augmenté de 30 centimes dans la semaine qui vient de s'écouler. Si vous prenez la proposition de monsieur Bardella, bah il augmentera de 24 centimes.
Voilà 24 centimes parce que il y a 20 % de taxe qui n'augmenteront pas mais le reste ça continuera à augmenter. Et puis vous pouvez choisir la position de la France assoumise. Et la position de la France à soumise, c'est celle que nous avons défendu avec un mal dans le programme du nouveau Front Populaire aux élections législatives de 2024, c'est de dire que quand on est dans une situation extraordinaire, l'État a le pouvoir de bloquer les prix du carburant, du gaz et de l'électricité au prix auquel ils étaient avant la crise. [applaudissements] Et non monsieur Fort parce que j'ai entendu Monsieur Fort n'importe quoi à la télévision quand on fait ça.
C'est pas l'État qui va payer la différence, c'est les multinationales, c'est les distributeurs qui se font déjà 25 centimes de marge à chaque fois qu'il y a un litre de carburant qui est vendu. Alors pourquoi il faudrait que vous vous seriez la ceinture parce que les prix augmentent ? que l'État mette sa contribution parce qu'il renonce à l'augmentation de certaines taxes mais que les seuls à ne pas participer à l'effort ça soit les grandes entreprises de l'ergie et les grandes entreprises de distribution du carburant.
Non, ça c'est pas acceptable et donc la seule solution c'est de bloquer ces prix. Voilà la proposition que nous défendons avec Clémence Gueté, l'ensemble des parlementaires de la France soumise à l'Assemblée nationale. Voilà la proposition de loi que nous avons déposée la semaine dernière à l'Assemblée nationale.
Voilà la bataille que nous menons en ce moment à l'Assemblée nationale. Si je vous dis ça, c'est parce que je veux vous faire la démonstration que vous avez des élus à l'échelle nationale sur lesquels vous pouvez compter pour se battre en toute circonstan pour vous défendre et que donc maintenant il s'agit aussi de se doter à l'échelle locale d'élus sur lesquels vous pouvez compter en toute circonstan pour vous défendre. Et j'ai vu que Bardella, il disait "Non mais bloquer les prix, on peut pas parce que c'est l'économie soviétique." Alors, il reste à comprendre à monsieur Bardella mais bon pour ça, faut aller un peu au-delà des fiches qu'on apprend par cœur à la télévision que la France a bloqué les prix du geloolique pendant le Covid, il y a pas eu de pénurie de gel hydroalcoolique. que la France en 1990 pendant la guerre du golf a bloqué les prix du carburant pendant 5 semaines et que la Croatie a annoncé hier qu'elle allait plafonner les prix du carburant.
Et pardonnez-moi, je ne croyais pas faire ça un jour dans un meeting de la France soumise que même la Hongrie de Victoire Orban, c'est-à-dire les copains de monsieur Bardela, ont annoncé hier qu'ils allaient plafonner les prix du carburant. Alors, s'il y a un sujet sur lequel Bardella pourrait écouter son pote Orban, le président de la Hongrie, c'est peut-être sur la question du blocage des carburants plutôt que de raconter n'importe quoi à la télévision. Oui, évidemment qu'on peut bloquer les prix du carburant.
Oui, évidemment que ça n'a rien à voir avec l'Union soviétique. C'est juste une politique qui permet de défendre le pouvoir d'achat des habitantes et des habitants. [applaudissements] Bref, vous voyez, on vous a donné quelques arguments.
On vous donne ces arguments parce que évidemment vous êtes dans la dernière ligne droite de la campagne. Clémence a rappelé quels ont été les chiffres des dernières élections ici à Mot aux dernières élections présidentielles, aux dernières élections européennes où la liste de la France sououmise conduite par Mano Au a fait quasiment 27 % des voix ici à Mot aux dernières élections européennes aux dernières élections législatives où Amal Benutzi qui était candidate du nouveau Front populaire aux élections législatives au 2e tour a fait plus de 62 % des voix à [applaudissements] Donc mathématiquement, vous avez la possibilité de l'emporter. Il suffit que toutes les personnes qui ont voté aux dernières élections présidentielles, aux dernières élections européennes, aux dernières élections législatives pour les candidats soutenus par la France assoumise, vote à nouveau pour la liste conduite par Amal Ben Tunsi.
Voilà ce qu'il faut faire et ça évidemment nous on prend tous notre part dans cette bataille. Vous nous avez beaucoup applaudi, on vous en remercie. Vous nous avez beaucoup remercié, on vous en remercie.
Mais maintenant, on a besoin de vous. On a besoin que vous rentriez aussi dans la dernière ligne droite de cette campagne pour chacune, chacun d'entre vous preniez votre part dans la bataille et aller chercher les voies qui vont nous permettre au soir du premier tour d'être en tête au soir du premier tour et ensuite de pouvoir l'emporter au deuxème tour. Vous avez une opportunité historique d'y parvenir.
Je pense que ça s'est pas présenté ici à mot quasiment sur toutes les dernières élections municipales. Le jeu il est ouvert. Ça va dépendre un de votre capacité à aller mobiliser celles et ceux qui ne sont pas sûrs d'aller voter.
Deux, ça va dépendre de chacune et de chacun de pas se laisser endormir par les propositions démagogiques que le maire sortant et son équipe municipale va venir vous faire là dans les dernières lignes droites parce que ils ont peur. Alors comme ils ont peur, ils sont prêts à vous faire plein de belles promesses, plein de belles annonces qui évidemment ils ne mettront pas en place après l'élection municipale. Si vous vous laissez tromper, une fois ça peut arriver, deux fois bon mais si la troisième fois on se laisse à nouveau tromper, que à nouveau on tombe dans le piège de celui qui vient vous voir au dernier moment en vous disant "T'inquiète pas, on va faire tout ce qu'on a pas fait pendant les six dernières années, cette fois on va le faire.
Franchement, à la fin, vous pourrez vous en prendre qu'à vous-même. Et ça, je pense, c'est le message qu'il faut passer à à tout le monde. Tout le monde va être responsable de son propre vote.
Non, quand on vote aux élections municipales, on vote avec le sens de l'intérêt général au cœur, pas en se posant la question de savoir si on va avoir un petit bénéfice personnel. Alors, moi, je préfère dire les choses clairement et telles qu'elles sont. Ici sur cette liste, vous aurez pas des colistières et des colistiers qui vont venir vous voir et qui vont vous dire "Si tu votes pour moi, on va essayer de trouver un logement pour ton cousin ou ta cousine." Ici, vous aurez pas des gens qui vont venir vous voir et qui vont vous dire "Si tu votes pour moi, il y aura peut-être un boulot pour quelqu'un de ta famille à la mairie." Ici, vous aurez pas des colistières et des colistiers qui vont venir vous voir et qui vont vous dire "Si tu votes pour moi, t'inquiète pas" ou si tu nous aides dans la campagne, ton association, elle sera privilégiée au détriment des autres.
Par contre, vous avez une équipe municipale qui, si elle arrive demain au pouvoir vous garantira que les règles d'attribution des logements, elles seront les mêmes pour tout le monde, quel que soit sa couleur de peau, sa religion ou sa proximité avec le maire. que les principes d'attribution des subventions aux associations, ça sera des principes démocratiques, des principes clair, des principes transparents et que les associations, elles seront pas privilégiées en fonction de savoir si elles ont été plus ou moins proches de telle ou telle personne de l'équipe municipale sortante, que les emplois à la mairie, ils seront avec des statuts sur la base de concours et que les personnes qui seront embauchées, ce seront les personnes les plus compétentes pour exercer cette fonction qui a une fonction essentielle. C'est-à-dire travailler au service des habitantes et des habitants et pas récompenser des gens qui nous ont aidé dans la campagne municipale.
Voilà les engagements qu'on prend devant vous et vous pouvez les répéter partout. [applaudissements] Vous voyez, monsieur Copé, il y a rien d'extrémiste dans ce qu'on est en train de vous dire. Il y a tout simplement des gens qui font une campagne digne, une campagne fière, une campagne qui cherche à unir le peuple et précisément à refuser sa division. une campagne d'intérêt général et finalement c'est comme ça que tout le monde devrait faire de la politique.
Vous voyez monsieur Copé, fallait pas nous donner les leçons ce soir parce que nous c'est la leçon qu'on vous donne ce soir, c'est une leçon de dignité politique. C'est comme ça qu'on fait et cette réunion publique, ce sont que des gens qui sont engagés pour que notre démocratie, elle fonctionne mieux et que les habitantes et les habitants de la ville de Mot, demain, ils aient une vie meilleure et une vie plus digne. [applaudissements] Désolé hein, mais on avait pas trop apprécié le communiqué. [applaudissements] Bref, vous avez entendu, vous voyez ce qui vous reste à faire maintenant.
Il vous reste quelques quelques jours jusqu'à vendredi soir minuit. Petit message, si vous êtes pas là dimanche parce que il y a une compétition sportive à l'autre bout de la région, pas grave, faites une procuration. Il y a un mariage qui est prévu de longue date, pas grave, faites une procuration.
Il y a un voyage, pas grave, faites une procuration. Mais franchement, une élection municipale, ça peut se jouer à une deux trois voix. Alors, imaginez-vous lundi matin, vous vous réveillez et puis finalement, il nous a manqué une ou deux voix pour être en tête de l'élection municipale et c'est la vottre.
Franchement, vous allez passer une mauvaise journée. Alors, mobilisez-vous. Si vous pouvez pas voter ce jour-là, vous faites une procuration pour que quelqu'un puisse voter pour vous.
Si le jour du vote vous pouvez donner un coup de main, vous avez pas le droit de dire pour qui allez voter, mais vous avez le droit d'aller taper aux portes de vos voisines ou vos voisins pour vérifier qu'ils sont bien aller voter à l'élection municipale. Tout le monde peut prendre sa part de la bataille et du combat. Tout le monde peut jouer un rôle dans cette bataille et dans ce combat.
Ça dépend de chacune et de chacun d'entre vous. Et puis allez, s'il vous manque juste un seul petit regain de motivation dimanche matin quand vous levez parce qu'il fait pas très beau pour aller voter, imaginez juste un instant la tête des gens sur ces news quand Amal Benounzi va être maire de mot. Juste pour ça, franchement, ça vaut pas le coup d'aller voter.
Juste pour ça, [applaudissements] franchement, moi si j'étais pas trop motivé, ça serait vraiment ce qui me permettrait de terminer la motivation. Voilà ce que je voulais vous dire ce soir. Bon courage, mobilisez-vous, on compte sur vous.
Faites connaître la liste, faites connaître le programme. Et alors ce dimanche 15 mars, ah oui, je le dis hein, attendez pas le deuxème tour parce que moi je les connais hein, les spécialistes au premier tour, c'est pas grave, on reste à la maison mais t'inquiète pas, on viendra voter pour le second tour. Non non non non, c'est au premier tour qu'on a besoin d'être les plus forts parce que c'est au premier tour qu'on prend la dynamique pour pouvoir l'emporter au deuxè.
Donc ça se passe dès ce dimanche le 15 mars pour le premer tour. Alors évidemment, on aura besoin aussi de vous au 2e tour, mais d'abord dès le premier tour, on a besoin que tout le monde soit là. Votez dès ce dimanche 15 mars pour la liste mots fier, dignes et unis.
Vote pour Amel Ben Tun. Merci beaucoup et bon courage pour la dernière ligne droite. [applaudissements] Merci.
Merci Manuel Bonpard. Elle est née et a grandi à mot. militante historique de la lutte antiraciste et pour la justice, candidate aux élections législatives en 2024 comme l'a rappelé Manuel Bonpard avec un score de plus de 62 % à mot.
Celle qui peut grâce à vous devenir maire de mot mesdames et messieurs, Amal Benun. [musique] [applaudissements] Merci. Merci. [applaudissements] C'est avec beaucoup d'émotions que je prends la parole ce soir pour une raison simple, c'est que ici je suis chez moi [applaudissements] [applaudissements] avec beaucoup d'émotions aussi parce que c'est l'une des premières fois où ma maman assiste à un meeting politique. [applaudissements] [applaudissements] Alors, je souhaite lui rendre un grand hommage.
Ma maman, pour ceux qui ne savent pas, c'est cette maman qui a travaillé durement toute sa vie, qui accumulé les petits boulots pour qu'on vive bien, pour qu'on puisse se nourrir. Et ma maman, c'est l'une des premières mamans à avoir conduit un scooter à donc applaudissz là. [applaudissements] Ma maman, c'est celle qui a ouvert la voix à d'autres femmes ici méeldoisees qui euh qui m'a aussi donné cette énergie, cette volonté. de rester digne et fier de ce que je suis et jamais ne rien lâcher. [applaudissements] Alors avant de commencer, j'ai pas l'habitude de lire des discours.
Mon militantisme depuis quelques années à moi, ça a été de toucher le cœur des gens, de parler sincèrement. d'aller chercher au plus profond des uns et des autres ce sentiment, cette conviction que j'ai de toucher le cœur des gens. Et avant de lire mon discours, j'aimerais remercier aussi les colistiers, les colistière qui m'accompagnent [applaudissements] depuis plus de 2 ans dans cette merveilleuse aventure.
Je voudrais remercier les meldois et les méeldoises qu'on rencontre tous les jours sur les marchés au porte à porte, les voisins, les amis. Il y a plein de visages que je connais. Mais ma famille et pour moi c'est important de vous remercier.
Et je voudrais remercier aussi quelqu'un qui compte beaucoup à mes yeux. C'est mon mari. mon mari qui me permet [applaudissements] qui me permet de mener cette bataille, de mener ces combats depuis plus de 15 ans pour être là aujourd'hui.
Alors souvent on dit que derrière chaque grand homme, chaque grand homme, il y a une femme. Et moi, je voudrais dire que derrière chaque grande femme, il y a un homme. Et je remercie mon mari. mes enfants et ma famille. [applaudissements] J'aimerais aussi remercier chaleureusement Clémence Guetté, vice-présidente de l'Assemblée nationale [applaudissements] ainsi que Manuel Bonpard, coordinateur de la France insoumie. [applaudissements] Merci.
Merci pour leur présence ce soir. Merci pour leur discours et leur force. Je suis ravie d'être ici et je suis toujours très heureuse d'être parmi vous les meldoises et les meldois.
Comme nous avons pu le faire tout au long de ces derniers mois, alors la question revient souvent pourquoi moi ? Pourquoi moi ? Amal Bentunsi, militante associative, militante antiraciste, mère grand-mère, ça c'est ma fille qui l'a rajouté. quatre petits enfants, épouse, sœurs, amies, celle qui, dit-on souvent ne fait pas de politique.
Celle à qui on répète parfois c'est impossible et qui pourtant se jette corps et âmes dans les combats les plus rudes. Pourquoi me présenter aujourd'hui face à vous pour devenir la premièreesse de la ville de Mot ? Mes amis, cette question est légitime et elle m'accompagne à chaque rencontre.
Sachez une chose, ce n'est pas une question d'ego, mais ce ce serait mentir de dire que ce n'est pas une question de pouvoir. Oui, du pouvoir, il en faut pour changer la vie des gens. du pouvoir, il en faut pour agir, pour protéger, pour réparer.
Et du pouvoir, il en faut aussi pour se battre contre un système installé depuis plus de 30 ans qui a trop souvent divisé notre ville au lieu de la rassembler. [applaudissements] [applaudissements] Alors, qui suis-je ? Je suis Amal Bentunsi, une meldoise.
J'ai grandi avec vous à la pierre Collinet, à Beauval et parfois trop rarement au centre-ville. Comme si certains voulaient que les habitants des quartiers populaires restent enfermés dans leur quartier. Mais moi, je n'en suis jamais parti.
Je suis restée, j'y suis encore et c'est ici que j'ai appris les valeurs qui me guident encore aujourd'hui. Et c'est ici que j'ai appris à être fier, digne et uni. [applaudissements] Alors, j'ai un petit bug, c'est pour ça que les discours c'est pas [applaudissements] fier de nos quartiers, de nos familles, de nos parcours, dignes parce que personne ne devrait avoir à baisser la tête pour vivre ici et uni parce que dans une ville comme la nôtre, personne ne s'en sort seul.
Ces valeurs, je les ai apprises au plus auprès de plus précaires, auprès de ma famille, auprès des plus isolés mais aussi des plus généreux. Et ce sont ces valeurs qui font l'âme de notre ville d'omo. Comme le disait Nelson Mandela, la dignité n'est pas négociable et c'est précisément [applaudissements] cela que nous voulons défendre ici à Mot.
Car mes amis, je veux vous dire ce soir ce que Mo n'est pas et ne sera jamais tant que nous serons là pour veiller. Mo n'est pas une ville individualiste. Ici, on tend la main à celles et ceux qui en ont besoin.
Ici, on avance ensemble sans sombrer dans le dans le misérabilisme, mais avec une conviction simple, chaque être humain a droit à la dignité. [applaudissements] Mo n'est pas non plus une ville où règne la méfiance. Au contraire, dans chaque quartier, dans chaque rue, la solidarité existe.
Et en ce moment même, alors que le carême chrétien et le Ramadan se croisent dans de nombreux foyers, la spiritualité se partage souvent autour d'un café, d'un livre ou simplement d'un sourire. Et à l'heure actuelle où nous où nos opposants politiques tentent de faire grimper la peur et les divisions entre les communautés, il est plus que jamais essentiel de ne pas céder à l'isolement et la surveillance perpétuelle qu'ils essayent de nous imposer. Cet isolement, il a été méticule méticuleusement et progressivement construit par le système COP depuis 30 ans.
Ce sont les détails du quotidien qui petit à petit transforment notre façon de vivre et détruisent le lien social. Ce sont des barrières qui sortent de terre, grillage nos espaces verts et empêche les enfants de jouer au ballon de manière sécurisée. Ce sont des squirs qui ne sont plus illuminés après 16h en hiver et qui empêchent les mamans de se réunir à la sortie de l'école.
C'est le carnaval de mots qui est annulé et qui nous empêche de défiler, danser, chanter et rire ensemble. Le lien social. Notre vision pour la ville est à l'opposé de ce projet politique.
Là où ils veulent utiliser la peur, nous recréons le dialogue. Là où ils veulent la division, nous rétablirons le lien social. Et parce que le lien social ne se décrète pas, il nous faut multiplier les événements publics et gratuits dans tous les quartiers de la ville, réouvrir l'espace public et ouvrir les structures qui permettent la rencontre.
C'est pour cela que nous ferons du château de Frot, une maison intergénérationnelle, du lien social, un lieu de service, de rencontre et de solidarité pour les jeunes, les seigors, les parents et des personnes isolées. Un lieu qui croisera [applaudissements] un lieu qui croisera Ludoctèch café associatif dans chaque quartier. Atelier de rencontre entre parents, atelier d'aide numérique et de réparation, free prix solidaire et atelier pour les seniors.
Plus que jamais, il est temps de rétablir le dialogue, le lien intergénérationnel et la solidarité. [applaudissements] [applaudissements] Alors que la mairie sortante nous traite continuellement de communautariste, vous le voyez bien ce soir, nous sommes du camp de l'unité. Et permettez-moi de le dire clairement, [applaudissements] quand on vient faire un discours devant une mosquée pour la photo, personne n'est dupe, monsieur Copé.
Tout le monde comprend qu'il est là le clientélisme communautaire. Un clientélisme teinté de racisme pour s'essuyer sur les le dos de la communauté musulmane. Quand pendant des années vous avez déroulé le tapis rouge à l'extrême droite, que vous avez mis [applaudissements] une cible sur le dos des musulmans quand vous avez invité monsieur Rotaillot dans cette même salle quand vous avez soutenu monsieur Rota alors qu'il a dit à le voile une pensée émue pour Abouakar Siss [applaudissements] tout le monde comprend qu'il est là le clientélisme communautaire, un clientélisme teinté de racisme car je doute que ce soit avec des tostiustis que monsieur Copé aille à la rencontre des membres de l'église ou à la rencontre des synagogues et vous le savez déjà.
Mais lorsque nous serons à la mairie, nous aurons bien plus à offrir à toutes les communautés de mots que dit Tostic Rusty. [applaudissements] Une fois à la mairie, notre projet sera guidé par l'égalité de respect pour toutes et tous, queles que soient nos origines, nos croyances ou nos quartiers. Et c'est justement de cette conviction et de toutes nos rencontres sur le marché lors de porte à porte dans vos immeubles ou dans nos ateliers citoyens.
Qu'est né notre projet pour la ville de Mot ? Ensemble, nous avons échangé, parfois débattu parce que nous avons le droit de ne pas être d'accord parce que moi, la ville de Mot, ça sera la démocratie et non une dictature [applaudissements] parce que c'est ça la vraie démocratie. avec les militants exceptionnels qui m'accompagnent et que je vous demande d'applaudir, [applaudissements] nous avons réfléchi à une question simple.
Comment améliorer concrètement la vie des méeldoises et des meldois ? de ces échanges sont nés plusieurs mesures fortes. La première concerne nos enfants, la cantine scolaire.
Nous voulons mettre en place progressivement la cantine gratuite parce qu'une question simple devrait tous nous réunir. Que mangent nos enfants aujourd'hui ? La ville délègue cela à des entreprises privées pour un coût très élevé et une qualité souvent discutable.
Nous avons pourtant les moyens de faire autrement, produire localement, exploiter les terres agricol aujourd'hui inutilisé, proposer du bio, du local, créer des emplois d'insertion et garantir un repas de qualité à chaque enfant de la ville de Maue. [applaudissements] Voilà une mesure sociale, écologique et économique. La deuxième priorité concerne le logement.
Vous nous l'avez dit sur les marchés, sur les réseaux sociaux et parfois en face à en face à face dans les devant au porte à porte. Logement insalubre, loyer trop élevé, difficulté à se loger, plus de 10 ans d'attente. Et vous le savez, c'est dû à quoi ?
C'est dû à la gentrification. Depuis des décennies, monsieur Jean-François Copé cède la moindre parcelle de terre au promoteur immobilier. La gentrification, c'est remplacer la population originaire méeldoise et meldois par une nouvelle population qui a de plus en plus de moyens et c'est ce qui fait que les coûts des loyers augmentent.
Quand on détruit les logements sociaux, normalement ça devrait être un logement pour un. C'est pas ce qui s'est passé depuis le 30 ans, les 30 ans d'années de monsieur Copé. Il a offert la ville de Mot au promoteur immobilier.
Ça, il faut le savoir. La conséquence c'est que il y a de il y ait de moins en moins de logements sociaux pour les meldois et les meldoises. Donc on déplace la population origine originaire de mots.
La deuxième alors cela ne peut plus durer. Pourquoi nous voulons créer un service municipal du droit au logement afin d'accompagner les habitants et de lutter réellement contre l'habitat indigne et insalubre parce que vivre dignement n'est pas un privilège, c'est un droit fondamental [applaudissements] parce que souvent j'ai entendu dire "J'aime bien monsieur Copé parce qu'il m'a donné un appartement." Alors, détrompez-vous.
Un appartement, un logement, c'est un droit et pas un privilège. [applaudissements] Enfin, nous voulons investir dans la jeunesse parce que la jeunesse, c'est la promesse de cette ville. C'est la promesse de d'un monde meilleur.
C'est un héritage qu'on laisse à nos jeunes. Je pense notamment aux familles monoparentales, au aux mamans qui se battent chaque jour pour leurs enfants dans tous les quartiers de la ville, à la pierre Collinet, au Parcf, au centre-ville, au quartier de la grande île. C'est pour elles et pour leurs enfants que nous proposons la création d'un pass sport et culture de 150 € afin que chaque enfant puisse pratiquer une activité sportive et culturelle, donner du pouvoir d'achat en plus de la cantine scolaire.
Parce que l'égalité, ce n'est pas seulement un mot, c'est une décision politique. Voilà la vision que nous portons avec mes colsiers et mes colissières. Mais mes amis, ce soir, je veux vous dire une chose très clairement.
Rien de tout cela ne sera possible sans vous. Chaque personne dans cette salle est responsable de ce qui se passera le 15 et 22 mars. Nous avons besoin de vous tous.
Il faut appeler, discuter, convaincre, partager. Ne vous faites pas avoir par le clientélisme de monsieur Copé. Ce n'est pas facile.
Alors, mobilisez-vous, appelez le voisin, la voisine, le collègue. Appelez même la tente avec qui vous ne parlez plus depuis des années parce que parfois une seule voix peut changer les le cours des choses. Et comme l'écrit [applaudissements] et comme l'écrit Léonara de Miano dans Habiter la frontière, le monde auquel nous appartenons est d'abord celui que nous portons en nous.
Alors, donnons-lui la vie à ce monde que nous portons en nous dès le 15 mars et à nouveau le 22 mars. Faisons entrer la fierté et la dignité à l'hôtel de ville de Mot. Le 15 mars, votez la liste mot fier, digne et unis.
Vote à Malsi. Merci. Merci du fond du cœur. [applaudissements] [applaudissements] Comment ça va ?
Merci beaucoup Amal. [applaudissements] Nous invitons les membres de la liste mot fier, digne et unis à venir sur scène avec nous avec également Clémence Gué Emmanuel Bompard. On applaudit s'il vous plaît. [applaudissements] Je te tiens.
Voilà. Ça va ? [musique] [musique] [musique] Tu es notre [musique] Tu [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] Ah. [applaudissements]
Manuel Bompard