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Podcast / conversationLe Média (sur YouTube)· 6 mai 2025 14 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & internationalJustice

GUEDJ ET LE PS VIRÉS DE MANIF = ANTISÉMITISME ? L'INCROYABLE MANIPULATION MÉDIATIQUE (ET POLITIQUE)

Au micro : Patrick Cohen Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:46RelanceRéponse partielle

    On lui demande de raconter les faits, jamais il ne fait spécialement mention d'insultes antisémites.

  • 3:38OuverteRéponse directe

    Il faut dire les choses clairement : il se fait agresser parce qu'il est socialiste, il se fait agresser parce qu'il est juif ?

  • 5:30ComplaisanteÉludée

    On pourrait s'attendre à ce que les journalistes essaient de creuser le sujet, de comprendre la fracture idéologique de la gauche.

  • 6:19OuverteÉludée

    Est-ce qu'on peut parler d'un antisémitisme d'extrême-gauche ?

  • 7:17ComplaisanteRéponse directe

    Ce qui est particulièrement gênant dans cette histoire, c'est que les médias ont pris un raccourci biaisé.

  • 7:44RelanceRéponse directe

    Le choix des mots également : sioniste, dégage.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:37InvitéFait
    « Elle y déclare ne pas avoir de mots assez forts pour condamner la haine et la violence à laquelle nous avons fait face. »
  • 2:26PrésentateurFait
    « Derrière ses discours de façade sur la justice sociale, le PS a méthodiquement trahi les droits des travailleurs. »
  • 3:43InvitéFait
    « Il se fait agresser parce qu'il est socialiste, il se fait agresser parce qu'il est juif. »
  • 3:58InvitéFait
    « On l'a fait sortir de sa manifestation parce qu'il est juif. »
  • 4:44InvitéFait
    « Il a aussi facilité l'arrivée de Macron au pouvoir, instauré le délit d'apologie du terrorisme. »
  • 5:33InvitéFait
    « Tout le monde déteste le PS. C'est un slogan scandé par l'extrême-gauche depuis les années Hollande. »
  • 5:51InvitéFait
    « Le PS a porté plainte et plusieurs militants et élus socialistes ont entendu des insultes à relents antisémites. »
  • 7:23InvitéFait
    « On a tout à fait le droit d'être en colère contre le Parti Socialiste et je comprends qu'on puisse l'être. »
  • 11:48InvitéFait
    « Friedrich Merz a été élu chancelier. »

Temps de parole

  • Présentateur54 %
  • Invité17 %
  • Invité 28 %
  • Invité 38 %
  • Invité 46 %
  • Invité 53 %
  • Présentateur 23 %

≈ 1,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

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Le 1er mai, son muguet, ses manifs et désormais, attention, cri d'effroi, son PS exfiltré. Vous n'avez pas pu passer à côté, tous les médias en ont parlé. C'était la grosse info de jeudi soir. Tellement grosse qu'il se pourrait qu'elle ait été un peu montée en épingle. On se remet dans l'ambiance. Pour la traditionnelle manif du 1er mai, fait des droits durement acquis des travailleurs et des travailleuses de ce pays, le PS, comme d'autres organisations, a décidé de planter son barnum sur le trajet de la manifestation parisienne. Une initiative qui n'a visiblement pas été du goût de tous, puisque le stand a été attaqué et ses représentants rudoyés par des manifestants du cortège de tête.

S'ensuit toute une opération de com' bien musclée autour de l'altercation. Nos reporters Lisa Lapp et Lisa Noyal étaient sur place pour le média. Les images que vous voyez n'avaient pas encore été diffusées. La porte-parole du PS, Chloé Riedel, s'est fendue d'un tweet quasi immédiat. Elle y déclare ne pas avoir de mots assez forts pour condamner la haine et la violence à laquelle nous avons fait face. Elle évoque des insultes, des dégradations, mais aussi des violences physiques contre au moins deux personnes. Les images du député Jérôme Gage entouré de journalistes sont sur toutes les chaînes d'infos en continu.

On entend certaines personnes dans le cortège, qualifiées par Gage d'ennemis des travailleurs, crier « vendus » ou encore « sales traîtres » sur son passage juste avant une grosse charge policière sur les manifestants. Sur d'autres vidéos, on entend aussi fuser des sales sionistes ou encore génocidaires à son encontre. Des images et slogans qui font nécessairement écho à son éviction quelques jours plus tôt d'un rassemblement en mémoire à Aboubakar Sissé et contre l'islamophobie. Si le député a assuré qu'il ferait la manif jusqu'au bout au micro des journalistes, il a fini par être exfiltré. Et très vite, c'est l'emballement médiatique.

Jérôme Gage désigne 20 ou 30 personnes habillées en noir, comme des black blocs, qui ont frappé des gens et ont mené une charge en jetant plusieurs bombes agricoles. Il ajoute qu'il a particulièrement été la cible d'insultes, sans en préciser la nature. Quand le soir, sur BFM, on lui demande de raconter les faits, jamais il ne fait spécialement mention d'insultes antisémites. Jusqu'à ce qu'en plateau, on insiste un peu pour avoir du biscuit. Dimanche dernier et aussi aujourd'hui, je n'ai pas pu m'empêcher de sentir. Et vous savez, on a des alertes, on a des alertes hélas, dans sa vie personnelle, dans sa construction personnelle. Quand ça pue l'antisémitisme, on le sent.

Le député socialiste évoque donc plutôt un climat qu'il aurait ressenti. A aucun moment, il n'évoque formellement d'attaques antisémites à son égard lors de la manifestation du 1er mai. Ce qui semble plutôt se confirmer dans les vidéos diffusées par les nombreux journalistes présents ce jour-là. Le communiqué de la Fédération Parisienne du PS est bien plus affirmatif sur la question. Il n'est plus du tout question d'un climat ressenti. Il est écrit noir sur blanc que Jérôme Gage a été de nouveau la cible d'insultes antisémites. Dès le lendemain, les barons socialistes affirment à tour de rôle que Gage a été ciblé en raison de sa judéité.

On écoute Nicolas Maillard-Rossignol, le maire PS de Rouen et par ailleurs en pleine campagne pour rafler la tête du parti à Olivier Faure.

3:41
Invité

Allez, franchement, il faut dire les choses clairement. Il se fait agresser parce qu'il est socialiste, il se fait agresser parce qu'il est juif.

3:46
Présentateur

On rappelle que le premier intéressé n'a jamais été aussi catégorique sur les motivations de l'attaque de la manif du 1er mai. L'étoile montante de l'aile droite du PS, le député Philippe Brun est sur la même ligne que son aîné. A une petite nuance près, on écoute.

3:58
Invité

On l'a fait sortir de sa manifestation parce qu'il est juif. Bien sûr, parce qu'il est juif. Bien sûr, parce qu'il est juif. C'est parce qu'il est juif, parce qu'il est socialiste que Jérôme Guelge a été exclu de cette manifestation.

4:10
Présentateur

Parce qu'il est juif, parce qu'il est juif, parce qu'il est socialiste. Et c'est peut-être là qu'on tient quelque chose, un début d'explication concernant l'animosité qu'entretiennent les militantes gauche radicales avec le PS. Attention, l'énumération risque d'être un peu indigeste. Derrière ses discours de façade sur la justice sociale, le PS a méthodiquement trahi les droits des travailleurs, notamment en imposant la loi travail par 49.3 face à un puissant mouvement social. Mais il a aussi généralisé les LBD qui mutilent les manifestants, ou couvert le meurtre de l'écolo Rémi Fraisse, voté la déchéance de nationalité, offert 100 milliards sans contrepartie au patron via le CICE.

Il a aussi facilité l'arrivée de Macron au pouvoir, instauré le délit d'apologie du terrorisme désormais très utilisé pour museler l'opposition et voté une loi permis de tuer aux conséquences dramatiques, notamment en assouplissant la possibilité de tirer pour les policiers. Après tout ça, le PS a été laissé pour mort, électoralement du moins, mais il a utilisé ses dernières forces pour se réinventer. Le PS s'est recyclé, préférant se positionner en opposition à la gauche plutôt qu'au pouvoir. Trahison en série, main tendue à la Macronie, mollesse complice sur la guerre à Gaza, ou encore refus de censurer l'austérité. Il ne faut pas s'étonner que certains cultivent une forme de rancœur.

On pourrait d'ailleurs s'attendre à ce que les journalistes essaient un peu de creuser le sujet, de comprendre la fracture idéologique de la gauche. Pas tellement en fait. On écoute l'édito de Patrick Cohen.

5:33
Invité

Tout le monde déteste le PS. C'est un slogan scandé par l'extrême-gauche depuis les années Hollande. Mais le stand socialiste a été investi par des manifestants antifa. Des militants ont été bousculés. Il y a eu des tirs de mortier. Le PS a porté plainte et plusieurs militants et élus socialistes ont entendu des insultes à relents, antisémites, salsionistes, génocidaires, etc. Ce qui trouble aussi, c'est que quelques jours auparavant, sur la place de la République, vous avez été visé et pas les autres figures socialistes présentes.

Malaises supplémentaires, ce n'est plus seulement Mélenchon qui dérive ou qui cultive l'ambiguïté ou une partie des militants insoumis, mais la chef des écologistes Marine Tondelier qui semble relier le discours de Adéfi. Est-ce qu'on peut parler d'un antisémitisme d'extrême-gauche ? Je ne vais pas répondre à cette question. Pourquoi ? Parce que je suis embêtée. Je suis embêtée parce que personne ne doit être évincé des manifestations, mais je vois aussi comment Jérôme Gatch donne rendez-vous, vient avec 20 journalistes. Voilà, si l'on peut en répondre souvent entendu, l'antisémitisme, c'est la faute des Juifs.

Marine Tondelier a présenté ses excuses le lendemain matin en expliquant avoir été mal informé des incidents et en affirmant que oui, il existe un antisémitisme d'extrême-gauche.

6:48
Présentateur

Dans sa chronique, Patrick Cohen passe très vite des slogans qu'il décrit lui-même à relents, antisémites, à de formelles accusations d'antisémitisme un peu plus tard dans son propos. À la fin, on ne parle plus ni de manifs, ni des droits des travailleurs, ni même des militants PS violentés ou du stand abîmé. Non, on se sert seulement de cet épisode en montant en épingle un petit peu les faits pour conclure qu'il y a un antisémitisme particulièrement profond qui gangrène la gauche et que c'est quand même un peu la faute de LFI. Manuel Bompard, le coordinateur de la FI, a été obligé de s'expliquer sur ces événements sur le plateau de LCI.

7:23
Invité

On a tout à fait le droit d'être en colère contre le Parti Socialiste et je comprends qu'on puisse l'être. On n'a pas le droit d'agresser des militants dans une manifestation et moi je ne suis pas d'accord. J'ai toujours condamné et contesté le recours à la violence en politique. Donc le fait de...

7:37
Présentateur

Le choix des mots également. Sioniste, dégage. Attendez, attendez, attendez.

7:41
Invité

Si vous voulez bien distinguer les différentes choses, d'accord ? Donc vous m'interrogez sur les actes de violence qui ont été commis dans la manifestation de jeudi et moi j'ai déjà dit, y compris je n'ai pas attendu votre émission pour le faire, que je n'étais pas d'accord.

7:54
Présentateur

Et vous le dites aussi sur le réseau, de ne pas nous imputer telle ou telle action.

7:57
Invité

Et je disais aussi, par contre, merci de ne pas nous l'imputer parce que pardon, j'ai allumé la télévision jeudi après-midi, on commençait à dire, et sur les plateaux de télévision de manière générale, c'est la France insoumise qui est derrière. Évidemment, la France insoumise n'a aucune responsabilité dans ses actions. La France insoumise est très en colère contre les choix politiques du Parti socialiste. Ça, je vous le confirme. Et donc la France insoumise, elle appelle à régler ses désaccords par la démocratie, tout simplement, et certainement pas par la violence.

8:22
Présentateur

Une fois n'est pas coutume, on va laisser Ségolène Royal, comme touchée par la grâce, remettre l'église au milieu du village.

8:29
Invité

Quand certains dénoncent plus fortement un incident de ce type qui s'est produit dans une manifestation, des trucs de gaminerie et qui sont condamnables, etc., bien sûr, mais qui ne disent pas un mot, comme ça vient d'être fait, sur les massacres d'enfants, de populations civiles, d'interdiction d'entrée de l'aide humanitaire à Gaza, d'occupation de la Cisjordanie, c'est épouvantable dans cette non-hiérarchie des valeurs, des consternations et des condamnations. Et par ailleurs, il y a une instrumentalisation par la droite et par l'extrême droite, on vient de l'entendre à nouveau, sur chaque fois qu'il y a un incident, hop, on tape sur Mélenchon.

– Je ne vous permets pas de me qualifier de droite ou de l'extrême droite, pas à Montréal, excusez-moi. – Non, non, comme on vient de l'entendre maintenant, mais c'est quand même, vous n'êtes pas de gauche, ce n'est pas un discours de gauche. – Attention aux amalgames. – Chaque fois qu'il y a un incident, hop, ça permet de taper sur Mélenchon. Donc ça, au souci, il y a une instrumentalisation, qui est dérisoire d'une certaine façon par rapport, je le répète. – Vous écoutez ce que dit Jean-Luc Mélenchon ? – Attendez, je fais terminer. – Vous écoutez le vocabulaire qu'il en soit ? – Mais ce n'est pas mon problème. – Non, ça me pose moins de problèmes que ce qui se passe à Gaza.

9:34
Présentateur

Ce qui est particulièrement gênant dans cette histoire, c'est que les médias, au lieu de creuser les véritables causes de cette altercation et de s'intéresser aux enjeux politiques qui la sous-tendent, ont pris un raccourci, un raccourci biaisé, un raccourci facile. Plutôt que d'interroger les racines de la colère, ils ont choisi de transformer cet incident en drame absolu et l'ont modelé à leur sauce pour en faire une preuve de l'antisémitisme supposé qui gangrènerait la gauche, une fois de plus. Au lieu de creuser et de se demander pourquoi ce type d'altercation peut se produire en manifestation, les médias préfèrent se vautrer dans le sensationnel.

Ils se régalent de cette petite histoire facile à vendre, la gauche qui s'entre-déchire, les insultes, la violence du bloc et emprime l'accusation d'antisémitisme qui fait toujours recette. Mais à force de courir après le sensationnel, les médias évitent de traiter la vraie question. Comment en est-on arrivé à un tel niveau de fracture au sein de la gauche ? Et c'est pourtant précisément là le rôle du journalisme, de s'interroger sur les raisons de la violence, de la colère, sans que cela vienne la légitimer, mais juste pour fournir un cadre d'analyse complet qui permette aux gens, à leurs auditeurs, de mieux comprendre.

On poursuit avec l'actualité du jour racontée et mise en image par Lydia Ménès et on commence tout de suite avec la grève SNCF.

10:47
Invité

Les syndicats de cheminots appellent à une grève du 5 au 11 mai. Au cœur de leur revendication, la refonte de la prime de traction. Cette prime mêle une prime de parcours et une prime complémentaire d'après le syndicat Sudrail. Demander une révision de cette prime, ce que soutient la CGT, revient à demander une revalorisation salariale inenvisageable pour la direction de la SNCF, qui rappelle que les négociations annuelles obligatoires ont déjà abouti début 2025 un accord prévoyant une hausse générale des salaires de 2,2%. Mais selon la CGT, le travail effectué ne serait que partiellement pris en compte, avec des écarts sans explication entre les sommes des différents agents.

Le syndicat revendique depuis plusieurs années la mise en place d'une prime de traction plus juste, avec moins d'écarts entre les différentes primes attribuées et permettant de limiter la perte de rémunération pour les conducteurs descendus de machines. Car aujourd'hui, cette prime n'est perçue que si un conducteur est en capacité de conduire.

11:39
Présentateur

On poursuit à l'international, en Allemagne, où les choses se compliquent pour la CDU, malgré leur victoire aux dernières législatives.

11:47
Invité

Coup de tonnerre en Allemagne. Ce mardi 6 mai, Friedrich Merz a été élu chancelier. Après avoir remporté le scrutin fédéral du 23 février, le chef de file de la CDU a été approuvé par les députés du Bundestag dans l'après-midi. L'accession au pouvoir de Friedrich Merz ne s'est pas faite sans rebondissement. Pour la première fois dans l'histoire de la République fédérale, un candidat au poste de chancelier n'a pas obtenu la majorité absolue requise lors du premier tour du scrutin au Bundestag dans la matinée du mardi 6 mai.

Officiellement soutenu par la coalition CDU-CSU-SPD, qui dispose pourtant de 328 sièges, le dirigeant de 69 ans n'a alors recueilli que 310 voix contre 307 et 3 abstentions, en dessous des 316 nécessaires. Ce n'est qu'au second tour dans l'après-midi qu'il a finalement été élu par les députés. Au terme d'une séquence électorale pleine de tensions et d'incertitudes, l'ancien eurodéputé s'apprête à affronter une série de défis majeurs, lui qui ambitionne, selon ses mots prononcés le soir de sa victoire le 23 février, de remettre l'Allemagne au centre.

12:47
Présentateur

Et on finit avec Gaza. Benyamin Netanyahou a annoncé une opération intensive malgré les condamnations de la communauté internationale.

12:54
Invité

Israël a annoncé lundi une nouvelle campagne militaire dans la bande de Gaza qui prévoit la conquête du territoire palestinien et nécessitera, selon l'armée, le déplacement interne de la plupart de ses habitants. Des propos réitérés ce mardi par le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich. Gaza sera complètement détruite, simplement parce qu'elle est une infrastructure terroriste en surface et en sous-sol. Donc, tout simplement, complètement détruite. Les civils seront envoyés au sud, au-delà de l'Axmorag, dans une zone humanitaire sans Hamas ni terroriste. Et d'ailleurs, de là, ils commenceront à partir en masse vers des pays tiers.

Les réactions et condamnations du plan israélien de conquête de Gaza ne se sont pas faites attendre. Aujourd'hui, Pékin a dit s'opposer aux opérations de l'armée israélienne à Gaza, tandis que Paris a exprimé sa condamnation très ferme de ce même plan.

13:44
Présentateur

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