Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingFrançois-Xavier Bellamy· 28 avril 2020 3 minAutoproduitActualité / polémiqueNumériqueSantéInstitutions & élections

Tracking : « Même l'application la plus exigeante emporte avec elle des conséquences potentiellem...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « je crois que la moindre des choses la moindre des choses dans une démocratie aurait été qu'il y ait un vote sur le sujet précis de cette application »
  • 0:38Invité politiqueFait
    « l'ouvrier l'oms avait soumis aux oppositions globale et pourquoi ce vote global parce que on le sait très bien la majorité elle même est divisé sur cette question »
  • 1:18Invité politiqueFait
    « c'est quand même un débat qui nous confronte au fait que pour la première fois on va mettre nos données en quelque sorte en jeu dans une politique »
  • 1:56Invité politiqueFait
    « il va y avoir demain des gens qui vont regarder où vous vous trouvez et qui vous rencontré dans les bureaux des ministères »
  • 2:35Invité politiqueFait
    « même l'application la plus contrôlée la plus sûre la plus exigeante en termes de respect de la vie privée emporte avec elle des conséquences potentiellement dramatiques pour ceux qui l'utiliseront »

Temps de parole

  • François-Xavier Bellamy100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
François-Xavier Bellamy

je crois que la moindre des choses la moindre des choses dans une démocratie aurait été qu'il y ait un vote sur le sujet précis de cette application est que nous représentants les parlementaires nationaux les députés les sénateurs puissent se prononcer spécialement sur ce sujet le président du groupe majoritaire à l'assemblée nationale a quand même eu le culot de dire que un vote n'apportait rien de plus on est en démocratie ou pas un vote c'est crucial pour que nous puissions savoir que nos représentants se sont exprimés savoir ce qu'ils en ont dit ce qu'ils en ont pensé et pour que nous puissions nous aussi nous faire notre propre opinion et bien à la faveur de ce débat on a purement et simplement escamoté oui c'était le vote que l'ouvrier l'oms avait soumis aux oppositions globale et pourquoi ce vote global parce que on le sait très bien la majorité elle même est divisé sur cette question et que le premier ministre ne voulait pas étaler les divisions de sa majorité sur un sujet d'une telle importance avoir des considérations aussi politicienne qui viennent dérobé un débat aussi fondamental c'est je crois vraiment très grave est ce que disait karim zéribi tout à l'heure sur l'unité nationale est fondamentale on peut être tous d'accord pour dire que dans le moment qu'on connaît on devrait tous être unis dans une action au service de la france mais cette action encore faut-il qu'elle soit claire et encore faut-il que le débat soit ouvert sinon on est plus en démocratie mais la question de cette application est une question fondamentale parce qu'on le disais à l'instant c'est quand même un débat qui nous confronte au fait que pour la première fois on va mettre nos données en quelque sorte en jeu dans une politique et on va faire ce choix qui me paraît à titre personnel potentiellement dramatiques entre la vie privée et la sécurité je crois qu'il ya quelque chose qui est fondamental c'est le droit à la vie c'est le droit à la vie privée on ne devrait pas sacrifier ce droit quelles que soient les impératifs de sécurité aussi légitime soit-il alors tout à l'heure on a dit et je pense qu'il faut corriger ce l'impression qu'on a qu'on a que quand on a pu donner à certains téléspectateurs qu'on allait être suivi qu'on allait être pistée ça ne sonnait pas ça n'est pas le cas il va y avoir demain des gens qui vont regarder où vous vous trouvez et qui vous rencontré dans les bureaux des ministères mais et je voudrais dire à tous ceux qui veulent nous rassurer à bon compte sur cette application que même l'application la plus contrôlée la plus sûre la plus exigeante en termes de respect de la vie privée emporte avec elle des conséquences potentiellement dramatiques pour ceux qui l'utiliseront on l'a vu en corée du sud on l'a vu dans d'autres pays qu'ils ont utilisés des chercheurs des plus grands instituts de recherche français qui sont des spécialistes de ces questions du numérique qui ne sont pas hostiles au numérique puisqu'ils en sont les acteurs ont écrit récemment pour alerter les français sur ce risque et sur ses dangers ce n'est pas seulement d'ailleurs du point de vue de l'état et des libertés publiques c'est aussi dans l'utilisation qui en sera faite dans nos relations humaines dans le fait que nous allons savoir qui potentiellement ap une eau contaminée ce sera possible par recoupement de détecter qui a été la source d'une contamination au bien de lancer de fausses alertes qui viendront paralysé handicapés telle ou telle personne que nous rencontrons ou par laquelle nous pourrons être mis en danger dans notre propre vie personnelle je crois qu'on est en train de de jouer avec le feu et pour une application dont les résultats me semble-t-il surtout si et ils ne peuvent être fondées que sur la base du volontariat ne seront pas réellement concluant c'est un sujet de fond c'est un sujet philosophique mais c'est aussi c'est aussi un sujet de résultats efficaces dans la lutte contre l'épidémie et je pense que c'est un débat qui doit avoir lieu et je le répète il est totalement anormal que nos parlementaires français soient privés d'un vote sur ce sujet c'est un enjeu démocratique majeur