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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 3 juin 2025 18 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéJustice

FAN DU RN, ISLAMOPHOBE, LOURDEMENT ARMÉ : LE PROFIL TRÈS INQUIÉTANT DE L'ASSASSIN DU VAR (LE RÉCAP)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Bruno RotaillotFait
    « le racisme en France et ailleurs, c'est un poison. Mais on le voit bien, c'est un poison qui tue. »
  • 7:00Bruno RotaillotFait
    « chaque acte raciste est un acte antifrançais parce que la France, c'est aussi la République française et la République ne fait aucune différence selon les origines, selon la couleur de peau ou selon les religions. »
  • 10:00Olivier FortFait
    « le ministre de l'intérieur cherche à minima créer une forme de racisme d'atmosphère. »
  • 12:00Paul CongeChiffre
    « la menace ultradroite, c'est aujourd'hui la deuxième menace la plus importante après la menace viadiste. »
  • 13:00Paul CongeChiffre
    « on compte 3300 membres de l'ultradroite en France dont 1400 qui sont fichés S. »
  • 16:00Dominique SopoFait
    « il y a un retour des crimes racistes au milieu d'une augmentation très nette des faits de racisme dans notre société. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Dans un contexte où des fortunes privées comme celles de Pierre-Edouard Sterrain cherchent à influencer l'opinion à coup de millions, nous avons besoin de vous. Rejoignez la campagne sur campagne.v.fr.

Et maintenant, place à l'épisode 47 du récap. C'est parti. [Musique] Il voulait tuer des noirs et des Arabes.

Il a fini par passer à l'acte ce samedi 31 mai. Christophe B. Un français de 53 ans, ouvertement raciste et admirateur de Jean-Marie Le Pen, est passé à l'acte.

Il s'en est pris à son voisin de nationalité tunisienne. H Ishem Mirai, 35 ans, a été tué de 5 balles à son domicile dans un lottissement tranquille. Un ami de nationalité turque a également été blessé à la main par l'assaillant.

La petite commune de Puget sur Argence dans le Var est en deillé depuis le drame. Ichem Mirai, coiffeur de son état, était bien connu dans le village depuis plusieurs années. Les habitants le décrivent comme doux, serviable et gentil auprès des médias qui leur tendent le micro.

Un portrait qui tranche très nettement avec celui de son meurtrier présumé. Christophe B. est décrit comme ouvertement raciste par une voisine.

Il disait ouvertement qu'il ne voulait plus voir les noirs et les arabes ici, raconte-t-elle au micro de RMC. Samedi, jour de son passage à l'acte, ce chaudronier de 53 ans a publié plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux avant et après la fusillade, parlant de sa volonté de tuer des étrangers, notamment des Arabes, et revendiquant ensuite son acte. Dans ces vidéos, Christophe B.

Envers l'immigration. Il a aussi rendu hommage à Jean-Marie Le Pen et au Front National devenu Rassemblement national. L'homme appelle à se révolter et à tirer sur les personnes maghrébines précise le Parisien.

Adepte du tir sportif, le quincagéner disposait d'un véritable arsenal à son domicile. Pour autant, il était inconnu des services de police et sans antécédents judiciairees. Après l'assassinat d'ichem Mirai, Christophe B. appris la fuite dans sa voiture.

C'est sa femme qui a alerté les gendarmes. Ces derniers l'ont rapidement intercepté dans la nuit aux alentours de 5h du matin. Il transportait plusieurs pistolets automatiques, un fusil à pompe et une arme de point.

Il a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte. Le parquet national antiterroriste s'est saisi du dossier en raison du message publié peu de temps après les faits par le tireur présumé contenant selon BFM des revendications politiques et un discours hostile à l'immigration. Son but est de terroriser la population rapporte la même source.

C'est le deuxième crime islamophobe en un peu plus d'un mois en France. Abou Bakar Sissé a été tué dans une mosquée du Gare le 25 avril dernier. On se souvient des vives critiques quant à la gestion de ce drame par le gouvernement et notamment le ministre de l'intérieur Bruno Rotaillot souvent taxé de mépris et d'un traitement différencié dans cette affaire.

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez retrouver deux épisodes du récap qui traînent du sujet en date du 28 et du 30 avril. Alors hier Bruno Rotaillot a évoqué le crime d'Ichem Mirai en conférence de presse. Cette fois pas le choix.

Il ne peut pas nier le caractère raciste du meurtre. On écoute dire, c'est que le racisme en France et ailleurs, c'est un poison. Mais on le voit bien, c'est un poison qui tue.

Et je veux rappeler que chaque acte, chaque acte raciste est un acte antifrançais parce que la France, c'est aussi la République française et la République ne fait aucune différence selon les origines, selon la couleur de peau ou selon les religions. L'avocat de la famille Miraoui, maître Mourad Batique, a répondu au ministre de l'intérieur ce matin sur France info. L'avocat, également en charge de l'affaire Aboubakar Sissé avait critiqué la posture de Bruno Rota.

Il a salué son changement de posture mais garde quelques réserves. Vous aviez reproché à Bruno Rotaillot justement une une réaction peut-être différente là. Cette fois, il a la bonne attitude pour vous.

Oui, oui, il a la bonne attitude. Néanmoins, si on replace ça dans un cadre un peu plus global et un peu plus large, j'ai le sentiment qu'on assiste quand même à des à des à des pompiers pyromanes qui viennent éteindre le feu qu'ils ont qu'ils ont eux-mêmes allumé. On se demande bien à quoi il peut faire référence. et donc abas le voile bien sûr.

Le socialiste Olivier Fort a dénoncé plus frontalement le ministre de l'intérieur. Il l'accuse de créer une forme de racisme d'atmosphère en tout cas de le laisser perdurer. Je vais pas l'accuser d'un crime qu'il n'a pas commis.

N'allons pas jusque là. Mais c'est vrai que aujourd'hui on a quand même une forme de banalisation du racisme. Il c'est devenu une forme légitime d'expression et on a des gens qui désormais n'ont plus de honte à se déclarer raciste.

Vous l'accusez de racisme. Ah ben je crois que malheureusement on peut constater jour après jour que le premier le ministre de l'intérieur cherche à minima créer une forme de racisme d'atmosphère. En tout cas, le laisser perdurer, laisser penser que ce n'est pas une pensée absurde.

Même inquiétude partagée par l'avocat de la famille d'ichet Mirai, maître Bic. Il alerte sur la montée du racisme en France et confie en avoir fait état auprès du parquet national antiterroriste. Bah, j'avais tiré un une première sonnette d'alarme sur le dossier d'Abouakar Scissé en disant au Parquet national antiterroriste attention, ça n'est pas un cas isolé.

Attention, ça n'est pas un fait d'hiver. Attention, ce qui est en train de se passer est le fruit de quelque chose de plus large qui est en train de nous dépasser aujourd'hui. Malheureusement, les faits me donnent raison et j'aurais aimé qu'il me donne tort, mais on assiste effectivement à quelque chose à quelque chose qui vient et qui et qui est extrêmement dangereux.

Mais soyons précis, quand vous dites qu'il y a un climat ambiant qui aurait armé, je crois que ce sont vos mots, le tireur samedi soir, à qui faites-vous référence précisément ? Je ne fais référence à personne individuellement, en revanche, collectivement, je pense que l'on peut tous se poser la question et réfléchir et faire une forme d'introspection. Je crois qu'aujourd'hui, elle est nécessaire.

Je pense qu'aujourd'hui, il faut euh prendre le temps de la réflexion et se demander comment est-ce que des individus arrivent à l'acte irréparable, arrime le plus odieux qui est de retirer la vie au nom au nom du drapeau français. Enfin, on est en pleine contradiction, on est en pleine folie, on est en pleine cacophonie. Le journaliste Paul Conge, auteur du livre Les tueurs de l'extrême droite, alerte sur la menace sécuritaire que représente l'extrême droite.

Il évoque notamment 14 projets d'attentat déjoués mais aussi une série de meurtres, 5 en 2022 du jamais vu, estime-t-il, pointant à un mode opératoire qui fait penser au terrorisme. On écoute. Et lui, il est clairement passé entre les mailles, mais en général, il passe pas entre les mailles.

Justement, les les services de renseignement estiment que la menace ultradroite, c'est aujourd'hui la deuxième menace la plus importante après la menace viadiste. Évidemment, on compte 3300 membres de l'ultradroite en France dont 1400 qui sont fichés S et on leur reproche en général plusieurs choses. Des agressions de rue, une cinquantaine par an, euh des projets d'attentat, on a déjoué 14 projets d'attentat de cellules terroristes constituées parfois depuis 2017 et puis aussi donc ces homicides.

Là, j'en dénombre cinq dans dans ce livre et vraiment c'est une série de meurtrre de la part de l'ultradroite qu'on avait pas vu. Je pense même qu'on a jamais vu. C'estd que le dernier meurtre par arme à feu de l'extrême droite, c'est en 2001 et subitement en 2022, vous en avez cinq quasiment coup sur coup dans le s d'une élection présidentielle sous haute tension avec un mode opératoire qui fait penser au terrorisme.

Contrairement au fichier S d'extrême droite, Christophe B lui est passé sous les radars de la police et de la justice. Cela ne l'a pas empêché de froidement passer à l'acte comme il l'avait annoncé dans ses vidéos. Ils sont de plus en plus nombreux comme lui à déverser leur haine de l'autre sur les réseaux sociaux.

L'extrême droite ne se cache plus. Elle s'exhi en a l'occasion. Dans sa vidéo de revendication, Christophe B. explique vouloir que la peur change de camp.

Un geste justifié selon lui par une peur de la prétendue islamisation forcée de la France. Il conclut en forme de menace. Les mecs comme moi, il va y en avoir plein.

Je ne suis que le premier. En garde à vue, le terroriste présumé a reconnu les faits. Il les justifie en se disant agacé par le comportement de ses voisins.

Il va même jusqu'à contester le mobile raciste de son acte, tout en se disant excédé par les gens qui crachent sur notre pays. Dominique Sopo, le président de l'association SOS racisme pointe la responsabilité de la classe politique. Il évoque une excitation raciste et une obsession des musulmans dans le débat public. un climat qui va entraîner les passages à l'acte.

On l'écoute. Je pense que en tout cas ce crime doit rappeler l'ensemble des responsable politique à la responsabilité de leurs paroles. On voit bien comment dans le débat public depuis plusieurs mois, il y a même plusieurs années, il y a une excitation raciste absolument incroyable.

Des débats n'ont plus finir sur les immigrés, on pourrait dire contre les immigrés sur la question des musulmans de façon quasiment mais obsessionnelle, sur la question des enfants d'immigrés. Il y a quand même quelque chose dont on voit bien qu'il y a un climat, un terro qui à un moment donné va entraîner euh des passages à l'acte. Et il faut quand même bien avoir en tête que ces derniers mois, ce à quoi on assiste, c'est un retour des crimes racistes.

Il y a eu le crime de Jamel Benjabala à côté de Dunker le 31 août de l'année dernière. Il y a le crime d'Abouakar Sissé que nous venons d'évoquer. Il y a aujourd'hui euh le crime ces dernières heures ces dernières heures de ce Tunisien à pugé sur argent.

Il y a un retour des crimes racistes au milieu d'une augmentation très nette des faits de racisme dans notre société et cela n'est pas rapport avec la dégradation assez spectaculaire du débat public que nous avons vu ces dernières années sur fond aussi de monté de l'extrême droite. Comme le dit le président de SOS Racisme, le climat xénophobe qui pèse sur la France n'est pas le fruit du hasard. Il est construit, cultivé, nourri chaque jour dans ce pays par des milliardaires qui ont fait des idées de l'extrême droite un business model, par des éditorialistes en roue libre qui vivent grassement de la haine, par ceux qui recyclent les pires fantasmes racistes, le grand remplacement, la remigration, l'ensuvagement et tant d'autres et qui les servent sur les plateaux comme des opinions légitimes par Eric Zemour qui a imposé les pires thèses racistes à heure de grande écoute, mais aussi par un gouvernement qui souscouvert de laïcité fait la chasse aux musulmans et préfère empêcher les mères voilées d'accompagner les sorties scolaires plutôt que de désarmer les racistes.

Un gouvernement qui passe son temps à chasser sur les terres de l'extrême droite allant jusqu'à en reprendre les mots, les thèses, les idées par une administration et une justice qui laisse défiler des groupuscules néonazis chaque année dans Paris alors qu'elle réprime l'antifascisme par un rassemblement national qui n'a jamais été aussi proche du pouvoir. un parti de la haine fondé par d'anciens vaffafen SS fraîchement repeint en bleu marine mais toujours fidèle à ses obsessions pour l'étranger l'immigré le musulman, l'autre. Tout ce mond-là ne tue pas mais il prépare le terrain.

Il désigne la cible, il légitime la haine, il rend le passage à l'acte pensable, acceptable, presque logique. Derrière eux, les groupuscules prennent le relais camouflé, armé, entraînés. Ce sont générations identitaire, les oaves, l'action française et tant d'autres.

Ceux qui traquent les migrants dans les Alpes, ceux qui encerclent les mosquées, ceux qui protègent les meetings de Zemour, ceux qui rêvent de guerre civile. Ils pululent sur les réseaux sociaux, s'installent dans les villes et parfois agressent pour de vrai. Et alors, il y a pas besoin de remonter très loin.

Vendredi 30 mai, la veille du meurtre dans le Var, une horde d'une douzaine de néonazies a violemment attaqué un bar connu pour son engagement communiste à Alès, près de Montpellier. Une vingtaine de personnes ont été blessées dont un chemineau qui a dû être hospitalisé en urgence. Fin avril, c'était à Nant qu'une attaque similaire avait lieu en plein centre-ville.

Un commando cagoulé venu d'Anger a attaqué un bar armé de matraque et de lacrimogène. Parmi eux comme Julien de Pomeroll déjà condamné à 3 mois de prison avec surcis pour son application dans une rix similaire à Anger. Des expéditions punitives qui sont devenues tristement banales finalement.

L'extrême droite violente n'est plus un danger en embuscade. Elle est là, organisée et armée. Elle ne se contente plus de commenter l'actualité.

Elle la provoque. Elle ne se contente plus non plus de fantasmer la violence. Elle la pratique.

Et surtout, elle ne marche plus dans l'ombre. Elle défile, elle parade, elle menace, elle blesse, elle tue. Souvent fièrement.

Si l'extrême droite progresse, c'est parce qu'on la laisse respirer et pendant qu'elle respire, d'autres étouff. Alors, aidez-nous à combattre l'extrême droite au moins médiatique. Rejoignez la repost.

Rendez-vous sur campagne.fr. On poursuit avec le reste de l'actualité nationale, mise en image et racontée par Lydia MZ.

Dans l'actualité nationale, l'UFC que choisir porte plainte contre Nesley Waters. L'État a-t-il protégé Nesley ? Quoi qu'il en soit, l'association UFC que choisir a décidé d'attaquer l'industriel en justice après les révélations de l'enquête sénatoriale du 19 mai quant à la présence de bactéries et de pesticides dans ces eaux minérales d'appellation naturelle, l'association de consommateurs accuse les pouvoirs publics d'immobilisme face au système de fraude mis en place pendant des années par le groupe Nesle pour contourner la législation en matière de filtration de ces eaux.

UFC que choisir indique avoir déposé plainte auprès de la cour de justice de la République contre Agnès Panier Runaché. l'actuel ministre de la transition écologique qui était ministre délégué à l'industrie au moment des faits mais aussi contre Roland l'escur ancien ministre de l'industrie et contre deux anciens ministres de la santé Aurélien Rousseau et Agnès Firma Lebodo les plaintes de l'UFC que choisir viennent s'ajouter à celles déjà déposée en septembre dernier par Foodwatch autre organisme de défense des consommateurs. Dans l'actualité internationale, cette fois à Gaza, 24 personnes sont décédées lors d'une distribution alimentaire.

Un épisode meurtrier de plus à Gaza. La défense civile de Gaza a dénombré 27 morts dans le sud du territoire palestinien après des tirs israéliens ce mardi matin sur la route d'un site de distribution alimentaire. Au moins 27 personnes ont été tuées et des dizaines blessées quand les forces d'occupation israélienne ont ouvert le feu à l'aide de chars et de drones sur des milliers de civils qui s'étaient rassemblés depuis l'aube, a déclaré à la FP le porte-parole de la défense civile, Mermou Bassal.

L'armée israélienne se défend sur X d'avoir voulu obstruer l'aide humanitaire. Les troupes de salle ne bloquent pas l'accès des civils Gazaoui au centre de distribution humanitaire. Les tirs de sommation ont été effectués à environ un demi kmè du centre de distribution en direction de plusieurs suspects qui avançaient d'une manière jugée menaçante pour les soldats.

Cet épisode meurtrier intervient après des tirs qui ont fait des dizaines de morts et de blessés ce dimanche près d'un centre d'aide humanitaire soutenu par les États-Unis et Israël dans le sud de la bande de Gaza. Selon la défense civile de Gaza, 31 personnes ont été tuées et 176 blessées par des tirs israéliens. Ce matin, mes collègues de la contre matinale ont reçu Jean-Pierre Filu, historien qui a récemment publié un livre Un historien à Gaza.

Emmanuel Macron refuse d'utiliser le terme génocide. En tout cas, il laisse le soin aux historiens. C'est ce qu'il a dit de parler de génocide.

Vous êtes justement historien. Quel terme utiliseriez-vous ? Moi, je bon j'ai inventé un néologisme, hein, euh vu que ce que je vois n'a pour moi aucun précédent.

Donc je me suis dit quelle est la formule la plus appropriée. Donc guerre inhumanitaire. Guerre inhumanitaire.

Euh parce qu'on voit bien comment Israël manipule, instrumentalise et militarise désormais la guerre, l'aide humanitaire alors que c'est un devoir euh et puis la banalisation des traitements inhumains. ce terme voilà que que que j'ai un peu testé, il est repris actuellement par Rami Aboujamousse, un journaliste de la bande de Gaza au courage extraordinaire et et pour l'appliquer à ces distributions d'aide inhumanitaire hein, dont on voit aujourd'hui que non seulement elles sont effectuées par Israël et les mercenaires américains dans des conditions avilissantes pour la population, mais qu'en plus elle s'accompagne de Tury, hein, donc aide inhumanitaire. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap.

N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé. L'extrême droite, aidée par des médias financés par les milliardaires, cherche à imposer sa vision du monde en muselant la diversité des voix et en bafouant le pluralisme. Pour y poster, le média lance repost.

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Très bonne soirée sur le média. [Musique]