12 10 2025 Jérôme Guedj chez Elisabeth Martichoux dans l'émission En toute franchise sur LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:42FerméeRéponse partielle
Le Parti socialiste fait-il du chantage à la censure ?
- 1:25FerméeRéponse directe
Emmanuel Macron aurait-il dû inviter le RN à l'Élysée ?
- 2:06OuverteRéponse directe
Sébastien Lecornu est-il le seul choix possible pour Matignon ?
- 2:47OuverteRéponse directe
Sébastien Lecornu a-t-il une réelle carte blanche ?
- 3:31OuverteRéponse directe
Le cornu 2 est-il différent du cornu 1 ?
- 4:13OuverteRéponse directe
Pourquoi les gouvernements successifs échouent-ils ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Fait
« Le Parti socialiste va faire du chantage à la censure. »
- 1:25Fait
« Emmanuel Macron aurait-il dû inviter le Rassemblement national avec les autres partis vendredi ? »
- 4:13Fait
« À un moment donné dans les trois cas, il n'y a pas de rupture sur le pouvoir d'achat, sur la justice fiscale. »
- 5:32Fait
« Ils ont pas le choix. »
- 6:11Fait
« Il faut que Sébastien Lecornu renverse la table, qu'il s'émancipe de la tutelle du président de la République. »
- 7:35Fait
« Les conditions, ce sont lui qui les crée. »
- 9:30Fait
« Il faut préparer un budget, il doit être transmis dans les jours qui viennent pour qu'on ait le temps d'avoir le débat parlementaire. »
- 10:06Fait
« C'est la dernière chance pour Emmanuel Macron finalement de sans doute peut-être terminer son mandat dans une tranquillité. »
- 10:47Promesse
« La dissolution, elle est possible, elle est évidemment pas souhaitable et elle est encore évitable. »
- 11:27Fait
« Moi, je souhaite que dans cette période, les parlementaires prennent les clés du camion. »
- 12:08Fait
« Il faut que dans cette satée 5e République, le gouvernement les lui donne un petit peu. »
- 13:36Fait
« Un socialiste au gouvernement ce serait possible mais non, je vous réponds franchement là aussi ce serait entretenir de la confusion. »
- 14:15Fait
« Moi, je veux comme parlementaire, je suis président d'une mission de contrôle à la commission des affaires sociales, je veux pouvoir suivre heure par heure la construction de ce budget. »
- 15:28Fait
« Nous avions topé sur un certain nombre d'éléments et dans l'exécution budgétaire, ils n'ont pas été respectés. Pire, ils ont été démentis. »
- 16:05Fait
« Pour l'instant dans les textes qui vont être soumis, il y a encore les gros irritants, les mesures pardonnez-moi dégueulasses qui avaient été envisagées par François Bairou. »
- 17:17Fait
« Dans un débat parlementaire et dans un débat budgétaire, un parlementaire à tout moment peut déposer un amendement pour créer une nouvelle recette. »
- 17:55Fait
« Un parlementaire n'a pas le droit, c'est l'article 40 de la Constitution, de déposer un amendement qui se traduit par une augmentation d'une dépense. »
- 18:37Promesse
« La suspension de la réforme des retraites votées en 2023 sera voté dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale. »
- 20:49Fait
« Si la suspension de la réforme des retraites est rendue possible alors que on puisse avoir ce débat à l'Assemblée nationale et qui n'est pas censure au moment de la discussion de politique générale. »
- 22:49Fait
« Si les deux conditions sont réunies, vous ne souhaitez pas que votre parti censure après la déclaration de politique générale. »
- 23:29Fait
« Il faut que le Premier ministre rende possible ce débat à l'Assemblée nationale. »
- 26:04Fait
« Si ça veut dire qu'il faut qu'on avance dans le débat parlementaire et qu'on traite encore une fois l'ensemble des sujets. »
- 26:41Fait
« J'aimerais que le Premier ministre parle de l'extra budgétaire et dise par exemple qu'il y a des textes qui doivent être examinés. »
- 27:15Chiffre
« 69 députés dans votre groupe. »
- 33:21Fait
« Il affaiblit les institutions. »
- 33:59Fait
« Si le Premier ministre est libre, je serais très heureux que l'ensemble des parlementaires à l'Assemblée nationale le soit tout autant. »
- 34:35Fait
« Ils ont participé à ces gouvernements, ils les ont soutenus, ils ont accompagné le macronisme. »
- 38:30Fait
« Le plus mauvais candidat à l'échelle nationale ou à l'échelle d'une législative pour un deuxième tour pour battre le RN candidat de la France insoumise. »
- 39:12Fait
« Vive l'entreprise. Une entreprise qui laisse sa place au salarié, une entreprise qui partage ses richesses. »
- 39:53Chiffre
« Les chiffres de la santé mentale font froid dans le dos. Un tiers des jeunes présentent des signes de troubles anxieux ou dépressifs. »
- 41:09Fait
« Quelle est la ligne ? Quels sont les mots prononcés par le Premier ministre dans son discours de politique générale ? »
- 41:44Fait
« Est-ce que vous avez pas eu l'intention d'abandonner la politique à un moment donné ? »
- 43:02Fait
« La libération des otages et la fin de cette guerre terrible avec des milliers de victimes civiles palestiniennes. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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[Musique]
Bienvenue dans un tout franchi sur LCI, l'émission politique dominicale de notre chaîne en partenariat avec le Parisien. Bonjour Jérôme Gade. Bonjour. Merci d'être avec nous député socialiste de Leson. Jérôme Gadge, le Parti socialiste et ce matin la clé pour Sébastien Lecornu. Alors est-ce que vous choisissez la stabilité ou la dissolution ? La question demeure en fait entière. On ne comprend pas clairement la stratégie du Parti socialiste. Vous allez nous éclairer en toute franchise avec Arlette Chabot. Bonjour Arletiste de LCI, Marcel Vespfred du service politique du parisien notre partenaire et Julien Arnaud qui viendra tout à l'heure vous poser des questions du tac au tac.
Mais d'abord trois interrogations. Je vous demande de jouer le jeu. Vous répondez par oui ou par non. On prendra le temps ensuite de développer bien sûr le Parti socialiste va faire du chantage à la censure. C'est Gérard Larchet, le président du Sénat qui s'alarme dans ces termes. Oui ou non ? C'est plus proche de oui que de non. C'est-à-dire qu'on va peser dans la séquence. C'est plus proche de oui. Regardez cette image. Marine Le Pen était auprès des pompiers vendredi dernier. Elle était sur le terrain quand les partis étaient convoqués à l'Élysée. Emmanuel Macron aurait-il dû inviter le Rassemblement national avec les autres partis vendredi ?
Oui oui, je pense qu'il aurait fallu inviter l'ensemble des formations politiques représentées à l'Assemblée. La libération des otages et le cesser le feu à Gaza, ce sont les deux bonnes nouvelles de ces dernières heures. On espère évidemment la concrétisation demain pour les otages. Est-ce accord de paix durable dans la région ? J'aimerais vous dire oui 1000 fois 1000 fois oui mais en tous les cas c'est assurément la bonne nouvelle de demain comme celle du CC le feu qui a commencé. Alors, on reprend toutes ces questions. Jérôme G, juste un petit mot, question subsidiaire. Le mot qui justement caractérise la situation politique pour vous, c'est quoi un mot ?
Je pensais à Jacques Chirac abracadabraesque, pas mal. Lunaire, rocambolesque. Enfin, vous pouvez prendre ce que vous voulez, mais en tout le cas ubuesque et au final désespérant pour l'ensemble des Français. Sébastien Lecorn reconduit à Matignon vendredi soir à 22h. C'est un premier ministre donc issu du camp présidentiel. Vous vous êtes dit quoi l'annonce de cette nomination ? provocation d'Emmanuel Macron vous dans le fond il y avait pas d'autres choix ? Il y avait d'autres choix sincèrement.
Alors je vais pas refaire l'histoire, je vais pas vous dire que il y avait un chemin praticable qui consistait à faire appel à la gauche qui était prête à assumer ses responsabilités de jouer le compromis sans engager le 493 et donc de prendre un risque gigantesque. Quand les socialistes font cette offre de service à Blois, on sait que c'est pas un cadeau qui nous serait qui nous serait donné. Au contraire, ce serait une somme d'enquiquinement. J'ai failli dire autre chose. Euh et euh moi je continue à regretter que le président de la République ait pas eu cet éclair de rationalité.
Euh donc le cornu c'est pas d'autre choix dès l'instant où il y a une forme d'entêtement à vouloir sécuriser un périmètre d'hyper proche. Mais mais les Français attendaient de cette de ce moment-là l'incarnation d'un changement. Sébastien Lecnu même a dit il y aura une rupture dans la méthode et dans le fond. Bon, la continuité d'un premier ministre qui dit "Le lundi je les conditions sont pas remplies et qui revient le vendredi, faut comprendre que ça ça vole pas comme on dit quoi.
Ça fonctionne pas." Il y a pas un peu de méthode de coué parce que à dire "Non non mais on va Matignon, on revendique Matignon, vous avez franchement sérieusement puisqu'on est en toute franchise, imaginez que le président de la République allait choisir désigner un premier ministre socialiste." Le bloc de soutien qui est certes fissuré voire effondré ou qui n'existe plus. C'est quand même 210 députés, c'està-dire que c'est plus que la gauche. Puisque nous sommes en toute franchise, je vous redis que je pensais que c'était la seule voix qui permettait de concilier les attentes des uns et des autres.
On a essayé, enfin le président de la République a essayé Michel Barnier venu du camp LR après la comme on dit Édouard Philippe, la funeste dissolution de juillet 2024. Ça n'a pas marché. Il a essayé François Beou. Nous avons pris notre risque nous socialistes en ne censurant pas François Beirou parce que le pays avait besoin d'un budget parce qu'il fallait ramener des victoires à la maison, c'est-à-dire enlever ou améliorer les les mesures les plus nuisibles qui étaient dans le budget initial de de François Beou puis Sébastien Lecornu, c'està-dire à nouveau un un un très proche, un fidèle. Ça ne marche pas. Et pourquoi ça ne marche pas ?
Parce qu'à un moment donné dans les trois cas, il n'y a pas de rupture sur le pouvoir d'achat, sur la justice fiscale. Donc oui, j'y ai cru. Vous êtes dit Emmanuel Macron peut changer. Ben oui, parce qu'à un moment donné, je pense que l'erreur est humaine, persévérée, diabolique et donc que Emmanuel Macron pouvait, y compris peut-être un peu tactiquement se dire "Bah écoutez, vous nous dites que vous êtes capable de le faire, alors allez-y, prenez votre responsabilité." Et là, oui, nous étions prêts. Je lis tous les bandau titres qui disent recherche ministre désespérément pour Emmanuel Macron ou pour Sébastien Lecnu.
Nous, nous étions en capacité de de proposer un gouvernement, une équipe ramassée, compétente, pas clivante, qui aurait pu ne pas être censurée et parce qu'elle aurait construit le compromis au service des Français. Alors, Sébastien Lecnu dit ce matin dans le Parisien notamment, il dit "Moi je suis pas un collaborateur." Il dit "Moi je suis libre." Et l'Élysée lui a dit il y aura une carte blanche. Ça veut dire quelque chose carte blanche ça veut dire que normalement le cornu 2 c'est autre chose. Il aura de latitude. Vous y croyez ? Je pourrais vous dire chiche mais expliquez-moi pourquoi le cornu 1 n'avait pas carte blanche, n'était pas libre, n'était pas un collaborateur.
Donc cette fois-ci pour durer, ils ont changé quelque chose. Bah écoutez, ils ont pas le choix. Voilà, ils ont pas le choix. C'est pour ça que la première question que vous me posiez, est-ce que c'est un chantage ou pas un chantage ? la censure. Bah, il y a d'ici à je sais pas quand, lundi, ça paraît compliqué, probablement mardi, une déclaration de politique générale peut-être dans laquelle le premier ministre va devoir sortir de l'ambiguïté dans laquelle il est encore aujourd'hui sur les sujets de pardon. La carte blanche, pardon, vous vous y croyez ou pas ? Il a dit, il ça a jamais été formulé comme ça. J'ai carte blanche donc j'ai une forme d'autonomie.
Est-ce que vous lui faites crédit que il va l'exercer ? Mais écoutez, nous le demandions au à Lecornueu 1. Je reprends une formule de je reprends une formule d'Olivier Fort qui disait il faut que Sébastien Lecornu renverse la table, qu'il s'émancipe de la tutelle du président de la République, de son amitié, de sa proximité en en se cognant, si j'ose dire, à la réalité. La réalité c'est que il ne peut pas continuer la même politique qui a été sanctionnée par les Français qui expriment leur défiance sur cette situation et qui surtout sont inquiets de ne pas avoir de réponse à ce qui les préoccupe. Est-ce que le travail pai ? Est-ce que je vais avoir accès à un médecin ?
Enfin Martichou, on est en toute franchise. Moi, je veux bien qu'on passe une heure à débattre de cette tambouille là. 48 eteffondrement de la confiance dans leque de colère c'est c'est une colère qui embarque tout le monde. Qu'est-ce qu'on vous dit précisément comme vous voyez ? Moi, on me dit deux choses. On me dit "Alors, entendez-vous, merci de d'essayer de trouver un point d'équilibre, mais ne n'avalez pas n'importe quoi. N'avalez pas cette espèce de petite manipe dans laquelle on a le sentiment qu'ils essayent d'acheter du temps, qu'ils essayent de vous chloroformer, qu'ils essayent de vous endormir. Donc oui, tout le monde doit se sublimer, se transcender dans la période.
Donc on a fait les gestes. Il a raison le premier ministre de dire si si j'ai pas ce que je veux je vais démissionner parce que il menace en privé de démissionner à Oui mais en même temps ça veut dire se donne les moyens. Ça veut dire quoi si j'ai pas ce que je veux à un moment donné dans cette responsabilis. Exactement. Les conditions réunies c'est votre responsabilité aussi. Les conditions, ce sont lui qui les crée. C'est il a l'équation, il a les éléments.
Si il veut que son gouvernement ne soit pas censuré puisque ce gouvernement comme n'importe quel autre gouvernement est forcément minoritaire, alors il faut qu'il réponde aux aspirations majoritaires des Français qui peuvent enjamber les problématiques des partis. Il s'est fracassé sur Bruno Ratayoot et la petite tambouille politicienne DLR qui t qui sont dans la course aux chevaux pour savoir qui sera le candidat à la prochaine élection présidentielle. Et je vous le redis, les Français, ils s'en foutent de ça. Ils veulent savoir si l'année prochaine sera plus facile d'avoir accès à un médecin. Ils veulent savoir si le coût du logement va pas continuer à gréver leur ménage.
Ils veulent savoir si la fiche de paye sera un peu plus confortable à la fin du mois pourir le f. C'est ça les pré. Le corn 2. Est-ce que c'est différent de le cornu 1 de Bairou et de Barnier ? Pour l'instant non. D'accord. Pour l'instant non. On va voir la composition du gouvernement. Rendez-vous compte dimanche dernier la composition du gouvernement c'était circulé. Il y a rien à voir euh rien ne rien ne change dans la composition des ministres à part un ou deux et ce qui a fait tomber ce gouvernement arrivée de Bruno Lemer et alors et dans ce cadre là Emmanuel Macron lui il part en Égypte. il part en Égypte.
Alors, a priori donc demain et un retour mardi, est-ce que c'est une bonne chose de partir parce que c'est la question du traité de paix pour Gaza où est-ce que vous dites dans ce moment-là tellement politique où il y a de l'instabilité, son rôle c'est d'être à Paris et pas d'être sur une photo avec les grandes ce monde. Alors, en toute franchise, je en cohérence avec ce que j'ai dit, ce que je vous ai dit tout à l'heure, j'aime que le président de la République et que la France pèse dans l'accomplissement du processus de paix. euh en au Proch Orient. Euh mais ça donne aussi un peu l'impression que ça achète du temps, voilà.
Et que dans la période, franchement cette lassitude de se dire on gagne du temps, on achète du temps, on repousse les décisions. Voilà, la quand disait la réalité c'est quand on se cogne, ben le président de la République et le Premier ministre doivent se cogner à une réalité. Il faut préparer un budget, il doit être transmis dans les jours qui viennent pour qu'on ait le temps d'avoir le débat parlementaire et il va falloir que les projecteurs soient aujourd'hui braqués sur ce travail parlementaire. Et pour l'instant, on n' pas encore de garantie sur la manière dont il va se dérouler.
Moi, je suis content qu' dise il y a pas de 493, mais qu'est-ce quels sont les textes qui vont nous être proposés pour que aucun débat ne soit interdit sur tous les sujets, y compris la suspension ? Avant d' ça, il y a d'autres questions. Oui, on est dans une période, on l'impression que c'est la dernière chance pour tout le monde. C'est la dernière chance pour Emmanuel Macron finalement de sans doute peut-être terminer son mandat dans une tranquillité. C'est la dernière chance pour son premier ministre parce que encore une fois il dit si les conditions ne sont pas réunies, je démissionnerai.
Et il fait savoir qu'effectivement il a beaucoup hésité avant d'accepter la demande du président de la République. C'est aussi la dernière chance peut-être pour vous avant le grand saut dans la dissolution. Mais vous savez nous on a pris à plusieurs moments nos responsabilités. On nous l'a parfois reproché. J'ai évoqué tout à l'heure le fait quand on n pas censuré François Bairou. C'était pas une décision qui était simple. a été prise dans l'intérêt du pays et des Français euh et notamment, je le redis, pour euh avoir des mesures euh aussi favorables que possible.
Quand nous formulons de propositions à la fin des vacances, on y a travaillé tout l'été contrairement à ce que pensait François Beou, elles ont été au cœur du débat quand on dit qu'il faut plus taxer les ultra riches pour épargner les classes moyennes et les classes populaires là où François Baïou envisagé et peut-être Sébastien Lecnu encore de On essaie de savoir où on va les Français comme vous vous les rencontrez disent où on va qu'est-ce qu'on va devenir qu'est-ce que vous faites pour nous donc la question c'est pour vous aussi dans le fond derrière une éventuelle censure c'est la dissolution Est-ce que c'est ça que vous voulez ?
Non, moi je vous dis la dissolution, elle est possible, elle est évidemment pas souhaitable et elle est encore évitable. Voilà. Donc on est dans ce moment où pour éviter la dissolution, non pas qu'on ait peur de retourner devant les électeurs, moi j'ai jamais peur du suffrage universel. Pas souhaitable retour aux urnes, comme le dit Marine Le Pen, rien de plus simple. On va voir les Français et on leur dit maintenant tranché. Mais pour deux raisons. D'abord parce que je pense qu'elle risque de produire les mêmes effets que la précédente dissolution et de confirmer une tripartition de la vie politique française que bah ça risque d'être inutile.
Euh et par conséquent, ce sera une accentuation de la crise qui cette fois-ci remontera à l'étage supérieur au président de la République. On dira "Mais attendez, deux fois en un an, une dissolution impulsive sans qu'elle puisse apporter des solutions." Les solutions, c'est le gouvernement et le parlement qui peuvent les apporter. Le parlement est disponible pour ça. Moi, je souhaite que dans cette période, les parlementaires prennent les clés du camion. Pardonnez-moi l'expression. Mais pour ça, il faut que dans cette satée, 5e République, le gouvernement les lui donne un petit peu.
Il y a eu un pas intéressant, moi je le prends, le fait de renoncer à l'usage du 493, mais maintenant il faut le vérifier dans les jours qui viennent pour que tous les débats puissent avoir lieu à l'Assemblée nationale, ce qui en l'état actuel n'est pas le cas. Avant cela, il y aura la composition du gouvernement. Pour l'instant, les Républicains, céit un coup de théâtre de ces dernières heures, décide de pas participer. Donc exit taillot. Ça vous aide ? Non. Assurément. Le fait d'avoir moins de personnalités clivantes, irritantes pouvant alimenter à juste titre pour certains une volonté de censurer, c'est plus simple. Je vais pas vous dire le contraire. Voilà.
Et euh les messages qu'on a pu faire passer ici ou là, c'est que évidemment dans un moment inflammable comme celui-ci, on ne euh met pas euh de l'huile sur le feu dans le contenu et dans le contenant.
Et donc c'est certain que si les républicains décident de faire ce pas de côté euh c'est peut-être plus propice en tous les cas à ce qu'on désescalade dans la c'est un héritant comme on dit maintenant en moins parce que Reno c'était quand même de cible Marcelo est-ce que est-ce qu'un socialiste au gouvernement ce serait possible mais non je vous réponds franchement là aussi ce serait entretenir de la confusion vous savez quand nous nous étions disponible pour Matignon c'est pour un gouvernement de gauche chez des écologistes euh sans débauchage individuel parce que sinon alors après on ne comprend pas euh quel est le point d'équilibre de ce de ce gouvernement.
Pensez que chez vous il y en a qui sont qui sont tentés ou pas de mettre les mains à la pâte dans le cambouille d'y aller ? Mais vous savez le meilleur endroit pour mettre les la main à la pâte et dans le cambouille c'est dans le travail parlementaire. Moi, la proposition que je fais et la demande que je fais à ce gouvernement, s'il veut tenir, c'est que dans la mise en œuvre demain de ce qui sera voté, il faut associer le parlement, mais pas de manière symbolique, pas de manière homéopathique.
Moi je veux comme parlementaire, je suis président d'une mission de contrôle à la commission des affaires sociales, je veux pouvoir suivre heure par heure la construction de ce budget, la rédaction des décrets d'application, c'estàdire être au-dessus de l'épaule des ministres puis et ben oui, c'est-à-dire que sous le contrôle sous le contrôle du parlement dans l'élaboration du budget et dans sa mise en œuvre là, vous allez mettre une Oui, mais aer pas dans la solidarité gouvernementale, pas dans la participation au gouvernement mais dans le rôle qui est historiquement celui du parlement qui est de contrôler l'action du gouvernement.
Sauf que on n' pas toujours, il faut parfois rappelez-vous pendant la réforme des retraites où euh on avait pas les bonnes données, pas les bons chiffres, moi je suis allé toquer à la porte du ministère des affaires sociales pour demander les vrais chiffres que Olivier Dusopt cachait dans le débat parlementaire et je suis allé dans le bureau du directeur de la sécurité sociale qui a été obligé de me donner des chiffres contrediser ce du vous avez peur qu'il y a des petits paragraphes où il y ait des des baisses de par exemple je sais pas des franchises de médicaments. Vous avez tout compris. Vous avez tout compris.
C'est-à-dire que dans la 5e République et dans l'élaboration d'un budget, on peut débattre de choses à l'Assemblée nationale de grandes trajectoires et grandes masses. Et dans la mise en œuvre, c'est Chaudé Creau froide. Nous l'avons vécu avec François Beou. À un moment donné, nous avions topé sur un certain nombre d'éléments et dans l'exécution budgétaire, ils n'ont pas été respectés. Pire, ils ont été démentis. Est-ce que vous avez des craintes qui sont justifiées par des indices particuliers ? Vous dites tiens là, ils sont en train d'escamoter un Sainton, de mettre des choses sous le tapis. Est-ce que vous avez des indic ? Attendez, pour l'instant, je n'ai pas de texte budgétaire.
hm sur le c'est un peu problématique à la veille du 13 octobre, je ne sais pas quel est le contenu du PLF, le budget de l'État et du PLFS, le budget de la sécurité sociale. Donc là, on va avoir une lessiveuse parlementaire où en très peu de temps, on va avoir les documents qui vont être présentés dont le Premier ministre nous dira assurément c'est une base de discussion euh telle qu'elle a été préparée. C'est un peu ce qu'il a dit quand il s'est adressé au français. Il a raison de dire parce que d'après les informations dont nous disposons parce que ces textes doivent passer par des étapes de consultation au conseil d'état ou au conseil des finances publiques.
Pour l'instant dans les textes qui vont être soumis, il y a encore les gros irritants, les mesures pardonnez-moi dégueulasses qui avaient été envisagées par François Bairou. Elles sont encore dans le texte. Donc Sébastien le Cornure, je l'invite alors plus les jours fériers mais je crois savoir que le doublement des franchises médicales, la fiscalisation des indemnité journalière pour les bénéficiaires d'affection de longue durée, bref pour les les Français qui sont malades avec des maladies chroniques, enfin voilà l'année blanche un certain nombre de faut juste expliquer aux français mais ça vous pourrez pas le modifier pendant le débat parlement.
Alors voilà, c'est pour ça on pourra le modifier et donc il faut qu'immédiatementors et moi je je je conseille, je sais pas si je dois le faire à Sébastien le cornu de dire non seulement j'ai carte blanche mais la copie qui vous est transmise en réalité c'est une copie blanche et ce sont les parlementaires qui vont la réécrire de A à Z. C'est ce qu'il dit dans la 49. Très bien. Alors sauf qu'il y a un sujet pour lequel pardon on va rentrer dans la technique parlementaire c'est un petit peu compliqué. Je vais essayer d'être pédagogique parce que tous les Français vont en entendre parler mais ils se passionnent pour la politique.
Ils sont devenus des spécialistes de droit constitutionnel à coût de 493 de 47. Enfin, n'exagérons rien pour soyons clair. Dans un débat parlementaire et dans un débat budgétaire, un parlementaire à tout moment peut déposer un amendement pour créer une nouvelle recette. Ça, il y a pas de problème. Pour proposer un nouvel impôt, une nouvelle taxe, le débat peut avoir lieu. Donc, nous aurons le débat sur la taxe du Zukman par exemple et on verra si le Rassemble national et pour plus taxer les ultra riches pour dégager des ressources et épargner les classes moyennes et populaires. Ça, ce débat, il pourrait avoir lieu.
Par contre, un parlementaire n'a pas le droit, c'est l'article 40 de la Constitution, de déposer un amendement qui se traduit par une augmentation d'une dépense, même s'il met en face une recette.
Et donc typiquement sur la question de la suspension de la réforme des retraites, si ce n'est pas dans le texte initial, alors le débat ne pourra pas avoir lieu parce que si moi Jérôme Gedutés socialistes, je dépose un amendement qui dit la réforme est repoussée, suspendue, gelée, appelez ça comme vous voulez, alors le bureau de la Frationale dira "On ne peut pas l'examiner sauf si c'est le gouvernement." Alors voilà, donc vous demandez concrètement que le gouvernement dépose un amendement donc gouvernemental dans le projet de loi de finance. la sécurité sociale pour pouvoir suspendre la réforme des retraites jusqu'en 2028 jusque en 2020 enfin jusqu'à la présidentielle. Exactement.
C'est-à-dire qu'il faut que le Premier ministre dans son discours de politique générale, puisque manifestement il n'aura pas eu le temps de mettre cette disposition dans le projet de loi de budget qui va être examiné dans les jours qui viennent en conseil des ministres, il faut qu'il disent très clairement et que la formulation ne soit pas alambiquée, qu'elle ne soit pas ambigue, qu'elle sozor formulez-le comme vous voudriez qu'il le fasse à la tribune. La suspension de la réforme des retraites votées en 2023 sera voté dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale.
Elle permettra à ceux des Français qui auraient dû être concernés en 2026 et en 2027 par cette réforme des retraites, c'est-à-dire par un report de l'âge légal et du nombre de trimestres cotisés, de ne pas le faire dans cette période là pour permettre que le grand débat sur les retraites ait lieu à l'occasion de l'élection présidentielle et c'est elle qui tranchera le débat démocratique qui n'a pas eu lieu au moment de l'adoption par 493 de cette mesure. Donc après on peut jouer sur les mots. Allez vous vous allez en entendre plusieurs. Suspension de la réforme des retraites.
Ça veut dire vous savez la réforme des retraites elle s'appliquait progressivement sur le report chaque année de 3 mois pour chaque génération de 3 mois du report de l'âge légal. En ce moment c'est la génération 63 qui est donc à 62 ans et 9 mois et qui est à 169 trimestres et qui doit passer à 170 trimestres l'année prochaine. C'était donc une progression.
Ainsi ce que nous proposons c'est que il y ait un palier, voilà, que ce soit une suspension, alors on peut avoir le débat à durée déterminé qui engambe la réforme des retraites et moi je suis convaincu que dans qui engemble pardon l'élection présidentielle et je suis convaincu que cette élection présidentielle elle devra aborder un sujet qui de toute façon est nécessaire puisque la réforme de 2023 elle n'était ni juste ni démocratique ni suffisante pour traiter le déficit du régime de refre donc suspendu Avec en toute franchise, Jérôme Gage, député socialiste de l'essonne, dans quelques minutes Julien Arnaud nous rejoindra pour poser ces questions du tat au tac.
On essaie avec vous Jérôme de comprendre la stratégie du Parti socialiste. Franchement ça n'est pas si clair que ça et la question des retraites reste centrales. Arlette, vous l'avez posé, on n' pas eu la réponse, on la repose quand même. La repose. Euh vous avez formulé l'engagement que devrait prononcer le premier ministre dans sa déclaration de politique générale concernant les retraites, c'est-à-dire suspension de la réforme. enam l'élection présidentielle de 2027 suspendue donc disons jusqu'en 2028 avec les deux éléments qui sont à la fois la borne d'âge des 64 ans on gèle et aussi le nombre de trimestres qui doivent être cotisés pour obtenir la retraite à tout plein.
S'il y a ces deux éléments qui sont repris par le premier ministre dans sa déclaration de politique générale, vous nous dites aujourd'hui le Parti socialiste ne censurera pas ce gouvernement. Moi, je vous dis rien au nom du Parti socialiste parce qu'on est une belle formation démocratique qui prendra sa décision dans le groupe socialiste et dans les instances du parti. Mais c'est ça correspond à la demande que nous avons mise sur la table qui débloie nos diversités d'été, une suspension de la réforme des retraites.
Donc le simple fait de dire je je souscris à cette proposition, je suspends la réforme des retraites, il y a la discussion sur les modalités de suspension de cette réforme des retraites, cette simple proposition. Mais rappelez-vous lundi dernier avant la démission de Sébastien Lecnu euh Olivier Fort sur France Interre, je crois euh n'avait dit rien d'autre. Il avait dit "Si dans cette discussion de politique générale, il y a suspension de la réforme des retraites. Le si aucun débat n'est interdit, alors au moins on va au débat budgétaire et après on voit ce qui se passe." Est-ce que vous pouvez répondre à la question ?
Vous qu'est-ce que vous souhaitez que soit la position du Parti socialiste ? Moi je souhaite que si la suspension de la réforme des retraites est rendue possible alors que on puisse avoir ce débat à l'Assemblée nationale et qui n'est pas censure au moment de la discussion de politique générale parce que la question elle est pas de censure au moment de la difficile pour vous de le dire clairement.
Donc si les deux conditions sont réunies, vous ne souhaitez pas que votre parti censure après la déclaration de politique générale et que le débat budgétaire puisse avoir lieu et que on puisse construire les compromis qui seront à ce moment-là indispensables sur les différents points qui composent la suspension. gouvernement n'avance que sur la question de la borne d'âge et pas sur la question de la durée de culation. Est-ce que pour vous dites c'est quand même bon à prendre ? C'est le débat parlementaire puisqu'il y a pas de 493 qui permettra de voir s'il y a une sucincu qu'il y a une majorité à l'Assemblée nationale pour suspendre la totalité de la réforme des retraites.
Donc il faut que le premier ministre rende possible ce débat à l'Assemblée nationale. Lui-même a dit aucun débat interdit. Il faut donc que le débat sur la globalité de la suspension de la réforme des retraites puisse avoir lieu et après les parlementaires prendront leur responsabilité et on verra ceux qui construent ce compromis. Pardon, on avance heure par heure. Donc là on là on s'interroge sur la censure après le discours de politique générale. Donc vous répondez quoi à la question ?
Je je réponds que dès que dès que le débat est rendu possible sur la suspension de la réforme des retraites, alors il faut pas censurer le premier ministre et qu'il faut qu'on ait ce débat parce que ce serait paradoxal de l'avoir réclamé et de pas le rendre possible pour arracher cette victoire parce que concrètement derrière tout ça, on parle de ça depuis tout à l'heure, c'est 700000 personnes l'année prochaine et 700000 personnes en 2027 qui seraient concerné positivement par cette suspension de la réforme des retraites au moins. Juste une petite question euh avant d'en arriver aux procédures. Euh vous vous êtes très précautionneux quand même hein.
Vous dites-moi si vous avez peur de quoi de d'apparaître comme une béquille encore des des macronies ? Mais évidemment évidemment moi je vous parlais de mon passage dans ma circonscription à Massie ou Palaiso vendredi et samedi et les gens disent ces deux choses. Entendez-vous mais ne soyez pas les dindons de la farce parce que on sent qu'on peut être instrumentalisé pour être ce la dernière bouée de sauvetage. En fait, c'est nous qui prenons le plus nos responsabilités dans la période, euh notamment avec les propositions qu'on a formulé autour desquelles c'est structuré le débat politique.
Pardon, mais la taxe Zucman, c'est nous qui l'avons mis sur la table en disant il faut de la justice fiscale pour qu'on épargne les classes populaires, pour qu'on évite les mesures les plus injustes qui peuvent les concerner. Donc les gens ont bien compris que dans la période les responsables, ils étaient plutôt du côté du Parti socialiste.
Ben c'est c'est tout bén sûr que c'est tout bf mais si en sens inverse vous on est responsable mais qu'en face on a des gens qui n'honorent pas le deal comme ça s'est passé avec François Beou alors on est les dindons de la farce je alors une question Marcel est-ce que vous craignez parce que c'est une crainte qui est notamment reprise et beaucoup argumentée par portée par le Rassemblement national et LFI que le débat parlementaire commence si tardivement qu'en fait c'est un indice que la stratégie de l'exécutif c'est en fait de durer le plus possible pour finir par utiliser ce qu'on appelle les ordonnances.
C'estàd que si le débat c'est trop enlisé, la constitution permet à l'exécutif de passer par ordonnance. On revient au projet initial et c'est fini. Le débat n'aura servi à rien. Est-ce que vous pensez que c'est la stratégie cachée du gouvernement ? Ce serait évidemment une mauvaise manière. Monsieur B, est-ce que vous le craignez ? Est-ce que vous la craigniez parce que votre niveau de confiance, vous l'avez dit tout à l'heure, est quand même assez l Il était rodé. Vous avez raison. ce serait une mauvaise manière parce qu'on peut pas dire le lundi, c'est le parlement qui élaborera le budget, je retire le 493 et user d'une autre ruse qui est celle des délais constitutionnels.
Et donc là aussi, on prendra nos responsabilités. Si ça veut dire qu'il faut qu'on avance dans le débat parlementaire et qu'on traite encore une fois l'ensemble des sujets et et je veux pas qu'on s'éloigne des préoccupations de l'ensemble de nos concitoyens. La question du pouvoir d'achat, la question de la justice fiscale, elles sont cruciales et c'est le que le budget qui peut le traiter. J'ajoute un élément parce que quand il va prononcer son discours de politique générale, le premier ministre, il va pas parler que du budget, même si c'est la première qu'il doit sauter. Euh parce que dans la période, il y aussi du débat parlementaire.
Moi, j'aimerais que le Premier ministre parle de l'extra budgétaire et dise par exemple qu'il y a des textes qui doivent être examinés dans site 1. J'aimerais que ce Premier ministre nous garantisse que le débat sur la fin de vie, que le texte sur la fin de vie puisse arriver à son terme. Il doit être inscrit au Sénat et faire les allers-retours dans la période quand le texte est au Sénat et ainsi de suite. J'aimerais qu'il puisse aussi dire il y a des préoccupations sur l'accès aux soins, sur le grand âge, les personnes âgées, les services à domicile, les épates, des préoccupations du quotidien.
J'aimerais qu'on parle du logement qui est là aussi une préoccupation du quotidien de nos concitoyens. Nous, notre rôle de députés socialiste, c'est d'obliger ce gouvernement à traiter les attentes de nos concitoyens. Il y a le support budgétaire, mais il y a aussi les textes législatifs qui peuvent être mis sur la table plutôt que des textes qui sont moins prioritaires, moins indispensables. Euh 69 députés dans votre groupe, on a bien compté toujours ça ? 69 députés, j'espère tout à l'heure. 70 Est-ce que Olivier Fort, pardon de le formuler comme ça ? 70 élections ? Ah oui, nall pas plus long pas plus loin. Euh, est-ce que Olivier Fortent ses troupes ?
Est-ce que il y a non pas comme dans d'autres partis des tensions ? Est-ce qu'il y a des tensions avec des radicaux qui Il y a combien de censures au fil ? On en parlait tout à l'heure chez vous. Il y a des personnes qui est qu'en toutes circonstances, il faut censuraimer. Dans la période, je vous disais la responsabilité, il a combien il y en a combien à peu près chez vous ? Vous savez la précédente fois en en janvier quand on a décidé de ne pas censurer François Beou, il y a une petite dizaine, je crois h sur les 66 à l'époque qui ont préféré autonomiser de la position du groupe. Voilà.
Mais je vais vous dire dans la période franchement en en responsabilité, les socialistes ont pu être entendus avec force dans le débat politique depuis plusieurs mois dans leur proposition de fonds et de méthode parce qu'ils l'ont fait à chaque fois de manière coordonnée et de manière unie. J'ai eu des désaccords avec Olivier Fort dans la stratégie là de peser dans le débat euh politique, je dis des désaccords démocratiques.
On a eu un congrès du Parti socialiste, j'étais pas dans le camp euh d'Olivier Fort avec Nicolas Meer Rossignol, avec Hélène Jaufrois, avec euh avec d'autres de pouvoir se dire pour peser dans le débat politique, il faut qu'on parle d'une seule voix et comme nous l'avons fait à chaque fois d'une seule voix, ça a été plus efficace. Vous êtes confiant dans cette euh capacité de de faire bloc Marcelo ? Possible euh est-ce que euh si s'il y a une censure pour vous derrière, c'est forcément la dissolution, c'est ce que le Rassemblement national là ça devient là ça devient un peu inéluctable.
Autant la censure précédente pouvait aboutir à une réorientation de la part d'Emmanuel Macron, concrètement nommé un premier ministre de gauche, là ça me paraît très compliqué. Donc c'est pour ça qu'il faut qu'elle soit euh c'est pour ça qu'il faut qu'elle soit alors dissolution dissolution censure égale dissolution c'est ce que vous pensez égal euh accélération enfin en tout cas arrivée du RN possible au pouvoir. Est-ce que vous Parti socialiste, vous pouvez prendre le risque d'être un facteur d'accélération de l'arrivée du rassemblement c'est la raison pour laquelle je vous le dis. Voilà.
Moi mon engagement, je vous le redis là aussi en toute franchise, quand je suis revenu me présenter en 2022, ma seule préoccupation était de créer les conditions pour que dans le pays leur national ne gagne pas les élections. C'est ça mon obsession matin, midi et soir de mon engagement politique. Donc ça devrait être la boussole du Parti socialiste. C'est c'est ma boussole en tous les cas et donc ne pas prendre le risque ça pas comme la bous. Vous voyez bien qu'on est dans un poker menteur puis en disant si vous ne voulez absolument éviter la dissolution pour éviter que le RN accède au pouvoir, alors il faut que vous avaliez tout et n'importe quoi. On peut pas être dans le poker menteur.
Quand on dit que chacun doit prendre ses responsabilités, la fabrication du compromis c'est coûteux. Donc en face de nous, il faut qu'il y ait des gens pour lesquels ce soit coûteux de construire ce compromis sur les retraites sur la justice fiscale. Vous nêtes pas dans la surenchère puisque un moment vous demandez les retraites, ensuite vous demandez la taxman, la 493, maintenant les retraites et cetera. l'impression qu'à chaque fois que on vous propose quelque chose, c'est pas assez il y a aucune surenchère. À la fin de l'été à Blois, nous avons des présenter nos propositions sur le fond et sur la méthode.
La justice fiscale euh pour nos concitoyens, le soutien au pouvoir d'achat, la suspension de la réforme des retraites, traiter les préoccupations du quotidien et la méthode ne pas recourir au 493. Donc le le paquet est connu. C'est le problème, c'est qu'en face de nous, on a eu à aucun moment une réponse, on a eu des réponses perlées. Ah, peut-être prendre un peu de ceci, peut-être prendre un peu de cela. un moment, moi vous savez je regrette qu'il y a pas eu non pas une négociation mais à un moment donné une proposition qui a été faite par le premier ministre après c'est va et viens plutôt que de constater que lui disent bah les conditions politiques sont pas réunies et donc je démissionne.
Moi j'avais proposé que ce débat-l au parlement entre parlementaires avant même la reprise de la session de la session parlementaire. Donc non c'est pas de la surenchère. Encore une fois, les plus responsables, ils sont euh de ce côté euh de la table et j'aspire à ce que en face on ait aussi des gens responsables pour éviter en effet ce qui serait euh euh un risque de de paralysie et donc d'implosion du pays. Alors, à propos de paralysie ou en tout cas euh de avec des Français déboussolés, inquiets, vous nous avez dit tout à l'heure s'il y a une dissolution, il y a un risque, c'est qu'effectivement bah il y a pas une clarté extraordinaire et soit pas de clarté, soit Renè au pouvoir.
Voilà, Renè au pouvoir. Donc c'est pas ce qu'on souhaite. Alors vos camarades si j'ose dire de la France insoumise disent c'est pas le sujet le sujet c'est la destitution du président de la République. Ils sont à fond de ce départ d'Emmanuel Macron. Et quand vous avez entendu dans sa premier ministre Édouard Philippe dire au fond ce serait pas mal que on prépare la prochaine élection présidentielle c'estàd Emmanuel Macron s'en va et il prépare effectivement parce qu'on aura le temps du débat l'élection présidentielle.
Vous êtes tombé de votre chaise, vous vous êtes dit c'est un règlement de compte, ça n'a aucun impact où il affaiblit la fonction présidentielle, ce qui n'est pas raisonnable quand on veut être candidat à cette fonction. Moi, je pense que des débats essentiels doivent être traitsés dans l'élection présidentielle de 2027 et donc moi, je ne veux pas d'une élection escamotée euh en 30 jours, en 60 jours, même si le président annonce à l'avance sa démission. pour que les autres puissent mettre sur la table de elle va être cruciale cette présidentielle encore plus que les que les précédentes.
Et donc moi je veux que ce débat démocratique il ait lieu dans des bonnes conditions et notre rôle c'est d'offrir ce cadre là un peu stabilisé pour qu'on puisse éclairer les débats. Donc vous n'êtes pas pour une présidentielle antis désaccords majeurs que j'ai avec la France insoumise. Il y en a d'autres. Et pour répondre à votre question, c'est un élément de position d'Edouard Philippe que j'ai pas compris, hormis une gestion de son propre calendrier. Il affaiblit les institutions. Euh moi je suis pour la stabilité institutionnelle. é et donc c'est mieux de ne pas jouer à euh au balrap avec le président de la République, pas intuit personné avec la fonction du président de la République.
Vous avez vu Gabriel Atal aussi dans ancien premier ministre dit alors lui aussi la semaine dernière enfin cette semaine il a dit que il fallait que le président partage qu'il pouvait pas rester comme ça accroché partager le pouvoir. Juste sur l'ambiance générale on a Éric Dupont Moretti l'ancien ministre de la justice qui a dit les rats quittent le navire. Vous avez l'impression qu'on est dans cette ambiance là en ce moment.
Mais c'est la raison pour laquelle quand j'entends Sébastien Lcornu dire que il s'appuie sur un socle commun qui a éclaté sous nos yeux, volé en éclat, implosé la semaine dernière, je trouve que là c'est un peu de la méthode Qué qu'on va devoir le vérifier là aussi dans le débat dans le débat parlementaire.
Mais vous savez, si le Premier ministre est libre, je serais très heureux que l'ensemble des parlementaires à l'Assemblée nationale le soit tout autant et qu'on ait des votes qui soient euh des votes libres et qui sont plus liés, je parle des parlementaires du socle commun, qui soient plus liés à une fidélité, une loyauté qui n'a plus de raison d'être parce que à un certain moment, ils ont été les la troupe qui a été sacrifiée au champ d'honneur au moment de la dissolution de 2024. Alors la suspension de la réforme des retraite s'est repoussée par LR. Donc c'est un des arguments pour ne pas participer au gouvernement. Oui, mais pas pour censurer madame Martine.
Et donc pas pour censurer et donc vous dites ça puisqu'il y a pas la censure LR, c'est nous qui décidons. On a bien compris. Je vous ai dit un compromis ça doit être coûteux et donc pour eux ça doit être coûteux. Ils ont participé à ces gouvernements, ils les ont soutenus, ils ont accompagné le macronisme. À un moment donné, ben il faut que cotise, si j'ose dire. Alors les verts sont beaucoup plus allant sur la censure, hein. Vos partenaires écologistes sont fiables ou pas comme partenair ? Je pense que ils sont attachés à ce que d'abord le rassemblement de la gauche et les écologistes puissent fonctionner au mieux.
Mais c'est vrai qu'il y a une partie d'entre eux qui sont un peu plus censurophiles que d'autres. Voilà. Mais on le vérifiera dans la dans la discussion et un peu plus proche aussi sans doute de laisse voilà c'est vrai. Il y avait une réunion hein renaissance si j'ose dire du nouveau Front populaire en version 2 réunion des partis de gauche et les filles tenait beaucoup. Le Parti socialiste n'a pas participé.
Ça veut dire que franchement vous maintenez vraiment une une distance très forte avec la France insoumise et si demain il y a une dissolution, vous dites aujourd'hui euh nous partirons seul, c'est-à-dire peut-être avec les écologistes pour des candidatures communes, avec le parti communiste, mais les filles terminé en fait voilà mais pas la France insoumise pas de candidature commune. C'est vraiment ce que vont décider les socialistes. Mais vous c'est clair, mais ou vous dites c'est clair, mais moi je me félicite que ce soit désormais la position dite avec force par les dirigeants du Parti socialiste. Pourquoi je m'en félicite ?
Parce que moi je j'ai été lanceur d'alerte il y a un an en n'étant pas candidat dans le cadre du NFP en refusant le partenariat avec la France insoumise. Aujourd'hui, c'est la position officielle du parti. Pas d'accord programmatique, pas d'accord électoral. Tant mieux. Voilà. Tant mieux. Et donc c'était cohérent de ne pas aller àelà desà des grands principes. Si demain il y a une législative anticipée, s'il y a un candidat insoumis sortant, est-ce que vous Parti socialiste, vous mettrez des candidats en face de ces sortants ?
Oui, de la même manière que la France insoumise a euh envisagé et indiqué qu'elle mettrait des candidats euh insoumis face à des à des candidats euh socialistes et d'ailleurs, ils ont commencer à le faire sans attendre des législatives anticipées. Ils le font aux élections municipales. Leur cible première, c'est de faire chuter des maires socialistes là où ils sont et là où ils travaillent efficacement comme Michaell de la fausse à Montpellier ou à d'autres endroits. Donc à un moment donné, moi j'ai pas un côté attendre la deuxième joue quand on nous met des tartes. Voilà.
Donc je suis pas enclin à se soumettre à nouveau devant la France insoumise parce que les désaccords que nous avons avec eux, ils sont stratégique, ils sont tactiques puis surtout ils sont principiels autour des valeurs, autour du rapport à la démocratie, à la République, à la laïcité, à une certaine idée de la dispute apaisée qui n'est pas celle qui qu soit la configuration, il n'y aura pas il y aura un candidat socialiste face à un candidat éléfi qu'il soit sortant ou qu'il soit néocandidat.
Ça me paraît cohérent mais de la même manière que Jean-Luc Mélenchon, il a indiqué qu'il serait ou même si c'est pas aussi transparent mais candidat à l'élection présidentielle et donc face à un candidat issu de ce que moi je crois indispensable pour le pays, c'est-à-dire une candidature de la gauche républicaine, écologique, sociale qui passe pas par-dessus bord l'universalisme et la laïcité, qui respecte le jeu démocratique qui sur les questions internationales ne s'a coquine pas avec Vladimir Poutine et avec ceux qui passent par-dessus bord des principes fondamentaux. C'est votre conviction personnelle ou c'est la position du parti socialiste ?
Elle est de plus en plus massive dans le Parti socialiste aujourd'hui. J'en suis convaincu. Voilà. Donc vous espérez que ce soit Mais on en a pas encore Mais vous avez encore lu ce matin la l'interview de euh d'Olivier Fort en disant il y a pas d'accord avec la France insoumise. Voilà après faut le vérifier dans les décisions. Et qu'est-ce que vous dites quand vous voyez des sondages qui paraissent et qui montrent que aujourd'hui le rejet est plus fort à l'encontre de LFI que du Rassemblement national.
motive cette position aussi au nom de ces désaccords là les électeurs vous avez ils ont cette intelligence là il y a il y a 8 ans dans un deuxème tour d'élection entre le RN et Jean-Luc Mélenchon les résultats c'était 65 % pour Jean-Luc Mélenchon 35 % pour le rassemblement national aujourd'hui c'est l'inverse. Donc le plus mauvais candidat à l'échelle nationale ou à l'échelle d'une législative pour un deuxième tour pour battre le RN candidat de la France insoumise. C'est de leur faute hein. Moi, j'y suis pour rien.
C'est eux qui ont décidé de s'enfermer, de se rabourrir, de durcir, de brutaliser, de de faire parfois de mettre au l'invective leur soi-disant partenaire de gauche et je l'ai subis personnellement. Donc ça c'est plus possible. Il y a un moment on dit stop. Voilà, on n'est pas capable de se replonger avec des gens qui ont fait autant de mal à la gauche aujourd'hui. Julien Arnaud, bonjour à vous. Julien question d'étacatac. Euh le président du MDEF, Jérôme Geg, qui est Patrick Martin veut faire de l'entreprise une grande cause nationale. Bonne idée. Vous dites "Vive l'entreprise", mais moi j'ai pas de problème avec l'entreprise. Je suis pour l'alliance des productifs.
Dans ce pays, ce sont les salariés qui travaillent, les entrepreneurs qui investissent, qui prennent le risque, qui dirigent, les créateurs, les chercheurs. C'est ça l'alliance des productifs. Le problème qu'on a, c'est l'économie de la rente. C'est l'économie de la cupidité, de la spéculation, de l'accumulation. Donc moi, oui, j'ai j'ai aucun problème à dire vive l'entreprise. Une entreprise qui laisse sa place au salarié, une entreprise qui partage ses richesses, mais c'est une entreprise qui est indispensable pour créer des des emplois, pour aménager le territoire, pour euh participer de la euh de du développement du pays. Donc pas de problème à dire vive l'entreprise. Pas de problème.
Les chiffres de la santé mentale font froid dans le dos. Un tiers des jeunes présentent des signes de troubles anxieux ou dépressifs. Il y a réelle urgence, ça vous inquiète. Ben, vous vous rappelez, c'était la grande cause annoncée par euh Michel Barnier. Qu'est-ce qu'il y a eu comme changement concret dans euh les CMP, les CMPP, les hôpitaux psychiatriques, les dispositifs de santé mentale ? Ah, il y a eu une mesure qui s'appelle mon soutien psy bon, mais c'est pas ça change pas les choses. La santé mentale et notamment la psychiatrie publique. J'ai présidé pendant près de 20 ans le conseil d'administration d'un hôpital psychiatrique dans les sones.
elle est en crise majeure et c'est un retentissement sur tout euh les politiques publiques, sur le logement, sur euh euh la question de la jeunesse en grande difficulté, euh parfois même sur des questions de sécurité quand on voit euh euh des comportements euh problématiques. Donc moi, j'avais applaudi quand Michel Barni avait fait de la santé mentale une grande cause nationale, sauf que derrière ça n'a pas réellement dans les moyens. Euh le casting, je voulais revenir. La jurist Levade, le préfet de police de Paris, Laurent Nunes ou pourquoi pas l'ex-patronne de la FNSE Christian Lambert au sein de ce nouveau gouvernement. Chiche, vous dites "Écoutez, on peut balancer autant de nom.
Encore une fois, quelle est la ligne ? Quels sont les mots prononcés par le Premier ministre dans son discours de politique générale ? Après, les noms que vous citez, si ça permet que ce soit moins clivant. Mais bon euh encore une fois, moi je j'attends de voir le discours de politique générale. Ça va être vraiment le moment de vérité de cette semaine. Euh vous avez dit au début de l'émission abracadabrantesque sur cette séquence, je me suis demandé tiens, est-ce que vous avez pas eu l'intention d'abandonner la politique à un moment donné là dans cette séquence ?
Euh non parce que c'est que dans la dans l'adversité euh et au nom des objectifs que j'ai évoqué tout à l'heure à savoir euh permettre à cette gauche républicaine de peser dans le débat public, empêcher le Rassemblant national de fracturer et diviser le pays. Bah au contraire, il faut mouiller la chemise et moi j'envisage plutôt de le faire encore plus dans les semaines, dans les mois qui viennent. Dernière question, l'animateur Arthur, l'animateur de TF1 vient de publier "J'ai perdu un bédouin" dans Paris, son premier livre, où il l'explique, il parle du sentiment d'abandon de la peur des français juifs face à la montée de l'antisémitisme.
Vous avez grandi à Massi dans la même cage d'escalier que l' C'était mon voisin du 4e quand j'étais au premier. Voilà que l'animateur Arthur. Il dit "Les Français ne sont pas conscients de la peur et de l'angoisse dans laquelle vit la communauté juive." Vous partagez. Il a raison. Il a raison. C'est un drame que je vis comme d'autres en proximité, voire dans ma propre famille. Quand il faut enlever uneous sur la porte de sa maison, je peux vous dire que ça fait douter d'un pays qu'on aime plus que tout et que ce doute là, il peut pas s'alimenter de la solitude.
Donc donc j'espère que le sursaut viendra et que j'espère que la paix qui se construit en Israël et en Palestine permettra la désescalade là aussi en France et la fin de l'instrumentalisation de ce drame pour des mauvaises raisons. Vous voulez la poser ou je la pose sur Gaza ? La libération des otages demain et le cesser le feu. C'est la question qu'on vous posait dès le début de cette émission. Ça c'est la fin de la guerre. C'est en tout cas c'est l'espoir. Souitons-le. C'est-à-dire vraiment souhaitons-le. Tout a commencé par ce truc hallucinant qui a été banalisé. On peut prendre des gens en otage des civils. On peut les prendre. C'est banal, c'est normal, c'est accepté.
C'est une anomalie majeure. À aucun moment quelconque quelque personne que ce soit ne pouvait accepter ce mode ce mode d'intervention. Donc la libération des otages et la fin de cette guerre terrible avec des milliers de victimes civiles palestiniennes. Bah pardon dans ce contexte anxiogène, je prends je prends ces deux bonnes nouvelles et il faudra être extrêmement vigilant et nous modestement notre responsabilité ici de dirigeants politiques nationaux c'est de faire en sorte que on n'importe pas ce conflit sur le territoire national. à chaque fois qu'on le fait, on crée de la fracture, de la division des drames et de la désespérante.
C'est le cas et ça a été bien trop le cas et moi je le refuse. J'essaie d'incarner avec d'autres le courage de la nuance en général en politique et encore plus sur cette question hydraulestinienne où il faut mettre cette nécessaire complexité parce qu'on pense évidemment à ceux qui sont là-bas. Il a raté le cochette année. Nobel de la paix pour Trump. Si dans un an et bien les tirs n'ont pas repris, les bombardements n'ont pas repris, ce qui serait extraordinaire. Est-ce qu'il faut donner le Nobel de la paix ? Bah pourquoi pas franchement je vraiment c'est pas c'est pas ça le problème. Voilà parce qu'il a réussi à faire quelque chose que Netaniaou et je lui en veux beaucoup n'a pas fait.
C'estàd qu'il a remis en priorité la question de la libération des otages comme préalable et comme port d'entrée. Là où Benjamin Netaniaou par cynisme parfois et les Israéliens lui en ont beaucoup voulu à invisibiliser secondariser cette question des otages. C'est le mot de la fin. Merci beaucoup Jérôme G d'avoir été notre invité. Merci Arlette Marcelo Julien à la semaine prochaine