Éric Zemmour pulvérise une journaliste les deux autres passent pour de véritables stagiaires !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Vincent Boloray, je le connais. Exactement le contraire du fascisme. »
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« Est-ce qu'on peut menacer de représaille des artistes qui ont dit simplement ce qu'ils pensaient ? »
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« Le cinéma français comme toute la culture a été pris en main par la gauche depuis 1945. »
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« À partir des années 2000, on tombe même dans la caricature avec de plus en plus de mauvais films. »
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« Quand Vincent Boloret prend Canal Plus en 2015, il laisse cela. »
- 4:18Fait
« Vincent Bolloray, je le connais, c'est un catholique conservateur. C'est exactement le contraire du fascisme. »
- 4:52Fait
« si ces gens nous traitent de fascistes, il ne faut pas qu'ils prennent notre argent. »
- 6:20Chiffre
« la diversité, elle n'existe pas. Elle est c'est 90 % pour la gauche. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Vincent Boloray, je le connais. Exactement le contraire du fascisme. Vous avez été en contact avec lui directement. J'étais en contact j'ai travaillé j'ai travaillé pour nous. Ça vous a pas échappé vous qui dénoncz la candel culture là, il fait la même chose et vous dites dit il dit si ces gens nous traitent de fasciste, il ne faut pas qu'ils prennent notre argent. Éric Zémour vole au secours de la liberté d'expression et démonte l'hypocrisie de la gauche culturelle face à Vincent Boloré. Il rappelle que ceux qui vivent de grassement de l'argent de Canal Plus n'ont aucune leçon à donner. Il dénonce une hégémonie idéologique qui muselle la diversité depuis des décennies. Face au journalistes, il rétablit la vérité sur ses attaques orchestrées. Écoutez son combat pour un pluralisme enfin
retrouvé. Une mise au point magistral qui remet enfin les pendules à l'heure. Éric Zemmour, Maxime Saada, le patron de Canal, a déclaré ne plus vouloir travailler avec les signataires de la tribune antiboloré qui avait dénoncé l'emprise grandissante du milliardaire sur le cinéma. Vous qui êtes si attaché à la liberté d'expression, est-ce qu'on peut menacer de représaille des artistes qui ont dit simplement ce qu'ils pensaient ? Alors là, c'est un un beau sujet et c'est un sujet qui va nous amener naturellement, mais je suis sûr que vous avez fait exprès, à parler de mon livre parce que dans mon livre euh je parle beaucoup de cinéma, de films, je montre l'arrière-plan idéologique de tous ces films depuis les années 70, les valseuses et d'autres films jusqu'à aujourd'hui intouchabl et
cetera. et et aussi j'ai un chapitre spécial consacré au Canal Plus qui est né dans comme vous vous souvenez en 1984. Euh donc c'est très intéressant en deux mots si vous me permettez sur ces menaces de Maxime Sc. Oui, je vais y répondre mais il faut mettre dans le contexte mais j'en ai pour une minute. Le cinéma français comme toute la culture a été pris en main par la gauche depuis 1945. C'était déjà le cas depuis la Révolution française mais de façon encore plus hégémonique depuis 1945. Elle a pris en main l'université, le cinéma, l'édition, euh le le même la publicité, la télévision et cetera. Euh en 1984, quand Canal Plus arrive, Canal Plus devient le bras armé parce qu'il a beaucoup d'argent de cette hégémonie
culturelle de la gauche et ce qui fait que les films deviennent de plus en plus deviennent de plus en plus majoritairement de cette idéologie. À partir des années 2000, on tombe même dans la caricature avec de plus en plus de mauvais films, ce qui n'était pas le cas avant. très w ou vous dénoncez une pensée unique de gauche la question parce que il faut qu'on avance aussi faut qu'on avance l'analyse d'Éric Zemour met en relief la mutation de l'art en un outil de légitimation sociale affirmant que le cinéma français a basculé dans la caricature idéologique à partir des années 2000. Il dénonce l'institutionnalisation d'un conformisme qui ne cherche plus à questionner le spectateur mais à le catéchiser selon des grilles de lecture progressiste bien précise. Ce basculement marque la mort
de l'ambiguité esthétique au profit d'un didactisme lourd où le film devient l'illustration d'une thèse convenue au détriment de la complexité humaine. Ce phénomène s'accompagne d'une consanguinité des élites où la survie économique d'une œuvre dépend de son adéquation avec les dogmes institutionnels créant une bulle hermétique à toute contestation. En soulignant cela, Zemour expose l'hypocrisie d'un milieu artistique qui se part des habits de la subversion tout en bénéficiant des largesses du système en place. Non non, je je vous dénoncer une pensée unique. Est-ce qu'aujourd'hui le risque n'est pas laiss laissez-moi finir mon explication, je vous assure, on va gagner du temps. Donc quand Vincent Boloret prend Canal Plus en 2015, il laisse cela.
Je trouve qu'avec Maxime Sahada, ils ont été très fairplays. Peut-être même un peu trop pour des gens comme moi qui pensent que le cinéma a une importance cardinale dans l'endoctrinement idéologique de la population française par la gauche. Mais pourtant, ils ont laissé faire. Quand vous voyez les films d'aujourd'hui, ils sont exactement comme dans les années 2010. Ce sont les mêmes, c'est la même idéologie de gauche. Quand il y a une quand il y a une exception, attendez, quand il y a une exception comme un film magnifique euh des rayons et des ombres sur le collaborateur Jean-Luger, c'est l'exception qui confirme la règle. Donc je disais, ils ont été très fairplay, très débonir même. Et aujourd'hui, les mêmes gens qui vivent grassement, faut le préciser, de
l'argent distribué par Canal Plus lui crache au visage crache au visage de Vincent Boloré, le traite de cryptofaschiste, ce qui ce qui montre qu'ils ne comprennent rien parce que Vincent Bolloray, je le connais, c'est un catholique conservateur. C'est exactement le contraire du fascisme. Vous avez été en contact avec lui directement en contact. Oui, j'ai travaillé, j'ai travaillé pour nous. Ça vous a pas échappé. Donc je le connais, je le connais un peu. Non, j'ai pas été en contact là dans cette affaire. Euh en tout cas, je sais que c'est un catholique conservateur. C'est le contraire du fascisme qui est révolutionnaire et anti-ichrétien. Mais donc est-ce que Maxime ? Oui, je trouve qu'ils sont encore une fois. Donc vous qui dénoncez la cancel culture là,
il fait la même chose et vous dites dit il dit si ces gens nous traitent de fascistes, il ne faut pas qu'ils prennent notre argent. Je trouve que c'est le minimum. Je je vous répète, je trouve qu'ils ont été très élégants ces gens-là. D'ailleurs, j'ai vu que le CNC dit reconnaissait que Canal Plus n'avait pas vraiment orienter le le le la destination idéologique des films. L'argumentation d'Éric Zemour touche ici au cœur de la souveraineté économique au sein de l'industrie culturelle en posant le postulat qu'un groupe privé ne serait toléré d'être insulté par des créateurs qu'il subventionnent indirectement. Historiquement, le système audiovisuel repose sur une asymétrie où le privé
alimente un écosystème artistique hostile. Et en refusant cette soumission consentie, Zemour valide l'idée que le capital n'a pas vocation à financer sa propre délégitimation. Qualifier un acteur économique de fasciste tout en sollicitant son aide financière relève d'une indécence que Zemour combat tout en neutralisant l'argument de la persécution grâce à l'objectivité du CNC qui atteste de l'absence de censure. Cette posture réhabilite la responsabilité morale démontrant que refuser de subventionner ces détracteurs n'est pas de la censure mais un rééquilibrage dans une guerre culturelle où les conservateurs ne doivent plus payer pour leur propre procès politique. Et je voudrais dire quelque chose que j'ai trouvé absolument scandaleux parce que c'est votre question. Quand
j'entends le ministre de la culture, la ministre de la culture, la présidente de l'Assemblée nationale appelé au pluralisme et à la diversité idéologique dans le cinéma, mais ils vont voir, ils vont voir les films ces gens. Ben, je veux dire, la diversité, elle n'existe pas. Elle est c'est 90 % pour la gauche. Donc oui, la diversité. Oui, mais mais pour l'instant, il n'y a pas de diversité dans le cinéma français. C'est déjà la fin. Exprimez-vous en commentaire. Lâchez un pouce bleu, partagez la vidéo et surtout abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines pépites.
Éric Zemmour