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Discours / meetingDavid Lisnard· 9 septembre 2026 32 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesTravail & emploiImmigration & asile

David Lisnard : « Il faut une rupture franche et forte pour redresser la France »

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:25David LisnardFait
    « Moi ce que je propose c'est une compétition parce que se rassembler pour pour faire quoi ? Pour continuer la la bouillie qui nous a amené dans le mur depuis des années. »
  • 2:05David LisnardFait
    « La démocratie disait Churchill, c'est le pire des systèmes après tous les autres. »
  • 4:46David LisnardFait
    « Moi le mot radicalité, je je l'ai toujours fait mien parce que c'est pour moi l'antidote à l'extrémisme et c'est l'antidote à l'immobilisme. »
  • 5:54David LisnardChiffre
    « On a baissé la dette de 84 millions d'euros en 11 ans. On a baissé les impôts de 3,6 % et l'autre moitié, elle va dans l'amélioration des services et dans l'amélioration des conditions de travail. »
  • 10:18David LisnardFait
    « l'effondrement éducatif, le l'incapacité à assurer la sécurité, la façon dont on a dévié l'état de droit, tous ces débat stéril qu'on entend toute la journée »
  • 12:11David LisnardFait
    « On a baissé le nombre d'agents de plus de 20 %. Il y en a moins, mieux payés. On a multiplié la capacité d'autofinancement. On a donné le pouvoir aux agents. »
  • 13:30David LisnardFait
    « il faut just en parler pas le dire c'est la seule façon d'assurer l'avenir des retraites de donner l'espérance aux jeunes de réindustrialiser »
  • 14:04David LisnardFait
    « Quand je dis que l'effondrement scolaire qui est une catastrophe et le fruit de l'hyperadministration mais laissons aux français le choix de l'école de leurs enfants. »
  • 15:56David LisnardChiffre
    « 17 % seulement pour le travail, 83 % qui son une immigration de peuplement et il y a en faisit des gains de productivité. »
  • 16:33David LisnardFait
    « On prélève plus d'impôts et de charge. On dépossède les gens de leur vie. Donc là-dessus, moi ce que je révolutionne. »
  • 17:12David LisnardChiffre
    « j'ai proposé un plan de 80 milliards de baisses la première année pour être au moins 200 milliards en fin par an en fin de quinquena »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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David Lissard, je vous remercie [musique] encore. Beaucoup de sujets à évoquer avec notre invité. Vous le savez, il est candidat à la présidentielle, il est maire de Cagne, il est président de Nouvelle énergie. Monsieur Nissnard, bonsoir. Installez-vous. Écoutez, pour bien vous accueillir, si je puis dire, on va écouter tout de suite Édouard Philippe puisqu'il [raclement de gorge] vient de faire une déclaration qui va sans doute beaucoup vous faire réagir. Vous vous intéressez ou pas ? Bigre. Aucune des formations politiques de l'espace de la droite et du centre aujourd'hui ne gagnera à elle seule. Aucune formation politique de la droite et du centre ne peut à elle seule obtenir une majorité à des élections législatives qui suivraient l'élection présidentielle. Il faut donc penser à la

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campagne et penser à la prêt. Ça exige une éthique du rassemblement. Moi, j'y suis totalement déterminé et je tends évidemment la main à l'ensemble de celles et ceux qui savent que ce rassemblement est indispensable pour gagner. Je suis pour l'instant, je n'en tire aucune gloire, je suis pour l'instant le mieux placé dans les sondages. C'est à moi qu'il revient de prendre ma responsabilité, cette responsabilité de dire rencontrons-nous, parlons-nous. Nous sommes pas obligés de le faire, parlons-nous. Si nous ne pouvons pas nous parler, si nous ne sommes incapables de nous parler entre nous tranquillement, en confiance, alors comment voulez-vous préparer le rassemblement qui suivra ? C'était il y a quelques minutes. Édouard Philippe se pose comme le grand rassembleur en

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fonction des sondages. Que répondez-vous à sa main tendue ce soir ? Moi ce que je propose c'est une compétition parce que se rassembler pour pour faire quoi ? Pour continuer la la bouillie qui nous a amené dans le mur depuis des années. Alors depuis des mois, j'alerte sur la dispersion qui peut faire perdre. Donc c'est bien Edward Philippe s'en s'en s'en rend compte aujourd'hui comme prévu hein. J'allais dire il a une évidence qu'il y a pas un candidat qui peut l'emporter aujourd'hui. Mais la méthode proposée c'est tout ce que je ne supporte plus. c'est-à-dire euh sorte d'arrangement entre nos tables bien sûr pour se rallier au panache de celui euh qui est le favori éphémère des sondages. Mais se rassembler pourquoi ? Pour faire quelle politique ? Donc je crois que le

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meilleur système qui permet d'éviter la division qui fait perdre mais qui permet aussi d'éviter la compromission qui ensuite fait perdre le pays pour porter une véritable alternative à Jean-Luc Mélenchon, à la gauche, au RN, mais aussi à la politique macroniste, c'est une compétition, une grande primaire qui permet de distinguer les personnalités, les projets, la façon d'être, ce que l'on a fait dans la vie. La démocratie disait Churchill, c'est le pire des systèmes après tous les autres. Voilà. Mais le le l'arrangement entre chapeau à plume, selon la formule consacrée à mon avis ne ferait que encore plus réduire la base électorale d'une alternative crédible. Bon donc c'est une fin d'en recevoir par parce que c'est c'est du détournement d'opinion.

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Du détournement d'opinion. Oui, bien sûr. Il y a aujourd'hui, c'estàdire que on se rend compte de d'une évidence que je ne cesse de dire depuis longtemps, c'est qu'il n'y a pas un leader évident comme on pouvait l'avoir à l'époque avec monsieur Chirac, monsieur Sarkozi et cetera. Donc si l'on veut éviter, je répète les petits arrangements, il faut qu'il y a une compétition que les gens tranchent et ceux qui perdent soit ils se mettent derrière celui qui gagne parce qu'il se retrouve je soit au moins il se teste jusqu'à la présidentielle. de cesse de défendre cette idée David Lenner, il faut le reconnaître d'une grande compétition d'une grande sélection d'ailleurs qui pouvait accueillir tous s'imposer qui qui se disent droite et qu'ensuite il y ait un choix mais ça ne s'impose

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pas encore. Quel électrochoc faudra-t-il pour que tous se convertissent à cette idée ? Mais vous avez vu que ça évolue quand même hein que ceux qui disaient qu'ils étaient contre ou qui votaient en touche commencent à dire "Ah bah oui, pourquoi pas ? Monsieur Atal dit, Bruno Rota Hervé Morin a lancé une une pétition qui va approcher des 10000 signataires. Je pense que c'est le principe de réalité. Moi, je suis pas un fou de la primaire pour la primaire, mais je crois que c'est la la façon d'éviter aussi de de d'oxygéner la proposition politique, de le faire de façon saine. La compétition, pas la compromission ou pas la division. Voilà moi à part plaider ça parce que ce que vous comprenez mon projet je veux le faire aboutir. On va en parler. C'est ce que vous dites

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ce soir à ces français de droite et du centre. Vous vous dites la machine à perdre n'est pas encore lancée. Ne vous résignez pas, on peut y arriver. On peut on peut [rires] avoir cette sélection cette vous y enc la gauche est en train de l'organiser. On n'est pas plus idiot que la gauche. C'est un peu dans l'ADN de la gauche. Bah je sais pas si c'est dans l'ADN. En tout cas la droite a su l'organiser avant. Tout ça ce ne sont que des modalités. La finalité, c'est d'avoir un projet cohérent, de pas avoir un petit arrangement de marketing où on dit tiens, on va faire plaisir à du chemol, donc on va mettre un peu de gaolisme social entre guillemets, puis on va faire plaisir à un machin, mettre un truc libéral. Non, ça ça marche pas. On a un pays, notre pays qui est

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magnifique, qui peut s'emparer du futur mais qui est en déclassement accéléré. Mais qu'est-ce qui peut sortir d'une telle compétition entre candidat de droite et du centre ? Est-ce qu' est-ce qu' Non, mais surtout mais qui incarne quoi ? Une rupture nette avec le macronisme, voir même une radicalité. Vous le diriez ainsi, Davidna. Moi le mot radicalité, je je l'ai toujours fait mien parce que c'est pour moi l'antidote à l'extrémisme et c'est l'antidote à l'immobilisme. C'est c'est les deux mots, le conformisme et l'extrémisme qui se nourrissent l'un l'autre. La radicalité ça veut dire quoi ? L'étymologie, c'est la racine des choses. Aujourd'hui, on a c'est agiss pas simplement de faire une alternance. Ça agit pas simplement des gens changer les gens qui nous

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gouvernent, il faut les changer, ils sont pas bons. Voilà, tous ceux qui nous font le la compétition, vous serez à vous serez éventuellement à côté de deux anciens premier ministres. et les affronter. Est-ce qu'il vaut mieux les affronter au premier tour de la présidentielle en divisant les voies d'une droite et du centre et pour offrir un boulevard à la gauche, à l'extrême gauche et et au RN ou est-ce qu'il vaut mieux les affronter avant ? Moi, je pense qu'il faut un quart de finale avant la demi-finale, mais l'équipe qui gagne le quart de finale, elle est pas obligée de de de prendre les plus mauvais joueurs qui ont qui ont qui ont perdu contre elle en quart de finale. Enfin, c'est pas comme ça mon mon esprit, quoi. Donc le le là-dessus, moi je pense qu'il faut une

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une rupture franche, forte, qu'il ne fallait surtout pas laisser le monopole de l'alternative ORN à la gauche. Ça fait des mois que je le dis aussi. Et le projet que que j'ai élaboré, que que avec lequel je travaille, qui consiste à rendre le pouvoir à ceux qui font, aux gens au aux Français qui sont à chaque fois les grands cocus des élections depuis des années, et bien ce projetl, j'ai envie qu'il soit entendu et je crois qu'il peut gagner. J'ai envie de le faire gagner. Donc moi, c'est le principe de réalité qui s'impose, c'est tout. Vous êtes en train de dire ce soir que la question est de savoir comment arriver à rassembler des voix non pas par des combinaisons politiques, mais par le choix des Français. Bien sûr, bien sûr. C'est c'est la la seule façon

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de de recréer de la confiance civique. C'est la seule façon de d'avoir un projet cohérent aussi. On n'est pas d'accord avec tout. Enfin, moi je quand je me présente aux élections municipales, il y a des gens qui apprécient pas tout ce que je dis, qui apprécient peut-être pas toute ma personnalité, mais ils savent que c'est cohérent, qu'il y a des résultats, que ça part du réel, que qu'il y a des objectifs, que que c'est un projet clairement défini mais qui n'exclut personne. Alors pourquoi cette fo qui n'exclut personne ? dire vous aviez dit d'ailleurs jusqu'à Éric Zemour pourquoi pas après avoir si Eric Zemour pourrait comment direçant il est pas candidat mais oui non mais très bien s'il est et ça pourrait cette primaire pourrait aller jusqu'à lui mais si par exemple Édouard

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Philippe G on voit mal monsieur Zemour se ranger derrière mais c'est pas ce c'est ça qu'il faut comprendre est-ce que on prend le risque de s'affronter au premier tour de la présidentielle et de diviser les voies ou est-ce qu'on organise une précompétition c'est-à-dire une sorte de présidentielle à trois tours la gauche est en train de le faire. Je pense que la droite peut le faire. Ça me paraît évident. Le le RN veut pas entendre parler de cela et il est élevé dans les sondages. C'est un principe de réalité. Jean-Luc Mélenchon a une dynamique à gauche. C'est un principe de réalité. Et moi, pour ma part, je pense qu'il faut une rupture complète avec ce qui nous gouverne notamment ces 10 dernières années, mais pas seulement. Mais disons les choses, certains n'ont

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pas intérêt à cette primaire et peut-être que certains monsieurs Lissenard se disent "Regardez David Lissard", disent-il hein, c'est ce que vous allez me dire si vous l'entendez également. Il il peut être bon, il peut mettre parfois de bonnes idées sur la table, mais au final sa notoriété n'est que celle euh du maire de Canne. Il n'est pas vraiment des nôres. Vous l'entendez ou pas celle-ci ? Il n'est pas il n'est pas du serrail. Mais je j'en suis très heureux et très fier. C'est pour ça que j'y vais. C'est parce que je je j'ai j'ai compris en président les maires de France en allant dans les ministères, j'ai vu des gens qui intelligents souvent qui aiment le pays, c'est même pas le sujet, mais qui sont totalement conformistes dont la seule obsession c'est la séquence de com

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de la journée. Alors, on va vous annoncer le plan vélo, le plan haut, le plan préservatif dans les lycées, le plan industrie, le plan batterie, le plan machin, le plan truc sans aucune planuation également peut-être. Euh oui oui oui si vous voulez qu'on en s'il y a des questions à la suite, j'y répondrai parce que c'est tellement quel quel mépris euh du du peuple. Enfin bon, le le quel c'est c'est Disney bistro quoi ou bistro chez Disney enfin c'est c'est voilà par de Gabriel attaque. Malheureusement il y en a de moins en moins on y entend de moins en moins de l'accordéon hein. pour hélas d'ailleurs c'était très sympa mais pour revenir à ça c'est qu'aujourd'hui il faut bien comprendre que le problème de notre pays il va falloir rassembler des gens et cetera,

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mais c'est autour d'une d'une révolution totale de l'organisation des pouvoirs publics, c'est-à-dire de cette organisation qui a été descendante verticale inefficace. On dépense plus d'argent public qu'ailleurs. On a de moins en moins de services de proximité. Faut qu'on se pose la question. On prélève plus d'impôts et de charge. On dépossède les gens de leur vie. Donc là-dessus, moi ce que je révolutionne. C'est-à-dire qu'on a un pouvoir ascendant que pour gérer une entreprise, il faut faire confiance aux patrons et au salarié plus qu'à des commissaires du redressement ou je ne sais quoi. Mais vous savez qu'il y a une question qui devient presque un préambule, monsieur Lissenard, parce que quand vous avez Édouard Philippe qui, comme vous le dites à l'instanté favori des sondages

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appel à un rassemblement, la question que l'on pose à monsieur Rotaillot et à vous-même, c'est est-ce que vous serez candidat quoi qu'il arrive, quoi qu'il vous en coûte et queles que soient les pressions dans un jour, 2 jours, une semaine et des mois. Euh comprenez bien. Alors la la formule vous paraîtra peut-être je sais pas euh standard mais elle est tellement c'est que àut on on fait pas ça par plaisir enfin ou alors ceux qui font ça par plaisir à mon avis il faut il faut aller consulter quoi. Euh on le fait parce que bien sûr qu' il y a a y a il y a une épopée ça il y il y a quand même un peu de satisfaction mais c'est moi je le fais parce que j'ai envie que mon pays se redresse. Je vois toute cette énergie française magnifique qui est gaspillée tous les jours.

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l'effondrement éducatif, le l'incapacité à assurer la sécurité, la façon dont on a dévié l'état de droit, tous ces débat stéril qu'on entend toute la journée, des gens qui vous disent qu'il faut toujours plus d'aide, qui veulent flatter les gens, j'entendais sur le carburant, on a qu'augmenter les aides, mais mais les gens ils le savent bien que ça marche pas tout ça, c'est du baratin, c'est que c'est du marketing, c'est c'est foutu et pourtant ce qui les propos [rires] sont très haut dans les on a on a la mais ils sont pas très haut d'abord, c'est pas vrai. des sondages tant qu'on n'est pas encore dans dans la dramatique présidentielle en train d'y rentrer, c'est il montre vous savez c'est la persistance cosmique ça montre la persistance des étoiles mortes quoi.

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On voit une lumière qui a disparu quoi. Voilà donc vive la compétition vive la démocratie. Donc si vous voulez on se lance pas là-dedans pour abandonner. J'ai envie que moi je me bat pour que mes mes enfants, j'espère futurs petits-enfants puissent vivre dans dans un pays qui est fier de lui-même où les où les femmes sont les égales aux hommes ou où on se fait pas casser la figure quand on se balade après 1hure du matin parce qu'il y a plus de police nationale alors qu'on p plus d'impôts qu'ailleurs. Je je je vois toutes les forces du redressement, je vois toutes les forces d'innovation partout partout. J'entends dire que les jeunes veulent pas bosser mais c'est n'importe quoi. Plein de je ve bosser cette France à laquelle vous vous adressez c'est ces gens qui veulent s'en

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sortir. Vous estimez d'ailleurs que cette France sera le cœur battant de la recomposition politique. Maintenant il faut la la représenter, l'incarner cette France par un vote. Quelle différence principale vous avez avec d'autres candidats pour l'incarner pour pour apporter ce souffle à cette France là ? C'est pas à moi de le dire. c'est aux gens qui nous observent, qui nous écoutent, qui nous connaissent de ressentir les choses. Moi, ce que je puis dire, c'est que lorsque l'on met des objectifs clair, qu'ensuite on a le sens de l'exécution des choses, on peut renverser les les montagnes de l'inertie, du conformisme, du fatalisme. J'avais annoncé un plan de désendettement de ma commune qui a un taux de pauvreté élevé historiquement parce que c'est une ville d'immigration,

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c'est une ville cosmopolite. Elle est très connue mais cosmopolite contrairement à ce que beaucoup croient sur la ville de et cetera. Euh on au début, on m'avait promis la grève et cetera, on a baissé le nombre d'agents de plus de 20 %. Il y en a moins, mieux payés. On a multiplié la capacité d'autofinancement. On a donné le pouvoir aux agents. C'est eux qui me disent si on achète telle machine, on va pouvoir travailler de façon beaucoup plus confortable et être beaucoup plus performant. Je partage les gains que l'on fait de productivité, de performance. la moitié avec les contribuables, on a baissé la dette de 84 millions d'euros en 11 ans. On a baissé les impôts de 3,6 % et l'autre moitié, elle va dans l'amélioration des services et dans l'amélioration des

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conditions de travail. Bref, si on a un plan de redressement de notre pays qui part de de de des forces vives, qui part de la société civile avec des élus qui qui expliquent, qui respectent les les les engagements pris, moi je suis absolument convaincu qu'on peut retrouver une espérance civil. Je vous ai posé la question de la différence parce que c'est c'est une c'était flagrant par rapport à à d'autres adversaires ou anciens amis ou toujours amis du bloc central qui sont plus beaucoup plus étatistes que vous et centralisateurs. Est-ce que vous estimez ils sont tous étatistes de Mélenchon à Le Pen il y a ce sont tous des étatistes ce tous et des centralisateurs. Alors donc tous c'est l'ancien monde et vous vous êtes Non, je dis pas que c'est l'ancien moi

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je me permet pas de ce que ce que je veux vous dire que oui parce qu' en réalité euh et d'ailleurs ce que je dis parfois est contreintuitif et puis après on me donne raison sur la retraite par capitalisation tout le monde en parle maintenant je me faisais déchirer quand j'en parlais il y a 2 ans mais il faut just en parler pas le dire c'est la seule façon d'assurer l'avenir des retraites de donner l'espérance aux jeunes de réindustrialiser pas par l'injection dans l'économie et de sauver les comptes publics quand je dis que le principe de précaution est même non seulement contraire à l'industrie à l'agriculture mais contraire à l'écologie et qu'il faut le remplacer par un principe de responsabilité ou de subsidiarité selon le mot que l'on veut mettre. Quand je dis que l'effondrement

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scolaire qui est une catastrophe et le fruit de l'hyperadministration mais laissons aux français le choix de l'école de leurs enfants. Laissons aux enseignants le choix de leur statut, laissons aux chefs d'établissement le choix des méthodes. Ils savent mieux que des technocrates qui jamais rien fait de leur vie. Rependre une formule pompidolienne. Arrêtons d'emmerder les français. C'est ce que vous dites ? C'est une bonne référence. le président. Mais alors dites-moi comment comment monsieur Lisnard ont bâti un état performant quand on est dans un pays qui produit beaucoup moins qu'avant ? Comment monsieur Lissenard ont bâti un état performant quand on fait face à une crise démographique ? Et comment monsieur Lisenard ont bâti un état performant quand on aligne un record

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d'impôts ? Comment ? Mais alors vous posez exactement la question comme il le faut. C'est-à-dire que c'est précisément parce qu'on a plus d'impôts, plus de dépenses et moins de services publics. C'est précisément parce qu'il y a une crise démographique juste très rapidement et parce qu'on désindustrial qu'il faut un état performant. Pour bien comprendre les défis, on a ce défi écologique devant nous qui nécessite beaucoup d'investissement. On a le défi numérique qui est le colossal de la quantique de l'IA, exaltant, passionnant, mais aussi dangereux, enfin donc stimulant. On a le défi démocratique. Comment montrer que la démocratie c'est plus efficace que l'autoritarisme, que les empires extérieurs qui nous menacent, comment on s'en protège, comment et cetera. On a le

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défi démographique. Nous faisons en France, vous rendez compte, en en en 10 ans, on fait 15 %, c'est même 25 % d'enfants de moins en 15 ans. En 15 ans. Ouais, tout à fait. Ouais, c'est et et personne et vous entendez gars du RN, gars de gauche, machin qui vous disent on va pouvoir revenir au tr glorieux. Un c'est la faute de l'immigré, l'autre c'est la faute du patron. Mais mais c'est c'est pas possible. Le système reposait sur une base très large, c'est-à-dire qu'on faisait de plus en plus d'enfants, il y avait plus de quatre actifs par retraité et euh on maîtrisait l'immigration qui était une immigration de travail. Or aujourd'hui donc il y avait un pilier démographique, on faisait des enfants, il y avait un deuxième pilier moins important mais c'était l'immigration,

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moins de 80000 immigrés par an qui venait pour travailler l'année dernière 400 400000 titres de séjour supplémentaires. 17 % seulement pour le travail, 83 % qui son une immigration de peuplement et il y a en faisit des gains de productivité. On a plus tout ça et on veut vous dire de peuplement vous voulez dire familial. Oui oui de de peuplement c'est c'est une migration qui vient pas pour bosser mais qui vient pour qui peuple le pays quoi. Voilà c'est c'est technique. Bon et donc là-dessus qui vient parce que du regroupement familial parce que donc c'est ce qu'on appelle l'immigration de peuplement. Donc là-dessus on a plus on n plus dans les tres glorieux. C'était magnifique mais l'état providence est mort. Ça ne peut plus fonctionner. Donc donc il faut ex faire ce que d'autres pays

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ont su faire. libérer le pays. Bah oui, bien sûr. Libérer toutes les contraintes, libérer de la surcharge fiscale, libérer de la dette. Pourquoi cette année avec mes impôts, vos impôts, nous allons tous qu'on ait des impôts directs ou indirects, tout le monde en paye. Au moins par la TVA, on paye sep fois plus pour les seuls intérêts de la dette de l'État que pour le la le budget de la justice. On a ple de place de prison, on a des multirécdivistes dans les rues et cetera. Donc le le ce qu'il faut bien comprendre c'est qu'il faut réorganiser totalement les pouvoirs publics. Il faut décentraliser, il faut débratiser, il faut déréguler que aujourd'hui si on arrivait en baissant les dépenses, moi j'ai proposé un plan de 80 milliards de baisses la première année pour être au

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moins 200 milliards en fin par an en fin de quinquena, ça nous mettrait encore dans le on serait encore le pays qui dépense le plus. Donc c'est déjà trop raisonnable. J'essaie de trouver pour aller plus loin et on si on serait à 50 % de dépenses du PIB et l'idée c'est de rendre 60 % en pouvoir d'achat direct, c'est-à-dire cotiser moins pour gagner plus et les 40 % en restant pour moderniser l'appareil d'État, le numériser et je vais vous prendre un exemple. Prenons pour ceux qui nous regardent, c'est très important et pour comprendre votre logique et les fonds les fondements de votre programme, un domaine précis, le logement. Comment vous libérez le logement ? Combien de lois, combien de règlements on a ? On a les SERFA, on a la loi SRU, on a le DPE, c'est le diagnostic de performance

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énergétique. On pourrait préciser aux téléspectateurs qui sans doute le connaissent. Qu'est-ce que vous allez faire, monsieur leur ? Vous allez tailler dans tout cela. Bien sûr. Merci. Merci de souligner ça. Vous avez oublié le zéro artificialisation net. Vous avez oublié l'impôt sur la fortune immobilière. Vous avez oublié le fait que le seul impôt local aujourd'hui directement pilotable, c'est c'est le foncier bâti. Bien sûr. Donc il faut bien comprendre que plus on a administré le logement par des contraintes, des normes, des prélèvements, des pénalisation des propriétaires, moins on a fait de logement neuf. Euh vous parliez de Pompou aujourd'hui on a combien ? 280000 logements neuf contre combien il y a 30 ans ou 40 ans. Vous parliez de Pompidou. Pompidou meurt

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en le président Pompidou meurt en 74, on doit être 54 millions d'habitants. Je avec Christophe Tardieu sur sur le grand président Pompidou. La France produisait quasiment 500000 logements neufs supplémentaires. On est aujourd'hui à 280000 et on nous parlait d'un choc. Bah oui, il y a eu un choc dans l'autre sens mais c'est tellement évident. Vous créez des contraintes sur ce qui est désiré. Non, la pénuerie crée l'envolé des prix du loyer et et on interdit certains logements. Mais alors vous quelle mesure ? Mais déjà le DPE n'a aucun sens aujourd'hui. Ah oui donc vous y allez à la à la à la broyeuse, je sais pas. ou lause ou vous mettez tout ce que vous voulez. C'est-à-dire que tout ce qui aujourd'h si on veut qu'il y ait des locataires, il faut qu'il y ait des

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propriétaire. Voilà. Si on veut qu'il y ait des salariés, il faut qu'il y a des entreprises. Si on veut qu'il y ait du revenu, il faut qu'il y ait de la production. Donc on va remettre les choses dans le bon ordre. Et pour que tout ça existe, il faut que le pays 40 ans, 50 ans de règles, d'habitude, de lois, de normes, d'empilement et vous allez venir avec sans doute hein. On vous fait crédit de cette volonté. C'est une révolution du bon sens. Oui. Oui, c'est une révolution qui part de la réalité du terrain. Oui, on va Pourquoi il y a-t-il aujourd'hui une norme qui vous oblige à défricher votre forêt et une norme qui vous empêche de défricher votre forêt et après on pleure sur les incendies à provid mais je leur dis qu'ils peuvent être attachés à un souvenir du passé mais qu'on va inventer

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un système qui sera aujourd'hui performant au 21e siècle. Le plus dur dans la vie, c'est pas de de comprendre les idées nouvelles, c'est d'échapper aux idées anciennes. Et aujourd'hui, moi j'y vois un grand motif d'espérance. Le monde entier avance, le monde entier progresse. Il y a des technologies qui arrivent qui sont phénoménales. Elles vont nécessiter beaucoup d'investissement, beaucoup d'innovation. Si on ne retrouve pas un niveau en mathématiques, si on ne retrouve pas un niveau en expression française, si on apprend pas à nos jeunes à décoder le monde, on n'y arrivera pas. Et nous on est en train de parler encore de prolonger, de rafistoler un un système qui ne fonctionne plus. Attends, vous dites qu'on garde sous sous perfusion un état providence, mais comment vous

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faites ? Comment vous faites pour motiver des fonctionnaires alors en disant que vous allez tailler dans le maqui ? Mais je c'est mais c'est eux-mêmes qui m'invitent à ça. Ils n'en peuvent plus les fonctionnaires. Mais mais ils se font àquérir eux-mêmes. Mais pas du tout. Parce que aujourd'hui le nombre de fonctionnaires qui sont dans le mal-être, qui sont pas bien payés, on n' jamais autant eu de service public de de fonction publique. On n' jamais aussi peu eu de service public sur le terrain. On a des infirmiers malgré le Ségure, des profs qui sont moins bien meilleur payés que la moyenne européenne alors qu'on paye plus d'impôts et qu'il y a plus de dépenses. Si vous voulez des infirmières et des infirmiers mieux payés, si vous voulez des policiers nationaux la nuit après

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1hure du matin, ce que l'on a plus malheureusement dans nos villes, si vous voulez des gardiens de prison, respecter et lutter contre la corruption dans les prisons. Si vous voulez des greffiers, si vous voulez des enseignants bien payés, il faut qu'il y ait moins de bureaucrates. Pour qu'il y ait moins de bureaucrate, il faut qu'il y ait moins de bureaucratie. Donc je vous assure que je reçois nombre d'exemples d'absurdité. Et dans votre ville, vous avez moins de fonctionnaires mais mieux payés aujourd'hui. C'est ce que je vous ai dit tout à l'heure. Ils sont mieux payés. Après, vous en trouverez toujours qui qui ralleront, il suffit mais mais objectivement oui, ils sont il y a plus de rémunération qu'avant malgré les rigidités qu'on affronte et on pourrait

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tellement libérer euh les les statuts et cetera. Et il y a il y a bien sûr un motif d'espérance. Regardez les Pays-Bas. Pays-Bas est un c'est c'est un pays où il y a une très forte administration, où on a une couverture sociale de soins. Écoute, je voudrais juste j'allais ou une couverture sociale qui est supérieure à la nôtre, c'estàd qu'il y a une couverture des soins de 99,8 % c'estàd au moins 5 points de mieux que la nôtre hein. On est mieux soigné au Pays-Bas. En France, on dépense beaucoup d'argent mais il y a celui qui connaît le directeur de l'hôpital et celui qui ne le connaît pas hein, de plus en plus. C'est comme ça la réalité en France malheureusement. L'égalitarisme tue toujours l'égalité tout le temps. C'est ce qui se passe dans l'école en train de

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trahir les jeunes, les plus pauvres. La liberté c'est pour les plus modestes. Et au Pays-Bas, ils ont une dépense publique par rapport à la richesse produite de 45 %. On est à 57 %. 12 points d'écart. 12 points d'écart, c'est 350 milliards d'euros. Imaginez qu'on arrive au niveau des Pays-Bas, c'est-à-dire qu'on ait le même niveau de performance publique, qu'on rend deux tiers de ça ou 60 % aux Français en pouvoir d'achat directement. Mais pourquoi on n'est pas plus idiot que les les les hollandais ? Ils ont connu le Covid les Hollandais ils ont connu des trois dorms sont concernés de la guerre du son livre que un/ers de fonctionnaires ne sont pas utiles. Mais je je si vous voulez le le je sais pas si c'est un/ers je réfléchis. Moi j'avais moi j'avais commencé par 12 % on

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peut être à 20 %. Le tout c'est donner du sens aux missions. On va pas renouveler tous les départs à la retraite. Il y aura des départs volontaires. On va les manager. Moi, une des premières mesures que je prendrai, il y aura un DRH de l'État. C'est qui le DRH de l'État ? Il y a une grande direction des ressources, il y a des directions, il y a en tout cas, il y a des dépenses des ressources humaines avec des pourcentages inouis entre 4 et 8 %. Complètement fou. N'importe quelle boîte qui fait ça, vous changez toute la DRH, ça c'est sûr. Bon, mais il y a pas de DRH, il y a pas de responsabilité et et donc remettre la responsabilité individuelle à tous les niveaux. Regarde, il y a il y a plein de forces vives. Pourquoi pensez que les fonctionnaires voudraient entretenir un

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système où ils sont moins bien payés, où on dilue leur responsabilité ? Il faut redonner du pouvoir aux fonctionnaires à vous entendre euh et vous avez employé cette expression, vous êtes la voix du pays réel. Ben je je je si vous [raclement de gorge] ressentez tant mieux. Non, c'est vous qui l'avez dit. Je cite votre phrase. Vous avez dit vous êtes je suis le candidat du pays réel. Il est vra cette expression vous la reprochez. Pourquoi on me la reprocher ? C'est c'est beau le pays. La France réelle, elle est très belle. C'était la France insoumise qui qui parce que vous avez emprunté une expression utilisée par par Victor Hugo et par Charles Morat d'abord par Victor Hugo dans les misérables le pays réel s'oppose au pays légal Victor Hugo les demissachants qui

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reposent ça puis objectivement le pays réel il est bien plus beau que leur fantasmé Nouvelle-France moi ce qui me plaît c'est la belle France c'est celle de tous ces entrepreneurs qui continuent à innover qui y croient de ces salariés qui ont des idées qui aimeraient gagner mieux de ces jeunes qui ont envie de s'en sortir de ces retraités qui ne veulent pas être vu que commune une charge mais qui font du bénévolat. On a 24 millions de bénévoles en France. Vous croyez pas qu'on peut Jean-Lou Bour parlait récemment qu'on peut s'appuyer sur eux dans le sport, dans la culture et cetera. Moi moi c'est ça qui me plaît. C'est ça la Belle France. C'est c'est un pays merveilleux. Aujourd'hui, il faut le libérer ce pays. C'est comme ça qu'on retourne la grande France.

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Alors vous voulez incarner la Grande France. Jean-Luc Mélenchon parle de la Nouvelle-Fance. Marine Le Pen fait référence à une autre France. Simplement vous êtes toujours dans le même de la France au moins début dans le même état d'esprit. S'il y a ce duel Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, vous dites jamais un bulletin pour monsieur Mélenchon. Je je ne voterai jamais pour Jean-Luc Mélenchon. Voilà, c'est c'est clair. Après, je vais pas me laisser enfermer là-dedans. Autrement, je ser je serai je vous êes c'est une question à laquelle beaucoup ne veulent pas répondre. Vous vous acceptez ou bien sûr, bien sûr. Pour moi, aujourd'hui, il y a une dérive très très lourde, très très grave. je le reconnais des des des qualités d'hommes politiques. C'est qu'il a un concept, la

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Nouvelle-Fance, il essaie de créer une dynamique sociologique autour d'une offre politique, une proposition politique, mais il y a trop de dérives antisémite qui est un racisme et je ne supporte pas le racisme, c'est-à-dire de juger quelqu'un non pas pour ce qu'il fait, mais pour ce qu'il est, c'est une abjection. Il y a une dérive totalement indigéniste ou wiste qui sépare les gens, il fait du marketing politicien. Ça m'intéresse pas tout ça. Moi, je vais les combattre. Je pense qu'il y a une forme de Il est très étatiste, très autoritaire. La République c'est moi. Non non non non. Il y a pas une personne qui la République. Ça ça révèle des des travers très très néofascistes. Pas un bulletin pour lui donc forcément un bulletin pour son éventuelle opposante. Je je Bah ça sera un bulletin

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pour moi. Je l'espère si c'était contre lui pour sinon pour Marine Le Pen qui fait dire à certains que vous pourriez même être ministre de marine d'un gouvernement. Pas du tout monsieur Lisenard. On va parler beaucoup d' fond. Je vous pose une question qui n'est pas une question dénuée de tout. Tout à fait. Je vous parle de l'océan. Ne me parlez pas du mal de mer s'il vous plaît et je veux donc essayer d'éviter d'avoir ce mal de mer. Donc je voterai contre tout candidat contre Jean-Luc Mélenchon y compris pour un macronisme. Voyez jusqu'où je vais. Voilà c'est c'est c'est dire l'audace y compris contre un Macron y compris pour un Macron contre Jean Mchon. Voilà. Après je préférais que ce soit moi. Je préférais que si c'est pas moi que ce soit Bruno Rotaillou. Enfin des des

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Vous avez parlé du mal de mer. Parfois, on a le mal de mer en voyant cette campagne. C'est un peu le bateau qui tangue. Il y a différents sujets. On va vers des sujets plus entre guillemets identitaires sur le voile. Je vous pose la question parce que je me souviens que vous allez me corriger si c'est pas le cas. Vous avez été le premier maire de France à avoir interdit. Là, je parle du Burkini. Oui. Sur les plages. Sur les plages. Le voile a fait son retour dans le débat public et politique. C'est Golan Royal hier à cette place nous a dit ça suffit. Elle m'a dit "Je ne peux pas répondre à cette question. Ça suffit des débats euh qui ne sont pas à la hauteur d'une campagne. Elle dit "Moi, je veux une France tranquille et j'en ai marre de ces sujets qui fracturent." Vous êtes

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d'accord avec elle ? Bah la France tranquille, ça peut pas être la France des islamistes, hein. Euh, pardon. Et puis la France tranquille, alors là, c'est vraiment le slogan euh la force. Enfin, on a bien vu l'alluse, quoi. On a bien vu l'allusion quoi. Voilà. Bon brefien ça vous étonnera pas ce que je veux dire c'est que euh c'est Golden Royal devrait être interpellé par quand même la question de de féministe. Comment peut-on accepter qu'il y ait ainsi une séparation du corps de la femme ? Alors bien sûr, moi je parle que je trouve que ce débat où elle a pas tort, c'est que il faut relancer la prospérité, il faut retrouver une ambition éducative, qu'il faut s'attaquer aux racines du mal et que et qu'il y a plein de formes de voile et des compatriotes musulmans ne

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comprendraient pas personne âgé ou la personne qui bosse qui est sérieuse, qui a son petit voile traditionnel. Euh vous voyez, c'est pas la même personne que celle qui met une tenue ostentatoire euh identitaire et politique et islamiste. Il faut euh il faut vraiment euh fracasser euh détruire, s'attaquer aux dynamiques islamistes qui s'attaquent à la République, qui s'attaque aux Français de toute confession, euh aux juifs, aux chrétiens, aux musulmans, aux athées, aux agnostiques et cetera. Ça c'est une évidence. Mais en l'occurrence quand même, même s'il est voulu, c'est une soumission. La soumission volontaire, ça existe et et il il est quand même vital de se battre pour l'égalité euh euh homme-femme. Euh bah, il déjà, il faudrait commencer par l'intes mot c'est trop tard.

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Je je ne sais pas en fait, je l'ai je ne sais pas, je vous le dis euh clairement. Ce qui est sûr, c'est qu'on il y a des endroits où on peut on aurait pu l'interdire sur les plages. Le RN à l'époque a dit "Oh, ça c'est gadget." Ça me fait mal ça me fait rire quand je les entends maintenant hein les les mêmes qui donnent des leçons, il y compris d'ailleurs qui souvent a été euh certains ils sont RN, ils voient des traîtres partout mais enfin il y en a pas longtemps. Ils étaient à l'UMP même ils étaient à l'UDF avant votre invité précédent monsieur Chenu. Donc euh euh il va là où le vent porte. Moi moi je vais là où sont mes convictions et elles sont constantes en ce qui me concerne. Le deuxième le deuxième élément il y a des lieux qui sont l'école doit être

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sanctuarisée. C'est le cas par la loi. Le collège lycée, l'université. Je pense que dans l'université on doit on doit échapper revenir sur l'interdiction de la BA vous a fait sursauté. Non mais mais tout ça mais c'est c'est insupportable. Voilà. 2è élément dans les accompagnements scolaires. Voilà, je pense que on doit considérer les les accompagnants et les accompagnantes scolaires comme des subjectif d'éducation nationale. Donc, on n'est pas là pour infliger des signaux ostentatoires quels qu'ils soient de religion et surtout qu'il y a une dynamique islamiste, hein, les chaque mot est important qui euh veut asservir notre pays. C'est une réalité tout presque la dernière question, j'en ai encore une, je voudrais vous faire réagir à la campagne de monsieur Atal et

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et aux opérations de communication, mais comment on crée aujourd'hui de la Concorde nationale ? Je je c'est une très bonne question parce que c'est une remercie [rires] de me poser. Oui ben écoutez je j'attends la réponse. Il y a deux finalités à l'action politique, la dignité individuelle et l'unité nationale. Je crois qu'on l'a créé par la prospérité. Aujourd'hui, on a un système qui est injuste. Il y a du déterminisme social. On a tellement collectivisé le pays, socialisé le pays que les plus pauvres restent souvent pauvres. Et c'est pour ça que c'est tout. C'est c'est pour ça qu'il faut libérer les les les forces de production. C'est pour ça qu'il faut en finir avec la surréglementation et cetera. Le 2ème élément, c'est par la sécurité aujourd'hui. Ne pas se faire

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agresser dans la rue quand on est dans un quartier populaire et cetera, c'est fondamental. Condition de la liberté. Le troisème élément, c'est d'avoir une ambition de retrouver de redevenir une grande puissance éducative, une grande puissance scientifique. Et on a tout pour le redevenir. Si on libère l'école, si on remet les fondamentaux le matin, si on pratique les compétences douces l'après-midi, si on libère l'école de l'idéologie, vous rendez compte, il y a des cours d'empathie maintenant. à vous écouter. On est sûr que vous êtes sur votre ligne, sur vos chemins, que vous ne dévérez pas, que vous ne vous rangerez pas derrière un candidat. Non, non, non, non, ça m'intéresse pas vraiment. Je respecterai le choix des des habitants, des électeurs, des citoyens dans dans toute compétition,

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mais je ne cherche pas des points retraite ou ni un CV. Tout va bien de de ce point de vu. J'ai envie de faire gagner cette grande France légère, si je puis dire, on fait un tour par les bistropos. Mais mais les bistros, moi j'ai pas besoin d'une campagne pour faire un tour par les bistros. Enfin ceux qui cette malheureusement il y en a de moins en moins mais cette France bistro elle est magnifique mais c'est pas non plus les les bistros de la com quoi. C'est c'est vous enfin je pense qu' qu'on décelle tellement en tant qu'habitant ce qui relève de l'élément de langage ce qui relève de de du de l'attrapecouillon. C'est insupportable quoi. C'est insupportable aller dans un bistro. Même s'il y a des caméras pourquoi pas mais ça doit être naturel. Mais quel quel bluff ! Quel c'est c'est

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fake quoi. C'est c'est c'est faux. Enfin, je sais pas si je le dis bien, mais voilà. Vive les bistro évidemment, mais les bistro on on n'est pas obligé de les mettre en scène avec des conseillers en com comme enfin les choses elles peuvent être spontanées, elles peuvent être joyeuses, elles peuvent être sincères. sincère, la sincérité