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interviewSud Radio (sur YouTube)· 24 juin 2025 6 min

Jean-Luc Mélenchon se prend le mur du réel

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Jacques Pis quelque chose qui tourne par rond. Alors c'était un débat bien sûr et le leader de la France Azouise euh avec un certain nombre d'auditeurs de personnalités qui l'interroge notamment sur les aides sociales et consentement à l'impoé Didier Girot qui est agriculteur qui est éleveur beauvin et bien il interpelle Jean-Luc Mélenchon et il lui tient à peu près ce langage écouté. Comment en imposant les plus grandes fortunes vous augmentez le salaire de Nicolas et de et des autres ?

Parce que c'est ça c'est pas Attendez. Ah oui mais c'est ça l'enjeu monsieur. C'est ça l'enjeu.

Bien alors alors on va prendre par un autre si on prend un salarié qui qui a un salaire brut de 100 il coûte 142 à sa boîte et lui il touche 77. En Allemagne ce même salarié qui a 100 brut il coûte 119 à sa boîte et il touche 82. un moment donné, vous nous parlez toujours comment on va approvisionner la caisse et et chez qui il faut aller prendre pour approvisionner la caisse.

Mais vous nous parlez jamais, monsieur Mélenchon, comment on fait pour qu'il en sorte moins de la caisse ? Parce que je pense que le consentement à l'imposition, il part de là aussi. Aujourd'hui, tous les artisans et moi je viens du milieu rural qui se lèvent à 5h du matin, qui font leur journée et qui voient leurs voisins qui attendent que les aides sociales ils tombent et ben ils en peuvent plus et ils sont plus dans le consentement à l'impô ces gens-là.

Écoutez. Et vous vous applaudissez ça. Vous croyez réellement vous croyez réellement que les gens qui ont recours à l'aide sociale sont des profiteurs pendant que les autres bossent ?

Vous le croyez réellement ? Et ben, je ne suis pas d'accord avec vous parce que quand vous serez malade, quand vous serez malade, vous serez bien content d'avoir la sécurité sociale pour prendre en charge les soins. Quand vous Écoutez, franchement, alors attendez, répondez.

Bon et ben je m'excuse. Le peuple français c'est pas un ramassi égoïste. Il faut savoir partager.

Mais je dis d'accord. C'est bon. Je suis pas de votre mais le peuple français bien sûr n'est pas un ramassi d'égoïste cher Jean-Luc Mélenchon.

Mais c'est pas de ça qu'il vous parlait. C'est pas de ça qu'il vous parlait. Il vous disait pas il vous dirait pas que l'aide sociale on est contre l'aide sociale.

Pourquoi les gens ont l'applaudit ? C'était le public. Et oui, pour une fois vous avez un public qui n'est pas composé uniquement de militants.

C'est intéressant encore une fois de retrouver le réel. Mais pourquoi ? Parce que tous les Français savent ceux qui travaillent qui regardent leur fiche de paye, c'est que quand leur employés vont les payer en brute 2000 € l'employeur va payer lui 4000 €.

Et c'est pas pour défendre les employeurs et les employés, c'est que et sans parler du net, c'est-à-dire que quand mon employeur, moi si je suis salarié paye 4000 € moi je vais me trouver avec 1500 €. Il y a quelque chose qui tourne pas rond comme disait Jacques Pinz là-dedans. Monsieur Mélenchon, écoutez aussi ça, je vous assure ça vous fera du bien par rapport à ce qui se passe en France vraiment.

Et puis alors il y a eu dans cette même émission des grandes gueules, il y a eu aussi une autre interpellation de la journaliste Flora Gbali. Écoutez monsieur Mélenchon, merci d'être là. Je fais partie des gens qui ont pu à un certain moment vous trouver visionnaire et espérer que la gauche s'unisse vers la victoire.

Mais là honnêtement, c'est plus possible d'être de gauche et de vous soutenir. Je vous donne quelques exemples parce que à LFI en fait, vous n'avez plus rien de gauche. Un, cette semaine, on a vu des drapeaux, des molas dans les manifestations de LFI.

De vous avez tellement lâché la question de la sécurité que quand il y a une finale de de Ligue des Champions, une femme peut pas descendre dans la rue sans avoir peur peur de se faire violer, mais que vous vous en avez rien à faire, vous êtes sur d'autres considérations. 3 monsieur Bonpard a comparé la liberté d'expression de l'Union européenne à celle de l'Algérie. Mais qu'est-ce que c'est ? 4.

Vous parlez d'un antisémitisme résiduel quand une enfant de 12 ans s'est fait violer à coup de selle juive. Vous insultez tous les jours des journaliste sur Twitter. Vous réintérez un député qui a été condamné pour violence sexuelle sexiste et sexuelles.

Donc d'abord vous n'êtes pas féministe, ensuite vous n'êtes pas humaniste, ensuite vous n'êtes pas universaliste et enfin vous n'êtes même pas républicain. Comment monsieur Mélon, comment osez-vous ? Bravoors, monsieur, non mais comment osez-vous aspirer à représenter le peuple de gauche quand vous n'en avez plus aucune composante ?

Tout ce que vous avez dit madame, écoutez-moi bien, tout sans exception est un mensonge. Alors le problème et ce qui est intéressant c'est que on ne dit pas que ce qu'a dit Flora Gbali est exacte ou pas ou en partie et tout cela. Elle a dit des choses.

Bon, on peut être d'accord, on peut être pas d'accord. Elle elle a peut-être en parlé excessivement, elle a peut-être été à côté de la plaque. Mais ce qui est intéressant, c'est la réaction de Jean-Luc Mélenchon.

Il dit "Je suis venu pour ça." Mais enfin Jean-Luc Mélenchon, vous êtes un homme politique hein. Et de et depuis combien de temps ?

Et depuis 4 décennies. Mais c'est ça la contradiction. Même si vous n'êtes pas d'accord et évidemment et surtout vous n'êtes pas d'accord et que quelqu'un face à vous est excessif et peut-être effectivement calomniateur.

Si si on veut, allons jusque là. Mais vous ne dites pas "Je suis venu pour ça, je suis venu pour ça". Mais attendez et cetera et cetera.

Vous répondez, vous attendez. Il y a il y a quelque chose, ça s'appelle le frotti de cerveau, ça s'appelle la démocratie, ça s'appelle la contradiction. C'est quand même totalement étonnant que quelqu'un aussi affuté que vous et pas et je ne dis pas ça par ironie, ne supporte pas mais ne supporte pas la contradiction.

Vous savez, il faut un tout petit peu sortir de des courtisans, faut sortir des adorateurs, faut sortir effectivement des fidèles entre les fidèles et des grognards entre les grognards. Écoutez, oui, cette autre France, celle qui effectivement applaudit quand on dit "Mais vous savez, c'est pas seulement euh par l'impôt, ce n'est pas seulement en il faut corriger ces espèces de de pillard d'état, hein, de pillage d'État." Voilà, tout ça existe et franchement ça s'appelle l'ouverture d'esprit.

Et sans ouverture d'esprit et ben ce sera non seulement face à face mais la lutte de tous contre tous. Et cela qu'on veut non. Ev.