« Les socialistes sont PRÊTS à une dissolution ! » - Alexandre Ouizille sur Public Sénat
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« nous ne participerions jamais à un gouvernement le corps nu »
- 1:19Fait
« la seule chose qui est sur la table aujourd'hui, c'est le contrebudget des socialistes »
- 1:52Fait
« le président de la République a mis le pays en risque politique, en risque social, en risque institutionnel »
- 2:28Chiffre
« on propose 900 € pour quelqu'un qui est au SMIC, une maman solo par exemple qui est au SMIC en plus par an grâce à une mesure de baisse de la CSG »
- 3:04Fait
« on propose des investissements et de réduire plus doucement le déficit public »
Temps de parole
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La première chose que nous avons dit, c'est que nous ne participerions jamais à un gouvernement le corps nu. Le Parti socialiste l'a dit dès la nomination du Premier ministre en disant qu'il était tout à fait hors de propos, hors de question pour nous de participer à cela. Pourquoi ? Parce que quand même, si on revient sur ce qui s'est passé, le président de la République a décidé de nommer le macronisme chimiquement pur à Matignon, une sorte de clone, une sorte de de d'enfants préférés. Enfin bref, il s'est mis dans la situation. Ça, on a compris que pas de participation gouvernant. Mais est-ce que si un éventuel gouvernement pourrait convenir au socialistes si certaines choses sont négociées ? Mais alors, on ne sera jamais dans le soutien au gouvernement. C'est absolument pas ça
notre ligne et j'espère que vous l'avez compris. Nous nous proposions un autre chemin. Donc nous proposions un chemin qui était un contrebudget justice sociale, de justice fiscale qui permettait aussi la relance de l'investissement et de redonner aussi un peu de pouvoir d'achat aux classe moyenne de ce pays. Donc maintenant nous, vous savez, on n'est pas en train de négocier quoi que ce soit. On attend de voir ce qui va nous être dit sur nos propositions. Aujourd'hui, vous dites il y a aucune négociation entre les socialistes et Sébastien Lecu. Aujourd'hui, à l'heure où je vous parle, il n'y a aucune négociation. Nous avons nous attendons la date de le disons l'entretien qui nous a été proposé. Nous irons par courtoisie républicaine et pour aussi redire ce qu'est notre contrebudget.
Mais ce que nous attendons, c'est de savoir qu'est-ce que le premier ministre pense du contrebudgetiste puisque la politique qui était proposée par monsieur Berou, elle a été balayée. Ce qui est sur la table, la seule chose qui est sur la table aujourd'hui, c'est le contrebudget des socialistes. Donc, j'attends de savoir si la question, elle est pas posée à nous. La question, elle est posée, elle est posée à au premier ministre de lui dire quel pas va-t-il faire dire ? Qu'est-ce que vous pensez du contrebudget des socialistes ? Est-ce que c'est ça votre base de travail et discussion ? Ça devrait pas le faire visiblement, mais une taxation sur les plus hauts revenus, ça pourrait convenir. On peut trouver un compromis entre socialiste et Sébastien Lecordu et le socle commun autour d'une
augmentation des de la fiscalité. Là, vous êtes rentré dans une forme dans l'idée d'un marchandage. Nous, on ne rentre même pas là-dedans. Aujourd'hui, on considère que le président de la République a mis le pays en risque politique, en risque social, en risque institutionnel en faisant choix de nommer l'un de ses fidèles. Donc maintenant, nous ce qu'on attend c'est de savoir ce qu'ils pensent de nos propositions. Hm hm. Et une fois qu'il se sera exprimé là-dessus, nous prendrons nos responsabilités. Et vous savez au Parti socialiste en ce moment, on prépare aussi la dissolution parce que évidemment compte tenu du choix qui est fait de donner l'impression qu'il y a aucun changement de politique qui est envisagé, évidemment que c'est un scénario qui est plus que jamais sur la table.
Sébastien Lecornu, ce sera ma dernière question, a utilisé le mot hier de rupture. Qu'est-ce que vous entendez vous par le mot rupture notamment en ce qui concerne le budget ? Vous savez, le mot rupture pour nous dans le budget, c'est notre contrebudget. Voilà, on l'a exprimé, c'est-à-dire en effet une fiscalité qui pèse non pas sur la France qui travaille pour ceux qui bossent, mais sur les haut patrimoine et sur la rente. C'est aussi l'idée de dire on rend du pouvoir d'achat à ceux qui n'y arrivent plus, c'est-à-dire les gens, jusqu'à 1920 € de salaire. Vous savez qu'on propose 900 € pour quelqu'un qui est au SMIC, une maman solo par exemple qui est au SMIC en plus par an grâce à une mesure de baisse de la CSG. On propose des investissements et de réduire plus
doucement le déficit public. Donc écoutez, attendons de voir si voilà les propositions, c'est apprendre à Attendons de voir si Sébastien le Cornu a la même vision que nous de la rupture. Voilà. Attendons de voir cela et c'est ce qu'on attend
Alexandre Ouizille