Valérie Pécresse au Grand Rendez-Vous Europe 1 - Itélé - Le Monde
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00RelanceRéponse partielle
Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, est-il un bon candidat pour la gauche en Île-de-France ?
- 4:00RelanceÉludée
Doit-il démissionner de la présidence de l'Assemblée nationale pour faire campagne ?
- 6:00OuverteRéponse directe
La région Île-de-France souffre-t-elle d'un manque d'investissement ?
- 8:00RelanceRéponse directe
Les choix de Madame Hidalgo sont-ils égoïstes selon vous ?
- 10:00OuverteRéponse directe
La laïcité doit-elle être mesurée à la longueur d'une jupe ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Comment comptez-vous lutter contre les propos racistes en Île-de-France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 9:00Valérie PécresseFait
« La Burka, c'est le voile intégral, celui où on ne voit que les yeux. »
- 11:00Valérie PécresseChiffre
« Nous avons mis la retraite à 62 ans. »
- 13:00Valérie PécressePromesse
« Il faudra repousser à un horizon de temps donné la retraite à 65 ans. »
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10h 11h le grand rendez-vous europen avec le monde et Arnaud le Parmentier Michael d'Armont Jean-Pierre Cabache et surtout inviter Valérie Précrè bienvenue bonjour et merci d'être avec nous ce dimanche. Chaque jour dimanche compris la bataille est engagée autour de la conquête ou de la reconquête des régions. Elles sont désormais ou elles seront désormais moins nombreuses donc beaucoup plus recherchées.
Elles ont la responsabilité de ce qui fait la vie quotidienne des Français. Et dans trois régions, un combat politique d'importance se joue déjà. PACA avec l'UMP Christian Estrosi, le socialiste Christophe Castagier et le Front National qui pourrait être soit Marion Maréchal Le Pen ou David Racheline ou Stéphane Ravier. le nord Picardi euh Pascalé avec l'UMP Xavier Bertrand face à un socialiste et un PS qui est surtout en perte de vitesse Pierre de Saintignon.
Une Marine Le Pen qui hésite entre la bataille et la désertion. On l'avait vu déjà la semaine dernière lorsqu'elle était l'invité du grand rendez-vous. Et puis enfin surtout la région Île-de-Fance, c'est 11 millions d'habitants, 11 milliards et demi de budget incluant les transports et ce sont donc des convoitises et des appétits.
Claude Bartelone a fini par céder à la pression de ses amis, en particulier du président de la République, François Hollande et c'est donc Claude Bartelone et pas Jean-Paulon le sortant que vous allez affronter, que probablement vous affrontez dès aujourd'hui avec nous dans le grand rendez-vous pour les régionales de décembre. C'est le premier thème de cette émission avec Arnaud le Parmentier du journal Le Monde et Michael Darmondi Télé qui vous pose la première question. Bonjour.
Alors Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, sauveur de la gauche pour la région. Aujourd'hui, on assiste clairement en direct au naufrage de la gauche en Île-de-France. Naufrage bah naufrage pas commencé.
Ben non, mais regardez regardez simplement ce qui se passe. Un bilan calamiteux en matière d'augmentation des inégalité, des transports indignes, du logement trop cher, de la pollution avec des pics atteints tous les jours, un chômage inégalé. Qu'est-ce qui se passe ?
Ça fait des mois que nous dénonçons. Vous avez déjà gagné ? Non, mais nous dénonçons ce bilan calamiteux depuis des mois.
Et que se passe-t-il ? La gauche, le président de la République lui-même vient sortir de manière extrêmement humiliante le président de région en place. refuse et récuse sa première adjointe pour le remplacer et place le trè personnage le rassemblement de la gauche et mais pour vous est-ce que c'est une surprise ou une mauvaise ou une bonne surprise d'avoir Claude Bartolone en face de vous ?
Monsieur El Cabache aucun homme providentiel n'empêchera la gauche de rendre des comptes sur son bilan de candidat, il ne change pas de bilan. Bien au contraire. Claude Bartelone, vous le savez, a été élu avec Jean-Paulon au conseil régional dès 98.
Ils appartiennent à cette même génération d'hommes politiques. Et Claude Bartelone quand il a quand il a dirigé la scène Saint-Ni l'a toujours fait en parfait accord avec Jean-Paul Luchon. Donc il aura à rendre des comptes.
Et j'ajoute que Claude Bartolone est aussi la doublure de François Hollande. Il est le troisème personnage de l'État. Il a voté toutes les lois de ce gouver. dire qu'il est la double du président de la République mais que c'est le 4e personnage de l'État est-ce que c'est un bon président de l'assemblé vous ne m'avez pas laissé terminer il sera donc comptable non seulement du bilan de la région non seulement de son bilan en sain mais aussi du bilan de la politique du gouvernement et moi je sens un formidable une formidable envie d'alternance dans ce en tout cas ça vous pose pas de problème qu'il soit lui en tant que président de l'Assemblée nationale candidat vous ne demandez pas sa démission par exemple aujourd'hui c'est une question qui est d'abord morale ethique avant d'être juridique.
Moi si j'étais à la place de Colot de Bartelone, je démissionnerai de la présidence de l'Assemblée nationale pour faire campagne comme l'ont fait Bernardy Philippe laissez-moi finir laissez-moi finir. Laissez-moi finir expliquer expliquer pourquoi. Tout simplement parce que il faut éviter la suspicion du mélange des genres.
Le président de l'Assemblée nationale a des moyens colossaux. Saura-ton quand il recevra pour remettre une légion d'honneur dans les dans l'hôtel de Laasset, des centaines de personnes autour d'un buffet s'il le fait en tant que président ou en tant que candidat ? C'est le mélange des gens, c'est la première chose mais c'est pas la seule raison et ça n'est pas la plus importante.
La plus importante pour moi, c'est que les Franciliens ont besoin d'un candidat à 100 %. Ils ont besoin de quelqu'un qui s'engage pour eux, qui s'engage pas à être un candidat intermittent et pas à être un candidat non plus à contre-cœur. Et on le voit bien, Claude Bartelone n'avait pas envie de venir dans ce combat.
Il il ne s'y dérobe pas comme il dit. Oui, mais il n'avait pas envie de venir. S'il avait eu envie de venir, ça se saurait.
Et laissez-moi vous dire une chose, moi je ce n'est pas un lot de consolation pour moi, la région-de-france et j'ai pris l'engagement de ne jamais accepter un poste de ministre dans les six prochaines années. Vous vous ménagez finalement Claude Bartelone, ça on a l'impression que ça ça vous arrange d'avoir un débat national, ça va vous permettre de profiter de l'héritage du gouvernement de François Hollande. D'abord, nous parlerons de la région parce que là ce qui est en cause, c'est 11 milliards d'euros, comme l'a dit Jean-Pierre et Cabache, 11 milliards d'euros d'impôts des Français et le sujet c'est comment bien dépenser cet argent et moi je veux réparer tous les dégâts qui ont été causés en Île-de-France et par la politique de François.
La question la question d'Ardon le Partier, c'est est-ce que il doit démissionner ou pas ? Et est-ce qu'au fond ça vous arrange pas d'avoir Claude Bartolone face à vous ? Le sujet, c'est la gauche qui choisit son candidat.
C'est elle qui est empétrée dans le choix de la bonne personne pour aujourd'hui venir contrer mais non mais aujourd'hui il y a un formidable mouvement qui est en train de se lever tous ces jeunes maires qui sont ici avec moi. Gérard Larch président du Sénat qui incarne lui aussi ce besoin d'alternance. Non, il incarne profondément le besoin d'alternance dans le pays parce que parce que le Sénat a été le premier le non dans les étapes qui nous mènent vers l'alternance en 2017 en vous comprenez bien qu'il y a d'abord les municipales et les jeunes maires qui sont ici le montrent.
Il y a eu ensuite le Sénat et ensuite les départementales. La prochaine étape, c'est les régionales et tous ceux qui veulent l'alternance aujourd'hui, qui veulent une autre politique pour le pays, qui veulent plus d'emploi, qui veulent moins d'inégalité, savent pour qui faut voter. Regard sur les questions de mes deux amis auquel a répondu, rien dans la législation les précédents ne l'oblige le contraîne à démissionner.
Pourquoi voulez-vous qu'il descende du perchoir ? Et d'autre part, il a dit qu'il serait un candidat part entière à partir du moment et qui démissionnerait à partir du moment où il serait élu. Laissez-le vous battre et à ce moment-là, il s'occupera de la région pendant 6 ans.
C'est pas exactement ce qu'il a dit. En tout cas, il n'a pas pris l'engagement de ne pas être premier ministre par exemple si jamais on le lui proposait. Donc, je pense qu'en réalité, ses rêves sont ailleurs qu'en Île-de-France.
Mais pour revenir à votre question, pour revenir à votre question sur la démission et sur la morale et l'éthique, ce que je crois et c'est une conviction tout à fait personnelle, c'est qu'on a changé d'époque, c'est qu'aujourd'hui on ne peut plus euh et les chasseurs qui sont ici me comprendront. Mais Bartelone en élaude Bartelone, on ne peut pas courir plusieurs lièvres à la fois. On ne peut plus.
On l'a fait par le passé. Aujourd'hui, ça ne marche plus et on ne peut pas se faire l'avocat du non cumul donner des leçons toute la journée et ne pas se l'appliquer à ce alors Claud Bartolone Claude Bartelone aura pour soutien de poids à Nidalgo. Il y a quand même cet argument que il faut mieux que on aille les deux chevaux tirent dans la même direction gauche gauche pour la région surtout que à la fin du mandat il y aura le Grand Paris donc mais c'est une allié de poids non la mère de Paris pour lui je penseusement le contraire je crois qu'aujourd'hui l'Île-de-France souffre d'un grand drame qui est la pénurie d'investissement et tous les choix de madame Idalgo aujourd'hui sont des choix profondément égoïstes et je le dis devant les élus de Paris qui qui m'écoutent tous les choix de Madame Hidalgo sont des choix profondément égoïstes.
Elle refuse de financer le prolongement de la ligne 11 qui justement va en scène Saint-Nis chez monsieur Bartolone. Et monsieur Bartolone est muet, il est complice. De la même façon, madame Hidalgo refuse de financer des parkings aux entrées de Paris qui permettraient à tous les banliezards de garer leur voiture.
Ah non, elle va fermer elle va fermer les candidate en fait. Vous êtes la candidate des gens modestes. Je serais la candidate de tous les franciliens.
Mais ce qui est sûr, c'est que moi, je veux changer leur vie. Je veux que leur vie s'améliore. Et si vous regardez le bilan de Claude Bartelone en scène Saint-Ni, quel est-il ?
Quel est-il ? Accroissement des inégalités, ghetto, insécurité endémique hier encore, mon ami William de Lanois, le maire de Saint-toin tirer le signal d'alarme sur l'occupation de Saint-Touin par les dealers. Voilà ce que c'est que le bilan de Claude Bartelone en SS et il aura à en rendre compte.
C'est peut-être eu un mauvais équilibre dans toute la région. C'estàd que les régions de droite ont pas fait l'effort d'accueil de logements sociaux et que on a laissé aux malheureux de gauche de récupérer la vérité la vérité c'est que la politique de ghettoïation un certain nombre d'élus en sont clairement responsables. Il faudra lutter, il faudra refaire fonctionner l'ascenseur social mais moi je ne me résignerai pas à ce que aujourd'hui en scène Saint-Inie les professeurs diplômés ne veuillent pas aller enseigner et ce sera mon combat.
Alors aujourd'hui ce matin là c'est d'une pierre trois coup si je puis dire. Claude Bartolone, Jean-Paulon le sortant et Annie d'Algo. D'un coup les trois hop.
Ah vous pouvez ajouter François Hollande, Jean-Pierre le Cabache, pourquoi ne faites-vous pas un un beau loter en remplissant que justement Claude Bartolone est avec lui actuellement justement. Mais ce qui est intéressant c'est que je sens que cette élection régionale va beaucoup plus vous passionner maintenant. Ah ben donc vous êtes contente que d'afficholone c'est un nationaliste scrutin.
Exactement ce qu'on disait. C'est une bonne nouvelle vous. Surise Non, vous voulez vous voulez que je vous dise ce que je pense ?
Je pense aujourd'hui ou mais je je n'arrête pas de vous le dire. Je vous le répète alors une fois, je vous répète ce que je pense. Ce que je pense aujourd'hui, c'est que ce que nous disons depuis des mois, c'est-à-dire que les 17 ans de gauche en Île-de-France ont plombé cette région et ont, j'allais dire dégradé toute la qualité de vie et les espoirs d'avenir de ses habitants.
C'est vrai et c'est pas moi qui le dit, c'est François Hollande en intervenant directement dans cette élection. Là, vous reprenez une phrase de Nicolas Sarkozi. L'alternance est en marche, on l'arrêtera pas.
Écoutez, en tout cas ce que je peux dire, c'est que l'équipe qui me porte aujourd'hui, c'est une équipe qui veut l'alternance et elle est issue d'une région. Oui, elle est issue d'une région qui veut l'alternance et moi je serais cette candidate de l'alternance. Vous arrivez à faire, onarrêtera pas Jean-Pierre.
Voilà. Alors, justement, vous voulez faire cette alternance sur le plan régional. Vous arriverez également à voir une droite unie comme justement Claude Bartolone lui euh tente ou peut arriver à unir la gauche.
Il va falloir vous payez cher le centre, le raliment plus 10h 11h le grand rendez-vous europen avec le monde et itlé Arnaud le parmentier Michael d'Armont Jean-Pierre El Cabache invité surtout Valérie PC candidat la présidence de la région Île-de-France qui est déjà dans la bataille David Cameron sacré grand champion est en train de former son gouvernement pas de course là il va donc gouverner le Royaume-Uni pendant 5 ans avec des difficultés peu importe mais il va le gouverner il a écrasé toutes ces adversaires qui sont contraints de démissionner le jour même de leur défaite. Et ce que prouve David Cam, c'est que un sortant peut être réélu. Est-ce que c'est de bonne augure pour François Hollande ?
Non. Ce que prouve David Cameron, c'est que le courage réformateur peut payer et ça c'est un formidable espoir pour tous ceux qui comme moi et comme d'autres ici pense que et bien en 2017 il faudra faire des réformes pour le droite française. C'est leçon pour la droite française.
Lui il a fait une politique vraiment à droite forte et là ça veut dire il a été rélu. Ça veut dire que vous parle passé vous n'avez pas été assez à droite. Ça veut dire c'est pas une question d'être plus à droite ou pas ou moins à droite.
Schreuder était très réformateur lui aussi. La leçon de Cameron, de David Cameron, c'est que il faut faire toutes les réformes tout de suite au début du quinquena. Nous en avons fait quelques-unes, la réforme des universités que j'ai porté tout de suite au début du Kquena.
On aurait pas pu la faire 6 mois plus tard et je pense que si on est prêt pour gouverner en 2017, on arrivera avec toute une série de réformes qu'on mettra en œuvre tout de suite. Et ce sera aussi la méthode que j'appliquerai en Île-de-France. J'arriverai avec un programme prêt à appliquer tout de suite immédiatement parce qu'on a quand même assez peu entendu à droite des gens justement félicités et Cameron c'est que au fond ça veut dire que avec un peu de reprise économique un sortant est maintenu.
Donc c'est pas une bonne nouvelle pour la droite. Bah ça veut dire surtout ça veut dire surtout qu'effectivement quand on a six fois plus de croissance que la France quand on a deux fois moins de chômage on est réélu. Ça veut dire que avec de la reprise économique, un sortant peut être réélue.
Mais c'est pas une reprise. Non non, pardon, excusez-moi Michel. Vous je crois que vous comprenez pas bien ce que je dis très bien.
La reprise économique de monsieur Cameron ne venait pas de l'extérieur. C'était pas il ne profitait pas d'un vent d'un vent d'un bon vent qui venait de de l'étranger. Lui lui il a rallumé les moteurs de la croissance britannique.
Et c'est ça aujourd'hui qui ne se passe pas en France. Nos moteurs sont éteints. Regardez le rapport de Christian Noyer qui dit que certes nous allons avoir un frémissement de croissance à la fin de l'année, mais qu'en réalité la croissance de la France restera bien inférieure à celle de la moyenne de l'Europe et surtout à celle de l'Allemagne ou à celle de la Grande montagne.
Pourtant tous les industriels aussi disent que les investissements repartent, que justement on est plus que dans ce frémissement là. En Europe, on parle même d'embell. Comment comment faire aujourd'hui pour contrecarrer Je n'ai pas d'objectif, j'ai une question.
Comment faire aujourd'hui pour contrecarrer justement un discours de la majorité alors que on est en train de sortir de la crise économique ? Mais c'est complètement faux. Le sujet c'est que nous ne voulons pas être le wagon de que d'une croissance tirée par l'extérieur et par nos partenaires.
Nous voulons être un wagon de tête. C'est toute la différence entre François Hollande et nous. On a entendu ça pendant 5 ans lorsque vous étiez au pouvoir.
Alors c'est vrai que aujourd'hui le questionnement de tous les Français que nous rencontrons tous les jours, c'est de nous dire pourquoi vous avez pas fait plus de réforme quand vous étiez au pouvoir. On en a fait un certain nombre et je n'ai pas honte de ce bilan mais c'est vrai qu'il faudra aussi qu'on fasse l'inventaire si on veut regagner la confiance des Français. Moi, j'ai commencé à le faire.
Vous savez que j'y ai consacré un livre l'inventaire de Sarkozi, l'inventaire de notre bilan des du quinquena passé. Pourquoi on a réussi ? Pourquoi on a réussi ?
Oui. Pourquoi on a réussi certaines choses ? Pourquoi on a raté certaines choses ?
Pourquoi on s'est heurté un certain nombre de conservatismes et de corporatisme ? Un exemple très simple, la réforme du lycée. Pourquoi on a raté la réforme du lycée ?
La réforme territoriale, pourquoi on a raté cette réforme territoriale ? Pourquoi on est encore en train de la rz pas réformé l'hôpital ? Pourquoi vous n'avez pas réformé l'hôpital ?
Pourquoi vous avez laissé à Rva sombrer jusqu'à aujourd'hui avoir 4000 pour énumérer ? Donc c'est un mec pas que vous faites là d'abord nous ferons un inventaire lucide de ce que nous avons réussi ou pas. Nous avons quand même réussi des choses.
Je vous rappelle que nous avons mis la retraite à 62 ans. Nous avons touché à ce tabou incroyable qui était l'âge de la retraite. Je vous rappelle qu'on a donné l'autonomie au fo aller jusqu'où ?
Je vous rappelle qu'on a créé l'autom la prochaine fois sur la retraite. Moi je crois que il faut être très clair. Et oui alors soigne-le.
Je suis moi je suis mais moi je suis vous le savez tout à fait en phase avec François Fillon qui dit aujourd'hui que nous devons aller clairement dire la vérité au français sur la situation et clairement dire ce que nous ferons plus tard. Ce qui veut dire qu'à un moment donné il faudra repousser à un horizon de temps donné la retraite à 65 ans et que cette retraite à 60 mais que nous le ferons à partir d'un diagnostic partagé. Gérard Larch qui a beaucoup travaillé sujet Christian Jacob qui est lui aussi ils sont tous là et on les félicite d'être là dimanche mais qui sont avec vous nous sommes totalement consci le président du comité de soutien Valérie Pécrè et alors si on bascule vous avez dit vous avez raté la réforme du lycée 10h 11h le grand rendez-vous europen avec le monde et Arnaud le Parmentier Michael d'Armont Jean-Pierre Cabache.
Question de Michael d'Armand Valérie Précrè l'invité du grand rendez-vous. Alors le débat sur la laïcité devient un débat vestimentaire. Euh est-ce qu'il faut mesurer justement la laïcité à la longueur de la jupe à son modèle longue plissé ?
Qu'est-ce que vous pensez de ce débat ? Moi, je soutiens totalement l'équipe éducative du collège qui a interdit ce qui n'était pas le port d'une jupe longue mais en réalité l'organisation d'une manifestation, j'allais dire de de protestation contre l'autorité des enseignants. Vous êtes la même ligne que la ministre de Balo Balcass sur cette affaire.
Je serai toujours derrière les enseignants lorsqu'ils essayeront de faire appliquer la laïcité et la discipline dans les collèges et je le serai dans les lycées puisque vous savez que la région Île-de-France, elle elle a la responsabilité de tous les lycées. Ce qui se passe aujourd'hui, c'est évidemment pas une question vestimentaire, c'est de savoir comment nous allons tous vivre ensemble aujourd'hui. Et de ce point de vue, la loi, toute la loi doit être respectée.
Vous avez peut-être vu que je placerai ma campagne régionale sous le le saut des valeurs. Pourquoi les valeurs ? Parce que l'autorité, la liberté et la justice, ce sont des valeurs qui me sont chères, qui sont au cœur de mon engagement politique.
Et ces valeurs, elles doivent soyons concret soyons concret. Dans la région, dans la région, est-ce que vous entendez davantage de propos racistes xénophobes antimusulmans ? Mais j'entends des propos xénophobes, racistes, antimusulmans, antisémitees, antiblanc, anticato, antilaïqu.
J'entends, j'entends, j'entends une nation qui est totalement crispée. J'entends un problème majeur qui est comment est-ce qu'on va réussir à tous vivre ensemble ? Je vais vous parler de l'autorité puisque vous me disiez de donner des exemples.
L'autorité, c'est le respect de la loi. Aujourd'hui, quand je vais en Île-de-France, il m'arrive de me retrouver face à des femmes en burkaa. La loi, elle a été votée.
La Burka, c'est le voile intégral. La Burka, c'est le voile intégral, celui où on ne voit que les yeux. Et aujourd'hui cette loi qui a été votée alors je sais je sais monsieur le Cabache qu'avec Claude Bartelone nous n'avons pas tout à fait la même conception de la laïcité puisque Claude Bartelone lui n'a pas voté l'interdiction de la Burkaa sur le territoire français.
Et bien moi je vous le dis, je vous le dis avec moi cette loi elle sera respectée et il faut absolument il faut absolument que quand on défie la République la République répond deux niveaux il faut répondre un islam de France et deuxièmement ce que dit le rapport un héritage en partage que le président l'archer envoyé au président de la République président du Sénat président de la République attention à l'ignorance du religieux par le politique et il dit la mise sous cloche du patrimoine culturel et spirituel de la France infantilise le citoyen, livre son esprit aux croyances les moins irrationnelles. Elle peut aussi aboutir à mettre sur un même plan les criminels de Daesh et les chrétiens d'Orient persécutés. Donc l'enseignement, vous parlez à la présidente, vous Oui.
Vous parlez à la présidente du groupe d'études sur les chrétiens d'Orient de l'Assemblée nationale qui a créé ce groupe justement parce que tout le monde s'en désintéressait, parce que personne ne voulait se saisir de cette question. Pourquoi ? Parce que c'était très difficile dans un pays laïque de dire que des chrétiens dans le monde étaient persécutés.
Mais Jean-Pierre Elcab, vous savez le sujet c'est le respect de chacun dans ce qu'il est. Il y a en France des Français de confessions musulmanes. Nous devons les emmener avec nous dans la lutte contre le terrorisme. se reconnaissent avec nous dans les valeurs de la République et nous ne devons ils ne doivent pas considérer ils ne doivent pas considérer ils ne doivent pas considérer que leur religion est stigmatisée en tant que on va on va changer de sujet mais encore un instant ce jour de commémoration de l'abolition de l'esclavage les futurs programmes de l'école marquent un progrès jusqu'ici incontesté et qui seront peut-être enseignés les traites négrières regardez bien les traites négrières et pas la traite négrière, c'est-à-dire que ça inclut les traites de l'Islam, des autres Africains et de des des occidentaux, des Européens et cetera à travers l'Atlantique.
Ça ne sert pas de consolation mais ça montre que les sur les 42 millions de déportés africains, chacun a sa part de responsabilité. Nous la nôtre, nous la nôtre. Et aussi, il ne faut pas l'oublier, au moment où le président de la République euh fait son geste dans les Antill.
C'est une très bonne décision Jean-Pierre El Kabach et moi j'ai une pensée puisque vous le dites à toutes ces filles enlevées par Boko Haram qui sont aujourd'hui l'objet de mise en esclavage. Je pense aussi aux femmesidi qui aujourd'hui en Irak sont enlevés, sont violés et sont vendus. Vous n'avez pas dit que euh madame Belkassem Valot Belkassem doit retirer son projet.
Donc on peut discuter à partir du projet de réforme et de refondre des programmes. On en discute. Elle peut le maintenir.
On affiche une volonté de réforme quelle qu'elle soit, je tend saisis la main qui est tendue, je la saisis mais en même temps en l'état le texte doit être retiré. Je voudrais juste dire un mot sur l'université parce que il est scandaleux que depuis plusieurs mois, nous n'ayons plus de secrétaire d'état aux universités. Madame Belcassem, Balot Belcassem est occupé par sa réforme du collège et aujourd'hui les universités probablement des aménagement comme dirait Michel on est en train de les universités gestionn changement de sujet Nicolas Sarkozi comment jugez-vous ces nouveaux démêlés judiciaires est-ce qu'il y a un acharnement des juges contre lui mais monsieur le Parmentier je ne les juge pas parce que moi j'ai une éthique qui consiste à ne jamais faire de commentaires sur une décision de justice.
Donc la justice suit son cours normalement alors que plusieurs personnes à l'UMP se sont exprimé en dénonçant justement une attitude un peu politique de la part de de l'attitude des juges. Écoutez comme comme eux sans doute j'ai été surprise par cette décision mais je ne la commenterai pas. Alors on a l'impression que vous avez parlé d'un devoir d'inventaire un peu comme Bruno Lemire.
Est-ce que vous êtes vous êtes rapproché de lui ? On a l'impression qu'il y a une nouvelle génération qui émerge que vous voulez prendre passer à quelque chose d'autre. Excusez-moi, mais j'ai écrit un livre sur l'inventaire du quinquena.
Pour l'instant, je crois être la seule ministre du gouvernement Sarkozy à l'avoir fait. En revanche, ce que je crois, j'ai signé la pétition de Bruno Lemire sur le collège parce que je crois qu'il a il a vu juste et je crois aussi que nous partageons ce souhait qu'on arrête le mélange des gens en politique, qu'on arrête les conflits d'intérêt, qu'on arrête le cumul qu'on soit dans une démarche totalement authentique dans notre présentation. Justement justement, est-ce que vous allez démissionner la fonction publique comme Bruno Lemire l'a fait ?
Alors, c'est une question que je me suis posée, monsieur Darmond, mais il faut y répondre. Oui oui mais je c'est une question que je me suis posée. Être membre du Conseil d'État pour moi c'est une grande fierté et je ne démissionnerai pas.
Donc il y a les seigneurs et puis conseil d'État, inspection, on dirait parce que c'est tellement glorieux fierté une manière de dire on maintient le système quoi quand même. Non non non non. Si la loi si la loi me le demande, je démissionnerai bien entendu.
Mais aujourd'hui de Nicolas Sarkozi oui un peu séparé vous revenez vers Nicolas Sarkozy. Vous avez été proche de François Fillon. Vous n'êtes pas loin de Bruno Lomè d'un certain nombre de gens.
Est-ce que c'est Valérie Pécrè pour Valérie Pécrè ou c'est du nomadisme politique ? Pardon, excusez-moi Jean-Pierre El Cabache, mais je crois avoir été fidèle à Jacques Chirac jusqu'au bout de son mandat. Je crois avoir servi loyalement Nicolas Sarkozy dont j'étais la ministre et qui me faisait confiance.
Moi dans la vie politique, j'ai une seule éthique, c'est la loyauté. Aujourd'hui, François Fillon me paraît qu'est-ce que c'est la loyauté, la fidélité ? Est-ce que c'est une vertu en politique quand on voit l'itinaire, pas seulement le vôtre, mais d'un certain nombre de de gens à gauche comme à droite.
On commence là, on est là, on revient là. Écoutez, ceux qui sont ici ce matin montrent que quand je tiens que quand je prends des engagements, je les tiens, que je suis une personne fiable et solide. Et s'ils sont là autour de moi tous ensemble, c'est parce qu'ils croient en moi et ils croient justement en ma fiabilité et à mon engagement.
Ce combat de l'île-defrance est un combat très difficile. La région le sait, elle est historiquement, sociologiquement et politiquement très à gauche. Mais nous allons le gagner ce combat parce que nous allons prendre des engagements sincères et authentiques.
Euh question euh il faudra dire la républicaine Valérie PCR ou Valérie PCR des républicains ou la républicaine des républicains Valérie PCR. Comment on va s'exprimer ? Vous savez, pour moi m'appeler républicaine, c'est finalement un retour aux sources parce que le premier parti politique auquel j'ai adhéré s'appelait le rassemblement pour la République.
Est-ce que ce nom n'est pas là pour masquer au fond le fait qu'il n'y a aucune ligne politique cohérente aujourd'hui au sein de l'UMP ? Futur ex UMP ? C'est tout le contraire.
C'est un nom qui indique une ligne politique et d'ailleurs si ça dérange la tant la gauche c'est peut-être c'est la République est une ligne politique. La République c'est un c'est toute une série de principes et de valeurs qui nous sont chers et que nous avons Est-ce que ce parti va pas devenir plutôt une une boîte à primaire ? Il faut tout faire pour l'éviter.
Et comment faire pour l'éviter ? Bah c'est très simple. D'abord il faut qu'on se rassemble.
On se rassemblera pour les élections locales et les pardon de revenir sur ces régions mais ces régions seront le laboratoire et l'expérimentation d'une autre politique. Et dans mes équipes, il y a des sarcosistes, il y a des leens, il y a des quo c'est quoi votre modèle ? On l'impression que vous avancez comme ça mine de rien, comme Mercur je suis non je suis une réformatrice, je suis une gauliste sociale réformatrice.
C'est ça qui me définit. Je crois à la France. Je veux rendre sa fierté à la capitale de la 5e puissance mondiale.
Je crois qu'on peut être les premiers. Je crois que si on s'en donne les moyens et si on fait les réformes, on peut redonner un avenir et un espoir à tous nos enfants. Il fallait être à Moscou hier et aujourd'hui.
C'est un peu dommage de pas y avoir part de votre même clone Merkel est à Moscou aujourd'hui. Je je crois qu'il fallait être à Moscou aujourd'hui, mais on pouvait peut-être faire Moscou et les Antilles parce que l'un l'un et l'autre était des déclassements étaient des voilà, il fallait le triomphe de Je pense qu'il fallait être hier à Moscou, monsieur le Kabache, et aujourd'hui aux Antilles. Euh, depuis le début de l'émission, vous avez dit Claude Bartolone, c'est le naufrage.
La gauche en Île-de-France, c'est le naufrage. La gauche à l'échelle nationale, sera le naufrage. Vous avez dit l'éducation nationale, c'est un bateau à la dérie.
Vous aimez beaucoup les comparaisons maritimes. Ah, écoutez, j'aime effectivement prendre la mer, mais en Île-de-France, nous sommes une île mais nous n'avons pas de mer. Hm hm.
Et il y a une question que tous mes amis veulent poser. Euh vous avez euh vous vous êtes démarqué de la tueuse, celle qui s'appelait la tueuse. Vous voulez définir la tueuse ?
Nathalie Cosisco Maurisé, votre excellente ami et vous vous dites vous êtes une affecte tueuse. On a beaucoup entendu la tueuse et pas tellement l'affecte encore dans l'émission. Ça va venir peut-être.
Quand je dis que je veux donner un avenir à tous les enfants de France, vous n'entendez pas l'affect. Quand je dis que je veux un collège où tout le monde puisse réussir, que je veux que tous les enfants à 16 ans ai un socle commun de connaissance, quand je dis que je veux ranimer l'ascenseur social, quand je dis que je veux du beau partout dans les banlieux, bah écoutez, si vous avez pas entendu la fê, vous allez entendre. On a entendu l'anafor de Valérie PCR en tout cas.
Pardon, on a entendu la nafor de Valérie PCR un instant. Merci d'être venu Valérie PES et pour cette première émission dans la bataille pour l'Île-de-Fance. Merci beaucoup Jean-Pierre Cabache.
Valérie Pécresse