Meeting avec Jean-Luc Mélenchon et Mehmet Ozguner à Bondy !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
vous aurez en 2026, vous pourrez reprendre le pouvoir sur votre commune. Donc, je vous souhaite d'être prêt à mener la bataille. Il y a de l'espoir.
Mais pour ça, pour faire mieux, il faut se démarquer de celles et ceux qui renoncent et qui trahissent [musique] et qui abandonnent les programmes sur lesquels ils ont été élus. Et nous leur disons quand ils se moquent de nous, quand nous disons tout le programme, rien que le programme, nous leur disons qu'il ne démontrement que leur propre renoncement. [musique] Parce que oui, c'est tout le programme, rien que le programme sur lequel les gens nous ont élu que nous allons continuer de défendre pied à pied.
Nous faisons de la politique pour celles et ceux qui ont absolument besoin de nous et pour les milliers de personnes et les millions de personnes à l'échelle du pays qui comptent sur nous pour rompre avec une politique de malheur qui touche maintenant depuis 8 ans notre pays, celle d'un président Emmanuel Macron qui refuse coûte que coûte depuis 8 ans de changer de politique et ce alors qu'il a été battu trois fois dans les urnes. Je sais à quel point on peut avoir été dégoûté des gestions précédentes, des gestions opaques, des gestions clientélistes, des gens qui ont essayé de garder un peu les villes comme si c'était leur petite forteresse qui leur appartenait à eux. Moi, j'ai juste une chose à vous dire.
Si les élus qui sont au pouvoir et ne vous plaisent pas, dégagez-les, remplacez-les. Je suis plein de cet enthousiasme en vous regardant parce que je sais que vous êtes prêts, que vous êtes disponible pour tout cela et que cela se sera un peu plus tôt, un peu plus tard, vous aurez le dernier mot. Et savez-vous quoi ?
La prochaine révolution française, [musique] la révolution citoyenne, celle de la 6e République, ce ne sera pas seulement celle qui reconnaîtra les droits nouveaux de la personne humaine. Elle va faire comme la dernière fois, quelque chose de plus grand, de plus important qui parlera à l'humanité toute entière et pas seulement au français. Ce sera la révolution pour assurer les droits du vivant contre l'empire de la mort qui est le capitalisme. [applaudissements] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] [applaudissements] Et bien bonjour à vous toutes et tous.
Nous sommes très nombreux ce soir. La salle est bondée. Il y a aussi beaucoup de monde dehors.
Bonjour à Bondil insoumise parce que oui, ici il y a deux députés, elles sont insoumises. Nadj à Abon, Mongolie et moi-même. Et ici abondi, Jean-Luc Mélenchon a fait 54 % au premier tour des présidentiels.
Autant vous dire que Jean-Luc Mélenchon était élu ici à Bondi au premier tour président de la République. Et savez-vous combien la droite, le parti de l'ex futur maire de non pas plutôt du futur ex-mire de Bondi a fait et bien malheureux pour et c'est sans doute pour ça que le maire a si peur de nous. On a dû batailler, vous savez, pour avoir cette salle et et tenir le meeting.
Il nous a laissé cette école et sans doute a-t-il pensé qu'il allait nous punir. Et ben, c'est raté parce que nous sommes fiers de tenir ce meeting dans une école publique, dans ce quartier populaire. Et merci d'ailleurs à tous les militants insoumis mais aussi communistes, écologistes qui ont organisé ce meeting ici en scène Saint-Ni et abondi.
Je veux vous dire que nous sommes fiers d'être la Nouvelle-Fance dans le département le plus jeune de France. Une personne sur trois ici est née à l'étranger. Une famille sur qu est monoparentale.
Alors vous savez à l'assemblée il y a des députés de droite et d'extrême droite qui insinuent que on serait des assistés ici en Sain Saint-Denis. Ce sont des menteurs parce qu'ici nous produisons la richesse. Nous consommons, nous payons par nos impôts les pensions des riches retraités de la Côte d'Azur et les niches fiscales dont ils profitent.
Et nous subissons les coupes budgétaires dans les services publics, particulièrement dans les écoles publiques comme si elle s'y a cahiller. Ici nous sommes la Nouvelle-Fance et nous vivons en paix. Malgré l'abandon de l'État, malgré la chasse aux migrants, nos seules armes, c'est le partage et la lutte.
Celle des descendants de la colonisation qui s'engage pour la fraternité entre les peuples. Celle de la jeunesse pleine d'espoir qui refuse le sombre horizon des marchands de canon. Ceux et il y en a beaucoup dans la salle des mamans de quartier qui font à manger dans les badmeubles pour ceux qui n'arrivent plus à se nourrir.
C'est pour cette Nouvelle France que nous combattons l'extrême droite et leurs alliés. Et oui, la France insoumise est désormais l'ultime rempart face aux fascistes qui soient en tray ou en cravate. L'ultime rempart face aux guerres de Trump et de Netaniaou.
Et c'est d'ailleurs bien pour ça que des médias, beaucoup de médias que des politiciens, beaucoup de politiciens que la bourgeoisie, beaucoup des bourgeois et bien s'acharnent à nous salir. Mais nous ne lâcherons rien ce soir dans cette école. Nous sommes tous des résistants.
Ce soir, nous allons résister. Nous allons voter, nous allons faire voter pour Met Osguner et la liste être Bondi les 15 et 22 mars pour que Bondi aussi soit à rempart face au fascisme et aux guerres. Alors Bondinois, je vous le dis, vous ne méritez pas un maire de droite ni aucun des alliés de la Macronie.
Vous ne méritez pas Stéphane Hervé et avant cela, vous ne méritiez pas Sylvine Thomassin et les socialistes. Est-ce que vous savez le budget là tous là qui nous impose, c'est 2 milliards en moins pour la santé. Alors allez le dire tout autour de vous.
La maternité Jean Verdier qui est menacé de fermer, c'est leur faute. Les 4000 familles sur liste d'attente pour un logement social abondi, c'est de leur faute. Les postes d'enseignants moins à la rentrée, c'est de leur faute.
Nous les insoumis, ici alliés avec les communistes et des écologistes, et bien nous sommes certifiés 100 % sans trahison des électeurs. Dans les communes où nous gagnerons, nous appliquerons tous nos engagements de la cantine gratuite biolocale jusqu'au transport public gratuit avec un programme chiffré, daté, financé. Car on est comme ça nous, on fait les choses sérieusement et sans fausses promesses.
Pas comme ce maire et tous les précédents là qui laisse une dette, vous savez combien, de 103 millions d'euros. Ils sont où les 103 millions d'euros ? Ici là, regardez euh dans à Bondinord, ils sont où les 103 millions d'euros ?
Ils sont dans cette école publique ? Bah non. Ils sont dans les associations de quartiers ?
Bah non. Ils sont dans les transports publics peut-être non plus. Les médiateurs de rue ?
Non. La culture, les crèches, les centres de loisirs, les piscines, la baisse des factures d'eau, le soutien des petits commerces. Rien de tout ça.
Rien de tout ça. Exactement. Non plus.
Et nous allons changer tout ça avec une équipe municipale solide qui représente vraiment Bondi dans toute sa diversité et dans cette équipe et bien vous avez la chance de compter sur une responsable politique de haut niveau, député extrêmement engagé abondice-président de l'Assemblée nationale à savoir Nadongolie. C'est à toi. [applaudissements] [applaudissements] Merci.
Merci pour votre présence ce soir. Merci aux militantes et aux militants, aux colisères et aux Colistiers qui me font l'honneur de me laisser les présenter ce soir. Pour certains, vous les connaissez déjà car cette liste sbondit.
Ce n'est pas une collection d'individus, c'est un réel collectif. Un collectif qui depuis des mois, des années et dans toutes les luttes essentielles abondities, qui a été de tous les rendez-vous pour défendre la dignité des bondinoises et des bondinois. Bref, une équipe de choc qui s'apprête à obtenir de magnifiques victoires pour bondi.
Je vais vous la présenter engagement par engagement, visage par visage et vous présenter ce que signifie concrètement être bondi. Être bondi, c'est d'abord, et chacun nous l'a dit durant cette campagne, pouvoir rester et se soigner à Bondi, c'est faire en sorte que Bondi reste la ville des Bondinoises et des Bondinois, pas la ville de la spéculation. par la ville du triomphe de l'argent sur le logement et c'est avant tout ce loger à bondi.
La liste être bondie, c'est la liste de la dignité retrouvée dans le logement social. C'est la liste de celles et ceux qui luttent dans les amicales, dans les collectifs pour prendre en charge des résidences abandonnées par les bailleurs, par la municipalité et bien sûr par l'État. Rester abondi, c'est lutter contre la spéculation qui pointe le bout de son nez avec notamment, vous savez la ligne du grand Paris.
Ce projet est évidemment nécessaire pour pour nous mais il porte en lui des promoteurs et des spéculateurs qui n'ont qu'un objectif en tête. Faire de l'argent sur le dos des habitants, rendre brondi trop cher pour les bondinoises et les bondinois. Nous devons donc lutter contre aussi les marchands de sommeil qui profitent de la misère des gens.
Nous avons beaucoup de profiteurs abondis qu'il que le maire laisse prospérer. C'est marchand de sommeil qui loue à des prix faramineux, des logements indignes et insalubres. Rester abondi, c'est donc pouvoir se soigner et poursuivre sa vie abondie.
C'est se battre contre la fermeture de la maternité de l'hôpital Jeanverdier, tu l'as rappelé Aurélie. C'est lutter contre les déserts médicaux et avoir une offre de soins abordable et de qualité sur place. Évidemment, ces luttes essentielles, elles sont portées avec détermination par nos colistières et nos colistiers.
Et je vous invite à leur faire un tonner d'applaudissement. Je vais les citer un à un. Je pense notamment à Samia Benjérad.
Où est-elle ? Qu'elle se lève Samia à Amine Guedas [applaudissements] à à Niamé Jaguraga. [applaudissements] à Johann Guerrier, [applaudissements] Amedinard Fouche, [applaudissements] militante écologiste de terrain, à Fedy Belgassem, [applaudissements] Ashams Séoui, étudiant en médecine talentueux à Jean Lucile Bouaziz. [applaudissements] à Ken Assila, [applaudissements] à Claudine Bernière [applaudissements] et à Sylvain de Kivre, syndicaliste mérite. [applaudissements] Alors, être bondi, c'est aussi une ambition.
Celle de vouloir mieux abondir pour sa famille et pour ses proches, c'est vouloir une ville où nos enfants peuvent bénéficier de service de qualité et respirer un air pur. La liste être bondie se bat pour l'augmentation du nombre de places en crèche car une famille qui s'agrandit doit être un moment de joie, de célébration et non pas, comme c'est le casondi, une sorte de compétition entre parents pour les quelques places disponibles. Tous les enfants méritent de pouvoir étudier et grandir loin des difficultés, loin de la pauvreté.
Et c'est pourquoi je suis fière que la liste être bondi défend la cantine à 50 centimes et la gratuité des fournitures scolaires. Car l'école doit être le lieu de l'émancipation, pas celui de la reproduction des inégalités, pas un endroit où les enfants étudient le ventre vide. C'est se battre ensuite pour qu'une fois sortie de l'école, notre jeunesse puisse continuer à vivre abondi.
Alors qu'un jeune sur qu et sans emploi et sans formation dans notre ville, nous nous battons pour leur offrir de réelles perspectives. Pour que rester abondi signifie respirer un air pur, la liste Être bondi est évidemment également engagée dans l'écologie populaire. C'est un de ses chevals de bataille. et avec Mosuner maire de Bondi c'est le développement par exemple de la gé Oui maire de Bondi [applaudissements] c'est évidemment le développement de la géothermie parce que la géothermie c'est une énergie propre hors des spéculations et des factures évidemment moins élevées pour toutes et tous c'est aussi la lutte contre les particules fines vous le savez la A86 nous asphy évidemment pour porter ces mesures essentielles pour faire pour vivre mieux abond dit vous pouvez compter sur Nadia Fnous, [applaudissements] Vincent David, Sopiane Amimi, [applaudissements] Safia Ami, Jamaluni, [applaudissements] Salimata Said, [applaudissements] elle est là tout à l'heure, elle est à l'extérieur, elle vous a accueilli.
Dominique Labè, [applaudissements] Annie Philid, Nigilan Nanaser Garam, [applaudissements] Machani qui a SH et petit Samtera. [applaudissements] Mais je vous le dis, pour réussir, il faudra évidemment l'implication de toutes et tous parce que la démocratie ce n'est pas votée tous les 6 ans. C'est la décision commune et l'intervention populaire permanente.
Pas tous les 6 ans. C'est pas tous les 6 ans qu'on vient faire quelques petites promesse avant une échéance électorale. Nous voulons encrer une réelle culture du dialogue et de l'entraide entre habitants.
Nous voulons sortir toutes et tous de l'isolement et de la résignation pour faire ensemble une ville où vivre et décider ensemble. Parce que la résignation, c'est ce quoi comptent les barons locaux pour que personne ne se mêle de la vie de la cité. [applaudissements] Et c'est pour cela que la liste être bondie se bat pour mettre l'humain au cœur de la politique municipale.
Parce que là où le maire actuel met des caméras partout, nous nous mettrons de l'humain. C'est notamment davantage des médiateurs de rue et notamment des médiateurs nocturnes. Pour que les conflits soient rendus caduc, soient résolus par le dialogue.
Nous portons la construction d'une halle à Bondinord, d'une maison des mémoires populaires, d'une université populaire, autant de lieux où se retrouver ou définir ensemble ce qu'est être bondinoise et bondinois. Revendiquer notre grande fierté d'être une ville populaire où chacune et chacun aura sa place. [applaudissements] Nous voulons aussi créer un conseil des résidents étrangers et c'est sans doute l'une des plus belles mesure de nos programmes.
Celles et ceux qui font vivre Bondi mais qui n'ont pas le droit de décider pour Bondi et bien ils sont ils seront au cœur de notre projet. Elles ne seront plus mis à l'écart de la vie démocratique. [applaudissements] Et évidemment, vous le savez, ici à Bondi, il y a eu un un grand enjeu, celui de la transparence.
La situation budgétaire a bondit, Aurélie l'a rappelé, c'est une situation d'endettement mais d'où nous savit pas, nous connaissons pas l'origine. Ça a été géré dans l'opacité et dans le secret. Et bien nous, nous voulons que les bondinoises et les bondinois soient informés.
C'est pourquoi dès le début du mandat, nous mettrons en place un audit financier dès le premier jour dans notre arrivée au pouvoir dans cette ville. Ça sera peut-être le 15, mais je pense plutôt le 22 mars, soyons un peu modestes. Et nous rendrons public les budgets municipaux en open data.
Vous n'aurez plus aucune question à vous poser [applaudissements] et je sais que ces sujets tiennent particulièrement à cœur à plusieurs de nos colistiers. Je vous demande d'applaudir Sylvie Janeto, [applaudissements] Linda Chefaille, Sama Ben Miden, [applaudissements] Laurent Bouzakri, Ga Riet Schulz, [applaudissements] Anisa Baya Dorian Lagier [applaudissements] Amzi, Maxens Milica [applaudissements] François Lambert et Bryan Doriska. [applaudissements] Je vous le dis pour terminer, une chose importante, c'est que nos colissières et nos colissiers ne demande qu'une chose : servir bondi et se battre pour les habitants, pour une ville qui protège, qui développe des politiques ambitieuses au service des habitants.
Et évidemment, je vais parler du service public. C'est le pêre une moine de celles et ceux qui n'en ont pas. Et cette devise anime la liste être bondie.
Une liste qui connaît les difficultés que subissent depuis des années les villes populaires qui sont abandonnées par l'État et notamment la scène Saint-Inis en particulier. Alors que pourtant nous avons ici des besoins bien supérieurs au reste du territoire. Nous parlons d'évidemment de ces services publics municipaux qui ont été en première ligne pendant les crises que vous avez vécu pendant la crise du Covid-19 pendant le moment de la crise de l'inflation qui a vu l'explosion des prix. ces agents municipaux, ils ont été là pour aider, pour accompagner, pour servir.
Ils méritent notre respect [applaudissements] et le mérite d'autant plus qu'ils sont victimes du mépris du gouvernement et de la municipalité. Et nous nous lisons avec la liste être bondi. Cela doit cesser. [applaudissements] Avec nous, vous aurez 50 nouveaux postes d'agents communaux au sein de la municipalité et nous allons titulariser les contractuels pour les sortir de la précarité.
Nous faisons pour les agents de la ville de Bondi ce que nous voulons faire pour les Bondinoises et les Bondinois. Et puis il y a aussi une dérive, celle de la multiplication des délégations de services publics. Autant d'argent qui devrai revenir aux habitantes et aux habitants.
Et bien avec nous ces délégations de service public, cela va terminer. Nous y mettrons fin. [applaudissements] Alors Mette à beaucoup de Cicières et Colsiers prêts pour la bataille.
Ils ont une caractéristique, c'est qu'ils ont la tête dure pour mener toutes ces tous ces combats. Ils ont la tête dure et notamment ils ont été au côté de nombreuses luttes syndicales auprès de nos agents communaux ici à Bondi mais aussi ailleurs. Je pense notamment à Myiam Mansouri [applaudissements] chef de filond avec ma guner à Nourdine Ayouat à Adrienne Rouger Joannique [applaudissements] à Cherart Camara à Lina Ozard à Sabine Dur [applaudissements] à Christian Billotte conseiller municipal d'opposition communiste [applaudissements] à Satia Murouan à Angie Gourlin et à Nicolas Ken.
Voici donc l'équipe qui compose la liste d'être rebondie des femmes et des hommes qui luttent pour la dignité de toutes et tous, pour l'écologie populaire, pour la solidarité. Il y a évidemment beaucoup de beaux chapitres à écrire collectivement dans l'histoire de Bondi dès le 23 mars. Alors maintenant, je vous demande d'accueillir celui qui va mener cette équipe Memet Gouner. [applaudissements] [applaudissements] Bonsoir à toutes et à tous.
Merci euh Nadj pour tes mots de ce avec cette très très belle liste qu'on vient de voir. Je vais vous raconter une petite anecdote qui n'était pas prévue. Il y a un mois et demi de ça, mon téléphone a sonné.
Il était 1h30 du matin et je regarde Nadj à Bongoli. Je me dis ou là, c'est pas son genre de m'appeler à ces heures-là. Je décroche et elle me dit deux choses.
Elle me dit Memette, je suis désolé, je culpabilise de pas pouvoir t'aider comme je veux. Elle rajoute "Je suis fier de toi." Ce moment-là, cette petite anecdote au téléphone qui m'a fait surtout peur au début, [rires] cette anecdote là raconte un peu cette campagne qu'on est en train de vivre depuis des mois et des mois.
C'est un peu à l'image. C'était pas une discussion politique qu'on avait. C avant tout deux personnes voilà qui veulent du lien entre l'un et l'autre.
Et c'est un peu ce qui est en train de se passer dans cette campagne. Alors que des géments, on n'a pas le même âge, on vient pas de la même histoire, on n pas le même parcours politique mais on sait ce qui nous relie. Et donc pour répondre à à son enjeu ce soir-là de culpabiliser de pas en faire assez les amis je crois avoir régler le problème Nadj à bon Mongolier est deuxème sur notre liste qu'on qu'on propose dans 10 jours. [applaudissements] Merci beaucoup.
Merci Nad, je voulais revenir sur cette campagne incroyable qu'on est en train de vivre. Plus les jours passent, maintenant à 11 jours maintenant de l'échéance avec tous ces moments avec vous à travers ses portes à porte, à travers ses réunions d'appartement et toujours la même question qu'on s'est posé c'est quoi pour nous bondi ? et on a eu cette impression que soit moi, tous les membres du collectif, colieraires, membres du comité de soutien, tous les membres du collectif, bah comme si c'était la première fois qu'on vous donnait la parole parce que on l'a vu à travers différentes anecdotes dont je vais je vais vous dire tout de suite.
Il y a quelques jours de ça, je faisais un porte à porte sur l'avenue de Lonbloom, juste à côté et j'ai rencontré une maman qui s'appelle Salima. Elle venait d'être relogée dans le cadre de la rénovation urbaine comme vous le savez qui est en cours de notre ville sur plusieurs quartiers. Et elle m'a dit un mot qui m'a marqué.
Elle m'a dit "Mette, je dépéris." Pourquoi ? On lui a donné un toit du jour au lendemain.
On lui a un peu imposé avec ces fameuses trois propositions. Elle m'a dit "J'ai perdu toutes mes tous mes repères que j'avais dans mon ancien quartier, l'école de mes enfants, mes voisins et mes voisines." Elle me dit "J'ai la chance d'être dans un magnifique quartier avec des habitants, des habitants qui sont formidables qui m'ont accueilli." Mais par contre, je vois aussi toute l'abandon de ce quartier depuis des années et des années.
Donc cette cette anecdote pour moi est très parlante, mais aussi dans nos causeries, les fameuses causeries bandinoises où quand on donne la parole à nos mamans, bah ne la lâche plus. On se rend compte de ce que ça veut dire là. Mais aussi un samedi matin, il y a de tr semaines de ça, j'ai j'étais allé à la rencontre d'une association devant la saland d'avis dans l'autre côté de la ville et un jeune m'a interpellé et il m'a fait part voilà de de ses préoccupations en tant que jeune abondi.
Et le soir même, il est venu à une de nos causeries sur la démocratie. Il est venu avec un ami à lui et son ami à lui, tout aussi jeune que lui, a pris la parole et il nous a fait part d'un incident qu'il avait vécu il y a quelques jours de ça où la police municipale de Stéphan Hervé l'avait agressé, l'avait tutoyé et je me suis rendu compte que ce jour-là, en dehors de la gravité aussi du propos que venait nous dire ce jeune, bah qu'il avait trouvé un espace parce que c'est un des premiers sujets qui est marquant dans cette campagne. Avant de avant de se lancer, moi qui milite depuis des années et des années, je pensais connaître ma ville.
Bah, je l'ai découvert d'une autre manière ces derniers mois parce que j'ai appris que des gosses dans cette ville ne savaient pas nager. J'ai appris à travers des échanges avec des structures associatives des éducateurs à quel point les bénévoles étaient épuisés. Un éducateur m'a dit "Mais maî tous les jours, on nous demande de faire de la cohésion sociale mais on a même pas d'argent pour acheter des maillots pour les enfants." Alors que on sait l'histoire de notre ville, on sait ce que bon dieu aussi a donné pour ce pays.
Audre Chima, William Saliba, Kylian Mbappé, l'artiste et tant d'autres. On sait ce que cette ville a donné et tous ces parcours sont arrivés aussi parce qu'il y a un tissu associatif fort, culturel et sportif. Et Stéphane Hervé aujourd'hui, le maire de droite de notre ville, a mis en danger ce tissu.
Et on le sait pour la plupart de nos enfants que le sport c'est pas qu'un loisir, ça peut être aussi un dernier rempart avant de terminer où il faut pas. On sait l'importance de ces moments-là. Donc pour nous, ça sera priorité demain.
Bon, maintenant deux petites minutes, parlons de notre mère. Vous avez dû le voir, monsieur Stéphan Hervé qui est actuellement en campagne qui refuse des salles à ses opposants. Mais en dehors de ça, vous l'avez vu, il nous parle beaucoup de chiffres, d'une dette qui baisse à bondit, des finances qui sont saines.
Bon, on va prendre quelques secondes pour voir ce qu'il y a derrière. Dans notre ville, 7 millions d'euros ont été enlevés à la masse salariale à la mairie directement qui impacte le service public. Nous avons dans dans une ville qui bondit 173 postvacants plus de 11 % de taux d'absentéisme.
C'est un record dans l'histoire de notre ville. Et ben ce qu'on peut lui répondre c'est que pour chacun de nous c'est comme si on remboursait la dette en arrêtant de nourrir nos enfants. Parce que Stéphan Hervé qui se défend actuellement de ces chiffres là, on a vu depuis 6 ans, notamment dans les quartiers populaires abondit tout l'impact de cette politique là.
C'est la maison est en train de tomber mais il y a une forme d'autosatisfaction aujourd'hui même dans cette campagne électorale en train de se défendre. Avec nous demain, il y aura plus d'équipement et moins de dettes. Vous avez notre programme entre les mains.
Notre programme est chiffré et vérifié parce que pour nous ce qu'on a compris, ce qui est plus important, c'est qu'on ne gouverne pas une ville comme une entreprise et on gouverne avec les gens qui y vivent. Je sais aussi avec les derniers jours qui nous attendent ces campagnes, des personnes hésitent, se posent la question des gens qui ont pu voter auparavant Parti socialiste dans notre ville nous regardent, viennent à nos événements et hésitent. Est-ce qu'on peut faire confiance à cette nouvelle génération, à ces nouveaux visages que vous avez vu ?
Bah pour nous, sachez-le qu'on va pas tirer évidemment un trait total sur ce qui s'est fait dans cette ville. on on tirera le meilleur de de l'histoire de la gauche de cette ville que ce soit sur l'égalité, sur les services publics et que ce qu'on dit en 2020, si cette ville a été perdu, c'est pas l'échec de la gauche. C'est avant tout un système qui s'est renfermé sur lui-même où ils se sont coupés des habitantes et des habitants.
Mais il y en a aussi d'autres dans cette ville qui sont qui n'y croient plus en aucun cas, qui sont complètement résignés, que la politique c'est pour les autres. Bah moi, je veux leur dire, regardez tous ces visages, regardez cette liste, regardez tout ce collectif. Bah que ce vultin il est pour eux et que c'est cette liste que vous voyez c'est avant tous les enfants de celles et ceux qui ont qui ont bâti bondi.
C'est celles et ceux qui ont fait en sorte que des choses tiennent encore aujourd'hui à l'heure qu'on sait dans quelle difficulté on se trouve dans le monde associatif dans le monde du sport et tant d'autres. Et nous notre promesse, c'est avant tout d'avoir une campagne. Cette campagne comme vous l'avez vous l'avez vécu les dernières semaines et qui vont se poursuivre. une campagne pour notre ville et je le dis qu'on m'envoie différents portraits dans notre ville.
La commerçante du centre-ville qui a peur de perdre sa clientèle, elle est bondi. Le retraité du pont de Mondi en 2020 qui a voté Stéphane Hervé en espérant quelque chose, il est bondi. Cette famille qui habite dans le sud de la ville qui voit le le métro arriver, elle estbondie.
Cet agent qui a peur de prendre la parole, il estbondit ce jeune de Bondinord qui attend une formation et que personne l'écoute, il estbondit. Donc pour nous, c'est ça qui est l'essentiel. C'est ça les histoires de notre ville.
Il n'y aura aucune opposition jamais. Maintenant, je vais vous demander quelque chose. Si chacun de vous pendant une seconde, vous pouvez juste fermer les yeux parce qu'on va se retrouver en 2032 à la fin de la mandature de la gouvernance être bandé et dans dans comment ce mandat touche à sa fin.
Bon, on se rend compte que des mamans à Bondinord ont enfin retrouvé un médecin traitant, que au centre municipal de santé, on a trois fois plus d'effectif, qu'il y ait une antenne à Bondinor, qu'on se soigne et on permet aux enfants à nouveau de pouvoir naître abondi parce qu'on on se serait battu dès le premier conseil municipal à maintenir la maternité qui va être supprimée l'année prochaine. que ces quatre fil c'est plus de 4000 familles qui attendent un logement, ça ne sera plus un chiffre dans un rapport parce qu'on aura renforcé le permis de louer parce qu'on aura attaqué avec tous les leviers juridiques les marchands de sommeil parce que autour de la gare on aura augmenté la le droit de préemption à 3 millions d'euros face à la chasse qui est en cours de nos habitantes. On reprend le contrôle, on ne subit plus et on fait en sorte que les uns et les autres puissent vivre dans un logement digne. [applaudissements] En 2032, les gamins pourront [applaudissements] savoir nager avec notamment la natation gratuite qui sera mise en place.
La cantine comme ça a été dit coûtera 50 centimes mais surtout elle à 75 % bio et local à travers une régie publique. À Noua dans le quartier de Nayé, il y aura 50 personnes qui travailleront en CDI grâce au dispositif territoire zéro chômeur. Nous aurons aussi, [applaudissements] ça a été rappelé au tout début, la géothermie qui dort sous nos pieds depuis des années et des années.
Elle alimentera un réseau de chaleur de chaleur publique. 80 % des énergies seront renouvelables 100 % public et on le sait directement l'impact de gain sur notre pouvoir d'achat parce qu'il y aura des baiss drassique de 50 € de 100 € de 150 € par mois sur nos sur nos fractures sur nos factures pardon. Aujourd'hui, on est dans une ville où il y a 3 m² d'espace vert par habitant.
Bah demain, il y en aura 10 au bout de cette mandature. 5000 arbres seront plantés et le FU et le gaz seront sortis retiré de nos bâtiment public et la halle de Bonord sera un lieu vivant et surtout elle sera ouverte, elle sera inaugurée. [applaudissements] La maison des mémoires populaires racontera nos histoires.
Le pôle sport santé sera inauguré à Bondinord et il y aura des médiateurs et des médiatrices qui sont la ville toute la journée mais surtout de 22h à 5h du matin. Nous aurons 2 millions de budget participatifs. Les causeries que vous voyez durant cette campagne électorale, ce n'est pas que un outil de campagne mais que ça sera notre méthode pour gouverner cette ville demain.
Donc les causeries ne s'arrêteront jamais. Et comme ça a été dit, [applaudissements] notre comé de soutien aujourd'hui présidé par Sylvie Kimissa bah rendra son avis demain à travers un comité de résidents étrangers avant chaque conseil municipal sur toutes les délibérations et surtout on aura créé une carte de citoyenneté municipale qui donnera le droit pour toutes et tous qu'on soit français ou pas. On aura le même accès sur tous les équipements au CSA sur tous les équipements de la ville de la même manière. [applaudissements] Les agents et les agentes de notre ville ne se cacheront plus pour parler.
Il y aura 50 postes de créés et surtout tous les contractuels qui seront tissularisés et le dialogue social à nouveau fonctionnera. Et abondit qu'on viendra le matin travailler dans notre mairie, ça ne sera plus un poids mais il y a un honneur et une fierté. [applaudissements] Vous avez ce programme entre les mains, 32 pages, chaque mesure et chiffré, daté et financé.
Quand on ne sait pas, on a mis étude. Quand ça dépendait de l'État, on a mis bataille. Donc, vous l'avez entre les mains maintenant.
Regardez-le. Voilà. Aujour je vais vous dire un mot sur quelqu'un qui m de très cher qui n'est pas parmi nous ce soir.
C'est un monsieur qui s'appelle Joseph. Joseph, c'est quelqu'un qui a lancé la France insoumise en 2016 ici et c'est lui qui m'a ouvert la porte ici à la France insoumise. On avait une relation pas comme père et fils, pas comme professeur et élève.
Avant tout deux camarades têtus avec 50 ans d'écart. Bah aujourd'hui il est parti et il me manque terriblement chaque jour de cette campagne. Et un mois avant sa mort, il m'a dit "Met, je poserai le flambeau où il faudra et tu le récupéreras." Bah je sais pas d'où tu nous entends Joseph, mais je crois que nous y sommes arrivés.
Ce n'est un exemple ce soir à travers cette salle les personnes qui nous écoutent à l'extérieur [applaudissements] et je le pense sincèrement. Bondi peut devenir un exemple demain si les classes populaires reprennent le pouvoir où elles vivent parce que nos causeries ont monté un acte de souveraineté populaire. Lors des portes à porte, on sait ça a été un acte de de reconquête démocratique.
Et cette liste des 47 noms que vous avez vu se lever au fur et à mesure dans la prise de porte de Nadesch, elle est à l'image de cette ville et que pour nous la solidarité qu'on a entre nous, entre voisins dans nos quartiers, c'est la même qui nous lit aussi au niveau international au peuple opprimé qui sont en train de se battre. Je pense noamment aux frères et sœurs en Palestine, en Ukraine et que pour nous l'internationalisme ce n'est pas un supplément et que il y a un fil conducteur aussi à travers cette échéance. Et vous le verrez dans notre programme à la première page, il est écrit le service public et le patrimoine de ceux qui n'en l'ont pas.
C'est le fil conducteur de tout ce qu'on fait depuis des mois de notre programme et surtout de notre gouvernance demain. Les amis, avant d'arriver à la fin et de laisser la la prise laisser la parole, il nous reste un jour maintenant et ce que je vais vous demander, c'est que de faire passer le mot. Il est un il a un seul vote utile pour battre la droite de Stéphan Harvé dans cette ville.
C'est le nôtre. En 2020, nous avions six habitants sur 10 qui se sont abstenus. Et on le sait, notre adversaire ce n'est pas un homme, c'est avant tout la résignation.
Donc je vous demande à toutes et tous d'en parler autour de vous, d'aller convaincre chacun une personne, de la raconter ce que vous avez vu ce soir, de leur parler de cette liste, de leur parler de ce programme là. Et on sait que chaque voix est un acte de plus vers la victoire et que le 15 et 22 mars avant tout, c'est le c'est toutes les personnes qui vont descendre pour aller voter, pour défendre leur dignité et que ce bulletin est là pour eux. Moi je vous le dis, Bondi n'a pas besoin d'un sauveur, il a besoin d'un peuple debout.
Et ben ce soir, on le voit, le peuple est debout et aura une mairie demain à son auteur. Pour terminer, je vais vous faire une petite confidence. À 16 ans, quand mes parents pensaient que j'étais en train de réviser les mathématiques, j'étais en train de regarder des vidéos d'un monsieur qui parlait devant des milliers de personnes et qui c'était Victor Hugo Jean Jorè.
Et aujourd'hui, bah je ne suis plus ce gamin-là. Et si je me retrouve aussi devant devant vous, c'est que j'ai eu ce déclic en écoutant ce monsieur qui est parmi nous ce soir et comme plein de jeunes des quartiers populaires, ce monsieur nous a dit "Vous n'êtes pas à la marge, vous êtes le cœur." Ce qui se passe à Bondi aujourd'hui dans cette école à Noua dans cette école de la République, c'est aussi ce mouvement que tu as créé Jean-Luc.
C'est le tien. Chaque ville demain reconquise par les classes populaires est une nouvelle brique dans la Nouvelle-Fance. Cette nouvelle France se construira demain à l'Élysée au ministère.
Mais avant tout, elle se construit ici dans nos quartiers, dans nos villes et ici ce soir à Bondi. Jean-Luc, tu nous l'as toujours dit, faites mieux. Bah ce soir, on a essayé, on a écouté plus, on a marché plus loin, on a frappé à plus de portes et on a essayé de faire mieux.
Dans un an, quand la France aura l'occasion de choisir, on sera là. Bondi sera là. Donc ce soir, Bondi est prête.
Bondi est debout, Bondi est belle. Les amis, je vous donne tous rendez-vous le 15 et 22 mars et je crois que maintenant Jean-Luc va nous faire une petite prise de parole juste à côté comme nous avons une petite salle, donc nous allons écouter et c'est un honneur pour nous Jean-Luc Mélenchon. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Ah !
Ça fait plaisir de vous voir. Je suis désolé que vous soyez là dehors dans le frais, mais je tenais à vous dire juste un petit mot d'amitié. Je sais très bien que vous venez aux nouvelles, mais que pour beaucoup d'entre vous, vos idées sont déjà fixées.
Donc ce que nous faisons ensemble, c'est une démonstration de force. Et croyez que j'y suis très sensible. En tout cas, moi ça me réchauffe le cœur.
Je suis comme vous hein, il y a des jours où le moral est pas flambant. c'est de penser à tous ces gens qui sont en lutte tous en même temps, tous ensemble dans cette affaire que je dois l'énergie parce qu'on me dit vous trouvez ça ? Bah voilà, vous savez comme dit l'autre là, il trouve l'énergie bah là quoi.
Tu vois, tu as qu'à trouver la même pile que moi, tu vas voir, ça marche. Bon, alors vous allez m'entendre, je pense. On a mis tout ce qu'il faut.
Désolé que vous soyez au frais. Bonjour jeune homme. Bonjour jeune homme.
Mais ça va le faire hein. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Bonjour tout le monde. [applaudissements] Superbe !
Je vous en prie, asseyez-vous, prenez vos aes. On vous a déjà dit que c'était long avec moi. Je vais essayer de faire mieux. [rires] Mais maî Osgun Guner, tu es la démonstration du fait que j'arrive à prononcer correctement un nom. [rires] Aurélie trouvait la députée historique si j'ose dire dans la mesure où elle est l'ancienne présidente d'attaque qui est l'association à laquelle nous devons en fait que la gauche ait eu une continuité dans le temps parce qu'à un moment donné restait plus rien. quelques petits groupes par-ci par là et attaque qui tenait bon et continuait à propager les idées dont on avait besoin pour penser puisque vous le savez tout commence par la compréhension qu'on a des événements et des tâches qui nous ouvrent ensuite le chemin du bonheur de savoir quoi faire dans de tels événements et plus les événements sont complexes plus ils sont dangereux et plus la pensée est l'outil numéro 1 de toutes les situations. l'élévation du niveau de conscience de chacun d'entre nous et que ceux qui savent disent à ceux qui ne savent pas, à ceux qui savent un peu, à ceux qui savent beaucoup et c'est cette collectivité humaine qui fait notre force.
Alors, j'ai mis en dernier Nadjabu Mongoli. Pas seulement parce que elle est la présidente de l'Assemblée nationale où la vice-présidente c'est une distinction de nuance [rires] pour nous hein, pour nous, pas pour les autres. Mais surtout parce que je vais en profiter pour lui faire des excuses devant vous tous parce que tout à l'heure je je parlais avec elle et elle me dit "Bon, je te pardonne pendant 10 ans, tu as pas été foutu de dire mon nom correctement." [rires] Et c'est vrai, j'avais honte mais j'osais pas lui dire écoute, je suis désolé, je vais faire mieux la prochaine fois.
Je sais pas pourquoi mais il doit y avoir d'autres gens comme moi dans la salle qui butent toujours sur les noms. Ça arrive. Bon, c'est la vie.
Voilà. En tout cas, j'ai toujours bénéficié de sa bienveillance euh amicale, fraternelle, de combat. C'est une femme remarquable sur un point particulier.
Je pas faire la liste de ses talents parce que c'est quelqu'un qui a une volonté d'acier et qui sur les principes ne transige pas. Elle a eu d'autres appartenances politiques comme moi-même et du jour où elle a considéré que le lien qu'elle avait créé était un lien inégal et inacceptable parce que la donne avait changé, alors elle les a quitté et on lui a dit "Hahah, tu tiendras pas le coup." Elle a tenu le coup, elle a tout perdu ce qu'elle avait et tout reconstruit avec le mouvement assoumis.
Des gens comme ça, c'est des diamants. Quand vous les avez, vous voulez garder. [applaudissements] Ils mentent pas, ils trichent pas, ils abandonnent pas le combat en cours de route.
Alors mesdames, messieurs, il est clair que ce soir, on a une situation un peu hors du commun et que vous attendez sans doute de moi des éclairages que je vais vous donner pour un peu arriver à nous situer dans ce que nous sommes en train de vivre. La guerre qui a commencé entre les États-Unis d'Amérique, l'État d'Israël et l'État iranien change complètement toutes les données dont nous disposs. Mais elle ne surgit pas du néant.
Elle est le résultat de nombreuses causes qui ont travaillé pendant des années toute la région et singulièrement de la grande crise de domination qui est celle des États-Unis d'Amérique. Les États-Unis d'Amérique font une démonstration de force, c'est absolument certain. militaire.
Mais les États-Unis d'Amérique sont faibles politiquement et encore plus faibles économiquement. Et ils sont faibles politiquement parce qu'ils sont faibles économiquement. et ils sont faibles économiquement parce queils ont délégué au reste du monde le soin de fournir la marchandise à bon marché qui se gagne en exploitant les enfants, en exploitant la nature sans contrepartie et cetera et que ça s'est arrêté parce que à leur surprise d'ignorant, les Chinois sont une sont un peuple millénaire capable et l'inventeur des principales choses dont nous disposons aujourd'hui parce que souvent nous ne le savons pas mais ils ont à peu près tout inventé. l'imprimerie, la poudre, l'agriculture organisée et même les NAS puisque eux ils ont inventer le concours du mandarin 2000 ans avant nousin.
Donc vous voyez c et donc et ce grand peuple qui s'était libéré de l'épouvantable agression japonaise qui est d'une sauvagerie à côté de laquelle les Allemands faisaient presque figure de bienveillant et qui se sont libérés qui ensuite ont libéré la Chine elle-même non seulement du féodalisme mais aussi du capitalisme en le faisant en tâonnant puisque c'était un pays qui n'avait que peu d'infrastructures industrielles. Ce pays a surgi et il est devenu la première puissance économique réelle du monde, celle qui produit les choses dont nous nous servons. Et la loi économique suprême et que on échange des réalités et que on ne mange pas des contrats d'assurance ni des contrats de taux de change de change de monnaie.
Or, c'est la principale activité des États-Unis d'Amérique. Ils ont donc, en toute hypothèse, perdu la guerre économique. C'est pourquoi eux-mêmes avaient dit "Nous savons qu'il n'y a pas de solution de marché à la compétition avec la Chine." Vous comprenez, la phrase veut dire "C'est pas la peine qu'on essaie de lutter avec eux sur le plan de la qualité des objets, de leur nombre et de leur prix, ils ont gagné." Par conséquent, quand vous dites une phrase comme ça, la suite logique, c'est s'il y a plus de solution de marché, qu'est-ce que vous voulez qu'il y ait, hein ?
Et ben, c'est la guerre. Parce que comme nous le savons dans le mouvement qui est le nôtre, en tout cas le mien, le mouvement qu'on a appelé autrefois le mouvement ouvrier, celui qui a la suite de l'apparition de la classe ouvrière dans la naissance du capitalisme en Europe. Pour nous, c'est 1820 1830 que ça commence, hein.
Et bien, nous avions imaginé, nous avons eu nos penseurs, nous avons eu nos partis. Nous avons eu nos militants qui euh nous ont permis de comprendre pourquoi ce système tombait en crise régulièrement. Comme bon là, si par exemple vous branchez pas votre téléphone ce soir, il y a aucune chance que demain matin il fonctionne, hein.
Bon bah là c'est pareil, on se tout le monde se dit mais qu'est-ce qui se passe ? Comment quelque chose d' aussi performant peut aboutir à une crise tous les 10 ans ou tous les 20 ans ? Autrefois, c'était tous les 20 30 ans, aujourd'hui c'est tous les 10 12 ans.
Et cette contradiction nécessite qu'il y ait un système politique qui maintient l'ordre pendant les crises et qui permet au système quand il a tout détruit de se reconstruire. Voilà, en gros hein et pour résumer, si bien que nous savons nous que ces crises arrivent, qu'elles sont multiple, qu'à chaque fois ce sont des crises économiques qui deviennent des crises politiques et ces crises politiques débougent sur des guerres et débougent sur des convulsions dans les sociétés. Nous sommes au début dans de ces processus.
Au début, ça fait un moment hein que c'est le début, mais là nous sommes dans un moment où ça cristallise. J'ai écouté par distraction, c'était pas très distrayant, euh les infos en continu et ils étaient là. Bon, il faut bien qu'il meuble alors ça parle, ça parle, ça parle, ça parle, ça dit une chose puis le contraire puis une autre.
Enfin bref, ça occupe. Et il y a un côté un peu fascinant. On appelle ça les stratégies de l'attention.
C'estàdire, il se passe toujours quelque chose, donc vous êtes là, vous suivez. Et même les animateurs sur les plateaux, c'est pas toujours vraiment des journalistes, ils terminent toutes les phrases comme dans un souffle. Et que va-t-il se passer ?
Voyons nana alors quoi. Voilà. Bref. et il discutait, il disait alors il discutait de savoir si c'était monsieur Netaniaou ou monsieur Trump qui avait déclenché la guerre et à certaines heures ils disent que c'est monsieur Netaniaou qui a tordu le bras de monsieur Trump et à d'autres heures, on voit monsieur Trump raconter des choses comme toujours extrêmement confuses mais dont on retire l'impression que c'est lui qui dirige les opérations.
Et bien moi je pense que les deux avaient pour des raisons spécifiques des causes communes d'entrée en guerre. Et quand je dis des causes spécifiques, c'est très matériel, très concret pour monsieur Netaniaou éliminer un adversaire et donc un adversaire très puissant et donc se garantir la domination sur la région. Toute la région, pas seulement le petit endroit où il se trouve, toute la région, tous les pays qu'il y a là ayant en vue et en destination l'Afrique tout entière. car le continent du 21e siècle, ça va être l'Afrique parce que c'est la population la plus nombreuse, la plus dynamique où il y a le plus de jeunes et que voulez-vous euh la richesse d'une société, ça reste la jeunesse parce que c'est elle qui s'en cesse change la donne, fait invente, imagine ront avec le passé sans trop de difficulté parce que ça leur colle moins à la peau.
Mais disons que tous sinon à partir d'un certain âge, on commence à avoir la nostalgie de notre jeunesse et des fois il arrive qu'on la confonde avec les circonstances de l'époque. Alors, je m'en préfère pour dire tout de suite aux jeunes ceux qui vous disent "C'était mieux avant, je peux vous garantir que c'est pas vrai. Avant, j'y étais et franchement, bon, le monde que vous allez faire vous sera sans doute beaucoup plus intéressant et moi j'en suis certain.
Mais ces deux-là avaient des intérêts." J'ai dit pour l'un la domination et pour l'autre la domination aussi. Ce sont des combats pour la domination de gens qui sont en état de faiblesse.
Les deux sont en état de faiblesse. Ils le sont à titre personnel, monsieur Trump comme monsieur Netaniaou ont des problèmes avec la justice de leur pays. Pour l'un, c'est déjà en route, monsieur Netaniaou.
Pour l'autre, ça ne serait tardé. compte tenu de ces mauvaises fréquentations, je n'en dis pas plus pour l'instant, mais les deux ont un intérêt et pour les États-Unis d'Amérique, je le dis, c'est l'intérêt géopolitique. Le D3 d'Ormuse est un point de passage stratégique pour la Chine.
Ce que préparent les États-Unis d'Amérique, c'est la guerre contre la Chine. Ils le font méthodiquement parce qu'ils ne peuvent pas gagner contre elle économiquement. Comme je vous l'ai dit il y a un instant, pour y arriver, il commence par couper les approvisionnements et toutes les routes qui permettent de sortir les marchandises de Chine pour les vendre aux États-Unis ou en Europe ou dans l'autre sens d'y entrer.
La coupure de la route par le D3 d'Ormuse, c'est une quantité considérable de pétrole qui n'arrivera pas à la Chine et en même temps, c'est une manière de couper la route aux marchandises qui viennent de la Chine. Voilà, je n'en dis pas plus, je ne vais pas vous infliger une conférence géopolitique, mais il ne faut pas perdre de vue le sens général des événements si on veut en comprendre les épisodes et les épisodes bizarres. Des fois, l'un avance, l'autre recule et cetera.
La guerre telle qu'elle est elle-même, personne ne peut savoir quand elle va s'arrêter parce que ce qui était prévu, c'était qu'elle s'arrête au bout de 4 ou 5 jours, ce qui ne sera pas le cas. Il va se livrer une immense bataille pour le contrôle du D3 lui-même, c'est-à-dire l'endroit où passent les navires. Pour l'instant, les navires commerçants qui sortent, il y a plus grand monde qui fait sortir ces bateaux, mais les navires commerçants qui sortent sont immédiatement attaqués par l'Iran et ceux qui rentrent sont empêchés par les États-Unis d'Amérique.
Et le moment va venir où l'armada nord-américaine avec son porte-avion va s'avancer dans le D3 et à ce moment-là bah ça sera naturellement terrible. Je j'en profite pour évoquer un aspect qu'on évoque jamais, c'est l'aspect aussi écologique de la guerre parce que tout navire qui est coulé égale autant de pétrole qui se déverse sur les côtes euh en plus des morts et du reste. Mais la guerre c'est aussi un désastre écologique.
C'est pas seulement un désastre humain et c'est aussi inéluctablement un désastre politique. Dans ces conditions, regardons d'abord comment notre pays, la France réagit. Quand c'est des circonstances comme celle-là, il faut toujours faire très attention à la manière avec laquelle on parle.
Parce que nous sommes astreints à une certaine solidarité avec notre propre patrie. Mais en même temps, ça nous transforme pas en petit soldat, un coup de sifflé, on se met tous au garde à vous. Pas question.
Nous sommes une nation démocratique. E je t'avais pas vu. Bonjour Jérôme, j'avais oublié.
Et à ce dur hein, c'est un bon député. Lève-toi qui te voit. C'est pas ta zone là.
Si c'est ta zone. Non, c'est la sienne. [applaudissements] Voilà.
Il est pas très discipliné parce qu'il a pas signalé qu'il serait là. Mais c'est un très bon député. et un guerrier là vous en avez trois mon vieux c'est du haut calibre hein où j'en étais moi avec mes bêtises là à m'interrompre pour saluer mes copains.
Il y en a plein qui vont être jaloux parce que je les ai pas salué un par un. Donc je vous disais regardons ce que fait notre pays. Faisons attention à comment nous parlons parce que nous sommes astrains à une certaine solidarité.
Il ne s'agit pas de parler d'une manière qui donne une prise éventuelle à l'adversaire que nous pourrions avoir. Il ne faut pas donner à l'ennemi qui nous frapperait ou qui nous frapperait de l'intérieur une prise en disant bah de toute façon ils sont pas d'accord entre eux, ils vont se disputer. À chaque fois que des gens ont fait des cellules d'attaque contre nous en France, ça a été leur paris fondamental qu'on commence à se taper entre nous.
Pourquoi ? notamment quand il y a eu dans le passé des attentats. Pour ma part, j'ai toujours comment dire protesté contre le fait que c'était pas le moment de mettre en cause je ne sais quelle religion parce que ça arrangé les combines pourries de quelques-uns.
Au contraire, c'est le moment où on doit tous serrer les coudes. Nous nous sommes français tous et par conséquent l'ennemi n'a pas de prise. Mais en même temps, nous sommes des gens libres et nous avons le droit de penser comme nous voulons et de critiquer.
Si bien que dans ma manière de parler maintenant, je vous vous rattacherai les précautions oratoires que je prends à ce que je suis en train de vous dire. Mais c'est au fond qu'il faut d'abord réfléchir. Le président de la République est intervenu, tous les mots comptent, dans une intervention de cette nature, de même que la veille, il faisait une intervention depuis l'île longue.
J'ai fait une première réaction sur le point qui nous importait le plus. La France décide toute seule de sa défense. Bon, toute seule, nous tout seul.
Voilà, on a des alliés, on a mais nous décidons tout seul, c'est très important. Le reste, j'ai mis mes critiques d'une manière qui était organisée. À la fin de la semaine, nous aurons la totalité du document qui exprimera nos critiques sur ce qu'il a dit.
Critique sur le plan tactique, militaire, politique, évidemment en relation avec le développement de la société française. Mais là, il est quand il parle, il faut entendre ce qu'il dit et ce qu'il ne dit pas. Quand vous parlez de la guerre, la première chose qu'il faut faire si vous parlez comme un bon français, c'est de dire "Nous condamnons l'attaque qu'on fait les États-Unis d'Amérique et Israël sur Iran." Aussitôt, vous avez tout le monde qui vous saute à la gorge. "Ah oui, mais les moljet !
Le sujet, c'est que quand on parle dans une telle situation, on demande pour les autres ce qu'on voudrait pour soi. Imaginez-vous que nous nous soyons attaqués. Et alors là-bas aux États-Unis d'Amérique, il disait "Vous vous rendez compte, il y a une présidence insoumise en France, c'est tout des communistes, c'est insupportable.
Tiens, on va aller enlever la présidente ou le président, on va leur faire la guerre". Qu'est-ce que vous diriez ? Vous dirz écoutez, vous nous aimez, vous nous aimez pas.
C'est pas le sujet. le sujet que c'est qu'il y a un droit et c'est le même pour tout le monde. C'est difficile de faire comprendre cette idée mais vous pouvez pas avoir deux discours parce que c'est ça qu'on a combattu dans l'abominable génocide de fait à Gaza.
C'est qu'on a dit pourquoi il y a deux poids de mesure ? Pourquoi là Netaniao a le droit de tuer tout le monde ? On dit rien.
On rond même pas les accords commerciaux qu'on a avec son pays hein. Et je vous signale au passage que il faut pas oublier d'aller signer la pétition qu'on est en train de faire. Il y a déjà 500000 signatures.
Quand on arrive à 1 million, ça obligera le Parlement européen, ça obligera le Parlement européen à débattre de la rupture des accords avec monsieur Netaniaou, les app commerciaux parce que la guerre n'est pas finie là-bas. Le massacre continue, le génocide continue et donc nous nous devons faire face à toute cette situation en même temps. Mais notre principal argument a été de dire le droit international n'est pas respecté, nous ne pouvons pas l'accepter.
Les crimes de guerre doivent être punis. Tous les crimes de guerre et en tout cas le crime de génocide. Bon alors on peut pas dire une chose à un moment et puis nous on ferait comme les autres.
Comme ça nous arrange pas. Prof, on change de discours, on change de règle et au fond pour dire quoi ? Et ben c'est nous qui avons raison tout le temps.
Non, ça c'est pas possible. Si on veut une société mondiale pacifiée, il faut accepter des règles communes. Mais c'est comme dans la vie de tous les jours et comme dans la vie d'un pays.
La plupart d'entre nous, nous ne sommes pas d'accord avec un tas de lois qui s'appliquent dans notre pays. Mais pour autant, on les respecte. Qu'est-ce que vous voulez faire d'autre ?
Sinon bah ça devient la sauvagerie à l'état pur. La loi du plus fort. Le pire pour une société humaine, c'est le règne de la loi du plus fort.
On va en reparler dans un instant. Donc il manque quelque chose dans le discours de monsieur Macron quand il commence. c'est de dire "Je condamne la France, condamne l'intervention militaire pour envahir l'Iran.
La France condamne l'intervention militaire pour envahir le Liban. Nous ne pouvons pas accepter et encore moins l'argument qui qui pour faire en quelque sorte, vous savez, un peu gentil, ils disent "Bon ben, nous allons créer une zone tampon." Bah non, ça s'appelle une invasion, une annexion ça.
Imaginez-vous que nous les Français, on disait écoutez, on n'est pas très tranquille, on a été envahi quatre fois, on va faire une petite zone tampon avec les voisins. Tout le monde dirait mais ça va pas. Non, évidemment que ça n'irait pas bien clair si c'était ça qu'on faisait.
C'est des règles qu'on préfère, des règles communes. Donc il manque cette phrase et puis il y en a une deuxième. Il a dit on ne peut pas approuver.
Non, pardon, on dit on condamne. Mais si vous voulez dire ça avec deux négations, c'est votre affaire. Mais nous on n'accepte pas.
On veut dire on condamne, on n'est pas d'accord. Et le deuxième mot qui manque essentiel, si vous n'êtes pas d'accord, alors il y a une revendication immédiate. C'est c'est le feu immédiat.
Il faut arrêter tout de suite la tuerie. On n'est pas dans un jeu vidéo. Il y a des milliers de gens qui sont en train de mourir, qui vivent sous les bombes, qui sont ensuite enfoui sous les immeubles qui ont été frappés.
C'est une guerre vraie, réelle avec des gens qui meurent et des gens à qui on ne doit pas demander à un parin avec qui ils sont d'accord ou pas d'accord. mais qui ont pu croire que parce qu'ils vivaient en société, parce qu'ils ont un état, parce qu'ils ont une organisation, ils sont protégés par ces lois. Nous tous, nous vivons avec le sentiment d'être protégé par les lois.
Des fois, c'est pas tout à fait vrai. C'est plutôt les lois qui nous menacent. Mais bon, mais pour l'essentiel, hein, on va pas faire on va pas non plus en rajouter.
Pour l'essentiel, on compte là-dessus. La loi, le droit, ce ne sont pas des choses abstraites. Alors, c'est la mauvaise loi ou la bonne loi.
La loi est votée. Nous sommes un pays libre. aussi longtemps que nous le voulons, nous pouvons être contre la loi, mais nous la respectons.
On est contre la loi, on fait tout pour la changer. Bah, par exemple, là, on est contre cette présidence, on est contre sa manière de nier le résultat des élections et ben, on est pour que le le président Macron s'en aille. Voilà.
Point. Ça, c'est facile à comprendre par tout le monde. Mais nous respectons le cadre, sinon on sort tous d'ici avec des bâtons, hein.
Pour quoi faire ? On se demande bien. Voilà.
Donc, il manque le mot cesser le feu immédiat. Et les autres les autres aspects de son intervention d'hier, bon, ce sont que des points d'interrogation parce que il dit "Nous allons envoyer sur site le Charles de Gaulle." Ouais, très bien.
Où ? Et pourquoi faire le Charles de Gaul ? C'est un magnifique outil qui est vraiment, je veux dire, du point de vue technique, hein, magnifique.
Euh et puis là-dedans, il y a 30 rafales. Rafales marines, c'est des avions assez spéciaux qui doivent se poser sur un pont extrêmement court et sans parachute. Donc, c'est un outil techniquement très avancé, d'une immense efficacité.
Les Français savent les faire tout seul. Nous sommes un des quatre ou cinq pays du monde qui sait faire un avion de cette nature. C'est pas rien parce que nous sommes nous tous ici dans cette salle à la fois des pacifistes.
C'està-dire que nous ne voulons pas de la guerre. C'est bien pourquoi je suis en train d'en faire la démonstration. Mais en même temps, nous voulons défendre notre pays s'il était attaqué.
Mais que va faire le porte-avion Charles de Gaulle ? Il va assumer quelle mission. On nous a dit strictement défensive.
ça nous rassure pas parce que les endroits où on va, la différence entre défensive et offensive souvent c'est compliqué hein. C'est comme les batailles de rue pour empêcher les fascistes d'avancer. Bah hein, vous avez tous vu que des fois ça donne des résultats préoccupants.
Donc là, nous sommes dans cette situation. Que va faire le Charles de Gaul ? On a le droit de le savoir.
Je ne dis pas qu'on nous dise la route qui va prendre et le reste. Figurez-vous que les autres le savent hein. Il y a que nous qui savons pas parce que les moyens d'observation et d'espionnage de toutes sortes font que tout ça est connu des belligérants.
Premièrement. Deuxièmement, on dit nous allons respecter nos accords militaires. Bon, alors écoutez-moi, nous sommes candidats le pays à la direction du pays en 2027.
Nous dès qu'on arrive au pouvoir, la première chose qu'on va demander, c'est tout le monde respecte les accords. Nous sommes des garants du droit international. On changera des accords évidemment.
D'ailleurs, on aura pas le choix vu la situation dont on va hériter. On devra changer des accords. Mais on ne peut pas dire à partir du moment où nous nous arrivons, il y a aucun accord international qui vaut parce que c'est nous.
C'est une difficulté. Je ne vous dis pas que ce que je suis en train de vous expliquer est simple. C'est difficile de gouverner dans ces conditions.
Donc nous avons des accords de défense. Mais le problème que ça nous pose et que ça pose aux parlementaire que vous avez devant vous qui sont ici, c'est que personne ne sait ce qu'il y a dedans. Et ça fait des années que ça dure.
Et que je te signe un accord ici et que je te signe un accord là-bas, on ouvre une base dans les Émirats. On nous les Français, on a une base. Qu'est-ce qu'on fait là ?
Quand est-ce qu'on a décidé ça ? Pourquoi faire ? Alors, il y en a qui ont appelé ça la diplomatie du carnet de chèque.
On arrive, on met nos avions, notre base, on en vend beaucoup beaucoup d'avion et ainsi de suite et puis nous embringuer dans une histoire qui est pas la nôtre. Je je ne dis pas ça pour dire du mal des intéressés. Nous avons des accords mais vous voyez bien qu'on se retrouve pris dans un engrenage qui peut pas être le nôtre.
Suppose que supposons que la guerre dégénère vraiment. Par exemple, que la base où nous sommes soit frappé. Qu'est-ce qu'on fait ?
La réplique normalement. Si vous êtes en état souverain et maître de lui-même, vous pouvez pas accepter qu'on vous tape dire. Personne n'accepterait que quelqu'un nous bombarde Nice ou ou Marseille.
D'accord, on est tous d'accord. Bah oui, mes problèmes. Pourquoi ?
Parce que c'est le territoire national. Ça c'est simple jusque- là. Mais quand vous avez un accord avec un autre pays, vous pouvez pas dire tout d'un coup à ce pays en question "Écoutez, on a changé d'avis maintenant qu'on est vous êtes en guerre, nous l'accord, on s'en fout, c'est pas possible." Donc c'est une difficulté.
C'est pourquoi quand il a dit nous allons assurer au moins pour la nos accords, il n'est pas possible pour nous français et pour nous de dire non. On dit nous ne voulons pas de la guerre, nous voulons un dispositif strictement défensif. S'il mort le trait, nous serons les premiers à dire non.
D'accord. Mais tant que c'est pas fait, on commence pas. On a prévenu, on dit, on analyse, on explique.
C'est comme dans la vie, pas à pas. À chaque jour suffit sa peine. Premier temps, nous sommes contre la guerre.
Est-ce que tout le monde comprend ? On explique aux uns et aux autres pourquoi on est contre la guerre, pourquoi on respectera le droit international, même si tel ou tel gouvernement ne nous plaît pas. Et on voit ensuite le dispositif se déploie.
Voyons comment. Quand le dispositif entre en action, on juge sur des actes, pas sur des procès d'intention. Si on fait des procès d'intention, on va donner l'impression d'un peuple divisé, ce qui favorise les manœuvres contre nous et aide l'ennemi à vouloir frapper ici ou là.
Voilà comment nous allons avancer sur la ligne parce que nous avons les objectifs que nous proposons aux Français dont l'objectif central est abas la guerre. Parce que la guerre, ils l'ont voulu, elle est le résultat d'une série d'événements, mais ils l'ont voulu pour rectifier les frontière en faveur des plus forts et pour les changer. Ils l'ont voulu parce que c'est comme ça qu'il relance une économie capitaliste qui est à bout de souffle et qui arrive plus à tourner.
La guerre n'est pas une conséquence imprévue. Ils la voulaient. Ils ont besoin de la guerre pour faire tourner le système.
Il la voulait ensuite pour enrégimenter les indociles. Quand vous êtes en état de guerre, vous voyez bien, sauf si vous êtes un irresponsable, que bah vous faites attention à ce que vous dites, à ce que vous faites et puis si vous êtes enrôlé, à partir du moment où vos gamins partent au front, c'est terminé. Vous êtes d'une manière ou d'une autre imbriqué dans la guerre elle-même, hein.
Voilà. Non seulement il y aura des morts, mais vous êtes imbriqué. Donc il faut agir avec intelligence. avec discernement pas à pas et à chaque fois à l'endroit où le problème peut être réglé.
Là aujourd'hui, nous avons si nous dirigions la France, nous ferions quelque chose. Nous créerions un front du refus. C'est-à-dire de gens qui disent "Non seulement nous condamnons cette guerre, mais vous aller l'arrêter tout de suite parce que c'est nous qui allons voter des sanctions contre vous." Là, c'est l'inverse.
C'est Trump qui peut menacer le le président du Conseil espagnol, monsieur Sanchez, en me disant "Ben, puisque vous voulez pas que nos avions se posent chez vous, il est courageux, et ben vous aurez pas de commerce." La première chose à faire, c'est de dire à monsieur Sanchez, on sait pas on est d'accord ou on n'est pas d'accord avec vous, c'est pas le sujet, mais s'il met en application ses menaces, nous vous soutiendrons, nous organiserons ce qu'il faut pour que vous ayez toujours accès à tout ce dont vous avez besoin. Premièrement.
Deuxièmement, [applaudissements] et ça pour le coup, les grands donneurs de leçon européenne qui rêve d'une guerre avec la Russie, on les entend pas beaucoup hein. Tout d'un coup, ça leur pose un problème apparemment. Bref, deuxième aspect de de de cette affaire, c'est le fait que Attendez que je m'y retrouve parce que je vous ai dit le front du refus.
Ce front du refus, il doit pouvoir prendre des sanctions et il doit pouvoir se déployer dans le monde en disant non. Nous avons la possibilité, nous les Français en tant que membres du Conseil de sécurité de demander sa convocation. Ce qui fait qu'à tout moment président le pays, on peut convoquer le Conseil de sécurité mais pas pour faire du blabla ou pour comme vous avez vu ce numéro avec l'épouse de monsieur Trump.
Bon, après tout, peut-être que c'est une grande diplomate, mais c'est assez inhabituel comme ce monsieur n'est pas l'empereur du monde, contrairement à ce qu'il a l'air de croire, hein. Bon, il y a eu dans l'histoire des femmes qui comptaient autant je par exemple l'empereur Auguste, c'est le premier qui a eu après César, on on a les sénateurs ont fini par lui dire un jour, c'est "C'est pas toi qui commande, c'est ta femme." Et lui, sans perdre son sang fr, il leur a dit "Et alors ?
Vous m'avez dit que tout était bien ?" Alors bon, c'était eux qui avaient l'air d'imbécile. Mais nous avons la possibilité de convoquer le conseil de sécurité et de préparer des majorités.
Parce qu'il faut, ce que vous devez savoir, c'est que dans les derniers votes, si on compte en nombre de voix, on les perdait beaucoup. Mais si vous comptez en population représentée, c'est écrasant contre l'Empire. Par exemple, quand on vote pour desserrer les taux autour de Cuba, et bien mes chers amis, à chaque fois il reste deux voix pour fermer le blocus de Cuba.
Deux voix, point final, trois des fois, c'est tout. Tous les autres pays disent "On n'est pas d'accord." Et j'aime mieux vous dire que c'est pas des communistes he les autres hein, mais ils font ce que je viens de vous dire.
Ils disent "Attendez, si vous leur faites à eux, vous allez nous faire à nous." Mais ils ont raison de le penser parce que Trump il fait ça puisqu'on le laisse faire. C'est exactement comme Netaniaou.
Ne rien dire sur le crime. Bah l'autre il continue son crime. Vous savez, il y a une grande formule.
Celui qui est venu jusqu'ici pour aller plus loin. C'est pas la peine de rêver de se dire il va s'arrêter. Non, il s'arrête pas tant que vous l'arrêtez pas.
Trump ne s'arrêtera pas dans sa préparation de la guerre contre la Chine tant qu'on l'aura pas arrêté. Monsieur Netaniaou n'arrêtera pas d'appliquer un plan géopolitique dans la région qui est très clair, très nette, qui a été donné dès le début tant qu'on ne l'aura pas arrêté. Alors ça c'est la situation directe de la guerre.
Le mot d'ordre central c'est le cesser le feu. Nous venons de faire un appel nous autres les insoumis pour que on constitue un comité mondial de parti d'organisation évidemment sous l'autorité de ceux d'entre nous qui seraient les mieux placés pour le faire. Je prends un exemple.
Le président de la Colombie serait la personne parfaite pour animer un tel comité. C'est un homme de gauche, il est courageux. il a fait face aux États-Unis d'Amérique dans un pays où il y a sep bases américaines, hein.
Euh, il lui tient tête. Bon, par exemple, lui et c'est un militant politique, c'est un ancien guerriér donc il a tout ce qu'il faut pour nous plaire. Et donc voilà, ça pourrait se faire, on peut le faire.
Donc si nous dirigeons la France, si nous la dirigeons, à fron du refus des nations. Puisque nous ne dirigeons pas la France, alors c'est l'heure des peuples qu'ils interviennent, qu'ils s'expriment. C'est très important que les peuples s'expriment à travers nous.
Dans le monde entier, nous sommes célèbres, nous autres, les Français et vous autres qui votez, on m'a dit des proportions. Euh, il paraît que c'est moi le président de Bondi dès le au premier tour. D'accord.
Alors donc nous sommes en charge de du travail de conscience. J'insiste là-dessus. C'est la raison pour laquelle je vous dirai un petit mot municipal et guerre.
Quel rapport ça monsieur Mélenchon ? Vous venez on parle des municipales ne me racontez pas d'histoire. Vous êtes pas venu tous au nombre là juste pour entendre parler de municipal parce que si vous êtes d'accord avec mes ma que j'espère bien c'est précisément parce qu'il y a de la politique dans votre tête et que vous comprenez la vie ça j'en suis certain. [applaudissements] Mais la conscience l'a raison. le dernier éditorial du grand Jean Jor qui est le fondateur de la gauche française hein.
Le dernier éditorial qu'il a écrit avant qu'on l'assassine, c'est un un éditorial qui est bon c'est à la la guerre a lieu le lendemain quoi ou 2 jours après. C'est le 31 juillet. Et vous imaginez ce que c'est qu'un pays qui entre en guerre là-bas à la gare de l'Est.
Vous avez des milliers de types qui sont là pour monter dans les trains et qui vont partir à une boucherie incroyable. La première année, on a perdu, je crois quelque chose comme 40 ou 50 % des sous-officiers. Un truc terrible.
Je vous raconte pas toute l'histoire parce que c'est sordide, mais bon. Et vous êtes là-dedans et lui avec l'équipe, il continue à penser et son dernier édito, c'est pour dire faites confiance à la raison. Ne vous laissez pas emporter par le délire de la guerre, les les mouvements d'épaules, les mouvements de menton parce que tout ça ne mène qu'à une tuerie.
Il n'est question que de ça, de tuer des gens, de rien d'autre. Et c'est ça qui à chaque fois la guerre peut emporter. Donc l'important pour nous c'est sans affoler les gens de les aider à réfléchir.
Et pour qu'ils réfléchissent, il faut d'abord qu'ils comprennent bien. J'ai donné quelques arguments. Vous les retrouverez sur nos sur nos médias, vous les utiliserez vous-même.
Bon, vous avez votre propre culture politique, vous m'avez pas attendu pour avoir une idée sur la guerre. Mais c'est le moment qui compte, le moment où on est, comment on explique les choses. Et ça a un rapport avec ce qu'on peut faire. en matière de communalisme.
Vous savez que nous nous sommes les partisans du communalisme. Alors, il y a plusieurs écoles peu importe c'est pas le moment ce soir de communalisme. Mais nous l'idée c'est nous allons tout changer dans ce pays.
Mais nous sommes une organisation révolutionnaire démocratique. C'està-dire que nous croyons, il y a des copains qui disent que je rêve he et qu'on rêve tous qu'on va y arriver par la voix des urnes. On va y arriver par la voix des urnes et par la démocratie.
Et notre but, c'est de tout changer de cette façonlà. Nous avons la perspective d'une constituante où on change les règles du jeu du pays par une assemblée qui est en débat. Et bien cette démocratie, il faut qu'elle s'appuie sur une cellule de base.
Nous pensons que c'est pas en faisant des soviettes d'usine que on va on va y arriver. On pense que c'est quelque chose qui doit rassembler le peuple, c'est-à-dire seulement les salariés, mais aussi les retraités, les jeunes en formation, les gens qui de toute façon ne pourront pas travailler en raison de telle ou telle misère ou d'accident de santé. Parce que 90 % d'entre nous dans ce peuple, nous sommes abstraints aux mêmes dépendances matérielles avec les réseaux.
Vous avez tous besoin d'électricité, vous avez tous besoin euh d'eau, euh d'eau froide, d'eau chaude. Euh vous avez tous besoin d'avoir au moins un magasin où aller faire vos courses et si possible que ce soit pas trop pourri euh parce que sinon c'est pas sur votre balcon que vous allez planter ce que vous allez manger. Donc c'est fini la période où les gens pouvaient avoir une petite autonomie.
C'était le cas il y a deux trois générations hein. Bon Marc parlant de la France disait que les Français qui sont qui étaient majoritairement paysan avait plus de lien et de relation avec la nature qu'entre êtres humains. C'est-à-dire que alors il nous compare un sac de patates.
Vous veut dire il dit alors on est là comme des patates dans le sac. Bon qu'est-ce que ça peut faire une commune qui aide ? C'est pour ça que je vous ai parlé de raison.
Une commune qui aide, c'est par exemple une commune où au conseil municipal, on peut voter des motions pour la paix en expliquant et après on dit aux gens et c'est dans le bulletin municipal et les braves gens, ils sont toujours disponibles pour essayer de comprendre et si bon c'est pas toujours facile alors on demande à la grande fille ou au grand fils. Bon déjà on peut faire ça. Ensuite il y a le système des jumelages.
Là on passe du papier aux relations personnelles. Quand on fait un jumelage, on donne de la force à ceux qui sont jumelés avec soi et soi-même on prend de la force d'eux et puis on commence à s'y intéresser. Alors tu es là, toi tu arrives, tu vas marquer sur le le truc de ta ville, jumeler avec la ville de je sais pas quoi.
Ils sont où ceux-là ? Tu commences à regarder, renseigner un peu. Bon pareil, on en parle à l'école parce que des fois il se passe des choses, des fois il y a des fêtes de jumelage et on crée des liens humains comme ça.
Comment voulez-vous faire autrement hein ? On fait comme ça, on crée du lien humain. Ensuite, il y a une idée qui est très importante, c'est quand vous dites que votre commune est une commune est une ville refuge.
Une ville refuge, ça veut dire que vous accueillez les victimes des dérèglements politiques. J'ai vécu et j'ai été élu pendant longtemps de la commune de Massi dans les bien avions un foyer de la Simade. Dans ce foyer de la Simade arrivé tous les réfugiés politiques d'Amérique latine qui devaient leur survie à la capacité d'être accueilli.
Ça a changé ma vie. Ça a changé laur évidemment puisqu'elle a été sauvée et qu'ils ont réussi comme ça, vous voyez à se remettre sur deux pattes hein parce qu'il leur été arrivé des trucs terribles. Et je suis sûr que ce que je suis en train de dire par quelques ans dans la salle de savoir ce que c'est quand on a été arraché un endroit et qu'on arrive dans un autre pour de la politique, c'est-à-dire qu'on a vu sa vie en danger, d'être de se sentir un peu respecté pour ça et aimé.
Et à partir de là, un peu d'amour, un peu de respect, zoom, ça repart. Enfin, je vous dirai que sans vouloir vous faire peur, il y a un intérêt à ce que les communes tirent la leçon de ce qui s'est passé pendant la période Covid. Quelle leçon ?
Bah, c'est le manque. Quand les routes sont coupées, la marchandise arrive plus. Il manque toujours quelque chose.
Vous pouvez toujours replanter des asperges. Après, il faut quelqu'un pour aller les chercher. Ah, peut plus rouler.
Une fois que vous les avez, vous en avez quand même trouvé, vous les mettez dans le camion, il y a pas d'essence. Le camion trouve de l'essence, il arrive à l'usine, zut, il y a plus de boos. Une fois que vous avez les boca, il y a pas la machine pour faire tourner l'imprimante.
Autrement dit, nous sommes dépendants d'un réseau. Donc si vous voulez organiser une autodéfense civile sérieuse, il faut savoir tranquillement savoir faire des stocks stratégiques. Il faut le faire.
Si on ne le fait pas, on n'est pas raisonnable. surtout en région parisienne où le danger en cas de conflit est plus grand qu'ailleurs puisque nous bénéficions d'une centrale nucléaire à nos gens et que un coup et jusqu'à 80 km autour c'est plus vivable. Je préfère vous dire les choses pendant des années, je savais tout ça déjà et je me disais je vais pas dire ça aux gens, je vais pas leur faire peur.
J'ai mon intention est pas de faire peur, c'est de faire réfléchir. C'est de faire réfléchir et de bien comprendre que quand le président décide sans rien demander à personne, sans faire voter, sans faire discuter une loi de développement des moyens de production de l'énergie qui prévoit 14 centrales nucléaires de plus sur un modèle qui marche pas, alors il y a un grand problème. Nous devons impérativement passer à autre chose.
Et toi ma mett avec ton équipe, il faut que vous réfléchissiez à comment vous allez faire pour que toutes les surfaces utiles de la ville soient couvertes de panneaux solaires, de moyens qui vous permettent de produire l'énergie minimum dont vous pouvez avoir besoin. Et vous saurez à ce moment-là de à combien, où vous en êtes, combien vous en faut encore. Des fois, c'est moins compliqué que ça en a l'air.
Vous devez vous organiser en pouvoir local pour être inconscient du monde dans lequel vous vivez de être prêt à affronter des situations qui soient des situations de sécurité civile. Ne comptez que sur vous-même. Le reste, on verra, l'État s'en occupe, mais comptez sur vous-même.
Voilà comment doivent se comporter des gens rationnels, des gens qui ne se laissent pas emporter comme un troupeau, qui a peur et qui ne sait plus quoi faire. comme c'est souvent le cas quand on a pensé à rien avant qu'un événement douloureux ne survienne. Et ça pourquoi ?
Parce que je viens à mon point suivant, c'est que l'économie va être frappée. L'économie, je veux dire la production ordinaire. Il coupe les routes maritimes. 90 % de ceux qui arrivent dans ce pays passent par la mer. 90 %.
De même que vos relations à tous sont déterminées par des câbles. Quand vous prenez votre téléphone que vous avez sur vous, il y a 4000 applications qui dépendent de l'espace. Le jour où quelqu'un coupe le câble, quick, il y a plus rien.
Vous voyez, j'ai pas des bonnes nouvelles, hein. [rires] Je fais ce que je peux pour vous rendre la chose pour que vous compreniez bien l'importance des enjeux. Regardez bien les gens qui vous parlent et qui vous disent des choses.
Demandez-vous, il saurait faire quelque chose ? Il saurait comment attraper le problème ? Est-ce qu'un jeune homme sans culture, sans métier, sans famille a une idée claire sur ce qui a lieu de faire dans une situation pareille ?
Je pense au chef de l'extrême droite, non ? Évidemment, et je le dis sans le déprêcher en tant qu'homme. Je ne suis pas en train de vous dire il ne vaut rien en tant qu'homme.
Je ne le connais pas, je ne sais pas qui c'est. Ces idées ne me le rendent pas recommandables. Mais tel que je le vois, tel que je l'écoute, je me dis il va faire n'importe quoi.
Ou plus exactement, il fera ce que des tas de gens que vous ne connaissez pas, que vous ne voyez pas et qui seront autour lui diront de faire. Et ça c'est le plus grave parce que cela vous les voyez pas. Donc toutes ces mesures, elles aboutissent à cette idée que nous allons au-devan d'une situation sociale qui va être plus tendue.
Pourquoi ? parce que par la force des choses, le pétrole, le gaz vont vont augmenter, c'est déjà parti. Mais le pétrole et le gaz, si c'est que pour mettre dans la voiture ou dans le chauffage, à la limite, j'ai envie de dire bon, on se débrouille.
Mais non, mais c'est qu'il y en a dans tout, dans tout dans tout ce qui est produit, bah tantôt il y a du pétrole directement dedans, c'est du plastique, du machin. Tantôt il y a du gaz partout, partout, partout. Par conséquent, c'est pas deux produits qui vont être atteints par la coupure des routes commerciales, c'est la quasi totalité des produits et donc les prix vont changer.
Et la dernière fois que nous avons eu ça pendant la COVID, ils se sont remplis la pense. Tous ceux les plus gros taux de profit ont été faits dans toutes les activités qui fonctionnent en réseau. Ils se sont remplis la pense.
L'agroalimentaire qui prétendait qu'on manquait de c, qu'on manquait de là, ça manquait de tout ça. Les prix ont décollé. Ils vont recommencer mesdames, messieurs.
Ces gens n'ont aucune patrie à part leur portefeuille, à part leur pognons. C'est tout ce qui les intéresse dans la vie. Et par conséquent, quand les affaires vont rouler, comme j'entendais à la télévision quelqu'un qui dit "Ah nous, on fait pas de politique, on s'adapte." Bah justement, c'est en vous adaptant, vous faites de la politique parce queil dit "Bah nous ce qui compte c'est que on maintienne les bénéfices parce que c'est pour ça qu'on a été embauché." Et ben voilà, voilà comment le monde est monde.
Donc ils vont recommencer si la guerre dure trop longtemps, si les routes sont coupées, si on ne peut plus faire passer les bateaux, si les câbles sont coupés et cetera et cetera et cetera. Dans ces conditions, les prix et donc vous n'allez pas être content. Al ici, il y a que des gens raisonnables mais il y a une limite aussi hein.
Alors des fois paf, ça craque parce que c'est trop quoi. Comm par quel bout veux-tu attraper le problème ? On est déjà à moitié noyé à la moitié du mois.
Quand c'est la moitié du mois, hein. Bon alors bon, ils vont faire quoi la prochaine fois ? Ça va continuer comme ça à s'envoler.
Donc vous vous réagirez comme des gens qui vont un meeting et il consacrent une soirée, c'est-à-dire en réfléchissant, calculant, voyant comment on peut s'organiser. Voilà ce que vous ferez. Mais il y en a des tas, ils ont pas le temps, ils ont pas réfléchi avant.
Et tout d'un coup, il dit "Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Je me crée au travail et j'ai droit à rien." Et pouf, ça part.
Ça vous a donné une fois les gilets jaunes, on est en France ici hein, c'est pas la Suisse, c'est pas des calmes. Et il y a personne, ni l'ancienne France, ni la Nouvelle-Fance qui est si bien incarnée ici euh pour être des gens sans culture politique. Moi, j'ai souvent dit ça.
Ceux qui ceux qui insultent les musulmans, ceux qui cherchent à tout prix la bagarre religieuse dans ce pays, ceux qui montrent du doigt les immigrés, il y a une chose qu'ils savent pas, c'est que toutes les familles qui sont ici une génération avant, c'est pas comme les miens, c'est des pauvres diables qui arrivaient d'Andalousie, il y a deux générations, il comprenait pas bien quoi. C'était des braves gens bien sûr, je vais pas dire du mal de mes anciens. Ils sont partis avec le bourot et les enfants qu'ils avaient du la partie à la côte quoi hein.
Il y a deux génération mais tous les autres non tous ceux qui sont là sont et qui viennent de l'immigration la 2è génération ou la 3è tout le monde est héritier d'une histoire familiale de lutte contre la colonisation c'est-à-dire contre la domination des uns sur les autres. Ne prenez pas cette population pour des imbéciles. Tout le monde réfléchit là-dedans.
Tout le monde a une histoire et tout le monde est français par cette histoire. Tout à l'heure, je parlais avec mes maîtres. Bon, on rigolait tous les deux parce que on fait des Français euh pour certains moins convaincants que d'autres hein, mais on les quand même ça que ça leur plaise ou pas.
Et on se sent et je lui dis "Tu vois ce qui a fait de moi républicain aussi ardent et comme ça c'est que moi j'épousse l'histoire de France mais choisis dedans. Il y a l'histoire scientifique. Bon c'est les historiens qui écrivent il s'est passé ici, il s'est passé là.
Et puis vous avez deux récits historiques. Les gens vous parlent des rois, de la tradition. Oh comme c'était bien cette pauvre Marie-Antoinette.
D'accord, elle a acheté des députés. Et d'accord, elle avait demandé à son frère de nous envahir. D'accord, elle était pourrie jusqu'à la moelle.
Mais c'est la reine, c'est mignon. Et moi ça, je peux rien faire avec ça. Je suis pas concerné.
C'est j'y étais pas. Ça me concerne pas. Par contre lui, moi vous il y a un moment de l'histoire où on est dedans.
Il y a un moment, c'est la révolution de 1789 quand on déclare les qualités absolues. Il y a un autre moment où on est dedans, c'est la commune de Paris. Il y a un autre moment où on est dedans, c'est la résistance contre les nazis. pas la collaboration, la résistance quand on lutte contre Pétin là moi je suis et lui comme moi et vous tous ce à quoi on adhère pour faire une nation c'est pas à autre chose qu'aux idées qu'on a en commun.
Et ceux d'entre vous qui sont les enfants de ceux qui ont lutté contre la colonisation, y compris contre la colonisation française, peuvent être fier de leurs ancêtres car leurs ancêtres illustraient les valeurs françaises de la révolution. Il n'y a pas de contradiction. J'ai dit un truc, une fois ça a fait hurler sur ces news.
Il faut dire que ces news, règne de me voir, il commence à hurler. Vous savez, je vais vous dire, hein. Au moins ceux-là, ils ont la franchise de leurs opinions.
D'accord ? Je peux pas les blairer mais au moins ils bêtent leur tandis qu'il y en a d'autres c'est pur hypocrites qui font mine d'être objectif. D'accord ?
Vous allez voir dans un instant ça va être leur fête. [rires] Alors il y a un copain qui me dit je vous là je vous parle un ami hein. Vous vous savez qui je suis, d'où je viens et tout ça ?
Alors j'ai un de mes copains, il dit "Écoute, tout ça me va. Chanter la marseillaise, j'en ai un autre là." Bon bref, je lui dis écoute, je comprends ce que tu veux me dire.
Il me dit "Ah, c'est quand même sanglant. Ah, c'est quand même la guerre." Je dis "Tu as raison mais au moment où ils ont chanté un champ populaire.
Le sang impur, vous savez qu'il y a dans la chanson, c'est le sang du peuple parce que les disaient c'est du sang impur." Dis voilà, on n pas peur, on va en mettre partout d'une autre. Donc ça va être votre fête.
Alors bon, je vois que bon malgré tout, il y a une histoire et tout. Je dis écoute là, ils ont hurlé sur ces news. Je dis écoute tu as qu'à imaginer que tu es en train de chanter ça à Gaza.
Sa figure a changé. Il a dit OK, j'ai compris. Oui, oui.
La la Marseillaise est un champ de liberté populaire qui va jusqu'au bout. Vous savez notre drapeau rouge, vous savez d'où il vient. Quand les troupes royales allaient tirer sur la foule, il sortaient le drapeau rouge pour dire "Ah bah vous tirez dessus." Et les autres leur disaient "Allez, voyons." Et c'est devenu notre drapeau rouge.
Puis après, ça a été le drapeau rouge, rouge du sang de l'ouvrier parce que c'était des révolutions ouvrières. Nous sommes liés à cette histoire. Expliquez-la à vos enfants pour qu'il après ils sont maîtrême et chacun de nous fera bien ce qu'il veut hein.
Mais au moins qu'il la connaissent pour savoir à quoi on adhère nous. Nous nous on adhère à une certaine histoire de la France parce que c'est cette France-là qu'on aime. L'autre on l'aime pas.
On n'aime pas. On n'aime pas ce qui nous déteste. On n'aime pas ce qui nous montre du doigt à cause de notre religion.
Et on leur dit, "C'est vous qui connaissez rien à la France ?" Parce que la France, elle s'est déjà tapé de siècles de guerre de religion. Vous voulez recommencer ?
Pourquoi faire ? Pourquoi faire ? C'est quoi la fin de votre affaire ?
Et ben, comme la dernière fois, à la fin, il faut trouver un moyen de vivre ensemble. On l'a trouvé, ça s'appelle la laïcité. Mais c'est pas un état até ni une obligation d'être atâté.
Voilà, on peut vivre facilement l'islamophobie, la christianophobie ou de ce que vous voulez phobie, c'est un calcul politique de l'ennemi. C'est une stratégie, c'est pas une réalité qui vient déjà au bout d'un moment. Bien sûr, quand ça leur est rentré dans le crâne, ils sont contaminés jusqu'au boyau.
Et quelle est cette idéologie ? C'est le suprémacisme. Retenez bien, sisme, pas tisme.
Tisme, c'est une école d'art. sisme, c'est un fait politique. En quoi ça consiste ?
Le suprémacisme, vous tous vous dites comme moi, j'ai qu'à vous le dire, nous sommes tous semblables. Nous sommes tous égau en droit. Pou, vous applaudissez.
Eux, ils disent qu'est-ce qu'ils racontent ? Ils ont tout de suite commencé à dire là mais ça marche pas votre histoire. Dans la nature, il y a pas d'égalité.
Il y a des grands, des petits, des hommes, des femmes, des costaud, des pas costaud, des très intelligents, des moins malins. Donc, il y a pas d'égalité. Monsieur Mélenchon, vous voulez faire un état et une société fondée sur l'égalité, vous irez contre la nature.
Donc vous serez un état violent. Voilà comment ils nous ont accueilli pendant de siècles, pas à 5 minutes ni depuis la dernière fois. Ça fait de siècles que ça dure.
Et la réponse depuis de siècles, c'est bah on sait bien mais l'égalité c'est un horizon. Voilà, qu'à moi, bah il doit avoir ce qu'il lui faut. euh celle qui peut pas, bah faut qu'elle puisse et ainsi de suite.
C'est un objectif qu'on se donne pour vivre ensemble, pour pas être en compétition les uns avec les autres. Le suprémisme, ça consiste à dire il y en a qui ont des droits sur les autres et d'ailleurs, ils font des autres. C'est même pas leur problème.
Que chacun se débrouille, disait madame Satcher. Si quelqu'un travaille à son bonheur personnel et qu'il y arrive, la société en général s'améliorera. Elle avait eu une phrase terrible.
Elle avait dit "La société n'existe pas." C'est encore mieux que tout, hein. Voilà.
Et qui vous avez en face de vous ? Le suprémassime, c'est par exemple à monsieur Trump. On lui dit "Monsieur Trump, quand même, il y a un droit international, vous décidez pas tout seul les guerres, vous décidez pas d'envahir le Groenland, le machin, le droit international, le droit international, le droit international." Vous savez ce qui répond ?
Écoutez bien parce que franchement, moi quand j'ai lu ça, j'arrivais pas à y croire. Voilà ce qui répond. Ma seule limite, c'est ma propre moralité. compte tenu de ses fréquentations, on a quand même quelques raisons d'en douter de sa moralité.
Mon propre esprit. Ah bon ? Il en a un.
Bon, mon propre esprit, c'est la seule chose, dit-il, qui peut m'arrêter. Voilà. Et il termine pour que vous ayez bien tous compris hein, que l'oncle Sam s'est un tordu violent depuis le début de son histoire, hein, qui ont commencé par massacrer les Indiens et ensuite sont massacrés entre eux et ensuite ont massacré les esclaves et ensuite massacré ici, massacré là.
Ça fait 200 ans que ça dure un peu plus. Et bien, il termine en 10 ans. Donc ma seule limite c'est ma propre moralité, mon propre esprit.
C'est la seule chose qui peut m'arrêter. Je n'ai pas besoin du droit international. Vous avez bien compris les gens.
Le président des États-Unis de la première force militaire du monde qui a déjà attaqué je ne sais combien de pays dit "Je n'ai pas besoin du droit international." Et d'ailleurs, il a créé un conseil de la paix. Ce qui signifie que l'ONU s'en fiche.
C'est son conseil de la paix qui décide et qui va, c'est son but, former l'alliance mondiale dont il a besoin, pas seulement l'OTAN et les pays européens, l'alliance mondiale dont il a besoin pour attaquer la Chine. Voilà ce qui est en train de se passer. Alors tout ça ensemble fait que nous allons au devevant d'événements mondiaux et d'événements nationaux.
Je ne sais pas dans quel pays ça commencera, mais c'est certain que ça aura lieu. C'est alors qu'il vous faut bien comprendre l'importance d'avoir un mouvement comme la France insoumise parce que vous avez un point d'appui. Vous démarrez pas avec des gens qui avant même d'avoir commencé on a renoncé à tout.
Je ne veux nommer personne mais vous avez tous compris. Vous avez besoin, c'est l'heure des caractères. Le mien, le leur vôtre.
Parce que cette affaire ne peut pas marcher si vous n'y êtes pas. Tous autant que vous êtes, chacun à votre endroit précis qui influencé de 3 4 5 personnes qui passaient une parole claire qui donnait le sentiment de tenir bon. Dans la vie, vous avez vu ça les plus anciens 10 fois.
Pour qu'il y ait une résistance, faut qu'il y ait un résistant ou une résistante. Il suffit des fois d'un seul ou d'une seule. Et à ce moment-là, comme disait l'autre, le feu prend à toute la plaine.
Une seule étincelle peut mettre le feu à toute la plaine. Pour ça, il faut résister soi-même. Mais pour résister, il faut comprendre.
C'est pourquoi le besoin de s'instruire continuellement, de suivre, pas se faire abrutir par des flots d'infos comme je vois sans déverser, mais avoir une grille de lecture qui permet de comprendre. La lutte centrale dans la société, c'est la lutte pour l'appropriation des richesses. Vous vivez pour autre chose.
Chacun d'entre nous vit pour autre chose. Pour son bonheur, pour la réussite de sa famille, pour celle de ses enfants. Mais certains ne vivent que pour le profit.
C'est leur but dans la vie, leur échelle de réussite. Nous, nous savons bien et eux-mêmes le savent que c'est pas avec ça qu'on fait un bonheur personnel, une émancipation personnelle, mais eux c'est leur but. Nous, c'est forcément l'émancipation et elle est forcément collective.
Et une fois, j'ai eu une formule dont je suis assez content après tant d'années. J'ai dit "On ne peut pas vivre heureux dans un océan de malheur." En tout cas, je sais que vous vous êtes fait de ce bois là et moi aussi.
Je ne supporte pas de voir des gens et vous non plus réduit à la mandicité en France. Je ne supporte pas de savoir qu'il y a un million de pauvres de plus dans ce grand pays si riche qui n'a jamais été aussi riche de son histoire. Je ne supporte pas qu'il y ait tant de gens à la rue qui n'ont aucun toi à peine leurs mains à se mettre au-dessus de la tête qu' ait des enfants qui ne mangent pas et qui sont à la rue.
Je ne le supporte pas vous non plus. C'est pour ça que vous êtes là pour rien d'autre. Parce que voyez-vous dans la lutte que nous avons engagé et la lutte municipale fait partie.
Nous ne sommes pas à la chasse au poste. Nous sommes capables de renoncer à tout plutôt que de céder sur nos principes. C'est la phrase magnifique de Maximilien Robespierre quand on parle des colonies et de la production du sucre.
Le lobby à l'époque du sucre dit alors mais vous n'y pensez pas, on va pas supprimer l'esclavage. Si on supprime l'esclavage, les anglais vont faire du sucre meilleur marché que nous. Il peut pas en être question.
Ça commence à discuter à un moment donné Robessière qui avait du caractère aussi dit "Écoutez, ça dure pas longtemps son intervention, elle est toute petite comme ça." Il dit "Si vous écrivez une seule fois non libre dans un texte, tout ce qu'on a fait n'a servi à rien. On ne peut pas être la Révolution française, liberté, égalité, fraternité avec des non libres officiels dans ses rangs." Alors, il leur dit alors dans ces conditions, périchent les colonies plutôt qu'un principe ?
Vous m'entendez ? Périsson plutôt qu'un principe ? Il voulait dire le système colonial.
Et bien nous, c'est pareil. Nous ne nous accrochons à rien d'autre qu'au principes qui nous guident et nous conduisent dans l'action. Et on ne recule pas, sauf quand il faut et en bon ordre.
Mais on ne recule pas. Il y a pas de panique, qu' y a pas de pagaille. C'est pourquoi souvent j'utilise le mot discipline.
Alors vous vous dites "Mais de quoi il parle ? Qui c'est qui donne les ordre ?" Mais justement il y en a pas ou des fois il y en a.
N'attendez pas la consigne. N'écoutez d'autres consignes que celle de votre conscience, de votre éducation personnelle parce que c'est là qui est toute la force. pas dans ce que je dis moi.
Moi ce que je fais c'est que je vous encourage à être comme ça. Alors moi j'ai vu que le suprématisme c'est ça. C'est l'homme domine la femme, l'être humain domine la nature.
Il y a toujours quelqu'un en train de dominer l'autre et c'est toujours avoir le résultat une pagaille noire. C'est-à-dire que c'est une pagaille parce qu'on détruit la nature, parce que les relations humaines sont détruites, parce que c'est l'exploitation et cetera. C'est ça le suprémacisme.
Et le suprémacisme, je vous ai dit, c'est une tactique, il vous la mettent à petite dose tous les jours un petit peu pour vous rendre fou. Là, je vais juste vous lire quelques phrases parce que j'enraais de voir tous ceux qui me font des leçons de morale parce que j'ai pas bien d'ici ou bon où sont ces grandes voix, ces immenses consciences quand tous les jours on insulte du matin au soir sur tant de médias les croyants musulmans ou les immigrés ou ou ou je fais pas la liste mais j'ai on a fait une petite liste pour voir où ils sont à ce moment-là. Ça c'est tous les jours. 29 septembre.
Éric Zemour à propos des mineurs étrangers. Ils n'ont rien à faire ici. Ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs.
C'est tout ce qu'ils sont. Il faut les renvoyer. Il ne faut même pas qu'ils viennent.
Février 2022, il va une rue folle à propos du gâteau de Varsovie. Il dit, c'est un lieu où étit massacré des milliers et des milliers de juifs odieusement parqu là. C'était d'abord un lieu hygiéniste.
Ils ont dit ça à la télé. Vous avez entendu les grands cris ? Non.
Non non non, ça passe. 8 septembre 2023, Geoffro le jeûne, une des conséquences de l'immigration arabo-musulmane et le trafic de drogue et la surpopulation carcérale. Et celle-là, la mère de roman.
Bien bien souvent des personnes qui ne sont pas je vais dire entre guillemets français de souche queako français de souche ou il y a un français de souche un français sur tro a un ancêtre étranger et en quoi c'est une catégorie français de souche puisqu'on est tous dessinés à un moment ou à un autre à avoir des enfants ensemble ou des petits enfants ou des arrières petits-enfants pour une raison contre laquelle personne ne peut rien c'est que les gens s'aiment et ils se choisissent pas d'après le code de la nationalité c'est plein d'autres raisons qui interviennent bon alors Voilà, elle dit français de souche mais qui vont avoir des origines qui sont plus liées. Bref, elle s'en prend au musulmans. Vous avez entendu monsieur Rota ?
C'est votre mère. Monsieur Rota. Bah oui, oui, j'ai marqué un nom sur mon papier mais il est LR.
Ah bon, il a honte de ses idées, je comprends. Donc il dit pas qu'il est LR. LR c'est les républicains.
Alors il cache, il dit divers droite. Tu vois c'est que moi je serai divers Mélenchon. Alors lui, il est divers droite, c'est paquet confus dans laquelle il y a toutes les variétés de réactionnaires qui sont là empilés comme dans un cornet de frites.
Bon alors divers droites, une frite de droite, une frite d'extrême de droite, une frite réactionnaire, une frite islamophobe. Voilà, c'est ça qui sont. Alors, il faut faire bref pour que tout le monde comprenne parce qu'on va pas se prendre la tête avec la politique, c'est monsieur Retaillot.
Si ce type repasse maire de cette commune, il signera pour que monsieur Retaillot soit candidat à la présidentielle. Et par conséquent, n'importe quel bulletin de vote de qui que ce soit qui respecte la loi et la démocratie, si ici il va à ces gens-là, il va direct à monsieur Rotaillot, c'est-à-dire à quelqu'un qui a dit qu'il y avait dans les banlieux, les nôtres, les quartiers populaires. Je dis les nôtres, je n'y vis plus, mais j'ai vécu assez longtemps pour savoir de quoi je parle. dans nos nos banlieux qu'il y avait des gens qui faisaient des régressions ethniques.
Ça veut dire vous étiez juste civilisé et vous retournez à votre bestialité originelle. Mais ce type creux, c'est tellement un plou qui est jamais sorti de son coin, qu'il ignore que la régression ethnique des fois est en progrès par rapport à des gens comme lui. Parce que il y a des tas de pays où n'importe qui a plus de culture que ce type et de culture large.
Vous savez quand Notre Dame a brûlé, moi j'étais comme beaucoup de gens très émus et j'ai dit que Notre Dame appartenait à nous tous. C'était le le temple commun de tous les Français parce que c'est là depuis la S Glaglin et puis que c'est un exploit architectural, c'est un exploit artistique et cetera. Et j'ai dit les penseurs de cette époque ont profité du savoir qu'ils avaient ramené des musulmans et des croisades pour faire de la physique parce qu'ils étaient pas au courant. faire des mathématiques il connaissait rien et faire de la chimie parce que pour faire des des vitros faut faire de la chimie mais eux ils y connaissaient rien non plus.
Donc tous ceux qui regresseraient au niveau de Notre-Dame il y a 8 siècles de ça c'est un progrès par rapport à ceux qui savent même pas où sont leurs chaussettes le matin en se levant. Vous comprenez ? Donc il ferait bien d'y réfléchir.
Votre mère actuelle c'est ça. Je dis bien votre mère parce que c'est votre mère. On respecte la loi mais c'est pas celui qu'on veut voir.
On veut voir mes matêtes et on veut voir mes matêtes parce que le moment est arrivé. [applaudissements] Ça va, je vous saoule pas trop. Vous voyez dans ce pays, il y a un candidat secret à la présidentielle.
J'ai hâte qu'il se découvre. C'est le candidat qui lance les idées, qui accompagne leur cheminement, qui les matraque du matin au soir, c'est monsieur Boloré. Monsieur Boloret possède des télés, des radios, des journaux, des maisons d'édition et il est donc en état quand il veut, comme il veut, quand il veut de faire démarrer des débats et aujourd'hui la formation se construit de cette manière-là.
Les fachot passent tous sur les réseaux sociaux et mettent en avant un truc qu'ils inventent, qui construisent. Ce récit monte, monte monte monte monte, il passe dans la sphère, la bolorosphère qui répète et ensuite tous les autres disent "Ah bah vous comprenez, il y a un problème, il est posé." Exemple à la marge du rassemblement, à la marge d'une conférence de madame Rima Hassan.
Non, ce n'est pas à la marge, c'est 2 km plus loin ou alors on est responsable de toute la ville à Lyon. Blabla blabla blabla. Et pendant 48 heures, ils ont monté à partir de l'extrême droite une cabale dans laquelle sont tombés des tas de gens qui ne réfléchissent pas dans les médias et qui ont commencé à nous donner les arguments pour prouver que c'était un complot, que il y avait eu une provocation.
Il montrait des images en plein jour, il fait plus jour à l'heure à laquelle était arrivé Rima. Par conséquent, on voit bien que ça a rien à voir et ainsi de suite. Et depuis le canard enchaîné a reçu parce qu'il y a ce qu'ils disent, ils montrent que c'est un tracnard, que les la police était au courant, qu'elle a rien fait parce qu'il se sentait pas en forme, peu importe hein.
Et que ils sont arrivés après que les pompiers soient arrivés déjà eux-mêmes 2 heures après parce que enfin quelqu'un était là, qu'ils avaient été prévenus les policiers par téléphone, ils n'ont rien fait. D'accord. le comment et le journal de l'humanité a fini par révéler le fond de l'affaire.
Le groupe qui s'appelle Némésis organise des provocations. Certains se cachent. Alors on dit des amis venus assurer leur sûreté.
Mais pardon la sûreté de quoi ? Ils viennent attaquer des réunions, ils organisent leur sûreté, c'est-à-dire l'agression. C'est bien ce qui s'est passé.
La preuve a été faite par l'humain. Le canard enchaîné a montré que tout le monde était au courant, que la police n'a rien fait. Le journal L'Humanité a montré que c'était un complot, que Némésis faisait exprès de provoquer des incidents pour que arrive leur milice.
Et le journal Mediapart a fait la preuve avant tout le monde qu'il y avait un groupe qui attendait. Donc c'était un traquenard. Mais pendant des heures, pendant des jours, nous avons été accusés.
C'est comme si quasiment c'était moi qui avais tué ce type et ou ou n'importe quel insoumis. C'est une honte d'avoir fait ça, mais pendant des heures, il y a pas de réplique. Et vous savez comme moi, dès que les gens se mettent àoyer partout, les premiers qui sauve qui c'est ?
Les socialistes. Évidemment, leur réputation est en cause. Nous avons d'autres valeurs.
Et là, par exemple, parce que j'ai posé la question Epstein et Epstein pour une histoire de refus de la rustification, vous avez vu l'histoire. Maintenant, ils disent les propos de monsieur Mélenchon, mais lesquels ? De quoi vous parlez ?
Quelle est la phrase que vous me reprochez ? celle où je faisais l'apologie de Jean Moulin. Celle où je défendais le les juifs de France qui ont été expulsés 11 fois sous l'ancien régime.
C'est ça que vous me reprochez de quoi vous parlez. Vous n'avez même pas écouté mon discours. Et vous avez la meute qui à boire mais chémite tu sémite pas.
Voilà. J'espère que vous n'avez pas cédé à ce terrorisme intellectuel mais je le sais parce que vous êtes nombreux à m'envoyer des messages. Mais en attendant ça pose un problème.
Là c'est nous c'est rien. On s'en fout. On passera à l'affaire suivante, hein.
Bon, on mène la lutte et on a deux choses à dire. Un, nous au pouvoir, nous démantellerons les trusts de type Boloré. Donc, monsieur Bolloret, puisque vous faites les idées et puisque vous avez à défendre votre propriété, soyez le candidat de toutes les droites à l'élection présidentielle parce que comme ça, on mettra un bulletin de vote informé.
On n'aura pas des marionnettes dont personne ne sait au juste ce qu'ils vont dire le lendemain parce qu'ils attendent d'avoir lu votre journal pour savoir quelle est la ligne. On vous aura vous et puis et bien où vous gagnez où c'est nous. Bon dans tous les cas nous on espère que c'est nous que soit vous ou un autre.
Bon mais un il faut dissoudre les trustes de médias parce que c'est très dangereux. Ils peuvent par exemple vous chauffer pendant 48 he du type nous avons été attaqués par l'Iran. Ah ah que se passe-t-il en avant aux armes ?
Oh, c'est terrible d'avoir un système informatif moutonnier qui passe d'une case à l'autre sans rien regarder, sans rien vérifier. Je ne dis pas que c'est le cas de tous, mais vous comprenez que c'est un danger pour une démocratie qu'un mauvais niveau de l'information. L'autre jour, je vois Mathilde qui a la télé et elle dit "Regardez, vous dites tous pareil.
Le type qui était là, j'ai cru qu'elle allait eu sauter dessus." Il lui dit "Mais enfin, il y a une liberté de la presse." Bah évidemment, mais c'est pas le sujet.
La liberté d'être tous d'accord, on vous la reconnaît parce que vous la pratiquez. Mais il y a bien quelqu'un qui est pas d'accord quand même. Et pourquoi ?
C'est le même récit qui est débité comme ça du matin au soir. C'est ça le problème qu'on a. C'est pas qu'on est contre la presse, ça n'a pas de sens.
Comment pourrait-on être contre la presse ? C'est nous l'ultra gauche comme ils disent qu'il l'avit inventé. Camille, des moulins, Mara, tout ça, c'est la révolution.
C'est eux qui inventent les journaux. C'est pas les nobles qu' fabriqué des journaux. C'est pas le roi qui proposait qu'il y en ait.
C'est nous. Alors, comprenez pourquoi nous on aide les réseaux. Je fais une conférence de presse numérique, ils se mettent tous à hurler.
Monsieur choisit les les les journalistes. C'est pas vrai. Vous avez vu, ils essayent de vous exciter pour dire, vous avez vu ce type déjà il veut choisir les journalistes.
Regardez Venezuela, tu vois de l'air s'il vous plaît. Bon mais vous avez compris, c'est un danger. Il faut démanteler ça.
Maintenant c'est aussi les livres d'éducation mais dans quel pays on vit ? Quel autre pays ? Peut-être l'Iran fait comme nous où la même personne possède le droit d'informer, le droit de réciter, le droit d'éduquer.
Alors bien sûr, c'est les programmes de l'État, mais moi la révolution je vous le raconte de deux manières, hein. La première, c'est Robespierre était un tyran abominable et cetera et cetera et les autres étaient des gentils et l'inverse. Vous comprenez ?
C'est très dangereux ce qu'on est en train de vivre parce qu'on sait pas vraiment ce qui est vrai ou pas vrai. Donc on a aidé, on a intérêt à aider à la liberté. Notre but c'est la liberté.
Mais pourquoi faire ? pour faire la pluralité. Nous ne voulons plus qu'on nous tienne la main pour réfléchir.
Nous sommes tous et toutes assez grand pour ça. Donc il faut qu'il y ait divers points de vue pour qu'on les entende et pas un point de vue qui nous qui nous martelle. Et quand ce journaliste saute sur Mathilde pour dire mais la liberté, il comprend même pas ce qu'il est en train de dire.
Il défend sa corporation et le droit pour lui de parler conformément à ce pourquoi l'a payé celui qui l'a embauché et qu'ils essayent pas de nous faire croire autre chose. Alors, il y a une diversité dans la presse française. Heureusement qu'il y a l'UMA.
Heureusement qu' je pas faire la liste parce que ceux qui seraient pas dedans après il vont m'en vouloir. Donc ce parti médiatique doit être démantelé. Je dis parti médiatique c'est l'ensemble de ceux qui le veuent ou non répètent la même chose comme le ferait un parti.
J'ai déjà dit sans froid sans fois l'extrême droite n'est pas entrée dans les maisons par le militantisme aujourd'hui. Oui parce qu'ils sont plus nombreux. Il est entré par la télé, il est entré par la radio, il est entré par tous ceux qui essayaient de faire peur à tout le monde en disant "Votez pour une table, votez pour une chaise, votez pour un pour une chèvre si vous voulez mais pas pour le Franc national." Si bien que comme tout le monde est contre, beaucoup de gens en tout cas sont pour l'égalité contre le racisme et donc contre le Front National et ben il voter et voilà comment on s'est retrouvé je sais pas combien de fois à être quasiment mis au pied du mur de devoir voter pour des gens qu'on détestait par ailleurs et à quoi on croyait pas une seule seconde.
Je reviens là-dessus. Vous avez besoin d'une force. Imaginez-vous là ce soir que vous êtes dans cette salle.
Imaginez-vous la France sans la France insoumise. Qu'est-ce qui vous reste ? Vous allez faire confiance à qui pour mener le combat ?
à monsieur Fort, à monsieur Hollande, à madame Tondelier, à qui qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Vous savez bien que nous avons tous impérativement besoin de la France insoumise. Elle est pas parfaite.
Tu parles d'une découverte, montrez-moi quelque chose de parfait, ça n'existe pas. Je suis plein de défauts, OK, c'est entendu, mais à mon âge, ça va quoi. Vous pouvez me lâcher un peu.
Occupez-vous de quelqu'un d'autre. Allez embêter Madame Trouvé. Allez embêter meset Nadjérôme lâchez-moi toi tu te laisseras pas faire ça que tu dis vous non plus hein ils sont mal barrés avec vous donc c'était alors j'ai dit hein on démantelle de je viens de vous montrer le risque avec l'extrême droite.
C'est pourquoi nous demandons que l'association qui organise ces provocations Nemmésis soit dissoute parce que c'est eux qui organisent des provocations qui finissent mal. Et [applaudissements] les associations féministes qui préparent le 8 mars ont demandé que au ministre de l'intérieur que l'organisation Nemmésis dissouta soit interdite de participer à la manifestation des organisations féministes. Vous savez, il manque pas de souffle hein parce que le 8 mars, j'espère que vous le savez pour ceux qui le savent pas, je vais vous la prendre ce soir, c'est une invention des communistes.
D'accord ? C'est pas les nobles, c'est pas la réaction, c'est pas la droite bien pensante. Non, c'est les communistes.
Et la femme qui a inventé ça s'appelle Alexandra Colontail. D'accord ? C'est une manife qui est une manife de l'égalité entre les hommes et les femmes.
Un moment où même dans la gauche, c'était pas facile à faire avaler. D'accord ? les premières figures du féminisme de la gauche hein, parce que il y en a eu un peu partout dans le monde parce que là on a affire à des droits qui sont universels et par la force des choses transclasse même si la domination ne s'exprime pas de la même manière dans toutes les classes.
Voilà. Et par conséquent euh je pense vous avoir à peu près fait le tour de ce qui me paraît le plus important à retenir de ce que nous avons à faire. Dites-vous bien que vous ne participez pas simplement à une élection municipal.
Bien sûr, c'est une élection municipale. Vous les avez vu, vous avez vu cet homme, vous en êtes fait une idée vous-même. C'est un homme jeune, c'est un homme Nouvelle-France 100 %.
C'est un homme qui sait ce que c'est que la gestion. Donc vous n'avez pas de souci à vous faire pour dire est-ce qu'il va savoir ? Si il sait l'équipe, on m'a dit ça tient la mer.
C'est pas moi qui vous expliqué ce qu'il faut faire ici hein, mais c'est une équipe. C'est vraiment une équipe. C'est très important mesdames messieurs, de pas avoir un panier de crabe de gens qui se sont entrebouffés avant l'élection pour avoir les bonnes places.
D'accord ? C'est très important une équipe. C'est ça que vous avez en face de vous.
Et tout le monde va regarder le résultat de l'élection municipale, mais on va les regarder beaucoup dans nos secteurs. Ils vont dire est-ce que ça a fonctionné le lien avec la France insoumise ? parce que nous ne sommes pas parti au sens où on vous dirait nous sommes une avant-garde, vous faites c, vous faites ça, nous sommes un mouvement et nous sommes complètement poreux à la société.
C'est-à-dire quand vous poussez, on avance. Si vous reculez, on vous dit stop, bon pas trop. Bref, on fait ce qu'il faut.
Nous sommes un mouvement, nous sommes une expression politique de la société. Et ça les rend fou parce qu'ils disent on te pardonnera jamais m'a-ton dit une fois entre quatre yeux on te pardonnera jamais d'avoir ouvert la cage. Dans la cage c'est vous.
Et ce qui supporte pas c'est de voir que dans tous les endroits où ils avaient banni la population banni du verbe bannir avec lequel on fait le mot banlieu le lieu du banc. C'est là où on repousse ce dont on ne veut pas. ceux qui étaient dans la ville qui l'ont construite la grande ville Paris et qu'on a éjecté ceux qui ceux qui ceux qui je vous refais pas toute la liste mais voilà ce qui le qu'il faut comprendre ils vont regarder et nous aussi on va regarder nous tous entre nous est-ce qu'on a la force est-ce que vous arrivez à faire voter la masse de ceux qui vous entourent nous accumulons des forces pour les preuves de force de 2027 quand vous aurez convaincu les gens d'un bon programme de partageux de collectivistes ici.
Alors, ils auront envie de voir la même chose au niveau national. Vous devrez donc vous comporter une fois que vous aurez gagné d'une manière exemplaire dans les comportements, dans la manière de le faire, dans les décisions, dans la rapidité de l'exécution, dans les choses que vous pourrez apporter. C'est dur, je le sais.
J'ai été élu local, je connais ça à fond les manettes. Montrer aux gens qu'on peut changer beaucoup de choses. Et puis des fois, ce sont des choses qui sont symboliques mais qui tout d'un coup font que chacun se senté.
Ce sent ne n'est plus traité comme une chose, n'est plus traité comme ils disent en se remplissant la bouche avec ça. La gestion managérial des territoires. Quel territoire ?
De quoi vous parlez ? Le territoire vous l'avez mis à la botte du capital pour en faire du profit. Vous commencez déjà à détruire des logements sociaux pour créer de la propriété immobilière.
Et c'est le début comme ils ont fait à Paris en foutant tout ce qui travaillait dehors pour les envoyer en banlieu. Et une fois que dans vos banlieux vous avez essuyé 100 € pour organiser tout ça pour le mettre d'apomb, allez dégagez, partez plus loin parce qu'on va commencer à vendre à moindre prix à une classe moyenne mythique qui n'existe plus et qui existera encore moins quand la crise économique là va aller à son à son terme pour ne rien dire de la crise financière. Mais je vous ai dit tout à l'heure voilà ce qui va se passer.
C'est donc un événement politique cette élection. C'est pour ça qu'il nous tape comme ça si dur. La catastrophe qui se dessine, c'est si les gens écoutent ce que disent les socialistes.
Je suis obligé de les citer alors que c'est pas notre intention de de faire la bataille rangée. Mais regardez ce qu'ils ont décidé hier. deux choses absolument inouies et sans précédent dans toute l'histoire de la gauche.
Désigner l'un des portes-paroles, mais non le moindre d'un mouvement, le nôtre et me traiter d'antisémite. Antisémite, ça veut dire criminel car l'antisémitisme en France est un crime comme tous les racismes. C'est-à-dire qu'on a un parti qui dit que nous avons tiré du néant qui dit tout ça c'est un criminel qui les dirige.
D'ailleurs, la plupart d'entre eux sont suspects de ça. Deuxièmement, "On ne fera pas d'accord", disent-il. "On a pas fait au premier tour.
En effet, ils n'en ont pas voulu." Ah, il le reconnaissent parce qu'il faudrait savoir la moitié du temps, ils disent "Ils ont voulu faire bande à part mais c'est vous qui avez dit que vous voulez pas de nous. Mais nous, on n'est pas des gamins.
La première fois que vous l'avez dit, on a pris nos dispositions pour avoir des listes. On en a 500. On a bien bossé.
Félicitations à tous les camarades qui ont fait ce travail. 500 lives. [applaudissements] Nous sommes présents dans toutes les villes de plus de 100000 habitants et dans toutes ces villes, nous avons réussi à faire la parité absolue des têtes de liste homme-femme.
Nous sommes le seul mouvement dans cette situation de parité absolue. On a bien bossé, vous avez bien bossé. Maintenant, il faut en partie laorter la partie finale.
Donc ils disent d'abord que je suis en criminel. Deuxièmement, ils appellent euh à je ne sais quel euh mouvement et en tout cas, ils disent "Au 2è tour, non plus, il y aura pas d'accord". C'est alors tout le monde entend. "Ah, il rompe l'accord, penses-tu ?" "Vous savez ce que c'est ?
C'est des gros combinards. Ils vont pas nous coûter trop cher, je pense, à acheter pour le deuxème tour, là où on les achètera." Mais quand même, quand ils disent il y aura pas d'accord national, ça veut dire faites votre tambouille.
Faites votre tambouille localement. et ils sont tous là à se dire a a pourvu qu'on y arrive avec la droite sans les insoumis. Mais j'ai déjà connu ça moi vu mon âge.
C'était la SFO, la section française de l'internationale ouvrière là c'était c'était ça. Ils étaient alliés avec le centre. Et c'est quand les communistes ont proposé de faire le programme comment ?
Ça a pris plus de 15 ans qu'on y arrive que socialistes et communistes se sont unis. Et jusqu'en 1983, il y avait encore l'Union de la gauche est 72 73. 10 ans après à Marseille, il y avait encore des listes avec le centre.
C'est la combination est permanente partout la combine qui sait qui veut venir avec nous qu' aura ici une pensée de c une pensée de là. Donc ils vont avoir la peur de leur vie mais c'est une en cas de conscience difficile pour nous parce que camarade quoi qu'il en soit on ne peut pas laisser passer l'extrême droite. C'est compliqué non ?
Vous comprenez pourquoi on a besoin d'être très fort ? Parce que plus on est fort, plus ils sont obligés de céder. Et nous n'avons pas intérêt à faire la démonstration devant le pays de ce qu'on appelle la gauche éparpillé, vaincu par sa propre bêtise.
Parce que ce que viennent de faire les socialistes en nous déclarant criminel et en disant qu'il ne faut pas d'alliance avec nous, c'est quelque chose qui a déjà eu lieu dans l'histoire. En 1932, les socialistes allemands ont refusé l'offre de l'union que leur faisaient les communistes allemands. Et à partir de là, le centre a pu faire son jeu et appeler Hitler au pouvoir.
L'année même où il perdait des voies à l'élection présidentielle, ça a déjà eu lieu. Tous, je fais appel à votre intelligence, à votre compréhension des situations. Ce sont des décisions difficiles à prendre.
Nous ne sommes pas les organisateurs de la défaite. Nous comme ils le sont eux. La ligne qu'ils appliquent conduit tout droit à la victoire de l'extrême droite et de la droite.
La ligne que nous appliquons, c'est le contraire. [applaudissements] Amis camarades, donnez-nous de la force. Je veux dire, donner de la force à mes Si haut et assez fort, vous balayerez tout.
Pour ça, il faut que le peuple s'y mette. Le peuple, il est ici, il est dans ce coin de de la ville. Vous le savez comme moi.
Vous devez déplacer tout le monde. Faites ce que vous pouvez. Moi aussi je fais ce que je peux.
Tous les soirs nous tournons à 40 à 50 réunions dans le pays par soirée. C'est vous dire où on en est. Celle-ci tout à l'heure je lui posais la question.
Tuff son cabinet de balle est plein jusqu'à la fin de la semaine. Elle pareil. Celui-ci aussi.
Voilà. Tous tout le monde est sur le pont et vous savez Ouais. Vous pouvez les applaudir parce qu'ils se sont tapés un débat interminable sur le budget. avec les socialistes qui les trahissaient à chaque passage de 493.
Puis la discussion encore jusqu'à la semaine dernière, la dernière nuit. Vous savez les gens ce que c'est ? Et tout le monde a des gosses là-dedans.
Tout le monde a une famille, tout le monde a une vie, tout le monde est crevé. C'est un c'est pas un sacrifice parce que vivre dignement et assumer sa tâche, c'est pas un sacrifice. C'est respecter sa propre dignité.
C'est l'exemple que l'on veut montrer à ses enfants. Donc c'est pas un sacrifice, c'est une manière d'être. Mais je pense qu'elle mérite le respect et qu'en tout cas on mérite d'être mieux traité que nous le fons avec nos soi-disants alliés qui sont ce cette chose qui est là en travers du chemin et qui va mais qui doit pas nous empêcher de vaincre par la seule arme que nous ayons, la conviction, les bulletins de vote.
Croyez-moi, il y a que ça qui vaut, il y a que ça qui compte. C'est avec ça que nous allons gagner et avec ça que nous allons vaincre. Vous savez que je présente toujours une petite statue à la fin, une statue de mots.
Il y en a qui aiment Jeanferra ici ? Ouais. Oui.
Levez la main ceux qui aiment Jeanferra. Ah ouais ? Ah ouais, c'est une salle de gauche. [rires] Bon, alors moi je la connaissais pas celle-là.
Ça s'appelle la paix sur la terre. La paix sur terre, vous la connaissez ? Bah quand vous rentrez à la maison, vous mettez YouTube la paix sur terre.
Moi j'aime mieux ma France. J'adore. Surtout celles qui se balade dans les champs là.
Oh là là, ça me tire les larmes aux yeux. D'ailleurs, c'est comme ça qu'on a trouvé le mot insoumis parce que dedans, il dit la France la belle, la rebelle. Alors nous, on a mis ça sur nos affiches, la Belle, la rebelle.
Et commenc à se moquer de nous en disant la moche et la remoche. Bon, on s'est dit faut qu'on trouve autre chose. Et on a fait des listes de mots et on a fini par choisi dedans insoumis.
Je termine avec cette histoire pour que vous la mettiez tous bien dans la tête. Pourquoi insoumis ? C'était ceux qui voulaient plus faire la guerre.
à la première guerre mondiale. C'est terrible parce que tous les autres disent "Tu es un lâche, tu fous le camp, tu as peur." Non non, c'était les plus courageux.
Vous savez pourquoi ? Parce que les autres, ils avaient une chance, pensait-il, de s'en sortir dans les combats. Tandis quand tu étais insoumis, tu étais mort parce que tu étais arrêté.
Il faisait ça en groupe. L'étatmajor condamnait tout le monde et tout le monde était fusillé. Donc c'était des hommes qui au moment où il disait "Je cesse le combat", savait qu'ils étaient morts et fusillés et indigne.
Donc c'est un courage extraordinaire. Et nous les insoumis, on a bien choisi notre nom parce qu'ils sont nos modèles et l'insoumission, on l'a en nous. C'est pour ça que c'est pas un parti politique.
J'ai pas besoin de vous dire ce qu'il faut refuser. Le premier héros de l'histoire, c'est une femme dans les histoires. C'est Antigone.
C'est la première qui dit non à son nom qui dit "On n'enterrera pas celui-ci parce qu'il n'a pas respecté les lois de la cité." Et elle elle dit "C'est mon frère, je l'enterrerai." Quoi que tu racontes ?
Elle a dit "Non. Dire non, ça n'est pas s'opposer à tout, c'est tout d'un coup être soi-même. Bien sûr, quand vous dites oui aussi, vous êtes vous-même.
Mais c'est un moment où vous consentez, vous vous allez dans un sens. Dire, c'est mobiliser quelque chose en soi pour dire non, je ne veux pas de ça. Non, je ne le ferai pas.
Non, je ne vous permettrai pas de me l'imposer. C'est pourquoi le nom n'est pas que du négatif. Le nom, c'est non à quelque chose qui dit oui à quelque chose d'autre.
Et nous, quand on dit non à la guerre, nous n'en voulons pas. Nous ne ferons pas celle-là. Nous ne ferons pas la suivante.
Nous ne voulons pas nous battre avec les Russes parce que nous savons que ce sera une guerre nucléaire s'il s'agit des Français qui entrent en guerre. Et de même, nous ne voulons pas de la guerre de la Chine. Quand nous disons non, non, non, non, nous disons oui à autre chose.
Oui, à l'humanité qui s'accorde. Oui à la paix, oui à la négociation et en compromis. C'est ça qu'il y a dans la chanson.
Allez, je vous la lis et j'arrête parce que ça a même fait crever le chronomètre mon truc. Alors, il est tout noir maintenant. Qui vou que je fasse avec ça moi ? [rires] Ça fait combien de temps que ça dure ? 3h bon j'en fer allez nous ne voulons plus de la guerre nous ne voulons plus de sang halte aux armes nucléaires, haltes à la course au néant devant tous les peuples qui s'emporteront garant déclareront la paix sur terre unilatéralement la force de la France c'est l'esprit des lumières cette petite flamme au cœur du monde entier.
Ça c'est vrai, heureusement qu'il nous connaissent pas de trop près. Cette petite flamme au cœur du monde entier qui éclaire toujours les peuples en colère, en quête de justice et de la liberté. Merci mesdames messieurs. [applaudissements] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
Jean-Luc Mélenchon