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Podcast / conversationyoutube.com· 11 mai 2026 162 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalJusticeSolidarités & famille

Commission Alloncle, les intouchables du service public enfin ébranlés ? - La matinale du 11 mai

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 64 %Défensif 26 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 9:58OuverteRéponse partielle

    Comment réagissez-vous à la saccage de l'exposition sur le vivre ensemble ?

  • 25:02OuverteRéponse directe

    Philippe Bilger, que pensez-vous du procès en appel de Nicolas Sarkozy ?

  • 51:44RelanceRéponse directe

    Pensez-vous que ce procès est politique ou judiciaire ?

  • 52:27OuverteRéponse directe

    Ce procès est-il un signe de bonne santé démocratique ?

  • 55:18RelanceRéponse directe

    L'exécution provisoire est-elle justifiée dans ce cas ?

  • 58:15RelanceRéponse directe

    Peut-on comparer l'exécution provisoire de Sarkozy et Le Pen ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:05non_speechFait
    « Étant de langue et ces mots voyagent parce que cette langue voyage et je l'ai souvent rappelé l'épicentre aujourd'hui de la langue française est sur les bassins du fleuve Congo. »
  • 2:45non_speechChiffre
    « En Angleterre, tout d'abord, plus de 5000 postes de conseillers municipaux étaient à pourvoir. Et c'est le parti Reform UK du Brexiter Nigel Farage qui est arrivé en tête avec près de 1500 sièges contre seulement deux en 2021. »
  • 7:46non_speechFait
    « L'orthographe, c'est pas une religion. D'accord. Mais l'orthographe n'a jamais prétendu l'être. »
  • 1:04:48Chiffre
    « pour 150000 € »
  • 1:19:38Chiffre
    « La France contribue, je crois, à 23 milliards d'euros à l'Europe et il en revient à peu près neuf au monde agricole. »
  • 1:24:59Éric MoriotChiffre
    « le rapport de Charles Landon qui fait près de 600 pages »
  • 1:27:45Éric MoriotFait
    « il existe donc bel et bien une consigne d'état qui vise à donner une coloration W au contenu de l'audiovisuel public. »
  • 1:31:42Éric MoriotFait
    « le macronisme qui est aujourd'hui minoritaire »
  • 1:32:26Éric MoriotFait
    « Impartial, ça veut pas dire neutre. Ça veut dire que tous les points de vue s'expriment. »
  • 2:02:53Chiffre
    « environ 600000 armes avaient disparu depuis le début du conflit »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Les médias sont contrôlés pour une partie, soit par la pub, soit par les mêmes groupes. Donc ça monte aussi des fois un problème d'indépendance. Radio Courtoisie, indépendance totale. 7h10h sur Radio Courtoisie, ligne droite avec Richard X. Bonjour chers amis, bienvenue dans ligne droite la matinale de Radio Courtoisie. Nous commencerons à nous interroger sur le vivre ensemble. Est-ce que ça marche vraiment ? Une exposition a été saccagée à Paris. Nous en parlerons avec Laurent Firode. Et ensuite, nous enchaînerons avec un grand floron de la démocratie. Nicolas Sarkozy va-t-il aller directement en prison ? C'est Philippe Bilger qui essaiera de regarder dans sa boule de cristal.

Nous continuerons avec la commission à l'oncle grâce à Eric Morot qui a écrit avec Michel Goldstein un livre les intouchables de l'audiovisuel public. Et nous finirons évidemment par les chroniques de David Engels et aussi l'analyse de Régie ce sommier qui portera sur l'Ukraine. Et tout de suite un petit mot d'actualité avec Alexandre de Galzin. Bonjour Richard. Bonjour chers auditeurs. Cette semaine jusqu'à mercredi, les sénateurs reviendront sur la loi sur l'euthanasie mais il est malheureusement bien possible que leur intervention soit vain.

En effet, pour rappel, c'est la deuxième fois que les sénateurs ont le texte entre les mains, mais comme le veut la Constitution, ce sera à l'Assemblée nationale d'avoir le dernier mot. Le Sénat a beau être toujours dominé par les Républicains globalement opposés à cette loi, les modifications qu'il pourraient apporter hérisseraient probablement une assemblée nationale passablement plus progressiste. De son côté, le directeur de la Fondapul, Dominique Rier, a appelé à un sursaut dans les colonnes du JDD, déclarant qu'associer le suicide à une mort digne était irresponsable et dénonçant un coup de force législatif, mais le combat n'est pas encore perdu.

Et vous avez un peu de mal à nous dire de Macron ? Oui, après l'Égypte, le président de la République a poursuivi sa tournée africaine au Kenya où il sera encore demain et puis après ça, l'Éthiopie parce que pourquoi pas ? Tout se fera bien de la manière de tout sera pardon, tout cela fera bien de la matière pour la chronique de Richard de demain à 7h50. Soyez au rendez-vous chers auditeurs. Mais alors pourquoi le Kenya demanderez-vous ? Et bien, c'est parce que c'est dans ce pays anglophone que se déroulait un sommet France-Afrique en deux mots évidemment. Et c'est au cours de ce sommet qu'Emmanuel Macron a encore dit quelque chose de brillant pour défendre nos intérêts. On l'écoute.

Étant étant de langue et ces mots voyagent parce que cette langue voyage et je l'ai souvent rappelé l'épicentre aujourd'hui de la langue française est sur les bassins du fleuve Congo. Elle n'est pas sur les quais de la scène parce que c'est là qu'il y a le plus de locuteurs. Voilà, de l'autre côté, on a plutôt l'impression que l'épicentre de l'Afrique se situe sur le bassin de la scène et qu'on n'est pas certain que l'échange vaille vraiment le coup. Mais enfin, n'est pas le mozard des traités commerciaux qui veut. Alors, une fois n'est pas coutume, les bonnes nouvelles nous viennent d'Angleterre. Une série d'élections importante a eu lieu au Royaume-Uni en fin de semaine dernière.

En Angleterre, tout d'abord, plus de 5000 postes de conseillers municipaux étaient à pourvoir. Et c'est le parti Reform UK du Brexiter Nigel Farage qui est arrivé en tête avec près de 1500 sièges contre seulement deux en 2021. En Écosse, le SNP [musique] nationaliste de gauche reste dominant avec 58 sièges sur 129. Mais là encore, réforme fait une percée à 17 sièges. Même scénario d'ailleurs au pays de Gal où les élections régionales avaient également lieu. Partout, on constate un effondrement du Labor et des conservateurs, les deux partis traditionnelles et une très forte hausse de la droite nationale et du Parti Vertengrainé par l'Islamisme.

Comme partout en Europe, on sent qu'un vent neuf souffle sur le vieux continent. Et en bon journaliste, vous vous attaquez aux fausses nouvelles des centristes. Absolument Richard. La cérémonie des 8 mai a été troublée à Carpentra notamment par la diffusion sur les haut-parleurs de la mairie de la chanson maréchal Nouvalail, hymne de la France collaborationniste. Alors, les centristes et la gauche se sont mises à hurler au retour du nazisme comme tous les deux jours. Sauf qu'en réalité, les médias qui ont allègrement relayé l'information savaient que la chanson avait été diffusée par erreur par un prestataire extérieur à la mairie du précédent maire socialiste.

Le prestateur aille prestataire a d'ailleurs reconnu son erreur officiellement. Tout cela est en éclipsant le succès populaire de l'hommage que vous pouvez retrouver sur le compte Twitter de ligne droite. Et alors, un petit point de sport. Oui, vendredi dernier, un drame est venu secouer le monde du football junior. Matthéo, 9 ans, a été victime d'un nouveau type d'insécurité qui envahit désormais les pelouses. Après la fin d'un match opposant les équipes juniores d'Ochilemine et de Creille, les joueurs de la ville de banlieu se sont mis à 5 pour rouer de coup Matthéo dans un déchaînement de violence inexplicable.

Marine Le Penel a dénoncé le résultat de décennies passé à écouter, analyser la réalité, accepter les comportements de mineurs de plus en plus jeunes qui pourrissent la vie des Français. Le maire de de Crayille, Omar Jacob, n'a pas encore réagi de son côté et le l'entraîneur avait refusé de donner le nom de ceux qui étaient en train de rouer le coup parce que il faut défendre les joueurs bien sûr. Alors, est-ce qu'il va faire beau aujourd'hui ? Je connais déjà la réponse. Oui, pas du tout.

effectivement des averses sur une bonne partie du pays avec des orages même en Auvergne Ronalpe ça étant ça s'améliore un petit peu au niveau du golfe du Lyon et du sud-ouest de la France côté température nous aurons ce matin 8°gr à Lille 9 au M 8 à Chartre 9 à Paris cet après-midi, les maximales seront de 18°gr sur le Grand Est, 13 sur les Haut-Fance, 15 en Île-de-Fance et jusqu'à 25 autour du Golfe du Lyon. Et je rappelle que nous célébrons en ce 11 mai Saint-Estelle, Saint Jeanou et Saint-Maère. Saint-Mère, introducteur des rogation au 5e siècle. Il a subi les birgondes, il a subi les ariens, il a subi les tremblements de terre et il a subi les inondations et les 11 d'Arles. Voilà.

Et l'érogation, c'est pour prier pour avoir le beau temps. C'est le moment. Merci beaucoup [musique] Alexandre. ligne droite et nous enchaînons avec Alice Meier qui nous parle de mots. Et oui, chers auditeurs, bonjour. En 15 ans, un/ de nos mots ont disparu. Mais alors, qu'avons-nous perdu avec eux ? Selon l'étude Sliding into Silence des chercheurs américains Valériaper et Mathias Mail, notre volume quotidien de parole est passé d'environ 16000 mots en 2005 à 12700 en 2019. Un/4 de notre parole évaporé. Nous parlons moins et avec moins de mots. Nous utilisons 338 mots de moins par jour qu'il y a 15 ans. Ces mots ne disparaissent pas brutalement.

Ils s'éclipsent dans les petits moments de la journée. Demander son chemin à passant est remplacé par le GPS une conversation par un vocal, une phrase par un emoji. Autrement dit, nos mots disparaissent sans qu'on s'en aperçoive. Cependant, la parole structure la réalité. Un mot absent, c'est une nuance qu'on ne précise plus, une pensée qu'on ne peut plus exprimer. La disparition des mots, comme la méconnaissance de leur sens, interdit toute communication. Mais alors, quelles en sont les causes ? D'abord, les réseaux sociaux qui ont imposé un nouveau rapport au langage. Sur TikTok, Snapchat ou Instagram, ce qui compte, c'est la rapidité. Les formats courts tuent la formulation.

[grognement] Le vocabulaire fond doucement pendant que monte les abréviations comme OK, TKT, JPP. fonctionnel, oui, mais qui écrase la parole personnelle. Les anglicismes accélèrent ce mouvement. Scroller, checker, bouquer. Le français emprunte massivement à l'anglais, non pas pour combler un vide, mais par facilité. Chaque anglicisme assimilé chasse un mot français. La langue s'appauvrit non pas faute de mots mais faute de les utiliser. Mais qui porte la plus grande part de responsabilité ? Et bien, roulement de tambour, l'école.

Alors oui, quand on relègue l'orthographe au rang d'obsession élitiste, quand on traite la grammaire comme une oppression, on ne modernise pas, on prive les élèves d'outil. Ne pas distinguer un participe passé d'un infinitif, ce n'est pas une question de style. C'est toute une logique de pensée qui vacille. Et le débat fait rage. En fin mars, le ministre Édouard Gefrey demand aux enseignants d'être plus exigeant en orthographe et en grammaire dans toutes les matières. Bonne idée ? Apparemment non. C'est Cécile Duflot, l'ancienne patronne des écologistes qui répond la première. L'orthographe, c'est pas une religion. D'accord. Mais l'orthographe n'a jamais prétendu l'être.

C'est un ensemble de règles qui s'apprennent et qui donne accès au trésors de la littérature française et à une conversation intelligible par tous. Gefrey lui répond simplement : "L'exigence scolaire ce n'est pas un luxe élitiste, c'est un impératif démocratique." Mais alors, qu'y a-t-il derrière la question des mots ? Et bien le pouvoir, un/4 de notre parole disparu, c'est un/art de réflexion, d'imagination, d'opinion en moins. Wgenstein l'avait dit les limites de mon langage sont les limites de mon monde. Dans un désert lexical, l'émotion brute prend le pouvoir. On ne démontre plus, on ressent. On ne débat plus, on s'indigne, on ne convainc plus, on bloque.

Et quand on narrive plus à dire avec finesse ce qu'on pense, on cogne. La violence devient une substitution à la pauvreté du langage. Orwell l'avait anticipé dans 1984 avec la nove langue. Réduire le vocabulaire, c'est réduire la capacité à résister. Une langue appauvrie ne produit pas seulement de mauvais orateurs, elle produit des citoyens vulnérables. Les mots ne sont pas des ornements, ce sont des outils, des repères, des armes. La langue meurt quand on la laisse en mode avion. Une société sans mots est une société sans mémoire et une société sans mémoire est une proie facile pour la servitude.

Alors oui, il faut redonner des mots au sens pour ne pas réduire la langue à un utilitarisme immédiat et redonner des mots aux choses, aux impressions, aux opinions. Donc résistons à l'abrutissement par simplification pour défendre par la richesse de notre langage une idée exigeante de la liberté, celle qui suppose l'effort de nommer, de comprendre et d'échanger. Merci beaucoup Alice. Ligne droite, debout les Français. Et Debout les Français, c'est avec Laurent Firode. Bonjour Laurent. Bonjour. Bonjour. Comment ça va ? À merveille. Merci. Et vous-même ? Bah très bien, ça va très bien. Très bien.

Alors, je rappelle que vous êtes cinéaste et que vous avez réalisé la trilogie Le monde d'après et surtout vous avez une chaîne enfin surtout et en plus vous avez une chaîne YouTube, les films à l'arrache qui connaît un succès grandissant. Vous attaquez le politiquement correct et si j'ose dire euh le photographe Art Bertrand, lui au contraire se vautre dans le politiquement correct avec joie, avec délice et avec rentabilité. D'ailleurs, il n'y a pas que de la générosité de sa part. Il a peut-être aussi quelques jutes au contrat. Et le voilà qui a envahi la place de la Concorde avec une magnifique exposition de photos qui s'appelle vivre ensemble. Et euh le résultat a été immédiat.

Donc ces immenses photos présentant une France multicolore, une France diversitaire, une France heureuse, une France avec des couples à plusieurs papas, plusieurs mamans, plusieurs personnes.

Une France black blanc blur comme on aurait dit dans les années 80 90 a été immédiatement salué par justement ceux dont il prône l'accueil ceux dont avec qui il prône la cohabitation ceux qui l'appellent dans un vivreensemblisme touchant à accueillir et donc les supporters du PSG ont ravagé son exposition ont tout mis par terre et pendant entre deux mortiers tirés contre les policiers ils ont soigneusement piétiné toutes ces images du vivre ensemble Et oui, [rires] vous avez parfaitement résumé la situation. [grognement] C'était magnifique. Moi, j'étais passé devant, je me souviens, je prenais le bus et j'étais passé devant l'exposition.

Euh je je me demandais mais qu'est-ce que c'était tous ces panneaux dégueulasses qui euh qui faisaient en sorte que cette si belle place qui est déjà bien défigurée par tous les tous les travaux à la congue qu'ils font, c'était c'était encore pire quoi.

Donc quelque part donc c'est un un pied de né au vivre ensemble bien sûr c'est un immense gars qui est qui est arrivé mais également je trouve que c'est une œuvre de salut publique parce que c'était tellement lait et tellement horrible pour cette exposition que heureusement elle a été saccagée mais je crois qu'on on me dit qu'elle a été remise sur remise sur pied elle elle elle a été elle a été remise sur pied alors oui il faut quand même dire à quel point c'était C'est-à-dire c'était avec du bois de du bois de charpente, avec du bois de chantier, du bois dont on aurait fait des caisses avant et encore pas les plus luxueuses.

Et donc ces grandes photos avec cette espèce d'esthétique à l'Arthus Bertrand, on écrit bien, c'est léché. Voilà la la photographie permet de ne rien laisser dans l'ombre. Il s'était fait connaître en photographiant des des vaches, je ne sais pas vous souvenez, des vaches et des bœit super excité par les photos de Yann Artus Bertrand qui photographiait des vaches comme s'il s'agissait de top model et euh bah depuis il a un peu changé. Il a photographié le monde vu d'en haut et là le voilà au cœur de la France et avec son exposition euh à petit prix pour pour ainsi dire où évidemment on se passe de mettre de véritables support pour ses grandes photos.

Donc il avait effectivement transformé la place de la Contorne en palissade de chantier. C'était un peu surprenant et et on se retrouve avec donc Arthus Bertrand qui le matin le lendemain matin après la qualification du PSG donc R place de la Concorde les larmes dans la voie les larmes aux yeux filment la dévastation et explique que de toute façon il ne faut surtout pas pleurer et que le cette ce vivre ensemble en fait n'a pas du tout été attaqué par ceux qui en sont les principaux personnes. personnage. Donc les gens de la banlieue, on les a vu, on a vu les photos.

Effectivement, il y avait assez peu de de charcutiers, de mourmelon et et de dames du 16e arrondissement pour piétiner les panneaux. Ça avait ressemblé beaucoup plus à des jeunes de banlieu voilà, issu la diversité, des gens capables de voter lesfill à Saint-Denis en gros pour le dire ensemble et qui n'avaient pas l'air d'être totalement dû vivre ensemble. et vous en avez profité pour réaliser un petit sketch que vous nous avez autorisé à diffuser. Mais avec grand plaisir. Mais c'est tout est dit là non ? Comment ça ? Bah qu'est-ce qu'on voit ? On voit quoi ? On voit une exposition saccagée et une solidarité de de tous ces gens qui viennent pour pour relever l'exposition.

Mais moi ça c'est hyper émouvant. Enfin, tu te rends compte tous ces bénévoles en plus qui viennent pour pour réparer l'exposition, pour dire au monde le vivre ensemble c'est pas une illusion. Tu comprends ? Mais pardon, mais les les casseurs les casseurs les casseurs c'est c'est les premières victimes du refus de de la société française au vivre ensemble. Et là, ils viennent nous dire un message très fort. Qu'est-ce qu'ils nous disent ? Ils nous disent "Mais le vivre ensemble mais c'est pas pour nous le vivre ensemble. Il faut continuer à se battre pour lutter contre toute forme de discrimination." Et et toi aussi tu y vas pour remettre en état l'exposition, hein ?

Ah non non non, moi j'ai des problèmes de dos et puis en plus là je suis sur un gros coup là un projet hyper ambitieux. Je vais proposer une parole nouvelle sur le le vivre ensemble et d'ailleurs là je vais à la mairie en fait pour récupérer les les subventions. Et c'est quoi comme projet sans indiscrétion ? Ah non c'est pas indiscret. Non c'est un festival ouvert et inclusif qui est euh dirigé et composé majoritairement de de cette Nouvelle-Fance dont on est si fier. et qui vient dire à l'ancien monde, il faut lutter contre toute forme de domination néocoloniale et patriarcale. Donc ils sont victimes. Mais c'est quoi ce festival ?

Enfin concrètement ah bah on va brûler des voitures, des des des bibliothèques, des médiathèques, des écoles, enfin tout ça quoi. Mais c'est pas déjà ce qui se passe. Bah oui oui, c'est ce qui se passe. Mais là la grande différence c'est que on a des subventions. Ah [soupir] d'accord. Bah attends, les tiers de mortier, ça coûte une blinde. Les cocktails molotof avec l'augmentation du prix de l'essence, ils peuvent pas se le payer. C'est une population hyper défavorisée. H bien sûr. Ah, [grognement] je n'entends plus. en train d'essayer de de vous rattraper.

Ce qui fascinant, c'est que donc le camarade Arthus Bertrand donc est en train d'érer place de la Concorde, en train de filmer la dévastation. Il se rend compte que les photos ne peuvent pas être remises en état parce que les plots qui maintiennent les palissades sont beaucoup trop lourds, ce sont des parpins. Et donc, il fait sa vidéo et il commence à dire qu'il a reçu des milliers de messages de soutien. Ensuite, il explique à 150 personnes qui sont venues. Ces 150 personnes qui sont venues euh sont en fait dans des personnes qui ont regardé ce message sur les réseaux sociaux et qui ont décidé de venir. Certaines ont enfilé le maillot du PSG et donc c'est particulièrement émouvant.

Et au bout du compte, Arthus Bertrand nous raconte que ce qui est fabuleux, c'est qu'il a, comment dire expérimenté véritablement le vivre ensemble à travers cette solidarité. Oui, absolument. Bah, d'ailleurs, c'était une situation tellement hubes que bien sûr ça m'a tout de suite donner envie de d'en faire un sketch où je où je tire un peu les fils. He je pas je crois que le que le que le projet évoqué dans le sketch pourrait un jour à mon avis de façon c'est quasiment le cas déjà être mené à justement à bien parce que je pense que oui non c'était amusant.

C'est ce côté comment il s'est rattrapé Bertrand c'est vra que c'est assez drôle c'estàd oui le vieux rensemble existe parce qu'il y a quelques voilà quelques personnes 150 vous me dites qu'ils sont venus pour c'est lui qui le dit he c'est lui qui le dit parce que moi oui donc après je ne pense pas qu'il y en a eu 150 je pense c'est surtout peut-être des gens de la mairie de Paris pour les les gens qui qui s'occupent de balayer en fait he je pense qu'ils sont nus mais mais voilà c'était assez extraordinaire qu il Il a il a su récupérer le truc. Il est quand même très fort, moi je dirais quoi de quelque part quoi.

qui ne se démonte jamais au contraire de son exposition, mais en tout cas, il arrive toujours à à retomber sur ses pattes. Et non, c'est vraiment c'est c'est c'est à chaque fois on est surpris par le réel qui est toujours plus extraordinaire et plus grottesque que toutes les imaginations qu'on peut avoir, tous les tous les tous les scénarios qu'on peut avoir en tête pour évoquer notre époque actuelle.

le réel nous rattrape toujours et il est il ne nous déçoit jamais en fait hein quand on regarde ça d'un œil un peu ironique et et rigolard comme comme j'essaie de faire et vous avez raison avec ces films à l'arrache où parfois les dialogues paraissent outranciers et les postures paraissent être démentes et 2 jours plus tard 2h 2 semaines Sandrine Rousseau, Cécile Duflot Gabriel Atal sortent une énormité on se dit zut ça y est j'ai à nouveau été dépassé parle réel dans la réaction de Yan Art Bertrand, il y avait quelque chose que j'ai trouvé remarquable. Euh c'est c'est d'une part de dire bien sûr les photos sont un peu gondolées et donc voilà bah le le vivre ensemble est un peu abîmé.

Voilà, effectivement, on ne peut pas nier que ces photos ont été abîmées. Il y a plus à 160000 € de dégâts. Donc voilà, d'ailleurs, les gens croient suffisamment vivre ensemble pour ne pas avoir envie de les réimprimer, les réinstaller. Donc bien sûr, tout ça était des frais. Mais surtout, il conclut en disant les gens sont venus naturellement, tout est oublié. Voilà, tout a été oublié. Je cite exactement Yanis Bertrand c'est quand le réel s'impose à nous quand la banlieu déferle sur Paris et fou en l'air, il y a pas d'autres mots, cette exposition consacrée au vivre ensemble en ricanant et en piétinant en sautant en sautant sur les panneaux.

Et bien que répond le bourgeois blanc Yan Artus Bertrand ? Tout a été oublié. Ouais, tout est tout a été oublié. Ben forcément en plus je veux dire à tout certainement Yan Artus Bertr a dû être payé pour faire cette exposition. Donc en fait pour lui c'est un voilà c'est tout bénéfice he que ça soit mis à terre ou pas. Je veux dire je pense il il en a il a certainement retirer les les marrons du feu euh à ce niveau-là. Je dirais même ça peut lui faire encore une petite promo hein parce que je pense pas que l'exposition a été avant ça un immense succès.

Je pense c'est un peu comme ce qu'on appelle l'effet l'effet stressante he c'estàd que voilà donc je pense que ça a été ça a été un joli coup pour lui en fait un très joli coup pour lui. Et et maintenant on se dit ce mec là quand même il se bat vraiment pour le vivre [raclement de gorge] ensemble malgré tout il est il est toujours souriant derrière sa jolie moustache. Voilà donc je pense que il devait pas être très mécontent de ce petit incident à mon avis j'en suis même certain. Et dans les dans les mois qui viennent, vous allez sortir un nouveau film dédié à Emmanuel Macron si je ne m'abuse. Est-ce que ce cette thématique du vivre ensemble en fera partie ? Oui, évidemment.

Bah oui, bien sûr parce que quand même nous sommes bien d'accord que tout cela arrive sous l'air Emmanuel Macron. Donc ce n'est pas un hasard quoi que bien que personne n'est vraiment dup Emmanuel Macron n'est que voilà le le résultat des des 40 années euh qui ont qui l'ont précédé hein. Donc voilà donc il n'a rien apporté vraiment de neuf. Peut-être encore quelque chose de pire mais bon en même temps, il suit vraiment les lignes déjà indiquées précédemment. Et donc en effet, je fais là, je suis en train de tourner un film. Donc évidemment là, j'ai quelques soucis avec la météo qui n'est pas vraiment au beau fixe et j'avais des scènes extérieures donc j'ai dû un peu reculer tout ça.

Mais en effet, ça sera un film sur la réélection d'Emmanuel Macron. Et voilà, on va faire une petite photographie de cette France qui a revoté pour Macron au voilà quand il a été réélu et ça a été quand même un événement assez majeur. On se dit ce mec-là ruine la France. a fait un mal de fou à la France et pourtant on revote encore pour lui.

J'ai voulu savoir pourquoi en fait dans un immense éclaterri ça reste un film burlesque avec des situations totalement hubuesqu mais comme voilà Ubu invite dans le réel je pense que les gens vont faire en effet le lien et il y aura bien entendu ça va évoquer ce fameux vivre ensemble dont on nous rabâche les oreilles hein matin midi et soir sur le service public et cetera et dans des expositions magnifiques. Enfin voilà, donc tout le monde est là pour le le vivre ensemble mais jamais à côté de chez moi. Ben bien entendu, tous ceux qui prennent le vivre ensemble, ils veulent le faire pour les autres, jamais pour eux.

Ça c'est aussi quelque chose que les les gens je pense ont dû remarquer assez souvent. Je pense pas que Yan Artus Bertrand habite dans Saints Sandy. À mon avis, je ne connais pas son adresse mais voilà, ça me paraît assez évident. Oui, en plus il a l'habitude de se déplacer en hélicoptère donc certainement voilà il il est moins souvent dans le RER que ceux qui s'y font dépouiller. Voilà, on attend on attend évidemment la prochaine exposition de Yan Artus Bassan vivre ensemble deux vivre ensemble le retour où il a prévu je crois de que ces expositions soient saccagées simultanément dans plusieurs villes de France.

ou voilà donc [raclement de gorge] [rires] et même et on attend la propre promotion de votre film où avec un peu de chance voilà euh vous serez en train de massacrer après avoir offert des CD explosifs de faire en sorte de faire sauter quelques médiathèques comme vous l'avez proposé. Merci beaucoup Laurent Firod d'avoir été avec nous ce matin et euh et longue vie euh au film à l'arrache. Merci. Merci bien. 7h10h sur Radio Courtoisie, ligne droite avec Richard X et nous accueillons avec plaisir Philippe Bilger donc ancien magistrat magistrat honoraire pardon pour parler de Sarkozi. Bonjour monsieur. Et bien il n'est pas encore là. il est pas encore avec nous cher Richard.

Un petit problème de connexion, il ne devrait pas tarder et je vous ai envoyé cher Alexandre pour vous tenir compagnie en attendant qu'il arrive. Ça ça c'est ça c'est adorable parce que je suis une sorte de sous Philippe Bilger je pas tout vous êtes turiférier officiel de Nicolas Sarkozy sur les ondes que vous ce que vous me dites Richard ça ça me va droit au cœur c'est alors Nicolas Sarkozy effectivement est en train de subir son deuxème procès dans l'affaire du financement libien enfin du du supposé financement libyen de de sa campagne présidentielle pour 2007 affaire qui commence en 2003. Il a été condamné en première instance avec un un réquisitoire complet, 400 page de conclusion.

On en a beaucoup parlé à cette antenne. Euh d'une part pour certains à Radio Courtois euh s'offusquer du fait qu'un ancien président de la République puisse être traité comme un comme un misérable. Euh d'autres au contraire soulignant euh que si c'était pas tombé dessus, c'était pas tombé loin et que c'était bien fait pour lui. D'autres enfin soulignant comme Arthur de Vatrigan qui lui avait lu effectivement euh le réquisitoire que tout ça était particulièrement bienvenu. Évidemment, Nicolas Sarkozy fait appel entre deux romans longs comme ceux qu'Alexandre Duma est capable d'écrire ou plutôt non pas du tout. C'était très court en fait.

Euh oui, c'était très très court et pas forcément aussi bien écrit pour être tout à fait franc mais euh non, il y avait quand même euh une enfin il y a quelque chose qui est assez intéressant dans ce nouveau procès en appel qu'il faut dire, c'est que Nicolaskozi pourrait risquer plus que ce qu'il n'a déjà notamment après, on on reviendra sur ce sujet avec Philippe Bilger, mais après la le on va dire le retournement de Claude Guéan qui était évidemment le premier soutien de Nicolas Sarkozi, en réalité Claude Guan donc en faisant son en fait Nicolas Sarkozi a un petit peu chargé Claude Guan donc pendant ce ce procès en appel, Claude Guéan qui donc a commencé bien à donner une version des faits qui n'était pas celle partagé par Nicolas Sarkozi pendant un temps jusqu'à maintenant et mettant aussi en portefo quelqu'un dont on parle un petit peu moins mais Bris Ortefeu Brisortefeu qui a aussi un des trois donc principaux prévenus dans dans cette affaire et Bris Ortefeu qui justement voilà lui aussi pourrait pourrait risquer gros dans dans cette dans cette affaire.

Sachant que Nicolas Sarkozi actuellement est dans une situation bien sûr où il essaye et bien différentes stratégies pour essayer de et bien de de enfin voilà de de s'en sortir d'une façon ou d'une autre. Mais enfin on on a l'impression que il ajoute des éléments au dossier au fur et à mesure. C'est ce que tent les observateurs notamment de de Marianne, de Médiapart ou d'autres parties. Mais même sur le fond de sur le fond de l'affaire effectivement la droite comme vous l'avez dit était divisée là-dessus.

de moins en moins quand même, notamment pour une raison, c'est qu'on se dit bah enfin la justice traite un un un puissant, traite quelqu'un du un membre du système comme justiciable comme les autres, ce qui fait du bien un petit peu de temps en temps tout de même. Absolument. Donc Philippe Bilger est avec nous par téléphone. Bonjour monsieur. Bonjour. Voilà. Et alors merci beaucoup. Nous avons essayé de résumer l'affaire avec Alexandre de Galzin mais qui rester si vous voulez. Et donc ce qui m'intéressait c'était bien sûr d'avoir votre sentiment en tant que magistrat honoraire. Voilà, vous vous avez été du côté de la bar du bon côté de la barrière du côté de ceux qui jugent.

Que pensez-vous de ce procès en appel ? Je trouve d'abord que il fait honneur à la magistrature dans la mesure où il me semble au regard de tout ce que je lis remarquablement présidé et le président en appelle à un rôle je dirais presque plus important que celui que la présidente a eu en première instance.

Deuxème élément, il est évident que alors que tout au long de, j'allais dire de ma carrière médiatique, pardonnez-moi cette présemption, je n'ai jamais considéré que mon rôle était dire que Nicolas Farkozi était coupable ou innocent, c'était simplement de veiller à ce que les médias aient une attitude équitable et impartiale à l'égard des instances qui concernait Nicolas Sarkozi et j'ai connu des moments où évidemment l'idéologie l'emportait sur l'équité et où on n'était pas capable d'appréhender lucidement ce qui était advenu sur le plan judiciaire à Nicolas Sarkozy.

Et au fond, c'était vrai de son camp de la part d'autres intervenants politiques, comme si en réalité la classe politique ne pouvait pas un moment comprendre qu'on pouvait soutenir politiquement un homme mais en même temps prendre du fait qu'il était mis en cause par la justice et admettre les décisions qui sont rendues, qu'elles soi en sa faveur. ou qu'elle soit contre lui. Et donc le procès en appel, ce procès en appel est tout à fait remarquable.

J'ajoute que sur le plan de l'administration de la preuve, c'est la première fois que euh des dénégations massives résultant à mon avis d'une entente préétablie sont battus en brèche parce que l'un de ces participants aux dénégations massives, sans doute ulcéré par les attaques dont il a été victime, prise le silence. prise la loi du silence et met cause de manière, me semble-t-il relativement implacable l'ancien président de la République. Donc il me semble que ce procès de toute manière attendons la décision, l'arrêt qui sera rendu, mais de toute manière il montre un pas de plus dans la lucidité judiciaire et je dirais même le la rectitude politique.

On ne pourra plus à partir de ce procès continuer à traîner dans la boue ceux qui par exemple comme moi ont toujours considéré que l'ancien président était dans une situation tellement particulière qu'en réalité elle l'a amené à répondre dans de nombreuses procédures de grief qui lui étaiit fait et qui n'étaiit pas inventé par la justice. justice ne faisait qu'instruire sur eux mais il venait de comportement qu'il avait eu ou qu'on soupçonnait chez lui.

Alors euh Philippe Billger, euh vous avez raison d'insister sur le fait que voilà euh cette instruction euh fleuve euh cette instruction qui a durer 10 ans avec malgré tout euh des des des procédés d'écoute, une espèce d'extension continue de la procédure et et qui était un peu surprenante, mais c'est pas le c'est pas le moment d'en d'en discuter, a permis de mettre Sarkozy devant ses responsabilités. Voilà, il est accusé de pacte corruptif. Euh voilà, il y a d'ailleurs eu une relaxe hein puisque voilà euh il n'y a pas de corruption passive, il n'y a pas de détournement de fonds public liben, il n'y a pas de financement illicite de la campagne électorale.

Voilà, ça ce sont les choses auxquelles il a échappé. Mais il est euh il a été condamné pour pacte corruptif, lourdement condamné, 5 ans de prison. Effectivement, Claude Guéant euh euh un peu énervé du fait que Nicolas Sarkozy au début de de ce euh procès en appel euh et l'air d'expliquer que tout était de sa faute et que lui-même n'y avait pas touché les pieds, a produit deux documents, deux déclarations euh où il revient sur euh la manière dont Nicolas Sarkozy prétend n'avoir absolument pas mis les doigts dans ce pacte corruptif. Au contraire, on a l'impression que qu'on a établi, comme le soulligne plusieurs journalistes, on a établi un fait précis.

Le 9 mai 2007, 3 jours après la présidentielle, Ziyad Takedin revient de Tripoli et Claude Guéan se rend trois fois au coffre fort monumental loué par lui dans une banque. Voilà, ça c'était un article du Figaro. [raclement de gorge] Et le 10 mai, Nicolas Sarkozi, fraîchement élu, reçoit Moussa Cassa avec Claude Guéan. Et voilà. Et donc et pendant que Bris Ortefeu Thierry Gobert et Zad Takedin se retrouvent eux à Clermonuferrand. Donc on c'était exactement l'argumentation développée par les magistrats dans le le premier le premier procès. Voilà tout converge vers Nicolas Sarkozy. Ce sont des gens de Nicolas Sarkozy.

La seule chose qui manque, c'est une preuve irréfutable comme quoi Sarkozy aurait touché. Mais euh voilà, si on voit qu'il y a eu un cambriolage, si on sait qui sont les membres euh de l'équipe du cambriolage, si on est capable d'expliquer que ces membres euh euh appartiennent à une bande qui est dirigée par quelqu'un, si cette personne malgré tout semble avoir profité euh du fruit euh du cambriolage, c'est compliqué d'expliquer qu'il n'avait rien à voir avec le cambriolage pour le dire de cette manière-là.

Mais bien sûr et surtout si vous le permettez en examinant l'ensemble des débats et même ceux du premier procès, il faut bien voir que d'abord me semble-t-il l'attitude de Nicolas Sarkozy n'a pas été digne sur le plan judiciaire. il y a 1000 manières de nier les infractions qui vous sont reprochées, mais il a choisi en quelque sorte la pire en accablant, en abandonnant ses plus proches collaborateurs et ça ça a été quelque chose qui a jeté véritablement une goutte d'opro supplémentaire dans la stratégie de la défense.

Deè élément, je ne pense pas mais je me permets en tant qu'ancien avocat général de le dire que la défense de Nicolas Sarkozy été tellement remarquable dans la stratégie, j'allais dire qu'elle lui a imposé ou plutôt que Nicolas Sarovi lui a imposé. Il y a un moment où les dénégations systématiques deviennent plutôt un élément presque à charge plutôt qu'un motif d'exonération. Enfin, et vous l'avez évoqué, lorsqu'on a des éléments qui sont apparemment très accablants, il faut prendre la peine de les justifier davantage qu'on a fait.

Lorsque par exemple vous l'avez indiqué, on a euh les voyages en Libye de la part de Claude Guéan et de Bris Ortefeu qui théoriquement n'avait rien à faire là-bas, et bien euh on est obligé de répondre beaucoup plus sérieusement qu'on l'a fait au reproches concernant ces et donc il y a là un ensemble de choses qui à force de vouloir Extraire Nicolas Sarkovi de la charge générale a abouti à l'inverse. Je ne sais pas du tout quel sera l'arrêt de la cour d'appel, entendons-nous. Mais il est évident que si j'osais cette formule un peu vulgaire euh durant ce procès en appel, on peut dire que le roi est devenu nu.

Euh je veux dire par là que beaucoup d'illusions qui étaient cultivées par tous ceux qui ne voulaient pas admettre que Nicolas Sarkovi pouvait légitimement se voir reprocher des griefs dans cette affaire gravissime et bien peut-être sont obligés aujourd'hui de considérer que les gens qui avaient cette lucidité judiciaire n'avaient pas totalement tort et j'aime aimerait ça n'arrivera pas que si l'arrêt de condamnation euh confirme l'oralité par moment à charge et bien que tous les politiques dans le camp de la droite conservatrice qui ont contre tout respect de l'état de droit soutenu mordicus inconditionnellement Nicolas Sarkoi en étant incapable de séparer le judiciaire du partisan et bien face à face amende honorable et alors on n' pas l'impression que c'est parti pour et notamment vous avez été très surpris du fait qu'Arnaud Lagarder est expliqué à ses actionnaires que quoi qu'il arrive évidemment Nicolas Sarkozy restera actionnaire de la Gardère et membre du conseil d'administration pendant le son premier son premier procès.

La Garder et Accord avait gardé Nicolas Sarkozy dans leur conseil d'administration. Et là, la Garder a expliqué euh que en fait on doit enfin le groupe La Garder doit énormément à à Nicolas SarkoZi. On lui doit beaucoup plus que ce que vous l'imaginez, dit-il à ses actionnaires. Et vous avez été, je vous cite, effaré par l'argumentation de la Gardire. Euh quelle impudence il faut avoir pour rejeter ainsi avec mépris toutes les objections de l'éthique et l'obligation d'un comportement irréprochable ?

Bon, il est certain que euh avoir euh euh quelqu'un soupçonné de pactes corruptifs dans un conseil d'administration, ce n'est pas exactement la meilleure publicité euh que l'Argarder pouvait avoir pour ses affaires. Absolument. il est le il est le la traduction la plus accablante d'un de d'un certain comportement de l'élite. Si vous me permettez de me mettre très modestement sur le même plan, j'ai cru comprendre que c'était Arnaud Lagarder qui avait demandé que je ne sois plus dans une émission de Pascal pro parce que il considérait que mes propos sur Nicolas Sarkozy étaient intolérable. Et bien vous avez parfaitement résumé la situation.

Comment peut-on lorsqu'on est théoriquement un entrepreneur prestigieux qui avait un père je dirais de haute volée ? Et bien, comment peut-on dire aux administrateurs que de toute manière on doit énormément à Nicolas Sarkozi qu'on est incapable d'examiner ce que l'État de droit est en train d'éditer et qu'on a, j'allais dire le culot, le culot ou la honte de tenir pour rien tout ce qui se passe.

n'est pas la première fois que je remarque, pardonnez-moi, que l'exigence morale est tenue pour pas grand-chose de la part de certaines de nos élites, mais je ne l'ai jamais vu à ce point-là et vous avez parfaitement résumé ma position et je suis étonné que peut-être ais-je manqué des choses, que l'indignation devant de tels propos ne soit pas générale. est tout de même extraordinaire d'entendre quelqu'un venir dire toute honte but tout de même devant des administrateurs à quel point l'état de droit n'a rigourusement aucune importance. L'éthique est quelque chose de parfaitement négligeable.

Moi ça me dépasse et je dirais c'est l'un des signes les plus éclatants de la dégradation du climat français. Philippe Bilger, merci. Nous sommes en train de vous recevoir pour évoquer ce procès en appel de Nicolas Sarkozi. Je c'est aujourd'hui commence des les plaidoiries si je ne m'abuse des des d'une partie des avocats. Voilà les réquisitions. Le jugement je crois sera prononcé le 18. Donc on est dans la dernière ligne droite. Arnaud Lagarder donc soutient Nicolas Sarkozi. Si Sarkozi se défend becs et ongles d'avoir commis quelques fautes que ce soit dans le financement de sa campagne.

Rappelons qu'il s'agissait de de bénéficier de rétrocommission dans le cadre d'une dans le cadre d'une vente et en l'occurrence à l'époque où Nicolas Sarkozy n'était pas président mais il était déjà ministre de l'intérieur, Claude Guéan effectivement a donné des coups de canif dans le le récit de Nicolas Sarkozy et de son équipe. On a l'impression que Claude Gué malade, souffrant et d'ailleurs Nicolas Sarkozy a exprimé sa commisération vis-à-vis de Claude Gué. Mais Nicolas Sarkozy a dit quelque chose qui ne peut qu'on ne peut pas écarter d'un d'un revers de la main en reprenant les déclarations de Claude Guéan. En 2018, Claude Guan dit que c'est Béchir Sal qui lui en a parlé.

Une deuxième fois, il dit que c'est peut-être Kaddafi. Une troisième fois, donc il y a quelques jours, il dit que c'est moi qui lui en ai parlé en disant "Voyez ça, Claude" a énuméré Nicolas Sarkozy avant de décocher une nouvelle flèche. "Pour des faits de 19 ans, je ne prétends pas être hypermésique mais la mémoire de chacun peut évoluer. Il a eu trois versions chez Claude Gué." Est-ce pourquoi est-ce que le juge considérerait que c'est la dernière version qui est la plus crédible ou que c'est la dernière version qui est la véritable ? parce que ça l'arrange.

Alors, je me votre interrogation est tout à fait légitime et elle me permet de dire que euh ça n'est pas parce que j'estime que les deux attestations de Claude Guéan sont plausibles et sans frapper du saut de la vérité que il n'y aura pas d'interrogation de la part de la cour sur les deux précédentes versions de Nicolas SarkoVi euh de Claude Guéan, pardonnez-moi, mais il n'empêche que pour ma part, au regard de tout ce que j'ai lu, la l'exertion développée par Claude Guéan dans ces deux attestations et sa réponse à des points précis qui contredisent évidemment la version de Nicolas SarkoDi me paraît plus pertinente. Pour quelle raison ?

que nous avons eu, je ne sais pas ce que décidera la cour, mais nous avons eu tout au long de la carrière judiciaire de Nicolas Sarkozy, nous avons eu un ancien président ou un ministre de l'intérieur qui ne cessait pas de contester les infractions qui étaient les siennes qu'on lui reprendit. Et donc est-ce que la cour ne pourrait pas considérer que euh l'argumentation de Nicolas Sarkozi qui pointe selon lui des contradictions dans les euh charges portées contre lui par Claude Guéan ne sont pas très plausibles. Moi, il me semble et j'espère n'être pas animé par une partialité que je reproche à beaucoup d'autres.

Je pense que l'évolution de la procédure et l'examen même des déclarations des mises en cause peut permettre à la cour d'appel de considérer que la confrontation entre Claude Guéan par l'entremise de ses attestations et de Nicolas Sarkozi tourne si on reste sur le plan de la plausibilité et de la sincérité en faveur de Claude Guéant. Mais vous avez eu raison de dire que après tout l'argumentation développée par Nicolas Sarkozy peut tout à fait être prise en compte par la cour d'appel. Je considère simplement que arriver à ce niveau du débat et bien Claude Guéan me paraît l'emporter sur le plan de la preuve et de la conviction.

Quand vous parlez de Nicolas Sarkozi, évidemment il y a tout ce que vous en pensez en tant qu'ancien magistrat et je fais notamment allusion à ce que vous avez pu dire en 2011 un entretien dans le monde où le journaliste du monde vous disait "Vous étiez un chaud partisan de Nicolas Sarkozy" et vous répondez "J'ai été naïf, je l'admets." Et vous parlez ensuite rapidement de l'affaire du petit poids, si j'ose dire. Le tournant, ses dérisoires est venu lorsqu'il a traité les magistrats de la Cour de cassation de petits poids et ceux-ci n'ont pas réagi. C'était la première seconde de l'umination qu'on a continué à subir.

On sent malgré tout voilà que le corps judiciaire a été humilié par Nicolas SarkoZi euh de se faire traiter de petit poids. D'ailleurs, Nicolas Sarkozy est en appel, il sera bientôt en cassation. On se demande comment ça va être jugé et est-ce qu'il n'y a pas malgré tout de la part de de l'institution judiciaire la volonté de de laver son honneur et de montrer que le petit poids est capable de grandes choses ? Je ne je ne crois pas euh précisément, d'abord comme je l'ai dit tout à l'heure, euh j'entends souvent des reproche intenté à la magistrature comme si c'était elle qui créait les infractions dont on les politiques et en particulier Nicolas SarkoDi.

Pardon pour cette banalité mais la magistrature ne crée pas les infractions. les lui transmet sous la forme de euh fraissemblance ou de soupçon et elle instruit sur elle. Deuxè élément, je continue à penser que le l'affaire des petits poids, si nous avions eu à l'époque une haute hiérarchie judiciaire de courage et d'intelligence et capable de réagir publiquement aurait n'aurait pas marqué le premier pas vers une forme de d'humiliation et peut-être même parfois de domestication de certains haut.

magistrat et 3è élément, je ne je ne crois pas, même si ça a été beaucoup utilisé par Nicolas Sarodi, vous aurez noté que d'ailleurs pour répondre aux accusations judiciaires, Nicolas Sarcodi variait lui-même. À certains moments, c'était le syndicat de la magistrature dont en effet, il avait le droit de déplorer tout à fait la partialité. D'autres fois, c'était euh euh et d'autres éléments qui n'avaient pas été pris suffisamment en considération. Jamais. Évidemment, Nicolas Sarkozi ne s'est mis lui-même en cause.

Jamais il n'a mis en cause la pertinence de la défense qui était faite pour lui, au point d'ailleurs de pousser et j'allais dire la grossièreté jusqu'à mettre en cause un remarquable avocat qui avait été le sien durant des années avec une fidélité totale, maître Thierry Hervog.

Donc la magie s'il y a dans la magistrature et il y en a une, vous avez raison, des quelques magistratés qui ont voulu se payer ici ou là Nicolas Sarodzi notamment sur le plan syndical avec le syndicat de la Maistrature, c'est une honte absolue et il est évident que cette magistrature là a déshonoré sa belle et globalement pour toutes les affaires qui ont pesé sur Nicolas Sar avec les décisions d'exération ou les décisions à qui ont été prises. On ne peut pas soutenir que la magistrature est responsable et coupable de ce qui advient à Nicolas Sarredi. J'entends bien que ça peut satisfaire les politiques partiaux qui veulent à tout prix soutenir la cause de Nicolas Sarodi.

Mais ça n'est pas vrai. Il y a quelques magistrats qui ont fait honte à ce formidier mais la plupart n'ont pas inventé les procédures dont Nicolas Sarkoi cercle aujourd'hui peut-être désespérément à se sortir. Mais merci beaucoup Philippe Bilger. Euh merci d'être avec nous ce matin. Euh évidemment vous êtes sur Radio Courtoisie. Radio Courtoisie est entièrement euh libre de subvention, libre de publicité. Elle ne tient que grâce à votre secours. Vous êtes 1 million et demi à nous écouter chaque semaine. Vous êtes quelques milliers à nous donner. Ce serait une bonne idée de continuer à défendre cette indépendance.

Libre de publicité, libre de subvention, autant dire libre d'argent et ça c'est un peu dommage. Heureusement, nos auditeurs sont là et c'est eux, ce sont eux qui soutiennent Radio Courtoisie qui la font vivre. Alors là, je m'adresse particulièrement à ceux qui ne donnent pas encore. Merci de vous rendre sur soutenir.rc.fr pour faire le geste que vous pourrez en fonction de vos besoins. Un grand merci d'avance. Je vous redonne l'adresse soutenir.rc.fr. Merci. Merci Franck. 7h10h sur Radio Courtoisie. Ligne droite Richard 16 et Alexandre de Gazin nous a à nouveau rejoint. Alexandre, vous avez suivi ce procès Sarkozi, vous vous connaissez Philippe Bilger.

Est-ce qu'il y a une question particulière que vous avez envie de poser à l'ancien magistrat ? Ben en fait effectivement euh j'ai euh ce que j'entends Philippe Bilger dans ce que vous dites, c'est que euh vous euh effectivement vous vous récusez cette accusation sur lesquelles euh tous les juges euh seraient rouges euh et que d'une certaine façon ce procès serait exclusivement politique. D'ailleurs, je crois qu'on a reçu à quelques reprises à cette antenne Pascal Pira qui a un discours sensiblement identique en tout cas sur justement la nature de la politisation de la justice qui est quelque chose de une tendance de fond mais pas quelque chose qui se vérifie.

dans chaque dans chaque circonstance. Exactement. En revanche, ce qu'on a beaucoup entendu aussi justement sur les ondes de euh des entreprises détenues par monsieur Lagarder et et monsieur Boloré, c'est que on avait l'impression que il y avait une idée sur laquelle c'était absolument honteux que des juges s'en viennent à condamner un président de la République, que c'était justement un enfin un procès qui était qui était grave et que c'était il s'agissait d'une persécution.

Or, on observe d'un autre côté que et bien de plus en plus de citoyens de leur côté réclament une justice populaire et à force réclament la possibilité d'enfin faire condamner ceux qui euh quelque part on ont, si vous me passez l'expression, ont pourri le pays pendant quelques décennies. C'est-à-dire que c'est peut-être pas forcément pour de bonnes raisons, mais on a l'impression que peut-être que le procès de Nicolas Sarkozy est un signe de un symptôme de bonne santé démocratique. Qu'est-ce que vous en pensez ? Oui. Alors, j'ai évidemment tendance à aller dans votre sens.

Moi, je considère que euh même si la France euh j'ai essayé de le dire tout à l'heure, est fracturé, il y a le camp de l'idéologie quelle qu'elle soit qui a tendance évidemment à futir contre vos maré. je dirais celui ou celle qui est mise en cause judiciairement parce que on préfère évidemment plaider son innocence au nom de l'idéologie plutôt que de prendre acte de ce que le judiciaire apporte. Et de l'autre côté, vous avez en effet une série de citoyens qui euh de manière, je crois euh honnête mais parfois un peu ignorante sur le rôle de la justice souhaite que évidemment tous les politiques ou tous les privilégiés pour aller vite soient traités comme les autres.

H et pour ma part, j'ai toujours été frappé par la manière dont je ne parvenais pas forcément à convaincre lorsque je développais l'idée que naturellement plus on a de pouvoir, plus on a de privilège quand la culpabilité est établie et démontrée, il est normal qu'alors la sanction soit à hauteur des responsabilités et du pouvoir qu'on a eu.

Et bien considère que ce que vous avez évoqué à la fin de votre question, c'est-à-dire une sorte de volonté du sentiment populaire de comment dirais-je devoir traiter un peu comme tout le monde les puissants, les privilégiés, les politiques lorsque la culpabilité est établie et bien me paraît aller dans le bon sens démocratique Mais j'ajouterai pour ne pas tomber dans ce que je reproche à la magistrature politisée, il faut que tout ça soit fait avec ritude, honnêteté, mesure.

Je je trouve que il y a un progrès démocratique à l'idée de traduire des hommes ou des femmes politique devant les tribunaux quand ils sont coupables, mais il faut le faire en respectant tout ce qu'une bonne justice doit imposer et parfois on peut en douter. Philippe Billet euh à propos de ce qu'une bonne justice doit imposer. Donc il a eu cette idée d'une exécution provisoire avec le mandat de dépôt différé et donc là on sentait que le fait d'envoyer tout de suite Nicolas Sarkozy en prison de faire en sorte qu'il soit effectivement montré rentrant dans la prison de la santé était presque plus important que le jugement lui-même.

Et d'ailleurs à l'époque vous vous avez dit que la case prison a eu un effet pervers. le la discussion en fait sur l'exécution provisoire et donc la nécessité de cette exécution a complètement éclipsé la discussion sur la pertinence du jugement et ça et c'est quand même entre guillemets une espèce de de satisfaction des magistrats qui se disent tiens tu tu te crois puissant de va tâer des yaourts en prison plutôt que de se dire voilà très bien il y a quand même peu de chance que Nicolas Sarkozy refasse affaire avec Nicolas Kadfi. Mohamar Kadfi.

Voilà, les gens sont morts donc on peut on peut on peut y aller tranqu on n'est pas obligé de l'envoyer tout de suite en prénom sinon quand même pour cette espèce de petite satisfaction et et ce qui donnait pardon prise d'ailleurs au discours opposé d'une certaine façon enfin pro Sarkozi victimaire.

Oui oui vous vous avez raison et merendos francé de l'époque j'approuvait évidemment le premier jugement même si je l'ai trouvé un peu frileux dans son argumentation mais en effet je contestais l'exécution provisoire qui a pu apparaître comme une forme de le terme est un peu fort mais je le maintiens de légisme judiciaire il n'était pas nécessaire évidemment d'envoyer de manière en quelque sorte préventive Nicolas Sarkozy en prison. Ça n'est pas un scandale absolu compte tenu du caractère gravissime de l'affaire. Mais ça, comme vous le dites très bien, ça a dissimulé ce que le fond avait de pertinent.

Et j'espère que cette exécution provisoire euh va disparaître de notre champ répressif parce qu'évidemment il y a quelque chose de choquant à l'idée de considérer comme acquise une vérité qui peut-être sera démentie par la procédure d'appel. Je je vous rejoins totalement euh et ça n'était pas facile pour moi de par honnêé en quelque sorte de daer l'utilité de l'exécution provisoire quand par ailleurs estimaient que le jugement était injustement attaqué.

Euh justement Philippe Bilger, un petit peu lié à ce ce point, je peux pas m'empêcher de faire le parallèle avec la condamnation de Marine Le Pen dont le procès arrive également le mois prochain et qui est elle aussi sous le coût d'une exécution provisoire. En fait, on a un petit peu de mal à comprendre dans quelle circonstan elle s'applique parce que théoriquement c'est parce qu'il y a un risque de de récidive. Or, de la même façon que pour Nicolas Sarkozi euh qui euh euh encore une fois, comme le disait Richard de 16, ne risque pas de reprendre de l'argent de euh de Mohamar Kadfi'il en a déjà pris euh ni de se faire financer une campagne électorale.

De la même façon, Marine Le Pen, on peut se permettre de douter euh qu'elle euh de son côté irait euh qu'elle irait justement aller chercher euh des nouveaux fonds européens pour refinancer une campagne présidentielle. en réalité et comment expliquer cette justement cette utilisation de l'exécution provisoire par la justice sur ces casques et donc forcément très polémique ? D'abord, pardon de dénoncer ce poncif. L'exécution provisoire existe dans le vivier de la répression et donc d'une certaine manière la magistrature n'a pas à justifier l'utilisation de l'exion prog comme si c'était une mesure illégitime.

Deuxème élément, je ne rapprocherai pas, si vous me le permettez absolument les deux exécutions provisoires. Je pense que celle qui a concerné Marine Le Pen était véritablement euh un scandale politique euh plus que un une erreur judiciaire parce que lorsque à l'égard de Marine Le Pen, on indique que il faut absolument l'exécution provoire pour éviter le scandale démocratique de sa présentation à la présidentielle Rappelez-vous la formule, l'ordre public serait troublé. Là, il y a quelque chose qui s'avoue strictement partisan et c'est un scandale. L'exécution provisoire pour Nicolas Sarkozi, à mon sens, elle n'était pas aussi scandaleuse.

Elle pouvait être mieux justifiée, argumentée, mais je continue à penser que sur le plan du principe, l'exécution provisoire crée plus de problèmes, y compris à l'égard de la magistrature qu'elle ne crée de, j'allais dire de protection pour la nécessaire répression.

On peut considérer que l'affaire de Nicolas Sarkozi euh je veux dire en première instance était extrêmement grave sans être obligé de tomber dans cette euh répression immédiate avant même l'appel et qui a d'une certaine manière créé chez Nicolas Sarkozi de mon point de vue un certain nom de maladresse qui évidemment ne pèseront pas officiellement dans l'élaboration de l'arrêt d'appel et qui peuvent, j'allais dire se trouver manière diffuse dans la conviction des juges. Le livre écrit tout de suite, vous voyez un ensemble de médiatisation un peu vulgaire. Tout cela n'était pas le comportement s'ils avaient été avocat que j'aurais conseillé à Nicolas Sarkozy d'avoir tous.

Et est-ce que il est envisageable que Nicolas Sarkozy soit frappé d'une peine plus forte que celle de dans son procès en première instance durant cet appel ? Tout est possible. Tout est possible. Alors je encore une fois si j'ai appris une chose de de l'institution judiciaire avec mes notamment plus de 20 ans à la cour d'assise de Paris, c'est que l'imprévisible est quasiment la seule certitude qu'on a le droit de formuler. Il est évident que quel soi les contre-rendus remarquables des débats et notamment, permettez-moi de le dire, j'ai beaucoup apprécié les compte-rendus de Laurent Valdidier sur Marianne, mais tout peut arriver.

D'après ce que je lis tous les jours ou tous les deux jours, euh il semble que la pente de l'oralité du des débats aill plutôt me semble-t-il vers une une condamnation de Nicolas Sarkozi, mais elle peut être plus lourde, elle peut être plus légère et même et même elle peut aller dans le sens qui va être développée par la défense de l'ancien président. Tout est possible. Euh les prs peuvent être faits mais encore une fois euh il y a un son illimité pour une cour d'appel qui a brillamment prévidé ce procès. Philippe Bilger, voilà, il est 8h03, nous nous vous interrogeons sur le procès de Nicolas Sarkozy. Tout à l'heure à 8h20, nous recevrons Éric Moriot. pour parler de la commission à l'oncle.

Je voudrais qu'on fasse qu'on ouvre une parenthèse, si vous le permettez, par rapport à Nicolas Sarkozy pour parler de Nicolas de parle de Nicolas de Dominique de Villepin et de ces fameuses statuettes. D'ailleurs, j'ai l'impression que ce terme statuette est presque impropre par rapport à la réalité des objets qui lui ont été offerts, qui avait l'air d'être un peu plus grand. Et donc Dominique de Villepin a expliqué euh hier qu'il avait commis une erreur en acceptant des cadeaux lorsqu'il était au qu d'Orsais et il a mis en avant euh deux choses. D'une part que il y avait forcément une volonté de nuire de l'approche de la part d'un proche de Nicolas SarkoZi.

Donc c'est l'avocat qui avait réussi à faire tomber François Fillon en en parlant de ses costumes. Bon il il y en avait pour moins lourd de costumes qu'il y en a de statuette puisque il y en a pour 150000 €. Et là, il explique qu'il n'aurait pas dû accepter mais que il n'y avait pas d'encadrement de ces situations à l'époque.

Dominique de Villepin, ce parangon de vertu, ce phénix d'intelligence nous explique en l'absence d'un règlement quelconque, le fait d'accepter un cadeau en pendant qu'on est au qu d'ors de la part d'un avocat d'affaires qui est connu pour être un des rouages de la France Afrique, voilà, puisque il y a pas de texte interne au qu d'orsais ou il n'y a vraiment aucune raison de ne pas accepter les cadeaux. Qu'en pensez-vous ?

E bien d'abord euh Domnique de Villepin euh euh je dirais sur le plan du fond politique euh je ne dénie pas à sa capacité de lyisme flamboyant, mais il dénonce volontiers, il vitupère euh avec beaucoup de talent les insuffisances des autres, mais il ne nous donne jamais le bon le bon mode d'emploi pour une politique qu'il soit Ça c'est le premier point. Sur le 2e point, il a déjà l'habilité de reconnaître ce que au fond il ne peut plus contester. Deuxè et dernier élément et là vous vous le ciblez implicitement avec justesse.

C'est le fait que même lorsqu'il n'y a pas d'encadrement, qu'il n'y a pas d'interdiction législative ou il y a tout de même et ça c'est un un une des plais de la je dirais de de la transgression éthique en France. Il y devrait y avoir tout de même la part de chacun surtout lorsqu'on est un poste aussi prestigieux que celui qu'occupait Domnique de Villepin. Ce que j'appellerais une obligation de descence.

Et il est évident que bien avant ce qu'interdit ou permet la loi, il doit y avoir de la part de chacun et notamment, je le répète, d'un homme comme Dominique de Villepin, une sorte de réflexion intime qui aurait dû lui interdire par d'essence, par l'esthétique de la morale en quelque sorte de recevoir des cadeaux, même si celui qui a lancé la polémique que Robert Bouri n'est n'est pas une personnalité euh dont dont on est obligé d'admirer les comportements successifs qui mettent à mal qui ont mis à mal aussi bien François Sillon qu'aujourd'hui Domnique de Vintin.

Euh Philippe Bilger, il y a un point commun un petit peu entre tous ces toutes ces personnes, toutes ces institutions dont on parle, c'est que d'une certaine façon, on a un sentiment euh en tant que enfin les citoyens français ont un sentiment tout de même d'irresponsabilité dans le sens où et bien des personnalités comme Dominique de Villepin effectivement ne se sentent pas particulièrement coupables visiblement et ne considèrent leur faute que en terme de conséquences politiques. D'une certaine façon, Nicolas Sarkozi continue à prôner son innocence totale et absolue, ce qui semble de plus en plus difficile à tenir.

Et de manière générale, même l'institution judiciaire elle-même semble assez peu se remettre en question à nouveau parce qu'elle n'a jamais de compte à rendre en réalité. Est-ce que c'est pas ça le problème dans le fond, c'est que toutes ces toutes ces politiques, tous ces hauts magistrats n'ont jamais de de compte à rendre ? Et bien euh alors les politiques, vous avez raison. On aboutit, je dirais tout à l'heure, on évoquait la question du sentiment populaire majoritaire, il y a quelque chose d'assez paradoxal, c'est le fait que sur le plan démocratique, je constituté sont mises en cause judiciairement, mais en même temps, ça ne semble pas interdire de manière ponctuelle les transgression.

faite par telle ou telle. C'est premier point. Et et 2è point, je vous rejoins euh j'ai en quelque sorte pensé, parlé, écrit dans le désert depuis des années parce que je pense que l'une des faiblesses de la magistrature dans son rapport avec l'opinion publique, c'est précisément que cette dernière a sentiment que la magistrature n'a jamais à rendre compte de ses erreurs.

n'est pas totalement exacte puisque vous le savez, il y a des procédures disciplinaires dont on parle peu au travers du Conseil supérieur de la magistrature et il y a bien sûr les voies de recours par l'appel, le pourvoi en cassation qui n'est pas une voie de recours qui font que les erreurs juridiques d'un magistrat ou d'une collégialité peuvent être retoussé ou infirmé. Mais tout de même, il me semble que nous devrions aller vers un accroissement de la responsabilité du magistrat.

Et pour ma part, j'aurais été partisan de après une réflexion très approfondie bien sûr de considérer que dans la pratique judiciaire, il y a parfois des actes tellement aberrents de la part de tel ou tel magistrat qu'en réalité, il sortirait de l'exercice des voies de recours pour permettre de lui appliquer une responsabilité disciplinaire. Hm. Je pense à des affaires criminelles que j'ai eu, à des décisions de la c d'accusation où une person où une personne condamnée de fois pour des faits criminels est relâché et 6 mois plus tard commet un massacre en série.

Donc la responsabilité du magistrat devrait être élargie à des choses qui pourraient relever de la pratique judiciaire tellement dévoyé qu'en réalité elle sortirait de la normalité pour permettre une appréciation disciplinaire. Mais j'ai le sentiment là-dessus en tant qu'ancien magistrat d'être à peu près le seul à penser que je viens de vous dire. Alors effectivement peu d'anciens magistrats sont prêts à expliquer que les magistrats sont responsables. Donc merci beaucoup de merci beaucoup de le dire.

Alors, évidemment, le le ce qui est encore plus regrettable, c'est que peu de magistrats ont l'impression de devoir rendre des comptes et même au contraire, on a vu la ces dernières années beaucoup de magistrats s'offusquer du fait qu'on demande des comptes et considérer que l'institution judiciaire est en fait totalement au-dessus de toutes les autres institutions, que le le judiciaire est au-dessus du politique, qu'il est au-dessus de l'exécutif, qu'il est au-dessus du législatif, qu'il est le l'ultima ratio de la République. Ce qui est absolument surprenant quand on voit la manière dont les les jugements sont rendus.

Revenons euh à Nicolas Sarkozy pendant les quelques minutes qui nous restent. Permettez, pardonnez-moi une seconde. Là-dessus, il y a le paradoxe absolu à la fois de ce que vous venez d'évoquer comme le sentiment de supériorité de la magistrature et en même temps dans la quotidiennalité médiatique politique, j'ai trop souvent l'impression qu'une certaine magistrature est traînée dans la boue sans que ceux qui la représentent évidemment je ne parle pas des syndicats politisés et ensuite de la défense. Et nous avons pour la première fois un grand garde de Gérald Armanin et qui lui-même a dit qu'il ne s'occupait pas trop du syndicalisme partisan.

Il y a cette ce paradoxe qui oppose évidemment le le sentiment euh que vous avez évoqué qui fait que en réalité la magistrature donne l'impression d'être supérieure à toutes les autres institutions et en même temps elle est vilipée assez régulièrement et trop peu défondée. Mais mais merci Philippe Billger. Une dernière question euh qui exige une réponse une réponse rapide. Voilà, Nicolas Sarkozy euh va sans doute être condamné euh en appel. Euh à votre avis euh de est-ce que c'est dans la nature du personnage ou c'est dans la nature de ce type de procès ? Est-ce qu'il ira en cassation ?

Euh je tel que j'ai j'appréhende le parcours de Nicolas Sarkozi, je crois qu'il ira en sation et j'ai d'abord vous l'évoquez dans votre question. il va jusqu'au bout euh il va jusqu'au bout d'une dénégation, il va jusqu'au bout d'un refus d'admettre quelques décisions judiciaires que ce soit et il ira en cassation probablement et en même temps je ne veux pas ravaler Nicolas Farkozi au rond d'iciable ordinaire et mais j'ai connu des accusés qui en réalité euh judiciairement contesté et qui euh beaucoup plus profondément, presque éthiquement ne pouvait pas admettre l'amour de ce qu'ils avaient accompli.

Je me demande quel serait aujourd'hui l'état psychologique et intellectuel de Nicolas Farredi s'il était obligé euh par une sorte de sincérité jusqu'au bouthiste d'admettre la réalité d' qui paraît l'abblée. Je crois que il y a des qui ont besoin à la fois de lier vivièrement et presque de contester pour leur propre sauvegarde humaine. Et c'est la faiblesse de penser que peut-être Nicolas Sarkoi se trouve dans cette situation là. Et bien merci beaucoup Philippe Bilger de nous avoir livré cette analyse.

Évidemment voilà, on attendra tous une dizaine de jours pour savoir ce qu'il en est, quelle est la nouvelle condamnation et bien sûr quels seront les nouveaux les nouvelles réactions du clan Sarkozy, de ses amis comme de ses ennemis en fonction de ce que le procès fera sortir. Merci beaucoup et à bientôt sur Radio Courtoisie. 7h 10h sur radio courtoisie ligne droite avec Richard 16. Dans un instant le reportage de Benjamin Disbac sur le rassemblement des patriotes rassemblé par Florian Philippo ce weekend et aussi juste après Éric Morot pour la commission à l'oncle. Mais tout de suite le rappel des titres de l'actualité.

Cette semaine jusqu'à mercredi, les sénateurs reviendront sur la loi sur l'euthanasie, mais il est malheureusement bien possible que leur intervention soit vaine. En effet, c'est la deuxième fois que les sénateurs ont le texte entre les mains, mais comme le [musique] veut la Constitution, ce sera à l'Assemblée d'avoir le dernier mot. Et puis une série d'élections importantes a eu lieu en Angleterre en fin de semaine dernière partout où constate un effondrement du Labor et des conservateurs, les deux parti traditionnel et une très forte hausse de la droite nationale de réforme UK et du Parti vergrainé par l'islamisme. Comme partout en Europe, on sent qu'un V9uf souffle sur le vieux continent.

Et puis enfin, la cérémonie du 8 mai a été troublée à Carpentera notamment par la diffusion sur les haut-parleurs de la mairie de la chanson Maréchal Nouvala, hymne de la France collaboration collaborationniste pardon. En réalité, les médias qui ont allègrement relayé l'information savaient que la chanson avait été diffusée par erreur par un prestataire extérieur à la mairie hérité du précédent maire socialiste. Et puis je rappelle que nous célébrons en ce 11 mai Saint-Estelle, Saint-Mère et Saint-Jean. Merci Alexandre. Ligne droite et donc Florian Philippo réunissait ses patriote ce weekend.

Benjamin Dbac était sur place et juste après ce reportage Éric Morillot viendra nous parler de son livre sur la commission à l'oncle. Radio Courtoisie ne vites auditeurs. En faisant un don à Radio Courtoisie, vous lui garantissez une indépendance totale et la liberté de ton que vous ne trouvez pas ailleurs. Rendez-vous dès maintenant sur soutenir.radiocourtoisie.fr ou envoyez votre chèque au 61 boulevard Mura 7516 Paris. Ligne droite. Que l'Union européenne aille au diable. Et c'est la France libre éternelle qui redeviendra le paradis sur terre.

Ce 9 mai 2026, les pays membres de la communauté européenne célébraient la journée de l'Europe pour commémorer la déclaration de Robert Schuman du 9 mai 1950. Ce même jour, les partisans de Florian Philippo étaient réunis à Paris au pied de la statue de John Dark. Il ne s'agissait pas de fêter l'Europe mais de faire la fête à l'Europe. Ce samedi 9 mai 2026, le peuple des gilets jaunes, des réfractaur à la vaccination, des agriculteurs sacrifiés, communés dans la haine de l'Europe devenu la mec du mondialisme fou. Alexandre, membre de la coordination rurale, était venu porter la voix des petits producteurs, ceux qui ne sont rien destinés à disparaître.

Moi, je suis paysan entre Charcre et Orléon. On a une petite structure euh pour vous dire du temps de mon arrière-gr-père parce que ça fait la 7e génération qu'on est dans la ferme. Du temps de mon arrière-gr-père, c'était la plus grosse ferme du village. Aujourd'hui, je suis la plus petite ferme du village. On fait essentiellement des céréales. Et vous voyez, du temps de mon arrière-gr-père, on faisait des moutons. On faisait des moutons. Il y avait un élevage de 1000 moutons à la ferme comme dans toutes les fermes de bosse. Et aujourd'hui, il y a il y a plus de mouton. et euh aringis toutes les semaines, il manque de carcasses de mouton. Et qu'est-ce qu'on fait ?

Et ben, on les importe de Néo de la Nouvelle-Zélande. La France contribue, je crois, à 23 milliards d'euros à l'Europe et il en revient à peu près neuf au monde agricole. On peut tout à fait espacer de ça. Freite, Freite, frite, Freite, Freite. Mes chers amis, c'est tout l'accord Union européenne mercure qu'on va mettre à la poubelle.

1:19:52
Non speech

[applaudissements]

1:19:53
Locuteur

Et c'est l'Union européenne elle-même qu'on mettra aux poubelles de l'histoire. Au pied de la statue de Jean Dark, il y avait un vent de révolte par lequel souffler le souvenir des grands soulèvements populaires. Révolte contre la vie chère, révolte contre une démocratie confisquée. Camel, un parisien arborait une représentation du tableau de gène de la croix, la liberté guidant le peuple. C'était la révolution 1830. Donc c'est quasiment il y a 200 ans à 3 ans près et on en est au même stade en fait. On est dépossédé de notre souveraineté.

Alors le peuple a dit non en 2005 mais monsieur Sarkozy nous l'a fait à l'envers avec le parlement ce qui il a eu une complicité et aujourd'hui c'est plus possible. On va ce qu'il font nos agriculteurs de ce qu'ils font aux animaux c'est euh ils ont violé le vivant en fait pour prendre le pouvoir le pouvoir la constitution ils ont bé tout traité qu'ils veulent la constitution elle va au-dessus et la constitution elle commence par dire que c'est le peuple qui est souverain. C'est pas Macron, c'est pasou, c'est le peuple et le peuple c'est nous. Sauf que si on dit rien et ce que on dit des gens pour nous représenter, mais il nous représente pas. Donc on devrait les chasser.

Notre drapeau n'est pas européen. Notre drapeau, il est français. Et d'ailleurs, beaucoup de maires aujourd'hui, énormément ont désobéi à la consigne gouvernementale de pasoiser le torchon bleu sur leur mairie. Ils l'ont au contraire retiré. [acclamation] Et en fait des petits villages peuplés d'irréductibles gauloir et de nous avoir gratifié de ce reportage sur Florian Philippo. Vous pourrez retrouver le reportage en intégralité sur la chaîne YouTube de ligne droite. Mais tout de suite, nous accueillons évidemment Éric à l'oncle. ligne droite, débattons-en. C'est pas du tout Éricon, c'est Éric Moriot, voilà qui nous parle de la commission à Long. Bonjour Éric Moriot. Bonjour Richard de 16.

Voilà, vous êtes journaliste, vous êtes producteur des incorrectibles et surtout vous venez de produire enfin d'écrire pardon avec Michel Godshine ce livre tout à fait épat les intouchables de l'audovisel public. Donc où vous avez suivi avec attention toutes les révélations de la commission à l'oncle. Exactement. Oui, j'ai pris l'initiative de produire, comme vous dites, ce livre parce que c'est en effet au-delà d'un livre euh on a on a été vraiment faire une démarche journalistique, on va dire plus 360 puisqu'on a été en effet voir pas mal de gens.

On a au sein de ma chaîne YouTube interviewé pas mal de gens qui étaient concernés par cette commission d'enquête et puis évidemment tout est partie de cette interview. En effet, Charles Lonc que j'ai effectué en en décembre dernier où évidemment beaucoup de gens ont réagi parce qu'il a il a mis en cause directement Nagy en laissant entendre que Nagi pouvait être l'animateur en tout cas quelqu'un qui était parmi les personnes qui se serait le plus enrichi sur le service public qui en soit n'est pas condamnable. Je veux dire, il a pas volé son argent.

On lui a donné la question c'est plutôt voilà les gens qui ont décidé de lui attribuer autant d'émissions et de contrat et à la suite de ça il y a eu un déferlement mais absolument incroyable de de haine oui on peut le dire sur les réseaux sociaux mais là pour le coup moi c'est pas les défermements de haine dont parle Nagi qui m'ont interpellé c'est plutôt à l'encontre de Charles Long justement donc à la suite de ça je me suis dit mais comment il se peut que une caste puisque c'est ce qu'on décrit en effet comme vous l'avez gentiment fait remarquer dans ce livre au sein un premier chapitre assez édifiant que j'encourage les auditeurs à à lire.

On a décrit ce qui était la caste et en effet cette caste et bien c'est ce groupe de personnes qui se sentent euh aussi on va dire agressé que on va dire oui bousculé dès lors qu'on leur pose simplement des questions quoi. C'est avec l'argent du contribuable donc je pense qu'on est légitime à leur poser des questions. Et donc je me suis dit est-ce qu'il y a pas d'autres choses qu'on nous cache pour qu'il soit aussi susceptible ? Et c'est là que en effet j'ai rencontré Michel Golfstein et qu'on a eu l'idée d'écrire ce livre. Voilà.

Parce que effectivement lorsqu'on a suivi cette commission absolument passionnante, notamment par voilà la personnalité du rapporteur, la personnalité du président, la publicité qui a été donnée, on l'a vraiment, on l'a suivi en direct avec passion, le nombre de questions ahurissantes qui étaient posées et des questions et les réponses qui étaient encore plus surprenantes. Soit d'ailleurs je ne dirai rien ou bien les cassettes ont disparu, les documents n'existent pas.

On on se dit que au-delà des chiffres, au-delà de la manière dont le salaire de Delphine Horn, les notes de frais au Majag sont absolument stupéfiantes, le le milliard donné à Media One, au-delà en fait de cet aspect financier, il y a il y a un plus grand scandale en fait de l'audiovisuel public. Ouais, merci de me poser cette question parce que c'est en effet la question qu'on m'a pas encore posé à laquelle j'aimerais répondre.

Donc merci en effet de mettre ce point en avant, c'est que en effet avec tout le respect que j'ai d'abord pour Charles Long, d'abord petit cor actif enfin de ma part au-delà même d'avoir eu envie d'écrire parce que les gens voilà nous cachaient peut-être des choses, on s'est dit aussi voilà que le rapport de Charles Landon qui fait près de 600 pages, ça allait être très compliqué pour les gens de digérer 600 pages. Donc on avait voulu aussi euh que ce travail et bien il reste pour l'histoire entre guillemets. Et donc on s'est dit voilà un peu moins de 200 pages avec les meilleurs moments pour que les gens voilà un résumé on va dire efficace de la commission d'enquête. C'était important.

Et puis alors en effet vous l'avez dit voilà le point sur lequel j'aimerais vraiment revenir c'est qu'on a beaucoup parlé des dérives financières et ce qu'on a révélé et là j'ose le dire avec Michel Gostein parce qu'il y a pas beaucoup de gens qui l'avaient dit avant nous c'est qu'il se cache derrière et ça la commission d'enquête l'a pas tant que ça mise en avant. Il y a un scandale bien plus grand qui touche l'audiovisuel public, c'est le détournement de sa mission originelle, à savoir créer du lien entre les Français par justement une petite caste d'idéologues et de militants qui sont décidés à mener une un véritable projet de rééducation du peuple français.

Un projet de rééducation woke destiné à façonner une France conforme aux aspirations d'une petite caste donc dont Delphine Ernote, présidente de France Télévision est aujourd'hui l'émanation. Clair, les médias de l'audiovisuel public sont devenus des médias, on ose le dire, d'opinion. Il critique assz ces news de lettre mais ils le sont bien plus. Des médias d'opinion qui appliquent un programme assumé par le numéro 2 de France Télévision, Stéphane Sidbon Gomez qui même lors de son audition, c'était devant la commission le 29 décembre 2025. Je cite ses mots de mémoire, vouloir vivre ensemble, cela commence par voir ensemble. C'est assez édifiant.

Donc autrement dit pour vivre ensemble, comprendre vivre dans un monde progressiste tout haut que sans frontière, sans souveraineté et sans identité, il faut orienter les esprits dans ce sens. La mission de l'audiovisuel public consiste donc désormais, il faut bien que les auditeurs et les contribuables en aient conscience avec leur argent à promouvoir ce projet idéologique. Alors al c'est c'est presque terrifiant parce que évidemment cette mission n'est pas écrite en tant que telle mais vous votre analyse c'est que c'est la mission qu'il se sont donnés. Vous n'y allez pas un peu fort en expliquant que l'audiovisuel a changé de mission ? Absolument pas. Non. Non.

Et outre les aveux d'ailleurs de Stéphane Sidman Gomez, Laurence Bloc, l'ancienne directrice de France inter de 2014-2022 a déclaré elle-même lors de son audition devant la commission, c'était le 5 février dernier, je la cite là encore, le progressisme, je ne l'ai pas tiré de mon chapeau, je l'ai sorti du cahier des charges. Donc Richard, faut bien que les auditeurs aient conscience que le cahier des charges, c'est un document qui est signé entre chaque média de l'audiovisuel public et l'État. Donc, il existe donc bel et bien voilà les aveux qu'on nous a fait et qui jusqu'à maintenant on pas fait réagir.

Euh, il existe donc bel et bien une consigne d'état qui vise à donner une coloration W au contenu de l'audiovisuel public. Alors, Laurence Bloc ne l'a ne l'a pas démenti et et France Interre d'ailleurs fait partie de ces médias absolument caricaturaux à cet égard. Oui, parce que euh lors des élections législatives, d'ailleurs 2024, on l'avait vu, hein, des chroniqueurs, des présentateurs et des journalistes ont ouvertement euh appelé à voter contre le RN. Et puis je parle même pas des humoristes, hein, ils ont revendiqué presque tous leur engagement à gauche.

Alors, parmi les nombreux exemples, il y en a un que j'aimerais citer, enfin que je suis obligé de le citer même si franchement je le connaissais même pas avant de travailler sur ce sujet. Il s'appelle Emeric Lompré et lui-même dans une chronique qui avait été diffusée le 21 octobre 2021, alors là je l'ai noté aussi, il déclarait, écoutez bien c'est même pas édifiant parce que ce serait drôle hein, à défaut d'ampleur, voilà ce qu'il dit. Merci les gens d'extrême droite d'avoir payé pour qu'on dise que vous êtes des gros cons dans vos gueules les fachot. Voilà donc dans un tel contexte, parler de neutralité idéologique relève franchement de la fiction.

Alors dans votre dans votre enquête évidemment vous avez mené votre propre enquête. C'est ça qui est intéressant, c'est pas juste le compte-rendu de la commission à l'oncle. Voilà Michel Gonchan et vous vous avez vous-même euh fait ce travail de journaliste et vous êtes tombé sur des documents tout à fait intéressants euh comme euh ce premier extrait audiovisuel que nous allons pouvoir entendre. Il y a l'équilibre entre ce qu'on suppose être la gauche et ce qu'on suppose être la droite. Ça c'est ça ça on peut le faire. Mais pour autant, il y a une autre notion parce que là droite gauche, ça reste le bloc central.

Euh donc est-ce qu'on Ah ben oui, mais est-ce qu'on représente les idées de LFI aussi bien que les idées du BOC central ? Est-ce qu'on représente les idées du Rassemblement national aussi bien que celle du Broc central ? C'est une vraie question en fait. Comment on fait avec les extrêmes des deux côtés ? Alors et donc ça c'est euh une réunion des cadres de France Télévision euh où euh l'une des responsables dit à Delphine Arnut : "En fait, visiblement à part représenter le bloc central, autrement dit Macron, on représente pas grand-chose." Mais ça c'est absolument édifiant. a aussi euh d'ailleurs merci d'avoir diffusé ce sonore.

On en a eu beaucoup de sonore et de pièces qu'on nous a apporté parce que ce qui est formidable donc j'écris ce livre avec Michel Goldstein. L'avantage c'est que Michel Goldstein c'est un ancien enfin il a travaillé 30 ans à France Télévision et donc il connaît toutes les arcanes du groupe. Donc ce livre, ce qui est formidable, c'est que je l'ai écrit moi avec mes yeux aussi de d'observateur extérieur, mais on était avec quelqu'un de l'intérieur. Et l'avantage qu'on a eu à faire ce travail ensemble, c'est qu'on a eu évidemment des informations à la fois de l'extérieur, beaucoup mais aussi de l'intérieur.

On dévoile pas les sources qu'on a eu, mais comme vous l'avez relevé, voilà, on a eu alors on a relevé à la veille d'OC un élément incroyable, la facture du majestique concernant, on en parlera peut-être un peu plus tard, qui est à la fin qui est à la fin du livre, qui est en annexe du livre qui est absolument édifiante et qui prouve queen gros, ils ont tous menti, mais ça j'ose le dire, comme des arracheurs dedans lors de cette commission d'enquiin. Ils nous ont tous pris pour des euh perdre de l'année et donc on met un peu les pendules dans cet ouvrage et en effet voilà le sonore qu'on vient d'entendre.

Mais mais à première vue, on se dit c'est Delphine Air, alors c'est un sonore qui on va dire entre guillemets qui peut paraître pirate mais qui est pas tant que ça puisqueen effet elle s'adressait ça s'appelle un webinaire, elle s'adressait aux quatre dirigeants donc c'est assez régulier et donc en effet on a une source qui nous a dévoilé la plupart de ces webinaires. Donc on a relevé plusieurs plusieurs moments de cette de ce webinaire au cours du livre.

Et en effet, ce qu'on vient d'entendre, c'est qu'en gros, c'est aussi édifiant que simple, Delphin Ernod nous dit après quand même pas loin de je vous dire, on en est à son 3e mandat qu'elle sait pas gérer la pluralité sur son sur ses médias de service public. C'estàd que en gros, elle dit bah voilà comment on fait, est-ce qu'on invite les extrêmes, Mélenchon Bardella ? Comment on fait ? Nous le bloc central. Donc elle est en train de nous dire que le référent c'est le bloc central. Donc en gros, vous l'avez très bien résumé et compris, c'est le macronisme qui est aujourd'hui minoritaire. Donc ça pose vraiment des questions euh sur un plan démocratique.

On on va écouter encore un petit extrait parce que c'est trop agréable. Il y a l'équilibre entre ce qu'on suppose être la gauche et ce qu'on suppose être la droite. Ça c'est ça ça on peut le faire. C'est c'était pour moi. Voilà. Mais mais donc le deuxième extrait, je pense qu'on n pas une variété de journalistes sur les plateaux qui représente suffisamment la variété des opinions, les points de vue sur la manière dont tu le formules. Je vois bien qu'il peut y avoir un problème puisqu'on doit être impartial. On doit être alors impartial, ça veut pas dire neutre. Impartial, ça veut pas dire neutre. Ça veut dire que tous les points de vue s'expriment.

Donc c'est en fait c'est c'est l'image du bateau avec l'acquille. C'est-à-dire que euh ça veut pas dire des gens c'est pas robinet de tiède le service public. Donc il faut accueillir d'ailleurs dans les hommes politiques, on a Jordan Bartin Mélenchon, on a tout le monde. Donc peut-être que c'est vrai que dans les invités autres que les figures politiques où là on a un décomt précis, il faut qu'on soit sans doute et c'est je vais revenir après sur comment on va travailler sur la partialité. Il faut peut-être qu'on se dise qu'il faut qu'on élargisse un peu plus le spectre des invités journalistes ou invités tout courts dans l'expression de leur point de vue.

Là, c'était tout à fait intéressant parce que Delphine Ernaut nous explique, OK, on est capable de recevoir les extrêmes, autrement dit les têtes d'affiches Mélenchon et Bardella, mais en revanche dans les journalistes et pour le moment les médias publics sont incapables de recevoir des journalistes qui ne soient pas au minimum du centre, voir à gauche. Et d'ailleurs, ce qui est fascinant, c'est que cette commission à l'oncle donc nous révèle d'abord une gabie financière.

Cette commission à longue nous révèle et vous y insez dans votre livre les intouchables de Dieu viis le public vraiment un projet de caste progressiste qui tient à changer la France et au moment où le rapport sort et même avant tout le monde se met à pousser des cris d'or frais à à piailler comme des poules qu'on qu'on arrose en disant mais c'est absolument c'est un scandale. L'audiovisuel est parfaitement équitable. L'audiovisuel est parfaitement neutre. L'audiovisuel est parfaitement transparent. Et la preuve, on vous propose que Génie Bastier vienne. Et à ce moment-là, l'intégralité des journalistes disent "Il est hors de question que Génie Bastier vienne." Ouais.

Puis ce qui est encore plus dingue, merci de le souligner que combien même Eugénie Bastier viendrait enfin ça n'est que Génie Bassier, c'est pas lui être désagréable que que de dire ça. Oui. Non, c'est c'est pas non plus Sarfo. Non non, mais je veux dire enfin en nombre c'est pas non plus avec tout en dépit de l'influence et des compétences de Génie Bassier. C'est pas non plus ça a pas révolutionné tout le service public que de faire venir Eugénie Bassier au niveau de la de la pluralité. journaliste du Figaro hein. Faudrait pas qu'un journaliste voilà non faut pas aller trop loin non plus.

Non mais ce qu'elle dit voilà c'est c'est c'est ça qui est absolument dingue c'est qu'elle déc moi ce que je trouve dingue et je pense que je suis pas le seul c'est qu'on a une personne c'est normal parce que finalement c'est ce qu'on dit d'ailleurs c'est c'est selon nous en infraction de la loi de 2013 qui stipulait que normalement tout candidat à la présidence de France Télévision devait avoir de l'expérience dans les médias. Elle a à l'origine, il faut bien savoir ça, ce qu'on dit dans le livre Delphine a été portée au nu voilà pour pouvoir candidater et pour pouvoir être élu mais elle n'avait aucune expérience dans les médias. Donc c'est quand même formidable. On est en 2026.

Je crois que ces enregistrements son trèir de secret datent de fin 2025. Donc en 2025, Delphine Airn réalise tout d'un coup peut-être que Ah oui tiens, peut-être queil faudrait lui dire que le RN est à 35 % dans les sondage et que peut-être il faudra envisager de ne pas avoir que des journalistes de gauche euh sur ces médias. Voilà. Bon bah c'est c'est bien au moment où elle dit ça. Voilà, on est donc je vous dis à un an et demi de la présidentielle. Voilà.

Bon voilà et je et sans la commission à l'oncle une fois plus de dire on continuerait à être soumis à ce prétendu service public qui qui en fait est au service d'une caste et à cette prétendue neutralité qui en fait le jeu du centre et de la gauche. Comment sil [raclement de gorge] ce projet de rééducation du peuple dont vous parliez tout à l'heure Ça va très loin parce qu'en effet beaucoup de gens sont un peu voilà peut-être on va dire froissés de cet emploi de terme un peu fort mais moi j'ose le dire avec Michel Goldstein ça va très loin commence ça s'illustre par une volonté de pousser les Français à renier leur propre pays.

Ça passe notamment par l'imprégnation de tous les types de programmes via l'imposition à de nombreux partenaires. en tant de partenaire producteur de clauses dites de diversité destiné à promouvoir le racialisme et la lutte contre les stéréotypes. Voilà les termes employés mais il faut comprendre ce qui se cache réellement derrière cette formule sous couvert de lutter contre certains stéréotypes qui visent les minorités justement on en véhicule d'autres contre la majorité que l'on pousse à se culpabiliser et à se renier. Il y a deux bons exemples qu'on a relevé. L'émission Sommes-nous tous racistes ça avait été diffusé en juin 2025. Ça en est une illustration frappante.

Son message était parfaitement clair. La population française serait structurellement raciste en raison de préjugés inérant à sa culture. Mais si la culture française est intrinsèquement raciste, alors chers Richard, je vous pose la question et ben qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut s'en débarrasser, il faut la renier. Même logique avec Sommes-nous tous sexistis, c'était un autre titre de superbe émission derrière l'affichage de de bons sentiments. C'est un message de culpabilisation et de repentance qui est diffusé. message final, c'est euh que le peuple français doit changer, qui doit se conformer aux normes du wis pour devenir moralement acceptable.

Voilà des des quelques exemples he parmi tant d'autres qui sont absolument édifiérents. Je parle pas du remake des trois mousquetaires qui é un véritable navé, enfin bref, mais sorti au cinéma et financé par France télévision. Voilà, quand on dit chemin de croix, vous avez Bruno Guillon, ce grand intellectuel devant l'internet, qui dit "Oui, ça pourrait être un chemin de croissant ou un chemin d'étoile." Enfin, on est chez les fous, hein. Non, non, mais faut quand même en avoir conscience. En tout cas, il y a on sent on sent une christianophobie marquée.

L'un des l'un des curieux résultats de de cette commission à Longue, c'est que avant même qu' le rapport ne soit rendu, Sébastien Lecnu, par exemple, et vous le citez dans votre livre est obligé de prendre en compte ce que la commission sort. Et ce qui est fascinant, c'est que Charles Longue s'appuie sur les rapports de la Cour des comptes qui d'habitude sont des pierres jetées dans un puissant fond. Et donc euh il y a un article comme quoi la Cour des comptes a dit qu'il fallait faire ceci ou cela et rien ne se passe.

Et là comme euh le Charles Long passe sa vie à marteler les conclusions de la Cour des comptes et notamment sur la dérive financière, Sébastien Lecnu dit dans un contexte de forte contraintte pesant sur les dépenses publiques et cetera, la cour formule notamment des remarques sur le pilotage de certains frais de fonctionnement modalité d'attribution de véhicules de fonction. Donc et là vous vous donnez les chiffres, c'est absolument délirant.

Donc les les salaires des cadres, les les les voitures de fonction, les frais de taxi, majesti avec les frais qui se sont accrus de 36 % entre 2019 et 2023 en partie du fait de l'inflation bien sûr, frais d'émission élevée, il à l'activité de l'entreprise mais reposant sur certains dispositifs qui pourraient être rationalisés et mieux planifiés quand même. C'est intéressant dire le politique est obligé si j'ose dire de prendre en compte la la manière dont cette commission à l'oncle a choqué l'opinion publique. Ouais.

enfin de prendre en compte, on va le voir justement parce que c'est ce qui va nous amener à justement plus important, c'est savoir ce qui va ressortir de cette commission d'enquête parce que moi je me souviens une commission d'enquête qui avait été brillamment aussi menée il y a quelques années à l'Assemblée nationale et dont d'ailleurs un ami commun, Didier Maesto, ancien président de Sud Radio avait beaucoup parlé qui concernait les conditions d'attribution d'une fréquence à une chaîne qui s'appelle numéro 23 et qui avait été revendue pour près de 80 millions d'euros et qui avait fait la fortune de son de son créateur alors que voilà, c'était un robinet d'otiè et bien la commission d'enquête précédente n'avait débouché absolument sur rien alors que les conditions d'attribution de cette fréquence était pour le moins louche.

Donc là voilà c'est ce qui va vraiment être important c'est de voir ce qui va donc [grognement] déboucher de cette commission d'enquête Sébastien Lucnu comme d'autres font des des des petits des petits voilà des petites déclarations pour dire qu'on va peut-être peindre un peu d'un côté et puis finalement en blanc d'un côté en noir de l'autre enfin bref. Non, moi je suis pas du tout convaincu que à l'heure actuelle les conclusions donc comme vous dites, on va voir ce que le gouvernement actuel en tire. C'est plutôt en 2027 qui a peut-être un espoir si il y a un changement radical de majorité de peut-être s'emparer de ces conclusions.

Mais nous c'est là qu'on d'ailleurs si vous me le permettez Richard avant de terminer euh j'aimerais apporter une petite distinction parce que la la vertu et on l'espère de ce livre c'est pas pour rien d'ailleurs qu'il est en tête des ventes.

que vraiment je tire mon chapeau bah aux gens qui en à part vous hein on a été invité et rep on a été invité nulle part donc ça prouve quand même qu'il peut malgré tout ça prouve qu'il y a une vraie diversité nous ne faisons pas partie du groupe Boloré voilà d'une part et puis surtout ça veut dire qu'en dépit de ça arriver en tête des ventes de jours seulement après la diffusion de ce livre c'est quand même exceptionnel on est en rupture de stock là dans tous les dans tous les points de vente en France donc merci d'ailleurs au super travail de notre éditeur l'artilleur et Donc voilà, ça c'est c'est déjà quand même très encourageant et nous on essaie un petit peu de se différencier.

C'est pas parce que faire des conclusions pour dire telle chaîne doit fusionner avec une autre, c'est très bien, il le faut encore une fois chez lu travail mais nous on considère qu'il existe de facto déjà une privatisation de l'audiovisuel public par la casse donc et c'est relayw.

C'est pourquoi on réclame une et à titre personnel, moi je suis pas à 100 % pour la privétisation, donc ça peut surprendre mais je suis pas pour qu'il y ait autant de médias de service public, mais je suis pas pour qu'il y a une privatisation radicale totale comme le laisse entendre d'ailleurs euh Jordan Bardella s'il revient au pouvoir, s'il arrive au pouvoir, pardon, l'apsus, mais ce qu'on réclame nous, c'est une véritable renationalisation au contraire de l'audiovisuel public. Ça passe par une mesure absolument décisive dont personne n'a parlé jusqu'à présent. La réécriture du cahier des charges. Voilà, les clauses actuelles, elles doit être profondément revue.

Il faut expurger toute trace de promotion du wisme. Le service public doit revenir à ce qui constitue sa raison d'être, crée du lien entre les Français. Autrement dit, dans un contexte d'archipélisation croissante de la France et de monté en puissance des plateformes et des réseaux sociaux. Le nouveau cahier des charges doit fixer des objectifs et des moyens qui permettront de vrai à la continuité du pays et non à sa déconstruction. Voilà ce qu'on demande. Euh alors il nous reste à peine une minute. C'est bien, j'avais prévu 20 questions mais on a le c'est passé comme un éclair.

Je voudrais souligner d'abord le côté drôle de votre livre parce que la matière est sévère essay d'écrire quelque chose d'agréable. Nagi dénonce courageusement l'égyptophobie et donc là vous revenez sur les auditions de Nagi, ses messages sur ses messages sur Instagram et je le titre m'avait absolument enchanté. Et il y a un autre passage qui est vraiment parfait, c'est le consens enfin entre autres le consensus institutionnel et son catéchisme Patrick Cohen où vous revenez sur toutes les déclarations aberrentes de Ah bah il est formidable. Non mais il devrait faire un one man show je pense. Voilà.

Alors, il y a une chose euh dont on n' pas parlé, c'est euh que àoncle nous a dit que enfin, il a dit à tout le monde d'ailleurs que la seule personne qu'on avait refusé en commission d'enquête était Caroline Langue. Pour vous, ça fait vraiment partie de ce comportement de cast ? Oui, tout à fait. Alors, bien sûr, la fille de Jack Lang, bah c'est d'ailleurs un sujet sur lequel je enfin je travaille, on va dire cette semaine, je reçois Carl Zé justement pour parler de cette affaire Epstein. Bah, ça, on en a pas beaucoup entendu parler dans les médias. Donc, en effet, oui, c'est absolument édifiant. Alors bon, après vous voyez, c'est c'est là où je je j'essaie d'être quand même objectif.

À titre personnel, je suis pas sûr que quand même Caroline Lang était forcément, enfin moi spontanément quand je parle d'audiovisuel public, là faut quand même être raisonnable. Je pense pas nécessairement à traiter tous les sujets, accessoirement le sujet euh donc de l'affaire ou de Caroline Lang. Sinon déjà je suis assez avec mon étiquette qu'on me colle, je vous dis bah comme à vous souvent d'extrême droite dès qu'on sort du du chemin. Donc voilà, pour l'instant ça me suffit. Le complotisme, c'est une autre voilà critique qu'on on impute à des gens dès lors qui sortent du chemin. C'est un sujet quand même extrêmement complexe la fairestein. Donc je suis pas sûr que ça aurait suffi.

Voilà, si on doit s'y atteler, il faudrait pas recevoir que Caroline, faudrait recevoir Jack Lang à nouveau. Voilà. [rires] Bien, merci de cette excellente Richard. Merci beaucoup Radio Courtoisie à vos auditeurs. Et en partie, bah je vous dis grâce à voilà ces petites graines qu'on s'aime à droite et à gauche pour être plus réaliste que on est aujourd'hui en tête et merci. Donc voilà voilà donc les intouchables de l'aud public aux éditions de merci beaucoup Morillot. Merci beaucoup à cher de 16. 7h10h sur Radio Courtoisie ligne droite avec [musique] Richard 16. Chers amis il est 8h44 et même 55 secondes et dans 10 minutes, ce sera l'analyse de Régis le sommier.

Mais tout de suite, c'est la chronique de David Engels. Vous appréciez cette émission ? Alors, aidez Radio Courtoisie à en produire d'autres en indépendance totale. Rendez-vous sur soutenir.radiocourtoisie.fr. Merci d'avance. Radio Courtoisie, indépendance total 7h10h sur Radio Courtoisie. Suivez la ligne droite. Et bonjour David Engles. Bonjour Richard. Toujours un plaisir matinal et de merci beaucoup. Alors une fois n'est pas coutume, aujourd'hui vous nous emmenez au Japon.

Oui, en effet, un bon ami vient de me passer le roman de science-fiction Le Japon coule de Sakio Komatsu et sa lecture m'a ramené au monde de ma jeunesse lorsque le Japon représentait encore l'une des grandes promesses du monde contemporain. Si dans les années 1970 et plus encore dans les années 1940, il incarnait à la fois la réussite industrielle, la modernité technologique et une certaine forme de capitalisme discipliné que beaucoup en Europe comme aux États-Unis jugaient supérieur au modèle occidental classique. Les automobiles japonaises s'imposaient partout. Sony transformait l'électronique grand public.

Toyota révolutionna les méthodes de la production tandis que Tokyo semblait annoncer le 21e siècle avant tout le reste du monde. Certains esséistes américains évoquaient même un siècle japonais. On dit qu'en France Roland Bartes ou Jean Baudriard voyait dans le Japon une modernité radicalement différente de celle de l'Occident et donc une vraie alternative. Oui, le Japon a lentement disparu du centre du récit mondial. Alors bien sûr, le pays demeure omniprésent dans notre quotidien culturel. mangas, animé, jeux vidéo, gastronomie, design minimaliste, tout ça continue d'exercer une fascination mondiale.

Mais cette influence diffuse masque un effacement plus profond car les grands débats stratégiques européens tournent désormais autour des États-Unis, de la Chine, de la Russie ou de l'Inde. Même la Corée du Sud paraît parfois occupé davantage de d'espace médiatique que le Japon. Alors cette disparition ne s'est pas produite souainement. Évidemment, déjà dès les années 1990, l'écrivien Yoshimoto Takaaki décrivait une société entré dans une phase de basse intensité historique où une prospérité matérielle solide mais en stagnation survivait sans doute à la disparition de la croissance et des grands projets collectifs.

Certes, le Japon demeure toujours la 4e économie mondiale, grande puissance industrielle, l'un des pays politiquement les plus stables de la planète, mais il semble désormais occupé avant tout à gérer son déclin démographique et économique de la manière la plus calme et efficace possible, devenant ainsi après avoir incarné l'avenir la première grande société développée, organisée autour de la gestion consciente du ralentissement historique. Alors, de quand date ce basculement selon vous ? Bon, je crois que beaucoup d'experts sont d'accord à dire qu'il a commencé avec l'éclatement de la bulle financière immobilière du début des années euh 90.

Les fameuses décennies perdues sont devenues euh entre-temps le symbole d'une stagnation durable. Croissance faible, inflation quasi nulle, vieillissement accéléré, inquiétude face à l'essort chinois. Pourtant, le moment de stagnation est trompeur. Vu d'Europe, le Japon apparaît moins comme une société en ruine que comme une société extrêmement stable, mais ayant renoncé à l'idée d'expansion permanente. L'économie japonaise reste ainsi extraordinairement sophistiquée. Comme on le sait, le pays domine toujours des secteurs industriels essentiels. La robotique, les composants électroniques, la chimie fine, les machines outils ou matériaux avancés.

Euh certes, alors le Japon ne produit plus les grands symboles du numérique mondial, mais au moins il fabrique des éléments indispensable à leur existence, devenant là où les États-Unis contrôlent les plateformes et la Chine les grands géants visibles, une puissance de l'infrastructure. Mais le temps où le Japon semblait mener, la danse du monde technisé du futur semble bel et bien révolu. L'épuisement civilisationnel constaté si souvent n'est d'ailleurs pas seulement économique mais aussi culturel. Le Japon des décennies passées avait développé une éthique du travail presque angoissante incarnée par des armées de salary entièrement dévoué à l'entreprise.

Aujourd'hui, une partie non négligeable de la jeunesse suite la voix inverse. Face à une pression professionnelle jugée inhumaine, de plus en plus de jeunes choisissent plutôt une existence minimale et recluse pour laquelle le psychiatre Tamakisaito popularisa d'ailleurs le terme de Hikikomori. Donc des individus retirés du monde social, réfugiés dans les univers virtuels plutôt que dans l'action politique ou dans des utopies collective. Alors certes, l'ancien premier ministre Shinzo Abé tenta de redonner au pays une ambition stratégique et sa doctrine de l'Indo- Pacifique libre et ouvert visait à contenir la montée chinoise et à restaurer un rôle géopolitique japonais plus affirmé.

Mais même cette tentation ou cette tentative demeurait prudente et peu féconde. Comme le note le politologue Massin Rutamamoto. La société japonaise préfère désormais la stabilité et plutôt l'introspection à l'héroïsme stratégique car la puissance n'y est plus vécue comme une promesse mais plutôt comme un risque. D'une certaine manière, le Japon revient ainsi à une situation plus classique. situation plus classique qui a caractérisé une grande partie de son de son histoire. Pendant des siècles, l'archibel avait vécu dans l'orbite culturelle chinoise. Vu que l'écriture, le bouddhisme, le confuscianisme, l'organisation administrative provenait tous du continent.

Seul l'erméi et l'expansion impériale du 20e siècle amenèrent une rupture historique lorsque le Japon a choisi l'Occident contre la Chine et a prétendu dominer celui auquel il devait être une grande partie de sa propre civilisation. Le retour de la puissance chinoise réintroduit aujourd'hui une asymétrie régionale que beaucoup de Japonais considèrent comme finalement déplorable mais au fond historiquement naturel. [raclement de gorge] Euh dans ce gros traumatisme japonais, il n'est ni militaire ni diplomatique. Il est plutôt, semble-t-il, démographique en fait. H oui, tout à fait.

Depuis aussi là, les années 90, la natalité s'effondre, les campagnes se vent, la population diminue et le Japon est devenu le laboratoire mondial de du vieillissement et expérimente avant les autres ce que c'est une société post-croissance où le problème principal n'est plus la production de richesse, mais plutôt le maintien d'équilibres sociaux ou intergénérationnels. Le plus frappant pour un européen est alors que le Japon refuse largement de répondre à cette crise par l'immigration de masse. Un refus pas seulement politique mais civilisationnel et justifié par l'immense homogénéité culturelle qu'a toujours connu le royaume assulaire.

Le Japon a donc choisi une autre voie, l'automatisation robotique industrielle, assistance électronique au personnes âgé, l'intelligence artificielle. Partout le pays tente de compenser le manque d'êtres humains par la technologie, faisant [grognement] émerger ainsi ce que le philosophe Hiroki Azuma considérait jadis comme une société post-humaine douce où la technologie ne sert plus à conquérir le monde mais à compenser la disparition progressive des liens sociaux traditionnels.

Mais même dans ce domaine, le Japon n'apparaît désormais plus comme l'avant-garde absolue, car la Chine, elle a aussi dépassé l'archipel dans à peu près tous les secteurs stratégiques de la robotique ou de l'intelligence artificielle. Alors, ce déplacement nipo chinois touche désormais la l'aspect culturel et du soft power elle-même. Durant les années 90 et 2000, le Japon avait conquis l'imaginaire mondial Pokémon, Dragon Ball, Studio Gibly ou Final Fantasy formant une sorte d'empire culturel global caractérisé par une fusion entre culture populaire d'un côté et culture avant-gardiste. fusion que Takashimurakami avait appelé une fois la société Sopoflet.

Alors certes, derrière cette esthétique demeurait souvent une profonde nostalgie particulièrement visible euh chez Miazaki euh et ses villages ruraux, sa spiritualité animiste, sa méfiance envers l'industrialisation, sa quête d'une harmonie perdue entre technologie et nature. Mais cette mélancolie restait contenue par une confiance peut-être naïve mais sympathique et éminemment fascinante en un avenir technisé. Aujourd'hui, l'influence culturelle nippone reste toujours immense, mais elle ne définit plus notre époque.

Alors qu'à l'inverse, la Chine est en train de construire progressivement un écosystème culturel complet [raclement de gorge] fondé certes encore davantage sur des plateformes que sur les contenus comme le montre TikTok, mais nous pouvons par que la Chine rattrapera là aussi très bientôt son retard et va certainement développer sa propre soft power. Alors, votre conclusion ? On les penseurs japonais eux-mêmes semblent avoir largement intériorisé cette transition historique vers la stabilité, voir le déclin.

Contrairement aux sociétés occidentales où ce déclin suscite souvent des réactions populistes ou catastrophistes, le Japon répond plutôt par l'adaptation graduelle et une certaine forme d'acceptation. Car après tout, au terme de quelques décennies d'exception historique remise par la destruction de la Chine durant la guerre sino-japonaise, les conséquences de l'aventure maoiste et le coup de pouce américain, les choses semblent aujourd'hui revenir à une forme de normalité asiatique vue de l'Europe. Cette absence de de dynamisme, cette prudence excessive et cette faible confiance dans l'avenir peuvent sembler inquiétantes.

Et en somme, c'est peut-être précisément pour cela que le Japon nous fascine moins aujourd'hui parce qu'il nous semble de plus en plus ce qui nous ressemble de plus en plus et nous renvoie à une réalité que nous refusons d'accepter pour nous-même. Une société riche mais vieillissante, technologiquement avancée mais hésitante, dépendante stratégiquement des États-Unis, tout en vivant dans l'ombre d'une Chine mentente et en remplacer les ambitions collectives par une introspection presque posthistorique. Tout cela nous ressemble beaucoup et tout cela est difficilement acceptable pour l'Europe. D'où au final deux questions rarement posé.

D'abord, pourquoi l'Europe parle-t-elle si peu du Japon comme partenaire stratégique potentiel ? L'incertitude sur l'engagement américain et la dépendance industrielle envers la Chine devrait logiquement pousser Européens et Japonais à se rapprocher davantage. Et pourtant, ce partenariat reste étonnamment discret. Et puis question peut-être la plus importante, le déclin japonais préfigurerait-il peut-être celui de la Chine ? Parce que le Japon a eu quelques décennies d'avance sur la Chine dans son occidentalisation comme dans son vieillissement démographique ? Or Pékin montre déjà maintenant des signes inquiétants de de défendrement de la natalité.

Il n'est donc pas impossible que la Chine elle aussi soit bientôt obligée d'utiliser sa puissance moins pour l'expansion que plutôt comme le Japon pour la stabilisation et la gestion de son propre équilibre intérieur. Mais c'est peut-être déjà une histoire pour une autre chronique. Et bien donc à la semaine prochaine David Duckles et dans cette dans cette veine asiatique j'espère. Qui sait ? On verra bien à lundi à lundi. Ligne droite, l'analyse. Et cette analyse c'est avec Régis Leomier, donc le [raclement de gorge] comment dire le fondateur d'Oerta qui va nous parler d'Ukraine. Effectivement en ce moment il y a un bien sûr une évolution des discussions diplomatiques.

On parle de cesser le feu. Vladimir Poutin assure que la guerre en Ukraine se dirige vers autre chose et c'est peut-être d'ailleurs concomitant mais pas juste concomitant. Il y a peut-être c'est peut-être une conséquence. C'est il y a un grave problème de corruption dont on reparle et qui a euh surgi voilà le ces ces ces tout derniers jours avec une fois de plus une mise en cause de la manière dont l'Ukraine reçoit les subsides des autres pays et les redistribue mal ou plutôt les redistribue très bien mais pas forcément aux bonnes personnes ni en faisant les bons achats. Oui. Bonjour Richard. Oui, effectivement, c'est un un nouveau un scandale qui touche l'entourage.

Pour le moment, on est on en est qu'à l'entourage du président Zelinski. On sait que euh un scandale précédent scandale qui avait touché euh la une question de pot de vin autour euh de la société Energoatome euh qui est la société donc de fabrication de de production d'électricité d'origine nucléaire en Ukraine avait directement atteint Andrey Yermac qui était le directeur de cabinet, le tout-puissant directeur de cabinet de Volimir Zelinski. il avait contraint à démissionner. Et là, on arrive à nouveau euh à une affaire de corruption. Alors, il s'agit de détournement de fond.

Ça va bien au-delà de la question de l'électricité et c'est toujours euh le comment vous savez les États-Unis ont imposé à l'Ukraine depuis notamment avant l'arrivée de Donald Trump mais en particulier depuis l'arrivée de Donald Trump euh des comment des organismes dont un qui s'appelle Nabou NU qui est qui a été qui est directement on va dire piloté par le FBI américain et qui est chargé justement d'enquêter sur les attributions des fonds et sur ces malversations.

Et là à nouveau ce dont on se rend compte c'est que des personnages comme très très proches de Volodimir Zelinski comme un un quelqu'un comme Timour Mindich qui a quitté le pays qui se trouve actuellement en Israël également l'ancien vice premier ministre Oleski Chernikchov qui lui également a quitté le pays sont dans le viseur pour cette nouvelle affaire de corruption.

La le la le la le la vraie conséquence, c'est quelle est euh quelle est la part de de comment est-ce que euh Volodimir Zelinski savait et est-ce qu'il va être lui-même euh éclaboussé par cette nouvelle euh cette nouvelle on va dire euh affaire de corruption et ça euh ça pourrait déclencher une procédure de destitution par le Parlement. On voit que l'opposition euh au président Zelinski en en Ukraine redonne de la voix et que euh il y a des choses qui sont en train de se passer euh à l'intérieur et ce évidemment bien au-delà de la question de la guerre, de la question du cesser le feu avec la Russie. Donc c'est à nouveau un épisode dans la question de la corruption.

Il faut rappeler que euh quoi qu'on en pense, quoi qu'on pense de la cause ukrainienne et de la façon dont l'Ukraine s'est défendu vaillamment depuis le début de ce conflit, le pays avant ce conflit figurait parmi les plus corrompus au monde. Et ce n'est pas la guerre évidemment qui aura mis terme mis un terme à ces malversations. Alors dans dans ces affaires de corruption, il y a un interlocuteur qui revient assez régulièrement ou plutôt il y a une personnalité morale, c'est la SENC ban, donc une institution bancaire que l'Ukraine avait euh saisi euh au début de la guerre euh en parce que elle était possédée par des oligarques russes.

Et donc l'idée c'était en saisissant la sainte de ses banques et en faisant en sorte donc de de punir les Russes et surtout d'empêcher qu'une banque située en Ukraine ne puisse servir à la propagande russe. Donc on avait à l'époque expliqué que bravo, c'est génial. euh en saisissant cette banque, en la rendant ukrainienne, euh on allait faire en sorte que le le de poursuivre une guerre économique euh sans sans blesser personne, sinon euh évidemment la fierté et le portefeuille euh de ces propriétaires qui d'ailleurs ont ont déposé plainte et qui n'acceptent euh la l'arbitrage est en cours.

Et cette scène ces banques donc est constituée de aujourd'hui de plusieurs membres d'un conseil d'administration qui dont les noms reviennent régulièrement dans les affaires de corruption. Et là, Volimir Zelenski a expliqué qu'il serait peut-être nécessaire de nationaliser cette banque et donc de la non pardon de la privatiser. Autrement dit de faire en sorte qu'elle ressorte du du giron public, autrement dit de l'enquête, qu'elle ressorte des des pouvoirs d'enquête d'une norma nor nor normaux pour pour un état et au contraire de la rendre au secteur privé. Comme si on faisait en sorte de refiler les dossiers chauds à ceux qui ont le plus grand intérêt à ce qu'ils disparaissent.

Oui, mais c'est la même chose que quand il propose de nationaliser cette banque à l'époque où Andre Yermac donc son conseiller et confident durant pratiquement toute la guerre qui était aussi à la tête des négociations qui avait qui avait le le tout pouvoir dans les négociations entre l'Ukraine et la Russie a commencé à rentrer à être dans le viseur des organes pilotés par les États-Unis. Et bien Volodimir Zelinski avait proposé que ces ces organismes justement soient nationalisés pour qu'il n'y ait plus finalement c'est exactement la même la même démarche pour qu'il n'y ait plus d'enquête indépendantes possible et puis pour que finalement tout rentre dans l'ordre et on continue comme avant.

C'est c'est une méthode qui a été utilisée largement pendant pendant la guerre. Euh je rajouterai à ça euh qu'il y a également la question euh du détournement des armes, euh ce qui n'est absolument pas euh concerné pour le moment euh dans ces histoires, mais on sait que plusieurs enquêtes ont montré alors enquête auprès euh diligenté par euh des auditeurs d'ailleurs comment ukrainiens auprès du ministère de la défense ukrainienne et qui ont montré que environ 600000 armes avaient disparu depuis le début du conflit.

Et quand on sait quand on connaît l'opacité des réseaux mondiaux euh de comment de marchand d'armes, et bien on peut s'imaginer que là aussi euh il y a eu une partie des armes destinées à l'Ukraine qui ne sont jamais allées au front mais qui euh se retrouveront dans des réseaux et euh potentiellement dans les mains dans des mains pas très très propres plus tard. Donc là, on est vraiment dans un la question est d'établir les responsabilités et vous avez raison de noter que on retrouve les mêmes nom et ça c'est une chose que dans lequel les Américains sont particulièrement sourcilleux. On retrouve les mêmes noms mais ces personnes sont soit en fuite soit inaccessibles, soit ont démissionné.

Je je je redis encore une fois que Yermac lui était tellement impliqué qu'il n'a pas eu d'autre choix que de démissionner. et Volodim Zelinski a dû lui lui lui trouver un successeur pour les négociations et pour la gouverne pour comment comme chef de cabinet. Donc euh euh la vraie le vrai problème aujourd'hui, c'est est-ce que tout ça euh est-ce que on va pouvoir prouver que tout ça mène à Zelenski et qu'il a une responsabilité ? Parce que je rappelle que dans l'affaire qui nous concerne, il s'agit de résidences de luxe construite dans la région de Kiev.

Ces ces révélations ont été faites à partir d'enregistrement et dans ces enregistrements, on entend justement le fameux Timour Mindich expliquer qu'une des résidences de luxe dans la région de Kief irait à VOVA et VOVA c'est le petit surnom de Volodimir Zelinski pour ses intimes. Voilà.

Alors, indépendamment de Vodimir Zelenski et comme le résume un journaliste que je vais me permettre de citer un peu longuement, si une banque retirée à des oligarques russes a été presque immédiatement saisie par des réseaux criminels disposant d'un accès aux plus hautes sphères de l'État ukrainien et si ces réseaux on peut l'utiliser pour blanchir des fonds, y compris potentiellement de l'argent provenant des flux d'aide occidentales, alors c'est toute l'architecture de solidarité avec l'Ukraine qui est compromise dans ses fondements. C'estàd la corruption en fait est avérée.

Savoir si Vodimir Zelenski est atteint ou pas par cette corruption, c'est presque rien par rapport à l'idée que l'Occident a abreuvé de milliards de de dollars, de milliards d'euros un un pays et que une grande partie de cet argent en fait n'a pas du tout rempli son objectif. Et évidemment, on se dit mais que doit faire que doivent faire ceux qui ont donné à l'Ukraine ? doivent-ils demander le remboursement des fonds ? Que que va-t-il se passer dans cette guerre aussi économique que l'Ukraine mène contre la Russie ? Alors, c'est très intéressant cette cette analyse en effet parce que euh ça remet en cause en effet la la le bien le fondement les fondements de l'aide à à l'Ukraine.

Si on on a encore récemment euh l'Union européenne a débloqué euh 90 milliards de de d'euros pour euh pour l'Ukraine pour une un nouveau package qui permet à la à l'armée ukrainienne de tenir sur le front et de continuer sa guerre. le le fait alors autrefois on va dire les États-Unis étaient impliqués mais les États-Unis ne sont plus impliqués aujourd'hui puisqu'ils se sont retirés on va dire du financement de cette guerre. Ce financement étant fait exclusivement ou presque par les par l'Union européenne et les armes étant achetées à l'Union par l'Union européenne aux États-Unis pourraient ensuite rétrocédé à l'Ukraine gracieusement.

Et et le problème il est là, c'est que est-ce que l'Union européenne va accepter elle elle a misé intégralement et Emmanuel Macron en particulier euh Kier Starmer aussi, Ursula Vanderleyen sur la pérennité et le combat la justesse du combat des Ukrainiens derrière Volodimir Zelinski. Là effectivement, on peut se demander et il y aura sans doute euh si l'affaire dépasse. Mais c'est pour ça que la question de l'implication de Zelenski à mon sens est importante. C'est-à-dire que euh vous avez raison de souligner que les preuves sont là. Maintenant, Volodimir Zelinski est-il directement impliqué lui-même ? Ce qui ne pourrait pas décemment rester en l'État.

On va pas continuer à financer un pays pour s'apercevoir à à rythme régulier qu'une partie de l'argent est détournée à des fins privées visiblement. Alors euh si euh c'est les preuves sont là, c'est parce que il y a en Ukraine une institution qui lutte contre la corruption et d'ailleurs une institution dont Volonimir Zelenski avait voulu prendre le contrôle. Oui, c'est ça.

les les deux organismes dont un et je vais vous dire est piloté qui c'est en fait ce sont les Américains à l'époque de Joe Biden qui ont comment insisté qui ont exigé de la part des Ukrainiens qu'il y ait des organismes de surveillance sur l'attribution des fonds, sur où va l'argent parce que une partie en fait ce qu'on ce qu'on ce qu'on notait c'est qu'une partie des entreprises d'armement et entreprises de l'énergie fonctionnit avec des bordes dans lequels les Ukrainiens au départ étaient tenus d'avoir au moins un observateur étranger présent au bord de la société quand il y avait des dons qui quand il y avait de l'argent qui avait été fourni.

Et en réalité ce qu'on a remarqué enfin la raison de la création de ces instituts, c'est qu'une partie c'est que ces bordnes en fait ne renouvelaient pas euh comment la présence d'un observateur on va dire neutre et finalement que euh il s'agissait euh d'une gestion opérée par les amis de monsieur Zelinski tout simplement et et que donc il y a eu l'imposition de ces organismes et ces organismes ont rendu leur leur verdict hein dans l'histoire de d'énergatome qui a qui que provoquer la chute d'André Yarmac.

euh il s'agissait d'un détournement de 100 millions de dollars euh autour de pots de vin euh sur la les questions de de l'énergie et c'est particulièrement scandaleux parce que on sait que euh quand euh une une euh comment une une des personnes en particulier euh qui pilotait euh l'électricité en Ukraine euh donc je je n'ai je n'ai je n'ai pas le nom en tête là, mais ce que je peux vous garantir c'est que ce cette personne a été limogée quand parce que justement elle gênait comment on va dire Ander Yarmac et que elle était à la tête de de du comment du réseau électrique ukrainien et elle avait vaillamment pendant plusieurs années permis aux Ukrainiens en dépit des frappes russes de continuer à se voir fournir de l'électricité.

Mais s'imaginer que un scandale de corruption arrive euh sur de l'électricité à plus de 100 millions de dollars de la part des dirigeants alors que les Ukrainiens souffrent euh pendant l'hiver des frappes russes et sont privés d'électricité pour une part. Euh et quand en plus celui qui paye les peaux cassées de tout ça, c'est celui qui a permis de maintenir ce système de réseau et de distribution électrique va que vaille et bien c'est encore plus scandaleux. Donc cette première, on va dire affaire de corruption de comment large large et bien était déjà scandaleuse.

Moralement, on peut imaginer que de se faire construire des villas dans des villas de luxe dans la banlieu de Kief, c'est aussi quelque chose de particulièrement choquant.

Alors on l'a souligné, donc il y a ces organismes indépendants qui sont en fait sous obédience américaine et on ne peut pas s'empêcher de penser que chaque fois qu'un nouveau scandale de corruption éclate parce qu'on en a parlé il y a 6 mois et cetera, on a l'impression que c'est une manière oblique pour le gouvernement américain d'influencer le cours de la guerre et c'estàdire de montrer à Volodimir Zelinski qu'on lui demande d'être conciliant, qu'on lui demande d'aller d'aller vers la paix qu'on lui demande de négocier ou sinon tout le bénéfice moral qu'il a tiré de de sa résistance courageuse à Vladimir Poutine risque d'être dissipé dans la révélation de ces possibles turpitudes financières.

Oui, c'est une des raisons pour laquelles effectivement ces deux organismes ont d'abord enquêté et ensuite ont fini par sortir ces affaires et affaires qui ont fragilisé au plus haut point comment comment la hiérarchie ukrainienne de façon effectivement à la contraindre à la négociation. Mais il y a pas vraiment eu de contrainte à la négociation.

Et je vais vous dire actuellement euh je pense que Donald Trump est est content, se satisfait de de s'être pour une partie, on va dire comment retirer de la guerre en Ukraine, en tout cas financièrement, de la laisser quelque part se faire financer par les Européens parce que il est d'ailleurs il a il a d'ailleurs plutôt cette semaine comment élogieux vis-à-vis de de Volodimir Zelinski euh en disant que lui il avait tenu que euh il il l'estimait indépendamment de de l'affaire, vous savez, du euh du 28 février 2025 à la Maison Blanche où Zelinski avait été humilié.

Alors ce qui est très intéressant, c'est quand Donald Trump parle de cette affaire, il dit il parle qu'effectivement il y a eu il y a eu une montée dans les tours, mais que c'est de la faute de Zelinski qui s'est mont donc il dit il s'est montré insolent à ce moment-là mais sinon je j'aime beaucoup le personnage. Donc cette semaine il a fait son éloge mais quand Trump fait l'éloge de quelqu'un c'est jamais gratuit. C'est pour dire oui au moins Zelinski c'est quelqu'un de fidèle, c'est quelqu'un qui comment qui continue le combat. euh ce que ne font pas euh les alliés euh de l'OTAN euh qui eux nous laissent nous laissent tout seul dans notre guerre contre l'Iran.

Voilà, en gros c'est c'est ça la façon mais euh donc on peut voilà cette pression sur Zelinski, on peut dire c'est un peu estompé et le président ukrainien ne se voit plus contraint par Donald Trump régulièrement euh d'aller, on va dire euh de rechercher la négociation avec Vladimir Poutine. Alors, ce qui est quand même intéressant, il s'est quand même passé des choses ce weekend et et la semaine dernière, c'est-à-dire que les Russes et les Ukrainiens ont conclu d'incesser le feu comment qui a duré pendant 3 jours autour du 9 mai.

Cesser le feu, on va dire, qui sur les grosses frappes sur les infrastructures orchestrées régulièrement par les Russes et par les Ukrainiens aussi sur les positions russes ont cessé. Mais il y a pas eu de de d'accélér enfin de décélération, on va dire, de l'activité militaire sur le front à proprement parler. Donc il y a eu une sorte de comment euh d'apaisement sur la la partie bombardement des infrastructures civiles, mais moins euh moins sur le front. Mais euh il y a eu quand même un projet qui n'a toujours pas abouti d'échange de prisonniers.

Et surtout ce qui est très intéressant, vous avez souligné tout à l'heure le fait que Vladimir Poutine a dit qu'il était prêt que la guerre en Ukraine lui semblait arriver vers la fin. Euh Vladimir Poutine a accepté euh de rencontrer Vladimir Zelenski en disant qu'il n'avait jamais été hostile à une rencontre, qu'elle devrait avoir lieu ou à Moscou ou dans un pays tiers. Et quand on regarde par rapport à ce que disait Vladimir Poutine en 2022 de l'Étatmajor ukrainien et de ses dirigeants, il les traitait de gang, de drogués et de nazis. Là, il s'adresse à monsieur Zelinski.

Donc, il y a quand même eu un progrès qui montre et Zelenski lui-même a dit qu'il n'était pas hostile à une à une négociation. Poutine indique simplement que si il y a que Zelenski, il faudra obligatoirement qu'il y ait signature d'un document. euh comment terminant la guerre ? Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que euh il va falloir que des négociations a lieu pour que ces négociation se clôture par une rencontre.

Donc ça complexifie l'hypothèse d'une rencontre, mais en tout cas la porte n'est pas fermée et on remarque quand même que de part et d'autre, il y a quand même des gestes de bonne volonté qui montrent qu'on pourrait s'acheminer dans un futur proche, plus ou moins proche vers une fin de la guerre en Ukraine. Alors euh effectivement euh le vous le soulignez euh quand Vladimir Poutine explique que la guerre en Ukraine se dirige vers sa fin et qu'il est prêt à rencontrer Vladimir Zansk pour signer un accord, euh c'est qu'il faut qu'il y ait des négociations. Justement, on a l'impression que ces négociations ont lieu. En fait, on en parle moins.

Euh on on n pas de déclaration de la coalition des volontaires de Macron, mais euh on n pas de déclaration de Donald Trump. Mais pour que Poutine se risque à expliquer que la rencontre doit avoir lieu pour signer un accord, c'est vraisemblablement que tout est déjà en train d'être discuté. Oui, je pense que les les discussions n'ont n'ont pas cessé en coulisse. Effectivement, elles sont moins elles ont moins de publicité et puis elles sont on va dire masquées par d'autres discussions qui ont lieu sur le conflit en Iran. euh conflit en Iran qui a eu beaucoup de conséquences euh sur le conflit en Ukraine.

Très intéressant d'ailleurs de de remarquer que les deux conflits sur certains aspects se rejoignent et que l'Iran pour la Chine et la Russie est devenu l'objet et surtout la résistance iranienne au aux États-Unis est venu est devenu l'objet d'un intérêt renouvelé de ces deux pays pour l'Iran euh qui est qui est qui est une pièce essentielle aujourd'hui dans on va dire dans leur axe de résistance aux États-Unis. Ne pas oublier que cette semaine donc s'ouvre la rencontre entre Xipin et Donald Trump à Pékin, la visite donc de Donald Trump à Pékin. Donc beaucoup de choses vont se vont se se comment ? Se discuter à ce moment-là et peut-être même l'avenir de la guerre en Iran.

Ce qui est très intéressant de noter, c'est que cette guerre en Iran a permis à Vladimir Poutine, on va dire, de refinancer sa guerre en Ukraine avec un un baril à plus de de 100 dollars de façon sur une période relativement longue. Et bien Poutine évidemment engrange des bénéfices même si les Ukrainiens ont tenté d'atteindre les raffineries et avec succès parfois on on leur a glissé quand même dans le coin de l'oreille qui valait mieux pas trop insister là-dessus pour perturber encore plus l'économie des hydrocarbures dans le monde. Mais la Russie évidemment c'est tout bénéf pour elle. La pression s'est relâchée.

On a même vu les États-Unis enlever les sanctions sur le pétrole russe en raison de l'impéruse nécessité que le pétrole continue à circuler et vu que le D3 d'Ormous était bloqué et bien le pétrole russe en a profité. Donc finalement c'est une opération cette guerre en Iran, c'est une opération qui a bénéficié à Vladimir Poutine. On a vu au début, maintenant c'est c'est moins le cas, mais on a vu Voladimir Zelenski lancer de véritables appels au secours au niveau du au moment du mois de mars début avril.

sous-entendu, ne m'oubliez pas et proposant ces services aussi pour à des pays comme les Émirats Arabes unis pour contrer la menace des drones shaïdes, donc des drones iraniens qu'il connaît très bien en Ukraine. Et il y a eu d'ailleurs des comment des spécialistes des drones ukrainiens qui ont été dépêchés sur place.

Donc Volimier Zelinski euh à un moment s'est dit "Mais on va complètement m'oublier et je vais me faire dévorer par par Poutine et euh comment finalement euh plus personne tout le monde va tourner la tête." Donc il y a eu il y a eu un une période comme ça, mais on va dire que globalement ce qui s'est passé en Iran a conforté la position de de Vladimir Poutine, même si sur le terrain aujourd'hui en Ukraine, il y a aucune avancée significative de part comme de de part et d'autre de la part des deux adversaires.

Non, effectivement, le front est est gelé et on le sait et vous en avez abondamment et justement parlé à cause de cette nouvelle donne que constitue les drones et cette capacité à à à cibler immédiatement n'importe quelle cible mobile, n'importe quel PC de communication qui qui se révélerait. Le le conflit ukrainien effectivement est complètement passé à l'ass au profit du conflit iranien. C'est-à-dire que dans un cas, le monde entier euh est impacté par ce conflit iranien. C'est voilà, le prix du pétrole augmente.

C'est une catastrophe en Asie, c'est un ennui aux États-Unis, euh c'est un une grosse souffrance pour les automobilistes français mais pas au point de souffrir comme les comme comme les asiatiques. Alors que le conflit ukrainien som toute ne touchait pas grand monde. Oui, tout à fait. C'était c'était euh comment l'impact quand pardonnez-moi, quand je dis qu'il ne touchait pas grand monde, ça ne signifie pas du tout que je mime les souffrances du peuple ukrainien et le fait que cette guerre menée depuis 4 ans a évidemment mis ce pays à genoux.

Mais euh voilà, le reste du monde, je ve dire le Brésil n'était pas touché par euh euh par ce qui se passait en Ukraine euh ni euh ni les pays africains. Non. Euh le conflit en Ukraine, contrairement à ce qu'on pouvait craindre au départ, euh est resté, on va dire, régional. Euh et d'ailleurs les adversaires ont tout fait pour enfin sauf les Ukrainiens qui ont voulu évidemment comment ramener l'opinion internationale euh les Européens, les Américains à leur côté. Mais on va dire que euh dans le cadre dans la géopolitique mondiale, il est resté régional, il s'est pas étendu.

Et d'ailleurs, l'arrivée de Donald Trump a plutôt d'ailleurs permis qu'il reste régional puisque Donald Trump a décidé en dépit de ce conflit en Ukraine de d'ouvrir des relations nouvelles avec la Russie, faut pas l'oublier, notamment qui ont été don dont dont on va dire qui ont culminé avec la rencontre d'encorage euh entre les deux présidents et comment et qui d'ailleurs si le conflit en Ukraine se termine vont peut-être comment changer la donne et accélérer les échanges entre la Russie et les États-Unis, ce qui est nouveau.

En revanche, le conflit en Iran qui aurait dû rester, on va dire, une affaire avec comment le la une affaire locale ou régionale comment avec ce que Donald Trump attendait et ce que Benjamin Netaniavou attendait, c'est-à-dire la chute du régime iranien, s'est transformé avec l'affaire du blocage du D3 d'Ormous en en un épisode avec des conséquences internationales. dont on ne mesure seulement que les prémisses. Ce blocage d'ailleurs s'il se s'il se s'il persiste risque d'avoir des d'autres conséquences et on sait que les Iraniens ont encore la capacité de détruire les infrastructures gazières et pétrolières non seulement des Émirats Arabes unis mais aussi de l'Arabie Saoudite du Qatar.

Si les choses si l'Iran décidait d'accélérer et bien ça créerait une crise durable au niveau des infrastructures énergétiques dans le monde. et Donald Trump en est parfaitement conscient et aujourd'hui on est dans une situation extrêmement critique pour les États-Unis en particulier parce que ce dont on se rend compte c'est que ce blocage du TR d'Ormous mais avec ses conséquences internationales fait peser sur Trump énormément de poids alors que l'Iran lui peut largement continuer on va dire et même se payer le luxe d'une d'un nouvel d'un d'un redémarrage de la guerre sans que finalement sa survie soit mise en cause.

Donc il y a vraiment de la part de l'Iran aujourd'hui une position de force dans les négociations. On le voit bien le refus d'ailleurs de Donald Trump hier de la proposition iranienne. Pourquoi la refuse-t-il ? Tout simplement parce que les Iraniens lui disent "Écoutez, on est d'accord pour négocier sur le D3 d'Ormous, mais pour le nucléaire et l'uranium enrichi, on verra après." Voilà, ils veulent dissocier les deux sujets. Considérant que l'affaire du D3 d'ormose est bien plus importante que le nucléaire.

Et l'affaire du troit d'ormous et ce blocage est devenue pour l'Iran euh un une arme bien plus importante que le fait d'avoir la bombe atomique quand on y réfléchit puisque euh ils font peser sur l'économie mondiale une réelle menace. Alors et et ça donc Donald Trump vous nous l'avez dit donc est très mécontent du fait que les les Iranien n'a pas accepté la proposition américaine. Alors proposition qui a été formulée d'une manière bizarre puisque le donc Jay Vents ne s'envolait pas une fois que quand il partait, il revenait tout de suite. On était un peu surpris par la manière dont les les négociations se passaient.

Là, on a l'impression que le front ukrainien est peut-être en train de se résorber, que d'ici quelques mois, ça y est, il va y avoir un accord qui sans doute arrivera à la conclusion que l'URS, la Russie prendra 20 % du territoire ukrainien et s'arrêtera là. Et et par ailleurs, on a ce conflit iranien qui a l'air de s'enquister avec un Donald Trump qui passe son temps à expliquer attention, on va voir ce qu'on va voir. Et tous les les milliers de soldats américains sont prêts à déferler sur les terminaux pétroliers iraniens.

Et là aussi, on a l'impression que plutôt Donald Trump se retire et de même qu'il a confié et le financement de du conflit ukrainien et l'appui militaire à la manière dont la coalition des volontaires est censée se débrouiller. On a l'impression aussi que pour l'Iran, il est en train de refiler le bébé à l'Union européenne et en train d'expliquer que puisqu'il a réussi lui tout seul à faire en sorte que le troit d'Ormus soit bloqué, c'est à l'Union européenne de le débloquer.

Oui, mais ce que ce qui est ce qui est vraiment euh qui est significatif, c'est de à mon avis de ne pas s'arrêter euh au comment aux déclarations elles-mêmes, mais de regarder les attitudes et la succession euh des des renversements de position de Donald Trump qui est symptomatique d'une frustration du personnage qui n'arrive pas à obtenir cette réouverture du D3 d'Ormous. Alors, tantôt euh il dit il faut exercer un blocus du blocus ce qu'il a euh mis en place en meromane et puis lundi dernier, il nous explique que on va faire on va lancer le projet liberté d'accompagner euh avec des moyens militaires les cargos et de leur permettre de quitter le D3 d'Ormouse.

de jours plus tard, probablement sur pression des Saoudiens qui n'ont qu'une crainte, c'est que les les Iraniens recommencent la guerre et détruisent leurs infrastructures, les infrastructures qui leur permettent encore et c'était le cas aussi, c'est le cas aussi pour les Émirats d'écouler leur pétrole. Si les Iraniens décident de viser les pipelines, euh çaen sera fini de la production de l'Arabie Saoudite et l'Arabie Saoudite le sait très bien. Donc elle fait pression justement pour ne pas que les choses euh se débouchent sur une réouverture de la guerre. On sent très bien que euh le Qatar également est dans cette situation.

Ce sont des pays qui ont déjà beaucoup perdu mais qui ne veulent pas tout perdre et donc ils font pression. Et comme il n'y a pas vraiment d'objectif américain, quand on y réfléchit, les objectifs de guerre euh annoncés au départ ne sont se sont jamais concrétisés, euh l'idée c'est de maintenir se cesser le feu et de faire en sorte de régler les choses, on va dire, diplomatiquement. Et là, les Iraniens savent qu'ils ont l'avantage et c'est pour ça qu'ils qu'ils ne veulent absolument pas des propositions américaines qui qui restent. C'est c'est ça le problème, c'est que les propositions américaines restent dans l'objectif et dans l'idée d'une capitulation.

On ne peut pas exiger d'un adversaire qui a encore des cartes et qui en particulier a cette capacité de bloquer le D3 d'Ormous de tout à coup dire "Bon, écoutez, c'est bon, on rend les armes, on signe et on arrête la guerre." C'était pas possible. Donc Donald Trump et c'est ça, c'est les limites peut-être de Donald Trump. le le le comment le Magna de l'immobilier, lui, savait négocier en immobilier, savait négocier euh pour fabriquer des tours, pour vendre euh des terrains et cetera et cetera et il avait cette manière euh on va dire très particulière qu'il a tenté euh à parfois avec du succès d'appliquer à la diplomatie internationale.

Sauf que là, on n'est pas dans la soumission d'un adversaire. On va pas le forcer à à comment puisque cet adversaire justement s'estime encore dans la partie et s'estime avoir justement résisté et et là Donald Trump doit doit absolument faire un effort. Est-il capable de prendre les positions iraniennes et d'amender les siennes ? Ça ça va être toute la toute la question avec cette cette comment ce cette montre ce chronomètre qui qui tourne et qui n'est absolument pas en faveur du président américain. C'est-à-dire que comme disait ce vieux proverbe des talibans, vous avez les montres mais nous on a le temps.

Bah c'est un petit peu ce que dit la les ce que disent les Iraniens aujourd'hui aux Américains et aux Israéliens. Et bien merci beaucoup Régie Somier pour cette analyse de l'Ukraine et de l'Iran et à la semaine prochaine. Merci. Et tout de suite la revue de presse de Gill Brochard. Vous aimez Radio Courtoisie mais vous n'avez jamais jamais donné même pas 5 €. Arrêtez de laisser payer les autres à votre place. Faites un don maintenant sur soutenir.radiocourtoisie.fr ou envoyez votre chèque au 61 boulevard Mura 7516 Paris et vous verrez. Vous vous sentirez mieux. Ligne droite, la revue de presse de Gill Brochard. Bonjour Gill. Bonjour. Bonjour.

Alors aujourd'hui, vous allez nous donner des nouvelles revenant de quelqu'un qui est tombé dans un trou. Vous allez nous parler de Christian Estros. Oui, vous vous souvenez, il était maire de Nice et 18 ans après, il a laissé sa place à son pire ennemi et comme le rappelle Lucas Hélin dans les colones du Figaro, il est réapparu une seule fois depuis sa défaite il y a un mois au conseil régional de Provence Alpe Côte d'Azur en tant que président délégué de la collectivité. son seul mandat et hier on l'a vu dans la Marne à la réunion des cadres d'horizon où il a envie de continuer et d'être de la partie soutient un estrosiste.

C'est d'ailleurs ce qu'il a laissé entendre à quelques-uns de ses derniers fidèles. Presque persuadé, ajoute le journaliste du Figaro que si Édouard Philippe devenait président en 2027, il serait réhabilité et pourrait partir à la conquête reconquête de Nice et même ministre enfin ministrable he s'imaginer ministrable. Et du côté d'horizon, on est embarrassé surtout que de nombreuses affaires judiciaires dans lesquelles le nom d'Estrosi est cité le rendent indésirable. Une nouvelle enquête vient d'ailleurs d'être ouverte par le parquet de Nice au sujet de l'usage des chauffeurs de la ville avec son épouse.

Et puis il faut ajouter que son retour alors l'usage des chauffeurs de la ville avec son épouse est une formulation que je trouve un peu hasardeuse. Alors c'est le c'est ce qu'écrit le journalisme. On a compris aussi. Alors, il y en a eu d'autres qui avaient fait usage un peu disons répétitif des voitures qui sont pas forcément des voitures de fonction d'ailleurs, hein. C'est des voitures aussi euh type taxi et compagnie puisque vous savez qu'on a parlé de ces allers-retours à Paris aussi où à Paris il y avait un appartement. Enfin, il y a eu beaucoup de choses qui sont sont accumulées.

Et puis il faut ajouter aussi que son retour dans les coulisses régionales s'est révélé tendu car l'ancien maire aurait demandé à conserver des dizaines, je dis bien des dizaines de collaborateurs exigeant ce qui a déplu à son ami Muselier. Alors en attendant, Christian Estros travaillerait à l'écriture de son livre Confession qui aurait dû s'appeler tout simplement mère. Je pense que ça m'étonnerait qu'il garde ce titre-là.

Et hier dans le JDD donc le journal du dimanche, Sarah Knafou a donné un entretien dans lequel elle dit clairement "Je souhaite qu'Éric Zemour soit notre candidat." Oui, mais avant tout, elle revient sur le programme pour la France, cette plateforme qu'elle a lancé et qui a rassemblé 4300 contributions et 11000 votes. Alors, chacun peut y participer, dit-elle en se rendant sur le site wwlle programme pourlafrance.fr. faire surtout dit-elle quand je lis les contributions chaque jour, je suis épaté par le sens politique des Français, leur inventivité, leurs idées, les exemples qu'ils vont chercher ailleurs. Je trouve cela admirable. Nous avons les forces vives pour relever le pays.

Le ressort n'est pas cassé. Pour elle, c'est clair. Ce programme est mise à la disposition de son candidat Éric Zemour à 1 an de la présidentielle. Et à la question d'Anton André, le RN est reconquête reste-t-il irréconciliable ? Sarfo répond nous avons des différences réelles de programmes, de méthodes, de conviction et c'est très bien ainsi. Nous sommes en revanche proches de leurs électeurs et le nombre et le nombre de leurs cadres qui se reconnaissent dans notre ligne. La fin des Gabjg, le refus de l'islamisation, la liberté économique, la baisse des impôts, le droit de propriété, le travail, la défense de la civilisation française.

Voilà, [grognement] c'est-à-dire dans le JDD en vente jusqu'à demain soir. Et rappelons que Philippe Muret et Ran Brancon, eux aussi, ont fait un programme participatif à la une du Figaro, fin de vie. Donc le débat reprend sous haute surveillance et sous haute tension au Sénatin. Oui, à ce sujet, la question majeure de l'aide à mourir devrait être tranchée par le peuple, estime l'avocat Francis Spitzer. Spit, alors j'arrive jamais à le prononcer, Spitner, sénateur à LR de Paris.

Alors sa proposition de loi hein qui de visant à organiser un référendum en fait pour exclure de la notion de soin la provocation active de la mort a recueilli recueilli plus de 185000 signatures de pas 185 signatures pardon de parlementaires requises pour être transmises au conseil constitutionnel. Alors son raisonnement est à écouter hein. Il dit je suis agnostique confit-il dans un entretien au Figaro. Je n'ai pas de conviction religieuse qui m'amène à condamner ce texte. Mais avocats, j'ai prêté serment à une époque où la peine de mort existait. Je suis profondément abolitionniste. Mon intime conviction prend racine dans le combat pour l'abolition de la peine de mort.

Je ne fais pas de lien direct entre suicide assisté et peine de mort, mais je considère qu'il existe un parallèle entre la motivation des abolitionnistes et celle des opposants à l'euthanasie. Le rôle d'une société n'est pas d'aider à tuer ses membres, mais de les accompagner et de les aider dans les épreuves. Alors, le site Boulevard Voltaire revient sur l'inauguration en Vendé d'une nouvelle chapelle dédiée au chrétiens d'Orient. Oui. Alors, au Sabdonne, écrit la journaliste Iris Bridier, elle accueille désormais une relique de Saint-Charbel, ermite libanais réputé pour ces 30000 miracles.

Tandis qu'en Arménie, la cathédrale Sainte- Mère de Dieu et l'Église Saint-Jacques de Stéphanaker viennent d'être rasé par les autorités aserbaïdjanne dans un silence assourdissant qu'à Jérusalem, une religieuse a été bousculée, frappée dans la vieille ville, qu'au Liban un crucifié a été détruit et qu'un couvent a été réduit en ruine par l'armée israélienne. Il n'est pas un jour Oui. Il n'est pas un jour sans que l'actualité ne nous rappelle combien les chrétiens d'Orient sont persécutés et combien ils ont besoin de notre soutien autant matériel que spirituel. Alors l'église des Abdolones devient votre église.

Vous êtes ici chez vous a déclaré la Benoua curée de de la paroisse Sainte-Marie des Sabdolonnes et pour Véronique Bess présidente de l'association solidarité Vandé Liban et membre du groupe d'amitié France Liban à l'Assemblée nationale. Ce lieu est désormais dédié au chrétiens d'Orient. Il nous permet de les avoir symboliquement près de nous afin de ne jamais les oublier tout particulièrement en temps incertain. Et en ces temps incertain et c'est également une façon de perpétuer les liens qui unissent la France et le Liban, la Vandé et le pays du Levent. C'est vrai qu'ils en ont pas mal besoin en ce moment.

Et enfin, Teric Tegner fait parler de lui depuis quelques jours, mais ce n'est pas pour nous vendre de l'information, c'est pour nous vendre de la binouse. C'est pour et bien pour ceux qui ne le savent pas encore, en effet, le fondateur de du magazine Frontière lance sa bière 100 % bretonne avec son associé Éric Ruclin à Playien dans les côtes d'armor. Alors, c'est baptisée, elle est baptisée la CFA. L'inauguration de la brasserie est prévue le 14 mai prochain lors d'une grande fête avec un bar ouvert au public et des concerts.

Donc vous l'avez peut-être vu sur les réseaux sociaux, le principal intéressé n'a pas manqué de s'exprimer pour qualifier les antifas d'emmerdeur, ce qui s'opposent à cette sortie de sa bière, à sa fête du 14 et d'affirmer aucie n'a pour but que de valoriser le terroir breton. Alors, il maintient également la fête d'inauguration le jeudi de de l'ascension malgré la promesse de ses actions dites antifascistes. Et sur le site de d'Ouest- France, le maire de Plegan a a rappelé que malgré l'ouverture de cette brasserie, elle sera particulièrement vigilante au respect, je cite, des valeurs de tolérance, de bienveillance et de respect qui rassemblent notre commune.

Alors, j'ajoute on sent la bienveillance effectivement immédiatement. Alors, j'ajoute Kit Techner qui revendique la liberté d'entreprendre comme le relais le le télégramements et plaines seront déposés dans les prochains jours contre les auteurs de propos injurieux, diffamatoires, racistes ou menaçants. Alors, je précise que son associé est noir et qu'il a subi des propos injurieux et racistes sur les réseaux sociaux. Ceci expliquant cela. Et bien merci beaucoup Gill et rester avec nous pendant les quelques minutes de la zone libre où Alice et Alexandre sont allés ramasser des perles dans des endroits inexplorés. Alexandre zone libre.

Si si je peux voilà si je peux m'exprimer euh si on m'ouvre le micro hein. Voilà des Non mais je suis allé chercher effectivement des des perles de pluie venu de pays où il ne pleut pas. Ah mais c'est mais c'est beau, c'est beau. C'est ben je je vais j'y penserai un jour. Non mais alors comme les auditeurs demandent beaucoup de de ces nouvelles, je vais vous euh euh tenir un petit peu au courant chers chers amis de l'actualité du Bongo des montagnes. Euh voilà donc le Bongo des montagnes effectivement que vous connaissez tous he-il besoin encore de le prés de présenter cette antilope kenan qui effectivement est devenue le fantôme de la la forêt ? Voilà.

Alors, il en resterait plus qu'une centaine d'exemplaires et vous me demandiez donc de ces nouvelles, bah sachez que quatre individus et bienvenus de République tchèque qui était en zoo vont finalement être réintroduits. Donc c'est la question que vous me posiez d'ailleurs pas plus tard que la semaine dernière. Ils seront bien réintroduits. Je le confirme donc que dans les dans les dans la jungle keniane sur les les bords du du Kilimanjaro avec pour objectif d'atteindre et ben en fait une population finale de 750 bongo des montagnes sauvages au Kenya. Donc quoi ? Il suffit de très peu de population au départ pour repeupler toute une tout un territoire. Voilà.

Et quelque part une vraie le je crois tout n'est pas perdu comme comme vous le dites. Je vous laisse tirer vos leçons d'extrême droite de de de cette nouvelle. Pourtant absolument pas. Je parlais du repeuplement des campagnes. Oui oui oui oui. On connaît vos airs un petit peu. Euh Alice est-ce que vous nous amenez aussi loin que le le bourbon des montagnes ou un peu plus près ? Moi je vous ramène je vous amène sur le plateau du quotidien où [raclement de gorge] Bruno Leire a indiqué que son grand-père est né en Algérie et qu'il avait des origines algériennes. Sauf qu'en fait son grand-père s'appelle Enguérand de Fradin de Bélabre.

Oui, ça fait pas trop algérien, on est d'accord peut-être né là-bas, je sais pas. Et en effet, il est né à Alger mais c'est un pied noir d'ascendance franco-britannique. C'est pas parce qu'on n Alger qu'on a des origines algériennes, c'est complètement débile. C'est comme c'est pas parce qu'on meurt dans les camps que c'est parce qu'on était dans le bon camp quelque part. C'est qu'il y a toujours le même souci quoi. C'est [rires] ça. Voilà. Non mais en fait voilà. Non mais c'est absolument fascinant que que Bruno Lomer soit en train de ramener le droit du sol pour essayer lui aussi de de se doter d'une de se doter d'une ascendance algérienne comme si.

Mais on voit d'ailleurs ce basculement incroyable de la classe politique française qui est en train de lécher les babouches et tout ce qui se passe entre les babouches et la tête de de l'Algérie pour faire en sorte de séduire à son tour un électorat musulman et un électorat non pas étranger mais d'origine étrangère. Vraiment on en est arrivé à un point stupéfiant. Et ce qui est encore plus grave, c'est que il quand quand on lui reparle de la dette et quand on lui parle du déficit de la France, il dit qu'il est absolument pas responsable et qu'il n'était qu'un pion dans le dans le rouage macroniste. Voilà.

Mais heureusement, on sait que puisque on va vendre les statuettes de Dominique de Villepin, la France va être renflouée. [rires] Voilà, et que tout ça va se dissiper. Merci beaucoup aux uns et aux autres. Chers auditeurs, il est 9h41. C'est le moment de prendre congé de vous sur YouTube et sur X, mais nous prenons congé de vous en vous disant une fois de plus que si vous êtes beaucoup plus d'un million à nous écouter chaque semaine, ben vous n'êtes que quelques milliers à nous donner. Ce serait pas mal de rejoindre le mouvement. Oui, un million par semaine, ça nous irrait très bien sur Radio Courtoisie ou même par mois tiens, disons. Allez.

Alors, vous êtes des millions à nous écouter, mais vous êtes vous n'êtes malheureusement pas des millions à nous donner. Vous n'êtes que 2 % à écouter à financer Radio Courtoisie. Alors, on aurait besoin que tout le monde mette la main à la poche en fonction de ces moyens bien entendu. Pour cela, rendez-vous sur soutenir.rc.fr. soutenir.rc.fr. Merci d'avance. Voilà. Et tout de suite, nous réécoutons le sujet de ce matin, l'exposition sacagé à Paris qui ne veut pas du vivre ensemble et c'était Laurent Firod qui le commentait avec humour. ligne droite debout les français et debout les français c'est avec Laurent Firode. Bonjour Laurent, bonjour. Bonjour comment ça va ? À merveille, merci.

Et vous-même ? Très bien.