Municipales 2026 - Revivez "Lyon Le Débat" en intégralité
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous. Bonsoir à tous. Nous sommes en direct depuis le palais de la bourse, ce magnifique endroit au cœur de Lyon.
Quel bilan des maires emblématiques écologistes de la dernière élection municipale ? Et si les chefs d'entreprise désormais entraient en politique avec la personnalité hors norme de Jean-Michel Holas, quel rôle et quelles alliances pour la France insoumise pour le candidat soutenu par le RN et puis Lyon évidemment la ville qui concentre l'attention de la France entière depuis la mort de Quentin de Ran militant identitaire lyché à mort par des militants d'ultra gauche membres ou ex-membres de la jeune garde. Et ce groupuscule, il avait été créé ici à Lyon par un Lyonnais, le député et insoumise Raphaël Arnaud.
Quatre candidat face à nous ce soir. Bonsoir Grégory Douset. Vous êtes le maire sortant, vous êtes le candidat soutenu par les écologistes, le Parti socialiste, le parti communiste, place publique.
Votre liste s'appelle Pour vivre Lyon. Bonsoir Jean-Michel Holas. Vous votre liste c'est Cœur Lyonnais.
Vous êtes soutenu par Renaissance, LR, le modem, Horizon et même par le parti animaliste depuis quelques jours. Bonsoir Alexandre Dupalais. Vous vous êtes le candidat UDR, Union des droites pour la République, soutenu également par le rassemblement national.
Votre liste s'appelle Retrouver Lyon. Et bonsoir Anaïs Belloisa Shérifi. Vous votre liste ça s'appelle Faire mieux pour Lyon.
Vous êtes la candidate de la France insoumise. Vous êtes par ailleurs député député du Rôe. Je précise qu'il y a à Lyon quatre autres candidats.
Nathalie Perin Gilbert, divers gauche ex Parti socialiste. Elle est soutenue aussi par les radicaux de gauche. George Kéen Kénéquan pardon qui est sans étiquette mais qui est un ancien de Renaissance.
Euh Delphine Bridet pour Luth ouvrière et enfin Raphaël Misoni, le NPA, nouveau parti anti capitaliste. À mes côtés, nos partenaires pour ce débat. Bonsoir Elodie.
Élodie Poyade, vous vous êtes de BFM Lyon et Yve Tréard. Bonsoir Yve. Figaro qu'on retrouve régulièrement le soir sur BFM TV.
Je précise pour bien donner toutes les règles du jeu qu'évidemment nous allons vraiment respecter scrupuleusement une stricte égalité du temps de parole de chacun tout au long de ce débat que les ordres de passage d'intervention de placement ont été tirés au sort et il s'agit bien sûr d'un débat. Vous êtes donc invité non seulement à répondre à nos questions, mais aussi à pouvoir vous parler le plus librement et de la manière la plus fluide possible. Voilà donc pour les règles du jeu.
On va dans un instant parler à la fois de Quentin avant après les questions politiques qui en en ressortent. La question de la sécurité, les questions de la vie quotidienne, d'attractivité. Je précise d'ailleurs que Lyon et je l'ai appris avec vous ce soir Elodie est en passe de tomber du podium et de passer peut-être 4e ville de France.
Mais avant cela, et vous avez été tiré au sort pour cela, vous avez chacun droit à une minute d'introduction et Grégoryi c'est vous Grégory Douset, je voulais vérifier que l'ordre était bien respecté mais c'est en effet vous qui avez été tiré au sort pour commencer. Bonsoir à toutes, bonsoir à tous. Déjà merci pour le les organisateurs pour l'organisation de de ce débat.
Merci au au candidat présents d'être là ce soir. Ce ce débat, il intervient dans un moment particulier. C'est une c'est un moment démocratique précieux, mais il arrive à la suite d'un drame qui nous a tous bouleversé, vous l'avez évoqué rapidement, qui nous a bouleversé en tant que parent mais aussi bien sûr en tant que citoyen et il nous invite aujourd'hui à confronter nos idées avec respect, avec dignité.
Alors ce soir, je voudrais dire aux Lyonnaises et aux Lyonnais qui nous regardent que Mabousso en tant que maire a été et sera encore demain l'humanisme. L'humanisme lyonnais. C'est quoi l'humanisme lyonnais ?
C'est l'attention à l'autre et c'est la certitude qu'ensemble on peut construire le chemin du progrès. C'est cette conjugaison entre l'esprit d'entreprise et notre soif de solidarité. Ces valeurs, elles raisonnent avec mon parcours de travailleur humanitaire.
Elles m'ont fait choisir Lyon. Elles m'ont fait choisir de faire grandir mes enfants, de m'y marier et de devenir votre mère. Et avec mon équipe depuis 6 ans, nous avons réalisé 96 % de nos engagements.
C'est ça pour moi la politique. Dire ce que l'on va faire et faire ce que l'on a dit, c'est une question de confiance. Et ce soir et bien je suis là pour dire ce que l'on va faire ensemble pour Lyon pour cette ville incroyable que nous aimons et que nous partageons.
On va prendre le temps de tout cela. Jean-Michel Holas. Bonsoir à toutes et à tous.
Merci de nous avoir euh convié. Je voudrais tout d'abord vous dire que moi je vais m'adresser surtout aux Lyonnaises et aux Lyonnais parce que c'est eux qui vont voter évidemment dans quelques jours et vous dire que Lyon est dans mon cœur, c'est déjà un premier point. C'est une Lyon est une ville magnifique.
C'est une ville qui a pleine d'énergie avec des entrepreneurs tout à fait éminent. C'est une ville de culture, c'est une ville d'innovation et c'est une ville de solidarité. Pourtant, depuis quelques années, 6 ans, beaucoup de Lyonnais me disent la même chose.
Ils doutent, ils doutent pour leur sécurité. qui est un des thèmes de notre débat. Il doutent pour leur commerce avec énormément de commerces qui disparaissent.
Il doutent pour leur déplacement avec c'est vrai un titre de ville la plus embouteillée de France. Ils doutent pour le leur avenir et surtout pour leurs enfants. On a tous évidemment des responsabilités.
Il doute enfin des solutions des partis traditionnels et c'est probablement quelque chose qui correspond non seulement à Lyon mais à toute la France. C'est pour cela que je suis candidat et en tant que candidat de la société civile en réunissant des forces, vous l'avez dit, qui vont de la gauche au centre droit et à la droite et j'ai décidé de montrer que la société civile pouvait offrir à Lyon, mais aussi à la métropole une alternative à cette époque ratée. Merci Jean-Michel Holas.
Alexandre Dupalais. Oui, bonsoir à tous. Ce soir, je veux m'adresser à tous les Lyonnais plus patriotes et plus particulièrement aux électeurs de droite, au 30 % de Lyonnais qui ont fait le choix de François Xavier Bellami, de Marion Maréchal, de Jordan Bardella et qui ne se reconnaissent évidemment pas dans la candidature macroniste de Jean-Michel Holas.
Il y a dans cette élection municipale lyonnaise deux candidats d'extrême gauche, monsieur Tousset et madame Béoissa et un candidat d'extrême centre de l'immobilisme, du renoncement. J'ai écouté avec attention le propos de monsieur Holas et je trouve que c'est tout de même cocasse de dire ce qui est vrai que les Français doute des partis politiques traditionnels quand est le représentant d'Emmanuel Macron et du parti Renaissance. Je suis dans cette élection le seul candidat de droite qui fait de la sécurité, qui fait de la baisse des impôts, qui fait de la lutte raisonné contre l'immigration incontrôlée et ses conséquences, qui fait aussi de la défense de nos valeurs lyonnaises.
L'humanisme, c'est bien de le dire, mais il faut encore le mettre en pratique. L'humanisme, c'est aussi la laïcité, c'est aussi la lutte contre l'islam radical qui étend de plus en plus son emprise sur Lyon. Ce sont mes priorités.
Le vote utile, et c'est ce que je veux dire aux électeurs de droite ce soir, le vote utile, c'est pour les listes que je conduis qui sont des listes de la société civile et de l'Union des droite. Si nous n'avons pas d'lu au conseil municipal de Lyon, vos idées ne seront pas représentées et vous laisserez les pleins pouvoirs à monsieur Holas pour appliquer à Lyon les idées calamiteuses de monsieur Macron qui ont mis notre pays dans la faillite. Merci Anaïs Bello Shérifie.
Merci. Bonsoir et merci pour l'organisation de ce débat. Nous sommes enfin à un moment de vérité.
Depuis plusieurs mois, monsieur Holas refuse de débattre et ce soir, je crois que c'est le moment où chacun va pouvoir présenter son programme. Pour certains, ça va être compliqué. Du côté de monsieur Holas, de grands projets pharamineux irresponsables de des coquilles.
Du côté de monsieur Dupalais, une page blanche ou presque. Du côté de monsieur Douussé, un bilan qui impose de faire mieux. Je me présente devant vous ce soir avec un programme de plus de 200 mesures pour baisser les loyers, pour la cantine gratuite, pour un référendum d'initiative citoyennes, pour des centres municipaux de santé.
Je présente un programme qui rassemble et surtout qui ressemble aux Lyonnaises et aux Lyonnais. Faire mieux pour Lyon est à la hauteur des enjeux de notre ville, c'est mon ambition. avec un programme de rupture, un programme véritablement de gauche, loin des programmes vides, l'ambition c'est faire mieux pour Lyon et nous allons le faire ensemble.
Merci à tous les quatre. Il y a déjà beaucoup de choses dans ce que vous avez dit et j'imagine que Yve a été particulièrement attentif. Quand vous Jean-Michel Holas vous dites que votre alliance va de la gauche ?
On se demande un tout petit peu si vous dites vrai. Quand vous Alexandre Dupalais vous dites vous citez François Xavier Bellami qui me semble-t-il ne fait pas partie en tout cas officiellement de ceux qui vous soutiennent mais je vois bien que vous lui tendez une perche. Bref, il y a déjà beaucoup de choses.
On y reviendra très largement évidemment sur ces questions politiques. Je voudrais que l'on s'arrête un instant sur l'image du jour. L'image du jour, ce sont les obsèseques, les obsèques de Quentin de Ran qui a donc été enterré aujourd'hui à Lyon en la collégiale Saint-Jus.
C'était à 14h, il avait 23 ans des obsèques évidemment dans la plus stricte intimité. La mort de ce jeune militant nationaliste Quentin Durant qu'elle a évidemment été comme une déflagration. Je dirais plus encore ici à Lyon qu'ailleurs.
Il y a eu plusieurs personnes mises en examen 7 dont un pour homicide volontaire qui est il se trouve l'assistant parlementaire d'un député la France insoumise Raphaël Arnaud qui a grandi ici à Lyon et qui avait d'ailleurs créé la la jeune garde ici à Lyon en 2018. Ma première question, elle s'adresse à vous Anamis Belloisa Sheriffi. Vous avez manifesté Bradu Bradsuous et j'ose le mot puisque c'est une photo que vous-même avez publié sur vos propres réseaux sociaux avec Raphaël Arnaud pour refuser la dissolution de la jeune garde.
Le 27 novembre 2025, vous avez porté un t-shirt La Jeun Garde dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale pour manifester justement votre soutien à la jeune garde. Est-ce qu'aujourd'hui vous le regrettez ? Déjà pour dire que j'adresse encore une fois euh toutes mes condoléances et ma compassion à la famille et surtout aux parents de Quentin Dean.
Je crois que personne ne doit mourir pour ces idées et je condamne comme j'ai condamné toutes les violences qui ont été commises ce jeudi 12 février à Lyon. Je veux vous dire de manière assez solennelle, je suis et je resterai une militante antifasciste. Je l'ai déjà dit.
C'est quoi l'antifascisme ? lutter contre l'extrême droite et ces idées nausées à bonde. Ces mêmes idées que nous avons vu malheureusement dans les rues de Lyon samedi dernier avec des salu nazi, avec des injures raciales et homophobes à quelques mètres même de science peau où même Jean Moulin a été torturé par la guestapa et les nazis.
Et je crois que c'est une insulte à l'histoire de notre ville, celle de la résistance. Mais vous n'avez pas répondu à ma question, c'est la réponse que je vous apporte. Vous regrettez ou non d'avoir soutenu la jeune garde y compris en portant ce t-shirt dans l'hémicycle ?
Est-ce qu'aujourd'hui vous militez contre la dissolution de la jeune garde comme vous le faisiez il y a quelques semaines ? Je crois que on a été assez clair sur ça. C'est-à-dire que si aujourd'hui la jeune garde, des ex-membres de la jeune garde ont quelque chose à voir et c'est la justice qui fera son travail, nous prendrons bien sûr euh les prérogatives nécessaires.
On a aucune difficulté ni à condamner la violence ni à prendre en compte ce que nous dit la justice. Maintenant, je veux aussi dire dans quel temps politique nous sommes. Quand nous voyons ces images à Lyon des salut nazis, des propos racistes, homophobes, islamophobes, nous ne sommes bien évidemment pas d'accord pour ça.
Lyon est et restera la capitale de la résistance et de l'humanisme. Je vous pose quand même encore la question. Est-ce que lorsque vous manifestiez contre la dissolution de la jeune garde, est-ce que aujourd'hui vous demandez toujours est-ce que la jeune garde ne soit pas dissoute ?
Moi, je manifestais dans un contexte où la jeune garde a été créée dans un contexte lyonnais. Il vous a pas échappé qu'à Lyon, il y a énormément de groupuscules d'extrême droite qui gangrrainent depuis des années euh nos centres villes, le Vieux Lyon. Sachez que depuis 2015, l'extrême droite a fait plus de 102 agressions. 70 % d'entre elles sont restées impunies.
Et je crois que il faut lutter contre ces groupuscules d'extrême droite qui fait que ce n'est plus les résistants qui utilisaient les traboules contre les nazis, mais des personnes comme moi, des jeunes femmes racisées qui ne peuvent plus aller dans le dans le vieux lion à cause de l'extrême droite et qui utilise ces mêmes traboules. Qu'est-ce que vous répondez à ça Alexandre Dupalais ? Je pense que madame Béoa devrait réserver ses explications embrouillées à un jug d'instruction et à des policiers enquêteurs sur un plateau pas me parler monsieur du palais.
Voilà. C'est-à-dire qu'est-ce que vous voulez dire ? Je pense que sa défense très maladroite montre qu'elle est consciente d'avoir une part de responsabilité dans la mort de Quentin.
Bien évidemment que quand on soutient une milice et à Lyon le mot de milice raisonne terriblement et c'est ce qu'est la jeune garde quand on revendique d'être un soutien de cette milice quand on siège à l'Assemblée nationale à côté de Raphaël Arnaud qui a été connu bien avant pour des multiples agressions à l'encontre de tout un tas de personnes, pas seulement des militants d'ultradroite comme vous dites, mais aussi quelqu'un qui portait simplement un drapeau français. quelqu'un qui portait cher monsieur Holas une écharpe de l'OL et ces gens ont été agressés par les miliciens de Raphaël Arnaud soutenu par madame Belloa. Donc moi je pense que LI a couvé en son sein une organisation terroriste, une organisation violence qui a tué à Lyon.
Et c'est pour ça que cette équivalence est insupportable à entendre se comparer à Jean Moulin quand on a participé d'une manière ou d'une autre à une machine de mort qui a conduit à l'assassinat politique d'un jeune homme de 23 ans qu' soit de gauche, de droite, d'extrême gauche ou d'extrême droite, vous devriez vous faire tout petit vraiment. Et ben moi je pense qu'en tant qu'avocat connaissez le droit monsieur et que nul n'est responsable que de ces actes. Et ben la preuve que non et ça c'est le code pénal et en plus c'est un principe constitutionnel que vous devrez vous appliquer.
Je voudrais Grégory Douset vous demander si pour vous il y a un avant et un après dans la relation éventuelle avec LFI. Je précise que lors des dernières élections, vous aviez été élu avec une alliance qui allait jusqu'à LFI. Ce n'est donc plus le cas puisqu'il y a face à vous une candidate LFI indépendante.
Tout de même, est-ce que désormais vous dites comme un certain nombre de personnalités de gauche autour de vous qu'il ne faut plus du tout d'alliance avec LFI ou est-ce que vous vous dites "On verra bien au deuxième tour D'abord une première chose, vous dire qu'un jeune homme est mort, un jeune homme de de 23 ans, vous l'avez rappelé, il a été enterré aujourd'hui. Et c'est significatif, enfin c'est ça signifie que pour la famille, nous devons aussi respecter le temps de son deuil. Ça signifie aussi qu'une enquête est en cours, ça a été rappelé à l'instant et et la police et la justice doivent travailler pour établir les responsabilités. pour nous en tant que alors pour moi en tant qu'élu et et pour tout le monde ici en tant que candidat, ça doit nous inviter à la plus grande prudence et surtout je parlais de de respect et de dignité tout à l'heure, faisons attention à ce que cette histoire, cette tragédie ne fasse pas l'objet de récupération politique.
C'est-à-dire quand j'ai appelé le père de Quentin de Ranck, d'abord pour lui présenter mes condoléances euh mais aussi pour lui dire que en tant que mère, en tant que père, j'ai envie de vous dire, et bien je partageais sa peine. On a évoqué la situation, le le deuil que la famille était en train de traverser et il m'a confié que les récupérations politiques qui étaient faites et bien de cette tragédie était une souffrance supplémentaire pour lui et sa famille. Moi, c'est d'abord cela que je voudrais nous inviter collectivement à respecter, hein, qu'il puisse y avoir ensuite bien évidemment, on va dire des réflexions politiques.
Je veux bien et je vais revenir sur votre question, mais je voudrais d'abord qu'on ait bien ça en tête. Il y a eu des récupérations politiques de cet événement. Voilà.
Moi par exemple, monsieur Holas, je vous le dis ici, les yeux dans les yeux, j'ai été choqué par votre demande de mettre le portrait de Quentin de Ran sur les grilles de l'hôtel de ville. Ça a été fait par votre ami Laurent Voquier sur l'hôtel de région. Non, c'est une récupération politique indécente.
Ce n'est pas respectueux ni de la famille ni de l'état de droit. Maintenant, puisque vous m'interrogez aussi sur la dimension politique, moi ma priorité ma priorité c'est le premier tour et c'est d'être en tête au premier tour avec le collectif que j'ai pu rassembler, l'Union de la gauche et des écologistes. Et mon premier objectif, c'est de mettre en œuvre mon programme, tout mon programme et rien que mon programme et ça sera le même au premier et au deè.
C'estàd que pour vous dir une Jean-Luc Mélenchon ça ne change rien. C'est ce que vous c'est ce que vous lui dites. Bah c'est tout le programme rien que le programme.
Donc c'est Mélanchan qui a dit ça. Donc faites l'alliance dès maintenant ce sera plus simple. Qu'est-ce que vous répondez à sa catégorie ?
J'ai un deuxième objectif vous savez. J'ai un deuxième objectif c'est de faire en sorte que à Lyon et bien ne se déploie pas un projet du siècle passé un projet rétrograde et passé qui d'ailleurs n'est pas très très bien défini. Le vôtre monsieur Holas.
On a encore beaucoup de flou dans ce programme. Ça c'est mon deuxième objectif. Et donc si votre question c'est est-ce que je peux travailler avec Anaïs Belloisa Shérifie ?
Je vais vous répondre. Oui, je peux travailler avec Canaï Bello Sheriffi à certaines conditions. Bien sûr, à certaines conditions parce que je je m'intéresse bien sûr au programme des autres candidats.
Non, ici à Lyon, on ne désarmera pas la police. La police municipale est armée et elle agit avec beaucoup de professionnalisme et de sang frroid où dans ma majorité, il n'y aura personne impliqué de près ou de loin dans des actes de violence. Pour moi, les choses sont claires.
On reviendra là-dessus. Jean-Michel Holas, qu'est-ce que vous répondez à Grégory Douset qui vous reproche d'avoir voulu instrumentaliser la mort de Quentin ? Oui, déjà euh je vais répondre à ce qui a été euh évoqué tout à l'heure pour vous dire que si je représente la société civile avec un certain nombre de partis qui vont du centre gauche à la droite, c'est bien parce que aujourd'hui quand on voit le débat qui s'affronte aujourd'hui et les gens qui s'affrontent aujourd'hui, on se rend bien compte qu'il n'y a pas de possibilité de s'expliquer. que pour moi, c'est une vision sans étiquette avec des partis qui peuvent venir aider la société civile mais en aucun cas ne peuvent faire ce qui est fait ce soir, c'est-à-dire se rejeter des anathèmes qui ne correspondent à rien.
La société civile, elle vient pour apporter des solutions. Quant à Contin, j'ai aussi eu un certain nombre d'échanges avec la famille. Je trouve normal que on ne on ne relativise pas ce qui s'est passé.
Et quand monsieur Douet met sur le fronton de l'hôtel de ville un certain nombre de drapeaux ou qu'il honore un certain nombre de gens issus du pouvait être un peu plus précis parce que le drapeau français est sur l'hôtel de ville. Drapeau le drapeau ukrainien est aussi sur l'hôtel de ville. Vous avez affiché le drapeau de la Palestine et nommé un certain nombre de un général du Hamas comme citoyen d'honneur de la ville de Lyon.
Renseignez-vous, monsieuras, là vous êtes totalement à côté de la plaque. D'abord, j'ai mis le drapeau de la Palestine le jour où le président de la République à la tribune des Nations- Unies lors de l'Assemblée générale des Nations Unies a reconnu l'état de Palestine. C'était un président.
Vous avez été condamné par la justice comme cela vient des droitam. Super. À quel moment ai-je été condamné, monsieur ?
Par un administratif. Vous avez été attaqué directement par la préfecture qui vous a fait enlever ce drapeau. Ce que vous avez d'ailleurs, vous êtes exécuté.
Alors maintenant, écoutez, mais je réitère mon soutien et ma solidarité au président Emmanuel Macron. Ça devrait ça devrait vous plaire parce que il a eu un geste très courageux de reconnaître l'état de Palestine à l'Assemblée générale des Nations- Unies. Jean-Michel Holas sur la la mort de ne faut pas minimiser et relativiser ce qui s'est passé.
C'est un un geste absolument odieux, incroyable et je pense qu'il faut éviter de diviser les Lyonnais comme vous essayez de le faire et montrer au contraire qu'il y a une solidarité. Honorer une victime n'a jamais divisé une ville. C'est rappeler une limite que personne ne doit franchir, faire en sorte de se recueillir comme vous l'avez dit et de faire en sorte de ne pas hiérarchiser les morts.
Ça n'a absolument aucun et aucune valeur. Tous les morts, si ils doivent être honorés, et bien on peut le faire comme vous l'avez fait pour d'autres en faisant en sorte d'avoir un geste qui soit un geste d'humanité. Monsieur Holas, le sujet c'est de savoir quelles sont les causes de cette mort.
Ça me paraît quand même très important. Effectivement, il y a le temps du deuil, mais il y a aussi les causes de cette mort. Et il y en a beaucoup qui vous reprochent à vous-même qui avait été le président d'un grand club de football qui s'appelle l'Olympique Lyonnais. et bien justement de n'avoir rien fait dans les rangs des tribunes notamment du stade où il y a des groupes des groupes qui sont ultra violents et notamment j'ai relevé un un un un supporte qui qui en 2024 il y a pas très longtemps alors qu'il y a eu je n'étais plus à l'ollympique Oui.
Oui. Mais justement mais justement il disait exactement on paye une réputation de raciste à cause d'une minorité raciste. Olas n'a jamais fait le ménage.
Vous n'y étiez plus mais il vous d'une certaine façon vous accusait ce jeune qui est un encarté du COP virage Nord et bien de n'avoir rien fait pendant toutes les années où vous étiez à la tête du club de football. Alors contrairement à ce que vous pensez savoir, il y a toujours eu du ménage et il faut pour cela évidemment l'avoir vécu au jour le jour. Il n'y a jamais eu euh à l'extrême droite comme à l'extrême gauche de gens qui menaient un certain nombre d'autres à des actes raciste comme cela a été.
C'est euh des choses qui sont absolument absurdes et qui n'ont pas lieu d'être évoqué ce soir. Et si vous me le permettez, moi j'étais sur le marché des États-Unis il y a quelques jours euh et j'ai rencontré euh l'un de ses supporters euh d'un autre groupe que que celui que vous avez votie, notre très rar et et il me disait exactement la même chose. Il m'apportait exactement le même témoignage.
Il nous disait que lui-même avait été violenté à plusieurs reprises par des ultras de l'Olympique Lyonnais et que cela durait depuis très longtemps. et il regrettait strictement la même chose que rien n' plus n'était fait auparavant. Monsieur Hlas, vous vous dites avoir fait le ménage.
Pourtant ces individus fascistes ne sont jamais sortis des copes dans le grand stade, vous le savez très bien, ils sont présents. Je pense au Badgon, je pense à la à la MA Lyon. Il y a eu pas des groupes fascistes, il y a eu il y a des membres de de l'ultradourite parmi ces ces groupes de supporters.
Vous le savez, il y a eu des salut nazis dans les tribunes, il y a eu des des cris de singes très régulièrement. Vous ne les avez pas sortis. Quels sont vos liens ?
Est-ce que vous avez fermé les yeux sur les agissements de certains membres de supporters de l'Olympique Lyonnais ? Jean-Michel Holas, pas du tout. Les gens, il aura serré la main, pardon, vous avez serré la main aux mzas qui sont des fascistes.
Au moment de votre départ, quand vous avez fait un tour d'honneur, vous avez serré la main à trois individus de la MZA Lyon. Écoutez, je pense que vous êtes parti sur un sujet qui malheureusement n'est pas honnêtement accuser Jean-Michel Holas d'être complice de la mort de Quentin de Rooc, je pense que là ça va assez loin quand même dans la bêtise. En fait, on parle des gruscules d'extrême droite qui gangrainent notre ville depuis des années en fait.
Monsieur Dalais, rien n'explique, rien ne justifie. Merci de voler au secours de monsieur Hasqu et rien ne justifie l'assassinat d'un jeune homme de 23 ans qu'il soit de gauche, de droite, d'extrême gauche ou d'extrême droite. Pardon de vous le dire, on n pas à tuer quelqu'un.
Vous êtes associé à un parti qui est en sensin à la jeune par qui a tué quelqu'un. Monsieur Hol de ne pas répondre à la question. Mais parce que je trouve que c'est une façon de dire vous savez, elle avait la jupe trop courte.
C'est une inversion accusatoire. Ce qui s'est passé à Lyon, c'est que l'extrême gauche a tué. Donc n'essayez pas de répondre par la jupe trop courte.
C'est quoi ces propos ? C'est l'invasion accusatoire. Quand quelqu'un est victime d'agression sexuelle quelque part, elle l'a cherché.
Non, qu un deck n'a pas cherché à être tué. Alors justement, arrêtez de vous justifier de façon justement parce que effectivement le débat est loin d'être clos et monsieur Douset a beau dire non, il y a quand même quelque chose qui est il faut revenir à l'acte fondateur de ce qui s'est passé, c'est l'agression et c'est le meurtre en pleine rue de ce de ce jeune Quentin. Et je comprends pas comment la France insoumise peut de loin dire "Ben non, on n'y est pour rien." Alors que la jeune garde est un groupe qui est affilié au parti auquel vous vous appartenez, madame Bellouasa.
Et pas plus tard que cet après-midi, et bien madame Sopia Chikirou à Paris est partie dans une tirade mais absolument hallucinante dans laquelle elle dit "Mais il faut vider les rédactions des journaux et des médias des fascistes. Ils ce sont tous des nazis. Mais comment vous pouvez avaliser tout ça et faire en sorte, monsieur Douset, je vous pose la question à tous les deux, de continuer à faire route commune avec un parti qui a des propos aussi outranciers.
Je voudrais d'abord que vous puissiez répondre déjà pour vous dire que bon, je suis Anaï Beloissa Shérifi et pas Sopia Chikirou. Donc ses propos langagent et malheureusement je n'ai pas eu l'occasion d'écouter ce qu'elle a dit. Ils ont désolidarisé donc mais bien sûr enfin j'ai pas de difficulté à le faire.
Je veux dire ces propos langagent elle. Moi je n'ai pas entendu ce qu'elle a dit. Vous c'est des propos rapportés donc voilà je vous fais confiance je sais pas ce qu'elle a dit.
Donc désolé de ne pas avoir vu cet après-midi cet effet d'actualité mais vous parliez tout à l'heure d'affiliation de la jeune garde à à la France insoumise. Ça c'est revendiqué par Jean-Luc Mélenchon lui-même hein qui parle d'alliés. Voilà, d'alliés, de camarades, ce sont des personnes qui sont qui sont engagées dans une lutte et qui était c'est une organisation dissoute qui était engagé dans la lutte contre le fascisme, les néonazies ici à Lyon.
Et bien évidemment que avant qu'il soit dissous, nous soutenons ce groupeuscule qui avait pour euh objet de euh protéger les rassemblements, de protéger euh les euh associations, de protéger euh les manifestations qui étaient intimidiées par l'extrême droite et nous l'avons vu à Lyon à de nombreuses reprises lors de la marge des des fiertés. Et je crois que euh l'objet même de la jeune garde, c'était de protéger les Lyonnaises et les Lyonnais progressiste parce que l'État n'a jamais réussi et je le dis de manière très solennelle parce que je suis aussi député de la première circonscription du Rône où il y a le 5e arrondissement et le Vieux Lyon. L'État n'a jamais réussi à mettre à mal ces groupuscules d'extrême droite et je le regrette.
Mais ça veut ça veut dire quoi ça ? Vous continuez à soutenir la jeune garde mais en fait la jeune garde elle n'existe plus elle est dissoute. Madame elle n'existe plus.
Vous-même vous avez soutenu le fait qu'elles doivent continuer à exister. Sûr on attend une décision du Conseil d'État. On sait pas encore hein si je crois qu'on l'a déjà dit.
Si des ex de la ex-membres de la jeune garde ont quelque chose à voir et qui sont condamnés par la justice, la France insoumise bien sûr prendra ces Je précise d'ailleurs que l'État a annoncé aujourd'hui par la voix du ministère de l'intérieur ouvrir une enquête sur la question de la reconstitution de Ligueout précisément pour s'interroger sur le fait que cette ligue continuait d'exister malgré le fait qu'il y avait eu un un appel à la à la dissoudre. Il y a la question effectivement des ligues ou des groupuscules y compris d'ultra droite. Et là, je voudrais aussi vous poser la question à vous Alexandre Dupalais.
Est-ce qu'il faut faire disparaître tous les ultras ? Vous avez évoqué tout à l'heure la question de cette marche samedi. Vous n'y étiez pas d'ailleurs aucun de vous quatre. cette marche qui avait été au départ une marche d'hommage euh à Quentin mais avec euh des salut nazis, avec des cris homophobes et raciste suffisamment en tout cas pour que la préfecture estime nécessaire d'ouvrir une enquête.
Vous le condamnez ? Quel regard vous avez posé là-dessus ? Est-ce que vous connaissez des gens qui ont été à cette à cette marche ?
Je connais des gens qui sont allés en simple citoyens bien évidemment qui ne se sont pas livrés à quelque sorte d'excès que ce soit. On a toujours condamné, moi je suis avocat, je viens de l'UMP de LR, donc je ne connais personne dans des groupesuscules quels qu'ils soi et nous avons toujours exprimé avec Jean Bardella, Éric Soti et Marine Le Pen notre volonté de voir dissous l'intégralité des groupesuscules d'extrême droite, d'extrême gauche, d'extrême centre s'il y en a qui existent. Alors la France insoumise demande la la dissolution par exemple de Némésis, ce groupe féministe identitaire.
Ça sera au ministre de prendre ses responsabilités, ça sera à la justice de trancher. Je n'ai pas l'impression en tant que juriste que Nemmésis constitue à ce stade un groupeuscule extrêmement dangereux. J'ai l'impression que ce sont des jeunes femmes qui expriment des opinions certes à droite, certes nationalistes, qui sont pas forcément les miennes, mais qui ont le droit de s'exprimer et je pense que il faut faire attention à ne pas aller trop loin dans la répression de la liberté d'expression.
Pour moi, le critère, c'est la violence. quand vous avez un groupuscule et madame Béoissa a repris le mot groupuscule donc elle accepte de dire que la jeune garde est bien un groupuscule c'est quelque chose qui recol la violence politique en France on avait réussi à la bouter hors de la République. On est à Lyon une ville qui a connu une histoire tragique notamment pour la seconde guerre mondiale.
Le terme de milice raisonne ici particulièrement mais avant il y a eu l'assassinat à deux pas d'ici de Sadic Arnaud un président de la République. On avait réussi collectivement à bouter en dehors de la politique cette violence là qui est inacceptable et je pense qu'on doit recommencer ce travail. se remettre justement sur le métier pour dire que c'est absolument inacceptable.
Et la question se pose pour LFI car la différence entre la droite et l'extrême gauche, c'est qu'il n'y a aucun lien de près ou de loin avec des députés de l'Assemblée nationale et des groupuscules que n'aurait-on pas vu ? Je pense qu'on aurait vu des manifestations par millions dans les rues. Ça aurait été tout à fait justifié.
Imaginez qu'un député de LR ou de ou de Rassemblée nationale et est organisé depuis son bureau de l'assemblée une milice qui tue. Imaginez le scandale que ça serait. Je trouve qu'on en fait pas beaucoup sur LFI.
Je trouve qu'il y a une mensuitude et une certaine cécité de l'État qui commence à se réveiller. Et le dit Grégory Dussé, est-ce que vous partagez les propos d'Alexandre Dupalais ? Il faut dissous tous les groupuscules d'ultra droite et d'ultra gauche.
Je vous pose cette question parce que nous n'avons pas appris que la jeune garde était violente le 12 février dernier et votre adjoint à la sécurité Mohamed Chi l'a expliqué. Vous avez collaboré avec la jeune garde en 2022 dans votre lutte contre les groupuscules d'ultradroite. Certains de vos élus ont cosigné un appel à une manifestation antifasciste avec la jeune garde.
On se souvient de l'affaire Naë des débordements qu'il avaient eu à Lyon. Vous aviez dit, je vous cite Grégory Dousset, les dégradations commises hier soir dans notre ville ne sont pas acceptables. Pour autant, nous devons savoir, comprendre et entendre ce que la colère signifie.
Est-ce que vous ne payez pas aujourd'hui une ambiguïté sur le sujet des violences commises par l'ultra gauche à Lyon ? Certains Lyonnais vous reproche une condamnation, pardonnez-moi, à géométrie variable ? Je crois qu'il n'y a pas de géométrie variable dans les propos que vous venez de citer qui sont les miens.
Effectivement, j'ai condamné toujours toutes les formes de violence qu'elles viennent en expliquant qu'il faut comprendre pourquoi il y a de la violence à parce que le rôle d'élu c'est aussi de savoir analyser ce qui se passe dans notre dans notre société, dans notre ville tout simplement. Voilà. Mais bien sûr que toutes les violences sont condamnables.
Vous me posiez la question de ma réaction par rapport à à à au propos de monsieur Dupalais. Je je ne suis pas je ne partage pas les les opinions politiques de monsieur Dupalais, je suis pas d'accord avec lui. Mais en matière de lutte contre les violences des groupes des ultras, mais moi j'ai un bilan dès le début du mandat.
Nous nous avons nous avons fait un travail. Alors vous parliez deation de mon de mon adjoint à la sécurité. Alors qu'est-ce qui s'est passé ?
Il y a eu des collectes d'informations auprès d'un certain nombre d'organisations. La garde en faisait partie euh à l'époque. Nous avons aussi été euh collecté des informations auprès d'associations comme le centre LGBT, auprès de l'Olympique Lyonnais qui avait euh une pratique des ultras.
Et ces informations et bien nous ont permis aussi d'engager des actions. C'est pour ça que je vous je vous dis que j'ai un bilan parce qu'on a fermé des locaux, on a réussi à obtenir la dissolution de groupes violents et madame Méloa Sheriffi parlait tout à l'heure de la marche des fierté mais c'est aussi grâce à cette action qu'aujourd'hui la marche des fierté elle peut avoir lieu et bien à Lyon elle peut passer par le vieux Lyon parce que nous avons réussi à handiguer le phénomène des ultras. Jean-Michel Lolas, vous avez été mis en cause par vos adversaires sur J'ai vu qu'il y avait une vraie coalition sur visiblement sur la la question effectivement notamment du ménage que vous n'auriez pas fait lorsque vous étiez à la tête de l'OM.
Qu'est-ce que vous avez à leur répondre ? Non mais soyons un petit peu sérieux. Je vous ai dit pourquoi il me semblait que les réactions des politiciens n'avaient pas lieu d'être dans cette Mais avez-vous oui ou non serré la main de ces ultras lorsque vous étiez à la tête de l'OL ?
Je je vais vous répondre mais avant je veux pouvoir dire de manière très claire que si je suis ici avec la société civile c'est justement parce que tous ces débats ne peuvent plus correspondre aux besoins des Français. Les Français en ont marre de ces relations d'hommes politiques qui s'invivent pour aucune raison pratique. Alors en ce qui concerne en ce qui concerne Piconet, c'est un stade dans lequel il y a 600 spectateurs.
à chaque fois qu'il y a eu un geste répréhensible, les différentes personnes qui ont été interceptées, c'est un stade extrêmement moderne qui a des des des vidéos extrêmement précises. Les gens qui ont eu ces attitudes ont été traduites en justice. Vous pouvez le vérifier.
Il y a jamais eu aucun laxisme durant tout le moment où j'ai été président de la Avez-vous serré la main d'ultra ? Mais avez-vous été leur serrer la main au sensiblement lorsque vous faisiez le tour du stade ? Serrer la main de madame Béoissa.
Vous vous estimez que c'est une mais on peut être civil sans être complice. Pardon. Alexandre Dupalais vo à votre secours.
Non parce qu'encore une fois je trouve que on parle de la mort d'un jeune homme. Donc j'ai compris j'ai été renvoyé par monsieur Holas parmi les politiques que je ne suis pas. Moi je suis un simple avocat.
J'aspire à l'aide si lesonem me font confiance mais attaché parlementaire plutôt je trouve. Je suis avocat et je conseille Eric Stier également sur les conseils sur les sujets de sécurité de justice également. Je suis pas attaché par le je suis conseiller de groupe.
C'est quelque chose de différent monsieur Holas mais vous le verrez au fur et à mesure de votre nouvelle carrière politique. Euh je suis avocat et donc je viens de la société civile. Dans mes lives, c'est beaucoup de gens de la société civile mais on est tous choqués.
Euh ça a mis une chappe de plomb sur la campagne la mort de Quentin de Roc et à nouveau, c'est avant tout la mort d'un jeune homme de 23 ans. Je pense que l'hommage aurait été justifié par la ville de Lyon. Moi, j'aurais imaginé que le maire de Lyon, que le premier magistrat de notre ville mette effectivement en lumière un jeun lonnais de 23 ans qui a été assassiné par des bandes et par des milices.
Vous auriez voulu que son portrait figure sur le Évidment, mais c'est bien la moindre des choses. Comme n'importe quel lyonnais de 23 ans assassiné en pleine rue. C'est la moindre des choses.
Je ne comprends même pas qui est un débat. On va essayer d'expliquer pourquoi la la mort était justifiée parce que le garçon n'avait pas les idées qu'il faut pour être affiché sur l'hôtel de ville. Mais est-ce qu'on se rend compte enun cas ce que je vous demande ?
Bien évid simplement après avoir été effectivement alpagué sur la question du bien non avec ses ultras dans le stade, j'aurais trouvé normal Jean-Michelas que vous répondiez là-dessus. Mais je j'allais vous répondre mais comme je suis quelquefois interrompu, il y a 600 spectateurs. À chaque fois qu'il y a un départ et bien il y a un tour du stade ce qui a été et j'ai serré la main non pas des 60000 personnes mais de tous ceux qui sont venus me serrer la main et vous auriez fait la même chose si vous aviez à place.
Monsieur Douset, lui, on l'avait jamais vu avant que il y ait cette élection aussi souvent au stade. Maintenant, il vient, on est ravi. Il ne met pas de costume vert comme il a fait pour venir décorer un certain nombre de de nos athlètes.
Mais ceci étant, si vous étiez venus vraiment au stade, vous auriez vu qu'il y a aucune ambiguïté dans la gestion que j'ai eu pendant 36 ans et demi. Je venais au stade avec mes enfants mais effectivement j'étais pas dans la tribune juste à côté de vous. Je n'étais à ce moment-là pas encore élu.
J'étais vous avez pas bien appris le football. J'étais j'étais simplement un supporter dans l'une des tribunes figurez-vous. Mais il y a aussi le problème le problème le le le drame la tragédie meurtre de du jeune Quentin.
Monsieur Douet compte tenu de ce qu'on sait des liens entre la France insoumise et la jeune garde, est-ce que oui ou non vous décidez de rompre définitivement avec la France insoumise ? Mais j'ai répondu à cette question tout à l'heure. Si si j'ai répondu à cette question.
Vous je je quand madame de Maler m'a posé la question euh euh est-ce que je pourrais travailler avec la France insoumise ? Je me suis tourné vers Naï Belo et en vous disant à certaines conditions. Moi, excusez-moi un instant de m'arrêter, monsieur Trard, mais voilà, si je fais un rapide calcul, ça fait pas loin de 25 minutes que l'on discute du sujet de la mort de ce jeune homme qui est une tragédie et qui est un sujet important certes, mais ici, il y a aussi une campagne pour les municipales à mener avec des lyonnaises et des Lyonnais qui nous regardent et qui attendent qu'on leur parle de leur et je vais venir effectivement.
Je comprends que depuis Paris depuis Paris tout ça vous intéresse avec une certaine aussi qu'on répond aux lyonnais et au Lyonnais qu'on le dit quel deux personnalités de gauche. Euh j'ai également entendu les propos de Raphaëlman qui est à la tête de place publique il me semble mais je me trompe peut-être Grégory Douet que vous êtes soutenu par place publique que vous êtes soutenu par le Parti socialiste. Ces deux formations ont dit qu'il n'était plus question de travailler avec la France insoumise et vous vous dites ce soir oui, je peux tout à fait travailler avec la France.
Oui, on est donc je je on est tous les deux avec madame Belloa Shérifi aujourd'hui présent pour ce débat parce que effectivement chacun présente son projet. Oui mais vous avez dit je pourrais travailler je me concentre sur le premier tour mais au 2è tour vous ouvrez la porte à trava précisé tout à l'heure que des conditions seraient posées. Je les ai je les ai évoqué dit ne pas désarmer la police et par ailleurs ne pas avoir de personnes impliquées dans la violence.
Absolument. Merci merci vous l'avez noté et je vous en remercie. Maintenant il faut il faut qu'on parle quand même de ce que les Lyonnais et les Lyonnais attendent de nous quatre.
C'est ça la raison principale de notre présence ici. Mais les valeurs ça compte aussi. Bien sûr les valeurs, ça compte aussi.
C'est pour ça que j'ai commencé mon propos introductif. en parlant des valeurs et en parlant d'humanisme. Euh Anaïs Beloissa Shéfi, est-ce que vous pourriez envisager au deuxème tour de vous désister au profit de Grégory Douset ou de fusionner vos deux listes ?
Sachez que ma priorité, c'est bien sûr que monsieur Holas ne devienne pas le prochain maire de la ville de Lyon. Donc je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que ça ne soit pas le cas parce que je pense que monsieur Holas n'a pas de programme, n'a pas de projet, n'a pas de vision, n'a pas d'ambition pour Lyon et je crois que à ce moment où les gens ont besoin de politique municipal ambitieuse, nous devons faire, s'il est possible soit un désistement, soit une fusion programmatique sur la base du programme. Pourquoi pas ?
Grégoryi Dousset, on est là euh dans la politique fiction. Je je vous ai répondu à cette question. Parlons s'il vous plaît du contenu du for parce que non mais c'est très clair ce que dit Anaïs Béois Sache.
Soit éventuellement un retrait soit euh une fusion de liste. Le soir du premier tour les Lyonnaises et les Lyonnais nous auront envoyé un message. Nous aurons Oui, c'est ce que je vous ai dit tout à l'heure.
Les Lyonnaises et les Lyonnais nous auront envoyé un message. Vous pas été ça veut dire que il pourrait y avoir une fusion de liste. Pour accueillir vous pourriez accueillir Anaïs Belois Sheriffi sur votre liste.
Notre responsabilité, c'est d'entendre aussi ce que les Lyonnaises et les Lyonnais ont à dire. Là, vous êtes en train de faire de la cuisine politique, c'est très bien, c'est normal. Depuis Paris, encore une fois, vous vous intéressez à cette logique.
Non, mais c'est pas depuis Paris, c'est très bien sur les règles électoralisme monsieur don vous avez parlé au début. s'il vous plaît, monsieur Lass mais ce que je veux dire ce que je veux dire c'est aussi une élection avec des gens qui vont déposer des bulletins dans l'urne. Il y a une expression démocratique mais au moins les choses sont très claires.
Vous n'êtes pas contre une fusion de liste. Respecté et donc moi j'écouterai le message que les Lyonnais et les Lyonnais ont à nous envoyer. Vous êtes un peu comme madame Tolier les 15 et 22 mars.
Vous êtes un peu comme madame Tolier qui ne ferme pas la porte à la France insoumise au plan. Figurez-vous que je fais partie du même mouvement. C'est pour ça et c'est donc assez cohérent.
Je voudrais qu'on puisse parler de la sécurité et des violences au quotidien. Vous avez fait le point et le dit sur la situation et notamment le nombre de policiers armés pas armés. Allez-y.
Depuis 2014, le nombre de policiers municipaux à Lyon est en baisse. Les effectifs sont passés de 325 à 299 en 2020. Au début de votre mandat, Grégory Dousset, vous avez promis 365 effectifs en 2026. 6 ans plus tard, nous sommes à 311 policiers municipaux aujourd'hui.
La promesse n'est donc pas tenue et sur ces 311 agents, une quarantaine est encore en formation aujourd'hui et donc pas sur le terrain. En ce qui concerne les caméras de vidéosurveillance, après un audit qui a duré 2 ans, Grégory Doussé, là aussi vous avez finalement décidé d'en ajouter deux nouvelles. La ville s'est dotée de 64 nouvelles caméras fixes, 30 caméras nomades, passant de 571 à 665 en fin de mandat aujourd'hui.
Ce sont les chiffres que la ville de Lyon nous a communiqué. Lon est la deuxè ville de France en terme de vidéosurveillance derrière la ville de Nice. Et puis un chiffre que nous sommes également en mesure de vous donner ce soir qui concerne cette fois la délinquence à Lyon puisqu'on constate queen 2025 les indicateurs sont à la hausse notamment en ce qui concerne les vols avec violence qui ont presque doublé en un an passant de 1768 à 3146 faits constatés sur la ville de Lyon.
On y revient dans un instant sur ce chiffre. Jean-Michel Holas vous promettez de doubler notamment le nombre de caméras et à propos d'ailleurs de la mort de Quentin de Ran, vous aviez dit il n'y avait pas de caméra à cet endroit-là. Est-ce que franchement une caméra à cet endroit-là aurait sauvé Quentin ?
Alors tout d'abord, je réponds quand même aussi aux autres Allez-y, allez-y. précision, je n'aurai pas de programme alors que nous avons fait travailler plus de 1000 personnes sur un programme qui a été présenté et qui est sur le site internet. Alors évidemment, peut-être que un certain nombre de gens ne veulent pas aller sur le site internet, mais il est extrêmement précis et avec beaucoup d'innovation.
Donc, il suffit d'y aller, il suffit d'écouter, de regarder. Alors en ce qui concerne la question que vous avez posé, évidemment nous avons ce point non seulement sur le plan de la sécurité de mise en place de caméras pour contrôler mais aussi pour dissuader parce que quand vous avez une ville qui est sécurisée avec un certain nombre de caméras et bien vous faites en sorte que le taux de d'insécurité de criminalité que vous avez cité tout à l'heure et bien puisse diminuer ce qui n'est pas le cas à Lyon. Vous savez, monsieur Douset, je suis allé dans le 4e arrondissement.
Savez-vous combien il y a de caméras ? Oui, je sais. Alors, et ben il y en a pas dans le 4e arrondissement.
Voilà. Merci. Et c'est aussi l'arrondissement où le taux de délinquence est le plus le plus faible de tout Lyon.
Mais non, mais écoutez les les chiffres, je j'ai la prétention de les connaître un petit peu mieux que vous, monsieur Holas. Et bien, vous le pensiez mais je peux vous démontrer en ayant rencontré beaucoup de gens. 4è arrondissement.
Laissez-moi parler s'il vous plaît. Euh je sais que les chiffres on a tendance à les cherch aucun problème de sécurité dans 4 entre je suis retourné à l'école grâce à vous monsieur Holas. Donc il y a pas de problème de sécurité dans le 4e.
Il y a pas d' J'ai pas dit qu'il y avait pas de problème de sécurité mais si vous voulez on a bien évidemment vous savez une police municipale. D'ailleurs, je me permets de revenir sur les chiffres que vous avez donné madame Poyade puisque 311 c'était le chiffre fin 2025. On est déjà à 322.
Donc on a déjà depuis le début de cette année. Ouioui tout à fait. J'ai les derniers, il se trouve que j'ai les derniers, ils sont tout frais.
Je peux me permettre. On a réussi effectivement à réaugmenter les effectifs et donc la tendance est bonne, la dynamique est enclenchée pour atteindre les 365 et même les 400 parce que j'ai décidé sur le prochain mandat d'augmenter encore les effectifs à 400 policiers municipaux. Alexandre Dupalais vous.
Alors, je vais quand même répondre à votre question puisque nous nous avons prévu de monter à 1200 le nombre de caméas de vidéo protection. Alors là, vous vous explosez tous les compteurs euh Alexandre exposer les compteurs du palais parce que vous voulez 5000 caméras. Qui dit plus ?
C'est le strict minimum pour une ville de la taille de Lyon parce que les caméras, voyez-vous, ça sert effectivement à dissuader, ça sert à appeler les service de secours rapidement, mais ça surtout une vertu que je connais bien en tant qu'avocat pénaliste, c'est la preuve judiciaire. Et dans l'enquête sur la mort de Quentin de rank, une des difficultés, c'est justement qu'on a que des images de téléphone portable et qu'on ne peut pas objectiver ces preuves judiciaires. C'est également le cas dans les agressions sexuelles.
Quand des jeunes femmes se font agresser, se font violer, parfois c'est paroles contreparoles et avoir des caméras de vidéoprotection, ça permet dans ces récits d'objectiver la parole de la victime et de donner du crédit aux victimes. Je pense que quand on se revendique féministe, monsieur Douset, c'est important justement de pouvoir aider les victimes à porter plainte. Voilà pour les caméras.
Nous avons dans le 4e arrondissement. Apparemment, il y a pas de problème aussi 1000 policiers bien sûr c'est x 3 c'est le strict minimum pour une ville comme Lyon. Avec ça, on va créer 30 postes de police municipale d'ultra proximité.
Les postes de police municipale qui sont avec des agents qui font un travail formidable mais qui sont totalement sous-dimensionnés par rapport aux besoins de la 2e ou de la 3è ville de France, ça dépend comment on compte avec l'agglomération. Mais on a des postes de police municipal qui ferment à 17h30 ou à 19h et qui ne sont pas ouverts le weekend. Voyez-vous, monsieur Douset, je sais que peut-être dans votre monde c'est difficile à comprendre mais les criminels, ils ne sont pas au 35h.
Donc en fait, ils agissent surtout la nuit et surtout le weekend. Donc quand vous fermer les postes de police municipale quand les gens en ont besoin, et bien ça ne marche pas. C'est pour ça qu'on veut implanter ces postes.
On fait de la sécurité avec le procureur Fallétique qui est l'ancien procureur général de Lyon. Là, on peut parler d'un véritable expert. Il y a pas besoin d'en avoir 1000, il y a besoin d'avoir 10000, il y a besoin d'avoir parfois deux ou trois qui sont des pontes, si je peux parler ainsi de leur domaine.
On a bâti justement une priorité absolue dans ce programme. Ça coûte 50 millions d'euros par an. C'est parfaitement finançable sur le budget de la ville de Lyon pour faire une priorité à la sécurité du quotidien.
On travaille aussi sur des bornes euh d'appel d'urgence pour permettre quand une victime par exemple d'agression sexuelle clique sur la borne, que ça braque l'ensemble des éclairages publics à 100 %, que ça braque les caméras et que ça appelle une patrouille de proximité puisqu'on a un problème également à Lyon. C'est le manque d'effectif de police nationale. Il manque 400 effectifs de police nationale.
C'est la responsabilité là haussier d'Emmanuel Macron. Je n'ai pas entendu monsieur Holas demander à son ami monsieur Macron, d'avoir plus de postes de police nationale à Lyon. et Anaïs Belloa, Shérifi, j'ai regardé votre programme.
Vous n'aimez pas, semble-t-il, le mot sécurité parce que dans votre programme, vous lui préférez le mot de sûreté. Est-ce que ça veut dire que la sécurité c'est un gros mot ? Non, nous pensons que tout le monde a le droit d' la sûreté dans l'espace public.
C'est pas un gros mot. La sécurité 23, bah je sais pas parce que nous pensons que la sûreté c'est un bien commun pour toutes et tous. On peut dire sécurité si vous voulez, on va passer 10 minutes sur ça mais moi je veux juste dire que ce que je dire c'est que les français ils disent sécurité.
Oui ben c'est un débat sémantique écoutez c'est un débat sémantique mais sens mais les propositions politiques de votre programme c'est qu' c'est qu' un choix de votre ce que je propose dans mon programme municipal pour ces élections en terme de sécurité c'est bien sûr le renforcement des effectifs de police municipal on le porte à 400 on l'a chiffré c'est environ 3 millions d'euros c'est une des priorités qu'on qu'on porte aussi pour faire mieux pour Lyon armé armé je veux juste dérouler sur ça si s'il vous plaît. Je crois que Lyon a besoin d'avoir une police de proximité, une police qui est sur le terrain, une police qui est présente à chaque moment où par exemple moi je me balade dans la rue et j'ai une difficulté, ce n'est pas une caméra qui va me sauver, c'est la le lien avec un policier municipal. C'est le sens de la sûreté que nous voyons nous dans l'espace public.
Armé ou pas armé ? Le débat sur l'armement de la police municipale, il intervient depuis 2016 à Lyon. C'est la première fois on voit les policiers municipaux s'armer.
Moi, j'alère sur une chose. Pourquoi nous sommes fermes sur cette question ? C'est qu'aujourd'hui ferme sur quoi ?
Vous les armé ou vous les armez pas ? Besoin, ils ont une milice armée à l'intérieur du par Je déroule s'il vous plaît. La la volonté c'est de dire qu'aujourd'hui la police municipale a trois prérogatives la tranquillité dans l'espace public, la circulation et la médiation.
Aujourd'hui, on voit que on veut faire porter des prérogatives de la police nationale vers la police municipale et l'ambition, c'est bien sûr de ne pas mettre en difficulté nos agents sans leur donner le statut ni l'indemnité qui va avec les fonctions de prérogative de police nationale. Donc oui, nous souhaitons que la police national police municipale ne soit pas armée dans notre ville. Donc ils ne seront pas armés polistes et les criminels.
Nous pensons que euh c'est le rôle de la police nationale. C'est prérogativ. C'est la lutte contre la criminalité organisée, le grand banditisme, le maintien de l'homme.
Mais la question la question au quotidien, vous avez vu les derniers chiffres qu'Elodie vient de donner. Les vols avec violence, ils ont doublé sur une année de 2024 à 2025. Est-ce que Est-ce que vous allez changer du coup peut-être revoir cette question ou est-ce que vous considérez toujours que ces policiers ne doivent pas être armés ?
Je considère toujours que la police ne doit pas être armée. Je le dis pourquoi. Parce que il y a la police municipale et ses prérogatives et il y a la police nationale.
Aujourd'hui, monsieur Ha, c'est le candidat de la Macronie qui baisse le budget de la justice et de la police. C'est ça la réalité aujourd'hui. Moi, ce que je ne veux pas, c'est que l'État perde son pouvoir régalien, c'est-à-dire qu'il se désengage sur des questions de police, de justice, d'effectifs, de moyens.
Vous savez très bien que les policiers municipaux à Lyon considèrent que vous leur mettez une cible dans le dos. Si vous les désarmez, vous leur dites quoi ? Vous leur répondez quoi ce soir à cette crainte ?
Si vous êtes élu, vous serez leur chef ? Je crois que je viens d'y répondre dans la mesure où lorsque vous avez des effectifs de police euh nationales suffisants sur le terrain aussi que vous mettez euh on veut désarmer la police mais d'arme létal, je ne vais pas retirer l'ensemble de l'arsenal de la police municipale. Nous sommes pas complètement délés.
C'est quoi ça veut dire qu'ils ont le droit à des matraques mais pas des Tout à fait le reste mais pas en fait c'est des armes qui tuent armes létales armes qui D'accord. Donc pas pas de pistolet mais des matraques. Oui.
OK. Et les caméras ? Peut-être pour les caméras ou je l'ai expliqué avant.
Moi je préfère avoir une police de proximité. Si le jour je suis dans l'espace public, j'ai une difficulté, j'ai un humain en face de moi. Jean-Michel Holas.
Non, je voulais simplement avoir la position de Grégory Douset sur ce que vient d'être exprimé sur la sécurité. Je voulais dire aussi à Grégory Douet que je n'ai pas trouvé une seule personne dans Lyon qui depuis 6 ans se trouvait plus en sécurité qu'avant. C'est un vrai problème et il faut le régler.
Grégorie Douet, je ne savais pas que monsieur Holas travaill pour un institut de sondage mais j'ai déjà répondu sur la question de l'armement parce que j'ai déjà dit que et bien la police était armée aujourd'hui à Lyon et qu'elle le restera. Et figurez-vous, je vais vous surprendre, je vous surprendre monsieur Dupalais parce que je suis d'accord avec vous sur sur deux points. Oui, les images de vidéosurveillance servent et servent beaucoup.
C'est d'ailleurs à Lyon, j'allais dire presque une marque de fabrique. Il y a une excellente coopération entre et bien le centre de supervision urbaine et les services à la fois de justice et de police. La police nationale se de pas avoir accès avec le départ actif à vos caméras.
Monsieur Dous, ça c'est une je peux terminer ma phrase monsieur. Je voudrais confirmer de des images ont pu être on et puis je suis d'accord avec vous aussi sur un autre sujet, c'est que il manque des policiers nationaux. vous disiez 400, c'est c'est le chiffre que j'ai aussi entendu.
Est-ce que c'est 400 ? Est-ce que c'est un peu plus ou un peu moins ? Mais en tout cas, il est certain qu'on a besoin et en cela, je rejoins ce que disait madame Belloisa Chérifi, on a besoin d'humain.
D'ailleurs, moi je propose une augmentation des effectifs de la police municipale. Je propose aussi la création d'une brigade anti-incivilité. 50 agents.
Et bien c'est 50 agents qui seront dédiés aux incivilités du quotidien. C'est alors ça peut être l'incivilité routière mais c'est aussi le dépôt d'ordure sauvage. Vous savez quand vous débarquez à la sortie de votre immeuble le matin et que vous voyez quelqu'un est venu déposer 10 sacs poubelles, ben en fait ça pourrit les le pe Oui.
Mais l'intérêt d'avoir une brigade anti-incivilité, c'est qu'on a des gens qui patrouillent en permanence et qui se concentrent sur un sujet, ce qui ce qui fait qu'on a, on va dire, plus d'agents publics qui peuvent venir et bien au secours des habitantes et des habitants et parce que la proximité est aussi une nécessité et je vais vous dire, c'est ce que les lyonnaises et les Lyonnais réclament de la proximité. Nous créerons trois postes de police mobile pour aller dans les quartiers pour que les Lyonnais et les Lyonnais rencontrent leur police municipale. Élodie Vlier vous adresser Michel qui monte et vous le savez sur la sécurité à Lyon également c'est la multiplication des squats des campements. 650 personnes vivrées dans des squats aujourd'hui à Lyon.
Il y a le cas des mineurs non accompagnés. Il y en a une centaine dans la rue depuis plus d'un an maintenant à Lyon. Jean-Michel Holas, vous avez dénoncé une immigration illégale tolérée à Lyon pour vous.
Grégory Doussé a fait preuve de laxisme sur ce sujet et vous dites avec moi ce sera terminé. Comment vous y arrivez ? Alors tout d'abord, je voulais répondre sur la partie des policiers parce que vous m'avez pas posé la question.
Donc nous nous proposons 700 mais aussi 200 euh en fait qui seront dans les transports euh parce que on sait qu'il y a euh vous le signaliez tout à l'heure beaucoup d'agression euh euh dans les transports métropolitains. Alors ça touche Lyon et puis aussi euh la métropole. Alors je voudrais rappeler que ce qui a été évoqué est un sujet qui d'une part fait appelle à plus d'humanisme sur les sans-abris. puisqu'on a mis en place un certain nombre de solutions pour pouvoir les accueillir et les traiter correctement.
J'ai fait moi-même le tour de toutes les associations. Par contre, nous invitons la préfecture en liaison avec les services de la municipalité à faire en sorte que la régularisation de ceux qui sont en attente de papier puissent se faire plus rapidement. C'est tout.
Vous êtes pour la régular. Vous voulez plus de régularisation régulière. J'ai pas j'ai pas compris la réponse de monsieur pour la régularisation des personnes sans papier.
Non, c'est pas ça. C'est ceux qui ont travaillé, qui ont à un moment donné perdu parce que ça arrive un certain nombre de droits et bien cette régularisation puisse intervenir. Par contre, je ne suis pas pour la régularisation des sans papiers.
J'ai au contraire dénoncé le fait que Lyon était devenu une des cités où il y a le plus de passeurs parce que évidemment on a été trop laxiste à un moment donné. Je vois que ça vous fait réagir Alexandre Dubal pas monsieur là c'est juste de vraiment de bonne foi. On régularise par définition des gens qui n'ont pas de papier c'estàd qu'il sont situation clandessine.
On régularise pas des gens qui sont il y a les deux cas il faut bien connaître la situation. Vous savez combien d'immigrés étrangers qui sont arrivés en situation régulière en France l'année dernière en France sous le mandat d'Emmanuel Macron qui vous soutient de toute façon Non. Alors je voudrais une fois pour toute arrêter avec cette histoire.
Quand je suis arrivé à la première interrogation de BFM, euh c'était le candidat Vquier. Maintenant, c'est le candidat Macron. Vous l'avez sorti 15 ou 16 fois aujourd'hui.
Je voudrais vous dire simplement que je suis un représentant de la société civile, que les partis se sont agrégés derrière moi, malheureusement pour vous, mais ceci étant, arrêtons suffisamment de personnalités pour ne pas avoir à être supporté par les uns ou les autres et surtout d'être attaqué sur des sujets qui ne sont pas d'actualité. sur la question des régularisation vous n'êtes plus j'ai toujours pas compris la réponse de monsieur L mais c'est pas grave on peut pas dénoncer à Lyon que le soutient à Paris on peut sortir du cas de monsieur Macron moi je fais pas une fixette sur monsieur Macron soutenu par un ensemble de partis politiques qui tous ont travaillé au sein du gouvernement depuis 2017 et c'est le cas aussi de LR c'est pour ça que nous avons fait le choix avec Eric Soti de partir et de faire l'union des droites et ces gouvernements portent la responsabilité de ce que vous déz contre les partis politiques qui justement ont une attitude pourquoi vous avez demandé l'investissure de renaissance alors mais je vous l'ai Vous comprenez pourquoi la société civile à un moment donné va se substituer aux partis politiques. Vous en avez la démonstration ce soir et les Français à un moment donné une possibilité de gérer une ville comme on doit le faire alors qu'aujourd'hui c'est impossible.
C'estàd en fait vous êtes en train de dire ce soir Jean-Michel Holas que vous n'êtes pas tenu par les partis qui vous soutiennent. Mais non, mais je suis avec les partis qui ont bien voulu s'associer, mais c'est la société civile qui détige. En gros, ça veut dire s'ils veulent vous soutenir, bah tant mieux pour eux mais les liens s'arrêtent là.
Parfaitement. Parfaitement. Vous ne parlez pas avec les uns et les autres.
Ils n'ont pas participé à votre programme. Ils n'ont pas participé à votre programme mais ils ont participé mais au même titre que la société civile et on arrive à un consensus que j'aurais aimé pouvoir développer mais qui est sur le site de cœur lylonnais et de grand cœur lyonnais et je pense que c'est le programme le plus développé qui existe aujourd'hui. La preuve c'est que monsieur Grégory Dousin à un moment donné a trouvé qu'il coûtait trop cher.
Alors soit il coûte trop cher et évidemment il y a un programme qui est constitué ou alors il y a pas de programme, faut choisir. Mais j'ai presque l'impression qu'il vous encombre un petit peu ces parties. Jean-Michel Holas, il vous encombre un petit peu ces parties.
Écoutez, moi j'essaie comme je l'ai fait par le passé, aussi bien dans les grandes institutions que dans de grandes entreprises, de gérer en équipe et de faire en sorte qu'il y ait une addition des talents plutôt qu'une opposition qui est démontrée ce soir de manière tout à fait excellente à mon avis mais pas excellente pour la gestion d'une municipalité telle que Lyon. Monsieur Holas, excusez-moi, personne vous a forcé à déclarer que les idées d'Emmanuel Macron en 2017 sont toujours de l'actualité. Enfin, personne vous a forcé la main pour parlez bien dans votre micro.
Personne ne vous a forcé à faire allégance à de multiples reprises. Je sais pas à quoi vous faites allusion. Bah, c'est votre interview dans l'Express en septembre dernier.
Vous voyez, c'est un document de l'Express. Vous avez oublié 2017 ? Non, non, c'est 2025, monsieur.
Oui. Non, mais expliquez ce que vous êtes en train de dire. Les idées d'Emmanuel Macron en 2017 me paraissent encore d'actualité.
Oui, sur un certain nombre de sujets et vous le savez très bien, euh il y a des bonnes idées puis en a de moins bonnes. Ceci étant aujourd'hui, c'est pas une attaque, monsieur Holas. C'est juste une question de clarté de pour que tout le monde comprenne à qui on parle, c'est tout.
Oui. Écoutez, monsieur Dupalais, je pense que vous avez euh vous-même exposé un certain nombre d'idées qui sont proches de partis extrémistes. Je l'ai dit.
Lesquels par exemple, monsieur Holas, c'est une accusation très grave que vous formez. Oui, lesquels qu'est-ce qui extrémiste dans mon programme, monsieur Holas ? Non, je pense que votre parti votre parti peut avoir Quelles idées par exemple ?
Et bien des idées sur la violence, sur la manière de génér le rassement national et l'UDR sont pour la violence. Écoutez, je pense que les choses sont Non, je ne comprends pas ce que je vous écoute attentivement, monsieur Lass avec beaucoup de respect, mais je vous laisse peut-être pas trop de respect. Si vous m'aviez laissé parler, vous auriez pu m'écouter.
Vous me laissez pas parler. Donc, quelles sont les idées violentes que les partis que je représente ? en train de d'évoquer, c'est que nous avons monté un certain nombre de structures à partir de la société civile, un certain nombre de partis sauf les extrêmes qui sont d'ailleurs positionnés ici mais monsieur Grégori Douet est associé à Éléfi donc il en fait pas d'alternative à part le centre.
Oui. Voilà. Donc j'ai rien d'autre à rajouter que nous avons fait un autre choix.
Pardon monsieur L pardon. Si je vous accuse de choses graves, vous allez devoir répondre et c'est bien normal. Jean-Michel vous dites grave vous dites les extrêmes.
Je j'en profite quand même pour vous poser une question parce que vous êtes aussi soutenu par les républicain. Bruno Rotaillot déclare la semaine dernière pour moi le cordon sanitaire c'est contre LI. Je ne mets pas un signe égal entre RN et LFI.
Est-ce que c'est aussi votre cas ? Écoutez, nous nous avons choisi une position et monsieur Rota a le droit d'exprimer ses idées qui est de ne pas collaborer avec les extrêmes et à partir de la société civile. Un certain nombre de parties et beaucoup plus que vous l'avez exprimé sont venus se rapprocher de notre projet et je pense que les Lyonnais et les Lyonnaises me connaissent et savent ce que l'on peut faire de cette bête.
Donc vous renvoyez les deux doses à dos. Tout à fait. Il n'y a pas de cordon sanitaire vis-à-vis du RN plus que vis-à-vis d'FI ou plus vis-à-vis d'FI que du RN.
C'est écrit depuis le début. J'espère que les électeurs du RA national seront attentifs au propos de monsieur Holas. Je voudrais qu'on passe maintenant à aux questions de la qualité de la vie quotidienne et notamment de circulation.
J'ai l'impression depuis mon arrivée tout à l'heure que c'est une question qui préoccupe beaucoup les Lyonnais. Mélodie avec la place de la voiture à Lyon après 6 ans de mandat des des écologistes, cette place de la voiture elle a diminué avec la suppression de place de stationnement, l'extension du stationnement payant à plusieurs arrondissements de la ville. Il y a eu la mise en place de la zone à trafic limité en presquille dans l'hypercentre de Lyon en juin dernier.
Résultat, on constate une baisse de 12 % de la place de la voiture à Lyon, 22 % même si on se concentre sur l'hypercentre et dans le même temps la création de 170 km de voie cyclable. Résultat, la pollution de l'air est en baisse entre 2019 et 2024. L'exposition aux particules fines a diminué de 18 % mais Lyon reste quand même et pour la première fois la ville la plus embouteillée de France. un chiffre à Pauline.
En moyenne, un automobiliste lionné a perdu 5 jours dans les bouchons l'an dernier. Alors évidemment, je je 5 5 jours par an en effet euh dans les bouchons. Grégorie Douset, je vais évidemment vous interroger dans dans un instant mais vous êtes un peu en retard en terme de temps de parole.
Je voudrais donc commencer par vous Anaïs Belloisa Chérifie. Qu'est-ce que vous ferez pour la circulation des Lyonnais ? Moi tout d'abord je pense qu'il faut garantir les modes de circulation pour toutes et tous et qu'il faut respecter les modes de mobilité.
Ça veut dire la voiture, c'est-à-dire ne pas euh balayer du revers de la main la voiture parce que certains en ont le besoin. Maintenant, c'est dire comment on fait pour réduire l'utilisation de la voiture à Lyon ? C'est on développe une offre de transport en commun suffisante qui répondent aux besoins de toutes et tous.
C'est aussi agir sur la tarification. C'est aussi, je le dis et de manière très ferme, pour moi, les voies lyonnaises, c'est une bonne chose. Ça réduit l'accidentologie.
Ça permet aussi d'avoir d'autres mobilités, des mobilités douces et je crois que tout le monde doit coexister en terme de circulation dans cette ville et qu'il ne faut pas en faire un faux débat ou en tout cas utiliser la démagogie. Est-ce que vous êtes toujours contre les les ZFE ici ? Il y a non seulement la ZFE mais aussi la la ZL.
Est-ce que vous êtes toujours contre ces deuxlà ? Alors on a jamais en tout cas à LFI à LFI vous étiez contre au départ la ZFE aussi au prétexte que ça pénalisait notamment les plus modestes qui n'avaient pas forcément les moyens de changer de voiture. Bien sûr je vais vous répondre je vais vous répondre sur les deux points.
Le premier c'est la Z des feux. Bien sûr que nous on trouve que on ne peut pas mettre en place cette zone si on n' pas mis les infrastructures nécessaires. Vous savez, il y a des gens qui n'habitent pas à Lyon, qui travaillent à Lyon et qui aimeraient venir à des heures notamment je pense aux soignants qui travaillent aux HL aux gens qui ont des horaires décalés et donc ils sont obligés d'utiliser la voiture.
Mais si on fait pas d'infrastructure, c'est-à-dire des parkings relais pour pouvoir poser sa voiture pour pouvoir ensuite prendre les transports en commun, et ben tout ça ne marche pas. Est-ce que vous avez déjà essayé de garer votre voiture dans un parking relais à Lyon ? Il y a très vite plus de place sur les ZTL.
Nous sommes favorables des zones à trafic limité. Tout à fait. Nous sommes favorables à la piétonisation.
Pour autant, je crois qu'il va falloir revoir le mode de circulation des bus et pour pouvoir avoir des euh transports en commun qui soient plus proches et non éloigné notamment pour les personnes qui sont en situation d'handicap ou à mobilité réduite. Monsieur Dupalais, est-ce que est-ce que vous pourriez être d'accord avec ce que vient de dire aujourd'hui euh Je suis honnête intellectuellement et c'est mon habitude. Rien de ce qu'a dit madame Béoisa ne me semble contraire à ce qu'il faut faire.
Il faut l'accessibilité. Vous avez vous avez une convergence là. Vous savez, même les horloges à l'arrêt sonnent l'heure deux fois par jour.
Donc sauf que là, elles sont en marche justement. En marche chez monsieur Hass. Mais euh ce que je veux dire sur la mobilité, c'est que ce qui a été fait par monsieur Douset a exclu beaucoup de de monde à Lyon et a monté les Lonnais les uns contre les autres.
Là où je suis pas d'accord du tout avec madame Béoa, elle parlait des HL. Si vous allez visiter les urgences de Lyon, vous voyez qu'il y a une augmentation incroyable de la traumatologie notamment pour les poignets, pour les genoux parce que les gens qui sont à vélo, qui sont en bicyclette avec des pistes cyclabes qui sont faites parfois en dépit du bon sens, monsieur Douset et qui percute un véhicule ou qui percute un plot ou qui percute une pistyclope justement mal conçue, et bien ils ont des accidents beaucoup plus graves et ça ça n'a pas été réfléchi par la municipalité. On voit partout dans Lyon des aménagements qui sont fait en dépit du bon sens.
Il faut reprendre je pense les plans de circulation. Vous avez avenue des frères lumières dans le 8e arrondissement un espèce de mur de Berlin. Donc vous avez un bloc de béton qui est posé en plein milieu de cette avenue qui était avant la national 6.
C'était une grande artère. C'est pour ça qu'il y a des auberges, c'est pour ça qu'il y a des commerces. Et donc d'avoir mis un plot en béton qui est un peu checkpoint Charlie, personne ne comprend, aucun commerce en comprend.
Personne ne vous a vu expliquer pourquoi c'était fait. Il il va pouvoir vous répondre Grégorie Dou mais il y a une chose que j'ai pas tout à fait compris de vous. Vous êtes plutôt contre.
Je crois que vous voulez supprimer à la fois ZTL et ZF. On a toujours été extrêmement. Est-ce que vous allez faire les travaux ?
J'allais dire retour. Alors nous on est contre les méga travaux. On s'oppose ici à monsieur Holas sur ce sujet.
On est pour la paix fiscale et la paix des travaux. On pense que les Lyonnais on eu assez, on soupé en fait des travaux partout. C'est un peu les Chadoc quand vous passez même ne serait-ce qu'à côté de l'hôtel de ville, vous avez les les mêmes endroits qui sont en travaux de façon permanente parfois depuis 6 ans.
Personne ne comprend. Non, on termine les travaux, on s'occupe des urgences mais on organise cela pour faire avant tout de la concertation de la démocratie. C'est pas un gros mot la démocratie.
Monsieur Dousset, vous savez qui ce cycle là vous en vous en construisez de nouvelles ou pas ? Mais on fait en sorte qu'elle soit sécurisée à la fois pour les vélos et surtout pour les piétons. Il y a eu des accident tragique euh notamment de personnes proches de monsieur Holas euh qui sont mortes à cause du fait d'être percuté par une trottinette qui arrive à toute vitesse ou par un vélo.
Pour les personnes âgées ou pour des personnes handicapées, c'est parfois infranchissable une piste cyclable avec des gens qui ne respectent pas le code de la route. Moi, je suis pour qu'il y a une place pour chacun, pour les vélos. pour les automobilistes et aussi pour les piétons.
Et je pense qu'il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas être à vélo. Moi, j'ai 34 ans, je suis très contente de pouvoir apprendre un vélo, c'est très agréable. Mais je pense aussi aux autres, monsieur Douf, il faut penser aux autres, aux familles, aux personnes âgées, aux personnes handicapées.
Tout le monde ne se déplace pas uniquement en vélo à Lyon. C'est ça la réalité. Grégory Douet, si vous pouviez répondre sur ce point.
Oui, je voudrais rassurer monsieur Dupalais. On n jamais forcé quelqu'un à monter sur une sur une selle de vélo. Les gens ont envie de faire du vélo et on a simplement développé des infrastructures pour qu'il puissent pratiquer le vélo en toute sécurité.
D'ailleurs en l'occurrence, vous avez fait baisser on on a vu les chiffres he vous avez vraiment fait baisser la pollution mais la question c'est aussi à quel coup puisqueeffectivement vous êtes depuis quand même la ville numéro 1 des embouteillages j'imagine que c'est pas la chose dont vous êtes le plus fier j'ai appliqué mon programme mais j'ai peut-être un peu oublié la population alors deux choses quand même deux bénéfices que vous avez commencé à évoquer qui sont importants à préciser madame Poyad vous parliez de l'amélioration de la qualité de l'air elle est réelle vous avez cité les particules fines c'est aussi 34 % pour le dioxyde d'azote qui est on le sait un despolon qui affecte nos poumons qu'à une relation directe avec les passages aux urgences dont vous parliez monsieur Dupalais pour l'hypertension et les maladies cardio-vasculaires. Donc la santé et bien s'améliore sur Lyon grâce à l'amélioration de la qualité de l'air. Et moi je vais vous dire en tant que maire j'en suis très heureux.
Est-ce que c'est pas ça qui va vous coûter peut-être votre élection ? Laissez-moi parler de santé sécurité aux lyonnaises et aux Lyonnais parce que un chiffre qu'il faut aussi avoir en tête, c'est que avec ces aménagements qui visent à séparer les circulations, on a donné la priorité au piéton avec la ZTL, avec des zones piétones que nous avons développé, on a fait en sorte aussi de développer des alternatives. Vous savez, on a mis en œuvre trois chantiers pour trois nouveaux trams, plus un tramus que je vais aller inaugurer samedi prochain.
Ce sont trois quatre grosses infrastructures de transport en commun et grâce à ça et ben les gens vont pouvoir se déplacer différemment et figurez-vous que l'accidentologie s'améliore à Lyon. On a pas d'accord sont pas d'accord avec leur mère. C'est pour ça qu' va officiel.
L'accidentologie en 3 ans a été divisée par 2 et le nombre d'accidents graves a baissé de 54 %. Ce qui veut dire que et bien sur la route et bien il y a beaucoup moins. Est-ce que vous voulez vous faire le juge de paix là-dessus Jean-Michel Holas ?
Non, je crois que Grégory Dusset pense très fort à un certain nombre de choses qui ne se réalisent pas. Il y a effectivement, on est tous pour l'écologie quand il dit par exemple que les conditions se sont améliorées, bien évidemment partout en France sur le plan du climat, les choses et sur le plan de la pollution se sont améliorées, ne serait-ce que par l'utilisation de voiture électrique. Donc il faut pas tout confondre et tout mélanger. sur la question de votre méga tunnel où elle la ZTL, j'ai pas compris la position de monsieur Has si vous étiez pour ou contre sur la ZTL qui enferme la presquille de Lyon qui est le centre du de cette mégalopole européenne qui est Lyon et qui du coup empêche les gens de venir en voiture.
Je suis contre d'une part parce que elle empêche les gens de venir en voiture mais surtout elle met les l'ensemble des gens qui sont en situation de vendre du commerce et bien de déposer le bilan que monsieur le faou qui est votre tête de livre vous étiez pour la conner non pas du tout par contriz c cette z contre je ne pense pas qu'on puisse tout détruire il y a eu des coûts pharamineux qui ont été dépensés pour faire en sorte qu'il y ait des pistes cyclables. Je ne suis pas contre le vélo, au contraire, mais je pense que ça a été fait en déput bon sens. C'est pour ça que nous mettrons en place des assises dès que nous serons élus pour permettre de régler un certain nombre de problèmes.
J'en ai noté quel gardez. Vous êtes contre mais vous la gardez. Pardon ?
Pardon ? Mais la ZL vous êtes contre mais vous la gardez. Je pense qu'il faut l'aménager.
Je pense qu'il y a un certain nombre de points en particulier sur la rue Grenette, sur la rue de la République où il faut aménager un certain nombre de points. J'ai pas compris d'ailleurs. Vous vous êtes pour ou vous êtes contre ?
Est-ce que vous la supprimez ? Non, on supprime, on la supprime pas, on est pour mais il faut revoir les plans de circulation et l'accessibilité pour seul Alexandre la supprime. Jean-Michel Holas, vous avez ce projet de méga tunnel 8 km.
C'est pas méga tunnel, ça pu dans le programme. Oui, quand même. C'est un c'est un grand tunnel quoi. 1 8 km pour fluidifier le passage sous fourvière.
Est-ce que vous êtes sûr franchement que vous allez y arriver ? Et par ailleurs, une question, est-ce que ce sera payant ? Alors, ce ne sera pas payant pour les Lyonnais.
Par contre, ça peut être payant pour ceux qui vont contourner Lyon. Si vous aviez à Paris une autoroute qui passe devant Notre Dame, je pense que vous prendriez des mesures. Donc, ce sera payant pour les non Lyonnais.
éventuellement. Oui. Et et les gens de la région, enfin les gens de la proche banlieu de Lyon, mais je pense qu'on est dans une métropole.
Pour tous les gens de la métropole, ce ne sera pas payant. Ah oui, pour tous les gens de la métropole, ce sera pas payant. Quand vous parlez de ce tunnel, alors vous voulez pas dire que ce soit un méga tunnel parce que j'imagine que vous vous dites qu'il faut que ce soit faisable et que ça n'inquiète pas forcément.
On a compris que la question des travaux dans cette ville était assez sensible. Justement, un tunnel se fait par-dessous donc il y a pas de travaux apparent, il y a pas de bouche d'aération, il y a pas de sorti cours problème. Quand on regarde les débat autour du lion turin, les complications qu'il y a autour de ce genre de construction, vous vous êtes confiant sur la possibilité de faire ce tunnel ?
Oui, j'ai d'ailleurs rencontré à plusieurs reprises les gens qui étaient susceptibles de le financer et sachez qu'il y a une grande appétence de la part des constructeurs de travaux, de la part de la caisse des dépôts, de la part de la banque du territoire et donc on est tout à fait confiant dans ce genre de réalisation. Un dernier mot là-dessus Anaïs Béois Chérifi, vous êtes un peu en retard sur cette question, je vous voyez réagir. Non mais moi je pense que c'est un projet qui n'a ni que ni tête.
C'est un projet qui est écoyde. Vous allez forer, vous avez utilisé de l'eau, vous allez utiliser des ressources. C'est exactement la même question que sur le Lyon Turin.
En fait, je crois que euh Lyon n'a pas besoin d'un méga tunnel, d'un tunnel. En plus, c'est des dépenses que vous n'arrivez pas à quantifier. Une fois de 2 milliards, une fois 5 milliards, une fois 7 milliards.
Non, je crois que même c'est le ministre d'ailleurs des transports qui complètement sur Ah bah super. Bah voilà, après votre coup de fil. Tout à fait.
Oui, vous alliez après un coup de fil. Non, mais en fait, il n'avait pas compris exactement ce dont il s'agissait. Il est revenu.
Monsieur Douet était d'ailleurs présent lors de la l'inauguration des accords pour le port et aério. Ça a été dit clairement et si monsieur Douset n'était pas d'accord, il aurait pu le dire ce qu'il n'a pas fait. Si si juste sur ce sujet là des transports, il y a aussi des sujets à Lyon, on parlait de la rue Grenette tout à l'heure, mais il y a eu des fermetures entières de rues en dépit du bon sens qui ont enclavé des quartiers entiers.
La montée du chemin neuf euh c'est un axe majeur pour l'accès au 5e arrondissement du quartier de Saint-Je personne également l'avenue Rockfeller qui va se desserver les hôpitaux. Vous savez quand on perd du temps dans les embouteillages pour une ambulance une minute 2 minutes, c'est la différence entre la vie et la mort pour quelqu'un qui fait un arrêt cardiaque. Je voudrais que vous puissiez maintenant parler de la question du logement et de l'attractivité ou non de la ville Elodi.
Oui, parce que Lyon est sur le point de perdre sa place de 3e ville de France au profit de Toulouse. Selon les derniers chiffres de l'INC, Lyon a gagné 3000 habitants entre 2017 et 2023. Quand Toulouse, on a gagné 35000 des loyers élevés.
Malgré l'encadrement des loyers, une œufre de logement insuffisante, même si la ville de Lyon met en avant la construction de 7700 logements sociaux. Yve. Oui.
Alors, il y a une étude qui est sortie il y a pas très longtemps sur les villes de rêve en 2025 en fonction de plusieurs critères et la ville de Lyon, monsieur Douset, est très mal classée puisque sur les 24 villes qui ont été analysées, elle arrive 20e. Et pour vous faire rougir, une ville qui est pas très loin de de la vôtre qui s'appelle Saint-Étienne est en 6e position. Est-ce que vous avez pas l'impression compte tenu de ce que vient ce qui vient d'être dit en plus que bah votre ville est en train de reculer et de perdre un peu de sa superbe au cœur au cœur de la France ?
Non, je je ne le crois pas. C'est vrai que on évoque souvent la comparaison avec la ville de Toulouse. Toulouse, c'est 118 km².
La ville de Yon, c'est 48 km². Enfin, on compare des torchons et des serviettes, excusez-moi, mais en l'occurrence, bien évidemment que la ville de Toulouse, Toulouse est pas un torchon pour vous quand même. Toulouse ou Saint-Étienne, je ne sais.
Vous avez compris l'image, monsieur Trard, bien sûr, mais en l'occurrence si on voulait comparer des aires urbaines équivalentes, il faudrait y intégrer villeurbane, Vénitieux, Voinvelin et cetera. Et on verrait que sur cette are urbaine et bien la population augmente. Je crois que comparons ce qui est comparable.
Mais euh c'est vrai que la question du logement, je vais vous dire, c'est une des priorités, c'est même la grande priorité des Lyonnaises et des Lyonnais. Voilà. Euh moi je suis allé à leur rencontre et ils ne parlent tous que de logement parce que c'est difficile de se loger, c'est difficile d'avoir accès à un logement abordable.
C'est pour ça qu'on a fait l'encadrement des loyers et que nous le poursuivrons. C'est pour ça que nous proposons la mise en place d'une garantie municipale pour que bah quand vous cherchez un logement et bien vous puissiez présenter un garant. C'est bon pour le locataire, c'est bon pour le propriétaire bailleur qui a la certitude d'avoir son loyer payé à la fin du mois.
Nous mettrons en place une assurance habitation pour aider les gens à être bien assurés. Trop de Français sont mal assurés ou pas assurés. Et puis le doublement des investissements dans le logement social nous permettra d'atteindre 30 % de logement social d'ici à 2040.
Anaïs Belloa, Shérifi, vous voulez réquisitionner un certain nombre de logements. Tout à fait. Alors, nous voulons réquisitionner les logements vacants dans notre ville, mais permettez-moi avant de d'ouvrir la question sur l'attractivité de la ville et de reste ou veut partir de Lyon et pourquoi.
Aujourd'hui, évidemment, le loyer, c'est le premier poste de dépense dans un ménage et les loyers augmentent à Lyon. Malheureusement. Donc il y a la question du logement abordable, du logement digne et du logement pour tous.
Je crois que à Lyon, on doit avoir les capacités de donner des conditions de vie dignes à toutes et tous. C'est la raison pour laquelle nous souhaitons réquisitionner les logements vacants pour mettre à l'abri ceux qui en ont le plus besoin, ceux qui sont euh dehors ou dans les écoles, ceux qui sont euh comme les femmes victimes de violence conjugale ou les enfants victimes de violence intrafamiliale. Et puis la question de l'encadrement des loyers.
Aujourd'hui, il y a un propriétaire sur quatre à Lyon qui est-ce que est-ce que ça vous paraît bien fait ce qu'a fait Grégory Dous là-dessus ? Je crois qu'il faut aller plus loin. Il faut faire mieux.
Un propriétaire sur 4 à Lyon ne respecte pas l'encadrement des loyers. Il faut renforcer les services municipaux qui pour qu'ils puissent accompagner les locataires dans les contentieux auprès des bailleurs. Et puis aussi, je crois qu'il va falloir aller plus loin sur la question du logement social euh aujourd'hui et malheureusement à cause de la Macronie.
On a une baisse du logement du budget du logement. On a une baisse de 30 % de la construction depuis 2017 et je crois que Lyon doit pouvoir construire des logements sociaux, doit pouvoir assurer le parcours résidentiel pour toutes et tous parce que vraiment la question du logement, c'est une question qui est très importante. On parlait de démographie tout à l'heure.
Pourquoi les gens partent ? Parce qu'ils n'ont plus les moyens de se loger à Lyon. Parce que il n'y a plus de capacité d'accueil dans les crèches.
Parce que l'école etage puisse rester vivre à Lyon. Avec vous la cantine, c'est gratuit. Oui, tout à fait.
C'est un retour en régie publique. Nous assumons d'en faire un service public puisque aujourd'hui on a deux entreprises qui opèrent un monopole et qui opère des marges. Nous avons chiffré cela à 10 millions d'euros en coût d'investissement pour la ville.
Euh et puis je crois que ça peut créer des emplois, ça réduit le gaspillage alimentaire. Jean-Michelas, il est pour la gratuité pour tout le monde. Oui, mais il veut continuer avec les entreprises qui se gapent sur le dos de nos enfants donc et qui donnent de la mauvaise nourriture et qui opère du gaspillage alimentaire.
Vous pourriez vous dire que c'est pas mal quand même de enfin d'accord vous êtes d'accord en tout il y a deux visions là madame de Malerme. Il y a la question du service public et de la régie en service public et il y a la question de continuer de gaver les grandes entreprises qui donnent de la mauvaise nourriture à nos enfants. Et ça c'est le projet de monsieur Holas.
Non pas du tout. Bah explique gratuité non seulement de la cantine mais du périscolaire et puisqu'on revient en arrière sur une bagnole aussi à chaque personne et puisqu'on revient en arrière sur les transports gratuité aussi pour tous les Lyonnais qui ont un niveau de vie inférieur à 2500 € par personne. Bon donc pour quelqu'un qui n'avait pas de programme c'est quand même un programme qui Jean-Michel Lolas je crois qu'Alexandre du Palais vous vous traite quasiment de communiste là-dessus.
Bah oui, c'est quand on dit que tout est gratuit, ça s'appelle du communisme. Couple, l'Union soviétique, ça n'a pas fonctionné. Communiste couleurs, monsieur, c'est formidable.
Formidable, monsieur Holas, les fausses promesses, je vois que j'attire beaucoup de réflexions qui sont pas justifié. la démagogie, les fausses promesses, le tout gratuit, ce sont des choses vous êtes très vite entré dans le costume de politique. Monsieur Dupis Lyonnais et les Lyonnais connaissent depuis beaucoup plus longtemps que vous et savent que j'ai réussi à partout où j'ai engagé des grands sa la ville de Lyon c'est pas un trophé de plus à mettre sur une étagère monsieur Has c'est s'occuper du quotidien des personnes que vous connaissez monsieur visiblement vous quotidienne des Lonnais.
Moi je trouve que dans la ville de la gastronomie, au-delà du côté soviétoïde de la chose, dans la ville de la gastronomie, dire la nourriture c'est gratuit. Dire les cantines ça a pas de coûpt. Quand on veut récompenser nos agriculteurs les mettre une équité sociale vraisemblablement vous avez pas lu mon programme monsieur Dupalais parce que nous nous voulons revenir en régulteurs du Rô qui en ont le plus besoin.
Moi je pense au contraire qu'il faut mettre en valeur la gastronomie lyonnaise y compris pour les enfants lyonnais les éduquer au goût au goût du bon avec des chefs lyonnais qui pourraient venir dans les écoles une fois par mois par exemple faire un menu pour éduquer les jeunes lonnais au goût à notre patrimoine culinaire lyonnais au lieu de dire que tout est gratuit parce que quand vous dites que tout est gratuit que ça ne coûte rien comme les cortines scolaires comme les écoles comme les services publics sont à l'os pays et compris la ville de Lyon ils feront des économies mauvaise quamas c'est assumer de faire des choix politiques. Moi, je fais le choix politique de dire que aucun enfant dans cette ville n'ira le ventre vide à l'école et mangera de bons repas. C'est un choix politique de dire que nous financerons cela grâce à mesure il faut cibler ses mesures sur ceux qui ont besoin je demande à monsieur des enfants ils n'ont pas besoin de la gratuite pour les permis juste rétablir la vérité c'est que aujourd'hui le repas à la cantine pour les familles les plus modestes c'est 80 centimes le repas 730 € pour les familles les plus aisées donc vous voyez il y a déjà une terrification solidaire qui permet aux familles les plus les plus modestes de pouvoir donner donner un bon repas puisque la cantine est déjà bonne. 93 % là vous allez un peu loin, c'est pas toujours très bon. 93 % je pense que j'y ai manger plus souvent que vous monsieur Holas. 93 % c'est le taux de satisfaction des enfants plus que vous de lon et donc et monsieur Dupalais soyez rassuré régulièrement on fait venir des chefs lyonnais pour cuisiner les repas qui sont servis aux enfants capit de la gastronomie à bien nourrir ministre a été chassé de lion c'est absolument in vra j'ai pas de parler du logement parle de l'attractivité monsieur j'ai pas dit un mot un tout petit mot parce qu'on arrive au bout moi je suis pour la liberté économique et pour redonner de la confiance aux investisseurs.
Il y a 20000 logements vacants à Lyon. Faut les remettre sur le marché de Lyon en redonnant confiance, en arrêtant les dispositifs soviétiques justement vous c'est fini. C'est fini mais on va sortir progressivement pour mettre personne dans la difficulté.
En remettant un stock de marché sur sur le marché du logement, un stock de logement, vous faites baisser finalement les prix. Vous permettez à chacun se loger. Sinon si vous administrez, si vous mettez des normes, si vous régulez, ça n'a pas de fin.
Après vous devez faire justement une assurance, après vous devez réguler encore plus et à la fin vous reprz effectivement l'Union soviétique. Vous êtes dans une harmonie à peu près évidemment pas à la seconde prè mais enfin globalement quand même autour de de 15 minutes chacun. On arrive à la conclusion de ce débat et ça a été tiré au sort.
C'est vous Anaïs Belloisa Shérifi qui avait pour la première la parole pour pouvoir conclure on vous écoute. Merci. Le est un repas équilibré bio issu de l'agriculture biologique gratuit à l'école. que plus aucune famille ne doivent quitter Lyon parce que les loyers sont trop chers ou qu'il ne trouvent pas de place de crèche.
En tant que maire de Lyon, je serai la garante de l'égalité des droits et de la justice sociale en rendant toute la ville accessible aux personnes en situation d'handicap et en créant un observatoire contre les discriminations. Vous pouvez compter sur moi et vous pouvez compter sur la France insoumise pour ne jamais céder et ne jamais niveler vos droits vers le bas. En tant que maire de Lyon, je veux redonner la loi la voix à toutes les Lyonnaises et les Lyonnais dès 16 ans sans condition de nationalité grâce au référendum d'initiative citoyenne et bien sûr en les consultant sur chaque grand projet.
Notre ambition pour Lyon, c'est bien sûr faire mieux pour faire en sorte que notre ville soit digne, égalitaire, solidaire et fraternelle. Ensemble, faisons mieux le 15 et le 22 mars dans les urnes. Merci Grégory Douset.
Durant ce ce débat, nous avons abordé plusieurs sujets qui sont très importants pour la ville de Lyon, pour les Lyonnaises et pour les Lyonnais. On a parlé logement. Le logement, c'est leur priorité aujourd'hui.
C'est pour ça que je propose la garantie municipale. Je propose l'assurance habitation municipale, que nous allons doubler les investissements dans le logement social, relancer la construction. Voilà des réponses concrètes aux attentes des Lyonnaises et Lionis.
Nous avons parlé aussi sécurité et là encore, j'ai évoqué tout à l'heure l'augmentation du nombre de policiers municipaux, la brigade antiincivilité de 50 agents. Je vous parle aussi maintenant d'un plan de lutte contre l'entrée dans le narcotrafic pour nos plus jeunes. C'est une priorité.
Là encore, ce sont des réponses concrètes aux attentes des Lyonnaises et des Lyonnais. Il y a un sujet qu'on a pas abordé si vous me le permettez ou très superficiellement, c'est la question de la santé. Or, c'est la troisème attente de nos concitoyens ici dans la ville de Lyon.
C'est pour ça que nous allons créer 10 maisons de santé pour que chacun ici puisse trouver un médecin traitant. C'est absolument nécessaire. Juste pour terminer dire que la ville de Lyon se transforme depuis 6 ans.
J'ai l'ambition de continuer à la transformer. Vous savez que comme j'ai pu le dire un peu plus tôt, je dis ce que je fais et je fais ce que je dis. Alors continuons la route ensemble.
Jean-Michel Holas. Bon, ce montre ce pardon ce débat montre une chose, Lyon est un tournant historique. On peut continuer dans la crispassion, l'idéologie et le dogme.
Donc les divisions, ça n'est pas ce que nous voulons faire. Nous voulons relancer la croissance, nous voulons l'équilibre, l'efficacité et nous voulons aussi l'apaisement. Je crois aussi à une écologie mais pragmatique, non pas dogmatique qui s'inscrit dans l'évolution de toutes les sociétés quel qu'elle soit.
Je crois une sécurité assumée qui protégera les Lyonnaises et les Lyonnais. Je crois aussi à une économie dynamique qui permettra de développer les solutions sociales pour les moins favorisés. C'est paradoxal mais c'est moi qui est le plus en avance sur ces sujets-là.
Je crois surtout à une ville rassemblée, une ville un lion heureux. J'ai dirigé des entreprises, des petites, des grandes, construit des projets collectifs, affronter des crises et je sais qu'on ne gagne jamais en divisant et en opposant. Je veux être celui qui se préoccupe de votre quotidien, lyonnaise et lyonnais, celui qui protège, qui ressemble et qui relance.
Et le 15 mars, je compte sur vous pour voter sur les listes Cœur Lyonnais et en métropole Grand Cœur Lyonnais. Et je fais mienne cette phrase d'Edou. Savoir ce que l'on veut et vouloir ce que l'on sait.
Alexandre Dupalais. J'ai j'ai entendu la déclaration de monsieur Has avec beaucoup d'intérêt mais j'ai pas compris les voies et moyens pour parvenir à ces grands et nobles objectifs. Ce que je veux dire aux Lyonnais, c'est que le 15 et le 22 mars prochain, nous aurons collectivement à faire à choix déterminant pour l'avenir de Lyon, pour notre avenir, celui de nos enfants. continuer le désastre vert qui a tant abîmer notre ville et qui a surtout et c'est le plus grave quelque part monter les Lyonnais les uns contre les autres et on a vu cette actualité absolument tragique ou bien prendre le risque de plonger avec monsieur Holas dans le en même temps macroniste, la démagogie qui ont mis notre pays en faillite et vous avez vu je pense au cours de ce débat à quel point monsieur Holas ne voulait pas sortir de l'ambiguité.
On dit qu'on en sort qu'à son désintérêt mais là c'était quand même assez flagrant. Personne n'a compris le problème de monsieur Holas à part de grandes dépenses qui ne sont pas financé. Personne n'a compris la ligne politique.
Personne n'a compris les valeurs de monsieur Holas. Ce sont beaucoup de mots creux. Moi, j'ai beaucoup de respect.
J'ai beaucoup de respect pour l'homme, pour ce que vous avez construit. Vous avez rendu les Lyonnais et moi aussi également très fier. Mais je n'ai pas compris votre projet pour la ville de Lyon.
Je pense que je propose la seule candidature euh claire, la seule candidature de droite qui donne la priorité à la sécurité, à nos familles, à nos aînés qui ont été si oubliés à une vraie politique économique euh libérale. Je pense que sur 70 % des Lyonnais veulent un vrai changement. Je pense que je l'incarne et j'appelle tous les électeurs de droite à faire le choix de cette rupture franche et nette avec la gauche que représente l'ensemble de mes débatteurs ce soir.
Merci à tous les quatre d'avoir accepté le principe de ce débat. La soirée continue bien sûr sur BFM TV, mais je vous donne déjà rendez-vous pour le prochain grand débat des municipales sur BFM TV. Ce sera à Nice lundi soir prochain.
Bonne soirée à tous. événement après
Anaïs Belouassa-Cherifi