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Discours / meetingMédiathèque Immoweek· 2 juillet 2026 13 minAutoproduitFond programmatiqueLogementÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Pierres d'Or 2026 : introduction

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:52Invité politiqueChiffre
    « On a perdu 25 m² de pouvoir d'achat en France, 25 m² de pouvoir d'achat en 10 ans. »
  • 8:36Invité politiquePromesse
    « 2 millions de logements en plus d'ici 2030. »
  • 9:12Invité politiqueChiffre
    « 26 % des familles françaises dorment dans un logement détenu par un petit propriétaire privé. »

Temps de parole

  • Marc-Antoine Jamet100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

1:40
Marc-Antoine Jamet

Messieurs les ministres, on dit pas toujours messieurs les ministres. Ah, c'est agréable quand il y a deux ministres. Mais il y a deux ministres ce soir. Quelle chance. Nous avons euh monsieur le président, madame, mesdames et messieurs, chers amis, ça fait 28 ans, vous rendez compte ? C'est effrayant.

Brigitte n'était pas né mais euh non bien entendu mais que euh nous avons le plaisir de vous accueillir grâce à à la mobilisation de toute l'équipe d'Imowik et ils ont bien bossé cette année encore une fois et je voudrais saluer Valérie Garnier qui est au loin ce soir mais à laquelle nous pensons beaucoup et puis bien entendu le jury qui a beaucoup bossé aussi trois réunions des discussions souvent serrées et Marc-Antoine jamais nous en tira un mot tout à l'heure et donc cette cérémonie des pierres d'or et bien je vais vous faire une confidence pour la 28e année. Vous en avez marre. Je faisais en général des citations. Maintenant, je vais faire des confidences. J'aime bien admirer. Oui.

Oui, c'est pas mal admirer, hein. Je trouve que c'est Et à peu près tous collectivement, voyez. Est-ce que je me dis dans cette profession qui souffre actuellement, c'est dur l'immobilier actuellement, il y a eu des périodes plus agréables. Moi qui ai 28 ans donc de de Pierre d'or derrière moi, j'ai des souvenirs d'années plus fast, on va dire, et peut-être plus heureuses, mais je vois votre mobilisation, je vois votre ce qu'on appelle la l'engagement et ce qu'on appelle aujourd'hui la résilience. Euh et donc et la preuve que vous soyez là tous ce soir et la preuve que vous soyez là au premier rang mesdames et messieurs, c'est aussi une grande preuve et une admiration de ma part.

Admirable aussi le grand entrepreneur qui nous fait l'honneur et l'amitié d'être là ce soir parce que la dynastie qu'il incarne mais pas que la dynastie aussi la volonté de construire une ville et de faire rayonner la France à travers le monde et ben c'est quand même quelque chose de tout à fait exceptionnel et nous avons la chance de l'accueillir ce soir. On en dira un mot dans un instant. Et puis admirable aussi quand même avoir de ministres et même une ancienne ministre qui nous rejoint à l'instant. Euh c'est un bonheur pour nous très grand euh parce que c'est aussi une forme de reconnaissance pour l'immobilier.

Il y a 28 ans, c'était un tout petit peu plus difficile de faire venir les ministres. Vous vous en souvenez pas forcément, mais moi je m'en souviens. C'était un c'était un peu plus complexe même si Emmanuel Cos nous avait fait il y a quelques années l'amitié de venir mais c'est vrai que c'était un peu plus compliqué et c'est aujourd'hui une très grande joie. Donc je sais il me semble me diton qu' est-ce qu'on vous le doit Pascal ? Non, non, on me doit absolument rien. On le doit à la mobilisation de tous les acteurs du secteur et euh il me semble, on me dit qu'à 23h, beaucoup de gens ont un petit rendez-vous ce soir. Donc, on va essayer d'être Oui. d'accélérer un peu.

Sinon, voilà, on coupez-moi la chic, coupez-moi la parole. Et je vais appeler un homme qui est toujours très court aussi qui est Marc-Antoine Jamet, le président du cercle Pierre d'Or. Applaudissez-le. le président du jury des Pierres d'Or euh qui qui va nous dire un un mot euh sur ces choix d'aujourd'hui, ce choix extraordinaire que nous avons fait et que nous avons la chance sur tous les choix sur tous les choix en commençant par un choix ministériel. D'ord. Voilà, on va vous remercier monsieur le ministre d'avec nous parce que vous êtes le ministre de nos vies. Vous êtes le ministre de nos enfants qui réussissent et qui révisent. Vous êtes le ministre des repas qu'on prend avec les amis.

Vous êtes les ministres des parents qu'on invite. Vous êtes le ministre de l'endroit où on grandit et on vieillit. Vous êtes le ministre du logement et pour cela, vous êtes essentiel et vous êtes le premier de tous. C'est le premier besoin. C'est la première liberté, dit Emmanuel de temps en temps. C'est donc la première nécessité. Vous êtes le ministre de nos rues et de nos rêves. Vous êtes le ministre de nos quartiers. Vous êtes le ministre des urbains et des rues urbains, des banliezards et des citadins. Vous êtes aussi un peu le ministre de l'environnement et la sécurité. Vous êtes le ministre de la construction.

Quand vous déclenchez des plans qui réjouissent une profession toute entière, vous êtes le ministre du bâtiment et de la ville, ce qui est plutôt une chose assez belle et qui demeure. Vous êtes le le ministre du formidable espoir pour beaucoup de professionnels de notre secteur du renouvellement urbain que vous avez décrit en peu de temps et je ne révélerai pas un seul des chiffres que vous nous avez dit discrètement dans la pièce d'à côté.

Vous êtes monsieur le ministre d'une certaine façon et cela parlera au maire de l'ilérose le ministre de l'apaisement et la soutoneté le ministre de l'avenir et de l'écologie le ministre de la République et du renouveau, le ministre de l'avenir de nos villes et la ville c'est le pays et c'est la vie le ministre de Paris, de Lyon et de Marseille de l'outre mer et de la métropole de l'Ail Rose et de Valeruil. Merci monsieur le ministre d'être avec nous. Oui et demandons à Vincent Jambrin de nous rejoindre. Saan brin, est-ce qu'on vous laisse au pupitre ou est-ce que je vous donne mon micro ? Comme vous voulez. Alors, donne mon micro. Merci beaucoup.

Je soufflais à Emmacos, madame le ministre, que j'ai bien fait de venir quand j'entends ce portrait élogieux. Ça fait très plaisir d'être avec vous, monsieur le ministre, mon cher Philippe, monsieur le président, mesdames et messieurs. vos grates et qualités. Évidemment, c'est très agréable à entendre mais au fond, j'ai envie de vous retourner le compliment parce que c'est bien évidemment pas le ministre du logement qui construit les logements, c'est pas le ministre de la ville qui fait la ville, mais c'est vous.

C'est vous qui à travers toutes les missions que vous pouvez endosser, qu'il s'agisse des professionnels de la construction, des promoteurs, de ceux qui financent, de tous les industriels dont on a tant besoin dans ce pays, c'est tous ensemble qu'on arrive à construire, qu'on arrive à construire du privé. comme du logement social chez Remcos et c'est évident que c'est en collectif qu'on peut y arriver et c'est pour ça que souvent j'emploie cette belle expression de équipe de France du logement parce que je suis convaincu que la crise majeure que traverse notre pays sur cet enjeu crucial qui touche au quotidien à chaque minute et chaque heure.

Merci président de l'avoir dit parce que c'est bien ça quand on parle de logement, on parle de la capacité d'une famille à se mettre à l'abri et avoir un toit sur la tête si possible un toit où il fait chaud l'hiver et frais l'été. Avoir un toit où on peut prendre racine et à force quand on est dans une belle ville comme Marseille, monsieur le président, avoir la capacité de faire des études, de trouver un emploi. Vous savez, ce chiffre m'a beaucoup marqué. On a perdu 25 m² de pouvoir d'achat en France, 25 m² de pouvoir d'achat en 10 ans.

25 m², c'est justement cette chambre d'étudiants que n'aura pas un étudiant et qui donc devra renoncer à ses études parce qu'il n'aura pas su se loger près de l'université. Faut avoir en tête qu'à Paris, un camping qui était censé servir que l'été, le camping de Paris, il est rempli d'étudiants à l'année, y compris l'hiver alors que le bâti n'est pas fait pour ça parce que on a arrêté de produire le logement qui leur correspondait. C'est un jeune actif. Moi je suis député de la circonscription de Ringis où on a tant de métiers à pourvoir et vous avez des jeunes actifs qui dorment dans leur voiture parce que ils n'arrivent pas à se loger à proximité. C'est évidemment scandaleux.

Et que dire des familles qui renoncent même à à grandir la famille, avoir un enfant de plus parce qu'ils se disent "Je n'arriverai pas à loger ma famille dans des conditions décentes". C'est évidemment inacceptable cette crise, il faut qu'on y réponde. Évidemment, il faut qu'on aille réponde tous ensemble. Alors, ça tombe bien parce que c'est l'annonce qu'a fait le premier ministre. Il était à Ren en début d'année, entouré de cette équipe de France du logement où on a tous signé cette feuille de route, un objectif clair et ambitieux, 2 millions de logements en plus d'ici 2030.

C'est un chiffre qui est à la fois important, voire considérable et qui ne peut être atteint, il faut se le dire, qu'à condition qu'on change un petit peu la donne et un certain nombre de règles. Ça tombe bien parce que c'est ce qu'on a commencé à faire avec la loi de finance en début d'année. Un premier choc d'investissement qui permet de redonner envie et surtout une rentabilité aux investisseurs et notamment aux petits épargnants de sortir leur argent du PEA parce que le problème c'est qu'on dort pas dans un PEA et de le réinvestir dans la pierre pour que justement on puisse aller de l'avant et qu'on construise à nouveau avec ce financement.

Chiffre là aussi important un/art des familles françaises. 26 % des familles françaises dorment dans un logement détenu par un petit propriétaire privé. Sans eux, on ne loge plus les Français et donc il faut rentabiliser leur investissement. C'est fondamental. On s'y emploie avec le Premier ministre, avec les collègues du gouvernement.

On travaille également à de la simplification parce que qui peut accepter dans notre pays qu'entre le moment on se dit go on va construire un bel immeuble privé ou un bel immeuble HLM chez Remar et que 8 à 10 ans plus tard on n toujours pas livré le projet parce que c'est ça maintenant les délais dans notre pays et il y a peut-être des représentants du monde de la construction ici dans la salle même un chantier très très difficile globalement 2 ans et demi 3 ans, on a réussi à l'atteindre à sortir concrètement et physiquement le projet de la pierre, enfin de du sol. Donc ça signifie quoi ?

Ça signifie que tout le reste c'est de la procédure, c'est de la paperace, c'est des normes et des communautés audules qui s'enchaînent. Et bien, on a su à l'occasion de ce merveilleux événement que sont les Jeux Olympiques, écraser les délais et faire de la qualité en moins de temps. En plus, gros avantage, c'est quand on le fait en moins de temps, en général, ça coûte moins cher. Et donc, c'est ce qu'on propose avec le Premier ministre, les Jeux Olympiques du logement, accélérer les procédures. Il y a des articles qui vont le permettre dans le projet de loi que j'aurais l'immense plaisir de présenter au Sénat dès le 7 juillet prochain.

Donc, c'est la semaine prochaine, on commence à voir le bout du tunnel. C'est évidemment important. Je pourrais vous parler longuement des 10 articles qui sont dans ce projet de loi, mais je profite de l'occasion pour peut-être effectivement en souligner un tout particulièrement qui est le renouvellement urbain numéro 3, l'enrue 360, bien connu des maires monsieur le maire, euh qui évidemment était très attendu.

Et je voudrais remercier là aussi les partenaires historiques de l'ENRU que sont à la fois Action Logement et bien sûr tous les bailleurs sociaux qui contribu et qui sont évidemment plus que les premiers contributeurs parce qu'ils font quasiment 80 % de la somme, c'est évidemment considérable. Euh si c'est pas plus me dit Emma plus. En tout cas grâce à eux on finance des quartiers entiers et on change la vie et la le visage de ces villes et c'est évidemment essentiel.

Alors, je terminerai simplement en vous disant que il y a pu avoir pendant quelques années au fond un discours qui avait soit abandonné l'univers du logement, soit qui en était critique, soit tout simplement qui qui était dans une logique de dire "On a plus besoin de s'occuper d'eux, ils ont qu'à se débrouiller." avec ce que je viens de vous dire, les annonces du premier ministre, avec le projet de loi qui est porté qui est porté en urgence avec ce sentiment que au fond tous les Français maintenant parlent de la crise du logement.

On l'a senti dans toutes les élections municipales, on le sent déjà, y compris même les candidats à la présidentielle commencent à prendre conscience que ça va être un des thèmes majeurs. Et bien, je veux le dire, le temps où on parlait en mal du logement, de la construction et des promoteurs est derrière nous, maintenant on en parlera en bien parce qu'au fond ensemble, et vous l'avez très bien dit président et bien on est les héros de ce pays parce que ensemble on construit la ville dans laquelle on a envie d'habiter. Cette ville elle est devant nous. À nous de la bâtir ensemble. Merci et bravo aux Pierres d'Or qui sont clairement les Oscars de la profession.

Je Si on m'avait dit un jour que je serais sur la scène des Oscars, j'aurais pas cru. Merci à tous et très belle soirée. Merci monsieur le ministre. Amen.