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interviewEurope 1· 8 juin 2026 2 min

Immigration : Bruno Retailleau marque sa différence avec le centre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les Républicains appellent le gouvernement à se saisir d'une occasion unique pour durcir la politique migratoire en Europe. Le président DLR Bruno Rota et l'eurodéputé François Xavier Bellami organisent tout à l'heure une conférence de presse pour vanter l'une des victoires majeures obtenues par la droite au Parlement de Strasbourg le feu vert au règlement retour la semaine dernière. Des mesures pour faciliter les expulsions de migrants illégaux en créant notamment des centres de rétention en dehors des frontières des 27. et Alexandre Chava.

Ce sujet permet surtout au candidat Rotaillot de se démarquer de ces deux concurrents du centre Édouard Philippe et Gabriel Atal. Oui, parce que c'est un vrai point de clivage avec ces deux concurrents du bloc central. Lors d'un premier vote en mars dernier, les eurodéputés Renaissance avaient en effet voté contre le texte.

Ceux d'horizon s'était majoritairement abstenu, d'où la pression mise par Bruno Rotaillot à l'exécutif pour faire appliquer rapidement en France le règlement en passe d'être adopté à Bruxelles. Il y a un doute, une incertitude sur la volonté du chef de l'État, sur la volonté du gouvernement d'appliquer la totalité du règlement retour et notamment les centres de retour pour lesquels j'ai toujours été favorable. Bruno Rotaillot revendique la totalité des mesures inscrites dans le texte, la création des centres de retour donc, mais aussi l'augmentation des délais de rétention des migrants jusqu'à 2 ans contre 70 jours aujourd'hui en France ou la fin de l'effet suspensif des recours en justice.

Autant de propositions qu'Édouard Philippe ou Gabriel Atal pourraient ne pas reprendre dans leur intégralité, ce qui illustrerait selon Bruno Rota leur tièdeur en matière d'immigration. Un moyen pour le candidat des Républicains d'illustrer sa radicalité raisonnable avec un texte qui durcit considérablement la loi tout en respectant le cadre institutionnel. Alexandre Chavau du service politique d'Europe.