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interviewJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 7 mars 2026 102 minAutoproduit

Meeting avec Jean-Luc Mélenchon et Sébastien Delogu à Marseille !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[musique] [musique] Bonjour Marc. [applaudissements] Ouais. Est-ce que vous êtes chaud ?

Est-ce que vous êtes prêts ? Wou ! Merci à toutes et tous d'être là.

Ça fait vraiment vraiment très très plaisir de vous voir si nombreuses et si nombreux. C'est hyper impressionnant aussi. Donc vraiment un grand merci à vous.

On peut vous applaudir ? [applaudissements] Tout ça, tout ça, tout ce meeting aujourd'hui n'aurait pas été possible. Évidemment, sont les militantes et les militants qui ont diffusé, qui ont tracté, qui ont collé la guerre des affiches, elle a été rude.

Alors eux aussi, on peut les applaudir. [applaudissements] [applaudissements] Pour introduire ce meeting, je voulais partager avec vous ces quelques mots. Nous nous retrouvons dans un moment particulier, celui des municipales à Marseille bien sûr, mais aussi dans un contexte national et international extrêmement difficile.

Le ton se durcit, les attaques se multiplient, le fascisme montre de plus en plus son visage. Celui de la violence, celui de la haine et celui de la guerre. On se réveille le matin et on est assommé par l'actualité.

Mais être plus de 2000 personnes ici aujourd'hui, ce n'est pas juste un rassemblement, c'est un signal. Un signal qu'on est debout, que la gauche antiraciste, féministe et écologique est là. Que la gauche antifasciste est là. [applaudissements] tout antifascistique.

Tout antifasistique. antique. [applaudissements] Antimagistique [applaudissements] tout antique. [applaudissements] [applaudissements] Merci.

Pour moi, pour moi et comme beaucoup sur cette liste, c'était la première campagne en tant que candidate. On y a mis toutes nos tripes pour former une équipe, pour construire un programme et pour aller voir les habitants des quartiers nord au quartier sud. On allit faire les écoles, les marchés, les sorties de métro.

On a toqué des milliers de portes et grâce à ça, on a pu entendre les colères et les espoirs de toutes celles et ceux qui font vivre notre ville. Et entendez-nous, que ce soit à Marseille ou dans les 500 autres communes, en France où il y a des listes insoumises, on ressortira de ces municipales plus forts, plus soudés et plus déterminés que jamais. [applaudissements] [applaudissements] Et pourquoi ça ?

D'abord grâce à un programme avec une ligne politique claire nourrie par des années de réflexion insoumise mais qui a pris corps ici dans la réalité marseillaise grâce à plus de 200 acteurs qui ont contribué. Encore merci à eux. un programme, [applaudissements] un programme de rupture qui ne cherche pas à sauver un système à bout de souffle, qui n'a pas peur de nommer les responsables, un programme ambitieux et qui refuse la résignation.

Alors oui, on va produire 30000 logements et oui, on ira réquisitionner. [applaudissements] Oui, la cantine sera gratuite et les écoles seront construites et oui, on doublera aussi l'offre des transport et ce sera gratuit pour les moins de 26 ans. [applaudissements] Et à ceux et à ceux qui nous disent "Oui, vous êtes irréalistes." Nous répondons c'est vous.

C'est vous qui êtes aveugle à l'urgence sociale de notre ville et c'est votre résignation face aux urgences des habitants qui font le jeu du rassemblement national. [applaudissements] Avec cette campagne, c'est aussi un collectif qui est né. La politique d'un seul homme, c'est fini.

Marseille fier et populaire à la mairie, ce sera une équipe, une équipe hors les murs présente sur le terrain en lien constant avec les citoyens, les habitants et avec vous. [applaudissements] Une équipe une équipe pour faire de la politique là où elle se fait déjà dans les liens d'entraide, de solidarité et d'autoorganisation qui traverse notre ville et une équipe pour faire de Marseille une vraie capitale de la résistance et de la révolution citoyenne. [applaudissements] [applaudissements] Enfin, pendant cette campagne, on a appris à rester vigilant, à se questionner, à se demander mais qu'est-ce qui est vraiment juste ?

L'éthique est cruciale dans cette époque où les valeurs semblent s'inverser, où défendre la Palestine fait de nous des terroristes alors que des néonazis peuvent défiler dans les rues et avoir une minute de silence. Nous [applaudissements] nous refusons nous refusons cette confusion et faisons un choix clair, celui de la justice, de la cohérence et du courage. [applaudissements] Et maintenant, j'ai l'immense plaisir de vous présenter celles et ceux qui incarnent ce combat.

Des femmes et des hommes profondément ancré dans les forces sociales de cette ville. Des féministes, des syndicalistes, des parents d'élèves, des écologistes. Je vous demande d'applaudir bien fort nos h têes de liste pour Marseille fier et populaire. [applaudissements] Sébastien Barle pour le premier et 7e arrondissement [applaudissements] Aladine Salim pour le 2e et 3e arrondissement. [applaudissements] Les Abij Jaoui pour le 4e et 5e arrondissement. [applaudissements] Victoire deselme pour le 6e et 8e arrondissement. [applaudissements] Myiam Mraoui pour le 910, Redanag pour le 11 12 Mohamed Bada pour le 13 14 [applaudissements] et Rata Boaneri pour le 15 16. [applaudissements] [applaudissements] Et et dans cette actualité morose, il y a aussi des phardes dans l'obscurité.

Le matin, au petit déjeuner, entre Polim de Malherbe et Benjamin Duamel, qui qui on entend défendre nos idées sans relâche ? qui porte notre parole sans jamais trembler. Je vous demande d'accueillir bien fort notre député de Marseille et coordinateur national Manuel Bard. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Bravo !

E c'est pas fini, c'est pas fini. Et à l'échelle européenne, face aux politiques écoides et au renoncements sociaux, qui tient tête à l'urula van Lion ? Je vous demande d'accueillir notre députée et présidente de la délégation France insoumise au Parlement européen, Marina Mesure. [applaudissements] [applaudissements] Marina marina marina [applaudissements] mar [applaudissements] [applaudissements] très très très très très très très très heureux d'être tous réunis ensemble pour ce meeting.

Et maintenant, sans plus attendre, celui qui nous rassemble aujourd'hui, celui qui ne baisse jamais les yeux, celui qui porte la voix des quartiers populaire à l'Assemblée, je vous demande de faire un maximum de bruit pour notre candidat futur maire de Marseille, Sébastien de Louu. Oui. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Je vais retenir mes larmes parce que bon c'est impressionnant.

Tout Marseille ou quoi ? [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] 1 2 3 génération nous sommes tous desés première 2e 3è génération nous sommes tous des enfants d'unités premiè deè prè génération nous sommes tous les [applaudissements] premiè prochaine génération Nous sommes tous les [applaudissements] [applaudissements] Non non depuis Marseille, je veux dire au peuple de France pense qu'ici les insoumis sont remplis de courage, du courage. Voilà ce qu'il faut pour être là aujourd'hui.

Vous êtes plus de 2500 personnes à vous être déplacé. Vous pouvez vous applaudir. [applaudissements] [applaudissements] Regardez-les endoctriné le peuple par le biais de leurs médias. pour nous faire passer pour des gens porteurs de la peste comme l'a vécu Marseille en 1720.

Nous ne sommes pourtant porteur que d'un projet politique articulé exclusivement sur un programme qui répond à l'assoifement des peuples face au man criant de justice sociale. Rendez-vous quand même compte le courage qu'il faut pour être là à ma place. faire attention au moindre mot qui doit être prononcé.

Car si j'ose alerter sur un état de fait ce que personne ne peut contredire, je me retrouve dans un commissariat en train d'être assis sur une chaise sans assise ni dossier photographié avec un panneau blanc où il y a marqué mon nom. C'était il y a quelques jours dans le commissariat de les véchés de Marseille. Je vous passe les perquisitions et condamnations qui sont une honte pour le pouvoir judiciaire.

Voilà ce qui est devenu la République face à des élus qui alertent. Mais quoi qu'il arrive, je veux le dire avec force, je serai toujours du côté, je serai toujours là pour combattre ce système. Et d'ailleurs, je voudrais qu'on prenne ensemble un moment pour applaudir toutes ces personnes qui ont été verbalisées, frappées, ébornés, réprimées, emprisonnés ou morts pour défendre nos idées et l'intérêt général. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Il pensa être en train d'user tous nos espoirs, mais comme vous pouvez le constater aujourd'hui, ils ne font que grandir nos rangs. [applaudissements] Parce que tout simplement toutes celles et ceux qui se montraient du doigt habituellement commencent à comprendre petit à petit qu'ils vivent en fait les mêmes souffrances.

Tous les jours, je rencontre des gens dans la rue de toute classe sociale me dire que la République n'est plus fondatrice, n'est plus émancipatrice et n'est plus réparatrice. Or, quand je vois les personnes qui se trouvent autour de moi, j'ai envie de vous dire, donnez-nous le pouvoir d'agir et je vous assure que chaque élu insoumis redonnera l'espoir d'un avenir meilleur et fera renaître la République dans cette ville et dans ce pays. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Marseille se meurt sous les œufs les yeux impuissants de son peuple face au manque criant de solidarité.

Nous avons laissé nos voisins dans la détresse, dans l'abandon et dans le désespoir comme à l'AC où des centaines de familles ont tout perdu. D'abord ravagé par les flammes, puis après par les inondations. Si Marseille avait gardé sa grande réputation de ville solidaire, tous les élus auraient dû appeler à leur venir en aide.

Tous les services auraient dû être mobilisés. Et je veux dire au peuple de Marseille que dès lors qu'un Marseillais ou une Marseillaise aura un problème, c'est tout son peuple qui sera derrière lui. Ils auront un maire H24 à leur côté pour leur venir en a. [applaudissements] Amen.

C'est comme cela. [applaudissements] C'est comme cela et seulement comme cela que des barrières se cassent, que des frontières s'effassent. Je vous le dis parce que je le sais, vos élus insoumis sacrifieront tout pour vos vies car ce sont des personnes engagées, des personnes dévouées qui ne sont pas attirées par un poste, un mandat, par une écharpe ou par un quelconque avantage.

Et si un seul d'entre eux se moque de vous, vous mente, vole, triche ou ne respecte pas ses engagement, nous sommes le seul mouvement politique à aujourd'hui porter le référendum révocatoire et donc vous aurez la possibilité de les faire dégager. [applaudissements] [applaudissements] Mais qui peut être encore contre nous, contre notre programme, contre tout ce que nous proposons ? Est-ce de la folie de vouloir répondre aux besoins fondamentaux ?

Est-ce de la folie de vouloir redonner le pouvoir au peuple ? Est-ce de la folie de combattre les discriminations ? Est-ce de la folie de vouloir soutenir la jeunesse ?

De faire en sorte que l'écologie soit au cœur de l'action politique, de ramener la propreté partout et d'assurer la tranquillité publique ? Est-ce de la folie ? Tout comme vous, je ne le pense pas.

Je pense au contraire que c'est ce qu'il faut pour Marseille. Marseille a besoin de renaître, d'exister et surtout de se sentir vivante. C'est terminé de savoir que Marseille est un territoire perdu de la République.

Quand je serai maire, j'irai au front pour vous. Je ferai le choix d'appliquer la loi. Nous allons vous protéger contre les abus en créant une brigade du logement, une vraie force d'intervention pour faire respecter le droit, protéger les habitants, réquisitionner les logements vides qui ne servent qu'à spéculer [applaudissements] et surtout imposer des travaux quand ils ne sont pas faits par les bailleurs.

Oui, on va les obliger à le faire et nous ferons les travaux à leur place puisque la loi nous oblige. [applaudissements] Ça suffit de voir des gens entassés dans des logements indignes. Je vais remettre la puissance publique à la place qui est la sienne du côté du peuple, tout en imposant le contrôle citoyen par le biais des comités populaires de l'habitat.

Notre action sera non seulement défensive, mais elle sera aussi à l'initiative avec un plan de construction de 30000 logement qui va favoriser la rénovation, la réhabilitation et qui permettrait qui permettra pardon de créer des emplois pour nos jeunes. Personne actuellement ne leur tend la main. Je le ferai. [applaudissements] Et puis quand je parle de jeunesse, quand je serai maire de Marseille, je vais soutenir l'autonomie des jeunes pour vivre, se déplacer mais pour qu'ils se projettent dans l'avenir avec la gratuité des transports pour les moins de 26 ans, la construction de logement étudiants, mais aussi vous assurer le fait de vous nourrir correctement avec la sécurité sociale alimentaire qui soutiendra [applaudissements] le développement d'épicerie solidaire qui permet d'acéder des produits de première nécessité à moindre coûte. [applaudissements] Je vais vous donner un réel pouvoir de peser sur les choix de la ville avec l'engagement citoyen mais aussi avec le référendum d'initiative citoyen.

C'est à vous de décider de ce que vous voulez voir émerger dans votre quartier, dans votre ville. Il y a personne d'autre. [applaudissements] Et puis comme Marseille est un vivier d'artiste, je vois mon frère juste devant qui n'est pas un artiste d'ailleurs.

Nous les soutiendrons grands comme petits. Nous construirons la maison municipale de la création pour les accompagner et leur faciliter l'accès au lieux sportifs et culturel. [applaudissements] Et quand je parle culture, Daniel, je parle aussi de sport.

Quand je serai maire de Marseille, je ferai en sorte de garantir un accès égal à la culture et au sport à toutes et tous partout sur le territoire marseillais en mettant le paquet sur la construction et la rénovation des équipements, mais surtout en appliquant des tarifs solidaires. Nous allons permettre une pratique dès le plus jeune âge d'une nouvelle antenne du conservatoire pour garantir l'accès à la musique, au théâtre mais aussi à la danse. [applaudissements] [applaudissements] Comment ne pas parler de jeune âge sans parler des écoles ?

Quand je serai maire de Marseille, nous construirons des écoles dignes avec un environnement sûr et adapté pour mieux apprendre. Et donc il y aura un nouveau plan école, une filière municipale de l'animation pour éradiquer le harcèlement. Mais surtout ce qu'il faut que je vous dise, quelque chose qui pour moi sera très très très important.

Ce sont nos enfants en situation de handicap. [applaudissements] [applaudissements] J'ai la volonté politique de répondre au manque criant d'AVS et d'Aus et nous battrons à leur côté pour leurs conditions de travail et qu'ils fassent en sorte de mieux s'occuper de nominaux. [applaudissements] [applaudissements] Enfin, nous créerons un espace dédié à la parentalité et nous irons vers la cantine bio et locale et bien évidemment gratuite pour toutes et tous. [applaudissements] [applaudissements] En réhabilitant les friches industrielles comme peut-être le port de Somati qui redynamisera l'artisanat, nous pourrons donc enfin revivre, faire revivre le circuit court et nourrir nos enfants dans les écoles avec des aliments sains mais aussi nos anciens dans notre futur EPAD municipal. [applaudissements] Voilà comment on renforce l'école publique et on fait revivre l'économie.

Alors, j'entends déjà les journalistes qui sont nombreuses et nombreux ce soir nous dire "Mais comment vous allez faire pour financer tout ça ? [applaudissements] [applaudissements] Alors, je vais leur répondre tout de suite pour éviter qu'il pose la question à quelqu'un d'entre nous. Quand je serai maire de Marseille, j'assume de dire que j'aurai la volonté de faire changer les choses.

Et donc, les délégations de services publics comme le tunnel carénage, la société des écoles ou les sociétés de conseil qui coûtent des millions d'euros chaque année aux Marseillaises et aux Marseillais, c'est terminé. [applaudissements] Ah. [applaudissements] Voilà où nous allons chercher l'argent.

Messieurs les journalistes, vous entendez bien ? Je rigole hein, ne le prenez pas mal. Soyez magnanim avec moi.

Bien, sans transition, parlons de saleté. Quand je serai maire de Marseille, je reprendrai la main sur la propreté, car je n'en peux plus d'entendre que Marseille est une ville sale et c'est donc ensemble que nous enlèverons cette image qui nous colle à la peau de ville sales. Nous créerons des déchetteries locales et nous obligerons la métropole à nous rendre la compétence. quand je serai maire de Marseille. [applaudissements] [applaudissements] Quand je serai maire de Marseille, je rétablirai la tranquillité publique partout sur le territoire et cela passera que vous le vouliez ou non, par une approche sanitaire de l'usage des drogues. [applaudissements] [applaudissements] Nous allons en finir avec l'insécurité car nous allons répondre aux besoins fondamentaux qui apaiseront le peuple et nous allons déployer partout sur le territoire une police de proximité pour faire de la médiation mais surtout prévenir les conflits et recréer du lien entre la police et la population. [applaudissements] [applaudissements] Nous soutiendrons bien évidemment les femmes.

Nous les protégerons et les accompagnerons face aux violences conjugales, aux violences sexistes et sexuelles. [applaudissements] Trop de femmes souffrent en silence [applaudissements] et je veux leur dire que je me porterai partie civile pour appuyer toutes les plaintes des victimes. Voilà comment on combat concrètement ce fléau. [applaudissements] Nous créerons l'observatoire municipal des discriminations pour comprendre, mesurer, mais surtout visibiliser les discriminations pour mieux les éradiquer.

Nous luttons et nous lutterons bien évidemment contre les injustices climatiques et nous créerons l'observatoire santé environnement pour mesurer les pollutions et mieux les combattre. Et bien sûr, nous réintroduirons massivement de la végétation dans notre ville toute béton. [applaudissements] [applaudissements] Je sors du je sors du contexte du discours, mais toutes les personnes qui me connaissent et celles et ceux qui sont proches de moi disent à tout le monde que chez moi c'est Jumanji parce qu'il y a des plantes partout jusqu'à même derrière mon lit, derrière mon oreiller.

Donc j'adore les plantes et Marseille va enfin respirer tout simplement. [applaudissements] Marseille sera Marseille, une ville tournée vers son peuple, tournée vers son avenir. Maintenant, il ne vous reste qu'à choisir entre un système qui se fout de nos vies ou une équipe renouvelée, représentative qui s'occupera de nos vies. un système qui organise la précarité ou une équipe qui vous en sortira.

Je suis un Marseillais attaché à son passé mais envahi par la volonté de construire le futur. Je vous le dis, Marseille joue son avenir maintenant. Alors, dans une semaine, j'appelle le peuple de Marseille à se soulever, à aller dans les urnes et le 15 mars, votons pour la liste Marseille fier et populaire. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Je vous demande d'accueillir la personne qui a réussi à mettre des mots sur nos souffrances. [applaudissements] La personne qui a réussi à faire émerger des personnes qui se trouvent ici comme Manuel Bompard, Mathilde Panu et moi-même.

Je vous demande un tonner d'applaudissement pour le fondateur de la France insoumise. Attendez. Et je veux mettre un accent sur ça.

Jean-Luc ici che c'est toi Jean-Luc Mélon. [applaudissements] [applaudissements] Jésus [applaudissements] Jésus Jésus Jésus Jésus Jésus Jésus [applaudissements] Jésus Jésus Jésus [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci merci merci pour cet accueil car vous me connaissez assez pour savoir à quel point il me touche dans la circonstance difficile que nous affrontons ensemble. Je suis venu à vos côtés participer à la démonstration de force comme l'un d'entre vous, comme chacune et chacun d'entre vous à la démonstration de force que nous faisons au moment où nous proclamons que par la mobilisation populaire, Marseille ne sera pas emporté par la vague brune. [applaudissements] Si cela sera empêché, ce sera part et grâce à nous, à la force que nous rassemblons qui n'a jamais vacillé, qui n'a jamais douté, qui n'a jamais hésité et qui ne cède jamais. [applaudissements] Marseille les gens, Marseille [applaudissements] c'est un refrain dans ma vie.

Marseille c'est un refrain dans les boucles. D'où vient ma vie ? Marseille quand je remonte le boulevard des dames parce qu'à l'époque c'était là-bas qu' était le débarcadaire depuis le Maghreb.

Marseille sur les plages où nous pleurions ensemble dans ces immenses meetings de 2012 et 2017 pensant aux enfants perdus noyés dans la mer méditerranée par la bêtise abrutie [applaudissements] de ceux qui dirigent ce monde. Marseille qui mélit de moi ensuite le président du premier groupe de la gauche radicale que la gauche avait vu depuis des décennies. Marseille qui est lié au premier tour.

Manuel Bonpard qui est lieu au premier tour. Sébastien de [applaudissements] et Marseille où je viens aujourd'hui avec vous comme tant d'autre fois quand je viens pour une manif pour une petite sortie sur la plage et tout ce qui fait la beauté de cet endroit Marseille parce que c'est avec de l'ogu et je vais vous dire avec de l'ogu enfants de ces générations qui ont accumulé les cicat des exiles qui ont cru passionnément qu'on pouvait bâtir sa vie par son propre mérite. Nous sommes des enfants du peuple.

Nous venons, comme ils disent d'en bas. Nous n'avons pas fait, ni lui ni moi, les grandes écoles. Et savez-vous pourquoi ?

Nous ne savions même pas qu'elles existaient. Parce que dans nos familles, personne n'en avait jamais entendu parler. [applaudissements] Nous sommes habitués [applaudissements] à être méprisés par d'arrogants petits seigneurs qui n'ont jamais gagné leur galon comme nous en allant picorer dans la campagne et trouver ici un petit verre de terre là un grain eux sont arrivés la bouche toujours pleine et la cuillère bien enfoncée dedans.

Comment os-il lui parler comme ils le font ? Cet homme a fait sa vie avec les difficultés qu'il a rencontré et il les a toutes surmonté. Et voici sa première, ses premiers galon glorieux.

Ensuite, il a rassemblé avec Bonpard et les autres et Mariein Mesure qui est à côté de moi, une équipe extraordinaire. Et vous autres qui allez voter pour cette liste composée d'insoumis et décolos, vous ne voterez pas parce que vous êtes mort de peur à l'idée que les brins finissent par l'emporter. Vous voterez par enthousiasme.

Vous allez voter pour un programme. Vous allez voter pour une équipe. [applaudissements] Nous ne sommes pas [applaudissements] nous ne sommes pas nous du bétail électoral qu'on pousse devant soi par la peur et les coups de tric.

Voilà qui nous sommes sous les coups qui pleuvent. Et moi, je puis en vous, en vous regardant, comme d'autres le font sur cette scène, la force qui va m'aider demain. Je me vois comme lui, comme eux, insulter chaque jour, continuellement avec cette méchanceté spéciale qu'on les puissant pour savoir où frapper pour que ce soit douloureux.

Il me traite d'antisémite. Il vous traite d'antisémite. Il y aura sur ce sujet une difficulté insurmontable, c'est que nous ne le sommes pas [applaudissements] et que nous ne sommes pas des antiracistes à géométrie variable.

Nous combattons tous les racismes et c'est pourquoi [applaudissements] et c'est pourquoi nous sommes mobilisés contre l'islamophobie qui défigure la patrie des Français. [applaudissements] [applaudissements] Il s'agit cette fois-ci d'avancer et d'avancer avec assez d'énergie pour que nous puissions convaincre et entraîner autour de nous. Voilà notre tâche.

Elle repose sur chacune et chacun d'entre nous. Moi ici à cet instant dans le rôle que vous m'avez confié, eux, vous chacun, la première barrière contre le racisme, la première barrière contre le fascisme, c'est chacun d'entre nous qui peut le stopper. La barrière contre le sexisme, c'est chacun d'entre nous.

Mesdames, messieurs, [applaudissements] j'en profite pour vous dire que tout cela n'aurait pas lieu en moi comme en main parmi vous si je n'avais cet amour de la France. Et cet amour, je dis à nos ennemis, craignez-le, car il n'est pas seulement attaché à un paysage, pas seulement lié à des senteur, à des beautés, à des souvenirs. Il est lié à la fois ardente dans un idéal qui se résume en trois mots : liberté, égalité, fraternité. [applaudissements] Craignez-nous, nous la nouvelle France parce que nous détestons les privilèges et tout autant les privilégiés parce que nous construisons nos vies à la force de nos mains, de notre intelligence, de l'amour que nous donnons au nôtre.

Voilà ce qui nous distingue cette fois-ci encore dans cette bataille. Alors, nous regardons autour de nous. Pauvre paysage fait de grisaill et de banalités. de personnages dérisoires comparable d'une ville à l'autre sans une idée, sans un projet, armé de mépris, méprisant tout le monde, insultant, clivant à tout propos et hors de propos.

Et alors, je viens ici et je dis pour préparer mon discours, qu'est-ce qu'il a fait ? Et on me répond, rien. Et ensuite, je dis et qu'est-ce que vous trouvez qu'il a fait de bon ? et on me dit rien.

Mais enfin, j'ai entendu parler du grand Marseille. Des milliards, paraît-il, devaient se déverser ici. Et les camarades les épaules disaient "Bon, on sait pas où ils sont." Et lui, qu'est-ce qu'il en a fait ?

Qui parada avec son ami Macron partout ? Et bien apparemment rien. Il ne serait bon à rien.

Non, ce n'est pas vrai. Cet homme est l'inventeur de la liste municipale Pochette surprise. Vous prenez la pochette, [applaudissements] il est marqué dessus pochette Rubirolla, vous ouvrez coucou paillant. [applaudissements] Et ça, il a inventé quelque chose. [applaudissements] Maintenant, il y a la même chose à Perpignan sur la pochette qui est marqué Alo.

On ouvre. Ah, pas tout de suite mais ça sera pas lui. Et puis il y a Paris, il y a une pochette qui est marqué Grégoire.

Ouf ouf ouf. Qui ça va être ? vu queil veut d'alliance ni au premier ni au deuxème tour.

Donc il va s'entendre avec Bournael et ils vont s'entendre comme d'habitude ni parce que c'est leur grande ligne, ils vont en trouver un autre. Et bien au soir du premier tour, ce sera l'ouverture générale des pochettes surprises dans toute une série de villes et ces gens ne savent même pas que c'est à paillant qu'ils doivent l'invention de ce jeu. [applaudissements] Alors maintenant [applaudissements] assez plaisanté parce qu'on se trouve à une heure grave de l'histoire de notre pays et de l'histoire du monde.

Vous le savez comme moi. Naturellement, je pense que c'est là-dessus qu'on attend les lumières que je peux vous apporter sur le sujet, car nous sommes la génération qui est confrontée à des défis, je dis la génération parlant des gens qui vivent en même temps à ce moment, les plus jeunes comme les plus anciens, des défis qu'aucune autre génération n'a eu à relever. Voici que l'ordre du monde est en train de s'écrouler, que la domination des États-Unis d'Amérique qui surplombait toutes les puissance et tellement mise en péril qu'il ne lui reste plus maintenant que la fuite en avant dans la guerre pour essayer de reconstituer cette puissance.

Et l'autoritarisme de monsieur Trump est d'abord le signal de l'échec de son autorité, de la faiblesse des États-Unis d'Amérique confrontée à la rivalité à laquelle il ne sait que répondre. Sinon par la guerre avec la première puissance ascendante du monde qui est devenue la Chine premier producteur du monde et où là-bas s'invente à peu près tout ce qu'il y a de moderne, je veux dire en dehors des armes bien sûr, mais dans la robotique, dans la science, dans la technique. Et l'air qui s'ouvre sera donc celle où la puissance centrale sera celle de la Chine qui naturellement à la sortie de l'épisode que nous sommes en train de vivre va être considéré par la terre entière et comme nous-mêmes les insoumis nous l'avions diagnostiqué auparavant et quoi qu'on pense par ailleurs, ce n'est pas le sujet de ce pays et de son organisation politique.

Sera le pôle de stabilité du monde. Et c'est la raison pour laquelle plus que jamais la France ne doit pas être alignée sur les États-Unis d'Amérique, leur guerre et leurs défaites. [applaudissements] Aujourd'hui, Aujourd'hui est le jour anniversaire où sous l'autorité du général de Gaulle, la France se retira commandement initié de l'OTAN.

Et bien lorsqu'il y aura le gouvernement des insoumis, nous en ferons de même. [applaudissements] Mesdames, messieurs, je viens vous parler de paix, mais je ne me présente pas devant vous au nom des insoumis, en tout cas avec des états d'âmes, mais avec des états de service. Parce que lorsque nous avons refusé dès la première heure le droit au massacre à Gaza et bien ensuite c'est fermement sur le terrain pied à pied que nous avons construit avec vous tous la résistance contre le génocide, contre l'agression. [applaudissements] J'étais à la haie au moment où la Cour de justice internationale a eu à connaître de l'inculpation des dirigeants qui entourent monsieur Netaniau.

Nous étions à Rafa les députés insoumis et des députés écolos pour tâcher de passer la frontière. Cela ne s'est pas fait mais nous y étions. Nous étions à Genève en février pour protester contre le fait qu'on est qualifié d'antisémite le secrétaire général de l'ONU.

Et puis il y a eu les flottilles avec les députés insoumis dont on se souvient surtout d'après le nom de Rima Hassan. Notre héroïne notre fierté. [applaudissements] Et en ce moment même, le groupe la gauche au Parlement européen à l'initiative de Manon Aubri à lancer une pétition européenne où il y a déjà plus de 500000 signatures et si nous parvenons à 1 million, alors le Parlement sera obligé tout entier de voter pour savoir si oui, comme nous le souhaitons, on interrompt l'accord de coopération commerciale avec Israël. [applaudissements] Je vous parle avec ces états de service et je vous dis que ce que nous allons entreprendre sera animé de la même volonté non seulement de parler mais de faire.

Je savais comme notre organisation l'avait analysé que l'étape suivante de l'agression de Netaniaou dans toute la région ce serait le Liban. Et je me trouvais à Beou à la rencontre du général Joseph Faoun lorsqu'il était le chef d'état-major des armées. C'était sauf erreur en 2000. 23 ou 24, peu importe.

Et de là, en revenant, nous avions dit, il faut aider à avoir le matériel qui lui permet d'organiser son armée. Car quelle peut bien être la signification de désarmé BA si l'État libanais n'a pas lui-même la possibilité d'être en état, c'est-à-dire de défendre lui-même ses frontières. [applaudissements] Alors, c'est par la force des choses, un jeu de dupe, [applaudissements] il ne faut jamais croire Netaniaou.

Il ment tout le temps et quand il signe un papier, il ne respecte rien de ce qu'il signe. Ce fut une erreur terrible que d'avoir accepté ces accords avec. qui est revenant en France aussi bien à l'Assemblée nationale que dans les rencontres que nous avons eu.

Et puis lorsqu'Arnaud Legal, président du groupe d'amitié franco-libanais et parlementaire est allé à son tour au Liban Aun étant devenu le président, les conclusions furent les mêmes que nous présentâmes aux autorités de notre pays. Aidez le Liban maintenant parce qu'après ça sera trop tard. Et maintenant c'est trop tard. [applaudissements] Je veux dire, comment peut-il le ministre français dire nous allons envoyer des chars ?

Vous allez les envoyer comment ? Quand, de quelle façon avez-vous l'intention d'entrer de manière inopinée en guerre ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? est toujours la même.

La lâcheté encourage le crime. Le crime prépare la lâcheté et la lâcheté se termine en déroute. La France [applaudissements] doit se faire respecter, pas craindre, respecter.

Respecter parce que sa parole doit être tout le temps la même. Parce que la France quand elle est des alliés, elle les respecte et elle les aide. Il faut aider le Liban à rester indépendant et à décider par lui-même. [applaudissements] Et voici qu'une guerre est engagée. [applaudissements] Cette guerre est une guerre absolument et totalement illégale.

Elle n'a pas été décidée ni légitimée d'aucune manière par l'Organisation des Nations- Unies. Et je veux dénoncer devant vous les responsables politiques français comme monsieur Atal qui ose dire le droit international maintenant c'est fini, il faut en venir en rapport de puissance. Ce monde là, ce monde sans organisation internationale, c'est celui qui a conduit à la première guerre mondiale et c'est sur la faillite de la SDN qu' a eu lieu la 2e guerre mondiale.

Nous sommes passionnément attachés au droit international. [applaudissements] à la diplomatie, la guerre ne résout rien jamais. Et il n'y a qu'un cas où je l'accepterai pour ma part.

C'est si notre pays venait à être envahi, alors nous le défendrions comme tous les pays le font lorsqu'ils sont envahis. Et bien regardons quels sont les buts de guerre. Les buts de guerre pour Netaniaou et Israël, c'est d'étendre le territoire.

Il n'y a pas de doute là-dessus. L'Assemblée nationale d'Israël a voté l'annexion de la SJ Giordanie et de la vallée du Jourdain. Ça a été fait en juillet dernier.

Avez-vous entendu les cris et les protestations internationales Motus et Bouchous ? Si bien que Trump a pu dire ensuite ah bah oui, il a bien le droit aussi d'étendre un peu son territoire. Non, il n'a pas le droit.

Il peut avoir des raisons. Mais alors elle se discute. C'est de la diplomatie.

On dit comment on fait ? Il ne l'a pas dit. Ils le font par la force.

Et l'annexion du sud Liban est une vieille préoccupation de monsieur Netaniaou. Annexé le sud du Liban. Ils disent "Nous allons créer une zone tampon." Ah ben voilà une idée.

Nous allons faire nous aussi les français une zone tampon dans la sar et puis peut-être une autre zone tampon en haut ài. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Ça s'appelle unection ça.

Nous ne pouvons pas accepter l'annection des voisins. [applaudissements] Et quand par hasard [applaudissements] il y a un changement de frontière, mesdames messieurs, alors on demande aux populations si elles en sont d'accord. C'est exactement ce que nous disons pour l'Ukraine.

Alors nous disons de même Netou doit évacuer le Sud Liban qui appartient au Libanais et à personne d'autre. Il n'y a pas de discussion sur ce point. [applaudissements] L'annexion du Sud Liban a un intérêt matériel très précis, c'est que cela permet de régler une partie des problèmes d'approvisionnement en eau d'Israël en annexant le fleuve litanie.

Deuxièmement, ça fait la jonction avec le plateau du Golan sur lequel se trouvent les autres sources d'eau qui alimentent notamment le litanie. Et puis c'est aussi une manière de régler les questions du pétrole dans la zone car du pétrole il y en a sur le plateau de Golan. Du pétrole il y en a en face de la frontière sud du Liban.

C'est un vaste champ pétrole et gaz qui était en négociation entre Israël et le Liban. Et cette négociation et bien Netaniau vient d'y mettre un terme, il a récupéré la zone qui est en face des qui était contestée en face du champ de pétrole et il réclame la il obtient la même chose sur le plateau du Golan à sa limite avec le Sud Liban. Voilà les intérêts matériels bien précis.

C'est donc bien une guerre impérialiste. Vous pensez ce que vous voulez des frontières. Vous pouvez imaginer ce que vous voulez, mais ce qui ne peut pas être accepté, c'est la méthode de l'annexion et de l'invasion.

Nous n'avons pas accepté l'invasion de l'Ukraine ni aujourd'hui. Ce n'est pas pour accepter l'invasion du Liban, [applaudissements] ni l'invasion de la Syrie et du plateau du Goland occupé depuis 1967. Voilà ce que nous ne voulons pas.

Voilà la politique que doit avoir la France. Elle doit être ferme, comprise dans ces principes. Alors, les propos du président de la République ne peuvent pas être accepté comme ils l'ont été, même si je prends des précautions de langage, car vous savez que je sais aussi parler cru et rue.

C'est parce que nos armes étant engagées, il faut réfléchir à ne jamais donner prise ou créer des failles par lesquelles l'adversaire puisse pouvoir passer. Et la plus grande des failles, ce serait notre division. Mais le président de la République doit savoir que la M des Français ne veut d'aucune manière être impliqué dans la guerre d'Israël et des États-Unis.

D'aucune manière [applaudissements] parce que je viens de décrire ce qui étaient les buts de guerre de monsieur Netaniaahou, mais il nous faut parler aussi. de ceux de monsieur Trump. Vous avez vu comme moi les armes s'assembler dans le D3 d'Ormuse et vous connaissez comme moi d'expérience pour je ne dis même pas les plus anciens.

Beaucoup ici dans cette salle ont connu la période de la Première Guerre d'Irak. C'était un matériel considérable accumulé et puis tout d'un coup les Américains qui ne savent rien faire sans ça ont déferlé sur l'Irak. Et nous les Français dans la première guerre, nous étions particuliers.

C'est nous qui passions par le sud. Nous les avons vu faire. Donc nous savons comment ils font.

Quand ils ont accumulé leur force dans le détroit d'Ormuse, nous avons compris qu'ils allaient intervenir. Le reste, c'était du blabla, de l'agitation pour disperser la tension pendant que chaque jour arrivé des bateaux, du matériel, des avions et ils ont fini par intervenir. Et que voit-on ? tous ces grands esprits, ces superbes stratèges comme des poules devant un couteau qui n'ont rien prévu, rien imaginé et qui ne savent plus quoi faire et qui trouvent le moyen de dire comme l'a dit notre président, nous ne pouvons pas approuver.

Non monsieur, c'est pas comme ça qu'on parle quand il y a une guerre. On vous on vous demande de condamner. Vous devez condamner cette guerre, vous devez condamner ceux qui participent. [applaudissements] Et vous ne pouvez pas mettre sur le même plan ceux qui répliquent à une invasion et ceux qui la commettent. [applaudissements] Les USA sont là parce que les États-Unis d'Amérique ont décidé de se préparer à une confrontation militaire avec la Chine.

Ils le disent depuis au moins 10 ans et nous notre est de les prendre au sérieux et non pas de manière puérile et désinvolte. Faire comme si tout ça c'était de la politique comment dire communicationnelle. Non, ils se préparent, ils agissent, ils installent, ils coupent les routes les unes après les autres.

Et monsieur Biden avait commencé ce travail-là. Ça n'est donc pas une spécialité des Républicains. Toutes les élites politiques des États-Unis d'Amérique, à l'exception des secteurs de la gauche radicale, sont d'accord avec cette guerre.

Et mesdames messieurs l'invasion du Groenland, les menaces d'annexion qui pèsent sur le Canada où vous êtes pendant quelques semaines qu'une seule et unique voix pour dire non la nôtre celle des insoumis parce qu'il m'avait envoyé là-bas à Québec pour dire "Nous sommes avec vous, [applaudissements] nous prenons l'invasion au sérieux." Avez-vous suivi la suite ? [applaudissements] Lorsque Trump a été trop loin dans les menaces et lorsqu'il est devenu évident que les Européens étaient un ramassi de lâche qui ne savent pas ce qu'ils veulent qui étaient prêt à abandonner le Groenland à l'appétit de monsieur Trump.

Les Canadiens ont compris que s'il ne faisait rien, il les envahirait comme il a envahi tous les autres. Comme dans le passé, les États-Unis d'Amérique ont envahi et confisqué la moitié du territoire du Mexique comme ils sont en guerre depuis 9/10è du temps que cet État existe. Et quand aujourd'hui il affronte une nation comme l'Iran, il ne faut pas qu'on commette l'erreur de rester polarisé sur l'idée que le régime ne nous plaît pas, que nous l'avons combattu pour certains d'entre nous depuis le premier jour.

J'ai bien dit depuis le premier jour et que pendant ce temps certains se réjouissaient de voir arriver des autorités politique dont la première occupation a été de détruire tous les syndicats et de fusiller les communistes. À ce moment-là, nous étions déjà contre. Mais quand vous regardez l'Iran, oubliez l'instant, pensez à la profondeur du temps.

L'Iran, ce sont les partes et puis les Perses, c'est-à-dire un état depuis de millénaires et presque trois parce que c'est 9 siècles avant notre ère qu'il y a déjà un état. Voilà la profondeur du temps qui s'exprime. [applaudissements] Ils ne vaincront pas l'Iran parce que ils espéraient que le régime s'effondre. il ne s'est pas effondré et l'invasion a soudé les Iraniens qui sont comme chacun d'entre vous et comme le disait Robespierre n'ont jamais aimé les missionnaires armés et ça n'est pas en bombardant des gens qu'on les appelle à la lutte contre le pouvoir.

Et ça on le sait depuis déjà la guerre des 12 jours. Vous avez vu que dans la guerre des 12 jours, il y a eu des bombardements de prison dans lesquels il y avait les nôtres, les opposants, ceux de la gauche, les femmes, des communistes, des syndicalistes. 80 d'entre eux sont morts dans cette magnifique entreprise de libération.

Mesdames et messieurs, le nucléaire est un prétexte. La diplomatie française et ses alliés avaient conclu avec les iraniens un accord qui se pratiquait. Ils f rompus unilatéralement par monsieur Trump.

Et depuis cette date, tous les experts à commencer par ceux des États-Unis d'Amérique encore à cette heure disent que l'Iran n'est pas en état de fabriquer une bombe nucléaire. Mais s'il faut parler du nucléaire, alors on parlera de deux manières du nucléaire. Le premier pour dire désarmement nucléaire général dans toute la région.

Pas de bombe pour personne. [applaudissements] Au demeurant, les bombes qui viendraient à être établi ne serait pas utilisable. Qui va tirer sur qui sans immédiatement avoir à respirer les conséquences des décharges nucléaires qu'il aurait à faire ?

Ce serait une folie qui menacerait en réalité par l'enchaînement des causes, des effets et des alliances, l'humanité toute entière après toute la région. La guerre nucléaire n'a pas de sens, sauf si l'an est totalement désarmé comme ce fut le cas et incapable de se défendre comme ce fut le cas du Japon. Mais dès lors qu'il y en a un autre qui est capable de tirer, cette guerre n'a plus de sens.

C'est-à-dire qu'elle ne peut finir que par la fin de l'humanité. C'est pourquoi nous avons été si prudents, pourquoi nous avons toujours refusé qu'on ait une vision violente de la guerre qui se mènerait avec la Russie si elle devait déboucher sur des tirs en profondeur provoquant des répliques nucléaires. Car la France n'y survivrait pas.

Je n'aime pas parler comme ça, je l'ai déjà dit, mais la France ne peut pas mener une guerre nucléaire. Elle serait instantanément détruite parce que frapper en un point qui la vaincrait immédiatement. Alors bien sûr, nous aurions la possibilité d'avoir fait peur suffisant de tuer 300 400 500000 1 million 2 millions de personnes.

Mais pourquoi faire ? Pour quel résultat autre que la mort toujours la mort et la nucléarisation de la planète ? Et la deuxième manière avec laquelle nous parlerons du nucléaire, c'est pour dire qu'en Iran, comme ailleurs, il y a des centrales nucléaires.

Et comme nous l'avons dit pour l'Ukraine, il faut protéger la centrale nucléaire qui se trouve en Iran pour qu'elle ne soit pas détruite car sinon tout l'environnement serait irradié. Et il faut en faire de même en Israël de manière à ce que tout l'environnement ne soit pas irradié. [applaudissements] Et puisque me voici à dire un mot, je voudrais rappeler [applaudissements] que la guerre est aussi est un désastre humain.

La guerre est en désastre économique et la guerre est en désastre écologique. Car voyez-vous, tous les navires qu'il se flattent d'avoir coulé ont tous des réserves de pétrole dedans. Tout ça est destiné à sur les côtes et il y aura personne pour nettoyer.

Vous le savez aussi bien que moi. parce que tous les navires qu'il coulent, les marchandises qui se trouvent dedans se dissolvent dans la mer au mépris de la biodiversité qui s'y trouve parce que les usines de dessement de l'eau de mer représentent dorénavant 70 % de la réserve de l'Arabie Saoudite et d'autres pays de la région et que dès lors que la mer est polluée, alors elle est plus difficile à desser puisqu'elle est polluée et que tout ça se passe dans la même zone. Voilà, la guerre est aussi un désastre écologique.

Ne croyez pas que vous sortirez de là et qu'après il suffira de dire passons à la suite, on va reconstruire. Ce qui sera détruit dans ma aspects et ms endroits est à jamais irrécupérable. Non, la guerre n'est pas un jeu et il ne faut pas confier la possibilité de les déclencher à des gens qui ne se sentent jamais responsables des autres, à quelqu'un comme monsieur Trump qui dit "Moi, je n'ai pas besoin du droit international.

Ma moralité et ma conscience me suffisent par ce que nous doutons est de l'un et du contenu de l'autre et surtout parce que ça ça l'a annonce quelque chose qui est le suprémacisme. Avez-vous vu comment pour signifier au monde quel rapport il a avec lui, monsieur Trump a décidé que c'était son épouse qui présiderait le conseil de sécurité de l'ONU. Ce n'est pas la personne de son épouse que je critique.

Je ne la connais pas. Je ne sais pas qui elle est. Je sais seulement une chose, elle n'a été élue par personne et elle n'est pas une fonctionnaire de l'administration nord-américaine.

Il a voulu nous montrer [applaudissements] que le monde appartenait à sa famille comme il appartient à l'empire qu'il dirige. Et c'est de cela dont nous ne voulons pas. C'est de cela dont nous voyons venir le plus grand des dangers.

Nous autres les insoumis, nous avons élaboré la politique que je viens de vous dire. Si vous condamnez l'intervention des États-Unis d'Amérique et d'Israël en Iran, parce qu'il faut le condamner parce que c'est une guerre illégale. Alors le premier mot d'ordre comme ce fut le cas pour Gaza, la parole qu'il faut prononcer, elle porte un nom bien précis : "Séchez le feu.

Vous n'avez pas le droit de tirer. Vous n'avez pas le droit d'assassiner. Cherchez le feu. [applaudissements] Cherchez le feu.

Vous avez entendu comme moi le président ne pas le dire mais c'est le premier des mots d'ordre. Et ensuite nous autres Français, nous avons le droit de savoir où va le porte-avion Charles de Gaulle. Parce que un porteavion, c'est pas juste un bateau qui passe.

C'est 30 avions de combat qui sont dessus, 30 rafales marines qui ont une capacité de destruction considérable. Si je vous le dis, c'est pas seulement pour que vous sachiez qu'on en est capable, mais c'est pour que vous réalisiez que ceux qui seraient nos adversaires le savent et que par conséquent pour eux, le porte-avion à partir de là devient une cible possible s'ils craignent que le porte-avion intervienne. Il ne suffit pas de remuer ces gros biscot.

Il faut se dire que quelqu'un d'autre peut s'en rendre compte et en faire autant dans l'autre sens. Et c'est de cela dont nous ne voulons pas. Non, nous voulons savoir où va le porte-avion que l'en défendre qui est composante de l'Union européenne, c'est une affaire entendue, c'est dans les traités.

La France doit respecter sa parole. Quand nous gouvernerons la France, nous respecterons notre parole. Et si nous changeons des accords, nous dirons où.

Nous dirons quand, nous dirons pourquoi. Il y en a marre de cette situation. Nous découvrons au fil des guerres que nous avons signé un accord avec celui-ci, installer une base là-bas dont on a jamais parlé et que cela nous lit dans des accords défensifs dont la limite avec l'accord offensif c'est extrêmement discutable et extrêmement ténu.

Nous avons une base dans les Émirats et vous avez vu l'autre jour qu'il aura suffi qu'un missile s'écrase devant la base pour qu'aussitôt on dise la base a été attaquée. Mesdames, messieurs, si notre pays est attaqué, vous savez comme moi que la nécessité, c'est de répondre à l'attaque. Je veux dire, c'est la logique de la guerre.

C'est ça dont nous ne voulons pas. C'est de ces enchaînements là dont nous ne voulons pas. C'est la raison pour laquelle j'ai pris tout ce détour avant de vous dire vous êtes directement concerné.

Istre c'est à côté. Istre est une cible de avant puisque les avions des nord américains s'y posent et se ravitaillent. Istre est une cible.

Ser-t-elle visée ou ne le sera-t-elle pas ? C'est une autre question. Mais la seule décision d'avoir accepté que les avions des gringo s'y posent donne ce résultat.

Vous êtes une cible. [applaudissements] Nous ne voulons pas nous ne voulons d'aucune manière ni à petit pas ni à demi-teinte entrer et devenir des cobelligérants. Nous ne voulons être cobelligérant ni contre la Russie ni contre l'Iran simplement parce que nous respectons le droit international et que nous réclamons que chacun rentre dans ses frontières et cesse d'agresser le voisin.

Voilà la position. Il y en a pas d'autres de tenable. [applaudissements] Et pour y arriver, comment fait-on ?

Et bien, on refuse de servir d'escal pour le matériel de guerre et on ne s'amuse pas à dire "Non, chez nous ne passe que les avions défensifs. Vous vous moquez de nous ? Vous nous prenez pour des imbéciles ?

Vous croyez qu'on ne comprend pas ce qu'il y a un avion de guerre ? Allons. Alors, que faire ?

J'ai dit un mot d'ordre, cesser le feu et un deuxième mot d'ordre, construire un front du refus. C'est-à-dire rassembler pour des résolutions communes les nations qui refusent la guerre et qui donc décideraient ensemble à l'appel de la France et des Espagnols ou de qui on voudra sur cette planète pour dire nous ne voulons pas de guerre. [applaudissements] Voilà ce que ferait [applaudissements] maintenant un gouvernement insoumis.

Et je vous dis mesdames, messieurs, je suis certain que nous aurions alors des coortes considérable d'alliés sur la terre entière qui verrait enfin à la France retrouver sa force et sa dignité plutôt que ses mariolades entre deux termes. On ne sait pas ce qu'elle veut ni ce qu'elle est en train de faire. Ce qui met en danger tout le monde, nous les Français d'abord et ensuite ceux qui pourraient se demander si nous n'allons pas emballer notre matériel 24 heures après.

Plus personne n'a confiance dans un pouvoir pareil. Alors mesdames, messieurs, voilà où nous en sommes. Et maintenant nous en sommes rendus au point suivant.

Même aux États-Unis d'Amérique où il n'y a pas eu de vote, les Nord-Américains ont l'air de ne pas le supporter. Il y a donc une pagaille plus grande là-bas qu'il n'y en avait au début des opérations. Si bien que cette guerre dont plus personne ne sait au juste comment va la faire finir n'est plus maîtrisé par personne à l'exception de monsieur Netaniaou qui suit ses objectifs bien précis annexer le sud du Liban, va annexer le plateau du Golan et va annexer la 6 Jordanie et la vallée du Jourdin.

Mais tous les autres sont là, vont viennent sans savoir ce qui va se passer. Alors dans cette situation, la question que beaucoup vont se poser, c'est de savoir que si la clé est la liberté du peuple iranien, que cette liberté ne peut pas être conquise dans la guerre parce qu'on ne manifeste pas sous les bombes, alors la question va se poser la pire de toutes pour les Nord-Américains et pour monsieur Netaniau. Des millions d'êtres humains dans le monde et parmi le peuple iranien vont se dire notre liberté, quelle est sa chance la plus grande de survenir, de la victoire de ses alliés agresseurs ou de leur défaite ?

Et alors craignez la réponse mesdames messieurs, parce qu'elle est tellement évidente, elle saute tellement à l'esprit qu'elle est une interrogation politique de première grandeur. Voilà ce qui arrive devant nous. C'est un désastre absolu que cette guerre sur tous les plans moral, géopolitique, écologique, économique, c'est une catastrophe.

Nous sortirons diminuer, abaissés parce que nous ont été une fois de plus incapable de faire prévaloir le droit international. Nous sortirons à Vili et abaissé parce que sous prétexte de libérer des populations, nous l'urons d'abord bombardé et bombardé d'une manière abominable et ainsi de suite. Voilà le moment où n'importe quelle conscience politique comprend l'importance, la valeur fondamentale du concept de non alignement que les insoumis portent dans cette bataille.

Mais voyez-vous, je reviens à Marseille. Dans ces conditions, nous ne sommes pas les mêmes. Dans ces conditions aussi, il y a un choc frontal.

Il y a d'un côté ceuxci qui vous disent vive le nonalignement, vive l'indépendance de la France, vive sa volonté affirmé. Et puis de l'autre, vous avez les fascistes et en l'occurrence monsieur Bardella qui vous dit qui vous dit Trump incarne un vent de liberté qui souffle sur toutes les démocraties occidentales. Il appelle le racisme, le fascisme, le sexisme un vent de liberté qui lui paraît essentiel.

Et il dit aussi montrant à quel point il est incapable d'incarner la France parce que l'histoire de France c'est l'histoire de sa liberté et que chaque fois qu'elle l'a perdu parce qu'elle a accepté d'être mise sous la coupole de tel ou tel, aussitôt son peuple a fait ce qu'il fallait pour que la liberté et la souveraineté soi rétablie. Liberté, souveraineté, autonomie, [applaudissements] ce sont les mêmes mots dit différemment et dans un contexte différent. Alors non, monsieur Bardella, non monsieur le candidat d'extrême droite à Marseille.

L'intérêt commercial et stratégique, a dit monsieur Bardella s'impose à propos du Groenland pour les États-Unis d'Amérique. L'intérêt commercial et stratégique s'impose pour les États-Unis d'Amérique. Écoutez maintenant la voix traînante de la capitulation, celle de la déroute et de la défaite qui cède avant même d'avoir combattu simplement parce qu'il voit dans l'envahisseur quelque chose de magnifique qui porte des valeurs auxquelles il croit et qu'il croit supérieur à celui de sa propre patrie.

Telépétin tel est bardella quand il dit l'intérêt commercial et stratégique s'impose pour les États-Unis d'Amérique et il ajoute et il ajoute nous devons en prendre acte. Monsieur, nous n'en prenons pas. Nous n'acceptons pas l'invasion du Groenland.

Nous n'acceptons pas l'attaque de l'Iran. Nous n'acceptons pas l'annexion du Liban [applaudissements] sud, ni du plateau du Goland. Alors, c'est à eux que je veux venir maintenant.

Dans toute l'Europe, les voici qui sont aux portes du pouvoir et vous avez les affaires publiques qui leur reconnaissent d'avant la victoire d'avance avant même que la bataille ait eu lieu. Le r progresse lit leur rène progresse là. Et vous avez monsieur Opif avec son institut de sondage qui vient dire des chiffres contradictoires d'un jour à l'autre contenant un flot d'inepsie se trompant de cinq points pour moi de se ailleurs pour à Lille et le barnom médiaticau sondagier qui continue que pensez-vous d'eux queen répondez-vous à et cetera et cetera que le portant les infamies les insultes contre nous nous faisant passer des séances de garde à vue médiatique que vous observez de temps à autre quand vous en avez la patience sur vos télé.

À moins que, comme moi, vous finissiez par ne plus rien regarder tellement ça vous donne envie de vomir. [applaudissements] Et voilà les organisateurs de la défaite. Et voilà le RN dont on apprend qu'il a des brebis galeuses.

Ils appellent ça comme ça. Mais vous savez, une brebie même galeuse, c'est pas dangereux. Ça se mange, ça se ton, ça se trait.

Voyons ce que sont le plumage et le ramage, si j'ose dire, de ces brebis galeuses, des néonazies, des racistes, des sexistes. Il y en a 150 dans les élections municipales, c'est-à-dire 1/ sur 10 des candidats du Rassemblement national est un voyou ou une voyuse nazie, sexiste, raciste. [applaudissements] [applaudissements] Ils ont organisé le traquenard de Lyon avec l'organisation Nemmésis et les bandits cachés dans un tunnel.

Vous connaissez toute cette histoire. Mais saviez-vous qu'hier soir, vous savez que c'est nous les violents ? Bien sûr, hier soir, il y avait une réunion dans le nord à Fachuménil.

Le maire de FCH Numén est un insoumis pour la première fois depuis je crois bien je ne sais combien d'années peut-être 50 60 70 pour la première fois un commando 15 personnes cagoulé est venu attaquer la réunion que le maire organisait pour présenter son programme et la police a fini par venir et il y en a qui quatre qui sont en garde à vue. Cette fois-ci, ils sont intervenus. Ce n'est pas comme à Bordeaux où nous avons dû attendre pendant trois qu4 d'heure.

Heureusement que notre service d'or faisant preuve danse en froid admirable barricade à toutes les poches pour empêcher que le contact ait lieu. [applaudissements] Hier à Strasbourg, une de nos camarades comme on dit racisée. Je vous rappelle que racisé ne veut pas dire qu'il y a des races, mais qu'il y a des gens qui ont des races dans les yeux et dans la tête. des races qui naturellement n'existent pas.

C'est pourquoi on dit racisé, c'est un acte [applaudissements] a été menacé alors qu'elle collait avec deux de ses enfants. Deux garçons, je vous dis deux garçons parce que il doit y en avoir parmi vous qui ont des adolescents garçons. Franchement, vous connaissez nos petits gars quoi.

Quand un type arrive avec un couteau, il sauve pas en courant. Si bien que notre camarade, elle a dû faire face en quelque sorte à deux fronts. Le premier pour empêcher le type avec son couteau de s'avancer et le deuxième pour dire à ses fils de rester tranquille.

Voilà, c'était hier soir tout ça et c'est comme ça dans tout le pays. Il aura suffi que monsieur Rota et madame Le Pen entendant parler de ceux qui s'étaient passés à Lyon et croyant les images sans aucune vérification diffusée par TF1. Qu'il nous accuse, nous impulent les violences alors que nous n'avions rien à voir avec.

Et bien, il aura suffi de ça pour que 20 de nos permanences soient attaqués sans que nous ayons nulle part reçu ni soutien ni message des autorités constituées de ce pays. J'ai connu une période où le préfet en personne se déplaçait pour venir réconforter les élus et reconnaître leurs droits inviolables car la personne d'un élu est sacrée depuis la Romantique. C'est comme ça ?

Et bien dans ce pays non. Si bien que Marian Maximi, [applaudissements] député à Clermontferrand qui a porté plainte parce que sa permanence a été attaquée et bien n'a reçu ni un SMS ni un coup de téléphone de qui que ce soit pour lui dire madame la députée tout ça est dommageable et cetera et cetera. Ce que nous faisons tous dès que nous apprenons que quelqu'un des nôres est attaqué.

Voilà ce qu'ils sont, ce qu'ils resteront, des violents parce qu'ils sont les ennemis du peuple. Je dis ils sont les ennemis du peuple. Le peuple c'est nous, c'est vous, c'est nous tous ici.

Le peuple lui, il veut [applaudissements] que l'impôt sur la fortune soit rétabli. Le Front National a voté contre. Le peuple veut que le SMIC soit augmenté.

Le Front National a voté contre. Le peuple veut l'attaque Zucman pour que les riches commencent à payer leur part de l'effort que le pays doit faire. [applaudissements] Et les ennemis du peuple ont voté contre.

Les ennemis du peuple ont voté pour que s'applique la loi du plomb qui rend tout le monde malade, qui crée du cancer et les mêmes ennemis du peuple ont voté et laissé passer un budget dans lequel il y a 7 milliards d'économie sur l'assurance santé. Voilà pourquoi je dis ce sont des ennemis du peuple et ce sont les gros câlins du capital. Marseillaise et Marseillais, il faut leur dire un par un êtes-vous la ville composée du plus grand ramass d'imbécile de tout le pays ou bien ne comprenez-vous pas à qui vous avez affaire ?

Est-ce que vous ne comprenez pas que ces gens-là font vos ennemis ? C'est vous qu'ils vont trier par religion, par couleur de peau, par combine de toutes sortes une fois de plus. Ne l'acceptezz pas marseillaise marseillais vous êtes l'avant-poste.

Si Marseille venait à tomber, ce serait un triomphe pour eux. Mais il faut dans la lutte faire preuve de discipline, de compréhension, de conscience, de culture. Nous ne sommes pas une horde, mesdames, messieurs.

Nous sommes un mouvement qui repose sur le sentiment spontané de milliers d'entre vous qui n'ont pas besoin d'avoir des consignes pour savoir que faire, mais qui quand la consigne est donnée l'applique. Et notre tâche ici à Marseille est d'empêcher ce désastre et nous allons le faire. Mais puisque nous sommes à la à la veille du 8 mars et que nous allons toutes et tous être dans les manifestations du 8 mars, je voudrais vous rappeler à toutes et à tous qu'en mars 2024, quant à l'initiative de Mathilde Panot et de la sénatrice écologiste qui a fait passer la loi de son côté au Sénat avant qu'elle revienne à l'Assemblée nationale et que nous l'adoptions, c'est la loi qui constitutionnalise le droit à l'avortement. dont je veux rappeler une fois de plus que ce n'est pas une loi qui oblige, c'est une loi de liberté et ensuite chacun, chacune maître de sa vie décide de ce [applaudissements] qu'il fait.

Et bien quand cette loi [applaudissements] qui constitutionnalise une liberté fondamentale, celle des femmes à disposer librement de d'elles-même et dans toutes circonstances, fut présenté au vote. Et bien quoi ? 42 des 88 députés RN ont voté contre.

C'est ça que vous voulez Marseillaise ? Et lorsque en décembre dernier au Parlement européen fut déposée la loi Ma voix, mon choix qui était une initiative européenne citoyenne, je demande que les plus anciens se rappellent de ce qu'était la vie lorsqu'il n'y avait pas le droit à l'avortement en France où il y avait comme on disait les faiseuses d'ange et puis il y avait ensuite les convois qu'organis le MLAC, c'était son nom, je me rappelle, j'ai cotisé Yes. Il y avait des convois qu'on organisait.

Il y avait des bus qui allaient en Hollande. Il y avait des voyages qui s'organisaient pour aller en Angleterre où l'avortement était possible. J'aime mieux vous dire qu'il était pas gratuit.

Mais c'était comme ça que ça se passait pour ceux qui savaient que ça existait et ceux qui en avaient les moyens. si bien que une initiative de femmes de l'ensemble de tous les pays de l'Union européenne a déposé cette motion mon choix à ma voix et ce document était destiné à faire en sorte que celles qui ne peuvent pas avoir recours à un avortement dans leur pays puisse y avoir recours dans le pays voisin s'il est légal dans ce pays voisin et bien au moment où on a voté le Rassemblement national et monsieur Bardella intuitué à voter contre voilà les gens dont nous parlons à la veille du 8 mars. Alors oui, le danger est extrême.

Le Front National, le Rassemblement national n'est pas une organisation parmi d'autres. Il est l'outil, le bras armé des classes dominantes quand elles n'arrivent plus à maintenir l'ordre social et à maintenir leur domination pour le maintenir de force et à coup de tric. Voilà ce que c'est que le Rassemblement national. [applaudissements] C'est le moment que choisissent les socialistes pour proclamer l'indépassable division de la gauche, c'est-à-dire un choix stratégique calamiteux, un choix stratégique de désastre s'il est appliqué.

Ici et là, quelques gros combinards, il voit une opportunité pour eux. À Paris, la tête de l'IS socialiste se dit "Je ne veux des insoumis ni au premier ni au deuxème tour." Alors, on se dit "Vous comptez gagner avec qui ?" Et bien, je vais vous le dire, avec qui ?

Comme autrefois, ils sont retournés à leur vomi de la SFO comme le chien de la Bible. Avec qui voulez-vous qu'il fasse ? Avec les macronistes, avec l'extrême centre ?

Voilà ce qu'il prépare. Mais ils ne le disent pas. Voyez mes ailes, je suis le Parti socialiste et en oiseau.

Voyez mes pattes, j'aime et je ne vote pas la censure. Donc je suis en centriste, je suis une chauve-souris. Voilà l'emblème qu'il devrait choisir.

Encore que les chauves-souris méritent mieux que monsieur Paillant. [applaudissements] En attendant, à peine étais à Perpignant qu'il et que nous faisions de fait une démonstration de force comme celle que nous sommes en train de faire en ce moment à Perpignan où venait de passer monsieur Bardella qui n'avait pas réussi son meeting à Perpignan où il y a monsieur Alliot. C'était donc une mobilisation antifasciste.

Nous avons tenu cette réunion. Ils ont immédiatement imaginé une polémique sur une mauvaise prononciation de nom. Alors, j'en ai corché quatre.

Uniquement pour invisibiliser cette mobilisation. Ce sont des attitudes irresponsables, dangereuses qui les mettent maintenant dans une situation que je vais vous décrire. Mais auparavant, je voudrais vous relire ce qu'a dit madame Carole Delgat au lendemain de cette réunion.

Madame Carole Delga, c'est le proconsul du Parti socialiste dans cette région. Elle dit : "Je demande une fois de plus à la direction du parti une rupture claire et définitive avec la France insoumise. Je n'accepterai pas que mon parti puisse s'unir avec la France insoumise.

Si dit-elle au soir du premier tour, il y a une union avec la France insoumise dans quelque ville que ce soit, imaginons Marseille, je rappellerai au socialistes le reniment que cela signifie. Autrement dit, elle préfère que la droite et l'extrême droite gagnent plutôt que de trouver le moyen par un accord d'une manière ou d'une autre de les en empêcher. s'il vous plaît, dites-le autour de vous et notamment au petit bourgeois qui trouvent que je parle trop fort, que j'ai de trop gros yeux, que monsieur Jogu n'a pas fait les grandes écoles, que [applaudissements] monsieur Bonpard a un faux air cruel que madame Marina mesure a une un air terrible et ainsi de suite.

Dites-leur, ne nous jugez pas sur nos apparences. Nous sommes tel que la vie nous a fait et à ce point bien sûr nous continuons à tâcher de nous améliorer. Mais pour le reste jugez-nous sur nos idées, sur nos propositions et sur ce que nous vous disons.

Nous vous crions alerte alerte. La ligne du Parti socialiste met tout le monde en grand danger la gauche mais la France d'abord à qui elle livrerait pour finir [applaudissements] à l'extrême droite. Ce n'est pas madame Carole Delgat que je vais citer maintenant.

C'est le bureau national du Parti socialiste qui vient de dire ceci. Il a fait une résolution ce bureau national du Parti socialiste mardi dernier. Il dit il n'y a pas eu d'accord national entre le Parti socialiste et la France insoumise pour les élections municipales.

Mesdames, messieurs, vous avez entendu les dirigeants forts Hollande Delgat reconnaissent que c'est eux qui n'ont pas voulu qu'il y ait des listes d'unions. Ce n'est pas nous, c'est eux et ils en sont fiers. Car voyez-vous, une fois qu'ils ont dit ça pour le premier tour, il ajoute il n'y a pas eu d'accord national entre le Parti socialiste et la France insoumise pour les élections municipales et le Parti socialiste ajoute et il ne saurait y en avoir au second tour.

Voilà la déclaration qui restera dans l'histoire comme est resté dans l'histoire si elle venait à se concrétiser non obstant notre opposition. Comme est resté dans l'histoire la décision du Parti social-démocrate allemand en 1932 de refuser le front unique que proposait le parti communiste allemand pour empêcher les nazis d'arriver au pouvoir. [applaudissements] Ça c'est la capitulation sans condition. [applaudissements] C'est l'envers du péténnisme.

Nous les insoumis, nous avions réussi à faire quelque chose qui était sans précédent dans l'histoire de la gauche depuis qu'il y a une gauche en France, c'est de proposer des candidatures communes au premier tour des élections législatives. Et sur cette base alors que le Parti socialiste faisait 1,67 et nous 22, sur cette base, ils ont obtenu d'avoir un groupe indépendant autonome et sur cette base, la NUPES a gagné le premier tour de 2022. Sur cette base là, le Nouveau Front populaire a gagné la première place en 2024.

Ce fut une victoire tout à fait extraordinaire et vous l'avez récompensé en éisant au premier tour ici les députés insoumis. Vous avez dit oui [applaudissements] et ailleurs, vous avez fait ce qu'il fallait faire. Mais que faire d'autre ?

On me dit "Ah mais on ne peut pas leur faire confiance. Mais si quelqu'un le sait, c'est bien moi. Bien sûr qu'on ne peut pas leur faire confiance. il ne respecte rien et quand il négocient avec vous un programme, vous découvrez au bout de 2 jours que même n'en ont pas et que il dit ce qui leur passe par la tête au fil des heures, que la seule chose qui les intéresse, c'est combien de sièges à la fin il y aura pour eux.

Ils s'ignoraient n'importe quoi et d'ailleurs c'est ce qu'ils ont fait. Ils nous ont cassé les pieds pendant 3 jours en nous disant "Ah non ! Ah non !

Qu'est-ce qu'il dit Mélenchon ? Qu'est-ce qu'il dit Bonard ? Au bout de 12 millions d'héritage, vous prenez tout.

Ah mais vous êtes fous ! Et bien 3 jours après, il était 3h du matin, il ont dit "Ah, faites ce que vous voulez." Voilà mesdames, messieurs, si vous avez prévu d'avoir un héritage de plus de 12 millions, ne faites pas confiance à des gens pareils qui vous l'abandonnent en une nuit parce qu'ils sont fatigués.

Voilà ce que c'est ces gens-là. [applaudissements] Donc moi, j'ai zéro confiance mais comme vous, j'ai une conscience et cette conscience m'ordonne de trouver le chemin qui permet de barrer la route au rassemblement national. Il faut trouver ce chemin et il n'y en a pas d'autres que de se débrouiller pour gagner.

Et pour gagner, il y a deux voies. L'une qui vous conduit au désastre, c'est celle qui vous ferait voir faire confiance une fois de plus à une équipe qui n'a ni programme ni réelle équipe et qui vous dit qu'il faut voter pour elle. Pourquoi ?

Et bien parce qu'elle est déjà là et que ce serait une raison suffisante. Si vous faites ça, vous vous mettez dans la main de quelqu'un qui a déclaré qu'il ne ferait pas d'accord avec nous. Comment l'a-t-il fait ?

Il a dit la chose suivante : "Si j'arrive derrière Sébastien de Logu, je me retire tout de suite. Notre position est la suivante. Non, ne faites pas ça.

Si Sébastien Deelogu arrive en tête, nous vous demandons de maintenir vos candidats et de faire avec nous un accord de fusion technique. Nous sommes d'accord avec vous pour dire que vous nous aimez pas. Nous sommes d'accord avec vous pour vous dire que c'est mutuel.

Nous sommes d'accord avec vous pour dire que c'est pas là qui est le problème. Ce n'est pas à l'amour que nous nous portons. C'est les raisons que nous avons d'agir ensemble.

Parce que tel que nous serons à la sortie des urnes, c'est ce qu'aura voulu le peuple. Et nous nous inclinons devant la décision populaire. S'il nous met en tête, nous vous demandons, [applaudissements] si vous le voulez de faire une fusion technique avec nous, c'est-à-dire de partager la représentation que nous aurons.

Car vos électeurs ont le droit d'être représentés au conseil municipal. Vous n'êtes pas propriétaire de leur voix, [applaudissements] vous n'êtes pas propriétaire de leur représentation. Tentez si bien qu'au fond, c'est nous qui les respectons davantage que vous-même.

Ne vous désistez pas car ce n'est pas la logique d'une élection municipale. Si vous vous désistez, ça veut dire que vous acceptez que vos électeurs s'éparpillent de tout côtés, qu'ils votent n'importe comment. tenter si bien que dans le cas où il y aurait une triangulaire, pour finir, on pourrait voir l'extrême droite qui a fini d'absorber la droite, le faire à Marseille aussi et que vous ayez une municipalité d'extrême droite.

Voilà pourquoi il ne faut pas se désister, tout au contraire en se mettant fus par un accord technique qui n'engagerait pas les socialistes et leurs alliés et leurs bagages accompagnés à quoi que ce soit à l'égard de la municipalité que dirigera Sébastien de Logu. Ils pourront même s'ils veulent être un groupe d'opposition, ils auront un groupe mais nous empêcherons l'extrême droite d'arriver au pouvoir à Marseille. Par conséquent, nous voulons qu'ils restent là pour queils puissent appeler leurs électeurs à confirmer leur votes et à les élire, c'est-à-dire à élire le front antifasciste que nous voulons constituer.

Cet accord technique, c'est un front antifasciste. Il faut des fronts antifascistes partout, on le peut à la condition qu'on se rassemble pour les porter et que personne ne soit méprisé. La logique des élections municipales, c'est le rassemblement, pas le désistement.

Dans une élection à deux tours, oui, c'est le désistement, mais pas dans une élection comme celle-ci où il y a deux séries de votes dans les mairies d'arrondissement et pour la ville. Alors, il ne sert à rien de dire "Je m'en fous de la ville, je ne m'occupe que des mairies d'arrondissement." Il faut emporter tout et il faut barrer la route partout au Rassemblement national.

Alors, [applaudissements] je crois avoir été compris par vous. Je crie alte au feu. Arrêtez de nous tirer dessus.

Vous vous tirez en réalité une balle dans le pied parce qu'à force de répéter matin, midi et soir que les insoumis sont des antisémites, violent, que ceci, que cela, et bien vous vous mettez dans la main de la droite qui maintenant chaque jour va vous dire "Alors, vous aviez dit que c'était des gens immoraux, que vous aviez d'autres valeurs, mais vous vous accordez avec eux." Non non dira fort Delga et Hollande, nous ne savons pas ce qui se passe à la base. Prenez-nous pour des cons.

Tout ça est absurde. Je dis à Olivier Fort, tu ne vux pas un clou comme stratège. Tu t'es mis dans la main de la droite.

Tu as passé ta vie à céder à la droite de ton parti et maintenant tu vas devoir céder à la droite tout court parce que ta ligne politique et stratégique n'a aucun sens. Et ceux qui parmi vous sont assez fous comme je pense à ce maire d'une des communes de Paris, une des municipalités, j'ai oublié son nom, tant pis, qui a dit "Je préfère perdre que de faire alliance avec LSI." Non, ça c'est le danger suicidaire.

Je m'adresse aux classes moyennes de Marseille et je leur demande de bien réfléchir. Si vous ne nous aidez pas, à la fin, vous aurez un désastre. C'est le moment de nous aider et de nous aider parce que nous le méritons.

Nous avons fait un programme, nous présentons une équipe parce que nous avons un enfant du peuple marseillais à notre tête parce que nous avons l'élite intellectuelle de la ville de gauche à notre tête [applaudissements] qui sont là prêt Nous méritons d'être aidés parce que nous sommes de parole parce que nous sommes fermes, parce que nous tenons bon. Voilà notre parcours jusqu'au 15. Mesdames, messieurs, vous le connaissez.

Le 8, nous serons dans la lutte. Ce sera la manifestation de la journée des droits des femmes, pas des femmes, des droits des femmes. [applaudissements] Vous vous êtes épargné une conférence sur le sujet que j'avais prévu.

Et puis le 14 mars, il y aura dans toute la France, si j'ai bien compris, 130 organisations qui appellent à une manifestation contre le racisme, contre le fascisme et pour l'égalité des droits. Nous autres assoumis, nous serons partout. [applaudissements] Et le 15, nous votons, c'est le premier tour.

Chacun d'entre vous est dépositaire. Et voici ce que je ne veux pas faire semblant de ne pas savoir. Les élections municipales entrent de plein pied dans l'élection présidentielle.

Aujourd'hui, comme la plupart des gens qui proposent des listes et qui sont des sortants n'ont rien à proposer, le débat municipal à supposé qu'il est existé est étouffé par la guerre. Et bien, je vais vous dire qu'il y avait pas grand-chose à étouffer. Quand je vois par exemple à Paris trois débats organisés, les trois annulés parce que les stars de cette opération, monsieur Grégoire qui a peur de son nombre, madame Datti qui redoute tout le monde et monsieur Bournael qui ne sait pas où il habite ont décidé que tout ça leur prenait trop la tête.

Pas de débat. Donc il n'y aura pas de débat. Alors, comme c'est pas leur tracte et leurs réunions qui vont nous permettre de comparer ce que nous proposons aux Parisiens, voilà, et ainsi de suite dans combien de villes il en va de même.

Mais nous savons tous que le peuple comprend de quoi il retourne. Mesdames, messieurs, vous ne seriez pas là dans cette salle à plus de 2000 si vous n'aviez pas parfaitement compris, avant même que je vous le dise, que tout ce que nous faisons en ce moment est politique, que ce que nous sommes en train de préparer, c'est la grande confrontation qu'aura lieu en 2027. entre les deux seules positions qui représentent un avenir possible pour ce pays.

C'est-à-dire d'un côté le suprémisme de l'homme sur la femme, de l'être humain sur la nature, d'une religion sur toutes les autres ou sur une partie des autres, de telle couleur de peau sur tel autre et de l'autre côté, à côté, en face et contre ce suprémacisme qui sélectionne, tri, discrimine le collectivisme que nous incarnons qui dit "Devant le désastre que la nature fait avancer vers nous, la société tout entière va devoir se serrer les coudes, trouver des solutions en Apprendre à dominer ce qui va s'abattre sur nous et surtout sur vous au bord de la mer méditerranée qui s'évapore plus vite que toutes les autres mers de la planète et qui va déverser sur tous vos rivages des tornades que vous avez déjà vu passer. C'est le moment où la société devra se demander si elle compte plus sur les services publics, l'entraide que sur le chacun pour soi et la débandade général. Sur le fait qu'on partage tout ce qui est à disposition pour que chacun puisse surmonter les preuves ou bien quelques-uns s'en piffreront au risque du gaspillage et de l'inutilité des choses.

Voilà ce qui va se jouer et voilà ce qui commence à se jouer en ce moment même dans cette salle. Rappelez-vous, comme je m'en rappellerai moi-même de cette rencontre que nous venons de faire car elle est à une heure décisive, à un moment décisif. Marseille doit résister à la vague brune parce que de Marseille partira l'élan qui va nous précipiter en 2027 jusque vers la victoire et vers le pouvoir. [applaudissements] N'écoutez pas [applaudissements] les diviseurs.

N'écoutez pas la voix de la capitulation et écoutez la voix du courage qui à chaque étape doit guider nos pass. On ne sait pas quel est le sens ultime de nos existences et même s'il en existant dans l'univers. D'aucun parmi nous aussi le croit à d'autres ne le croit pas.

Mais peu importe au bout du compte de quelques fenêtres que l'on regarde le paysage, ce qui tient, ce que nous voyons, c'est la ligne de l'horizon et le chemin qui conduit. Alors, la seule chose qui a du sens définitivement dans l'existence, c'est d'exister. Et pour exister, il y a besoin des autres.

Il y a besoin de tendre la main. Il y a besoin d'aimer, il y a besoin de chanter, il y a besoin de réciter. Il y a besoin d'être des êtres humains et ça c'est le collectivisme qui le donne. [applaudissements] Mesdames, messieurs, je ne vous dis pas que leurs injures ne m'atteignent pas.

Je ne vous dis pas que combien de fois je n'en peux plus comme beaucoup ici, mais je n'oublie pas la phrase dans de vos compatriotes et de Moran qui est né et qui est mort ici. Et c'est évidemment Sirano de Bergerac, le personnage sirano de Bergerac, pas le vrai Sirano de Bergerac. Celui-là, il est du 16e siècle, il a écrit un bouquin magnifique qui s'appelle les états de la terre et de la lune.

Non, c'est ce Hérostan là. Aérost nous dit, il fait dire à Siran Bergerac, on ne renonce pas à l'honneur d'être une cible. Je suis fier d'être une cible parce que je suis votre paratonire. [applaudissements] C'est sur moi qu'il jette la foue qu'il voudrait jeter sur chacun d'entre vous.

Traitez-moi d'antéménite, je ne le suis pas. Traitez-moi de complotiste, la vérité éclatera dans l'affaire extine [applaudissements] comme dans tout le reste. Mesdames, messieurs, voici la voix magnifique de Rosa Luxembourg.

L'acte le plus révolutionnaire est une vision claire du monde tel qu'il est réellement et de proclamer au effort ce qui se passe avant qu'une révolution arrive. Elle est perçue comme impossible. Et puis quand elle a lieu, elle est considérée comme inévitable.

Demain, la révolution citoyenne se lèvera de nouveau, heurtant ces armes et à votre horreur puissante de la terre, elle plramera avec des trompettes flamboyantes. J'y étais, j'y suis, j'y serai. [applaudissements] [applaudissements] [musique] [applaudissements]