Bruno Retailleau : « Je veux que l'on puisse travailler plus pour gagner plus »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Bruno RetailleauFait
« on est toujours sous le coup de l'état d'urgence sanitaire et que normalement les rassemblements de plus dix personnes sont interdits »
- 0:25Bruno RetailleauChiffre
« vous étiez passible d'une amende de 135 euros »
- 0:35Bruno RetailleauFait
« plus de 20000 personnes qui viennent qui s'agglutinent »
- 0:55Bruno RetailleauChiffre
« on va être à la fin d'année sans doute à 11 % pour le seul mois d'avril »
- 1:05Bruno RetailleauChiffre
« huit cent quarante mille chômeurs de plus »
- 1:45Bruno RetailleauChiffre
« on a un des niveaux de dépenses de santé les plus élevées de l'europe »
- 1:55Bruno RetailleauFait
« notre personnel soignant a été sous équipés »
- 2:15Bruno RetailleauFait
« les 35 heures ont appauvri d'ailleurs le but »
- 2:35Bruno RetailleauChiffre
« on a un des taux de chômage très important même avant la crise le double de l'allemagne »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
c'est inadmissible d'abord parce que je vous rappelle qu'on est toujours sous le coup de l'état d'urgence sanitaire et que normalement les rassemblements de plus dix personnes sont interdits il ya quelques semaines souvenez vous vous alliez gérard leclerc chercher votre pain à la boulangerie vous oubliez votre attestation et vous étiez passible d'une amende de 135 euros et là vous avez plus de 20000 personnes qui viennent qui s'agglutinent et qui comme l'acte des violences en fin de manifestation hier soir c'est inadmissible et ce qui est aussi inacceptable c'est que certains du comité de soutien à la mémoire de dame traoré la date regrets veulent établir ce lien entre ce qui s'est passé aux états unis et ceux qui soi disant se serait passé il ya quatre ans ici en france est inacceptable moi je comprends tout à fait la douleur la souffrance d'une famille qui a perdu un de ses fils mais on ne peut pas utiliser qu'une souffrance pour la transformer en haine contre une société ça n'est pas possible je pense que on ne peut pas parler de jours heureux quand le président république dit les jours heureux sont son sont revenus non parce que les français vont avoir à affronter et sans doute celles et ceux de nos compatriotes qui sont les plus fragiles une crise économique comme on n'en a pas vu depuis longtemps il y à 12 ans je voudrais vous rappeler que au pire de cette crise économique en 2009 la croissance avait chuté de 2,2 pour cent et là on va être à la fin d'année sans doute à 11 % pour le seul mois d'avril huit cent quarante mille chômeurs de plus fait qu'est-ce qu'on peut faire aujourd'hui c'est briser les tabous surtout pas revenir aux recettes d'hier moi je pense que dans les prochains mois la france va être un moment crucial de son histoire et la façon de répondre à ce moment crucial déterminera la prospérité ou l'appauvrissement des dix prochaines années où on arrive à briser des tabous le tabou par exemple du temps de travail le tabou par exemple varier davantage hic premier plus quand il ya des entreprises qui ne seront pas en mesure de travailler plus il ya des entreprises qui vont manquer de compétences et même avec un taux de chômage on a bien vu que en france on a un des taux de chômage très important même avant la crise le double de l'allemagne alors que on allait transférer coeur donc on sait depuis longtemps que les 35 heures ont appauvri d'ailleurs le but et je pense que ce premier tabou est important mais moi je l'argent public je veux simplement que l'on puisse travailler plus quand c'est possible pour gagner plus voilà l'argent facile l'argent public en france on a une sorte de dogme et on considère qu'il n'ya pas d'avalanche de subventions qui ne vienne à bout de problèmes non non c'est faux on a bien on a vu pendant la crise qu on a un des niveaux de dépenses de santé les plus élevées de l'europe et pourtant notre personnel soignant a été sous équipés
Bruno Retailleau