Les Partis Pris : "Les trois défis de Jean-Luc Mélenchon", "Zucman, et maintenant les USA" et "Vi...
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Place au parti prix. François, vous restez autour de la table nous rejoignent Abdou Chalmani pour l'international et Antoine Auerdorf pour le parti prix politique. Et bonsoir Antoine, bonsoir et c'est vous qui commencez d'ailleurs Antoine avec la nouvelle politique de ces dernières 24 heures.
Ça ne surprendra personne. Il n'empêche que malgré tout c'est une information. Jean-Luc Mélenchon, candidat à sa 4e présidentielle et vous nous dites il aura trois défis.
Jean-Luc Mélenchon. Oui, trois défis et vous le disiez David, c'est bien malgré lui que Jean-Luc Mélenchon a fait don une nouvelle fois de son corps à la patrie et remonter sur le manège présidentiel pour une 4e candidature et toujours zéro second tour hein. C'est c'est bien ça l'objectif.
Ce duel sans cesse prophétisé, jamais concrétisé face au Rassemblement national. Bon, disons les choses, il n'y a pas eu de main qui se soit levée pour proposer une alternative quand il a eu à trancher la candidature qui serait celle des insoumis en en 2027. Mais il y a il y a évidemment des personnalités qui ont émergé entre-temps.
Bien sûr, parce que Mélenchon, il avait dit "Souvenez-vous, faites mieux." Alors forcément des gens sont avancés, certains d'ailleurs ont franchi le gay, sont allés un peu trop loin. Donc ils ont été évancinés de la France insoumise.
Les frondeurs comme Clémentinottin et Alexis Corbier s'en souviennent. Puis il y en a d'autres qui sont qui sont restés comme le maire nouvellement élu de Saint-Ni Bali Bagayoko frappé d'une popularité soudaine. Alors évidemment c'est ça aurait pu être suspect pour Jean-Luc Mélenchon que un rival potentiellement s'avance trop qu' se sente pousser des ailes voir qu'il le pousse vers la sortie.
Mais heureusement vous allez le voir hier soir sur le plateau de Darius Rogemin Bali Bagayuko il a pris des pincettes. Alors on va l'entendre. Bali Bagayoko, on voit le coach mais derrière le coach, il y a toute une équipe.
C'est qu'à la fois, c'est quelqu'un bien sûr qui porte à un moment donné au niveau de l'équipe un aura important mais il y a toute une équipe derrière. Donc voilà le message parce que vous dites le premier défi de Jean-Luc Mélenchon, c'est d'arriver à convaincre que malgré toutes ces déclarations, oui, il était le candidat inéluctable de Tout à fait. Le candidat naturel.
Alors, je passe sur l'âge 74 ans, ce qui pourrait effectivement nourrir des critiques, des interrogations sur l'usure potentiel du candidat. Mais Jean-Luc Mélenchant est une hygiène de vie impeccable. Il sait mieux que personne la rigueur qu'impose le marathon médiatique d'une présidentielle.
Donc non, le défi en fait, il est ailleurs pour lui. C'est l'usure générée par des polémiques à répétition. Euh, il en a fait une méthode, mais ces lieutenants ont beau balayé l'idée qu'un plafond de verre se serait cristallisé au-dessus de la tête de l'insoumis à force de clin d'œil à connotation antisémite, gluxman, gluxemman, Epstein, Epstein, mais aussi euh tout simplement d'une logique de polarisation extrême de la société française depuis le 7 octobre et l'attaque terroriste du Hamas.
Et bien ce plafond de verre, il semble quand même s'installer. J'en tiens pour preuve des sondages. Regardez, ils sont tout récents et bien évidemment après, j'irai sur un autre terrain que celui des sondages parce que les insoumis ont tendance à les contester beaucoup.
Premièrement, un sondage d'intention de vote. Haris interactive. Mais vous avez le Ouais, absolument.
Paris s'étouffer ce matin. Haris interactive toulouna. 12 % nous dit-on d'intention de vote pour Jean-Luc Mélenchon.
Nous sommes à moins d'un an de l'élection présidentielle et si on se réfère aux expériences passées parce qu' c'est ce qu'il faut faire avec Jean-Lou Mélenchon qui nous a fait nous autres commentateurs politiques mentir bien des fois par le passé, il est tr à qu points au-dessus du niveau auquel il se situait à une telle distance de l'élection présidentielle. Trois ou quatre points obus. Donc voilà pour les avantages qu'il a à son actif.
Il a aussi, comme vous, ça c'est un peu contreintuitif, il part de plus haut qu'il ne partait il y a 5 ans ou il y a 10 ans. Absolument. Il n'est pas euh il n'est pas excessif de dire qu'au fond ces polémiques euh ce clivage lui a permis de consolider un noyau électoral des irréductibles insoumis qui le suivraient même s'il leur demandait de sauter par la fenêtre.
Mais parallèlement à ça, un autre sondage, 16 % seulement de Français, toute sensibilité confondue, souhaite la candidature de Jean-Luc Mélenchon. C'est un point de moins que Éric Zemour par exemple et ça renvoie au statut au nouveau statut de Mélenchon depuis 2022 parce que le Mélenchon de 2026 n'est pas le mélanchant de 2022 et c'est peut dire qui est celui au fond du nouveau diable de la République, c'est-à-dire quelqu'un qui a réussi à se rendre détestable au point de d'émerger dans certains baromètres comme l'homme le plus détesté de France. C'est elle est là la nouveauté parce que évidemment le compteur des insoumis est resté bloqué en 2022.
Score magnifique 22 %. Vous imaginez bien qu'un tel score on s'en débarrasse pas comme ça. Mais les insoumis oublient souvent de de de rappeler que ce score au-delà de la maestria de Jean-Luc Mélenchon, de sa capacité à faire vivre une campagne de son sens politique, il est lié à une chose, le vote utile, la faculté la la disposition qu'on eu des sympathisants socialistes qui avaient voté pour Annie Dalgo, par exemple à présid 2020, des sympathisants écologistes qui avaient voté aux européennes de 2019 pour Jado et qui se sont dit cette fois mélanchant c'est le plus court chemin faire la victoire et ça renvoie à son deuxème défi.
Le deuxième défi et là on n'est pas sur le terrain des sondages, c'est en réalité l'effet non pas repoussoir et je vais vous expliquer pourquoi, mais un front républicain entier LFI qui est né peut-être pour la première fois à l'occasion de ces élections municipales. Il y a deux villes où des insoumis que l'on nous présentait comme à visage humain François Picmal à Toulouse, Damien Modé à Limoge ont vu se former contre eux au second tour des phénomènes extrêmement puissants de surmobilisation des électeurs de droite d'extrême droite du centre qui ne voulaient pas être dirigé par des insoumis. Et c'est pour ça qu'au fond l'effet repoussoir me semble une mauvaise expression parce que Jean-Luc Mélenchon et les insoumis derrière lui sont en réalité moins radioactifs pour les électeurs de gauche qui bien parfois en réalité consentent à voter une dernière fois pour Jean-Luc Mélenchon parce que quand même il faut bien faire barrage quand le la hiérarchie des péri l'exige et que face à soi on a l'extrême droite.
Mais en réalité ce qui se passe c'est qu'on a une levée en masse de d'électeurs de droite, d'extrême droite et et de droite traditionnel qui font barrage à la France insoumise et à ce qui est devenu la France insoumise. Or, comme vous le savez, le jeu électoral, la mécanique électorale, c'est un jeu différentiel, un jeu de mobilisation différentiel. Ceux qui arrivent à faire venir les leurs en masse sur les bureaux dans les bureaux de vote l'emporte.
Ça m'amène au troisème défi, celui de la Nouvelle-France. Parce que c'est bien là le ressort qu'agit de Jean-Luc Mélenchon. pour s'en sortir quand on lui explique que décidément il ne parviendra pas à décrocher son ticket pour le second tour.
Jean-Luc Mélenchon pense qu'il y a dans cette Nouvelle-Fance les gisements les réservoirs électoraux nécessaires pour s'ouvrir la voie vers le second tour à Forceurie dans un contexte où l'épidémie de candidature va considérablement abaisser le seuil de qualification. Et là il y a une ambiguïté programmatique quand Jean-Luc Mélenchon va devoir lever. il ne s'en tirera pas simplement en disant que au fond la Nouvelle-France c'est la marche naturelle des générations qui se succèdent les unes aux autres.
La Nouvelle-Fance, c'est un terrain, un concept essentiellement démographique et je dirais même plus. C'est un concept qui a été pensé comme le symétrique du grand emplacement pour l'extrême droite mais à l'extrême gauche. C'était magi Jean-Luc M il s'en défend mais c'était déjà manifeste en réalité et certains des plus fins observateurs de Jean-Luc Mélenchon je pense par exemple à quelqu'un qu'il a longtemps accompagné comme le réalisateur de Baron noir Benzekri avait déjà bien noté à l'époque que en se plaçant sur la pente démographique de l'extrême droite celle que pratiquait en s'entendant il y a bien longtemps un Barè un Moras et bien il courait un risque dangereux et j'en finis par là son défi à Jean-Luc Mélenchon homme de 73 ans qui prétend incarner la Nouvelle-France c'est à un moment donné de ne pas être débordé par toute une partie de la population qui lui fait confiance pour défendre ses intérêt mais peut-être jusqu'à un certain point et qui considérera à la manière de Rima Hassan l'uréputé soumise au moment législatif que le porte-parola décidément ça a bien duré François [grognement] Avenous je crois que vous voulez inter non mais moi ce qui me ce qui justement depuis que la Nouvelle-Fance commence à être une espèce de light motif hein c'est parce que c'est que ça commence mais et vraiment là je vous parle comme mtech c'est que je me dis on va arriver potentiellement à une élection présidentielle où les deux partis qui aujourd'hui d'après les sondages vont se retrouver au second tour en l'occurrence le et et les filles ça va être deux candidats qui n'en ont mais rien à faire du citoyen émancipé qui sont tous les deux des essentialistes et qui ne s'adressent aux gens que d'après leur lieu de naissance qui est je le rappelle un hasard géographique génétique sur lequel nous n'avons aucune emprise.
On fait avec ce qu'on a et c'est après les choix qu'on fait. C'est cette émancipation, elle né de nos choix et la France quand même depuis 1789 essae de porter au cette idée d'émancipation, d'autonomie individuelle et quand même cette France représente cet espoir pour encore énormément de pays. Bah c'est juste les Ukrainiens qui ont vécu le soviétisme et cetera ou les Iraniens tiens pour changer comme exemple qui réclament la même chose et qu'on va se retrouver tout à coup dans une espèce deel de débat rétrograde où on va s'adresser à l'essence des gens. ce qui détruit le principe de citoyenneté et ça me désole.
François Oui. Non, je je rejoins Abnous au fond dans l'histoire des communautés humaines et des nations singulièrement. Je pense comme vous, je crois que ce qui ne change pas compte plus que ce qui change.
Autrement dit, l'essence de la France, elle est probablement elle en tout cas c'est comme ça que je la vois. C'est comme disons quelque chose de fondamental qui résiste au changement démographique quel que soit leur ampleur. Juste un mot sur l'analyse d'Antoine.
Je je pense que il faut pas sous-estimer Mélenchon. que il est très bon, il a une capacité incroyable à se recentrer. Il a commencé hier.
Tout à fait. C'est le petit chaperon rouge, hein. Le loup s'habille en grand-mère. h on se dit ça va pas marcher mais ça marche super bien et ça marche beaucoup mieux qu'on ne peut le penser enfin au moins moi lors des deux précédentes campagnes.
Et la troisième, comme vous l'avez finement noté, il part quand même d'un socle un peu plus élevé grâce à la stratégie dont la plupart des commentateurs disaient c'est il s'entre, c'est la fin et cetera. Il a consolidé, il a fait un socle solide. 3ème élément, vous l'avez mentionné aussi, c'est l'extraordinaire puissance du vote utile.
Ouais. Et non pas seulement de la part de gens qui se disent parce que le au fond la ruse du vote utile et la beauté pour lui, c'est que bon nombre de gens vont voter pour lui sans souhaiter qu'il soit à l'Élysée, tout simplement pour qu'il y ait un candidat de gauche au deuxème tour. [grognement] Et c'est dans dans les dernières semaines de la campagne, c'est un ascenseur d'une puissance terrible.
Donc aujourd'hui franchement on se dit avec un avec un impensé majeur pour l'électorat de gauche, c'est que quand bien même Jean-Luc Mélenchon se faufilerait vers le second tour, peut-être même atterrir à l'Élysée, on ne dit rien, pas un mot de la capacité qu'il aurait sur des élections législatives à recueillir une majorité de sièges à l'Assemblée nationale. Ceux qui pavent souvent à gauche quand même le chemin de déception, voir même peut-être de trahison. Jean-Luc euh François Hollande pire ennemi de Jean-Luc Mélenchon, disposé d'une large majorité de toutes les de bon nombre de régions et pourtant il a déçu et la Frara François votre parti prix économique TAC Zucman et maintenant les États-Unis New York la Californie ça s'exporte oui et c'est d'abord à New York en effet où le nouveau maire démocrate Zoran Mamdami Mamdani pardon s'est entouré de de Gabriel Zucman notre économiste j'allais dire national et Joseph Stiglitz prix Nobel d'économie justement pour le conseiller en matière de fiscalité des riches parce que Mamdani estime que il faut taxer davantage les gros revenus à New York qui sont très importants.
Il y a pas loin de 400000 millionnaires. C'est c'est la la ville où il y a le nombre de de millionnaires le plus élevé sur la planète de façon à combler les trous dans les finances éprouvées de la ville. Plusieurs milliards de déficits chaque année et puis à restaurer, rétablir les services publics, la garde de petites enfance et cetera.
Du coup, il a deux projets en la matière. D'abord, taxer les résidences secondaires de plus de 5 millions de dollars. Bon, quand même assez élevé.
Enfin, il y en a il disons il y en a 13000 aujourd'hui. Donc ça représente un potentiel fiscal assez important. Ça fait hurler évidemment les riches et notamment le milliardaire Ken Griffin, investisseur, patron de hedge fund dont l'appartement qui vaut plus de 230 millions de dollars a été pris comme exemple dans une vidéo d'une minute faite par le maire de New York.
Je vous propose de la regarder. C'est la promotion de ces projets fiscaux. New annoners [musique] doen which hedge [musique] fundo Ken Griffin bought for $38 million. [musique] cleaner street neighborhoods, il leite nommément [rires] des équipements de sécurité costaud aux abords de son logement.
C'est pour ça évidemment qu'il s'en est à l'armé. L'autre projet s'apparente justement à la taxe de man. Il s'agirait de taxer à 2 % les revenus supérieurs à 1 million par an.
Euh donc justement sur ces 400000 personnes euh je dis s'approche parce qu'en réalité c'est assez différent de la taxe duman. Vous vous souvenez la taxe du Zukman c'était 2 % sur la valeur du patrimoine ce qui fait que dans nombre de cas l'impôt payé était supérieur au revenus perçus par le contribuable. C'est ça qui a fait que le Conseil d'État a bâché de façon assez claire Zucman, là c'est plus malin.
Il s'agit simplement d'un nouveau taux marginal de 2 % supérieur. Et c'est une idée qui prend de la puissance aux États-Unis pour une raison étonnante. Beaucoup de milieux académiques économiques disent "Attention, il va se produire un choc majeur dans la répartition des revenus à cause de l'intelligence artificielle parce qu'on observe que celle-ci est beaucoup plus utilisée par les gens à la fois les plus compétents, les mieux formés et les mieux payés.
Déjà 60 % d'entre eux utilisent déjà l'intelligence artificielle ce qui va les rendre plus productif et très probablement les faire mieux payer dans les années qui viennent. tandis que à l'autre extrémité de l'échelle, on n'utilise pas ou quasiment pas l'intelligence artificielle parce que on n' pas les ressources, les occasions professionnel que c'est un outil qui est encore assez compliqué. Alors euh on c'est une situation qui est probablement transitoire.
On l'avait observé au moment de l'arrivée de l'informatique personnelle il y a 50 ans où ça ne concernait que le haut de la pyramide des revenus. Puis petit à petit, ça s'est diffusé, démocratisé avec la facilitation de l'usage. Peut-être en sera-t-il de même pour Lia, mais ça n'est pas le cas du tout.
Et et donc ces économistes prévoient de des une déformation considérable dans la distribution des revenus qui justifierait un nouvel instrument fiscal, c'est-à-dire une ponction chez les gens qui sont à la fois les plus fortunés, les plus âgés. c'est souvent les plus âgés et euh les les disons globalement ceux qui sont qui sont euh les mieux formés en faveur des jeunes, des femmes qui sont moins nombreuses à utiliser l'intelligence artificielle parce que elles sont souvent dans des postes qui sont moins qualifiés de façon à rétablir non pas l'égalité mais au moins à diminuer cette cette croissance des inégalités. C'est tout ça pour dire que les plus fortunés, il faut toujours regarder ce qui se passe aux États-Unis.
C'est toujours ça donne toujours le ton. Et les plus fortunés qui ont profité d'un demi-siècle de relative tranquillité fiscale depuis la révolution de Ronald Rigan, en gros 1980 où on a abaissé de façon très importante les taux marginaux, et bien ils ont peut-être mangé leur pain blanc. Abnous, votre parti préinternational, attention, une vague de mystère.
La croisière s'affole avec le fameux virus, le antavirus. Que se passe-t-il ? Vous avez le fin mot de l'histoire.
Enfin, oui oui oui oui oui oui. C'est c'est c'est ça ça me colle des frissons. Mais plaçons d'abord le décor parce que ça ça dramatise encore plus.
Imaginez vous êtes sur le MV Ondis, un navire de croisière de luxe de la compagnie néerlandaise Oceanwide. Expédition qui traversait l'Atlantique avec des escales dans des lieux paradisiaques, Saint-Hélène, les îles de l'Ascension, le Cap Vert où il est justement immobilisé depuis hier. Les autorités du Cap Vert n'ont autorisé personne à débarquer.
Le navire attend ancré à l'entrée du port de Praya avec ses morts, ses malades à bord et ses passagers, vous doutez en pleine angoisse. Alors, combien de passagers ? 150 passagers, 70 membres d'équipage, donc 220 personnes dans un espace clot au milieu de l'océan.
C'est un H clos parfait. Raconte comme ça, on se croirait dans le début d'un roman d'Agatha Christi. D'après le ministère de la santé française, cinq passagers français se trouve aussi sur le MV onus.
Alors tout commence avec un homme de 70 ans qui développe des symptômes de grippe. Ça veut dire rien de plus banal. Fièvre, maux de tête, douleur musculaire.
Ça n'adore personne évidemment puisque ça a l'air d'une grippe banale, familière, quasi rassurante. Et puis ça bascule très rapidement son se dégrade. Il décède d'abord, son corps est transféré à Saint-Hélène et juste après ça s'accompagne de 69 ans présence à son tour les mêmes signes.
Elle évacué vers Johannesbourg et ne survivra pas non plus. À ce jour, nous pouvons confirmer trois morts, un 4è passager en soins intensif en Afrique du Sud et deux membres d'équipage qui nécessitent des soins médicaux d'urgence. Alors nous sommes déjà quitté à Christine, nous sommes déjà dans Contagion, le superbe film de Steven Sodorberg 2011, je vous le conseille à la notable différence que nous connaissons déjà le couba, il y a pas besoin de le chercher, c'est le antairus, un virus que vous ne connaissez pas, dont je n'avais jamais entendu parler jusqu'à ce matin.
C'est un virus donc dont personne ne parle et qui tue sans traitement possible, sans vaccin disponible et qui se transmet d'une manière que le 21e siècle n'a toujours pas su éliminer les rongeurs. D'où le fait que ça me colle des des sué d'angoisse parce que le anana virus sont transpirés donc par les rats et les souris appelés par leur nom vient leur déjection, leur salive ou l'inhalation de poussière contaminée. Vous n'avez pas besoin de les toucher ni de les voir.
Il suffit d'y aller. C'est ça qui est absolument hallucinant. Il su qu'un rat est couru dans un coin.
Vous avez pas besoin vraiment de les voir hein. C'est juste il est passé 2 heures avant et vous vous êtes là. Il a laissé derrière lui des traces d'urine qui ont séché et la poussière qui s'en dégage suffit pour vous contaminer.
Alors bien que les dans les conditions normales, le antavirus ne se propage pas entre les personnes, mais il existe des cas exceptionnels documentés de de transmission interhumaine, ce qui rend un espace clovisoté comme un navire évidemment sujet à plus de risque. Alors, on trouve le genre de virus c'est c'était traverser de l'Atlantique dans sur le continent américain, pulmonaire, syndrome de de détresse respiratoire aigue. En gros, les poumons se noient dans leur propre liquide.
Et là, je vais vous donner le taux de mortalité. Là, vous allez sérieusement frissonner, c'est 38 % donc plus d'un/ers des malades présentant des symptômes respiratoire meur et c'est enfin c'est c'est quand même fou. Et ce qui est encore plus fou c'est que vous dites c'est la transmission c'est une transmission digne de 1850.
C'est on sait depuis très très longtemps depuis l'antiquité que les rats et les souris transmettent. On se dit c'est vraiment ça fait saut ancien c'est très très lointain mais non c'est aujourd'hui et pas de vaccin peut juste soulager les patient en espérant que le corps tienne le coup mais on est stupéfait de ne jamais avoir entendu parler auparavant de ce virus qui n'est jamais fait d'autres victimes si il y en a mais nous ne les connaissons pas le anvirus porte le nom d'une rivière coréenne très beau aussi encore là au paradis le Han qui marque la frontière entre les deux coréens on va voir des images et mais Ces virus sont présents sur tous les continents. Alors, je précise, c'est pas un virus exotique.
Ça ne vient pas de forêt tropicale ou d'un marché exotique où on mange du pingolin. Non, non, il est partout. On estime entre 150000 et 200000 cas dans le monde chaque année.
C'est énorme. Il tue discrètement dans les campagnes, les entrepôts mal désinfectés, les coins sombres des bateaux où les équipes de nettoyage ne s'aventurent pas. On va beaucoup parler ces prochains jours des risques de propagation, du protocole de l'EMS, des évacuations médicales.
D'ailleurs, le directeur régional de l'EMS Europe a déjà rassuré tout le monde en disant tout va bien, il y a pas de risque et c'est probablement vrai, pas de panique à bord. Mais ce qui ne cesse de m'interpeller, c'est que cette maladie donc trop souvent mortelle que nous venons de découvrir, hein, euh elles viennent de rongeur. Hm.
Et c'est ça moi qui qui là me met en colère euh parce que c'est euh je veux dire dans un monde aujourd'hui, on ne peut plus dire rat, faut dire surmulo parce que ça discrimine les rats et on va éviter de dératiser parce qu'une souris c'est tellement mignon comme un chaton. C'est là où vraiment ça me revoit toujours la même chose, c'est que les idéologies, les postures idéologiques, la plupart du temps, elles ne font qu'une seule chose, elles tuent même quand il s'agit de rat et de souris. Enfin, les les rats sont pas particulièrement populaires.
Oui, mais on les appelle les surmuleux. Ça les rend tout de suite vachement plus sympathique que rat. Parce que quand on dit rat, on la voit, on voit, on voit le coléra, voyez, on voit la peste.
Mais tant qu'on reste maintenant, on dit ça, mais il y a quand même eu des débats où on parlait du fait qu'il faut pas discriminer les rats quand même, qui sont porteurs de maladies qu'ils peuvent tuer. Genre rappel quand même. Faut être inclusif avec les rats.
Voilà. Ben, c'est-à-dire que le rat n'est pas spécialement populaire et en même temps, dès lors qu'il s'agit de l'éliminer euh ou d'en réduire la présence dans les rues de Paris par exemple ou d'autres villes, ça donne lieu à des polémiques. Moi, c'est vrai que après ce que vient de nous dire Apnous, le voisinage du rat par la contagion qu'il génère ne m'inspire pas spécialement confiance, même si je suis pas sujet au fait d'être réponcriaque, mais là, je sais pas pourquoi.
Ouais, c'est c'est pas rassurant. Merci à vous trois pour ces parties prix. Merci à vous de nous avoir suivi.
Jean-Luc Mélenchon