Vœux à la presse 2024 • Nicolas Dupont-Aignan
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- 3:17Invité politiqueFait
« Il n'y a pas de démocratie sans des journalistes libres, indépendants, impartiaux, courageux. »
- 3:20Invité politiqueFait
« Il y a des journalistes qui chaque année meurent pour permettre la liberté d'expression. »
- 3:39Invité politiqueChiffre
« Les produits de grande consommation ont augmenté de 24,8% en deux ans. »
- 3:45Invité politiqueChiffre
« Le nombre de logements mis en construction a baissé de plus de 25%. »
- 3:56Invité politiqueChiffre
« 4 millions de nos concitoyens souffrent de mal logement ou d'absence de logement personnel et le nombre de SDF a doublé. »
- 4:10Invité politiqueChiffre
« 362 000 coups et blessures volontaires en 2023, 140 000 de plus qu'en 2017. »
- 33:36Invité politiqueFait
« Je suis en faveur du Bruxite. »
- 33:40Invité politiqueFait
« Je ne suis pas pour le Frexit, tout le monde le sait. »
- 33:42Invité politiqueFait
« J'ai toujours dit la même chose, je ne changerai jamais. »
- 34:22Invité politiqueFait
« Pourquoi on accepterait une dictature de la commission de Bruxelles et de juges européens ? »
- 34:32Invité politiqueFait
« La vraie France, c'est la France de 1789, de 1848, la France qui parle au monde. »
- 35:35Invité politiqueFait
« Rester dans l'Union européenne, c'est qu'on reste dans l'immeuble et on va changer le syndic. »
- 36:24Invité politiqueFait
« C'est l'Europe des nations et des projets. »
- 37:44Invité politiqueFait
« Il y a un coup d'État qui se fait d'une oligarchie dont M. Macron est le représentant en France. »
- 37:51Invité politiqueFait
« Ce coup d'État, c'est von der Leyen, Scholz, Macron et tous ces nains de jardin qui sont aux mains des Américains et des autres. »
- 38:18Invité politiqueFait
« On récupère nos lois, nos frontières, notre budget. »
- 39:22Invité politiqueFait
« Le ARN, c'est le Frexit caché. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan84 %
- ?15 %
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Mesdames
et messieurs les membres du bureau national,
merci
d'être là pour ces voeux traditionnels
à
la presse.
Je
suis heureux de vous accueillir dans ce nouveau siège de Debout la France
que
nous venons d'inaugurer.
Et
je voudrais adresser aux journalistes mes voeux les plus sincères.
Au
moins une fois par an, je ne les critique pas. Et donc c'est bien. Parce que je pense sincèrement, et vous le savez tous, et je l'écris 100 fois,
qu
'il n'y a pas de démocratie
sans
des journalistes libres, indépendants, impartiaux, courageux.
Et
n'oublions jamais que dans le monde,
il
y a des journalistes qui chaque année meurent
pour
permettre la liberté d'expression.
Et
il faut le dire.
Et
comme je critique souvent le système médiatique,
je
pense qu'il est important de dissocier le système médiatique
de
ceux qui le servent au quotidien et qui risquent leur vie pour la liberté et donc pour la démocratie. Il n'y a pas de démocratie sans un système médiatique indépendant, libre et des journalistes courageux. Je voulais le dire.
Je
souhaite aussi qu'en 2024,
il
y ait une information équitable dans notre pays
et
que les règles de l'ARCOM
soient
respectées,
notamment dans
le service public,
parce
qu'il doit montrer l'exemple.
Et
puis, surtout, nous sommes réunis ici pour souhaiter des vœux à la France.
Et
il est important, en ce début d'année,
et
c'est l'occasion des cérémonies des vœux, pour chaque responsable politique,
de
prendre un peu de recul,
de
réfléchir, de s'interroger.
Et
on ne peut que souhaiter, bien sûr, que l'année 2024 soit l'année du sursaut pour la France.
Comment,
en effet, on pourrait supporter une année de plus
ce
que nous avons connu en 2023,
c
'est-à-dire la désagrégation
de
notre pays
? Ne
croyez pas que je fasse de la polémique.
Il
suffit de lire les chiffres officiels
du
gouvernement, soigneusement dissimulés
par
les bavardages intempestifs de diversion du pouvoir,
pour
comprendre la gravité
de
la situation.
Je
veux reprendre quelques chiffres
qui
sont des juges de paix.
Le
pouvoir d'achat diminue.
Les
inégalités se creusent comme jamais.
Les
produits de grande consommation ont augmenté de 24,8% en deux ans.
Bien
sûr, pas les salaires.
Les
faillites d'entreprises se multiplient. 55 492 en 2023, d'après la Banque de France, record depuis six ans.
La
crise du logement est historique.
Le
nombre de logements mis en construction, c'est un peu fort Fabien, le nombre de logements mis en construction
a
baissé de plus de 25%.
4
millions de nos concitoyens souffrent de mal logement ou d'absence de logement personnel et le nombre de SDF
a
doublé.
Les
déficits commerciaux, 162 milliards d'euros en 2022 et un peu mieux en 2023 heureusement, et budgétaires, 171 milliards sont abyssaux.
L
'insécurité explose. 362 000 coups et blessures
volontaires
en 2023,
140
000 de plus qu'en 2017. L'immigration dépasse les records.
Près
de 500 000 arrivées légales et demandeurs d'asile,
sans
compter bien sûr
les
clandestins.
Le
niveau scolaire n'est pas bon. Les rapports PISA s'accumulent. Notre hôpital public est en lambeaux. On a encore perdu, en 2022, 6 700 lits.
Nos
campagnes, en métropole comme Outre-mer, souffrent comme jamais de la métropolisation, c'est-à-dire de la concentration des investissements dans les grandes métropoles.
Emmanuel
Macron est d'ailleurs conscient de ce problème,
de
ces chiffres accablants
et
de la colère de nos concitoyens, puisque, justement, il a décidé de tout changer.
Un
grand renfort de communication, nomination de Gabriel Attal, et il a tenu en haleine toute la France pendant deux semaines pour un remaniement qui déjà fait pchit.
Pour
une raison très simple,
c
'est que les Français n'y croient plus,
moi
le premier,
parce
que je ne vois pas comment celui qui, pendant sept ans,
a
créé les problèmes, ou du moins les a laissés perdurer, pourrait-il aujourd'hui d'un coup
les
résoudre.
Il
suffisait d'ailleurs d'écouter sa conférence de presse,
avant
-hier,
vous
avez du courage,
mais
je l'ai suivi
pour
comprendre qu'il n'avait rien compris, ni rien appris.
Faute
de vision, de cap,
de
cohérence, de vraie priorité,
il
nous a donné le tournis avec une avalanche d'annonces,
toutes
plus contradictoires les unes
que
les autres.
D
'ailleurs, au premier rang des ministres, je ne
sais
pas si vous avez remarqué comment ils étaient ébahis,
et
il se demandait combien de temps ce feu de paille allait pouvoir réchauffer la pièce.
Le
pauvre Gabriel Attal me faisait penser aux pochettes surprises de nos boulangeries,
un
grand et bel emballage, avec beaucoup de papier à l'intérieur pour masquer le minuscule cadeau.
Après
sept ans de grand théâtre élyséen, franchement, comment
le
président de la République peut croire que les Français sont restés des enfants
? Alors
j'entends d'ici certains qui vont nous reprocher de ne pas lui laisser le temps d'agir,
qui
vont m'accuser de le condamner d'avance. Mais sincèrement, à l'exception de quelques mesures symboliques
que
j'approuve, par exemple l'uniforme à l'école, je ne vois pas, ou la relance de la natalité, je ne vois pas sincèrement
comment
la même politique structurelle, nationale et européenne pourrait produire des résultats différents.
Faute
de traiter à la racine les problèmes, sécurité, immigration, logement, aucun changement, d'ailleurs les ministres sont les mêmes.
Faute
de vouloir répartir différemment les richesses, jamais les richesses n'ont été à ce point caparées par les plus riches de France,
au
détriment des plus modestes.
Et
faute surtout
de
reprendre en main l'Union européenne, par ambition sans doute de sa part de succéder à Mme van der Leyen un jour.
Nos
compatriotes ne peuvent donc
que
souffrir davantage en 2024
et
le pays malheureusement s'enfoncer.
Au
cœur du naufrage français, et c'est ce qui était intéressant dans la conférence de presse du président de la République,
il
y a cette fuite en avant, européiste, fédéraliste,
totalement
contradictoire
avec son
fameux réarmement français.
Emmanuel
Macron court deux lièvres à la fois. Il veut faire croire
que
plus il transfère de pouvoir à Bruxelles, plus il obéit à Mme van der Leyen, plus
il
va vers une Europe fédérale,
plus
il va renforcer la France et la sauver.
C
'est manifestement contradictoire.
Car
c'est exactement le contraire qui se produit depuis des années.
L
'Union européenne,
qui
n'a plus rien à voir
avec
la belle idée européenne de réconciliation des peuples
et
de paix.
L
'Union européenne est devenue un monstre bureaucratique, parfois corrompu, on l'a vu avec le scandale du Parlement européen,
qui
après avoir ruiné notre agriculture, notre industrie, nos services publics,
nous
coûte de plus en plus cher chaque année, plus de 10 milliards,
et
s'attaque maintenant directement par l'intermédiaire de Mme van der Leyen, à nos démocraties
et
à nos libertés publiques. Je pourrais multiplier, mais je veux insister, les preuves concrètes de ce que j'avance,
de
cette contradiction fondamentale.
Premier
exemple, la multiplication des accords de libre-échange,
des
loyaux, est totalement contradictoire avec la défense de nos agriculteurs. Les agriculteurs allemands
et
français se réveillent.
Autre
contradiction, le maintien de la France dans le marché européen de l'électricité, est complètement contradictoire avec la volonté de baisser les prix de l'électricité. Nous pourrions les baisser de moitié demain matin en sortant du marché européen. Troisième exemple,
la
suppression des frontières, comme l'interdiction d'incarcérer les clandestins ou la primauté du droit européen, est totalement contradictoire avec la volonté
de
maîtriser l'immigration.
C
'est prouvé. Quatrième exemple, le coût croissant de l'Union européenne, plus de 10 milliards, et avec le nouveau plan de Mme van der Leyen pour l'Ukraine, et l'élargissement à l'Ukraine,
ce
sera 20 milliards par an à terme,
est
totalement contradictoire avec la maîtrise de nos comptes publics. Autre exemple, la multiplication des normes par des fonctionnaires et des juges non élus, vide de sens, le suffrage universel,
est
donc complètement contradictoire avec la volonté de réarmer la France et d'associer les Français. Enfin, dernier exemple, rassurez-vous, l'élargissement à des nouveaux pays, comme l'Ukraine, les Balkans, la Moldavie, est une pure folie et totalement contradictoire,
on
le voit bien avec la recherche de la paix
sur
le continent, qui est vitale pour notre prospérité,
puisque
la guerre en Ukraine favorise,
évidemment,
la Chine et les États-Unis, et est en train de tuer l'Europe.
Nous
sommes ici, donc, au cœur de la tragédie française, qui explique l'échec total des présidents successifs
depuis
Nicolas Sarkozy,
et
qui explique le déclassement sans fin du pays, puisqu'il n'est pas gouverné en fonction de l'intérêt des Français,
mais
de l'intérêt d'une oligarchie mondialiste.
Alors,
ce n'est pas faute, reconnaissez-le, de l'avoir crié haut et fort depuis des années.
Je
vous le rappelle, ici même, debout la France, nous sommes nés
du
non-français au référendum de 2005,
et
de mon refus de voir ma famille politique de l'époque, l'UMP, bafouer la souveraineté du peuple en revenant sur le nom des Français au référendum de 2005.
Nous
avons créé debout la France, avec des gaullistes, pour cela,
pour
sauver l'honneur.
J
'ai voté contre
les
ratifications de tous les traités
qui
nous promettaient mon émerveille, souvenez-vous, alors qu'ils étaient profondément contraires à nos intérêts, et les
faits
nous ont donné raison
systématiquement.
Malgré une propagande
de
tous les instants
de
l'oligarchie
qui
se sert de l'Union européenne
pour
casser l'exception française,
pour
casser nos services publics, pour piller nos richesses, malgré cette propagande permanente, de plus en plus de nos compatriotes ont compris l'escroquerie de l'Union européenne, combien elle était néfaste, néfaste,
pour
les Français et les Européens.
Voilà
pourquoi, et j'en viens à ce qui vous intéressera peut-être, voilà pourquoi,
il
va de soi que debout la France sera présent à cette élection fondamentale
qui
structurera l'année 2024, le 9 juin prochain,
en
présentant une liste
pour
rendre à la France sa liberté
et
revenir à la seule Europe
qui
peut être utile, qui a marché, l'Europe des nations indépendantes et des coopérations concrètes.
Les
élections européennes du 9 juin seront capitales pour notre pays parce que c'est la seule élection de mi-mandat d'Emmanuel Macron.
La
question
qui
sera posée aux Français sous forme d'une sorte de référendum
est
limpide.
Le
bilan de l'Union européenne,
dans
tous les domaines depuis 20 ans, justifie-t-il comme le souhaite Emmanuel Macron,
il
a le mérite de la clarté, de vouloir lui confier toujours plus de compétences, de pouvoir,
au
point même de supprimer le droit de veto garant de notre souveraineté élémentaire, notamment en politique étrangère
? Ou
bien, la France doit-elle reprendre le contrôle
de
cette organisation
qui
nous fait tant de mal
et
convaincre nos partenaires
qui
le souhaitent d'en sortir avec nous pour refonder la seule Europe qui marche, celle des nations libres et des coopérations concrètes
? Vous
imaginez bien que la réponse est dans la question. Alors oui, debout la France veut envoyer à Strasbourg,
car
c'est de cela qu'il s'agit.
Ce
n'est pas une élection présidentielle,
c
'est une élection européenne.
Nous
voulons envoyer à Strasbourg, et nous nous sommes réunis avec le Bureau national, avant cette conférence de presse, des députés résistants,
français,
courageux, intègres,
qui
ne changent pas d'avis,
et
qui porteront notre projet pour l'Europe. Serions-nous,
et
c'est le dernier point que je veux aborder avant de passer aux questions, serions-nous pour autant de mauvais Européens voulant la guerre ou le chaos,
comme
veut le faire croire Emmanuel Macron en permanence, et notamment dans sa dernière conférence de presse
? C
'est tout le contraire.
Ce
sont eux qui nous promettaient la prospérité et la paix,
qui
ont accouché d'une organisation qui, pour survivre,
nous
pousse
sur
le chemin de la violence et de l'appauvrissement des peuples.
Je
communique régulièrement, depuis des années,
de
manière informelle,
avec
des Allemands,
des
Hongrois, des Danois, des Italiens,
et
d'autres.
Et
tous me disent la même chose.
Il
n'y a que la France
qui
peut avoir l'audace
de
dire stop, cela suffit, il faut tout rebâtir, tout reconstruire. Arrêtons ce coup d'État européiste, oligarchique, mondialiste.
Nous
ne voulons plus de cette imposture de l'Union européenne.
La
campagne que nous allons lancer, on mettra les visuels sur le verré, est simple.
«
L'UE nous tue, libérons-nous.
» «
L'UE tue nos agriculteurs, eh bien, refondons nos politiques agricoles.
» «
L'UE tue notre pouvoir d'achat, sortons du marché européen de
l
'électricité, etc.,
etc.
» « Oui, l'UE nous tue, libérons-nous.
»
Ce sera la campagne que nous lançons à partir de demain,
ou
même d'aujourd'hui. Nous voulons rendre au peuple d'Europe leur liberté, c'est-à-dire, très concrètement, leur démocratie, leurs frontières, leurs lois, leurs budgets.
Nous
voulons libérer les nations,
pas
seulement la France,
toutes
les nations, fidèles au rôle historique de la France depuis 1789.
Et
cela, et c'est là où je veux insister, n'interdira en rien
des
coopérations intergouvernementales
à
la carte autour de projets concrets comme on l'a fait avec Airbus, hors de l'Union européenne, avec Ariane, comme nous pourrions le faire sur la lutte contre le cancer, sur l'intelligence artificielle.
Oui,
moi, je veux retrouver la joie d'être européen en étant libre.
Et
ce n
'est
pas incompatible.
Si
je devais prendre une image
qui
structurera notre campagne,
et
vous me l'entendrez souvent la répéter, mais la pédagogie, c'est la répétition.
L
'Union européenne, aujourd'hui,
c
'est un immeuble
dont
les copropriétaires
ont
supprimé toutes les portes
sans
mettre
une
porte en bas, d'ailleurs.
Ce
sont les frontières.
Et
il s'étonne maintenant que l'immeuble soit squatté,
qu
'il soit invivable. Pire, les copropriétaires
acceptent
que le syndic de l'immeuble, la Commission européenne, les taxe toujours plus,
avec
des charges exorbitantes, et les oblige à vivre selon
ses
règles à elle,
la
primauté du droit européen sur le droit démocratique national. Accepteriez-vous sincèrement que le syndic pour ceux qui vivent en appartement de votre immeuble choisisse la décoration de votre appartement, l'heure à laquelle vous devez dîner, comment vous allez vivre, et qui vous allez accueillir dans votre appartement
? Mais
personne n'accepterait cela. Et pourquoi on accepte cela d'une autorité illégitime, non élue
? Il
faut se réveiller.
L
'Europe des nations libres et des coopérations concrètes que je propose et que j'ai toujours défendue,
c
'est un lotissement
de
maisons individuelles, avec chacun sa maison, son jardin, sa clôture.
Sa
maison, c'est son pays, son jardin, c'est son territoire, son terroir.
Sa
clôture, c'est ses frontières.
Et
son mode de vie,
ses
lois,
sans
avoir besoin d'un syndic tyrannique.
Et
croyez-moi,
tous
les Français qui vivent en maison individuelle,
dans
un lotissement, savent qu'ils fréquentent davantage leurs voisins que ceux qui vivent dans un immeuble anonyme, squatté.
Dans
l
'un, il
y
a
la peur, dans l'autre, il
y a
la confiance. Et il y
a
la confiance, pourquoi ? Parce qu'on est libre, on est chez soi,
cela
veut dire quoi ?
C
'est qu'il ne s'agit pas d'un problème, d'un drame,
mais
d'une chance et d'une libération.
Ce
n'est pas nous qui partirons,
c
'est eux que nous allons faire partir. Ceux qui ont volé l'Europe aux Européens, ceux qui ont fait un coup d'État à Bruxelles, ceux qui veulent les maintenir
et
qui préfèrent se réunir à Davos que dans un hémicycle.
c
'est ça l'enjeu,
c
'est de reprendre notre liberté. Et ceux qui détruisent nos identités, nos valeurs,
nos
emplois, nos services publics, nos libertés individuelles et qui maintenant nous mènent vers la guerre mondiale.
Alors,
est-ce qu'on va continuer à obéir à ces gens-là servilement
et
à faire passer cela pour la belle Europe
? Ce
n
'est
pas l'Europe.
Alors
oui, nous allons proposer
dans
notre projet que nous adopterons le 3 février lors de notre Conseil national de supprimer la Commission européenne,
de
rétablir nos frontières nationales,
de
sortir du marché européen d'électricité, de dénoncer les accords de libre-échange des loyaux qui sont anti-écologiques, de réaffecter la contribution française de 10 milliards pour 90%
à
nos services publics,
de
mettre en œuvre une vraie politique agricole nationale. Et aussi de bâtir des projets communs avec les pays qui le souhaiteront sur une base volontaire de liberté
et
de défier ainsi la Chine et les États-Unis. Autant de mesures concrètes que vous verrez et que nous détaillerons pendant la campagne européenne. Alors, pour ces voeux de 2024,
vous
l'avez compris, je ne crois pas un instant
au
nouveau gouvernement Attal.
Je
pense qu'il faut le censurer tout de suite
car
c'est une escroquerie. Et je pense que toute heure perdue
à
faire des faux compromis avec ce gouvernement fera perdre du temps à la France.
Ma
préférence, bien sûr, c'est une motion de censure rapide et une dissolution
parce
que ce serait mieux de ne pas perdre encore tant de temps jusqu'en 2027.
Mais
ça, c'est un rêve.
C
'est une espérance.
Et
ça dépend des Républicains.
Les
Républicains vont-ils passer avec armes et bagages comme Mme Dati
dans
la Macronie en refusant de voter l'émotion de censure
? Ou
les Républicains vont-ils être clairs
? Quand
j'entends M. Ciotti,
je
me réjouis.
Mais
quand je vois les votes de M. Ciotti,
je
me désespère.
Et
donc, les Républicains sont au pied du mur. Soit ils votent la censure et ce sont des vrais opposants, soit ce sont des faux opposants et tout le monde l'aura compris.
Et
je continue à dire, il y
a
un maire ici qui est bien des Républicains, continuez, chers Républicains, au moins, comme ça, Debout la France a de plus en plus d'adhérents. Puisque nous avons beaucoup d'adhérents des Républicains qui nous rejoignent. Et je les remercie. Ils ont compris
que
pour l'instant, en tout cas, on ne sait pas ce que veulent les Républicains. Donc, la seule façon de clarifier les choses, c'est une motion de censure. Je la souhaite pour 2024. Maintenant, ce n
'est
pas moi qui vais décider. En attendant, nous aurons, le 9 juin, un référendum sur un choix fondamental. Est-ce qu'on continue cette politique européiste qui nous mène à la violence, à la guerre et à l'appauvrissement ? Ce que veut Emmanuel Macron,
et
ceux qui le soutiennent
? Ou
est-ce qu'on a un rebond de sursaut, une liberté claire
?
Parce que je ne crois pas, et je le dis à mes partenaires, à qui j'ai tendu la main pendant des mois, je ne crois pas que ce soit en mettant son drapeau national dans la poche
que
l'on sera clair avec les Français. Il faut être clair sur ce qu'on veut. Voilà pourquoi Debout la France sera présent pour dire clairement l'Europe que nous voulons, la France que nous voulons souveraine
est
rappelé inlassablement, et nous sommes le seul à le dire,
qu
'on peut être libre et européen à condition de tout changer au niveau européen pour rendre aux nations leur liberté. Voilà. J'ai été un peu long. Je vous remercie de votre attention. Voilà. Alors,
avant
de boire un verre, ici c'est modeste, vous voyez,
ce
sera un petit verre. Nous n'avons pas les moyens de vous offrir
un superbe
gueuleton, mais c'est sincère.
Est
-ce qu'il y
a
des questions
? Oui. Bonjour, monsieur. Bonjour.
Bonjour. Bonjour,
monsieur.
Est-ce que vous serez tête de liste aux européennes et est-ce qu'il y aura des alliances avec deux parties, je pense, aux patriotes de Floriancy
? Alors,
ça, ça va se décider prochainement.
J
'y réfléchis.
Je
ne l'avais pas envisagé, pour être franc, de tête de liste,
mais
vu la gravité de la situation
et
ce que je vois, notamment avec l'évolution du conflit en Ukraine
et
le projet européen d'Emmanuel Macron, je réfléchis.
Et
vous saurez très vite ce que nous ferons.
Par
ailleurs, je continue à entretenir des relations avec différents mouvements pour essayer au maximum d'unir nos forces sur un projet clair.
Mais
je pense qu'avant tout cela, qui doit se décanter dans le mois qui vient, il fallait clarifier la position très claire
de
Debout la France, c'est-à-dire clairement ce qu'on veut.
Et
je pense être clair dans ce que j'ai formulé, c'est-à-dire un projet radicalement différent
mais
un projet collectif européen.
Je
n'en sais rien aujourd'hui. Moi, je parle de Debout la France et pour qu'il y ait des alliances avec les uns ou les autres,
il
faut déjà que nous, nous ayons une position limpide. Cette position est aujourd'hui limpide. Debout la France présente une liste, Debout la France a un projet, Debout la France définira ce projet, définira,
le
3, mais il est déjà puisque les visuels sont prêts, ce sera du détail, l'adoptera, du moins je l'espère, le 3 et vous en saurez plus un peu plus tard. Voilà, laissons les choses avancer.
Ou est-ce qu'il
n'y a
à aucun moment de voir
avec...
Il y a eu des échanges,
oui, il
y
a
eu des échanges,
mais
je pense aujourd'hui, en tout cas, de tous les côtés, que c'est un scrutin proportionnel à un tour,
que
c'est le seul
de
la Vème République
et
qu'obligatoirement, c'est un scrutin qui doit permettre d'offrir le choix aux Français. Et la situation est tellement grave sur le plan européen, nous pensons à Debout la France que nous avons quelque chose à apporter dans la quartet de nos positions.
Mais est-ce qu
'il
n'aurait pas été plus stratégique pour vous de vous dire que
la France ? Aujourd
'hui, Debout la France lance sa liste européenne, le passé, le passé, nous avons de bonnes relations avec tout le monde, mais nous pensons que nous avons un discours original à porter sur l'Europe, avec notamment quelques propositions fondamentales. Supprimer la Commission européenne, rétablir nos frontières nationales
pour
tout le monde, même pour les ressortissants de
l
'Union européenne, sortir du marché européen d'électricité, rétablir une politique nationale agricole, etc. Donc, il
y a
un moment, il faut trancher le fond,
c
'est-à-dire être clair vis-à-vis des Français. Et je pense que la carité est utile, notamment pour que la participation aussi le soit.
Le
grand danger de cette élection, vous la connaissez, c'est pas de savoir s'il y aura Debout la France ou ceci et cela, c'est de savoir s'il y aura 40% de participation et un fiasco politique
pour
tout le monde,
ou
si on va réintéresser les Français
à
la politique
et
à l'Europe.
Et
ça, c'est beaucoup plus dur que d'avoir même 5%
entre
nous. Donc, moi, je crois que, et les sondages ne
sont
pas déshonorants pour nous pour l'instant, mais je crois que l'enjeu, vraiment l'enjeu,
comment
vous dire, Emmanuel Macron, en fait, survit
en
dégoûtant les gens de la politique
et
en faisant le vide.
Vous
voyez ce qui est le plus triste, c'est pas d'être en désaccord avec Emmanuel Macron.
Ce
qui est le plus triste,
c
'est que,
par
son attitude, son amoralité politique, son cynisme, il écœure les Français de l'engagement.
Donc,
il tire vers le bas tout le monde. Et,
c
'est vrai que moi, je n'avais pas pensé il y a quelques mois à ce point remonter sur le cheval, ou du moins si vite.
Mais
quand je vois
cette
vie politique qui est réduite à une bataille de jeunisme, de superficialité, de slogans de com',
et
qu'on ne parle plus de rien,
de
fond, je me dis,
nous,
on a quand même du fond.
On
est peut-être plus petit que les autres,
mais
on a un cerveau. Et on a une histoire gaulliste. et pourquoi on se retirerait comme ça en laissant le règne de la
com'.
La com', très bien, il y a des gens sans doute plus doués que nous pour la
com'.
Mais nous, on a du fond, on a une histoire politique, on a une idée de la France et de l'Europe. Et, dans cet océan de médiocrité politique, moi, je vous le dis comme je pense, c'est pas de la prétention parce qu'il y
a
des gens très,
très... d
'autres gens. Je ne voudrais pas que tous les gens qui réfléchissent dans notre pays se découragent de faire de la politique. Donc, je me dis, allez,
il
y a pas mal de gens quand même qui nous soutiennent. On a eu un rebond d'adhésion en 2023.
On
nous avait enterrés un peu vite. On a des choses à dire, je crois, fondamentalement. Et puis, il
y
en a d'autres qui pourront nous le dire avec nous. Mais pour ça, il fallait lancer le mouvement. Voilà. Et maintenant, il était quand même temps de se lancer. On est quand même le 18 janvier. Donc, le 9 février, nous serons à 4 mois des élections. Voilà. C'est le bon moment pour commencer une campagne. Surtout qu'il y
a
des enjeux majeurs. Vous avez vu le vote au Parlement européen. Vous avez vu le vote au Parlement national. C'est-à-dire que c'est pas simplement le bilan de l'Union européenne.
C
'est vers où ils veulent nous faire aller. C'est-à-dire la fin de la France.
Et
ça, là-dessus, il ne faut pas de compromis.
Et
ces compromis, moi, je ne les veux pas. Donc, je pense qu'il faut être clair. Voilà.
Je ne rentre
pas du tout dans tout ça. Moi, je pars... Alors, j'ai sans doute plein de défauts,
mais
j'ai toujours, dans ma vie politique,
quand
on est dans le brouillard,
il
faut toujours revenir à l'essentiel. Et l'essentiel, c'est quoi
? Ce
sont les idées.
Vous
savez qu'en mars 2007, alors que
tout
le monde disait que Nicolas Sarkozy allait gagner, je savais qu'il allait gagner. J'ai rompu avec lui sur l'Europe, ce n'était pas facile. Je l'ai fait parce que je partais de mes convictions fondamentales.
Je
ne pouvais pas accepter qu'on viole le référendum, le nom des Français,
qu
'on soit droite ou de gauche. Bon, voilà. C'était totalement irrationnel, ce que j'ai fait.
Mais
c'était très rationnel dans ma pensée politique. Moi, c'est ma différence avec les autres hommes politiques et femmes politiques de ce pays. C'est que je pense être un des rares, je ne
suis
pas le seul, heureusement, mais du moins un des rares à avoir su vécu,
parce
qu'il
y
en a beaucoup qu'on fait comme moi, mais qui
n'ont
pas survécu. Je pense à Jean-Pierre Chevènement, je pense à d'autres. Je garde une ligne qui est que d'abord, la politique, ce sont des idées.
C
'est une cohérence et c'est le respect qu'on doit aux Français. Voilà.
Alors
le reste, le reste, debout la France et rester indépendant, volontairement,
pour
s'extraire de ces jeux politiciens.
Il
y a une élection centrale. L'avenir du pays en dépend et l'avenir de l'Europe.
Ce n'est
pas que l'avenir du pays. J'ai eu un député allemand
au
téléphone avant-hier
parce
que ce qui se passe en Allemagne est impressionnant
et
grave, si on peut, grave.
Le
mouvement des agriculteurs allemands que vous n'avez pas relayé assez, pas tous, mais ça a été long quand même avant que ça apparaisse sur les écrans français.
C
'est une révolution en Allemagne.
Il
se passe quelque chose en Allemagne
de
très fort.
Il
faut savoir ce qui se passe.
Il
se passe des choses dans tous les peuples, dans tous les pays. Voilà. Et donc, je trouve ça important. Et la France doit être au rendez-vous de cela. Et la France, entre nous, la vie politique française devient très superficielle et vous en êtes conscients aussi parce que vous la couvrez et je pense que, même si vous ne
l
'avouerez jamais, parfois ça doit vous désespérer un peu plus.
Oui ? Bonjour. Mais
il y a eu des discussions, on a parlé avec tout le monde. Moi, je parle avec tout le monde.
Mais
Debout la France, c'est un parti gaulliste, patriote, qui a une vision de la nation et de l'Europe. Voilà. Donc, on a parlé avec tout le monde. Maintenant, le choix est fait de Debout la France de présenter une
liste qui
sera ouverte éventuellement à ceux qui veulent nous rejoindre. Sur un projet précis.
Voilà.
Et vous en saurez plus un peu plus
tard. Oui
?
Vous
pouvez vous approcher, vous asseoir, il y a un siège qui vous est offert. Allez, assisez-vous.
Je
suis en faveur du Bruxite.
Je
ne suis pas pour le Frexit, tout le monde le sait. J'ai toujours dit la même chose, je ne changerai jamais. parce que le Frexit,
si
je prends une image qui est horrible, mais qui est tellement parlante, ce n
'est
pas à la femme victime de violence de quitter le domicile.
C
'est au mari violent de partir.
Donc,
c'est à Mme van der Leyen de partir.
Et
c'est à la commission de partir. Non, c'est une image que j'hésite parfois à utiliser, mais qui je trouvais la plus claire. Le Frexit, ça voudrait dire
qu
'on part
et
qu'on laisse l'Europe à ces gens-là.
Mais
pourquoi
?
Pourquoi on accepterait une dictature de la commission de Bruxelles et de juges européens
?
Et moi, je suis convaincu que si la France, quelle est la France ? La vraie France.
La
vraie France, c'est la France de 1789, de 1848, la France qui parle au monde. Si la France dit à ses partenaires «
C
'est fini la commission de Bruxelles.
On
reconstruit une Europe.
On
reprend nos frontières nationales mais on travaille ensemble. Mais les autres pays suivront. L'Italie applaudira. La Hongrie applaudira. D'autres pays viendront.
» C
'est ce que j'ai toujours proposé aux présidentielles. Bon, pas avec le succès que j'escomptais, bien sûr. Mais vous savez, il faut persévérer dans la vie. Donc, il ne s'agit pas de s'enfermer dans le Frexit. En revanche, ce n'est pas la compromission
qui
tente certains avec les institutions de Bruxelles. Voilà. Je ne crois pas qu'on les changera de l'intérieur.
D
'accord ? Je crois qu'il faut envoyer à Strasbourg des députés qui iront convaincre les autres qu'à quelques-uns, on va quitter l'immeuble des Labré
et
qu'on va s'installer dans un petit lotissement
ou
un grand lotissement avec chacun notre maison. Voilà. Le Frexit, ça voudrait dire qu'on part faire tout seul notre maison très loin. D'accord
?
Rester dans l'Union européenne, c'est qu'on reste dans l'immeuble et on va changer le syndic. C'est ce que j'avais dit en 2019. J'ai évolué depuis. En 2019, si vous reprenez ma campagne, je disais il faut changer le syndic. Mais moi, je ne veux plus rester dans cet immeuble. Donc ça, c'est vrai que vous avez raison.
C
'est sortir de l'Union européenne mais pas tout seul. Non, parce qu'on ne sort pas tout seul. On va faire sortir tout le monde.
On
va faire sortir Mme Van der Leyen, la commission avec les autres. Le Frexit, c'est sortir tout seul de l'immeuble.
C
'est déménager tout seul. D'accord ? Le Bruxite que je propose, c'est qu'à plusieurs, ceux qui volent, sans doute pas les 27, bien sûr,
mais
à quelques-uns, on va quitter l'immeuble et on va fonder notre lotissement.
Ça
sera un lotissement.
On
ne sera pas seul. On va faire un lotissement. C'est l'Europe des nations et des projets.
C
'est la voie intermédiaire, si je puis dire. D'accord ? Ni compromission, ni Frexit, c'est le lotissement. On passe de l'immeuble délabré,
qu
'on ne changera pas.
Et
je le dis amicalement à Jordan Bardella et à Marion Maréchal. Je comprends, parce que c'est la position que j'ai eue en 2019. Je comprends que vous ayez envie de le changer de l'intérieur. Mais aujourd'hui, je pense que ce n
'est
plus possible. Il faut y aller en disant à nos partenaires,
on
revoit tout. Mais en revanche, pas tout seul. C'est ce que j'explique sans fin à mon ami Florian Philippot. Je lui dis, c'est pas tout seul, on n
'a
pas à partir. Nous sommes l'Europe. Et quand on voit ce qui se passe dans les pays étrangers, en Hongrie, en Italie, partout, en Suède et ailleurs, aux Pays-Bas, il peut y avoir un jour une grande révolution européenne. 1848, c'était quoi ? La naissance des nations
?
1789
?
Vous voyez, il faut qu'on reprenne confiance en la France. La France peut initier un grand mouvement. Donc ce n'est pas un Frexit. Ce n
'est
pas la France qui part. L'Angleterre est partie. Le Brexit, pourquoi ? Parce que l'Angleterre a toujours été seule.
C
'est une île. C'est une autre histoire. Moi, je ne crois pas qu'il faille copier l'Angleterre. Je crois qu'en revanche, il faut dire aux Français, l'Europe du général de Gaulle, l'Europe de départ, c'était une belle Europe
qui
nourrissait la prospérité et la paix.
Il
y
a
un coup d'État qui se fait d'une oligarchie
dont
M. Macron est le représentant en France.
Ce
coup d'État, c'est von der Leyen, Scholz, Macron et tous ces nains de jardin qui sont aux mains des Américains et des autres et qui sont aux mains d'intérêts. D'ailleurs, ils ne sont même pas aux mains des Américains,
ils
sont aux mains d'intérêts.
Bon.
Divers et variés, selon les époques. Eh bien, Français, reprenez le pouvoir sur ces joueurs. Voilà.
Et
on va le faire avec d'autres. On ne
va
pas le faire tout seul parce que
ma
différence fondamentale aussi,
c
'est que moi, je veux travailler avec les Amis Européens sur plein de sujets. On récupère nos lois, nos frontières, notre budget. On récupère nos lois, nos frontières, notre budget. Mais on va bâtir des belles coopérations avec les voisins.
L
'Europe ne
va
pas disparaître.
L
'Union Européenne va disparaître.
Et
on va la faire disparaître avec les autres. Et on va créer la belle Europe. L'Europe des nations libres et des coopérations concrètes. Je vais répéter toujours la même chose. Et je n
'ai
pas changé. Vous reprenez tout ce que j'ai écrit depuis des années. La seule différence que je reconnais avec 2019,
c
'est qu'à un moment, je pensais qu'on pouvait changer le syndic
et
rester dans l'immeuble. Remettre des portes.
Mais
je pense que la meilleure solution, c'est de rebâtir.
Ça,
vous aurez des révélations. Laissez-moi le temps.
En
tout cas, il faut déjà que la France ait l'esprit clair.
Si
la France veut tout quitter, comment elle peut convaincre les autres de revoir les choses ? Elle va s'isoler.
Et
d'ailleurs, Emmanuel Macron est malin.
Vous
l'avez entendu à sa conférence de presse. Le ARN, c'est le Frexit caché. Parce que les Français ne veulent pas partir et s'isoler. Mais à l'inverse, les Français veulent qu'on leur dise la vérité.
Ils
ne veulent pas qu'on leur dise on va travailler avec les autres. Mais en fait, on ne veut plus. Ils veulent savoir où on va. Donc moi, je pense que j'aurai la liste la plus claire. Debout la France sera la liste la plus claire. Voilà. Je ne
vais
pas être trop long. Mais on aura l'occasion de se revoir là-dessus, selon qu'il y ait tête de liste.
Mais
je ferai prendre une part active de toute façon. Là, c'est pour faire monter le suspect.
On
verra. Allez.
Il
faut que je fasse attention parce qu'après, je parle trop.
C
'est mon danger.
J
'ai appris. Il faut que je change
là
-dessus. Est-ce qu'il
y
a d'autres questions avant qu
'on
prenne un verre
? Petite
question
?
Rien d'autre ?
C
'est clair
?
Déjà, il y
a
quand même une nouveauté. C
'est
qu'il
y a
une liste de boules à France
à
l'élection européenne avec un slogan clair. L'UE nous tue, libérons-nous. Voilà. Et après, avec
des
positions très simples, très claires, pour qu
'il
y
ait
un débat. Et on va contribuer au débat européen.
Je
pense qu'on va faire avancer le débat en tout le moins.
Et
puis, on va s'adresser aux Français en leur disant allez voter. Chassez-les
le
plus vite possible.
C
'est très important. Est-ce qu'il y a d'autres questions ? Pas d'autres questions
? Bon,
je vous en remercie.
On
a bien travaillé. Merci.
Merci.
Nicolas Dupont-Aignan