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interviewCNEWS (sur YouTube)· 12 avril 2026 4 min

Charles Rodwell : «Aujourd'hui, les délais de rétention sont beaucoup trop courts»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Merci pour votre invitation ce midi. Le principe est simple de cette proposition de loi. Jamais nous ne renoncerons à renforcer, à assurer la sécurité des Français, notamment en allongeant, comme vous l'avez dit, la durée de rétention administrative, donc la durée d'enfermement en CR, en centre de rétention administrative de criminels et délinquants étrangers qui ont commis des actes extrêmement graves avant leur expulsion.

On parla quand même de gens qui ont été coup rendus coupables pour des faits de terrorisme, de séquestration aggravée, de torture, d'enlèvement, de viol. Ce sont ces gens-là que nous voulons garder en rétention avant qu'ils soient expulsés. Pourquoi est-ce qu'on pense que cette proposition loi passera à des fourches codines du Conseil constitutionnel ?

C'est que lors de sa dernière censure, le Conseil constitutionnel n'a pas censuré tout le dispositif. a simplement dit qu'il fallait mieux encadrer ce qu'on appelle les libertés publiques, les libertés constitutionnelles qui sont importantes. Et c'est ce qu'on a fait dans le texte que nous déposons en mémoire notamment de toutes les familles qui ont perdu un enfant qui a été assassiné sous les coûts d'immigrant sous QTF extrêmement dangereux.

Et vous avez raison évidemment de rappeler malheureusement tous ces drames et toutes ces familles qui déjà à l'époque avaient assez mal compris la décision du Conseil constitutionnel. vous rappeliez effectivement la gravité de certains de certains individus et le la dangerosité qui sont dans ces cras. Et quand on regarde un certain nombre de nos voisins européens, on se dit une fois de plus pourquoi d'autres ont réussi là où nous à chaque fois on échoue.

Charles Redwell, ben moi, je suis déterminé à réussir Elodie Huchard, tout simplement parce que je dois ce combat à une famille de une famille de ma circonscription qui a famille qui a vécu ce drame. On le doit à toutes les familles, celles de Laura, Moran, Lola, Philippine, toutes ces familles qui ont été endeuillé à cause de ce type d'acte. Et donc, je suis déterminé à porter une proposition de loi qui n'est pas populiste, qui est simplement modérée, républicaine, qui vise tout simplement, alors ce n'est pas la seule mesure, mais c'est notamment cette mesure, à garder en rétention des gens extrêmement dangereux qui n'auraient jamais dû être sur le territoire français et qui restent enfermé avant d'être expulsé.

Je prétends pas que cette proposition de loi répond à tout. Vous connaissez ma conviction ? La conviction, c'est que le mieux, c'est que ces personnes ne rentrent tout simplement pas sur le territoire français et qu'il y a une bonne part de notre politique migratoire qui est à revoir pour réduire massivement les flux migratoires notamment aux illégaux.

Mais je raisonne avec cette proposition loi dans la situation actuelle et la situation actuelle doit nous conduire à garder ces personne en rétention plus longtemps afin qu'elle ne mettent pas en insécurité et qu'elle ne tue pas tout simplement pour ce qui concerne les drames que j'ai évoqué des familles françaises ou des membres de famille françaises sur notre territoire. Et on le sait d'ailleurs, vous le disiez à l'instant, cette proposition de loi ne peut pas répondre à tout parce qu'il y aura aussi tout un travail à faire et on le sait au niveau diplomatique, vous le disiez, le mieux ce serait que ces individus n'arrivent pas sur notre territoire et sinon le mieux c'est aussi que quand ils se retrouvent en CR, ils n'en sortent pas pour être dans la nature mais pour être expulsé. Et on sait que là pour le moment le bablesse parce que diplomatiquement on n'arrive pas à les renvoyer chez eux.

Monsieur le député, en fait il y a deux éléments là-dessus. Il y a certains rapports de force avec certains pays qui est évident. J'étais venu présenter chez vous les conclusions que j'avais rendu sur le cours pour les finances publiques des accords entre la France et l'Algérie de 1968.

Mais je vais être fran avec vous. Il y a aussi des pays dont les autorités consulaires ont des délais et qui, je le vois tous les jours dans dans mon travail sont de bonne fois dans euh la capacité à récupérer certaines de ces personnes. Mais c'est juste que les délais de rétention aujourd'hui sont beaucoup beaucoup trop courts, y compris vis-à-vis du droit européen.

Donc nous la seule chose que l'on porte dans ce texte parmi d'autres mesures, c'est tout simplement d'allonger la durée de rétention. Nous assumons que c'est un que ce soit un texte qui d'ailleurs ne concerne que quelques dizaines de personnes par an qui sont les personnes extrêmement dangereus celle que je vous ai évoqué afin que celles-ci soit expulsé directement après leur période de rétention et qu'elle ne soit pas en liberté.

Charles Rodwell : «Aujourd'hui, les délais de rétention sont beaucoup trop courts» — Charles Rodwell · Pourquijevote