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Audition parlementaireDanièle Obono· 3 février 2026 7 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheInstitutions & élections

🏛️ÉDUCATION I Non à la fermeture du lycée Rabelais !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Monsieur le ministre, que comptez-vous faire pour maintenir un lycée général public dans le 18e arrondissement de Paris ?

  • 3:00RelanceRéponse partielle

    Certains élèves doivent parcourir plus d'une heure et demie chaque jour. Comment justifiez-vous cette dégradation des conditions d'étude ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    La disparition du lycée va-t-elle réduire l'accès des élèves à leur parcours scolaire de choix ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Danièle ObonoFait
    « Les préfabriqués initialement prévus pour 2020 n'ont été installés qu'en 2021 dans le 17e arrondissement. »
  • 5:30Ministre de l'Éducation nationaleFait
    « Chaque collège est rattaché à cinq lycées de secteur 1 tous situés à moins de 25 minutes de transport. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Question de madame Daniel Obonau à monsieur ministre de l'éducation nationale. La parole est à madame Daniel Obonau. Merci madame la présidente.

Monsieur le ministre, la fermeture définitive du lycée François Rablet, le seul établissement secondaire général du 18e arrondissement sur un territoire de près de 200000 habitants et habitantes est une décision lourde de sens qui marque un une profonde inégalité territoriale scolaire. En février 2020, après la tempête Sara, ce lycée a été fermé en urgence par la région alors que des enseignants et enseignantes et des parents s'étaient déjà mobilisé pour dénoncer la dangerosité des bâtiments. Le mois suivant, près de 1200 élèves ont été dispersés dans plusieurs lycées parisiens.

Les classes générales dans le 17e et 19e arrondissement, les filières technologiques dans les 13e et 19e et les BTS dans les 13e et 14e. Certains et certains élèves ont dû changer d'établissement et parcourir plus d'une heure et demi chaque jour. Les préfabriqués initialement prévus pour 2020 n'ont été installés qu'en 2021 dans le 17e arrondissement.

L'éclatement du lycée sur plusieurs sites a profondément dégradé le suivi pédagogique avec la suppression d'options et des difficultés accrues pour les enseignants et enseignantes à accompagner leurs élèves. C'est une dégradation concrète du service public d'éducation nationale. Alors même que la région s'était engagée à rénover le lycée, elle a finalement annoncé que ce ne serait pas le cas et que le lycée fermerait définitivement.

Cela impacte les enseignants et enseignantes, élèves et familles qui se retrouvent sans information sur leurs affectations, leur affectation pour la rentrée prochaine. Cela impacte le territoire qui perd son sol lycée les général et cela vient une fois de plus mettre à mal l'enseignement public. Cette décision s'inscrit dans un contexte plus large de suppression massive de classe à Paris depuis plusieurs années.

Pour la rentrée 2025, la suppression de 110 postes de professeurs des écoles et de 92 postes d'enseignants et enseignantes en collège et lycée avait été annoncé. Le 18e arrondissement est particulièrement impacté par ces fermetures. Ce sont autant de choix politiques qui affaiblissent l'école publique, en particulier dans les quartiers populaires.

Ce sont autant de choix qui constituent, y compris pour les élèves déjà soumis à une pression extrêmement grande, à beaucoup de charges mentales, notamment lié au parcours de combattants qui est devenu leur trajectoire scolaire, notamment dû à au tri social et territorial effectué par le système Parcours Sup. Euh ça rajoute euh énormément de difficultés pour ces ces élèves. Le cas du lycée Rabel illustre ainsi plus largement la remise en cause de l'accès à l'enseignement général public dans le 18e arrondissement et renforce les inégalités.

Dans un territoire déjà marqué par la précarité, priver les élèves de leur lycée, c'est les priver d'accès aux voies de la connaissance et de l'émancipation. Alors, monsieur le ministre, que comptez-vous faire pour maintenir un lycée général public dans le 18e arrondissement de Paris ? Assurer l'avenir des élèves et garantir l'égalité éducative sur le territoire parisien.

D'abord sur enfin de contexte général sur ce que je me permettre de parce que vous avez évoqué à la fin des contextes général, vous savez comme moi que Paris est confronté à une chute démographique extrêmement importante et qui fait notamment que dans le premier degré le taux d'encadrement parisien est des plus élevés de métropole. Euh donc voilà, je me permets de le de le signaler avant toute chose sur le cœur de votre question, c'est-à-dire sur le le la question de l'accès au lycée public de proximité. euh Paris comptant euh je crois plus d'une centaine de lycées à ma connaissance pour un territoire relativement limité et très bien sa en transport en commun.

Euh il y a un principe qui est clair et qui est essentiel de rétion scolaire parisienne, c'est que l'accès à un lycée public de proximité ne se définit pas seulement échelle d'un arrondissement mais dans le casre de territoires d'affectation qui sont construits autour des collèges. Très concrètement, chaque collège est rattaché à cinq lycées de secteur 1 tous situés à moins de 25 minutes de transport pour lesquels les élèves donc bénéficient d'une priorité forte grâce à un bonus de points significatif. dans la procure d'affectation en l'absence donc enfin l'absence d'un lycée implanté physiquement dans le 18e arrondissement même si elle peut être regardée ne signifie pas l'absence de solution publique de proximité pour les de ce territoire et quand on regarde les dones d'affectation de juin 2025 on constate que sur 779 élèves 3è qui réside dans le 18e arrondissement et qui ont demandé une seconde généré technologique puisque c'est l'objet de de ce débat 730 ont été affectés sur l'un de leurs trois premières de leurs trois premiers vœux pardon et l'ensemble des élèves obtenu une affectation avant la mi-juillet.

Sagut du lycée François Rabel donc la décision qui a été annoncée en 2023 de ne pas reconstruire l'établissement s'inscrit dans une évolution progressive de ses usages. Depuis 2020, les effectifs ont fortement diminué. Cette année, il y avait que 288 élèves qui étaient encore scolarisés et lors de la dernière campagne d'affectation, la demande pour ce lycée était très inférieure à ses capacités d'accueil.

À compté de la rentrée je dis bien la demande qui est inférieur à la capacité d'accueil. À compté de la rentrée 2026, donc le site accueillera temporairement des classes préparatoires dans le cadre de travaux mené dans un autre établissement parisien. Et évidemment les élèves qui sont actuellement scolarisé euh à Rablet font l'objet d'un compement attentif.

Les formations technologiques ont été réimplantées dans les lycées voisins du 9e du oui du 19e arrondissement et des arrondissements àentour. Les collèges précédemment rattachés à Rabel se verront proposer après concertation de collectivité territoriale qui comme vous le savez est compétente des lycées de remplacement situés tous dans le même régime de périmètre applicable à toutes les à toute la scorité parisienne avec un objectif qui évidemment demeure inchanger et que vous connaissez qui est de garantir à chaque élève parisien un accès équitable, lisible et sécurisé à l'enseignement public sans accentuer les inégalités territoriales ou sociales et en assurant la mixeté sociale des établissements. Je vous remercie.

Malheureusement, monsieur le ministre, la disparition, je le répète, du seul lycée d'enseignement général dans notre arrondissement signifie qu'il n'y aura pas un accès pour tous les les élèves du 18e arrondissement. Et et par ailleurs euh vous le savez, il y a une densité effectivement parisienne et des transports en commun, mais pour des jeunes euh des élèves, des mineurs, faire au bamo 1h et3 de transport est une charge supplémentaire par rapport à leur lieu de vie et leur lieu d'étude. Donc de toute évidence, la disparition de ce lycée va impacter en vérité les conditions d'éducation, les conditions d'étude des élèves et réduire en vérité leur leur accès au parcours scolaire de leur choix.

Question de monsieur Chr.