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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 3 septembre 2014 20 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Bourdin Direct : Claude Bartolone – 03/09

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous ne lirez pas le livre de Valérie Trierweiler ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous des déclarations de François Repsamen sur les chômeurs ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Que dites-vous aux maires qui cadenacent les écoles le mercredi ?

  • 8:00OuverteRéponse partielle

    Approuvez-vous les déclarations d'Emmanuel Macron sur les 35 heures ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Croyez-vous à la volonté des frondeurs de renverser le gouvernement ?

  • 14:00OuverteRéponse partielle

    Êtes-vous opposé à toutes les ordonnances ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Claude BartoloneChiffre
    « une séparation qui se passe bien il y a 50 % des couples aujourd'hui en région parisienne qui divorce chacun à sa souffrance et sa petite histoire »
  • 4:00Claude BartoloneChiffre
    « il y a eu 500000 chômeurs supplémentaires hélas »
  • 6:00Claude BartoloneFait
    « les rythmes scolaires que dites-vous aux maires qui vont jusqu'à cadenacer des écoles »
  • 9:00Claude BartoloneFait
    « les 35 heures c'est la durée légale du temps de travail et c'est une grande avancé »
  • 15:00Claude BartoloneFait
    « le gouvernement peut-être il pense dit non mais le le gouvernement je pense qu'il a une certaine sagesse »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] notre invité ce matin Claude Bartolone bonjour merci d'être avec nous président de l'Assemblée nationale les sujets sont nombreux donc nous allons évacuer tout de suite va évacuer pas si vite que ça l'annonce du livre de Valérie trier Veller parce que parce qu'au-delà au-delà du livre de cette vie privée étalée jeté en pâture au public il y a dessous la mise en cause de la présidence de la République non moi je je ne lirai pas ce bouquin vous ne le lirez pas non et tout ce qui relève de l'accompagnement de la politique d'une manière paparadzi ça ne m'intéresse pas donc c'est par paradis ça c'est c'est une femme qui raconte sa vie pendant plusieurs années avec un homme qui est aujourd'hui président de la républque con vous connaissez une séparation qui se passe bien il y a 50 % des couples aujourd'hui en région parisienne qui divorce chacun à sa souffrance et sa petite histoire tout le monde n'a pas la chance de pouvoir écrire un bouquin donc je ne le lirai pas et c'est une affaire privé pour moi et ça pas c'est ind descent c'est inélégant c'est un choix personnel qu' eu qu'elle a eu l'occasion de faire mais euh ça vous surprend je franchement je préfère ne pas commenter oui hein à un moment donné sur les grandes histoires d'amour il faut aussi savoir trouver la bonne chute oui une histoire d'amour minée par la jalousie et le pouvoir c'est pour ça que je vous le dis il y a elle décrit elle décrit quand même dans les extraits que nous avons pu lire elle décrit un homme François Hollande euh comment dirais-je pas toujours très élégant non plus dans son comportement écoutez vous étiez témoins de tout cela non bon quand il y a une c'est pas c'est pour ça quand il y a une séparation on sait bien que chacun essaye de elle aurait elle aurait dû attendre qu'il ne soit plus président en tous les cas j'en sais rien c'est une affaire privée moi je suis un responsable politique je ne travaille pas sur la politique paparadzi bon Claude Bartelone deuxème information importante les déclarations hier qui ont fait beaucoup de bruit de François repsamen oui je vous vois qui ESS tout de suite vlez regrette ces déclaration bien sûr c'est une faute pourquoi parce que d'abord ça a masqué la qualité de la rentrée scolaire j'étais avec le président de la République à clichis sousbois hier au collège Louise Michel que vous étiez avec lui il savait d'ailleurs que François repsamen avait fait ses déclarations il l'a su puisque'à la fin il a eu une réaction vous voyez bien que il était un peu agacé bon nous avons la gauche a réussi une des plus belles rentrées scolaires et on en a pas parlé et je vais vous dire une chose moi le vrai reproche que je fais à François rsamen c'est quand quant on est ministre on dénonce pas on agit s'il devait y avoir un problème sur un certain nombre de chômeurs qui posent des difficultés c'est pas de dénoncer le travail d'un ministre c'est de dire voilà le problème voilà la solution que je propose et en plus écoutez il y a quand même quelque chose que François repsamen sait comme chacun d'entre nous nous avons une augmentation de chômeurs il y a eu 500000 chômeurs supplémentaires hélas vous croyez vraiment que ce sont des gens qui viennent simplement s'inscrire pour essayer de RER le système donc il y a eu le PACT de responsabilité il y a la volonté du Président de la République et de sa majorité de dire aujourd'hui l'important c'est de remuscler nos entreprises c'est de donner de la formation professionnelle aux salariés c'est de renforcer le dialogue social pour sortir de cette impasse dans laquelle nous sommes aujourd'hui en terme de qualité de production de capacité d'exportation et de monter en gamme de nos produits et c'est ça l'essentiel qui doit mobiliser la major une faute une faute c'est le mot que vous avez employé quand on plus qu'une erreur une faute que doit-on faire et bien il l'a fait il a REP samen a reconnu qu'il qu'il avait été trop loin ou que ça sa déclaration a dépassé ça pensée aujourd'hui qu'est-ce qui vous choque dans le fait de contrôler les chômeurs mais si vous voulez c'est l'arbre c'est l'arbre et la forêti oui et puis c'est ce que je vous disais tout à l'heure la forêt c'est le nombre de chômeurs qui veulent travailler qui attendent de l'É qui attend du patronat des actions pour que de nouveau les entreprises soient capable à la fois d'avoir les moyens d'investir c'est ce qu'a proposé le président de la République que met en œuvre le Premier ministre avec le pacte de responsabilité et l'on attend maintenant vous pensez qu'il donne l'impression queon ne pense qu'à sanctionner les chômeurs qui trichent et qu'on ne s'intéresse pas à ceux qui cherch du travail je le redis amicalement à François rsamen parce que c'est un responsable politique j'aime bien c'est un ami quand on est ministre on ne dénonce pas ou sinon d'un seul coup on donne l'impression que tous les chômeurs sont des des gens qui veulent truander lorsque l'on est ministre on dit voilà aujourd'hui il y a un système où il y a quelques dérives voilà comment nous allons les corriger et d'ailleurs entre parenthèses pour l'emploi le fait dans de nombreux départements aujourd'hui pour l'emploi est beaucoup plus attentif à l'ensemble des chômeurs individuellement pour savoir exactement comment ils peuvent les aider et le cas échéant les rappeler à la règle s'il y a des dérive mais franchement aujourd'hui dans le cadre de cette rentrée où les Français doutent le véritable enjeu pour le gouvernement et pour sa majorité c'est de dire nous sommes tous mobilisés autour d'un seul slogan l'emploi l'emploi l'emploi français qui font plus que douter même mais bien entendu mais regardez il doutent tellement que dans les sondages qui montrent aujourd'hui une érosion de la côte de popularité une érosion c'est plus qu'une érosion c'est un gouffre une érosion mais dans le même temps mê ouiition mieux il sont enore plus nombre à dire il sont 61% à dire que l'opposition ne ferait pas mieux que P nous avons une responsabilité encore plus forte quand nous sommes la majorité d'installer la stabilité et la confiance aujourd'hui nous devrions tous dire voilà nous réussissons la rentrée scolaire parce que tout commence par l'école nous allons permettre à nos entreprises de se remuscler parce qu'elles ont aujourd'hui un trop FA et puis nous allons ensemble essayer de voir comment on peut améliorer la formation ou la qualification d'un certain nombre de chômeurs pour leur permettre de prétendre à un emploi lorsqu'ils n'avaient pas au départ la formation requise pour pouvoir l'occuper les rythmes scolaires que dites-vous aux maires qui vont jusqu'à cadenacer des écoles ou enlever les poignées des portes des écoles pour empêcher pour ne pas permettre aux élèves d'aller en classe le mercredi nous sommes mercredi c'est une faute politique et morale politique et morale pourquoi parce qu'aujourd'hui vous savez pour préparer la jeunesse de demain pour préparer notre avenir collectif l'instruction ça ne suffit pas l'instruction c'est le travail des enseignants formés et c'est ce que nous avons fait cette majorité pour permettre la qualité de cette rentrée scolaire mais c'est aussi l'éducation vous savez lorsque vous êtes une famille qui avait des moyens vous avez pas de problème vous savez très bien ce qu'il faut faire faire à vos enfants le mercredi quand ils ont du temps libre du violent de la danse du sport mais lorsque vous êtes enfant de pauvr s'il n'y a pas la collectivité pour venir compléter le travail formidable de nos enseignants en terme d'instruction pour apprendre à écrire à lire s'il y a pas la société pour compléter par un acte d'éducation qui est celui des parents bien entendu mais aussi de toute la société pour permettre qu'à côté de l'instruction on donne à chacun le rayonnement de l'éducation de la culture de l'accès à toutes ces activités qui forment pour demain une femme et un homme et bien on passe à côté de ce que représente la préparation de l'avenir du pays donc les élus qui enlèvent les poignets qui mettent des cadenas sont en train d'une certaine manière d'affaiblir notre avenir quelle séquence dites-moi au Parti Socialiste François REP saanière sur les chômeurs Emmanuel Macron sur le temps de travail le temps de travail après François Hollande qui s'enflamme pour l'entreprise il est absurde de te parler de cadeau fait au patron à dit François Hollande euh François Hollande manuel Vals mais François Hollande aurait peut-être pu dire la même chose mais il a raison il a raison l'entreprise c'est un bien commun donc est-ce que vous approuvez toute cette séquence est-ce que quand ahire différ alors différence avec qui quelle différence faites-vous diff d'abord d'abord sur l'entreprise moi ça ne me dérange pas de dire à nos entreprises que nous sommes fi d'elle à nos chefs d'entreprise lorsqu'ils investissent lorsqu'ils font de la recherche lorsqu'ils respectent de leur salariés le dialogue social mais bien entendu moi je écoutez c'est Monsieur Pisani qui dit régulièrement Pisani féri qui dit ce ne sont pas les États qui exportent ce sont nos entreprises donc il faut qu'elles aient la capacité d'exporter de produire les biens qui seront utiles respectueux de l'environnement qui seront utiles dans l'avenir à chacun d'entre nous et à tous donc moi vous savez j'ai eu l'occasion si vous revoyez les différents discours que je peux prononcer c'est le discours que j'ai prononcé l'année dernière à franie oui il faut être capable de dire à nos entreprises que nous sommes fiers d'elle et AR bandbourg était d'accord avec vous mais bien entendu mais je pense qu'il l' toujours écoutez à La Rochelle vous voyez je vais vous dire une chose mes amis socialistes pour la première fois m'ont laissé bougeb parce qu'il y avait une toute petite minorité qui ont sifflé le Premier ministre lorsqu'il évoquait le rôle de l'entreprise mais enfin on est qu'est-ce que c'est que cette histoire on a un un besoin vital de l'entreprise l'entreprise c'est l'épanouissement individuel mais c'est aussi l'emploi et on sait ce que ça peut représenter dans la vie de tout un chacun après Emmanuel macronou oui d'abord je déteste les critiques qui ont pu être faites en direction d'Emmanuel Macron parce qu'il était banquier mais enfin qu'est-ce que c'est que ce délit de sale gueule moi qu'il ait quelqu'un qui puisse dire alors qu'il vient de la banque je donne mon temps à une à une ambition collective et je m'intéresse à la politique mais c'est bien au contraire bienvenue au club et ce qui m'intéresse maintenant c'est de voir comment il va mettre son t pour défendre la politique voulue par le président de la République et le Premier ministre et je lui dis attention il y a un certain nombre de phrases que l'on ne peut pas jeter comme ça les 35 heures c'est la durée légale du temps de travail et c'est une grande avancé oui mais il dit on peut autoriser les entreprises et les branches dans le cadre d'accord majoritaires à déroger aux règles de temps de travail et des rémunérations donc ça vous êtes d'accord avec attendez c'est la loi moi je regrette trop souvent qu'il n'y ait pas assz de force pour dialogue social dans notre pays donc si les syndicats sont d'accord autant on pourit travailler 36 37 38 ça existe d'ailleurs dans il y a la durée légale du temps de travail qu'il puisse y avoir dans un certain nombre d'entreprise parce qu'il y a une commande importante parce qu'il y a une une une survie de l'entreprise en jeu qu'il puisse y avoir un accord pour dire voilà les heures supplémentaireson lorsqu'il y a le respect des salariés et du dialogue social mais lorsque un dialogue social vous dites OUI mais mais c'est la loi c'est la loi je le rappelle les 35 he c'est la durée légale hebdomadaire du temps de travail bon donc du coup voyez pourquoi euh je je demande à Chac ça'a pas choqué ce qu'a dit Emmanuel Macron mais ça m'a choqué pourquoi parce que lorsque choqué qu même mais oui parce que lorsque vous jetez quelque chose comme ça c'est exactement le problème de la déclaration de repsamen ou ça enlève de la force à votre logique politique vous rendez compte cette rentrée avec deux ministres qui sont débarqués trois qui sont débarqués une qui est partie toute seule avec Monsieur Macron qui fait ses déclarations monsieur res je dois vous dire que je rêvais d'une autre rentrée je rvis d'un autre rentrée pourquoi parce que c'est ce que je vous disais dans une période où nos compatriotes doutent de de de la force du pays se posent des questions sur la construction européenne sont inquiets devant la mondialisation si la majorité n'est pas capable d'installer par son comportement et ces déclarations la stabilité et la confiance et bien nous affaiblissons le message que nous voulons porter la légitimité du président de la République est atteinte non non je ne crois pas vous croyez pas je ne crois pas pourquoi parce que aujourd'hui quel que soit celui qui est ou celle qui est à l'Élysée ce qui est surtout demandé par nos compatriotes ce sont des résultat or sur un certain nombre de sujets malheureusement dans le cadre de ce qu'est aujourd'hui l'économie moderne dans ce dans le cadre de du comportement européen et notamment de l'Allemagne nous voyons bien que les résultats sont plus lents à obtenir raison de plus raison de plus vous savez dans la politique pour être populaire qu'est-ce qu'il faut vous avez beaucoup de moyens financiers vous pouvez répondre tout de suite à l'attente lorsqu'il s'agit de reconstruire notre capacité de production qui entre parenthèses est affaiblie depuis les années 90 et bien il faut plus de temps et du coup quand il y a besoin de plus de temps pour obtenir IR des résultats l'attitude des responsables politiques doit être irréprochable il y a une autre politique possible de gauche mais vous savez c'est politique avancé par la gauche du Parti socialiste c'est là où le parti socialiste a une grande chance ou c'est que jamais il n'y a eu aussi peu de différence voyez moi c'est le privilège de l'âge j'ai connu des débats politiques sanglants au Parti socialiste quand il s'agissait de se poser la question de savoir s'il fallait sortir du SME ou pas sur la guerre en Irak oui moment du Francfort de bergovois mais aujourd'hui il y a pas de politique qui se confronte il y a l'idée de dire voilà dans l'effort qui doit être celui que l'on fait en direction des ménages ou des entreprises qu'elle doit être la place du curseur il y a pas de politiqu lorsque le débat se résume à finalement 5 milliards 5 à 10 milliards de différen entre les uns les autres vous ne croyez pas à la volonté des frondeurs de tout bousculer de renverser ce gouvernement de provoquer une dissolution est-ce que vous croyez non non non pourquoi parce que c'est ce que je vous dis euh chez les socialistes aujourd'hui il y a pas deux politiques qui ne voteront pas contre les textes du gouvernement je n'y crois pas pas un seul instant parce qu'en plus regardez oui c'est ce que je dis moi la limite il y aurait aujourd'hui une droite républicaine en forme avec un leader un projet et une stratégie on pourrait se dire bon voilà ils sont plus forts que nous ils ont un projet mais aujourd'hui à qui profiterait la crise la droite vous voyez bien qu'aujourd'hui le le seul paratonire qu'ils ont pour camoufler les proposition qui va annoncer son retour probablement nouvelle mais vous allez voir comment ça va se passer dans le cadre d'une primaire je n'ai pas l'impression que Monsieur Jupé a décidé de déposer les armes j'ai l'impression que Monsieur Fillon a décidé d'aller jusqu'au bout aujourd'hui une crise provoquée par la majorité de gauche ne ne profiterit qu'à une seule personne à Madame Le Pen et à l'extrême droite donc vous êtes contre toutes dissolution mais bien sûr aujourd'hui ce ne serait pas une réponse politique ce serait une aggravation de la crise et lorsqu'on est de gauche lorsqu'on a la responsabilité du pays dans l'état où il est aujourd'hui on ne peut pas être dans une posture qui aggraverait la crise économique et sociale sans apporter aucune réponse aux inquiétudes des Français il y aura des primaires à gauche pour 2017 est-ce qu'elles sont nécessaires moi je je vous réponds franchement si président de la République si le président de la République décide d'être candidat à sa propre succession il ne pourra pas y avoir de primaire il n aura pas de primaire avec François hollandero je n'y crois pas écoutez imaginons regardez dans l'état de ce qui est dit dans la presse aujourd'hui le président de la République et le Premier ministre qui décide je suis sûr que c'est pas du tout l'état d'esprit de Manuel Vals qui décide d'être candidat à primaire vous voyez le pays dans l'état où nous sommes aujourd'hui dans l'attente des réponses qui sont celles de la France examiner ou constat en capacité aujourd'hui de se représenter en 2017 il a que lui qui prendra décision mais attendez mais euh non seulement il prendra sa propre décision mais il a annoncé la règle du jeu vous avez tous constater et remarquer le discours qu'il a eu l'occasion de prononcer à CLA monontferrand où il a dit voilà et bien à un moment donné c'est à moi de constater si je crois voir apportter une réponse aux souffrances des Français à la préparation de l'avenir ou pas bah il a dit que si le chômage ne baissait pas il ne se présenterait pas vous l'avez entendu comme moi il ne se représenterait pas bien alors le un mot quand même sur le travail le dimanche par ordonnance non non comment non ah ben le gouvernement peut-être il pense dit non mais le le gouvernement je pense qu'il a une certaine sagesse autant vous pouvez sur des débats techniques qui permettent de gagner du temps sur des questions de norme d'ailleurs nous l'avons fait depuis que nous sommes au pouvoir vous voyez pour simplifier les le le lien entre les citoyens et l'administration on a permis au gouvernement de procéder par ordonnance pour simplifier la vie des entreprises aussi pour simplifier la l'accès pour pour réglementer l'accès aux établissements publics je crois aussi nous avons provoqué nous avons agi par ordonnance mais lorsqu'il s'agit d'un débat politique ça ne peut être que la loi on ne peut pas sur une question comme celle du travail du dimanche avoir une réglementation de chef de bureau comme au dit le regrettter gu Carcasson donc quand il s'agit d'un vrai débat il faut que ce soit la loi lorsqu'il s'agit de simplification technique par certains côtés ou simplification administra vous êt opposé à toutes oui non pas toutes écoutez que non non mais non non sur les sujets majeurs voilà quand il y a un véritable échange politique même si on avant même si ça permet d'aller plus vite oui mais dans le même temps moi je je crois que sur un certain nombre de sujets vous savez tous les députés notamment ceux du de l'Assemblée vous dirons que c'est une préoccupation sur lequelle je reviens tout le temps nous sommes trop longs dans les discussions nous avons encore un rythme de travail qui correspond du temps de l'écrit alors que nous sommes maintenant dans le monde de la communication moderne bon mais il ne faut pas confondre là aussi vitesse et précipitation les les ordonnances ne peuvent pas être un ne peuvent pas être un outil de confort par le gouvernement je comprends très bien la volonté du gouvernement du président de la République et de la majorité lorsqu'on dit voilà il faut que ce soit un texte qui permette de renforcer la croissance si on veut renforcer la croissance autant aller le plus vite possible mais lorsqu'il s'agit d'unbat un débat qui porte sur la loi il vaut mieux respecter le Parlement dernière question Claude Bartelone au mois de juin vous notiez le couple Holland valall 7/ 100 la note a baissé non non je leur maintient le la même note et je suis sûr qu'ils peuvent mieux faire bon merci c'est sur bon 8h56 merci bol merci