Mobilisation lycéenne : Laurent Nuñez annonce l’ouverture de 36 enquêtes par l’IGPN
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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PN IGN. Bon, on a évidemment ces institutions sont critiquées. Elles sont maintenant dirigées et l'une et l'autre par des magistrats. L'ensemble des investigations qu'elle mène le sont sous l'autorité de magistrat. Nous, on n pas spécialement à en connaître. Elles sont elles sont quand même indépendantes euh judiciairement euh sous l'autorité de magistratqué euh pour vous donner un un et elles sont saisies parfois de de de coût hein. Il y a des blessures, des atteintes graves à l'intégrité physique. Comme vous le savez pour le mouvement des lycéens, c'est le cas hein. On a en tout cas ses saisines. Au moment où je vous parle, on
avait pas encore sorti ce chiffre mais c'est à date, c'est 36 aujourd'hui sur les sur les 36, on a quatre affaires he qui portent sur des blessures mutilantes. Voilà, quatre quatre affaires euh et on a six affaires de blessures significatives. Ça fait une dizaine d'affaires sur les 36. Pour le reste, on est beaucoup sur des coûts, des insultes, des suspicions d'agression sexuelle. Dans les 36, hein, j'ai l'action contre le policier de Bfort qui est poursuivi pour tentative de meurtre. Voilà, il y a il y a il y a il y a un peu tout. Quand on donne 36, on donne jamais le détail. Moi, je le tiens à disposition. Enfin, faudrait qu'on demande à l'autorité judiciaire si on peut, mais je pense que oui, parce que c'est connu. Euh voilà. Mais voilà, nous on n' jamais eu pu faut avoir été un un
professionnel comme moi pour savoir que l'IGPN et l'IGGN sont craint par les forces de sécurité intérieure. Personne dans les forces de sécurité intérieure pense qu'il est protégé par l'IGPN. personne personne vous parlez GGN mais personne. Ce sont des des des policiers et des gendarmes qui sont qui sont sous l'autorité de magistrat et alors on parle des IG mais attention hein chaque fois qu'un policier fait usage d'une arme intermédiaire il fait un rapport quand le ministre n'a pas vu une vidéo qu'on lui a envoyé et qui demande à la hiérarchie de faire un rapport d'expliquer dans quel contexte il y a eu ce geste et cetera, policiers les gendarmes, il se justifient tout le temps en vrai. Tout le temps. Il y a pas que l'IGPN, là c'est le haut du spectre, hein. Mais il y a la dontologie
classique, la justification, le rapport qu'on fait parce qu'on a tiré euh les tirs de LBD sont tous décomptés, hein, les circonstances, pourquoi, comment. Voilà. Donc, je pense qu'en terme de de contrôle euh le le les contrôles sont bien là. Yeah.
Laurent Nuñez