BOMPARD VS GEFFRAY : Débat BOUCHERIE sur les Lycées !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 24 %Attaque 56 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 74 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:59OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir accepté ce débat et quel regard portez-vous sur votre contradicteur ?
- 4:10FerméeRéponse directe
Combien d'établissements seront bloqués demain lundi ?
- 5:12FerméeRéponse partielle
Manuel Bompard, vous êtes à la manœuvre de cette mobilisation des lycéens ?
- 7:46RelanceRéponse directe
Édouard Geffray, vous répondez directement sur le terme 'proxy' utilisé par le gouvernement ?
- 8:50RelanceRéponse directe
Qu'est-ce que vous dites à Manuel Bompard en face de vous concernant l'incitation au blocage ?
- 10:30RelanceRéponse partielle
Quelle est votre réponse à la critique sur la 'discipline de combat' de Mélenchon ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 35:12Édouard GeffrayFait
« Le ministre de l'intérieur a donné des consignes de très grande proportionnalité. »
- 47:46Manuel BompardChiffre
« Vous allez faire un cadeau aux plus grandes entreprises de 2,5 milliards d'euros par rapport à l'année dernière. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Manuel Bonpard, coordinateur de la France insoumise, était l'invité de Benjamin Dumamel hier dans son émission sur BFM, sur France info franc Jeu, voilà émission pour la présidentielle de 2027. Le coordinateur de la France insoumise avait été mis face-à avec un certain ministre de l'éducation nationale, Édouard Jeffrey. Alors, vous vous doutez, l'échange va être punchy, surtout en pleine mobilisation lycéenne d'ampleur nationale comme on connaît en ce moment, hein. Donc, on va regarder cet échange, tout ce qui qui aura duré quand même près de 38 minutes ce débat entre Bonard et Jeffrey. Euh, c'est parti.
Voilà, LFI versus le ministère de l'éducation nationale sur les manifestations lycéennes. C'est maintenant. Let's go. Bonjour, bonjour à tous et bienvenue dans Franc Jeu, votre grande émission politique du service public chaque dimanche sur France 2 et sur France Interre et nous vous proposons cette semaine un débat événement. Alors que alors là, c'est c'est vraiment un truc différent parce que d'habitude c'est 20 minutes d'invité solo et 10 minutes de départ avec un invité. Genre on avait eu à Atal 20 minutes 10 minutes de maréchal tu vois 10 minutes avec maréchal et là par contre ils font la totalité ensemble.
Donc écoutez euh nouveau format exprès hein sur une émission qui a que trois émissions, ils sont ils font déjà des nouveaux formats. Euh bon bref, le mouvement lycéen prend de l'ampleur que les scènes de violence se sont répétées ces derniers jours et que le gouvernement accuse la France insoumise d'être à l'origine des blocages. Pour la première fois, le ministre de l'éducation nationale et le coordinateur de la France insoumise vont débattre. Bonjour Édard Gefrey. Bonjour. Merci d'avoir accepté cette invitation et de débattre dans France 2 sur dans France 2 sur France 2 et sur France Inter face à Emmanuel Bompard. Bonjour.
Merci d'être d'être avec nous coordinateur de la de la France insoumise pour préciser à ceux qui nous regardent et nous écoutent comment va se dérouler ce ce débat. On va bien sûr parler des violences qui ont frappé les les Français cette semaine, qui emporte la responsabilité, comment les arrêter et puis vous débatterez projet contreprojet des revendications des lycéens. Avant de rentrer dans le le vif du sujet, messieurs, une une courte question à tous les deux, c'est la c'est la même. Pourquoi avoir accepté ce débat et quel regard est-ce que vous portez sur votre contradictoire du jour ? Je crois pas que vous vous connaissiez particulièrement bien Édard Gefi, je donne la parole.
Écoutez, enfin démocratie, on débat, c'est normal. Donc moi, j'en éprit démocrate. C'est déjà pour ça que j'ai vu tous les lycéens, enfin beaucoup d'élélucéens cette semaine et puis en l'occurrence, on a l'occasion de se croiser à l'Assemblée avec monsieur L que je salue d'ailleurs à cette occasion et et moi, je suis quelqu'un qui respecte par définition toute forme de contradiction. Donc voilà, c'est le respect, la démocratie. Je crois que c'est un peu ce qui nous fonde collectivement. Alors, j'avais pas fait j'avais pas fait attention, mais je j'ai je viens de voir que j'avais le fond d'écran audessus de ma tête qui est qui était disproportionné ce matin.
Personne me l'a dit depuis 1 heure. Bon ben je viens de de rectifier le truc, je pense même question. Bah parce que je pense queon a besoin effectivement de débattre et encore plus euh quand il y a des moments qui sont démont. Après, moi je dirais à monsieur Jeffre, ce qui sera encore mieux, c'est de débattre avec les euh les lycées inconcernés et pas d'attendre 10 jours pour les recevoir et essayer de comprendre leur leur revendication. Je je dirais juste ça comme ça. Moment de tension dans notre pays et que moi je crois que la réponse à ces moments de pension, elle est politique. Elle passe par la contradiction, le débat politique et les solutions politiques.
Et je vais pas rentrer dans le débat en répondant à votre question, mais ce que je regrette, c'est l'impression que pour l'instant depuis le début de cette mobilisation, on a plutôt cherché à délégitimer la mobilisation des lycéens plutôt que de leur rapporter des réponses politiques. Bien. Et ben écoutez, le décor est planté. Fran jeu, le grand débat Édouard Gfrey face à Manague. C'est parti.
[musique]
com rappelle ce qui était la la situation en fin de semaine. Vendredi, plus de de 700 établissements étaient étaient perturbés. Avant de de commencer ce débat et parler effectivement ce que vous venez d'évoquer Manuel Bompard, la question de savoir qui est à l'origine de ce mouvement et les accusations portées par le gouvernement, je voudrais faire avec vous, monsieur le ministre, un point sur la situation pour demain. Euh et ah donc avant de parler des revendications, on on va parler de pourquoi c'est le bordel et de à quel point c'est le bordel.
Ce qui est déjà un anglais quand tu veux avant avant de parler des revendications, parler de de de toute la problématique de la casse et tout, c'est déjà un angle un angle de choisi pour traiter le sujet. Et pour les lycéens, les parents d'élèves qui nous regardent, est-ce que vous pouvez nous dire combien d'établissements seront bloqués euh demain lundi en début de semaine ? Alors, combien seront bloqués ? Je peux vous le dire. En revanche, vendredi, on a suspendu les cours dans ce nom d'établissement, soit parce que les conditions de sécurité étaient pas rempli pour des raisons de matériel, parce qu'il avait été parce qu'ils ont été saccagés.
J'ai 24 établissements qui ont été incendiés ou sacagés en France. Ah oui quand même. 24. Soit parce que les conditions de sécurité pour les personnels notamment étaient pas rempli notamment à la suite de personnes qui ont été directement visé. Donc il y en avait entre 4 et 500 qui étaient en qui avaient qui ont suspendu leur cours vendredi et il y en aura probablement autant lundi mais avec une reprise partielle des cours et progressive qui va se mettre en place. Nous avons pour les terminales parce qu'il y a des élèves qui préparent le bacalauréat et qui ont envie d'aller en cours et c'est leur droit fondamental qui est le droit de l'instruction.
Donc les deux chiffres que vous nous donnez, c'est 24 établissements qui ont été saccagés et ou incendiés ou incendiés et entre 400 et 500 qui seront donc fermés demain pour lesquel il y aura des suspension de cours total ou partielle, c'est pas la même chose. Et on est plus proche de 500 ou à ce stade, on vérifie encore, on est en entre 400 veut dire plus de mauvais état que d'habitude pour le coup le lycée de Nant il avait même pas 10 ans, il était quasiment 9, tu voyais le truc même moi j'aurais adoré étudier là-dedans hein. Donc faut nuancer aussi il y a pas que des établissements qui étaient une catastrophe qui ont été détruits loin de là.
Bah ça c'est pour les chiffres et pour la situation de de demain. Manuel Bonpard, je vais rappeler là encore le bac est pas la bac qui a pu être dit par le gouvernement jusqu ou c'était pas lycé. Oui, je sais, j'en ai parlé mais ça fait quand même partie de des dégradations qui sont comptabilisées au titre de de SAV de manière globale qui par la voix du premier ministre et de ses services à Matignon a considéré que c'était la France insoumise et c'est proxy, c'est le mot qui a été utilisé qui était à à l'origine du du mouvement. Est-ce que donc Emmanuel Bompard, vous êtes à la à la manœuvre de cette mobilisation des lycéens ?
Écoutez, c'est une accusation qui évidemment est ridicule et qui vise en quelque sorte à infantiliser les lycéens qui se sont mis en mouvement. Il faut rappeler, monsieur le ministre le sait, que cette mobilisation, elle est née d'un lycée à Créteil dans le Val de Marne, le lycée Saint Exupéri dans lequel il y avait une situation qui était une situation absolument intenable.
Il manquait plusieurs professeurs, il manquait un certain nombre de personnel éducatifs, il avait pas de proviseur adjoint et il y avait une situation y compris du bâti scolaire qui était extrêmement délabré et d'abord ça a été une mobilisation des professeurs dans cet établissement et puis ensuite il y a des lycéens qui se sont mobilisés. Alors essayer de faire croire que ce serait la France qui a l'initiative de cette mobilisation. Monsieur le ministre, je vous le dis franchement cordialement, mais franchement, s'il y a quelqu'un qui est responsable de cette mobilisation, c'est vous.
Parce que cette situation, c'est la conséquence de 10 années de politique macroniste, de 10000 suppressions de postes d'enseignant, de refus de revalorisation du point d'indice des fonctionnaires et des des enseignants eux-mêmes, d'une réforme blancaire qui a absolument désorganisé. En fait, beaucoup accusent le syndicat de l'Union syndicale lycéen d'être à l'origine du mouvement et par association la France insoumise. Pourquoi ? parce qu'en fait le secrétaire général c'est un insoumis. Euh Riad Radi euh le secrétaire général du mouvement de l'USL euh le syndicat étudiant euh lycéen euh c'est un insoumis. Il a été il a été candidat pour les insoumis aux dernières municipales notamment.
Et du coup, il y a cette idée que comme le secrétaire général d'un syndicat qui est des plus gros syndicats lycéens euh fait partie de la France insoumise, a été candidat pour les insoumis euh et aujourd'hui enfin appelle d'ailleurs à manifester pour eux, pour le gouvernement notamment, c'est un exemple de pourquoi c'est la France insoumise qui est à l'origine du mouvement et qui pousse pour ce moment. En gros, je vous explique, je vous donne un des arguments du gouvernement.
Je vous en donne un mais il y en a d'autres évidemment mais voilà par exemple il y a ça les employés du temps et qui a créé beaucoup de souffrance parmi nos nos lycéens de parcours sub qui génère de de l'angoisse croisme que de dire que c'est la France insou en utilisant des termes comme le terme proxy donc je veux rappeler qu'initialement il est utilisé sur la scène internationale vis-à-vis de groupe terroristes donc je propose qu'on utilise pas ce type de vocabulaire Gefrey vous répond directement sur ce point non écoutez alors d'abord la situation refaisons le film la situation a démarré effectivement les saintexup B c'est le lien qu'ils utilisent pour valider leur théorie bien sûr, mais je donne leur argumentaire, je dis pas que c'est vrai, hein, je donne juste leur argumentaire.
il y a à peu près 2 semaines euh quand je découvre la situation accessoirement sans qu'il y ait besoin d'en parler médiétiquement, la situation me remonte comme étant atypique. On engage tout de suite euh euh un plan d'action et depuis l'intérie enfin la quasi totalité des postes qui étaient à ce moment-là va ont été pourvus à tel point d'ailleurs que les ont témoigné hier sur les plateaux de de vos confrères pour dire que eux ils bloquaient pas et que les problèmes étaient résolus chez eux qu'ils étaient plutôt satisfaits dont ça avait été pris en charge. Donc ça c'est première chose. Or que se passe-t à ce moment-là ? Il se passe ceci.
Il se passe qu'il y a un député la France insoumise qui s'appelle Louis Boyard qui avait lancé un blocus challenge il y a quelques années donc qui qui une certaine expertise dans les blocus ça c'est un tweet.
Ah [ __ ] cette histoire de Blocus Challenge aussi là pour le coup Blocus Challenge on pouvait clairement dire que c'était Boyard qui était à l'initiative du truc de brand dire voilà ça c'est un tweet de Louis Boyard député insoumis voilà il en fait plusieurs dans lequel il encourage très fortement bien sûr les lycéens à bloquer et cetera non seulement il en fait mais c'était en 2023 c'était pas cette année ça c'est exéré mais ensuite les autres lycéens donc en gros dans le weekend enfin au retour du weekend donc le lundi matin 21 il commence à prener ça et puis il commence à faire le tour établissement en disant bloqué bloqué bloqué donc qu'est-ce que vous dites à Manuel Bontard en face de vous et donc non mais attendez on a pas fini non seul à ce moment-là, un députés les filles vont faire le tour d'établissement en incitant les lycéens au blocage et et pas des actions, au blocage, c'est-à-dire à interdire l'accès d'établissement à ceux qui voudrait y aller et suivre des cours, c'est pas tout à fait la même chose quand même.
Et ensuite, on en arrive évidemment assez rapidement parce que dès que vous avez des jeunes qui sont réunis et cetera à des b après voilà, Chilgard a totalement raison. Le fait que les lycées de Créteille qui ont bloqué, qui se sont plains ont obtenu ce qu'ils voulaient en le faisant, ben derrière on peut comprendre la logique des autres lycées de vouloir faire la même chose pour obtenir des meilleures conditions de travail.
et d'éducation, c'est totalement légitime derrière quand on y pense parce que quand tu bloques, tu obtiens ce que tu si tu obtiens ce que tu veux forcément, bah tu vas te dire plutôt qu'attendre de parler dans le vide pendant des mois, des mois et des mois, ben on va bloquer au moins ça va les faire réagir et c'est compréhensible. Violent et à ce moment-là, nous sommes le 25 septembre. Merci Elliosor et Pierre pour vos follow. Attention, il y a des instances de démocratie scolaires. Si vous avez besoin, mobilisez-vous dans ce cadrlà mais il y a aussi des violences urbaines à l'occasion de vos premiers rassemblement.
Il n'est pas responsable de vous inciter à bloquer dans ces conditions-là parce que moi mon métier c'est de protéger les professeurs. Et donc si vous vous adressez directement à Manuel Bard, qu'est-ce que vous souhaitez lui dire ? Et donc ben je voudrais vous dire une chose qui est très simple, c'est que à partir du moment où on a des propos comme discipline de combat qui sont ceux qu'on peut Jean-Luc Mélenchon pas alors non mais là par contre ça c'est de la mauvaise fois folle. Pardon je suis désolé. la discipline de combat de Jean-Luc Mélenchon comme il a expliqué Jean-Luc Mélenchon.
Non mais en plus c'est ça qui m'énerve, c'est que je suis pas un défenseur euh un vaillant défenseur de la France insoumise ou de je sais pas qui. Je là je faut juste être honnête hein. Mélenchon quand il parle de euh quand il utilise ce terme c'est pourquoi ? C'est pour dire le combat politique. Il parle de combat politique mons justement il explique qu'il faut de la rigueur dans le combat politique, dans les mouvements. Et ne pas donner d'images en terme de discipline de combat, c'est une discipline de combat politique. C'est la destination de ceux qui veulent porter des idées, porter des choses. C'est pas dans le sens aller casser, détruire.
Au contraire, c'est mener le combat politique par la revendication des idées, par le fait de le faire montrer, par les pancartes, par les manifestations, mais pas par la casse. Justement, c'est pour ça qu'il y a la logique de discipline. Le combat, c'est le combat politique et la discipline, c'est justement par rapport aux violences et pour essayer de les éviter au max. Et là, c'est quand même une vraie mauvaise foi de la part du ministre de de l'éducation nationale de dire ça. Il faut il faut dire les choses clairement dans le texte. En tout cas, tu ne peux pas dire à Mélanchon que Mélanchon appelé à [ __ ] le bordel et à détruire comme ce qui sous-entend là. C'est non, tu peux pas.
Dégradation discipline de combat. Excusez-moi. Tombé très là ça là ça tombe là c'est très très malhonnête. Voilà. [grognement] Là tu vois c'est un niveau de rhtorique qu'il faudrait apprendre à qu'il faudrait apprendre dans les lycées pour montrer la manhonnêteté du truc quoi. Ouais. discipline de combat. À partir du moment où le maire de Saint-Denis dit dans une ambiance, j'allais dire qu'on peut qualifier d'assez surchauffé que les violences peuvent être légitimes. Il a pas dit ça. Il a dit si si il a dit les violences peuvent être légitimes. Non mais il a dit si vous voulez ça serait bien de prendre la phrase en entier pour ça aussi. Ouais.
Ça serait bien de prendre la phrase en entier de Bali Bagayoko quand il dit ça. On rentre dans le détail. J'imagine que bon par va la dire donc non mais c'est important. Je vais en tant qu'arbitre tenter de de répercuter les faits et de dire précisément la phrase du maire de Saint-Denis. La violence un moment donné peut-être légitime mais chaque fois qu'on peut l'éviter, c'est mieux. Tout à fait. Ça veut dire mais inéluctablement quand on porte une écharpe tricolore qu'on annule la République et qu'on dit ça dans un contexte surchauffé quand on pousse toujours plus loin les mots il faut pas se demander pourquoi au bout d'un moment les faits suivent.
Inéluctablement quand on pousse par les mots les faits suivre c'est inévitable. La deuxième chose qu'à partir du moment où il y a des militants notamment d'ultra gauche qui ont infiltré le mouvement lycéen, qui ont dépossédé l'ycéens le mouvement et qui ont qui ont été extrêmement violents, très clairement ça fait aussi courir un risque et à nos personnels et à nos élèves. 78 personnes d'éducation nationale ont été blessés, on a jamais vu ça. Ils ont été attaqués délibérément parce qu'ils étaient personnel. Je répondre monsieur le ministre.
Monsieur le ministre, le fait que des parlementaires, des maires des élus aillent à la rencontre des lycéens quand ils commencent à se mobiliser pour ouvrir la discussion avec eux pour entendre leur revendication. Ça commence très mal hein pour pour Gefrey honnêtement euh ça commence quand même très mal. Non seulement je suis fier que les élus insoumis les faits mais le problème c'est que vous auriez dû le faire aussi. C'est-à-dire que vous-même vos élus vos les élus membres de votre majorité auraient dû aller à la rencontre des lycéens pour écouter et entendre leur revendication. Vous dites la situation au lycée Saint exupéri de Créteil était atypique. Non elle n'est pas atypique.
Quand vous avez un établissement scolaire du second degré lycée ou collège public sur deux dans lequel à cette rentrée il manque au moins un enseignant. Quand vous avez les 23 des équipes éducatives qui sont pas au complet, quand vous avez sur une année sur une année 1/10e des cours qui ne peuvent pas être suivis parce que les profs ne sont pas remplacés, c'est les chiffres de votre ministère, c'est pas la situation. [musique] Oh ! Bonjour au poste, [musique] bienvenue. Euh, merci, merci beaucoup pour ce raide. Bienvenue à vous. Je je suis surpris, je me je m'attendais pas forcément un raid le matin, c'est très rare. Donc merci infiniment pour ce raide. Bienvenue à vous.
Euh euh n'hésitez pas évidemment àer à aller suivre au poste. Ça fait vraiment plaisir de recevoir ce raid. Et euh [musique] qu'est-ce que vous de quoi vous parliez de beau ce matin là ? De notre côté, on est en train de réact euh Bonpar versus GFR et on est notamment en train de voir bon tout ce qui a pu être dit par GFR, les éléments de langage notamment euh là pour le coup qui sont assez impressionnants de en terme de détournement des éléments de langage insoumis pour pour servir un nar un certain narratif. Mais ben bienvenue à vous en tout cas. On est ben je vois que vous étiez sur la manifestation lycéenne aussi. On est dans la continuité, hein.
Nous là, on n'est pas sur le terrain, on est on est euh derrière notre écran mais du coup on on suit le sujet de près avec un réact à cette à ce débat qui a eu lieu hier donc sur France info France inter face à euh face à Benjamin Jamel. Donc voilà, le ministre de l'éducation nationale Édouard Gefray face à Manuel Bombard, coordinateur de la France insoumise. On est au début hein, on a on a fait à peine les 10 premières minutes, on est on est on est dans le premier quart. Vous vous arrivez assez tôt, vous inquiétez pas. Et merci à tous pour vos follows. Bienvenue à vous. Je me présente rapidement Draqueuse.
Je fais euh de la vulgarisation de l'actualité poétique, géopolitiétique et parlementaire. On fait ça les lundi, mardi, mercredi, vendredi et samedi matin de euh 7h45, 8h à mid 13h. Voilà. Donc n'hésitez pas à lâcher un follow. On fait aussi des interviews politiques sur cette chaîne. On reçoit des associations, des députés, des sénateurs, des candidats des élections, des spécialistes de sujet et cetera. Et pour vous tiser un peu, prochainement, on devrait recevoir Amine Kessassi euh élu écologiste de Marseille. On devrait recevoir des représentants de l'association Ruban Rose pour parler d'octobre rose.
On devrait recevoir des représentants de l'association AD ADS pour parler de la prévention et de la sensibilisation sur les questions du sida et aussi des travailleurs de de des créateurs de contenu sur les plateformes type Omnifan et MIM pour parler de la loi intégrale sur les VSS par rapport à l'impact que ça peut avoir sur leur métier avec Omnifam Mim et cetera qui sont visés aussi par cette loi. Voilà. Donc n'hésitez pas à lâcher un petit follow et à suivre ça avec nous en matinale. Et bienvenue à vous et encore merci merci à Aost et à l'équipe d' Poste pour pour ce raid. Voà, on est reparti les amis. Let's go. Atypique d'un établissement scolaire.
Et donc évidemment que le devoir des élus à ce moment-là, c'est d'aller à la rencontre des lycéens pour ouvrir la discussion avec eux. Et malheureusement, attendez, je vais terminer. Et malheureusement, vous avez refusé de le faire. Pardonnez-moi. Vous êtes resté enfermé dans votre ministère. Et la seule chose que vous avez fait, c'est en fin de semaine dernière, vous avez produit une circulaire euh cigné avec le ministre de l'intérieur, monsieur Nunè, disant euh en gros, les proviseurs ont consignent quand il y a une situation de blocage d'amener les forces de l'ordre pour débloquer la situation.
Et ben, moi je vous dis quand il y a une colère luéenne qui est légitime, quand il y a des revendications qui sont légitimes, on n'y répond pas en envoyant les forces de l'ordre, on y répond par le dialogue, par le débat. Regardez, les enseignants eux-mêmes, ils vous demandent d'ouvrir les établissements pour organiser des temps d'échange. Pourquoi ? En fait, ce qui est vraiment terrible, c'est qu'on en soit arrivé au point que la seule manière d'obtenir des réponses et de la considération dans le cadre de certains ministères, mais de manière malheureusement générale aussi, c'est de faire beaucoup de bruit.
Et c'est terrible quand on y pense parce que ça veut ça montre bien que le dialogue est rompu. Vous ne le faites pas. Ah quand quand on prend l'exemple de Créteil parce que c'était l'exemple de Créteil le premier, il le dit il le dit très bien. Grosso modo, si ça a été pris en compte, c'est parce que le lycée a été bloqué. [grognement] S'il y avait pas eu de boage, j'aurais rien eu. Pourquoi vous restez sur une et la situation de dégradation des lycées en France dans certains cas et je parle en terme matériel les la vétuisté la vétué et cetera, malheureusement bah c'est c'est un véritable sujet qui c'est sous-traité quoi.
C'est pas assez traité c'est pas traité à la hauteur de ce que ça devrait être. vision qui est une vision seulement pardon je je je vais finir bien que PCR dit qu'elle a engagé des travaux dans plusieurs centaines de lycées depuis qu'elle est arrivée ce qui est factuellement vrai ça n'est toujours ça ça va pas assez vite et tu as des tu as des lycéens qui aujourd'hui sont des dans des établissements qui sont vraiment indignes de de l'éducation nationale indigne de permettre à des de permettre des conditions d'éducation même respectable des lycéens qui s'y rendent quoi, répressif de cette situation. Voilà le la question qu'on doit se poser si on veut sortir de cette situation.
Moi c'est ce que j'espère et et je précise messieur qu'on parlera bien dans le détail des violences à la fois des violences contre les personnels d'établissement euh également euh des violences commises ou pas. D'ailleurs, on en parlera euh par les forces de l'ordre. Mais simplement euh sur cette question et cette affirmation qui vous est adressée d'ardrey sur le fait de ne pas avoir suffisamment dialogué. Qu'est-ce que vous répondez à à Manuel ? Alors d'abord dès lundi matin dernier, j'étais dans un établissement à Créteil en Currence le lycée Gutinbert. Donc pardon mais dès lundi matin, j'étais à Créteil 7 jours après le début de la mobilisation.
Toute la semaine dernière, je suis allé au contact, enfin j'ai rencontré des des d'abord, j'ai demandé au chef d'établissement de réunir leur conseil de lycéen parce que vous avez là, on se rejoint, il faut qu' Bon, je rappelle les conseils de Vicienne, l'immense majorité des CVL des lycées de France ne sont enfin déjà ils sont pas actifs. Enfin, moi je rappelle, j'étais dans un dans dans un des plus grands lycées de France en terme de d'effectif. J'étais à l'époque au CV les conseils d'administration, ils avaient quasiment jamais lieu et c'était plus des concours de popularité que des que que l'endroit où il y avait des syndicats lycéens hein.
Euh j'étais au lycée Jean-Mos à Montpellier, c'était c'était c'était la le concours de popularité pour se faire éir. C'était pas du tout de la politique, c'était pas du tout quelque chose de syndical. Et et la problématique, elle est aussi là, c'est que on on ne donne pas suffisamment de PO au CVL et au conseil et au et au placant CA pour les lycéens et forcément, il y a aussi un désintérêt de la chose de manière globale parce que il y a pas de vrai il y a pas de vraie possibilité d'agir. C'est ça a la valeur d'une élection de délégué au lycée Jean-Mose, pardon Wali au lycée Jean-Mose.
J'ai dit à tous les chef d'établissement dès le début de la semaine vous réunissez ce qu'on appelle vos CVL, les conseils du vicienne. J'ai demandé au recteur de faire la même chose avec leur conseil économique. Ce qu'ils ont fait moi-même, j'ai participé à celui de Versailles. Je dis j'ai réuni membres de la communautative. Ouais, mais c'est pas celui de Versailles qu'il aurait fallu allier. Il aurait peut-être fallu allier à un de ceux dans le 93 là de là où sont partis les mobilisations, tu vois ? parce qu'en fait c'est là là peut-être que lui il s'en rend pas compte mais il a des conseils de communication pour ça.
Mais quand tu dis je me suis rendu à celui de Versailles mais ça montre une image de déconnexion parce qu'en fait c'est pas à Versailles qu'il y a des problèmes dans l'idée dans la logique. Ce qui est dénoncé par les lycéens qui manifestent, c'est l'asymétrie dans le dans la manière dont ils sont traités entre justement ceux qui vont étudier à Stanislav, Versailles ou autre et ceux qui est dû qui apprennent dans le 93, tu vois. et dire ouais ben je suis allé dans celui de Versailles.
Bah ça ça donne ce ressenti de fou d'être totalement déconnecté et il est censé avoir des conseillers comme pour lui expliquer ça les personnels, les parents d'élèves, les associations lycéennes, les associations lycéennes, les élus lycéens qui sont élus au conseil nation du lycéen. Donc le dialogue honnêtement il existe et les instances de dialogue, pardonnez-moi, mais elles existent.
Après la vraie question c'est de savoir si on est capable de tirer des conséquences de ce qui s dit et ça je me suis engagé on a commencé à lancer les travaux et on va bien évidemment parler notamment des premières annonces que que vous avez pu faire après avoir reçu un certain nombre de de responsables lycéens et et éducatifs. Je le disais, on a vu et les Français qui nous regardent et nous écoutent ont assisté à ces scènes de violence qui se sont multipliées un peu partout en France. On a vu un lycée incendie à Nant. On a vu des affrontements avec les forces de l'ordre, des tirs de de mortiers et merci à tous les follows. Je j'avais tellement d'alerte que j'ai coupé les sons.
Merci beaucoup pour tous les follows. Merci pour le sub des CHBN. Merci infiniment. Je vous remercierai plus correctement après le débat. Là encore, je vais rappeler le chiffre qui a été donné par votre collègue au gouvernement Laurent Nunz qui a parlé de plus de de 5000 interpellations là la semaine dernière. Une question assez ouverte à tous les deux et je vous donne la parole en premier Emmanuel Bonpard. Qui est responsable de ces violences ? Bah, d'abord quand on commet des actes qui sont délictueux, il y a évidemment une responsabilité individuelle de la part des personnes qui les ont euh commises.
Et moi, alors j'espère qu'ils vont parler de la proposition de loi Casseur Payeur qui a été votée par le Sénat et qui est euh évoqué euh pour revenir à l'Assemblée nationale. une proposition de loi qui se basait sur ce qui a été supprimé par Miteran à l'époque, je crois, qui est l'idée que toutes les personnes présentes dans une manifestation où il y a de la casse peuvent être rendu responsable d'un point de vue pécunier, d'un point de vue financier pour participer, on va dire au remboursement des dégâts. C'est ça la logique classeur payeur.
Euh parce que aujourd'hui, tu peux condamner à du remboursement qu'une personne qui a été interpellée en train de le faire et que tu peux prouver que c'est elle. Là, grosso modo, toutes les personnes qui seraient associées à la manifestation pourraient pourraient euh être rendu comptable de ça et pourrait avoir à payer les remboursements, ce qui augmenterait d'ailleurs énormément le nombre d'interpellations à venir. Parce que dans cette logique, il dans cette logique, interpeller un maximum de personnes pour rembourser le plus rapidement possible, ça pourrait être dans la logique de d'application de cette loi.
Je veux dire mon soutien au personnel, c'est puisque vous citez des personnels qui ont été alors je je vous précise, c'est une loi qui a été supprimée par enfin c'est un principe qui était en place à l'époque et qui a été supprimé par Mitteran. Il me semble que c'est Mitteran pas Hollande. Je sais que c'est un président de gauche mais je sais plus je crois que c'est Mitteran ciblé et à toutes celles et ceux qui ont été ciblés. Mais une fois qu'on a dit ça, il y a aussi un un climat et il y a aussi une manière avec laquelle on décide de répondre à des revendications qui s'expriment.
Et quand on joue une stratégie qui est une stratégie de pourrissement, quand on attend, vous venez de le dire euh j'ai reçu, la vérité c'est que vous avez attendu 10 jours pour recevoir par exemple les représentants euh lycéens, les représentants des parents d'élèves, les représentants des enseignants et des personnels. Quand on joue euh la carte de la répression comme vous l'avez fait, c'est-à-dire que la le premier acte public que vous avez posé en tant que ministre, c'est quand il y a un blocage, on va débloquer. C'est pas le premier mouvement lycéen auquel on assiste dans notre pays.
Moi-même, j'étais jeune à l'époque, j'avais participé aux manifestations à l'occasion au moment du contrat premier embole. Peut-être vous vous en rappelez.
Et ben à la fin cette mobilisation elle s'était bien déroulée parce que quand il y avait des initiatives onvoyait pas force de l'ordre pour les ce que vous êtes en train de dire c'est que au fond ces images c'est lycé qui brûle il y a une responsabilité du gouvernement je pense qu'il y a une responsabilité de de pourrissement d'escalade qui a été la stratégie du gouvernement et qui malheureusement a ah c'est la la loi casseur ouais c'est mitérant c'est bien ce que je pensais parce qu'en gros là c'est la loi casseur payeur mais à l'époque on appelait ça la loi anticasseur et la loi anticasseur a été supprimée en 1900 81 par Miteran.
Voilà, elle avait été mise en place en 70 par Chabandel Mass pour réprimer enfin suite aux événements de mai 68 pour réprimer les violences collectives potentiellement si elle venait à se reproduire cette loi anticasseur. Et 11 ans après donc Mitéran l'a supprimé euh pour préserver les libertés publiques et la liberté de manifester. Alors c'était l'argumentaire qui a été mise en avant par Mitéran en 81. [souffle coupé] Et en 2019, tu as une autre loi qui a été mise en place, mais elle est pas elle est beaucoup elle est plus contestée et elle a été en partie censurée par le Conseil constitutionnel, la loi anticasseur de 2019. Donc là, il propose une loi casseur payeur.
Encore un autre truc potentiel. Voilà, pour un peu vous faire le le l'historique de ces propositions de loi sur ce sujet. Ah, c'est traduit par des scènes de tension. Ça n'exonère pas la responsabilité individuelle des gens qui ont participé mais on fait de la politique ici. Et en politique quand on est confronté à un mouvement de la jeunesse, on apporte des réponses politiques à ce mouvement, pas de la répression. J'ai frais. Non, pardez-moi, je suis je suis un tout petit peu quand même un peu effaré de ce qui se passe depuis à peine une semaine dans ce pays avec des actes de violence, des images qui nous sont montrées notamment du du lycée Mandela qui avait moins de 10 ans.
ce lycée voyez où donc des voyou auquel des voyou ont mis le feu. Il y avait pas la police d'ailleurs ils ont pas été bloqués par qu'il soit il était pas là mais il y avait bah en fait c'est aussi un des sujets du lycée un des sujets du lycée Mandela de Nant que justement s'il y avait pas la police c'est aussi parce que il y avait pas forcément de manifestation lycéenne à ce moment-là et que beaucoup considèrent que c'est un groupe de casseurs isolés qui s'en est occupé et pas les manifestations lycéennes. Voilà. Euh pour le coup euh euh beaucoup de personnes pensent que c'est euh c'est des des casseurs isolés qui s'en sont occupé et pas justement des lycéens.
Et d'ailleurs les les lycéens de manière générale euh je pense tu peux les demander à tous les lycéens du lycée de ce lycée là, ils sont tous dégoûtés parce qu'ils avaient un très beau lycée, tu vois. [grognement] Donc euh 160 internes à l'intérieur, il y avait 160 élèves qui étaient internes et qui ont dû être évacués en catastrophe par des personnels remarquables. Je le disais, j'ai 78 personnel qui ont été blessés depuis le début des événements. C'est le nouveau chiffre que vous nous donnez.
Donné 65 et maintenant c'est 78 personnels de l'éducation qui ont été blessés par des éléments extérieurs, parfois par des lycéens objectivement qui se sont aussi joints au mouvement de violence mais généralement par des personnes extérieures qui les ont délibérément visés. Nous avons des personnels qui ont été aspergés d'essence et c'est pas un mythe, c'est vrai. Il y en a eu à Marseille, deux personnages d'une région avec un professeur. Il y en a eu à la Il y a eu un autre événement à Marseille qui a été démonté mais il y en a eu deux en parallèle. Je je note quand même qu'on est plus sur les conséquences que sur les causes depuis le début quand même.
On a un peu parlé mais la logique de de du bâti urbain, la logique des on a à peine parlé de la logique du professeur, on a pas parlé de la logique des emplois du temps, des programmes et cetera. Euh on est dans le traitement des conséquences mais pas des causes là dans ce débat pour l'instant. Donc tout cela s'est produit quand même. Et Manuel Bompard vous dit tout ça c'est une sorte de conséquence de ce que Manuel Bompard appelle stratégie du pourrissement. Non mais pardon euh je vois pas comment il peut avoir une stratégie du pourrissement qui atterrisse en moins de 24 heures parce que tout ça a commencé des déb semaines.
D'ailleurs euh enfin cette cette logique là de parler quasiment que des conséquences et très peu des causes euh c'est c'est euh c'est un vrai sujet là pour le coup pour parce que c'est ça a été démontré que c'est clairement ce qui se passe de manière générale. Regardez, je vous montre ça à de du 28 septembre au 1er octobre à Crimeden. Donc l'Observatoire des médias pour le coup. Qu'est-ce qui a été diffusé à la télé ? Les violences et les dégâts matériels à 75 %. Les violences policières, les accusations contre LFCI.
Alors là, on parle du rien que du JT de France 2 au JT de France 2, donc sur le service public en terme de traitement 75 % du temps, c'est les violences, 47 secondes, les violences policières, 3 minutes, c'est les accusations contre la France insoumise, 33 secondes l'organisation du mouvement et seulement 2 minutes, même pas 1,58 sont accordé euh aux revendications des mouvements. Donc oui, on est à allez, on va dire 10 %, on est à 90 % dans les conséquences et les accusations et seulement à 10 % dans les causes de pourquoi il y a ces mobilisations.
Et là, on est sur le service public, on n'est pas sur BFM, on n'est pas sur C NewsL, on parle du service public, on prend on parle du JT de 13h et de 20h de France 2. Attention hein, donc je vous laisse imaginer sur BFM TV et sur C News à ce que des gens tirent sur des d'abord tirent sur des lycéens qui manifestaient parce qu'on a eu 170 lycéens blessés quand même euh et et tir à coup de mortier sur des personnalités nationales.
Là, nous avons des gens qui veulent détruire le service politique de question et qui ont été ont pris là, j'essaie de vous donner le plus d'éléments, hein, entre le rapport le rappel historique sur la loi euh là ce petit truc avec le décryptage du temps de parole et cetera. J'essaie vraiment de vous donner un maximum d'éléments possibles pour montrer qu'il y a il y a clairement un filtre qui est appliqué sur ce sur tout ça. Notage, tous ces individus violents ont pris en notage un mouvement lycéen. Et vous savez, moi la phrase qui m'a le plus fait mal cette semaine, c'est une lycéenne qui nous a dit "Nous, on est des enfants et on nous a volé notre mouvement.
On est des enfants et on nous a volé notre mouvement." Et c'est vrai. Donc est-ce que vous demandez- est-ce que vous lancez un app mouvement é leur mouvement a été volé, ils l'ont dit, leur mouvement a été volé par des gens violents. Mais il y a eu des gens violents, évidemment, mais vous pouvez pas résumer ou éteindre ce mouvement parce que il y a eu des scènes de violence que je déplore absolument comme vous parce que le mouvement, il s'appuie sur des revendications qui soient des revendications légitimes, elles doivent être entendues. Maintenant, je veux vous dire une chose, monsieur le ministre. Vous avez apporté votre soutien au personnels qui ont été ciblés.
Vous avez raison de le faire et je l'ai fait, je l'ai fait aussi. Mais vous savez qu'en tant que ministre, vous avez la responsabilité de l'ensemble de la communauté éducative, des lycéens eux-mêmes, vous avez aussi leur responsabilité. Alors, quand vous avez un lycéen qui perd un œil euh parce que il se fait tirer dessus par une intervention des forces de l'ordre, par un flashball, quand vous avez un lycéen qui prend une grenade euh de lacrymogène dans les yeux, quand vous avez une jeune étudiante qui se fait étrangler pendant plusieurs minutes, votre devoir à ce moment-là, c'est aussi d'apporter votre soutien à ces lycéens qui sont violentés.
Quand vous avez des personnels qui témoignent, j'ai entendu par exemple les personnels du lycée de de Pamier en Ariège euh et qui disent "Bah nous ça se passait très bien et il y a eu une intervention absolument disproportionnée des forces de l'ordre qu'on fait dégénérer la situation et même des personnels disent que eux-mêmes ils ont été blessés. Votre devoir c'est de les défendre aussi. C'est de les défendre contre toute forme de violence et de pas avoir une condamnation à la géométrie variable.
Moi j'ai pas de condamnation à la géométrie var mais vous vous êtes pas capable de dire que quand il y a des violences policières, elles sont intolérables et je je précise bien puisque vous venez d'évoquer des faits extrêmement précis à Tour à Saintmoun que des enquêtes ont été ouvertes et que l'inspection générale de la police nationale a été non mais c'était là encore pour après je laisse monsieur le ministre répondre mais pardonnez-moi mais ça ne suffit pas parce que quand il y a des scènes déplorables comme celles que vous montrez ou des personnels qui sont ciblés on les condamne on dit pas il y a une enquête qui est ouverte donc quand c'est des jeunes gens il faut faire la même chose.
Édouard Jeff répond sur cette question. Est-ce que vous condamnez ? C'est une action que Manuel Bompard juste disproportionnait de la part des forces de l'ordre. En fait, il y a même pas besoin de réfléchir pour condamner euh ces deux faits. Ça si rien que pour citer ces deux faits, hein. Alors, le tir de flashball, la flash ball, tu es pas tiré censé viser à hauteur de tête. Déjà dans juste dans comment ça marche et comment tu es censé faire usage, tu es pas censé le tirer comme ça. Voilà, il y a il y a un règlement pour l'usage. Et pour la la partie la partie grenade de désencerclement qui a été tirée, tu vois que ça a été tiré à bout portant, en tir tendu, enfin à bout portant.
Donc ça a été tiré de face en à bout portant. Ça n'est pas dans les usages non plus. Donc en fait rien qu'à partir du moment où tu regardes juste l'application de ces trucs hein, de ces armes, elles n'étaient pas réglementaires et elles doivent être condamnées. Il y a même pas besoin de réfléchir pour les condamner en fait. C'est juste voilà. Juste d'abord c'est pas des scèes. J'aime bien son débat le présentateur mais il est en 12. Il est en J'ai mis le débat en 12 déplorable, c'est des celles criminel hein. Ah, on peut être criminel déplorable. Ah oui, mais Flix Bubu.
Après ça, la question se pose sur l'usage de LBD dans ces manifestations mais je parle déjà même de juste de comment c'est censé être usé de manière générale, tu vois. Euh là c'est l'usage a été mauvais dans tous les cas. En plus, tu vois, la gradation c'est criminel.
Faut appeler un chat un chat quand même quand on vise un personnel d'éducation nationale ou quand on tire sur des élèves évidemment des enquêtes de justice qui détermineront oui qu' a des enquêtes mais bien sûr mais moi j'ai pas besoin de sauf que le problème des enquêtes c'est qu'elles sont fait par l'IGPN et que malheureusement l'IGPN aujourd'hui euh bah non ça c'est c'est de la merde parce que l'IGPN c'est du de la du corporatisme constamment et que la justice des forces de l'ordre ne doit pas être faite par l'IGPN mais par un quelque chose à part géré par le ministère de la justice pour éviter toute logique de de corporatisme et de protection des individus entre eux.
C'est un vrai sujet le corporatisme euh dans la police et dans les dans dans tous les endroits où tu as du corporatisme où tu peux te protéger les uns les autres, c'est un véritable sujet. Il y a des enquêtes pour les condamner. Mais moi, mais attendez, la même chose, c'est tout. C'est tout ce que je vous demande mais attendez, c'est très clair. Toute violence illégale doit être condamnée moralement et pénalement. J'ai aucun problème avec ça. Une violence illégale maintenant. Alors attendez, je je fais tous les jours, j'appelle des personnels ou des élèves qui sont blessés mais c'est c'est pas le débat ici.
La question c'est pour qui est par définition la violence, c'est important de revenir au droit pénal parce que moi je crois l'état de droit encore. C'est pas qu'à tout le monde mais moi j'y crois. La violence en droit pénal, il faut qu'il y ait deux choses. Il faut qu'il y ait un acte. Tu es malade si une IGPN fonctionnait comme ça, il y aurait 60. Bah peut-être mais au moins les gens pourraient à nouveau avoir confiance dans leur force de l'ordre. Tu vois Faisard si GPN fonctionnait enfin si ça fonctionnait vraiment comme ça il faut que tu une intention.
Ah si le si ça les gens pourraient reprendre confiance dans leur dans leur les forces de c'est pas le débat mais bon je rebondissais sur ça parce qu'il parlait justement de va y avoir des enquêtes auprès de l'IGPN. Voilà bon c'est pour ça que j'ai j'ai ressauté là-dessus. D'accord. sur j'allais dire l'action des forces de police, il n'y a évidemment aucune intention de violence du gouvernement et la preuve c'est que le ministre de l'intérieur a donné des consignes de très grande proportionnalité en attirant l'attention sur le fait qu'il y avait des jeunes notamment et notamment des mineurs à l'intérieur des mouvements. Exactement le ministre, il a dit pas de retenu. Il a donné des consignes.
Voilà, d'ailleurs pas de retenu et d'ailleurs je vois dans le chat que ça ça a sauté là-dessus. Sinon, c'est pas c'est Nounz qui a dit aucune restriction. Vous savez pourquoi Nounz il a dit il y a pas de retenu il y a pas de restriction ? Il a dit ça parce qu'il était accusé par l'extrême droite de donner des consignes pour protéger les les lycéens parce que c'est des mineurs et donc de ne pas faire usage pleinement de ce que doivent faire usage les forces de l'ordre. Donc on a eu le ministre de l'intérieur qui est allé se justifier devant l'extrême droite de ne pas se retenir de des procédures appliquées contre les lycéens.
C'est assez terrible, c'est assez incroyable quand tu fais la quand tu fais la réflexion sur cette logique. C'est une faudie hein clairement d'avoir Noè qui donne son blanc un peu à l'extrême droite en disant mais non on a aucune retenue contre des licens même si c'est des mineurs. On applique les protocoles tels que prévus. Vous avez lu ces instructions politique. Il a donné des consignes de très grande proportionnalité dès dimanches derniers. Mais les consignes de proportionnalité c'est toujours pareil en la matière.
Si à partir de là, il y a un comportement d'un policier ou autre dans un contexte de grande pension ou autre qui déborde le cadre légal, il y a effectivement en quête administrative judici pour être précis et je me permets encore d'intervenir dans ce débat qui est intéressant. Est-ce que vous avez été choqué par les images que l'on a pu voir notamment à Saint-Toin Lomon effectivement de ce de ce tir direct sur un sur un élève quand vous voyez un étudiant qui effectivement a visiblement perdu un œil à tour à cause de ce qui ressemble à un ti de LBD, est-ce que ça ça vous a choqué ? Mais évidemment que les images enfin ces images de violence sont choquantes.
C'est pour ça qu' a des émissions d'inspection qui ont été diligentées. Évidemment qu'elles sont choquantes. Enfin, je contexte justifie ça monsieur. Mais après ça vous contex peut justifier tout à l'heure. Vous avez vous avez parlé de l'équipe des deux et moi je pense que je une fois encore et le droit c'est quand même pas mal pour ça. Excusez-moi, je termine juste le droit s'applique de la même terme à tout le monde. Le droit quand vous avez des gens par ailleurs en face des gens qui se pointent devant des établissements avec des coffres remplis de mortiers qui ne sont pas en v je le rappelle en France avec des bouteilles d'assurdrique.
Faut que ça justifie qu'on ti dans juste elle est où l'intention ? il y a une attention criminelle de la part de certaines personnes des policiers en face des policiers qui essayent à la fois de maintenir l'ordre et de protéger les mineurs et dans beaucoup de cas ils sont là pour enfin après la problématique avec ce que là de ce que dit Jeffrey c'est qu'il parle de d'individus qui sont dans des logiques de casse et que du coup tu dis que tu vas appliquer ta répression le niveau de ta répression de manière générale sur tous les toutes les personnes sans distinction presque.
la log enfin son argument il est assez biaisé disons-le parce qu'il prend les éléments les plus virulents et les plus extrême pour expliquer que dans cette logique face à des individus aussi violent globalement on adopte une position précise vis-à-vis de tous les toutes les tous les participants à ces manifestations et euh c'est ils sont pour protéger dans mon cas ils ont permis de protéger les mineurs contre les attaques extérieures et s'il y a des débordements dans ce cas ne respecte pas le cadre légal Il faut être très clair, c'est évidemment condamnable et il faut qu'il y a des sues qui soient donné et c'est m qui le fera.
On va dans quelques instants parler rentrer dans le détail des revendications des des lycéens et des lycéen mais simplement il y aura mardi un grand appel à la mobilisation. D'ailleurs, un certain nombre de centrales syndicales sont rentrées dans le dans le jeu notamment la CGT pour que Et d'ailleurs demain je serai sur place. Euh demain après le matin on fera le stream ensemble. Euh demain après j'irai sur place mais je serai à Montpellier. Vous savez que je suis à Montpellier. Euh j'irai euh j'irai dans les différents lycées pour prendre des images. J'irai sur la place de la comédie. Euh je sais pas si je ferai un stream ou si je prendrai des images et qu'on débriefera mercredi matin.
Euh mais demain je serai euh comme je l'étais vendredi après euh je serai devant les lycées. Voilà quelque chose soit très clair sur le discours de la France insoumise et je rappelle moi j'ai été devant les lycées. Ce que j'y ai vu c'est quoi ? Bon, il y a eu du gazage, il y a pas eu de grosse violence, mais ce que j'ai vu moi, c'était des jeunes qui dansaient, qui mettaient de la musique, qui chantaient, qui s'amusaient. Plus que des jeunes qui, perso, moi de ce que j'en ai vu, plus que des jeunes qui foutaient le feu, qui cassaient et qui insultaient. Est-ce que vous appelez les lycéens, les lycéennes au calme ?
Est-ce que vous dites stop aux violences, aucune violence, pas de tir de mortier, ne vous en prenez pas aux forces de l'ordre Et monsieur Djamel, évidemment, je dis de manière très simple, continuez à vous mobiliser et cette journée de mardi, c'est une journée importante mais faites-le dans le calme, de manière pacifique et pas pour vous faire plaisir mais parce que y compris c'est les conditions du succès de cette mobilisation. Cette mobilisation, elle obtiendra la satisfaction de ses revendications à partir du moment où elle sera une mobilisation massive, non violente. Et c'est ce que nous avons dit depuis le premier jour. Alors, pardon, je veux faire une précision.
On est venu essayer de déformer une déclaration de de Bali Bagayokoz attendez juste un violence peut-être débattre avec le ministre pas avec vous. Non, c'est effectivement j'essaie. Bon, ça c'est fait. Monsieur Jamel qui soit vous m'obliger à vous répondre à vous. Je vais vous répondre à vous. Je pourrais entendre ce que vous dites.
Le problème, c'est que quand il y a 2 ans, il y a un bâtiment public dans le cadre d'une mobilisation des agriculteurs qui a été saccagé, qui a été incendié et que vous avez un de vos collègues ministres, monsieur Darmanin, qui à l'époque a utilisé cette expression : "Il y a des coups de sang légitimes." "Il y a des coups de sang légitimes," avait dit monsieur Darmanin. Alors, vous condamnez cette expression ? Vous considérez pas qu'il y a des coup de sang légitime ou alors c'est juste pour les lycéens et quand c'est les agriculteurs, ils ont le droit de brûler des bâtiments. Moi je pense que dans tous les cas, on n pas le droit. Voilà.
Mais alors soyez cohérents, faites pas de double discours ou du deux poids de mesure parce que monsieur Darmanin il avait dit ça. Personne n'a jamais dit que que c'était légitime et coup de sang ça veut dire colère, ça veut dire violence.
Pardon mais les mot dans un état de droit très précis fr la phrase de Gérard en janvier en janvier 2024 face à la colère des agriculteurs c'était de dire on ne répond pas à la souffrance en envoyant les CRS voilà ce que disait celui qui était à l'époque ministre de l'intérieur exactement ce que je vous ai dit moi tout à l'heure donc extrêmement c'est tout la même phrase que celle que vous citou inérich checker monsieur le ministre mais c'est vrai que si on s'amuse à faire à comparer à d'autres mouvements oui ben il y a d'autres mouvements qui sont beaucoup moins matés que le mouvement des lycéens Et vous en avez cité un et il y en a un qui revient beaucoup, c'est celui des agriculteurs, hein.
Les agriculteurs qui qui sont capables de [ __ ] le feu ou des bombes sur des préfectures aussi. De bloquer des autoroutes entières de et qui j'ai envie de te dire sont en capacité de bien plus perturber le pays que le font les lycéens. même si c'est quand ça perturbe énormément, ça peut ça peut énormément perturber, mais euh [raclement de gorge] la manière dont c'est traité, c'est clairement pas euh la même. Oh ou il y a tellement de choses à faire checker, vous savez tout ce que disent vos camarades que on y passerait la journée. Mais euh c'est un des vrais problèmes.
Mais euh un coup de sens, c'est une colère et moi y compris d'ailleurs dans les revendications, il y a une part de colère que j'entends, il y a une part d'inquiétude que j'entends, il y a des revendications concrètes que j'entends et cetera et cetera. Est-ce que vous assumez votre responsabilité Et ça ça ne justifie pas que des individus extérieurs et il soit violent ou que des République, pardonnez-moi, mais des de la République qui ont une autorité en tant que évidemment puisse dire à des élèves que la violence peut-être légitime. Ça c'est pas possible. Parlé de cette expression que vous voulez mais l'expression a déjà été traitée plusieurs fois.
Pourquoi il y avait En fait, il revient en boucle là-dessus pour éviter de répondre aussi aux autres sujets. J'ai l'impression pardon. Moi, j'ai toujours pas obtenu de réponse satisfaisante. Est-ce que la violence peut-être légitime ? Ah, de en l'absolu de manière générale, dans le cadre de la mobilisation dans le cadre de la mobilisation.
Mais non mais Balioko il a parlé de manière générale dans l'histoire de France de ce sujet mais là moi j'ai dit si si exactement ce qu'il dit et vous pouvez aller à la suite de sa de de son intervention mais bref non vous l'avez pas cité vous avez pas donné la suite mais c'est pas grave en gros il a dit le problème c'est quand vous passez à des actes de violence vous devenez coupable donc je crois que c'est la manière avec laquelle il a condamné le recours à la violence et c'est ce que je fais également un point précis rapidement j'ai fait on a appris que le gouvernement souhaitait accélérer l'examen de la loi dit casseur payeur pour notamment Ah ils vont en parler super c'est ce que je vous parlais tout à l'heure.
la responsabilité collective à ceux qui casseraient. On a aussi entendu le garde des saut dire à la radio chez nos confrères d'ertel vendredi matin que il voulait qu'il y ait une responsabilité civile des parents qui soient engagés. C'est ça la réponse du gouvernement à la à la colère. La responsabilité civile. Pourquoi ? Parce que c'est des mineurs on rappelle pas lycéen à la destruction du service d'éducation par des casseurs. Une fois encore le premier droit d'un élève d'un lycé en France le droit à l'instruction. Aujourd'hui vous avez 24 établissements qui ont été incendies ou sacagés. Vous avez des logements de fonction qui ont été incendiés ou saccagés.
D'après les régions, on commence à faire un peu le tour. Il y en a au moins enf pour plusieurs dizaines de millions d'euros. Vous avez un chiffre à peu près pour l'instant on sera entre 20 et 30 mais 20 et 30 millions d'euros de dommage. 20 30 mais il c'est pas encore évalué parce qu'il y a des dommages voyez par exemple le collège le lycée mand pardon c'est 2 millions d'euros. Bon, de toute chose une soit alors on dit que c'est ceux qui cassent qui payent, soit on dit que c'est nos impôts qui vont servir à payer tout ça. Vous avez envie de dire aux français que c'est leurs impôts qui vont permettre de payer ça. Donc c'est rembourser par-mo.
Parez-moi, mais vous avez mal suivi l'objet de cette proposition de loi parce que cette proposition de loi, c'est précisément pas une proposition de loi casseur payeur. C'est précisément une proposition de loi non casseur payeur. C'est-à-dire que vous Oui, c'est tous les manifestants qui seraient chopés qui qui auraient à payer hein visait parce parce qu'ils étaient manifestants sur place et donc association au associé au casseurs, même si c'est pas les casseurs qu'on chope.
cette proposition de loi à que des personnes qui s'étaient qui étaient présentes sur un lieu où il y a eu de la casse alors qu'ils n'ont pas de responsabilité dans cette casse que ça soit eux qui soient mis à contribution. Ce qui absolument contraire participer au mouvement absolument contraire au principe de l'état de droit parce que le principe de l'état de droit c'est qu'on est jugé pour un acte qu'on a commis soi-même pas pour des actes qui ont été commis par d'autres.
Après, je vais vous dire, monsieur le ministre, qu' a quand même de particulièrement choquant, c'est que manifestement, vous avez trouvé, puisque vous dites que vous avez accéléré le calendrier parlementaire, manifestement, vous avez trouvé du temps pour inscrire une proposition de loi à l'ordre du jour du Sénat et de l'Assemblée nationale. Et dans le contexte dont on est en train de parler, la proposition de loi que vous avez choisi d'inscrire en priorité pour répondre revendication des lycéens, c'est cette proposition de loi. Pourquoi vous avez pas mis une proposition de loi pour créer un statut pour les AESH pour que nos élèves en situation de handicap soient pris en charge à l'école ?
Pourquoi vous avez pas inscrit une proposition de loi pour faire en sorte que on mette fin à parcours sup et que l'ensemble de nos lycéens quand ils arrivent à la fin de leur scolarité puisse avoir une place en université ? votre choix. C'est ça. Donc vous voyez bien que vous ne répond Il semble que le ministre est pas un politique de base. Euh quand je vois Jeffrey euh j'ai aussi l'impression de voir un peu Farandou ou Serge Papin. Tu sens que les trois c'est pas des politiques de base. Ils ont pas la ils ont pas l'expérience du politique. Il ils se laissent ils sont facilement dépassés et ils restent dans les éléments de langage et dans la surface.
C'est des technos mais c'est pas des politiques. Ils ont pas la la Ouais, c'est des technos. On est trois. On est pas au revend parce qu'on a notamment mis parce qu'on a notamment mis à l'ordre du jour pardon un projet sur la protection des enfants compar bon en face aussi des aussi majeurs pour notre pay notamment en terme de santé mentale notamment en terme de santé mentale après au cours duquel d'ailleurs je crois que vous avez voté collectivement contre la perpétuité pour les violurs d'enfants en série qui était un petit sujet quand même paron a 10 % des enfants qui sont victimes de velle. Oh le Oh le lien !
Et au cours duquel par ah le grand écart par mo je vous ai parlé de comment répond à la mobilisation des l pas du con parlementaire en général je vous répond passer des tex protè vous répondez par cette proposition et je propose et je propose Manuel Bonpar j'ai frère ministre de l'éducation nationale qu'on parle des revendications des lycéens et quoi de mieux pour parler que d'écouter les principaux intéressés écoutons-les.
les deux premières enfin première semaine et demi de du coup il a pas répondu sur l'argument du calendrier parlementaire vous aurez noté il a pas répondu sur le choix de mettre cette loi comme étant une priorité par rapport à d'autres il a clairement pas répondu de lycée j'avais pas cours j'avais pas preuve de sport pas preuve de science physique et pas preuve d'anglais quand je suis arrivée en seconde on était à peine on a quand même attendu sur 40 sur 38 minutes de débat on a attendu la 26e minute pour entendre les concernés 29 30 et que là peut-être ça vous paraît pas beaucoup mais 5 de plus 6 de plus, c'est-à-dire jusqu'à 35, ça fait vraiment une grosse différence.
Début d'année, on souffre à cause de la chaleur. Milieu d'année, on souffre à cause du froid. Les radiateurs, ils sont bloqués à trois, ça ne marche pas. Il y a des rats, il y a des cafaris, il y a tout. C'est dégoûtant. Voilà, il y a un petit peu de tout là-dedans. La question des emplois du temps, la question des profs nous remplacés, la question du bâtis scolaire. Manuel Bompard, certains disent qu'on a un peu de mal à au fond faire ressortir une revendication, un objet particulier de la de la mobilisation. Len, qu'est-ce que vous avez envie vous de demander directement au ministre de l'éducation nationale qui est en face de vous ?
Bah d'abord, la première chose c'est de ne pas dégrader encore la situation qui est déjà extrêmement dégradée. J'ai donné des chiffres tout à l'heure. Or, c'est ce que vous avez fait depuis que vous êtes arrivé au ministère puisque l'année dernière, vous avez supprimer 4000 postes d'enseignant supplémentaires et dans le projet de budget qui a été présenté la semaine dernière, il est prévu encore 1600 postes supprimés d'enseignants.
Dans le projet de budget qu'on est en train d'ouvrir dont on va ouvrir la discussion, vous prévoyez de supprimer encore des enseignants alors que je vous disais tout à l'heure que vous avez un établissement scolaire sur deux dans lequel il n'y a pas eu il manquait un enseignant à la rentrée et vous proposez d'en supprimer encore davantage. vous proposez dans le budget de geler parce que il y a une mobilisation lycéenne mais il y a des étudiants aussi d'orinavant qui participent de cette mobilisation. vous proposez de geler les APL, c'est les les étudiants qu'on à Montpelier, on a des on a des lycées enfin on a on a toute l'université par exemple de Paul Valérie.
Bon, comme à l'habitude Paul Valérie est mobilisé sur ces questions euh qui est en blocage de l'université et cetera. difficulté à se loger, vous allez renforcer encore leur difficultés pour pour se loger. Donc moi ce que j'ai envie de vous demander au moins comme première étape pour montrer que vous avez entendu la colère et les revendications qui s'expriment, c'est de renoncer à ce gel des APL, c'est de renoncer à ces suppré de poste d'enseignant. Vous allez me dire sans doute le budget de l'éducation nationale est en augmentation. C'est faux. C'est faux.
Parce que la vérité c'est que quand vous vous regardez une année sur l'autre un budget, vous le savez très bien, vous le savez comme moi. Vous devez le comparer à l'inflation, c'est-à-dire à l'augmentation des prix. Et si vous prenez dans votre budget le budget de l'éducation nationale l'année prochaine, c'est 650 millions d'euros de coupe supplémentaire. 150 millions d'euros de coupe dans le budget de l'enseignement supérieur à la recherche. Et dans le même temps, pardon, je m'arrête là. Et dans le même temps, vous allez faire un cadeau aux plus grandes entreprises de 2,5 milliards d'euros par rapport à l'année dernière. Voilà ce que je vous répondez.
Et là encore puisque je suis là pour rappeler les faits, le budget de l'éducation nationale est en hausse de 1,2 milliards d'euros. Là on parle bien en valeur, ça c'est l'augmentation. OK. Ouais, c'est ce que j'allais dire. Ramener à l'inflation, ça fait combien ? aux suppression de poste. Il y a effectivement 1588 suppression de poste d'enseignant titulaire dont 1250 dans lainlation. Réponse Douf et la réponse la réponse que vous avez pas 650 millions d'euros réponse et donc à la demande précise de Manuel Montpard de Ah non mais perso c'est premier degré moi comme c'est premier réflexe que vous devez avoir chez vous hein.
Si vous avez un réflexe à avoir quand on vous parle d'argent pour les ministères, réfléchissez toujours. Ramenez l'inflation ça c'est combien ? C'est vraiment un vrai réflexe à voir à ramener à l'inflation, c'est égal à combien d'augmentation ? Parce que des fois tu te tu te rends compte que soit c'est une douille, soit qu'en fait le budget il augmente pas, il est égal ou il baisse limite. Voilà. Renoncer à la fois au gel des appels et de renoncer à ces suppressions de poste. Alors dans l'enseignement toujours ramener à l'inflation juste parce que là aussi c'est facile d'assonner des des choses avec à plelomb mais il faut quand même regarder l'effet.
Depuis 2017 le budget national augmenté de 31 %. 31 % depuis 2017 en 10 ans. Première chose deè élément, il va augmenter de 1,2 milliards cette année, c'est-à-dire gross en gros avec inflation, ça fait c'est c'est à peu près l'équivalent. Et dans un contexte, pardon, dans un contexte où l'État fait moins que l'inflation et où de manière générale pour des raisons que tout le monde connaît et de maîtrise des des dépenses publiques, il y a une baisse de dépenses publiques qui envisagé à 54 milliards. Dans un contexte de baisse, je parle pas duquel, je parle.
Alors juste pour rappel, l'inflation de 2017 à 2025, ça a été 1 % + 1,8 2,8 % + 1,1 3,9 3,9 et 05 c'est 4,4,4 et 1 6 euh 6 et 5 2 [souffle coupé] euh ça fait 6 et oui, ça fait 11.2 11.2 et 4.9 15.2 15.2 2 et 09 ça fait 16.1 16.1 et 2 17.1 17.1 09 18 donc tu as eu tu as eu 18 % d'inflation sur la France de manière générale pour une augmentation de 31 % du budget. Voilà. Euh donc Ah oui, non c'est vrai, je peux pas additionner en brut, excusez-moi. Je peux pas les additionner en brut comme ça. C'est vrai. Euh faut qu'à chaque fois je reprenne sur le sur l'augmentation d'avant. Faudrait faire le calcul de savoir de combien il il Je je vous avez raison, je m'en rappelle.
En plus, les maths, ça marche pas comme ça. Euh donc une inflation euh qui bah du coup le chiffre est beaucoup plus est beaucoup plus élevé que ce que j'ai vu hein euh sur l'inflation globale. Euh je vais demander à à quelqu'un de me le calculer de parler juste non si pardon dans un budget global qui toute administration et dépenses publiques confondu où on essaie de réduire la dépenses publiques de 54 milliards. L'éducation nationale est en hausse de 1,2 milliards. Bon de dans un contexte aussi où je rappelle l'éducation nationale perd 180000 élèves. 180000 bah l'épaisseur du trait quand même. Excusez-moi, j'avais oublié mes règles de math.
L'inflation cumulée réelle avec l'application des effets des calculs, voilà, elle est à 20 à 20,5 % pour 31 % d'augmentation. Ah, le vrai chiffre c'est 20,5. Ah, tu as 20,7. Bon, j'avais 20,5 mal, [grognement] donc 30 grosso modo, l'augmentation, elle est beaucoup moins élevée que ce qui est laissé sous-entendu. C'est pour ça que je voulais regarder ça. Les suppression de postes sont justifiées par la baisse de la démographie. Et vous voyez bien que avec 1250 postes demande public pour 180000 élèves, vous voyez bien qu'on ne suit pas la démographie mécanique. Il y a pas 100 élèves par professeur. Donc qu'est-ce qui se passe ? Non, attendez, c'est important.
D'abord, c'est on on ne va pas imputer la baisse démographique sur le second degré. dans le second la population des élèves, elle baisse au Walit, ce qui devrait pourtant être une opportunité pour faire en sorte euh enfin elle baisse. Il me semble qu'elle a déjà commencé à baisser ou elle va baisser là. Euh mais ce qui devrait pour autant être l'objectif du coup, c'est d'utiliser ces professeurs qu'on a pas en trop mais pour faire en sorte que les classes soit moins chargé plutôt que de ne pas les renouveler ou de supprimer des postes.
Justement, faut saisir cette opportunité pour offrir des conditions d'éducation bien meilleures à ceux qui sont aujourd'hui dans ces établissements pour éviter d'avoir des classes à 35. Voilà. Mais bon moins d'élèves par classe de manière absolument mécanique et dans le premier degré aussi d'élèves par classe. Act juste un point c'est que pour la première fois la France va être sous la moyenne de l'OCDE à l'école en nombre d'élèves moyen par classe. Chose qui depuis longtemps on l'a fait. Bah vous qui l'avez fait c'est nous en c'est pas vrai. Donc si pour la première fois on va être à 20,6 LF par classe contre 20 ans niveau la moyenne de CDE. Si on va être encore 20,6 élèves par classe.
Dans quel monde on est à 20 ? Quand j'étais à l'école, j'ai jamais été moins de on a jamais été moins de 30 dans mes classes. On est monté jusqu'à 33. Dans quel monde on est à 20 élèves ? C'est pardon à Versailles peut-être. Mais dans quel monde il y a 20,6 élèves par classe. C'est quoi ça sort ? Il sort d'où ce chiffre ? Pardon ? Mais c'est quoi ce délire ? J'ai jamais entendu ça. Auudess de l'Union européenne par classe. Je vous parle du premier degré. Le premier degré s'appelle On est en train de parler des collèges. Non mais là ça rien. Oh le Oh le Mais il est il prend c'est là là tu vois il prend les gens pour des cons. Pardon. Il prend les gens pour des cons.
Il parle du premier degré du primaire. Mais même au primaire on était 30 moi chez moi. Mais ouais d'accord. Non mais on parle du lycée des collèges et là il nous mélange tout en parlant du primaire. pas du premier degré monsieur le ministre c'est une chaîne et dans le second degr dans le second degré on va continuer à baisser le nom d'élèves combien on est à 305 en Ah mais le ministre faut pas l'envoyer dans débat il est pas au niveau. Il est vraiment pas au niveau pour réussir à assumer des de tels débats. C'est général en moyen 15 ans et on était c'est à peu près et on est à 18 et on est à 18,7 on est à 18,7 en voie professionnelle.
Il a 15 an à 27 monsieur le ministre pour le lycée général pour le voix professionnel degré dans les lycées généraux juge. J'interviens làdedans parce que c'est un un débat intéressant.
Je rappelle par ailleurs que si on prend là encore Édard Gefrey la moyenne des pays européens, la France dépense un peu moins pour son budget de l'éducation nationale que la moyenne des piles de saudé de mémoire on est à peu près plus au lycée et un peu moins mais sur le budget global c'est moins 13 % bon l'argument des dog frais il est assez légitime de dire on va perdre 180000 élèves en septembre 2027 à partir du moment où il faut j'imagine faire des économies compte tenu de la situation financière est-ce que ce n'est pas absurde que de dire on va en supprimer quelquesuns non précisément justement vous avez raison on perd des élèves.
Utilisons cette opportunité pour réduire le nombre d'élèves par classe, pour remplacer les enseignants qui sont pas remplacés. Je vous redonne le chiffre que je vous ai donné tout à l'heure, il est quand même édifiant. Est-ce que vous vous rendez compte que une heure de cours sur 10 terrifiant de voir à quel point j'ai l'impression que Bonard maîtrise plus le sujet du ministère de l'éducation nationale que notre ministre que le ministre lui-même. C'est assez fou. Euh c'est assez triste aussi quand même quand on y pense. C'est assez triste. Aujourd'hui en France ne peut pas être suivi en raison des absences d'enseignants. Est-ce que vous vous en rendez compte ?
Et vous allez face à cette situation, vous nous dites "On va supprimer encore des postes d'enseignant dans le budget qui vient alors que on arrive pas à trouver les profs remplaçants. Alors que c'est quand même incroyable, il y a des lycéens qui disent ben nous on veut avoir des des profs en face de nous." Alors, pardon Manuel Bard mais excusez-moi, c'est quoi la baguette magique que vous utiliseriez si Jean-Luc Mélenchon était élu président pour dire "On a aujourd'hui 10 % des heures qui ne sont effectivement pas remplacés, ça fait 20 millions d'heures sur une année.
Vous en un claquement de doigt, vous réussissez à régler ça ?" Pas un claquement de doigt, mais vous recrutez des enseignants pas en supprimer parce que si vous en supprimez, vous allez pas régler le problème. Monsieur DuL, c'est pour ça que vous remarquerez que je dis tout à l'heure que ça ne sera pas dans le second degré, sera dans le premier. C'est pas vrai, il y en a 700 dans le second degré 1600 sur la question des heures remplacé, comment on fait ? Il lui laisse aucune possibilité de rebondir au ministre. Le ministre il essaie de mettre la tête hors de l'eau.
Bon bom part il lui réassène un chiffre dans la gueule puisque vous avez vous avez annoncé une mobilisation dans les solutions rationnellos des solutions rationnelles. Donc c'est vrai que parler de chiffres de suppression de poste et cetera, c'est pas des solutions rationnelles qui sont évoquées. C'est totalement irrationnel de parler de chiffres de manière comptable. Euh c'est euh je rappelle il l'a toujours pas répondu sur pourquoi ils font passer la loi Casseur Payur en priorité à Assemblée nationale.
Dans le second degré on a objectivement de remplacement 10 % des heures en fait c'est il y a une partie liée aux examens donc en fait c'est pas une question de remplacement c'est des examens et il y a 7 et5 % qui sont liés aux absences de professeurs non remplacés. Non mais il faut être précis parce que quand on prétend s'attaquer au problème comme je le fais, on essaie d'analyser des problèm depuis tout à l'heure mais allez-y. 7,5 % des heures de cours aujourd'hui ne sont pas remplacés du fait d'absence de professeur. Bon, il y a deux situations différentes. Il y a des situations dans lesquelles il n'y a pas de vivier de professeur.
C'est notamment le vois dans notamment le cas pardon dans certains métiers de la professionnelle où c'est très difficile de trouver des professeurs et puis il y a des situationsù les concours n'ont pas permis de pourvoir tous les postes. Il y a quand même au lieu de tout ça il y a quand même au lieu de tout ça des bonnes nouvelles là cette année. à la rentrée.
Peut-être qu'aussi les concours ne permet ne permettent pas de pouvoir tous les postes parce que le aujourd'hui c'est plus des postes qui sont attractifs qu'être professeur des écoles ou en établissement du secondaire, ça n'est plus quelque chose d'attractif parce que les conditions d'éducation ne sont plus les bonnes et qu'on donne plus les moyens aux professeurs de faire leur métier. Peut-être peut-être parce qu'ils sont mal payés, parce que les heures de travail sont excessives, parce que quand il y a des certains de leurs collègues qui sont absents, c'est à eux de les remplacer et c'est ça et ça dégrade encore plus leurs conditions de travail.
Euh peut-être que du fait aussi de des conditions dans les établissements, ben il y a des augmentations des tensions entre les élèves et les professeurs parce que les élèves sont dans des conditions indignes tout comme les professeurs. Euh ouais, peut-être qu'il y a aussi tout ça qui fait qu'il y a de moins en moins de personnes et que les concours ne font pas pouvoir toutes les places. Peut-être, c'est juste peut-être une piste à étudier. Voilà, je dis pas que c'est parfait, mais à la rentrée, il y avait 57 % de postes vacants en moins dans le second degré par rapport à la rentrée précédente. C'est pas nul. Ça veut dire qu'on a réussi à mettre des professeurs en plus devant les élèves.
Même moi, j'ai un master, j'ai un master en sciences politiques. Tu me diras demain, tu vas faire des cours des cours d'EMC, je sais même plus si ça existe encore ou de sciences politiques. Vous savez la matière. Enfin moi, il y avait Science Po à l'époque. Euh euh même moi, je te dis non, honnêtement, demain euh même en contractuel avec une formation express Non merci quoi. On a réformé la formation initiale des professeurs pour qu'il soit rémunér en master.
Ils vont ils vont ils sont rémunérés en master depuis cette année et c'est la première fois depuis des années qu'on a fait le plein concours est-ce que vous êtes prêt de la mobilisation et notamment avec cette cette journée de mobilisation mardi ? Est-ce que vous êtes prêt à faire davantage de concession ? Vous avez déjà reculé sur les frais d'inscription pour les étudiants qui s'inscrivent en BTS et en classe préparatoire. Est-ce que vous dites ce midi à nos auditeurs France Impère téléspectateurs sur France 2 que vous êtes prêts à aller plus loin et à euh donner davantage de gage à la mobilisation lycéenne ? Il y a deux choses.
D'abord dans l'immédiia parce qu' compte c'est quand même l'immédiat. Moi, j'ai lancé un plan d'action dès ce weekend avec les académies pour faire en sorte d'améliorer sensiblement Oui. Puis il y a le gel du point d'indice des fonctionnaires. Ça alors ça on est on est sur un vrai sujet aussi. Le remplacement des professeurs absents et notamment classe à examen qui sont les premières à la terminal parce qu'on des élèves qui passent le baccalauréat. Vous allez gérer la pénurie quoi c'est ça ? Non, on pas gérer la pénurie. S'ils étaient déjà existants ces professeurs, pourquoi vous les avez pas déjà mis dans les établissements scolaires ?
D'abord parce que enfin c'est un tout petit peu plus compliqué que ça mais un jour on crois que c'est assez simple. Si vous avez des professeurs qui a des profs absents, vous les remplacez. C'est pas très compliqué. Vous voyez ce qu'on fait mais quand les Ah je je suis désolé, c'est une boucherie. les professeurs changent par définition les professeurs absents changent tous les jours, vous avez justement un un enjeu à être assez efficace et notamment en terme d'affectation des remplacements et ça c'est quelque chose qu'on peut faire de manière immédiate.
et éventuellement recruter notamment dans là on manque de gens des personnelisation pour faire ça ch non parce qu'on y travaille déjà mais on va l'améliorer donc la deuxième chose moi juste je termine ça vous allez juste pour la deuxième chose ensuite c'est qu'il y a un débat parlementaire dans le débat parlementaire il y a un truc assez intéressant vous avez oublié monsieur bon partout même bon même du amel il il se tape des mini bars si vous regarde si vous regardez du amel des fois quand quand il y a un petit zoom quand il y a un petit dézoom sur la le plateau et que bon part vient de réagir tu vois le sourire deamel tellement il se fait enchaîner l'autre même duamel il arrive pas il peut rien faire là tout à l'heure c'est qu'on a aussi pour essayer de de faire en sorte que il respire en face il peut plus rien faire créer des postes l'année dernière vous savez que globalement il y a plus de postes national que l'année dernière il encore plus cré quoi comme poste et ben 5500 postes pour la réformation initiale des enseignants qui permettent de recruter 3000 postes aussi cette année 300 postes d'infirmière scolaire et d'infirmiers de psychologu d'assistantes et assistants sociaux on en recrée d'ailleurs 300 cette année mais ça ça suppose évidemment devoir discuter de budget alors jusqu'à présent sauf erreur moi j'ai pas beaucoup d'ancienneté dans dans dans cet univers mais sauf erreur vous avez systématiquement voulu censurer dès que les gens arrivent sans vouloir Je crois que si on veut discuter budet moi j'ai pas de problème de discuter c'est même parlementaire si on croit démocratie sur ce point sur ce point précis monsieur le ministre c'est pas que nous avons refusé de discuter le budget c'est que je suis député depuis 5 ans.
Je n'ai pas pu voter sur un seul budget parce que vous êtes passé en 493 c'est-à-dire en force sur tous les budgets. Vous n'avez pas déposé une motion de censure. Attendez mais moi j'ai déposé une motion de censure parce que face au 493 quand je suis opposé au budget j'essaie de le renverser. Monsieur le ministre, dans chacun des examens budgétaires, les députés de la France assoumise ont déposé des amendements pour augmenter le nombre de recrutements, des amendements pour supprimer les coupes dans les budgets des ministères, des amendements pour créer un statut pour les personnels et notamment les personnels à donc chacun des examens. On a y compris déposer une proposition de loi.
Il y en aura d'ailleurs une à la fin du mois d'octobre qui sera examinée dans notre niche parlementaire à nouveau sur ce sujet. Peut-être si vous vouliez donner un signe, vous pourriez dire "Je vais soutenir et appuyer cette proposition de loi." Mais vous le faites pas et vous continuez à nous dire que vous allez supprimer des enseignants alors qu'on est déjà dans une situation dramatique. Et c'est pas les enseignants, c'est les surveillants, c'est les psychologues scolaires, c'est les Je vois qu'il a envie de répondre mais qu'il est à bout de ce fail un peu plus. Ouais, c'est scolaire. Il nous reste quelques secondes. [musique] Euh Eddard, j'ai pré parler d'une motion de censure.
Est-ce que vous pourriez accélérer le dépôt d'une motion de censure dans les jours qui viennent en lien avec la mobilisation des des lycéens ? Non mais moi d'abord je suis [musique] la mobilisation des lycéens, elle va exprimer ses revendications. Elle va ouv parce que c'est la fin de l'émission la musique ouvrir. Je l'espère que monsieur le ministre va renoncer à parler avec personne et va ouvrir des vraies discussions pas de pas de l'umage du type lancer une plateforme en ligne avec des cahiers de doléance qui vont se retrouver enfermé qu'on verra jamais. Et ensuite j'obisation directement le avis un peu démocraul. Ah le culot.
Ça vous dérange que les les étudiants peuvent donner leurs avis un peu de démocratie ça la démocratie parce que quand vous faites des cahers de revendication avec le jet à la poubelle après non ça c'est pas la on a vu ce qu'ils ont fait des cahiers d'oléance des gilets jaunes à l'époque sur beaucoup merci fr de éducation nationaleuel bon part d'être venu débattre dans fran jeu tout c'était une boucherie c'était une véritable boucherie ce débat il y a rien qui allait c était terrible Je je m'attendais pas à ce que ça soit aussi violent ça. On en a vu des débats sur cette chaîne hein, mais un débat autant à sens unique où il y a plus rien à faire pour la personne en face.
Je crois qu'on a rar rarement vu un truc à ce point à sens unique. C'est euh même moi je je t'avoue, je pensais pas que ça soit à ce point. C'est euh Ouais. Ben écoutez, en tout cas, n'hésite désolé hein, je suis espanté. Ah, vous savez peut-être pas ce que ça veut dire espanté. Je suis Quel autre mot je peux donner ? Espanté, c'est une expression du sud. Je suis merde, j'ai pas de enfin j'ai pas de estomacqué. Ouais, mais ouais, estomacqué. Ouais, estomacqué. Je parle je parle le sud. Je suis euh sidéré et et estomaqué de voir d'avoir vu ça à Bassourdi. En tout en tout cas, n'hésitez pas à dire dans la dans les commentaires de la vidéo ce que vous en avez pensé.
Est-ce que vous avez apprécié la la performance du ministre Édouard Jeffrey, ministre qui en rappelle est celui de l'éducation nationale face à Manuel Bonpar, coordinateur de la France insoumise. N'hésitez pas à liker la vidéo, à venir nous suivre sur Twitch pour regarder en direct les prochains streams, à suivre sur YouTube bien évidemment. Merci d'avoir regardé cette vidéo et cette ce débat ce ce ce débat. Je sais même pas si on peut parler ça d'appeler ça un débat. [grognement] À bientôt pour une prochaine vidéo. Ciao !