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Conférence de presseEmmanuel Macron (sur YouTube)· 25 octobre 2019 30 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesOutre-mer

La Réunion : conférence de presse

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Sur les heurts à Saint-Denis et La Rivière des Galets, le but est-il atteint ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Sur la page blanche du JIR non évoquée, pourquoi ne pas en parler ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Qu'en est-il du cannabis thérapeutique à La Réunion ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Bilan personnel de votre voyage à La Réunion et Mayotte ?

  • 23:00OuverteRéponse directe

    Visite à Grande Glorieuse : était-ce la meilleure manière de dialoguer avec Madagascar ?

  • 26:00OuverteRéponse directe

    Les planteurs de canne réclament des sous-produits : les grands groupes bloquent-ils la diversification ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

un bilan récapitulatif et j'ai évoqué il ya deux jours les perspectives de l'insertion régionale lors d'un discours la chose la réunion avec des entreprises investisseurs et dirigeants de toute la région j'ai évoqué hier l'insertion et la création d'emplois avec un dispositif nouveau renforcée qui a été présenté développé par par les ministres une vingtaine d'actions concrètes permettant justement de développer à la fois la création d'activités économiques de renforcer la formation initiale et continue et de relancer également les dispositifs des de l'emploi en particulier dans les quartiers les plus en difficulté avec ce dispositif emploi réunion c'est une manière pour l'emploi d'activités non seulement de poursuivre mais d'intensifier ce qui a été fait depuis deux ans et à ce titre les chiffres du chômage qui viennent d'être publiés pour la réunion montre l'impact des efforts faits durant cette dernière année en un an ce sont 2000 chômeurs de moins sur le territoire de la réunion en un an l'économie a créé un peu plus de 5500 emplois à la réunion le défi étant précisément la dynamique démographique on a plusieurs fois évoqué lors de ces deux jours et le fait que ya une jeunesse qui arrivent sur le marché du travail qui suppose de renforcer encore cette création d'emplois mais ce sont des premiers indicateurs des premiers résultats qui ont que la stratégie qui est poursuivi depuis deux ans me paraît être la bonne et ce pour quoi nous l'avons intensifiée avec une évaluation donc régulière et des comptes rendus réguliers qui seront faits comme je le disais hier par monsieur le préfet j'ai souhaité aujourd'hui faire le point avec vous aussi sur un des moteurs de la création d'emplois qu'est l'agriculture et la production locale j'ai passé ce matin un long moment dans une exploitation agricole puis avec l'ensemble des représentants de la filière que le ministre de l'agriculture avait reçu précédemment avant de partager un pique nique avec plusieurs d'entre eux et et d'autres habitants l'agriculture réunionnaise est un modèle de réussite pour les autres maires c'est une réalité et les producteurs que nous avons rencontré ce matin en sont de parfaits exemples c'est une réussite et une fierté pour la france les réunionnais parce que nous sommes dans le territoire ultramarin où la production locale alimentent le plus marché domestique on est en moyenne à environ 70% avec grandes variations selon les secteurs et donc une stratégie qui a fonctionné avec aussi un modèle extrêmement inclusif et donc très créateurs d'emplois des exploitations qui sont de taille plus petite et qui ont justifié des dispositifs de soutien parce qu'elles sont parfois moins compétitifs que les esprits que les exploitations plus grande mais aussi avec des produits emblématiques comme le rhum le café la vanille la nana j'y reviendrai ce que nous avons décidé de faire c'est de nous appuyer sur cette réussite est en lien avec les agriculteurs et le département de bâtir une stratégie permettant d'une part l'autonomie alimentaire d'ici 2030 elle est largement atteignable est donc passée de 70 % de l'alimentation réunionnaise en production locale à 100% et de développer l'export de produits à haute valeur ajoutée on me dit que pour augmenter la production locale il faut augmenter une enveloppe financière qui s'appelle les crédits de diversification qui est figé depuis 2009 dix ans après il ne faut pas se contenter d'augmenter les crédits il faut aussi réinventer une politique beaucoup plus ambitieuse c'est ce que nous avons précisément décidé de faire à la lumière aussi du travail qui a été conduit tous ces derniers mois lors des deux exercices de consultations qui ont été menées je le disais le premier objectif doit être la production agricole pour l'alimentation de la réunion cette production j'entends parfois les termes qui sont utilisés elle ne peut plus être qualifié de diversification ça n'est plus quelque chose qui est accessoire c'est déjà la majorité de la production réunionnaise et c'est au contraire aujourd'hui l'objectif premier central essentiel que nous devons c'est aussi l'occasion et nous en avons parlé ce matin de mettre en place un marqueur de production locale j'ai demandé au ministre de l'agriculture de développer en lien avec le département et la chambre d'agriculture afin de préciser aux consommateurs quel est le degré de localisme ce qu'on appelle les produits locaux parfois certains étant simplement transformé à la réunion mais pas intégralement produit cette politique pour la production locale doit être en outre être réinventé au plan de la méthode les agriculteurs ont en effet fait le choix de la polyactivité mais nous avons parfois cloisonner les politiques publiques entre les financeurs entre les filières entre les acteurs ce qui est économiquement inefficace on a vu d'ailleurs la plupart des exploitants rencontré ce matin était dans la polyactivité généralement autour de la can un tiers à la moitié de l'activité qui dans l'élevage caprin et ovin comme on l'a vu et porcins qui dans d'autres activités maraîchères je souhaite donc désormais que nous décloisonne ion la politique agricole au bénéfice d'une approche globale orienté par un projet de territoire c'est le plan agri pays 2030 développé en lien avec le département je vous salue ici l'engagement du président du conseil départemental également du vice président qui nous a accueillis sur sa commune et qui est en charge des questions agricoles revoir notre façon d'agir c'est d'abord de se donner les moyens c'est pourquoi nous allons créer un fonds d'actions pour la stratégie agricole et l'agro transformation se font regroupera d'une part des fonds du ministère de l'agriculture pour les productions agricoles des fonds du ministère d outre-mer afin de mettre en oeuvre la trajectoire 5.0 et des outils de la politique de l'emploi du développement économique ce fonds atteindra 45 millions d'euros dès 2020 il financera les aides à la production pour l'alimentation locale et les aides aux projets et aux filières y compris des filières innovantes la gestion de ce fonds sera mieux territorialisée dans chaque outre-mer et agira en lien avec les collectivités et avec des crédits européens il a aussi peut-être mieux utiliser mieux mobiliser et plus rapidement c'est aussi un travail a été engagé par le ministre avec le président du département nous garantiront aux agriculteurs que les aides directes à la production ne seront pas plafonnées ce qui permettra d'accompagner l'augmentation des coûts liés à l'augmentation de la production il y aura donc très clairement un déplafonnement des aides qui était attendu par tous ceux qui aujourd'hui développent leur exploitation et étaient parfois plafonné par les montants ce fonds devra aussi permettre aux agriculteurs de se lancer dans les nouvelles productions innovantes comme le chanvre biomasse ou les plantes pharmaceutiques et dans les projets collectifs comme les magasins de producteurs ou la distribution en circuit court la filière canne sucre rhum ne peut quant à elle pas se tenir à l'écart de ce mouvement de transformation nous en connaissons les enjeux elle est la base de piliers de cette agriculture réunionnaise qui s'est depuis plusieurs décennies largement diversifié mais la production de sucre est menacé par des courts durablement bas par aussi des nouvelles habitudes alimentaires par l'émergence de la concurrence et d'autres usages de la canne à sucre je sais là toutes les attentes parfois les inquiétudes la réunion a toujours su adapter son modèle agricole au fil du temps et les innovations fleurissent pour de nouveaux usages de canne à sucre j'avais pris un engagement et un peu plus de deux ans et demi cet engagement des 28 millions a été tenu et donc les financements sur lequel je m'étais engagé sont au rendez-vous et jusqu'en 2021 les financements sont là et bien là et je veux rassurer tous les exploitants au delà il nous faut construire ensemble l'avenir de la filière à la fois sur le plan des z et d'orgue de l'organisation nationale mais aussi des négociations que nous avons à conduire au niveau hors gains compte tenu de l'enjeu de la can pour les territoires nous devons avancer avec méthode pour préparer la filière à ce nouveau contexte et donc le faire en concertation étroite avec la profession un comité de transformation sera réunit mensuellement à la réunion sous l'autorité de monsieur le préfet pour faire le point sur l'avancée de ce chantier de transformation et le ministre de l'agriculture unira trimestriellement les acteurs de ce dossier pour s'assurer de sa bonne avancée en lien avec la ministre de l'outre-mer pour que précisément sur ces sujets nous puissions avoir une réponse concrète dans les prochains mois et défendre le futur de la can à la fois au niveau européen et nous réadapter nos outils j'ai également entendu les inquiétudes sur les maladies et bovins en particulier la leucose bovine et leurs dangers pour l'homme il ne m'appartient pas ici de qualifier la dangerosité des différentes maladies des animaux c'est la responsabilité des scientifiques mais je veux saluer l'esprit de responsabilité l'ensemble des filières les boeufs qui se sont beaucoup plus organisés en elle-même organisé énormément de contrôle pour justement répondre à l'angoissé des consommateurs nous ferons aussi progressivement disparaître cette exception réunionnaise qui conduit à ce que la réglementation nationale plus protectrice ne s'applique pas à la réunion vient de d'une formule célèbre utilisé par un grand ancien responsable réunionnais mais qui est maintenant devenu proverbial nou lé pas plus nou lé pa moin ça doit être la même chose pour les contrôler nous déploierons donc un plan de sécurité sanitaire globale pour l'élevage et notamment un plan 0 le coz et les services du ministère seront mobilisés aux côtés des deux filières et le cheptel devra être assainie en quatre ans et l'objectif qui paraît atteignable en concertation avec celle ci je sais combien la filière est consciente et travail professionnellement sur ce sujet mais je sais aussi qu'il ya une inquiétude à laquelle il nous faut répondre pour terminer je voudrais dire publiquement aussi quelques mots d'encouragement aux acteurs des filières nouvelles je pense à ceux qui ont réussi la renaissance du café à ceux qui travaillent autour du cacao du thé je pense aux innovations autour de la vanille nous en avons vu il ya quelques instants celle aussi qui sont faites sur le chanvre et enfin aux plantes à parfum plantes médicinales et plantes pharmaceutiques dans ces domaines nous pouvons valoriser des productions identitaire de grande qualité et créer des emplois et nous nous tiendrons là aussi à leurs côtés avec le fonds ainsi mobilisés parce qu'il ya aussi une dynamique remarquable et on l'a vu à la fois des producteurs et des transformateurs qui de manière absolument exceptionnel travail en circuits courts décide aussi de commencer à se mettre sur deux de l'export et développe des marchés de niche n'appartient qu'à nous d'aider et d'encourager ce panorama des ambitions agricoles sera complet si nous fixons aussi un haut niveau d'ambition sur les méthodes agricoles pour la préservation du foncier agricole chantier que le ministre a ouvert sur le plan national et qui est absolument déterminant pour continuer à bâtir le futur de notre agriculture et en particulier permettre aux jeunes de s'installer plus facilement pour le respect des normes environnementales pour le développement du bio et des cycles courts pour la restauration collective pour la qualité du dialogue social pour tous ces aspects nous nommerons dans quelques jours un délégué interministériel à la transformation agricole d outre-mer sous l'autorité conjointe des ministres de l'agriculture et des outre mer il sera chargé du bon avancement de tous ces chantiers voilà autonomie alimentaire sécurité sanitaire canne à sucre filière innovante les axes principaux du développement agricole de la réunion sont là on peut être collectivement fier de l'agriculture réunionnaise compte tenu de ces résultats mais cela nous autorise à être ambitieux et donc à vouloir dans les prochaines années créer encore plus d'emplois développer davantage d'autonomie alimentaire et bâtir le futur de la réunion sur le plan agricole et sur le plan de la pêche et de le bâtir dans une région dynamique dont je parlais il ya deux jours et où la réunion a une carte à jouer en ce domaine plus particulière voilà ce que je voulais simplement à la fois rappelé et dire avant de répondre à vos questions je voulais aussi remercier pour leur accueil les réunionnaises et les réunionnais leurs représentants et les forces vives que j'ai pu rencontrer ainsi que les citoyens qui se sont mobilisés je garderai une grande émotion de ces journées avec vous la volonté de continuer à agir à ce que j'ai vu là beaucoup de difficultés ressenties et il faut pas chercher à masquer ou à minimiser mais une volonté d affronter ensemble et il ya du de mon côté une volonté constante comme à chaque fois de dire les choses ce qu'on peut faire et ce qu'on ne peut pas faire de refuser les promesses faciles mais de décider plutôt ensemble d'agir de fer d'obtenir des résultats d'être à la hauteur de cette histoire commune pour bâtir l'avenir de notre territoire de la réunion je vous remercie je vais maintenant répondre à vos questions oui si je peux me permettre une petite question charles est lui lié pour radio freedom bonjour monsieur le président un mot peut être sur les heurts qui ont éclaté cette nuit du côté du chaudron quartier populaire de saint denis mais aussi à la rivière des galets au port vous étiez venu pour apaiser la situation est ce que selon vous le but est atteint après cette nuit compliquée qu'on a vécu et puis seconde question peut-être si je peux me permettre sur la page blanche publiée par le jir ce matin aux camélias un de mes confrères effectivement a choisi de ne pas en parler puisque ils n'avaient pas été conviés selon lui à cette séquence merci monsieur le président écoutez sur la première question moi j'appelle chacun au calme et à ce que les tensions baisse malheureusement ces tensions ne ne viennent pas et ces violences urbaines ne sont pas là uniquement dans le président de la république se déplace et dans les quartiers que vous avez évoquées elles ont été émaillé les derniers mois et en particulier tout au long de la crise béziers jaune est malheureusement à la fin des mois d'octobre on les voit aussi souvent ressurgir dans ces mêmes quartiers et donc je les condamne je les regrette je veux saluer la mobilisation de nos forces de l'ordre qui avec beaucoup de courage de ténacité ont permis de revenir au calme aux forces de sécurité civile aussi qui se sont mobilisés qui sous l'autorité du préfet ont permis de revenir au calme et de donner un atout les habitants de ces quartiers la quiétude à laquelle ils ont droit légitimement et donc après ces mots pour condamner je veux aussi dire à ces jeunes qui en effet son s'adonnent parfois à ces violences et de manière récurrente ça n'apporte qu'une solution que ces difficultés je les ai vus je l'aimais n'estime pas que je veux m'attaquer à la racine de ses difficultés c'est ce qu'ont fait dès l'école c'est ce qu'on va continuer de faire avec la formation et des emplois pour eux dans les quartiers pas des emplois de clientèle des vrais emplois marchands en créant de l'activité économique les aider à faire continuer à essayer d'améliorer la vie dans leur quartier ça ne va sans doute pas assez vite pour eux et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir et le gouvernement est mobilisé pour ce faire la violence n'a jamais permis d'accélérer les choses au contraire elle ré ouvre des clivages parfois des tensions elle donne une mauvaise image qui n'est pas que la réalité non plus de ces quartiers vous parliez du chaudron je me souviens d être y avoir passé plusieurs heures il ya deux ans et demi j'ai vu aussi des jeunes qui ont envie de s'en sortir j'ai vu des gens très courageux j'étais hier aux camélias vous l'avez évoqué j'ai vu des jeunes qui étaient là qui sont pas contents de leur quotidien mais qui était remarquablement responsable dans un quartier je tiens à le dire qui est parmi les plus pauvres de nouveaux quartiers politique de la ville et qui est l'un de ceux le niveau de délinquance est le moins élevé parce qu'il ya une organisation une solidarité qui s'est aussi créé donc voilà il ya ces violences urbaines je les condamne elles sont malheureusement récurrente on va continuer de travailler aussi sur leur cause mais on assurera la sécurité mais je veux dire derrière qu'il ya aussi un autre visage des quartiers et jeu je veux que collectivement par le travail qu'on fait l'éducation la formation l'activité économique que nos ministres porte qu'on puisse aider cette jeunesse qui est impatiente mais envie de faire et pense que son avenir se construit autrement que par la violence de montrer cet exemple alors j'ai évoqué les camélias pour ma part je n'avais pas l'habitude d'inviter d'un d'envoyer des bristols il y a on s'est déplacé aux camélias il ya un pool y est je crois plusieurs journalistes j'ai vu pendant ce déplacement en plus de 160 journalistes ont été accrédités je crois qu'il avait une cinquantaine de journalistes qui étaient aux camélias il ya des organisations sont trouvés je crois que vous même il y étiez si ma mémoire est bonne je ne suis pas sûr que nous vous ayez été invité par qui que ce soit et tout csu dans les heures qui ont suivi donc je prends plutôt ça comme une marque de mauvaise humeur voire de mauvaise volonté c'est tout mais c'est dommage quand on veut informer ce cas pas la face il ya beaucoup de pages blanches mais je crois pas que quand on est journaliste on attend d'être invité pour informer voilà tout le monde avait pu s'organiser je crois que ça a été largement couverts etc ont pris nationalement oui vous avez évoqué les cultures innovantes et le chanvre biomasse qu'en est il du cannabis thérapeutique une filière et elle se monte à la réunion là dessus est ce que la législation pourra évoluer pour permettre sa la réunion qui s'y prête bien alors la ministre de la santé s'est saisie de ce sujet elle est en train de travailler je pense que dans les prochaines semaines prochains mois nous aurons une réponse nous sommes plutôt favorable soyons clairs je ne suis pas favorable à la légalisation du cannabis ou à des usages non encadrée parce que là pour le coup j'ai jamais vu d'autres études robustes montrant que ça n'avait pas d'effet sur la vigilance particulièrement des plus jeunes par contre le cannabis thérapeutique c'est vrai a des vertus donc dans le cadre de traitements en particulier pour réduire les douleurs ou accompagné le le traitement des douleurs il se trouve que plusieurs filières agricoles en france hexagonale je pense à la creuse et quelques autres territoires en france ultramarine à la réunion vous avez plusieurs acteurs qui ont commencé à y travailler sont positionnés et donc ça doit d'abord être une autorisation sanitaire piloté par la ministre de la santé desquelles sera ouverte nous l'encadreront et la ménage et l'aménagement pour qu'elles puissent profiter à des producteurs locaux sur notre sol bonjour j'ai président polar où tu vis au quotidien question bilan à titre personnel nous on a été marquée à mayotte à la fois par la beauté des paysages et aussi par la misère partout sur l'île et à la réunion par la vie chère par l'énorme chômage chez les plus jeunes et par les violences de cette vie vous à titre personnel qu'est ce qui vous a le plus marqué au cours de ces quatre jours de voyage dans la france de l'océan indien merci je pense que votre bilan est assez juste on a plutôt vu la même chose à mayotte j'ai été frappé par la très grande difficulté très grande les tensions qui existent mais pareil c'est à dire les tensions et inquiétudes mais qui sont toujours mathy d'espoir ce qui est des tensions qui sont liées au sujet migratoires et aux comores mais aussi la moitié de la population qui vient des comores et donc qui sait les difficultés de la région sens large mais moi ce qui me frappe dans cette grande difficulté c'est la capacité à espérer et je crois que c'était très frappant à mayotte cette capacité à espérer cette volonté d'espérer qui est aussi le fruit d'un travail ce que j étais passé la hausse il ya deux ans et demi la situation n'était pas la même et dans quelque chose a été retrouvée qui est à construire à bâtir qui est encore très extrêmement fragile et faut être très humble et un attachement formidable à la république une ferveur extraordinaire la marseillaise à m'tzamboro sera pour moi un souvenir très fort parce que quand vous lancez une marseillaise au milieu d'un village qui s'est réuni de manière spontanée que tout le monde l'entende avec un coeur un signe c'était sublime cet amour de république 7 se veut moins de france et cette force d'âme dans l'adversité c'est ce qui m'a le plus frappé plus rapide et ce qui nous donne des devoirs immense à la réunion il ya beaucoup plus de pudeur et nos compatriotes réunionnaises et réunionnais viennent parfois moins vers vous mais quand on va vers eux il ya ce formidable attachement 7 cette même force et ce que j'ai appelé hier cette résilience née dans une île qui est un modèle extraordinaire de de conjugaison de culture de religion manière unique dans nos territoires ultramarins qui à bien des égards est un exemple pour notre pays on n'a pas vu ensemble dans ce déplacement mais il ya quelques jours issy l'évêque a remis un imam la légion d'honneur ce qui était un symbole et qui dit beaucoup de ce caractère très particulier de l'île ça ne va pas sans des tensions qui sont en train de monter que j'ai bien senti bien vu bien comprise en particulier lié aussi au phénomène migratoire mais il y a une résilience une résilience qui est lié à l'histoire de vide qui est lié à cette capacité à traverser des destins une créolité des identités qui parfois se sont fracassés évidemment un colonialisme qui a laissé ses morsures mais ces tracés et alors que nous sommes dans un des territoires de la république où le taux de pauvreté parmi les plus élevés 40% vous avez un chômage de 25% dans ces quartiers ses plus de 50% moi ce qui m'a frappé je le disais pour les camélias c'est ya une solidité il a aussi très fort cette résilience et qui vient de très loin de très loin et qui là aussi oblige les politiques locaux et nationaux à ne pas mentir parce que les gens ne veulent plus de chèques croient plus aux promesses du lendemain trop facile mais il faut qu'on leur ordonne la carte et sur une voie une ambition et qu'on leur donne ce chemin de moi ce qui m'a frappé des violences aux difficultés à la très grande dignité beaucoup de gens qui portent cela c'est la résilience la capacité à tenir dans la difficulté et donc capacité à s'en sortir la région a des potentialités incroyable mais elle a aussi des risques en est de même incroyable on parle d'une région du bassin de l'océan indien dans la population va plus que doubler dans les 20 ans qui viennent on parle d'une région où le l'islamisme radical est en train de rentrer par certains certains petits bouts et donc cette région peut basculer si on n'y prend pas garde elle peut basculer si on n'aide pas nos territoires mais aussi par des partenariats tous les territoires de la région à construire un avenir pour les jeunes et à garder des équilibres mais j'ai trouvé là au 6 une force d'âme elle une résilience à la réunion kim m'a beaucoup frappé frappé mais j'en retire avec des désengagements mais aussi le devoir qui est nôtre on leur fait réussi une dernière question présente valérie gas père et fille avant de venir à la réunion vous êtes arrêté sur l'île de grande glorieuse qui fait partie des îles éparses pour madagascar demande la restitution cette visite a provoqué sur place des réactions le président malgache a même twitté pour réaffirmer sa volonté de défendre les intérêts de son pays est-ce que vous rendre sur place c'était la meilleure manière de poursuivre le dialogue avec madagascar et est ce que la souveraineté sur les îles éparses fait partie de la négociation qui est engagée alors c'était en effet un moment très fort et est très important de passer dans les civilisés par sa grande glorieuse de pouvoir à la fois à saluer le travail de ne les jeunes de nos légionnaires et notre gendarme et plus largement des équipes des terres australes et antarctiques françaises et également d'être accompagné par ses scientifiques parce que la décision prise par une décision de réaffirmation de souveraineté sur ce territoire français c'était décision de classer en réserve naturelle nationale grand glorieuses c'est à dire de préserver beaucoup plus qu'on ne le fait la biodiversité est aussi de s'engager à accompagner nos scientifiques a créé une base scientifique sur l'île mais ceci se fait dans un cadre que nous avons définies avec le président raso line tout d'abord je veux ici confirmé la tenue le 18 novembre dans quelques semaines de la première réunion de cette commission mixte franco malgache c'est l'engagement que nous avions pris ensemble fin mai dernier lors de la venue du président à bari et cet engagement sera tenu dans ce cas ensuite ce rendez vous il se tiendra dans l'esprit de dialogue et d'amitié qui a toujours caractérisé la relation entre nos deux pays et d'un lien qui se renouvelle depuis l'élection du président reste de l'hymne soyons clairs la première rencontre que j'ai avec le président elle était au kenya en marge d'un sommet du one planet ce mythe n'a vu il m'a dit c'est le président j'ai besoin de votre aide pour aider à préserver la souveraineté maritime et on l'a fait on lui apporter des moyens par cet esprit d'amitié et donc la souveraineté française la présence française dans la région est une présence aussi d'amitié de soutien à madagascar le président le sait et il l'a vu et la france et madagascar sont liés par une histoire des diasporas une géographie on le sait particulièrement ici et c'était le sens de mon propos hier et donc je n'ai pas réaffirmées simplement une souveraineté française j'ai défini un objectif qui est de défendre la biodiversité dans ces territoires est un objectif que je veux partager avec madagascar c'est un défi commun sans précédent celui de faire de la préservation de la biodiversité et la richesse de l'océan indien un agenda partagé entre madagascar et la france c'est un défi que nous relèverons ensemble et je compte sur le leadership du président malgache pour porter ensemble à l'échelle de toute la région cet agenda de coopération donc de manière très claire aller à grande eau rieuse définir la réserve naturelle nationale était un des éléments en effet de ce partenariat que nous allons ensemble construire la commission mixte devra définir sur les éparses les coopérations que nous voulons avoir sur le plan scientifique et je souhaite par exemple qu'il y ait des scientifiques malgache qu'ils soient présents sur le plan de la valorisation sur le plan aussi de nos coopérations matière de sécurité je sais tous les défis que le président rajoelina devant lui la france sera à ses côtés et nous feront exactement comme nous avons dit pour moi cette visite était une étape en ce sens peut-être une toute dernière alors monsieur le président la république boussou jean régis ramsamy de réunion 1ère vous avez parlé de tolède de résidence les planteurs de cannes se sont battus ici pendant des décennies pour avoir des sous produits de la canne on pense aux roms mais pas seulement et il semblerait qu'ils aient encore des niches à arracher les avis des fabricants de sucre et on sait qu'ici un grand groupe tereos pour ne pas le citer qui détiennent qui détient pas moins de deux sucreries pensez vous que ça va dans le sens que vous dénoncez depuis quelques temps maintenant à savoir ces grands groupes alors soit vous dire que les grands groupes c'est forcément mauvais qu'il faut tous les détruire parce que ils ont permis de faire de l'emploi de créer jeudi ce qui n'est pas bon c'est quand il ya une situation de monopole ou de l'icco paul qu'il ya un ou deux acteurs qui bloque tout et que ça produit à la fin des résultats qui sont négatifs pour tout le monde donc j'ai dit par exemple sur la vie chère quand vous avez trop peu d'acteurs et qui montre les prix parce qu'ils sont très peu faut contrôler 7 buts de l'autorité de la concurrence il ya un grand acteur historique sur la can vous avez cités il ad il a permis de créer des emplois il a permis d'avoir une filière forte donc il faut pas le stigmatiser et le vilipender mais il est clair que la transformation le changement du secteur doit passer par de la diversification des changements de pratiques d'usagé et donc aussi l'émergence de nouveaux acteurs et donc ma réponse à votre question c'est ils ont formidablement réussi c'est une chance pour la réunion faut le consolider mais ça ne doit pas être le seul modèle pour la canne à sucre et essai valorisation est donc faux permettre aussi à d'autres modèles d'émerger de se valoriser et d'avancer voilà merci beaucoup merci en tout cas pour votre présence durant ce voyage et merci aux réunionnaises et aux réunionnais pour leur accueil ce temps passé ensemble et j'avais un mot on m'a dit tiens bollaert pas on sera là