Aide à mourir : Sébastien Lecornu saisira le Conseil constitutionnel après le vote mercredi
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Après des mois de débats et de nombreux allers-retours entre le Sénat et l'Assemblée, c'est aujourd'hui que sera voté par les députés la loi fin de vie qui crée notamment un droit à l'aide à mourir. »
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« Le Premier ministre veut revenir sur trois aspects de cette loi. Oui, à commencer par le délai de rétractation des malades. Le texte actuel prévoit 2 jours de réflexion, c'est trop peu pour le premier ministre. »
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« Des institutions comme les petites sœurs des pauvres qui ne pratiqueront jamais l'euthanasie l'ont déjà annoncé. Pour se conformer à la loi, elles n'auront d'autre choix que de fermer leurs portes. »
- 1:29Invité politiqueFait
« Un sujet soulevé par le député LR Philippe Juvain qui déplorait il y a quelques jours un malade sous curatelle ne peut pas gérer son compte bancaire seul mais va pouvoir demander tout seul de se faire euthanasier. »
Temps de parole
- Sébastien Lecornu100 %
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Après des mois de débats et de nombreux allers-retours entre le Sénat et l'Assemblée, c'est aujourd'hui que sera voté par les députés la loi fin de vie qui crée notamment un droit à l'aide à mourir. Mais Louis Dragnel après Gérard Larch en début de semaine et bien Sébastien le Cornu a annoncé à son tour saisir le conseil constitutionnel. Le Premier ministre veut revenir sur trois aspects de cette loi. Oui, à commencer par le délai de rétractation des malades. Le texte actuel prévoit 2 jours de réflexion, c'est trop peu pour le premier ministre. Autre disposition qui pose problème, la liberté des établissements privés.
Des institutions comme les petites sœurs des pauvres qui ne pratiqueront jamais l'euthanasie l'ont déjà annoncé. Pour se conformer à la loi, elles n'auront d'autre choix que de fermer leurs portes. Sébastien Lecornu veut leur laisser la possibilité de continuer leur mission sans avoir à proposer le suicide assisté ou l'euthanasie. Pour terminer, la question de la capacité des majeurs protégés, inquiète le Premier ministre. Un sujet soulevé par le député LR Philippe Juvain qui déplorait il y a quelques jours un malade sous curatelle ne peut pas gérer son compte bancaire seul mais va pouvoir demander tout seul de se faire euthanasier.
Du côté de Matignon, on défend une initiative personnelle du premier ministre peu à l'aise sur le sujet. Une initiative qui n'empêchera pas pour autant sauf coup de théâtre des députés l'adoption dans les prochaines heures de l'euthanasie et du suicide assisté. Louis de Regagna chef du service politique d'Europa.
Sébastien Lecornu